• Etats-Unis : des milliers de coureurs étrangers privés du marathon de New York
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/10/17/etats-unis-des-milliers-de-coureurs-etrangers-prives-du-marathon-de-new-york

    Etats-Unis : des milliers de coureurs étrangers privés du marathon de New York.Le marathon de New York aura lieu le 7 novembre, la veille de la réouverture des frontières des Etats-Unis fermées depuis un an et demi.
    A un jour près, des milliers de coureurs étrangers, dont les ressortissants européens, britanniques, indiens et chinois, ne pourront pas participer au mythique marathon de New York. Il se déroule le 7 novembre, la veille de la levée du « travel ban », impliquant la réouverture des frontières des Etats-Unis fermées depuis un an et demi. Le constat a été établi dans un discret communiqué des organisateurs de la course, NYRR, publié vendredi 15 octobre au soir sur leur site Internet. « Les participants internationaux qui ne peuvent pas se rendre aux Etats-Unis en raison de l’interdiction du président des Etats-Unis [datant de la présidence de Donald Trump au printemps 2020] seront éligibles pour reporter leur entrée en vue du marathon de New York de 2022 », rapporte le communiqué. Il faudra toutefois que les participants éconduits « réclament » leur report sur l’édition 2022 entre « le 21 octobre et le 3 novembre 2021 », contre la somme de « 75 dollars ». Avant de pouvoir se réinscrire au début de l’année prochaine. Toute annulation pour l’édition 2021 ne sera pas remboursée.
    Après plus de dix-huit mois de fermeture de leurs frontières, les Etats-Unis ont annoncé, vendredi, qu’ils allaient les rouvrir le 8 novembre pour les millions de voyageurs interdits d’entrer en raison de la pandémie, mais à condition qu’ils soient vaccinés contre le Covid-19.Les organisateurs du marathon ont renvoyé à la liste dressée par les autorités sanitaires américaines des pays concernés depuis un an et demi par l’interdiction de voyager, sauf raison impérieuse : il s’agit de tous les pays européens de l’espace Schengen, du Royaume-Uni, de l’Irlande, du Brésil, de l’Afrique du Sud, de l’Inde, de la Chine et de l’Iran.Le marathon de New York – qui se termine à Central Park après avoir traversé les grands ponts new-yorkais – avait été annulé en 2020, année terrible pour la mégapole meurtrie par la pandémie. L’édition 2021, la 50e, devait accueillir quelque 33 000 coureurs, soit 60 % des 53 000 enregistrés en 2019.Avant la pandémie, le mythique marathon créé en 1970 attirait chaque année plus de 250 000 touristes, pour un impact économique évalué à 415 millions de dollars en 2015.

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  • Les Etats-Unis vont rouvrir leurs frontières terrestres avec le Canada et le Mexique aux visiteurs vaccinés début novembre
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/10/13/les-etats-unis-vont-rouvrir-aux-visiteurs-vaccines-leurs-frontieres-terrestr

    Les Etats-Unis vont rouvrir leurs frontières terrestres avec le Canada et le Mexique aux visiteurs vaccinés début novembre. La fin des restrictions s’appliquera au début de novembre, tout comme pour les voyages internationaux par avion, pour lesquels l’obligation vaccinale avait été annoncée le 20 septembre.Après avoir déjà annoncé la fin prochaine des restrictions pour les voyageurs vaccinés contre le Covid-19 arrivant par les airs, les Etats-Unis ouvriront « au début de novembre » leurs frontières terrestres avec le Mexique et le Canada, également aux visiteurs vaccinés, a déclaré dans la nuit de mardi 12 à mercredi 13 octobre un haut responsable de la Maison Blanche.Il a assuré, lors d’une conférence téléphonique, que la date précise d’entrée en vigueur du nouveau dispositif serait connue « très prochainement » pour ces voyages par voie terrestre, tout comme pour les voyages internationaux par avion, pour lesquels l’obligation vaccinale avait été annoncée le 20 septembre. « Cela ira ensemble », selon la source de la Maison Blanche.Pour lutter contre la pandémie, les Etats-Unis avaient fermé leurs frontières à partir de mars 2020 pour des millions de voyageurs en provenance notamment de l’Union européenne, du Royaume-Uni, ou de Chine, puis, plus tard, d’Inde ou du Brésil. Mais aussi pour les visiteurs venus, par voie terrestre, du Canada et du Mexique. Cela a causé des situations personnelles douloureuses, et des dommages économiques.
    Pour ce qui concerne le franchissement terrestre des frontières, la source a fait savoir que le nouveau système serait mis en place en « deux phases ». Dans un premier temps, les vaccins seront requis pour les voyages « non essentiels », par exemple faire du tourisme ou rendre visite à de la famille, mais l’obligation vaccinale ne s’appliquera pas aux voyages jugés « essentiels », qui ont toujours été autorisés.Dans un second temps, à partir du « début de janvier » 2022, tous les voyageurs, quels que soient leurs motifs, devront être pleinement vaccinés. Cela laissera « amplement le temps », par exemple, aux conducteurs de poids lourds, qui ont des motifs professionnels impérieux de passer la frontière, de se faire vacciner, selon la Maison Blanche.La source a expliqué que les restrictions actuelles pour ces frontières terrestres, qui expirent le 21 octobre, seraient donc prolongées encore une fois, jusqu’à la date d’entrée en vigueur du nouveau dispositif.Interrogé sur les vaccins qui permettront d’entrer sur le territoire, le haut responsable s’est référé à des indications récentes des autorités sanitaires américaines. Les Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), principale agence fédérale de santé publique, ont « fait savoir aux compagnies aériennes que tous les vaccins approuvés par la FDA [l’Agence américaine du médicament] et l’Organisation mondiale de la santé seraient acceptés pour les voyages par avion ».« J’anticipe que ce sera la même chose pour les voyages terrestres », a dit le haut responsable, précisant que, dans ce cas, le vaccin d’AstraZeneca, qui n’est pas administré aux Etats-Unis, serait admis. La source a précisé que cette levée des restrictions ne concernerait que les entrées terrestres légales sur le territoire.Le « titre 42 », législation controversée qui a permis à l’administration Trump, puis à l’administration Biden, d’expulser des personnes en situation irrégulière pour des raisons sanitaires depuis le début de la pandémie, continuera d’être appliqué, a-t-elle fait savoir. Ce texte, critiqué par des associations selon lesquelles il restreint le droit d’asile notamment, a ainsi été invoqué par la Maison Blanche pour expulser massivement des Haïtiens qui s’étaient récemment rassemblés à la frontière avec le Mexique.Pour ce qui concerne le transport aérien, le haut responsable a fait savoir que l’administration Biden devait encore finaliser la procédure, en particulier tout ce qui concerne le traçage des personnes entrant sur le territoire, et les tests qui seront pratiqués sur les voyageurs.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#canada#mexique#sante#frontiere#circulation#vaccination#voyageessentiel#expulsion#asile#haiti

  • Coronavirus: Fiji to reopen for tourism | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/asia/australasia/article/3151754/coronavirus-sydney-nears-freedom-day-30-million-fully

    Coronavirus: Fiji to reopen for tourism Fiji will ease Covid-19 restrictions and announce its reopening for international travel after the country hit a vaccination milestone. Changes to the country’s virus restrictions would be announced on Sunday afternoon after 80 per cent of the adult population received both doses of a Covid-19 vaccine, Prime Minister Frank Bainimarama said. Last month officials said once the target was reached, Fiji would reopen travel for “green list” locations, including Australia, New Zealand, Japan, Canada, South Korea, Singapore and parts of the United States.Visitors must be fully vaccinated and test negative for Covid-19 before departure under the previously announced plan. Once in Fiji, they would stay in designated zones where all contacts, from hospitality staff to tour operators, would be fully vaccinated.

    #Covid-19#migrant#migration#fidji#sante#frontiere#pandemie#tourisme#Australianouvellezelande#japon#canada#coreedusud#singapour#etatsunis#vaccination

  • Singapore to open travel corridors with US, UK, six other ‘living with Covid’ nations | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/week-asia/politics/article/3151761/singapore-open-travel-corridors-us-uk-six-other-living-covid

    Singapore to open travel corridors with US, UK, six other ‘living with Covid’ nations In major easing of travel restrictions, Singapore will open travel corridors with the US, UK, France, Italy, the Netherlands, Spain, Canada and Denmark. Prime Minister Lee Hsien Loong in televised speech predicts current record wave of cases will take up to six months to stabilise Singapore and eight Western nations including the United States and Britain will soon open quarantine-free travel lanes for vaccinated travellers, authorities said on Saturday, marking the country’s most extensive easing of travel restrictions since borders were shut last March. Canada, Italy, France, the Netherlands, Spain and Denmark will also open “vaccinated travel lanes” with the island nation. These lanes will begin operations starting October 19. The new travel corridors were unveiled as Prime Minister Lee Hsien Loong said in a televised address that Singapore, a vaccine pacesetter, would press on with its “living with Covid-19” plan even amid a surge that has caused record daily caseloads and a spike in deaths.
    Lee said it would take Singapore “at least three months, and perhaps as long as six months” to get the relatively restriction-free state that much of Europe and the West was currently enjoying.The prime minister underscored that countries that prematurely lifted restrictions had “paid for it dearly, losing many lives along the way”. Still, he said the country could not “stay locked down and closed off indefinitely”, and acknowledged that business disruptions, job losses and the separation of families across borders had caused “psychological and emotional strain and mental fatigue”. Collectively, the 11 countries – among Singapore’s top 20 trading partners – make up about 10 per cent of Changi Airport’s pre-Covid annual passenger arrivals, Transport Minister S. Iswaran said.“While still a far cry from where we were pre-Covid, this is a significant step in the reopening of our borders, and crucial to reclaiming and rebuilding our status as an international aviation hub with global connectivity,” Iswaran added.
    Singapore’s coronavirus cases ‘could reach 10,000 a day’. In a further boost for travellers, countries involved in these corridors will require just two polymerase chain reaction (PCR) tests – one upon arrival and another on departure. Under existing arrangements, vaccinated travel lane users in Singapore have to undergo four tests, including one the third day of their stay and another on the seventh day.
    Singapore-based economist Song Seng Wun told This Week in Asia the expected increase in visitor arrivals via the slew of new vaccinated travel lanes would likely have a material positive impact on the country’s gross domestic product, given its traditional dependence on “external demand for goods and services”.“A busier Changi Airport will mean a busier Merlion too,” the CIMB Private Banking economist said, referring to the iconic tourist attraction at the heart of Singapore’s Marina Bay waterfront district.
    Shortly after the announcement, Singapore Airlines said it would begin operating designated flights to 14 cities that would serve travellers using the vaccinated travel lanes. Nuno Guerreiro, the regional director for the South Asia Pacific region for Booking.com, said the new lanes represented “a positive step forward towards the overall revival of travel”.Guerreiro said Booking.com’s own research showed “pent up demand for travel” in the country, with Singaporeans indicating they would not travel until they had been fully vaccinated.Before the pandemic, Singapore residents were among Asia’s most avid travellers, with many of them taking advantage of Changi Airport’s hub status and the burgeoning of budget airline routes to Southeast Asian destinations. The city state since the end of May said it wanted to transition to an endemic Covid – with a relatively low number of daily cases – as its vaccination rate soared.

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  • Dans le sud du Mexique, Tapachula, « ville prison » pour les migrants
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/09/25/dans-le-sud-du-mexique-tapachula-ville-prison-pour-les-migrants_6095986_3210

    Dans le sud du Mexique, Tapachula, « ville prison » pour les migrants. Après un périple dans plusieurs pays latino-américains, les Haïtiens restent souvent bloqués dans cette ville pauvre du Chiapas.
    C’est sur un vieux carton qu’Ernst Cadet, Haïtien de 34 ans, a passé la nuit, juste à côté de la Commission d’aide aux réfugiés (Comar) de Tapachula, ville du Chiapas, dans le sud du Mexique, adossée à la frontière guatémaltèque. « Je suis bloqué ici depuis juin », soupire cet électricien, en débardeur, parti du Brésil dans l’espoir de rejoindre le sol américain. Comme lui, des dizaines de milliers de clandestins voient leur périple stoppé net dans cette petite ville, transformée par les autorités mexicaines en goulot d’étranglement migratoire. Le soleil n’est pas encore levé. Mais une longue file s’est déjà formée devant le grand hangar de la Comar. La plupart sont haïtiens, les autres centraméricains. Tous espèrent un statut de réfugié ou un visa humanitaire leur permettant de traverser le Mexique, sans se faire arrêter par les militaires qui contrôlent les principaux axes routiers, sous peine d’être expulsés au Guatemala. L’anxiété et la frustration se lisent sur les visages. La chaleur est étouffante. « Mon rendez-vous vient d’être déplacé à fin novembre », peste Ernst, qui a dormi sur place dans l’espoir d’accélérer ses démarches. Mais les agents de la Comar sont débordés. « On n’avait jamais vu ça ! », confie Alma Delia Cruz, responsable locale de l’institution gouvernementale. Depuis huit mois, 77 559 demandes d’asile ont été déposées au Mexique, contre 41 223 sur l’ensemble de l’année 2020. Sept sur dix au Chiapas. « Seul un tiers des dossiers a pu être examiné », soupire cette trentenaire épuisée et consternée par « un manque cruel de moyens ». Seuls huit traducteurs de la Comar interrogent les Haïtiens, qui ne parlent pas espagnol.
    Les autorités évaluent entre 30 000 et 40 000 le nombre de migrants à Tapachula. Mais l’organisation de défense des clandestins, Sin Frontera, assure que près du double sont dans cette ville de 350 000 habitants. La moitié serait des Haïtiens. Ils s’agglutinent par centaines autour de la place principale, où la mairie a placé des barrières métalliques pour les empêcher d’y dormir. « Ce cercle infernal d’attente rend fou », soupire Jackner Casimir, à la silhouette longiligne. Ce maçon haïtien de 29 ans est arrivé là en août, avec son épouse, Génésis, et ses deux enfants de 3 et 5 ans. « Personne ne veut nous embaucher. » Le Chiapas est l’Etat le plus pauvre du Mexique, où près d’un habitant sur deux est démuni.La famille Casimir partage avec trois amis un minuscule appartement sans climatisation à la périphérie, loué 4 000 pesos (170 euros) par mois. « Je dors sur le sol », dit Jackner Casimir. Beaucoup d’autres s’entassent dans des hôtels miteux, dont les prix ont décollé. « Sans l’argent que m’envoie mon frère de Floride, on mourrait de faim. » A une rue de là, ils sont plus d’une trentaine à faire la queue devant la succursale de la Banque Azteca, spécialisée dans les transferts de fonds. Tous n’ont qu’une idée en tête : « partir » vers le nord. « Mais pas sans les documents de la Comar », répète Jackner, en rajustant sa casquette rouge effilochée. Il se félicite de ne pas avoir participé, le 28 août, à une caravane de centaines d’Haïtiens qui a été démantelée, quelques kilomètres plus loin, par les agents de l’Institut de la migration (INM), épaulés par l’armée. « Ils les ont chassés comme des bêtes à la matraque, frappant même des hommes avec des enfants dans les bras. » Trois autres caravanes ont subi ensuite le même sort.Pour Irineo Mujica, à la tête de l’ONG Pueblo Sin Fronteras, « le gouvernement a militarisé sa politique migratoire pour faire le sale boulot, d’abord de Trump, puis de Biden ». M. Mujica avait organisé ces caravanes dans l’espoir de les sortir de « cette ville prison ». Aux frontières sud et nord du pays, 28 000 militaires et gardes nationaux ont été déployés ; 147 033 clandestins ont été arrêtés au Mexique, entre le 1er janvier et le 31 août, dont plus de 50 000 au Chiapas, selon l’INM. C’est trois fois plus qu’un an plus tôt.
    Mi-septembre, environ 14 000 migrants, en majorité haïtiens, sont pourtant parvenus à rejoindre Del Rio au Texas, formant cet immense camp improvisé, sous un pont frontalier, qui fait la « une » des journaux américains et mexicains. Comment ont-ils passé les barrages autour de Tapachula ? « Il y a deux types de migrants, répond Brenda Ochoa, directrice de l’organisation de défense des droits de l’homme Fray Matias de Cordova, hébergée dans une maison coloniale du centre-ville. Ceux qui ont les moyens de payer des passeurs de mèche avec les autorités, et les autres qui restent bloqués ici. » Mme Ochoa dénonce « la corruption au sein de l’INM ». Les représentants de l’institution ont refusé de répondre aux questions du Monde.La pression migratoire s’est légèrement relâchée sur Tapachula. Mais des centaines d’Haïtiens et de Centraméricains continuent d’affluer. « On manque de médicaments, s’inquiète Sofia Keller, coordinatrice administrative des services municipaux de santé. Les migrants sont très vulnérables aux maladies intestinales et respiratoires, dont le Covid-19. Sans parler des chocs post-traumatiques après une traversée souvent faite d’extorsions ou de violences sexuelles de la part des mafias. »
    Un peu plus loin, dans un petit parc, l’avocat Luis Villagran aide des clandestins à constituer des recours juridiques. « Nous avons déposé des centaines de plaintes contre le gouvernement, qui retarde illégalement leur procédure et les réprime pour les dissuader d’aller plus loin », dénonce-t-il. Le président de centre gauche, Andres Manuel Lopez Obrador (« AMLO »), préfère le terme « contention », jurant vouloir « protéger les migrants du crime organisé, très présent au nord du pays ». « Des foutaises ! », réagit M. Villagran, qui l’accuse d’« instrumentaliser la vague migratoire pour obtenir des fonds américains ». « AMLO » a appelé Joe Biden à « agir » pour désamorcer la crise. « Rien n’est arrivé ! », insiste le président, en référence aux quatre milliards de dollars promis par son homologue américain pour développer le sud du Mexique et l’Amérique centrale.
    En attendant, les descentes de l’INM ont repris dans des hôtels de Tapachula, selon la presse locale. « Elles finissent par de rapides expulsions au Guatemala sans procédure légale », s’indigne M. Villagran. Sur la place principale, les Haïtiens ne parlent que de ça. Beaucoup sont rivés à leur téléphone portable, qui les relie, sur des groupes WhatsApp et Facebook, à leurs compatriotes bloqués au Texas. Beaucoup s’inquiètent des premières expulsions vers Haïti réalisées par le gouvernement américain. « Pas question pour moi d’être renvoyé là-bas, confie Wisline Merine. La crise a beaucoup empiré avec l’assassinat de notre président, et le tremblement de terre d’août », qui a fait plus de 2 200 morts. Cette couturière quadragénaire avait quitté Port-au-Prince pour le Chili après le séisme ravageur de 2010 (200 000 morts). Mais les autorités chiliennes n’ont pas renouvelé son statut, l’obligeant à partir. « Mon dur voyage, passé par neuf pays, s’arrête ici », confie Wisline, qui espère « vivre légalement au Mexique ». Mais la plupart des autres Haïtiens interviewés veulent continuer. « Rien ne m’empêchera d’aller aux Etats-Unis », assure l’un d’eux, âgé de 26 ans, qui refuse de donner son nom par peur de représailles dans l’obtention, encore hypothétique, de son laissez-passer pour le rêve américain.

    #COvid-19#migrant#migration#sante#mexique#etatsunis#haiti#chili#guatemala#politiquemigratoire#expulsion#migrationirreguliere#pauvrete#vulnerabilite#violence#crise

  • Des milliers de migrants haïtiens sont bloqués dans le nord de la Colombie
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/09/20/des-milliers-de-migrants-haitiens-sont-bloques-dans-le-nord-de-la-colombie_6

    Des milliers de migrants haïtiens sont bloqués dans le nord de la Colombie. L’arrivée au pouvoir de Joe Biden et la pandémie de Covid-19 font partie des causes diverses qui peuvent expliquer ce vaste mouvement migratoire.
    Le Covid-19 ne leur cause pas de souci. Les migrants arrivés dans le petit village de Necocli, sur la côte caraïbe colombienne, n’ont qu’une idée en tête : traverser en bateau le golfe d’Uraba pour atteindre le village de Capurgana, puis le Panama, l’Amérique centrale et, enfin – dans combien de temps ? –, les Etats-Unis. Dès avant l’aube, une foule compacte se presse devant le guichet des deux compagnies qui assurent la traversée. Les autorités colombiennes estiment à 12 000 le nombre de ces migrants qui attendent de poursuivre leur périple. Tous, ou presque, sont haïtiens.
    « J’ai quitté Port-au-Prince après le tremblement de terre de 2010. J’ai d’abord vécu en Guyane française, où ma fille est née, puis au Brésil », raconte Michael, qui travaillait comme maçon avant la pandémie. Avec sa famille et des amis, il a fait le voyage en bus depuis Sao Paulo. Il leur a fallu traverser l’Amazonie, la Bolivie, le Pérou, l’Equateur puis la Colombie, du sud au nord. Quinze jours de route non-stop. « C’était long », résume la fillette de 7 ans, à qui les autorités de Guyane ont refusé un passeport français. La plupart des Haïtiens bloqués à Necocli arrivent, comme Michael, du Brésil ou du Chili, les deux pays sud-américains qui ont reçu le plus d’Haïtiens après le séisme de 2010. Ils logent dans les petits hôtels de la modeste station balnéaire, chez l’habitant ou sur la plage.
    Necocli compte en temps normal quelque 22 000 habitants. Le Panama, qui a officiellement rouvert ses frontières il y a huit mois, ne laisse passer les migrants qu’au compte-gouttes. Seuls 500 d’entre eux sont autorisés, chaque jour, à passer la frontière. Or, il en arrive entre 1 200 et 1 500 quotidiennement à Necocli. Le maire du bourg, Jorge Tobon, a exprimé ses craintes à la presse de voir le nombre de migrants atteindre 30 000 d’ici à la fin du mois. « Le phénomène dépasse la capacité institutionnelle de n’importe quelle municipalité, en matière de santé, de logements, d’alimentation », a déclaré l’élu. La Colombie tente de convaincre le Panama d’augmenter ses quotas.
    La route migratoire qui passe par le nord de la Colombie n’est pas nouvelle. Mais jamais Necocli n’avait reçu autant de candidats au rêve américain. Comment expliquer le brusque mouvement migratoire des Haïtiens installés en Amérique du Sud ? Sur place, certains mentionnent la pandémie, d’autres l’arrivée au pouvoir de Joe Biden. L’ombudsman colombien, Carlos Camargo, évoque « des causes diverses ». Il rappelle que « le Chili, qui avait donné aux Haïtiens des visas humanitaires après le tremblement de terre de 2010, n’a pas renouvelé leur statut » et considère que « la dégradation de la situation économique au Brésil et la crise en Haïti depuis le tremblement de terre d’août dernier et l’assassinat du président » Jovenel Moïse ont également poussé les Haïtiens au départ. Personne n’évoque ouvertement l’action de mafias pour inciter les migrants à quitter leur pays.Débordé, l’hôpital de Necocli demande du renfort. « En temps de pandémie, un tel rassemblement humain constitue évidemment un risque sanitaire, affirme Ricardo Arzuza, sous-directeur de l’hôpital. Les migrants représentent aujourd’hui plus du quart des consultations de l’hôpital. Le surpeuplement des logements, les difficultés d’accès à l’eau potable et les défaillances du ramassage des ordures dans la municipalité compliquent encore la situation. Les infections respiratoires et les diarrhées sont les pathologies les plus fréquentes. » Depuis février dernier, date de la première grosse vague de migrants endiguée à Necocli, l’ONU et plusieurs organisations non gouvernementales sont venues constater l’urgence humanitaire. Mais, pour le moment, seule la Croix-Rouge colombienne est sur le terrain. Un poste de santé a été installé, début septembre, sur la plage. Mais, les premiers jours, le conteneur qui tient lieu de cabinet médical est resté vide. « Il a fallu gagner la confiance des Haïtiens, particulièrement méfiants », explique Edwin Montoya, responsable local de la Croix-Rouge. Les migrants en transit, qui savent leur statut fragile, n’aiment ni les questions ni le contact avec les autorités. « Tickets, Tiké » : le panneau coloré qui annonce le prix des billets pour Capurgana est rédigé en anglais pour les touristes et en créole pour les Haïtiens. Le tarif officiel de 160 000 pesos (35 euros) a doublé en un an. Et le marché de la revente se porte bien. Un migrant dit avoir payé 140 dollars pour une traversée en bateau d’une heure et demie. Selon les fonctionnaires de la mairie, les migrants tardent entre une semaine et dix jours avant de pouvoir embarquer.
    Derrière le panneau « Interdit de camper sur la plage », les petites tentes de couleur et de plastique noir dessinent un damier serré dans la lumière du matin. Le linge sèche sur les cordes des bateaux échoués. Les femmes cuisinent sur de petits réchauds de camping. La mer fait office de salle de bains et de WC. Une infirmière de la Croix-Rouge admire que « dans des conditions aussi précaires les Haïtiens maintiennent leurs habitudes d’hygiène : ils sont tous incroyablement propres et soignés ».Sur les étals des vendeurs ambulants, les maillots de bain, les lunettes de soleil et les crèmes solaires ont cédé la place aux bottes, aux lampes de poche, aux sacs de couchage et aux couteaux de survie. Pour atteindre le Panama, les migrants devront franchir à pied une jungle épaisse et inhospitalière. Aucune route, aucun sentier balisé ne traverse, en effet, le « bouchon du Darien », qui sépare l’Amérique du Sud de l’Amérique centrale. Les passeurs y font la loi. Les migrants seront sous leur coupe pendant six jours. « C’est un enfer qui les attend », résume Edwin, en regardant les enfants qui jouent joyeusement sur la plage. « Il y a quelques années, on a vu arriver des Cubains. C’est eux qui ont ouvert la voie. Ensuite, il y a eu des Vénézuéliens, puis des Africains et même, dernièrement, des Asiatiques, détaille Luz Marina, propriétaire d’un modeste hôtel aux chambres sans fenêtre. Eux, là, sont népalais. » Oli King explique, avec ses mains et ses trois mots d’anglais, que lui et ses camarades ont fait le voyage en avion de Katmandou à Sao Paulo et que, de là, ils sont venus, eux aussi, en bus. « Vous parlez d’un voyage, commente Luz Marina. Ce serait quand même plus simple pour eux d’aller en Chine, non ? Il paraît que c’est devenu une puissance. » Les paramilitaires, qui il y a vingt ans faisaient régner la terreur dans toute la région de l’Uraba, sont devenus discrets, mais, à Necocli, ils continuent de défendre leur business. Celui du trafic de drogue est florissant. Le très puissant Clan del Golfo contrôle-t-il également celui des migrants ? « Personne ne vous le dira, raconte un fonctionnaire bavard. Mais vous pouvez constater qu’aucune compagnie maritime extérieure n’est venue profiter du boom des migrants, et que les pêcheurs se gardent bien de proposer leur embarcation aux Haïtiens. C’est dire si le transport maritime est strictement régulé. »Cinq heures du matin. Des dizaines d’Haïtiens descendent, chargés de valises et de paquets, du premier bus de la journée, sous l’œil indifférent des passants matinaux. Dans les rues poussiéreuses et bruyantes de Necocli, l’espagnol et le créole sont désormais au coude à coude, sans que personne ne s’en offusque. « Les migrants ? Moi, je dis que ce sont des clients comme les autres », résume Liliana, propriétaire d’un restaurant sur la plage. « A Necocli, nous n’avons enregistré aucune manifestation de xénophobie contre les migrants », confirme Edwin Montoya. « Ici, nous sommes tous métis, rappelle Luz Marina. Et tous fils de Dieu. Le racisme n’a pas sa place. D’autant moins que l’arrivée des Haïtiens a été une bonne chose pour le commerce local. » Sans touristes, Necocli périclitait depuis le début de la pandémie. Les Haïtiens, qui ont économisé pendant des mois avant d’entreprendre le voyage, ont encore trois sous en poche quand ils arrivent à Necocli. Beaucoup reçoivent de l’argent de leur famille installée aux Etats-Unis. Comparés aux Vénézuéliens et aux Cubains, ils font paradoxalement figure de « nantis ». Des nantis qui dorment sur la plage, avant d’affronter l’enfer de la jungle.

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  • Covid-19 : les Etats-Unis rouvriront « début novembre » leurs frontières aux voyageurs internationaux vaccinés
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/09/20/covid-19-les-etats-unis-rouvriront-debut-novembre-leurs-frontieres-aux-voyag

    Covid-19 : les Etats-Unis rouvriront « début novembre » leurs frontières aux voyageurs internationaux vaccinés. Les autorités américaines exigeront des tests, le port du masque et un traçage pour ces voyageurs, a précisé la Maison Blanche. Les frontières du pays leur sont fermées depuis mars 2020.
    Les Etats-Unis vont autoriser l’entrée sur leur territoire des voyageurs vaccinés contre le Covid-19 en provenance de l’Union européenne et du Royaume-Uni notamment, levant des restrictions mises en place en mars 2020, a annoncé la Maison Blanche lundi 20 septembre.Tous les voyageurs en provenance de l’étranger, à condition qu’ils soient entièrement vaccinés, pourront entrer à partir de « début novembre », a-t-elle ajouté. Ils devront par ailleurs se faire tester et porter un masque, tandis qu’un système de suivi des contacts sera mis en place, a indiqué le coordinateur de la lutte contre la pandémie à la Maison Blanche, Jeff Zients. Ce dernier a insisté sur le fait que cette décision, qui intervient dans un contexte de grande tension entre la France et les Etats-Unis, a été « dictée par la science ». Il y aura quelques exceptions, notamment pour les enfants qui ne sont pas encore éligibles à la vaccination. De plus, les nouvelles règles ne s’appliqueront pas tout de suite aux voyageurs traversant les frontières terrestres avec le Mexique et le Canada.
    Les Etats-Unis interdisent actuellement leur territoire à la plupart des ressortissants étrangers ayant résidé au cours des quatorze derniers jours dans les 26 pays de l’espace Schengen ainsi qu’en Irlande, au Royaume-Uni, en Chine, en Inde, en Afrique du Sud, en Iran et au Brésil. Les Etats-Unis ont pris le temps, selon Jeff Zients, de mettre en place un système global basé sur « les individus » et non sur des différences de traitement selon les pays de provenance. Il n’a pas précisé quels vaccins seraient reconnus pour permettre l’entrée des voyageurs.Les frontières américaines sont fermées à des millions de voyageurs internationaux, qu’ils soient testés ou vaccinés, depuis mars 2020, une situation qui a provoqué une impatience croissante chez les Européens notamment, causant des situations personnelles et familiales douloureuses. L’Union européenne avait de son côté annoncé le 30 août le retour de restrictions quant aux voyages non essentiels vers son territoire depuis les Etats-Unis, mais en laissant à ses Etats membres la possibilité de lever l’interdiction pour les personnes totalement vaccinées.
    Lire aussi Covid-19 dans le monde : l’UE réimpose des restrictions aux voyageurs américains. Jeff Zients a précisé par ailleurs que les Américains non vaccinés qui reviendraient aux Etats-Unis après un séjour à l’étranger seraient eux soumis à des obligations de test encore plus strictes. Il leur sera ainsi demandé de se faire tester dans la journée précédant leur retour et à nouveau après leur arrivée sur le sol américain. La Maison Blanche a durci le ton ces dernières semaines et multiplié les annonces pour imposer la vaccination là où les autorités fédérales en ont les moyens. Elle n’a toutefois pas pour l’instant pris l’une des décisions les plus drastiques en son pouvoir, à savoir imposer la vaccination pour les vols domestiques aux Etats-Unis.« C’est un fantastique coup de pouce pour les entreprises et le commerce, et c’est formidable que les familles et les amis des deux côtés de l’océan puissent à nouveau être réunis », s’est félicité sur Twitter le premier ministre britannique Boris Johnson. « Excellente nouvelle pour les voyageurs du Royaume-Uni vers les États-Unis », a réagi de son côté sur Twitter la cheffe de la diplomatie britannique Liz Truss. « C’est important pour notre reprise économique, nos familles et nos échanges commerciaux. » « Une excellente nouvelle pour les investissements allemands et européens, nos exportations et l’ensemble de la relation transatlantique », a affirmé toujours sur Twitter Olaf Scholz, le vice-chancelier et ministre des finances allemand.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#UE#circulation#sante#frontiere#variant#vaccination#economie

  • HCR - Déplacements sans précédent en Amérique centrale et au Mexique : appel urgent à un partage des responsabilités au niveau régional
    https://www.unhcr.org/fr/news/press/2021/9/6130f1a6a/deplacements-precedent-amerique-centrale-mexique-appel-urgent-partage-respons

    Déplacements sans précédent en Amérique centrale et au Mexique : appel urgent à un partage des responsabilités au niveau régional
    SAN SALVADOR - L’Amérique centrale et le Mexique sont confrontés à une pression sans précédent liée à une augmentation du nombre de personnes en quête d’une protection internationale, ce alors que l’accès à l’asile et au territoire est limité par des restrictions frontalières inquiétantes, a déclaré Gillian Triggs, Haut Commissaire assistante chargée de la protection du HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, au terme d’une mission de deux semaines dans la région.« Au Mexique, au Guatemala et au Salvador, j’ai pu observer l’énorme pression que subit la région en raison des flux croissants de réfugiés et de migrants. Des efforts extraordinaires sont déployés par les gouvernements et la société civile pour relever ces défis », a-t-elle déclaré.En discutant avec des déplacés internes, des demandeurs d’asile et des réfugiés, Gillian Triggs a relevé des récits de violences sexuelles, de menaces de mort et d’extorsions au sein de communautés contrôlées par des gangs criminels qui - souvent associées à des difficultés économiques et aux effets du changement climatique - ont contraint près d’un million de personnes du Salvador, du Guatemala et du Honduras à fuir leurs domiciles.
    Au Guatemala, Gillian Triggs a collaboré au lancement d’un programme mené par le HCR et le Secrétariat national contre les violences sexuelles, l’exploitation et la traite des personnes. L’objectif du programme est de prévenir ces crimes dans les régions reculées du pays grâce à des unités mobiles chargées d’apporter des informations sur les droits et les services là où les gens en ont le plus besoin. Au Salvador, elle a pris connaissance d’approches communautaires innovantes menées par le gouvernement pour prévenir la violence et autonomiser les jeunes dans les communautés à risque.« Créer les conditions qui permettent aux populations de se sentir en sécurité et protégées chez elles est une étape essentielle pour s’attaquer aux causes profondes qui poussent les gens à fuir dans cette région », déclare-t-elle.Gillian Triggs a également salué l’engagement du Salvador à mettre à jour le profilage des déplacés internes afin de prévenir les déplacements et de de proposer des réponses adaptées au niveau communautaire.
    Le Mexique, qui est passé du statut de pays de transit à celui de pays de destination pour des milliers de demandeurs d’asile, doit maintenant faire face à un nombre record de nouvelles demandes d’asile cette année, qui pourraient dépasser les 100 000.Face à l’augmentation du nombre de réfugiés, de personnes déplacées à l’intérieur de leurs pays ou celles rapatriées et qui ont besoin de protection, le HCR continue d’apporter son support aux gouvernements pour le renforcement des systèmes d’asile et de protection. L’Agence des Nations Unies pour les réfugiés apporte également une aide à l’intégration dans les pays d’asile par le biais de l’emploi, l’éducation et l’aide psychosociale, avec la participation active de la société civile. Au Mexique, plus de 12 000 personnes ont bénéficié de ces initiatives d’intégration locale.
    Gillian Triggs a également souligné la nécessité pour les États de ne pas se contenter d’offrir une protection aux réfugiés. Elle insiste sur l’importance de proposer des voies migratoires régulières par le biais de l’éducation, de la mobilité de la main-d’œuvre, du regroupement familial et d’autres processus d’immigration. « Des besoins différents appellent des réponses différentes », a-t-elle déclaré.Gillian Triggs se dit très préoccupée par les récentes restrictions aux frontières dans la région, qui risquent de renvoyer des personnes et des familles ayant un besoin urgent de protection vers les dangers auxquels elles tentent d’échapper dans leurs pays d’origine en Amérique centrale, sans aucune possibilité d’évaluer ces besoins et d’y répondre. Le HCR a lancé un appel au gouvernement des États-Unis pour qu’il mette fin aux restrictions au droit d’asile et aux expulsions en application de l’arrêté de santé publique « Title 42 » lié à la pandémie de Covid-19. Le gouvernement américain est appelé à rétablir l’accès aux procédures d’asile pour les personnes dont la vie en dépend.
    « Tous les pays ont accepté de partager la responsabilité de fournir une protection à ceux qui fuient le danger et les persécutions, plutôt que de se décharger de ce devoir », a déclaré Gillian Triggs.Dans l’esprit du principe de partage des responsabilités, six pays d’Amérique centrale et le Mexique travaillent en collaboration avec le secteur privé et la société civile, avec le soutien des pays donateurs autour du Cadre régional de protection et de solutions (connu sous le nom de MIRPS). Cette initiative actuellement dirigée par le Guatemala a pour objectif d’apporter des réponses aux causes et aux conséquences des déplacements forcés dans la région.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#mexique#honduras#guatemala#salvador#ameriquecentrale#sante#crise#asile#santepublique#protection#psychosocial#deplacementforce#demandeurasile

  • Coronavirus: EU removes six countries including US from safe list for non-essential travel | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/world/europe/article/3146954/coronavirus-eu-removes-six-countries-including-us-safe-list-non

    Coronavirus: EU removes six countries including US from safe list for non-essential travel‘Israel, Kosovo, Lebanon, Montenegro, the Republic of North Macedonia and the United States of America were removed from the list,’ the European Council said. Some countries have been exempted from the list, but their number has been shrinking and now includes only 17 members, plus China if Beijing reciprocates. The European Union on Monday removed six territories including the United States from its list of countries exempted from restrictions on non-essential travel during the coronavirus pandemic.“Israel, Kosovo, Lebanon, Montenegro, the Republic of North Macedonia and the United States of America were removed from the list,” a statement from the European Council said.The recommendation from the Council, which represents member state governments, is not binding on national capitals, which may yet choose to allow fully vaccinated US travellers to visit despite concerns about rising numbers of Covid-19 cases in the country.But most EU members have followed Brussels’ travel advice during the crisis so far.Non-essential travel into the bloc from outside the 27-member EU and eight associated countries – Iceland, Lichtenstein, Norway, Switzerland, Andorra, Monaco, San Marino and the Vatican – has been restricted. Some countries and territories, however, have been exempted from this list, but their number has been shrinking in recent months and now includes only 17 members, plus China if Beijing reciprocates.“This list will continue to be reviewed regularly and, as the case may be, updated,” the statement said.

    #Covid-19#migrant#migration#UE#Etatsunis#chine#variant#sante#circulation#frontiere#voyagenonessentiel

  • EU removes six countries including US from Covid safe travel list | Coronavirus | The Guardian
    http://www.theguardian.com/world/2021/aug/30/eu-removes-six-countries-including-us-from-covid-white-list
    https://i.guim.co.uk/img/media/907bebe9d7794384374999c516fff49cae950843/0_182_5472_3283/master/5472.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    EU removes six countries including US from Covid safe travel list. Travellers from Israel, Kosovo, Lebanon, Montenegro, and North Macedonia also affected by move. The EU has removed six countries, including the US, from a Covid “white list” of places whose tourists should be permitted entry without restrictions such as mandatory quarantine.
    A majority of EU countries had reopened their borders to Americans in June, in the hope of salvaging the summer tourism season although most required a negative test ahead of travel. The move was not, however, reciprocated by the US.The EU’s white list necessitates having fewer than 75 new cases daily for every 100,000 people over the previous 14 days – a threshold that is not currently being met in the US. According to Johns Hopkins University, the US suffered the world’s highest number of infections over the past 28 days. Also removed from the EU’s safe list because of a rise in Covid infections are Israel, Kosovo, Lebanon, Montenegro, and the Republic of North Macedonia. The current white list now includes: Albania, Armenia, Australia, Azerbaijan, Bosnia and Herzegovina, Brunei Darussalam, Canada, Japan, Jordan, New Zealand, Qatar, Republic of Moldova, Saudi Arabia, Serbia, Singapore, South Korea, Ukraine and China.
    The member states are also advised that travel restrictions should be gradually lifted for the special administrative regions of China Hong Kong and Macao. The guidance is non-binding and the recommendation is that the fully vaccinated should nevertheless be granted entry for non-essential travel.

    #Covid-19#migrant#migration#UE#etatsunis#variant#sante#circulation#frontiere#voyagenonessentiel#chine#hongkong

  • Covid-19 dans le monde : l’UE réimpose des restrictions aux voyageurs américains
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/08/30/covid-19-l-ue-reimpose-des-restrictions-sur-les-voyages-non-essentiels-au-de

    Dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Covid-19, les pays membres de l’Union européenne (UE) ont décidé d’imposer à nouveau des restrictions aux voyages non essentiels vers son territoire, selon une recommandation publiée lundi 30 août. Six pays sont concernés : les Etats-Unis, Israël, le Kosovo, le Monténégro, le Liban et la Macédoine du Nord. Mais les Etats membres conservent la possibilité de lever ces restrictions pour les personnes totalement vaccinées, précise la Commission européenne dans un communiqué.
    Avant la décision du Conseil européen, plusieurs Etats membres, dont l’Allemagne et la Belgique, classaient déjà les Etats-Unis sur une liste « rouge », exigeant des tests de dépistage et des périodes d’isolement pour les voyageurs en provenance du pays, mais d’autres, comme la France ou les Pays-Bas, les considéraient comme un pays sûr. La liste « verte » de l’UE compte désormais dix-sept pays, dont le Canada, le Japon et la Nouvelle-Zélande. L’UE autorise toujours la venue des voyageurs pleinement vaccinés en provenance des pays extérieurs à sa zone, même si des tests de dépistage ou des périodes de quarantaine sont requis dans certains cas, selon le pays d’arrivée.
    Les Etats-Unis, quant à eux, interdisent toujours aux ressortissants de l’UE de se rendre librement sur leur territoire, en dépit des appels du bloc communautaire. Une absence de mesures de réciprocité qui divise les Vingt-Sept. Les Etats membres dépendants du tourisme se montrent soucieux de ne pas restreindre les arrivées de voyageurs américains. Loin de montrer des signes d’ouverture, Washington déconseille désormais aux Américains de se rendre en Suisse, en raison de la situation sanitaire liée au Covid-19 dans ce pays. Dans un bulletin publié lundi, le département d’Etat a relevé à 4 son niveau d’alerte relatif à la Confédération suisse, invitant les Américains à « ne pas voyager » dans ce pays. Une recommandation émise également par les Centres de prévention et de lutte contre les maladies, principale agence sanitaire des Etats-Unis. « En raison de la situation actuelle en Suisse, même les voyageurs complètement vaccinés peuvent être à risque de contracter et de propager les variants du Covid-19 », précise l’agence. A l’instar d’un grand nombre de pays européens, la Suisse connaît une résurgence du nombre de cas de Covid-19 depuis l’apparition du variant Delta, avec 35 150 cas enregistrés depuis le 16 août, selon les données de l’Office fédéral de santé publique. Les Etats-Unis avaient déjà émis une notice similaire le 10 août pour la France, là aussi en raison d’une hausse du nombre de cas de Covid-19.

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  • Covid-19 : les Etats-Unis déconseillent de venir en France en raison du nombre d’infections
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/08/09/covid-19-dans-le-monde-journee-de-vaccination-marathon-en-tunisie-fin-du-dep

    Covid-19 : les Etats-Unis déconseillent de venir en France en raison du nombre d’infections. Les centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC), agences fédérales de santé des Etats-Unis, ont formellement déconseillé à ses ressortissants de se rendre en France. « A cause de la situation en France, même les voyageurs complètement vaccinés prennent le risque d’attraper et de diffuser les variants du Covid-19 », écrivent les CDC dans un bulletin mis en ligne lundi, qui relève au niveau 4 (« très élevé ») l’avertissement sanitaire pour la France, mais aussi Israël, la Thaïlande et l’Islande. Dans une note distincte, citée par l’agence de presse Reuters, le département d’Etat a, lui, aussi relevé son avertissement concernant la France et l’Islande, appelant les ressortissants américains à « ne pas voyager » dans ces deux pays. La France, de son côté, continue de conseiller « dans toute la mesure du possible, de différer vos déplacements prévus aux Etats-Unis », compte tenu des restrictions en vigueur pour les résidents de l’espace Schengen.
    Après quasiment dix-sept mois de fermeture, la frontière terrestre entre les Etats-Unis et le Canada a rouvert, lundi, mais uniquement aux citoyens américains. A l’inverse, pour l’instant, les ressortissants canadiens ne sont pas autorisés à passer la frontière pour des voyages non essentiels. La frontière entre les deux pays, une des plus longues et plus fréquentées au monde, était fermée, depuis le 21 mars 2020, à tout voyage non essentiel. Cet assouplissement survient, pourtant, au moment où les Etats-Unis et le Canada connaissent une recrudescence des cas de Covid-19, causée par le variant Delta.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#france#islande#canada#espaceschengen#sante#frontiere#circulation#vaccination#reciprocite#voyageessentiel#variantpaysarisque

  • Les États-Unis envisagent la vaccination obligatoire pour les voyageurs internationaux
    https://www.seneweb.com/news/International/les-etats-unis-envisagent-la-vaccination_n_354145.html

    ÉTATS-UNIS - Les États-Unis, dont les frontières restent fermées à de très nombreux voyageurs étrangers, projettent de les rouvrir à terme aux personnes pleinement vaccinées, a fait savoir ce mercredi 4 août un responsable de la Maison Blanche.Washington élabore une “approche progressive qui signifierait, avec des exceptions limitées, que tous les ressortissants étrangers venant aux États-Unis -depuis tous les pays- doivent être pleinement vaccinés”, a dit cette source, sans donner de calendrier.Les groupes de travail consacrés à cette question “sont en train de développer une politique afin d’être prêts, quand le moment sera venu, à évoluer vers ce nouveau système”, a dit le responsable.Le ton est très prudent mais il s’agit néanmoins d’une évolution pour les États-Unis, qui le 26 juillet encore ne voulaient entendre parler ni de tests ni de vaccins pour rouvrir leurs frontières.À l’heure actuelle, les voyageurs venus d’Europe, d’Inde, du Brésil ou encore de Chine ne peuvent pas entrer aux États-Unis, sauf motifs impérieux précis. Washington était resté sourd jusqu’ici aux appels à la réciprocité des Européens notamment.Tandis que les pays de l’Union européenne ont décidé de rouvrir leurs propres frontières aux Américains, à condition qu’ils soient vaccinés contre le Covid-19 ou présentent un test négatif, les voyageurs en provenance de l’espace Schengen, du Royaume-Uni et d’Irlande ne peuvent, eux, plus entrer aux États-Unis depuis mars 2020.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#UE#bresil#inde#chine#grandebretagne#sante#vaccination#circulation#frontiere#reciprocite#test

  • Covid-19 dans le monde : l’Angleterre supprime la quarantaine pour les voyageurs de France métropolitaine complètement vaccinés
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/08/04/l-oms-appelle-a-un-moratoire-sur-les-rappels-de-vaccin-accord-de-la-commissi

    Covid-19 dans le monde : l’Angleterre supprime la quarantaine pour les voyageurs de France métropolitaine complètement vaccinés. Les voyageurs se rendant en Angleterre en provenance de France n’auront plus besoin, à compter du 8 août, de s’isoler automatiquement à leur arrivée s’ils ont reçu les deux doses de vaccin.
    Le gouvernement britannique a annoncé, mercredi soir, la suppression à partir de dimanche de la quarantaine imposée aux voyageurs vaccinés contre le coronavirus arrivant en Angleterre en provenance de France métropolitaine.Londres lève ainsi une mesure dénoncée comme « discriminatoire » par Paris, imposée il y a trois semaines, que le gouvernement de Boris Johnson avait justifiée par la présence « persistante » du variant Beta en France. Elle excluait la France d’un assouplissement des règles britanniques, qui permet depuis peu d’exempter de quarantaine les voyageurs en provenance de pays classés en orange s’ils sont vaccinés avec un sérum approuvé par les régulateurs américain et européen. L’Hexagone retrouve ainsi la liste orange classique, qui n’impose une quarantaine comprise entre cinq et dix jours qu’aux voyageurs qui ne sont pas vaccinés. En revanche, l’île de la Réunion et Mayotte, où le variant Beta initialement identifié en Afrique du Sud voisine est présent, sont classées en rouge, réservant aux seuls résidents britanniques la possibilité de rentrer en Angleterre, au prix d’une coûteuse quarantaine à l’hôtel obligatoire de dix jours. Le Mexique et la Géorgie subissent le même sort. L’Inde, le Barhein, le Qatar et les Emirats arabes unis quittent également la liste rouge pour être classés en orange. Sept pays, parmi lesquels l’Allemagne, rejoignent la liste verte, ne nécessitant qu’un test négatif avant le départ et un test au deuxième jour. Les règles fixées par le gouvernement britannique ne concernent que l’Angleterre, mais les gouvernements locaux d’Ecosse, du Pays de Galles et d’Irlande du Nord adoptent généralement les mêmes mesures.
    Les Etats-Unis projettent de rouvrir leurs frontières aux voyageurs vaccinés
    Une annonce est également attendue de la part des Etats-Unis, dont les frontières restent fermées à de très nombreux voyageurs étrangers (en raison d’un « travel ban »). Washington projette de les rouvrir à terme aux personnes pleinement vaccinées, a fait savoir un responsable de la Maison Blanche. Washington élabore une « approche progressive qui signifierait, avec des exceptions limitées, que tous les ressortissants étrangers venant aux Etats-Unis – depuis tous les pays – doivent être pleinement vaccinés », a dit cette source, sans donner de calendrier. Les groupes de travail consacrés à cette question « sont en train de développer une politique afin d’être prêts, quand le moment sera venu, à évoluer vers ce nouveau système ». A l’heure actuelle, les voyageurs venus d’Europe, d’Inde, du Brésil ou encore de Chine ne peuvent pas entrer aux Etats-Unis, sauf motifs impérieux précis. Washington était resté sourd jusqu’ici aux appels à la réciprocité des Européens notamment.

    #Covid-19#migration#migrant#grandebretagne#etatsunis#france#UE#inde#bresil#chine#variant#vaccination#circulation#frontiere#paysarisque#sante

  • Covid-19 : l’Angleterre met fin à la quarantaine pour les voyageurs vaccinés aux Etats-Unis et dans l’UE, à l’exception de la France
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/07/28/covid-19-l-angleterre-met-fin-a-la-quarantaine-pour-les-voyageurs-vaccines-a

    Covid-19 : l’Angleterre met fin à la quarantaine pour les voyageurs vaccinés aux Etats-Unis et dans l’UE, à l’exception de la France. La présence du variant Beta sur le territoire français préoccupe les autorités britanniques, qui ont choisi d’exclure le pays de la liste des pays concernés par cette mesure très demandée par les expatriés.
    La France est le seul pays de l’Union européenne à ne pas bénéficier de cet assouplissement. Les voyageurs complètement vaccinés contre le Covid-19, dans l’Union européenne (UE) ou aux Etats-Unis, seront désormais exemptés de quarantaine en Angleterre, a annoncé, mercredi 28 juillet, le gouvernement britannique. Cette mesure, ardemment réclamée par les expatriés et par le secteur touristique, entrera en vigueur à partir de lundi à 5 heures, heure française, a précisé le ministère britannique des transports. Mais elle ne s’appliquera pas aux arrivées de France. Pour les voyageurs venus de pays classés « orange », soit la grande majorité des destinations touristiques, dont l’UE et les Etats-Unis, le Royaume-Uni impose une quarantaine d’au moins cinq jours, ainsi que de coûteux tests. Le pays avait déjà exempté de quarantaine les arrivants vaccinés par le service de santé britannique, mais pas ceux vaccinés à l’étranger, au grand désespoir des expatriés britanniques dans ces pays, pour lesquels tout retour à la maison est très difficile. Désormais, l’Angleterre appliquera la même mesure aux personnes vaccinées dans l’Union européenne ou aux Etats-Unis, pour les arrivées de tous les pays de la liste orange, sauf la France, en raison de la présence du variant Beta, répertorié pour la première fois en Afrique du Sud. « Des règles distinctes vont continuer de s’appliquer pour les arrivées de France », a affirmé le ministère dans un communiqué. Les voyageurs vaccinés aux Etats-Unis devront, eux, prouver en plus qu’ils sont résidents aux Etats-Unis. Un test PCR restera obligatoire deux jours après leur arrivée. En outre, ces mesures ne concernent pas les pays classés « rouge » par Londres, comme l’Inde, les Emirats arabes unis, ou les pays d’Amérique du Sud. Seuls les résidents du Royaume-Uni peuvent en revenir, en observant une coûteuse quarantaine à leurs frais, dans des hôtels réservés à cet effet.

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  • Covid-19 : Tous les voyageurs internationaux interdits d’entrée aux États-Unis
    https://www.seneweb.com/news/International/covid-19-tous-les-voyageurs-internationa_n_353300.html

    Covid-19 : Tous les voyageurs internationaux interdits d’entrée aux États-Unis. Alors que le variant Delta progresse rapidement aux États-Unis, la Maison Blanche a annoncé, lundi, que, pour l’heure, les frontières américaines restaient fermées à tous les voyageurs internationaux, qu’ils soient vaccinés ou en mesure de produire un test négatif.
    Testés ou vaccinés, les voyageurs internationaux devront prendre leur mal en patience pour se rendre aux États-Unis. Les frontières américaines restent pour l’heure fermées aux visiteurs, a annoncé, lundi 26 juillet, la Maison Blanche en invoquant la propagation rapide du variant Delta, ce malgré les appels à la réciprocité des Européens notamment. « Nous maintenons à ce stade les restrictions existantes aux voyages », a dit la porte-parole de la Maison Blanche Jen Psaki, justifiant cette décision en particulier par la propagation rapide du variant Delta « ici et à l’étranger ».
    Tandis que les pays de l’Union européenne ont décidé de rouvrir leurs propres frontières aux Américains, à condition qu’ils soient vaccinés contre le Covid-19 ou présentent un test négatif, les voyageurs en provenance de l’espace Schengen, du Royaume-Uni et d’Irlande ne peuvent, eux, plus entrer aux États-Unis depuis mars 2020. Cette fermeture des frontières est vivement critiquée par les professionnels du tourisme en Europe, mais aussi par le patronat américain. Le Canada a lui aussi décidé de rouvrir sa frontière à partir du 9 août pour les citoyens américains et les résidents permanents vivant aux États-Unis pleinement vaccinés, là aussi sans réciprocité. Washington avait annoncé, début juin, la constitution de groupes de travail avec le Canada, le Mexique, l’Union européenne et le Royaume-Uni pour se pencher sur la question des voyages internationaux, laissant espérer un assouplissement des restrictions.
    Non seulement cela n’aura pas lieu, mais les États-Unis multiplient par ailleurs les avertissements à leurs ressortissants tentés de voyager à l’étranger.Après avoir déconseillé, il y a une semaine, de se rendre au Royaume-Uni, les Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), principale agence fédérale de santé publique américaine, ont ajouté le Portugal et l’Espagne, entre autres, à la liste des destinations à éviter.
    Pour ces pays de niveau 4, soit le niveau le plus élevé d’alerte sanitaire, les États-Unis recommandent aux voyageurs d’être complètement vaccinés avant le départ et avertissent que même dans ce cas, ils courent un « risque ».
    Le pays fait face, comme une bonne partie de la planète, à une nette hausse des contaminations sous l’effet du variant Delta, le plus contagieux depuis l’éclatement de la pandémie de Covid-19.Avec 521 800 contaminations enregistrées quotidiennement dans le monde la semaine dernière, l’indicateur a fortement accéléré (+9 % par rapport à la semaine précédente), selon un bilan de l’AFP arrêté jeudi dernier. La pandémie gagne du terrain depuis la mi-juin, après avoir fortement ralenti pendant presque deux mois. Le président Joe Biden et son administration, mais désormais également un nombre grandissant de responsables politiques de l’opposition, multiplient les appels pour relancer un processus de vaccination qui a ralenti pendant l’été.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#UE#canada#grandebretagne#sante#variant#vaccination#paysarisque#circulation#frontiere

  • Covid-19 dans le monde : le Canada rouvre ses frontières aux Américains vaccinés le 9 août, à tous les étrangers vaccinés le 7 septembre
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/07/19/covid-19-dans-le-monde-le-canada-rouvre-ses-frontieres-aux-americains-vaccin

    Le Canada va rouvrir sa frontière terrestre le 9 août aux citoyens américains complètement vaccinés contre le Covid-19 et toutes ses frontières le 7 septembre pour les voyageurs étrangers, a annoncé lundi 19 juillet le gouvernement.La pandémie a fait plus de 4 millions de morts dans le monde depuis fin décembre 2019, selon un bilan établi par l’Agence France-Presse à partir de sources officielles lundi 19 juillet. Les Etats-Unis sont le pays le plus touché avec 609 021 morts, suivis par le Brésil (542 214 morts), l’Inde (414 108), le Mexique (236 331) et le Pérou (195 146). L’OMS estime, en prenant en compte la surmortalité directement et indirectement liée au Covid-19, que le bilan de la pandémie pourrait être deux à trois fois plus élevé que celui officiellement recensé.Le Canada avait fermé ses frontières aériennes le 18 mars 2020 puis trois jours plus tard sa frontière terrestre avec les Etats-Unis, la plus longue au monde. Le pays va rouvrir petit à petit ses portes, à partir du 9 août. Pour entrer sur le territoire canadien, les voyageurs devront avoir reçu deux doses d’un vaccin autorisé par Santé Canada au moins quatorze jours avant leur entrée dans le pays et ne présenter aucun symptôme.
    Seront d’abord concernés les « Américains entièrement vaccinés » et les « résidents permanents vivant aux Etats-Unis », a affirmé la ministre de la santé canadienne, Patty Hajdu, lors d’un point presse. Dans l’immédiat, les Etats-Unis ne se sont pas engagés à une réouverture réciproque. « Nous continuons à réviser nos restrictions de voyage », a déclaré la porte-parole de la Maison Blanche, Jen Psaki, qui a affirmé que les Etats-Unis suivaient les conseils de leurs « propres experts médicaux ».Pressé ces dernières semaines par le secteur touristique de lever les restrictions dans un pays où la vaccination est bien avancée, le gouvernement Trudeau a également annoncé une totale ouverture pour le mois de septembre. La réouverture de la frontière canado-américaine le 9 août sera suivie de la « réouverture de notre frontière aux voyageurs entièrement vaccinés en provenance de n’importe quel pays à condition qu’ils remplissent les conditions d’entrée prévues », a annoncé Dominic LeBlanc, le ministre des affaires intergouvernementales, lors d’un point presse.

    #Covid-19#migrant#migration#canada#sante#frontiere#circulation#vaccination#etatsunis#tourisme

  • Expats make waves surfing out the pandemic on Bali - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/07/expats-make-waves-surfing-out-the-pandemic-on-bali

    Expats make waves surfing out the pandemic on Bali
    Over 100,000 foreigners mostly on visitor visas are living on the resort island despite being closed to tourism for over a year
    JAKARTA – Travelling around sun-drenched southern Bali in these otherwise dark pandemic days, there are so many scantily-clad foreign motorcyclists careening in and out of traffic it is difficult to believe the holiday island has been closed to foreign tourism for the past 16 months.In fact, according to the Ministry of Law and Human Rights, more than 109,800 foreigners from 133 countries are still living in Bali, including 2,246 permanent residents, 29,070 holding temporary stay permits and a whopping 78,485 on visitor visas.Russia leads the nationality list, followed by the United States, Australia, Britain, France, Germany, Ukraine the Netherlands and Canada — far different from a normal tourism year when Australia and China contribute to a significant majority of Bali’s six million annual foreign tourists.Some of Bali’s attraction lies in the fact that the island hasn’t been hit as hard by the pandemic as neighboring Java. Even though new infections have risen over the past month from 100 to as much as 500 a day, the number of daily deaths remains in single figures, according to official data.That may be partly because the island has the highest rate of Covid-19 vaccinations in Indonesia – a deliberate government strategy aimed at trying to include Bali in international travel bubbles. About 70% of a targeted three million people have already received at least one jab.
    The latest surge, however, has prompted the local government to close beaches and restaurants, and do its best to reduce mobility, measures that have produced only mixed results on an island where the motorcycle is king.Daily religious ceremonies are ongoing, though supposedly confined to 50 people, and persuading tourists to wear masks and maintain other health protocols is proving difficult to enforce, with the 12,000 stay-behind Australians losing their bad behavior reputation to the Russians.More than 111,000 Russians visited Bali in 2019 looking for relief from their harsh winter. While it is not clear how many remain, police are finding they are the most troublesome to control on a range of levels.Over half of the 157 foreigners who ran afoul of the law last year held Russian citizenship, according to police data. Among the 59 to be deported were two yoga instructors, who had held a mass yoga session in the hill resort town of Ubud.That trend has continued this year. Authorities took a dim view of a young Russian so-called “influencer” after he posted a video on his website showing him jumping off a pier on a motorcycle, a bikini-clad girl clinging on behind him.Another Russian influencer, Leia Se, was deported in May after posting video footage of herself wearing a painted surgical mask to dupe store guards after she and a friend were earlier refused entry because Se was unmasked.
    Among others to be given their marching orders last year were two American women who tweeted about Bali being a cheap LGBTQ-friendly destination. Their crime, according to immigration officials, was “spreading information that could unsettle the public.”Most of those who have been deported were accused of disrupting public order, overstaying their visas and misusing stay permits, including providing false information on their visa applications. Once the center of an industry that in 2019 earned the island US$8 billion in foreign exchange, Kuta is now largely deserted, losing its title to Seminyak and Canggu as the most popular hang-outs for young foreigners along the west coast tourist strip.
    When tourism returns, that’s where the action will be. But plans to re-open the island at the end of this month have died with the worst eruption in new Covid-19 infections since March last year, when the government first shut the door on the island.Thousands of foreigners were stranded last year, but while many trickled back to their home countries on infrequent international flights, others elected to stay, facilitated by sympathetic authorities who no doubt saw it as a small way to help keep the economy ticking over. Those that are left are a mixed batch. Apart from a small minority of long-term residents and refugee families from Covid-hit Jakarta, they may be living off trust funds and wealthy parents, struggling to make ends meet as small-scale business people or fall into the category of “digital nomads”, a whole new class of tourist involved in everything from bitcoin trading to art therapy and online hypnotism.Bali is already a world-leading destination for digital nomads, second only to Barcelona in one survey. Regional competition comes from places like Phuket and Chiang Mai in Thailand, and Vietnam’s Ho Chi Minh City, where one of the prerequisites is always a fast internet. A beach helps, too.Tourism Minister Sandiaga Uno, a former vice-presidential candidate who moved his office to Bali to oversee the island’s revival, wants to eventually attract more of the nomads with a new long-term visa that would allow foreign tourists to stay for up to five years.
    (...)The minister has already invited people from across Indonesia to work and study in Bali. Among those who have already moved there are several Jakarta-based foreign businessmen, lured by the prospect of their children being able to attend international schools, rather than learn remotely as they have done for a year now.

    #Covid-19#migrant#migration#indonesie#france#russie#etatsunis#sante#bali#digitalnomades#expatries#etranger#australie#grandebretagne#allemagne#ukraine#hollande#Canada#economie#tourisme

  • Bye ‘jinxed’ travel bubble, hello ‘air travel corridor’ as Singapore, Hong Kong well placed to reconsider plan: minister | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/week-asia/health-environment/article/3139492/bye-jinxed-travel-bubble-hello-air-travel-corridor

    Bye ‘jinxed’ travel bubble, hello ‘air travel corridor’ as Singapore, Hong Kong well placed to reconsider plan: Health minister Ong Ye Kung says the twice-postponed initiative will now go by a new name, with both economies ‘in a good position’ to look at it again. He adds that vaccinated Singaporeans may be able to undertake quarantine-free leisure travel to Europe and the US by the end of the year
    Vaccinated Singaporeansmay be able to undertake quarantine-free leisure travel to Europe and the United States by the end of the year, according to the island nation’s health minister Ong Ye Kung, who says Hong Kong and Singapore are now “in a good position” to reconsider their twice-postponed travel bubble.In a Thursday interview with The Straits Times, Ong said he shared the aspirations of residents who hoped to go on holiday by year-end to places where the Covid-19 pandemic
    was on a downtrend, though he added a caveat by saying “one thing I learned is that the situation changes every month”.The minister’s remarks follow comments last week from the government’s Covid-19 task force – which Ong co-chairs – that outlined a blueprint for the country to live with the coronavirus becoming endemic.
    Hong Kong-Singapore travel bubble: early July review set for quarantine-free scheme amid coronavirus pandemic
    11 Jun 2021 Restrictions put in place in May to deal with a surge in cases are currently being scaled back, with the cap on dining in at restaurants expected to be increased from two to five people on July 12. Ong did not specify when the travel bubble between Hong Kong and Singapore would begin, but noted that “both of us are more or less in a good position now and both of us are vaccinating”. “I think this puts us in a good position to relook at some of what we had looked at before,” Ong said. The bubble was initially slated to launch last November before it was postponed due to a spike in cases in Hong Kong.Then, a May 26 start date was indefinitely pushed back when cases surged in Singapore, leading some frustrated citizens to quip that the plan was jinxed.The authorities appear to have taken notice of that sentiment. Ong said in the interview that the arrangement would be called an “‘air travel corridor’ from now as the word ‘bubble’ is a bit of a jinx, I think”.Asked by the bemused interviewer if that would expedite the arrangement’s start date, Ong replied: “We try, whatever works.”
    On countries to which vaccinated residents of Singapore could travel without restrictions, Ong said: “I think once [the] trajectory [of a place] is downwards, vaccinations going up, and you go below, say, [an infection rate of] three per 100,000, we should start looking at those countries seriously.”
    He named “most of” the European Union and the US as among the places that fit this criteria, though he noted that the number of Delta-variant cases in Britain were rising.The minister also touched on a commentary he and two other cabinet ministers – also co-chairs of the government’s Covid-19 task force – penned last week. The officials wrote that the authorities were drawing up a blueprint for Covid-19 becoming endemic in a plan that might include “multi-year” vaccine booster shots such as those given for the flu virus, a shift away from monitoring daily cases, and a return of mass gatherings such as the country’s annual National Day Parade.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#singapour#UE#etatsunis#grandebretagne#sante#bulledevoyage#circulation#frontiere#variant#vaccination

  • Les touristes étrangers devront payer les tests Covid-19 à partir du 7 juillet en France
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/06/30/les-touristes-etrangers-devront-payer-les-tests-covid-19-a-partir-du-7-juill

    Les touristes étrangers devront payer les tests Covid-19 à partir du 7 juillet en France
    « C’est une question de réciprocité sachant que ces tests sont payants dans la plupart des pays pour les Français qui voyagent. » Les tests de détection du Covid-19 deviendront « payants dès le 7 juillet pour les touristes étrangers » venant en France, a affirmé le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal aux Echos mis en ligne mercredi soir 30 juin. Ils seront facturés « à hauteur de 49 euros pour les PCR et 29 euros pour les antigéniques », a ajouté M. Attal.
    M. Attal, qui avait estimé lundi qu’il fallait « s’interroger sur cette question », a rappelé que « les touristes qui viennent chez nous sont évidemment soumis au passe sanitaire ». Plus largement, la question du déremboursement des tests PCR dits « de confort » « va évidemment se poser pour la rentrée » pour les Français, a-t-il répété.
    Lire aussi Covid-19 : pour entrer en France, les Européens vaccinés n’auront plus besoin de test PCR, les Britanniques et les Américains si

    #Covid-19#migrant#migration#france#UE#etatsunis#sante#test#frontiere#circulation#reciprocite#tourisme

  • Coronavirus: Delta variant fears leave India’s international students struggling to get back to class in the US, Australia | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/week-asia/health-environment/article/3138199/delta-variant-fears-leave-indias-international

    Coronavirus: Delta variant fears leave India’s international students struggling to get back to class in the US, Australia. The world has reacted to India’s deadly second wave of Covid-19 by putting in place a web of regulations, visa delays and travel bans. Now, as Western universities prepare to restart in-person lectures, many of these students risk being stranded. An Indian health worker administers the Covishield vaccine to a student pr
    Saif Ali Khan is fully vaccinated and all set to start a postgraduate engineering course in the United States– but he’s worried.The 22-year-old from Aurangabad has received two shots of Covaxin, India
    ’s home-made vaccine, which the Michigan-based university does not recognise as it has not been approved by the World Health Organization
    nor authorised for use in the US. Students entering the US must show they tested negative for Covid-19 within 72 hours of departure, but vaccination is not mandatory. However, some universities want students living on campus to be fully inoculated, leading to growing concerns they will be required to get revaccinated – an issue Indian foreign secretary Harsh Vardhan Shringla reportedly raised with acting US ambassador Daniel Smith earlier this month.“I am not keen to mix up vaccines because my body may react adversely to it,” Khan said. “I would avoid re-vaccination if the university allows it.” Khan is one of thousands of young Indians whose plans to study abroad this year have been entangled in a web of regulations, travel bans and delayed visa applications as the world reacts to India’s deadly second wave of coronavirus infections.Anuj Poddar, 25, an analytical engineer from Mumbai, is another. He plans to start a Master’s in computer science in Massachusetts, and has already quit his job – but he is still frantically trying to obtain a visa to enter the US. His appointment at the US consulate in May was cancelled because of India’s increased number of Covid-19 cases. After visa applications were reopened, Poddar spent 15 hours on the consulate’s website across five days and managed to book an appointment for August 31. He needs to be on campus by September 8 – if not, he will need to start the course online or seek permission to join late.
    India launches free vaccines for all adults as Modi hails benefits of yoga
    21 Jun 2021
    “For an online class, I have to pay US$50,000, the same tuition fee that I would pay for in-person classes, and pursuing the course online won’t be of much help academically,” Poddar said. “So I have been trying to look for an earlier slot so that I have enough time to book the airline tickets and join the class on time.” During the height of the pandemic last year, students from all over the world dialled in from home to learn online. Now, as universities in the US, Britain, Australia and Canada prepare to restart in-person lectures, many of India’s hundreds of thousands of international students risk being stranded. The US, for example, has limited the number of direct flights from India and banned entry for anyone who has spent 14 days in India before travelling. Students are exempt from the ban, but many have nonetheless been forced to take longer flights or unusual routes via Muscat or Belgrade. Other students enrolled in Canadian and Australian universities have not been exempt from the travel ban, meaning they must wait indefinitely before being allowed to attend classes. According to India’s Ministry of External Affairs, the number of Indians studying abroad dropped 55 per cent last year, but that has recovered this year as 72,000 students left for foreign universities in January and February. In 2019-20, about 193,000 Indian students were attending university in the US, while more than 49,700 Indian students were issued visas to study in Britain

    #Covid-19#migrant#migration#inde#etatsunis#australie#grandebretagne#sante#etudiant#circulation#frontiere#vaccination#test

  • A l’approche de l’été, l’UE rouvre petit à petit ses frontières
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/06/16/a-l-approche-de-l-ete-l-ue-rouvre-petit-a-petit-ses-frontieres_6084423_3244.

    A l’approche de l’été, l’UE rouvre petit à petit ses frontières. Les Vingt-Sept ont ajouté, mercredi, les Etats-Unis à la liste des pays dont les ressortissants peuvent voyager au sein de l’Union européenne, quel que soit le motif de leur déplacement.
    Joe Biden avait à peine quitté Bruxelles, après le sommet Europe-Etats-Unis, à l’occasion duquel les deux partenaires avaient annoncé une trêve dans le conflit Airbus-Boeing, que les Vingt-Sept autorisaient les touristes américains à revenir sur le Vieux Continent. Mercredi 16 juin, ils ont en effet élargi la liste des pays – jusqu’alors composée du Japon, de l’Australie, d’Israël, de la Nouvelle-Zélande, du Rwanda, de Singapour, de la Corée du Sud et de la Thaïlande – dont les ressortissants peuvent voyager au sein de l’Union européenne (UE), quel que soit le motif de leur déplacement. Et y ont ajouté les Etats-Unis, mais aussi l’Albanie, le Liban, la Macédoine du Nord, la Serbie, Taïwan, Hongkong et Macao. L’UE, qui avait fermé ses frontières extérieures pour les voyages non essentiels en mars 2020, se rouvre petit à petit, à l’approche de l’été et des grandes vacances. Elle prend ses décisions en fonction de la situation épidémiologique (le taux d’incidence doit être inférieur à 75 cas de Covid-19 pour 100 000 habitants sur les quatorze derniers jours) du pays tiers, de l’avancement de sa campagne de vaccination, du nombre de tests menés, ou encore de la fiabilité des données. Ces critères ne sont cependant pas automatiques. Ainsi, même si le Royaume-Uni les remplit, les Britanniques restent interdits de séjour en Europe, sauf pour voyage essentiel. « La situation n’est pas stabilisée outre-Manche. On attend d’y voir plus clair sur l’évolution des variants là-bas avant de se prononcer », explique un diplomate. Mais, même si les frontières européennes sont de nouveau ouvertes aux touristes américains ou libanais, rien n’empêche les Etats membres de leur imposer un test ou une quarantaine. En ce qui concerne les Américains, Bruxelles est en discussion avec Washington pour une reconnaissance mutuelle des certificats sanitaires, qui doivent permettre à leur détenteur de prouver qu’il a été vacciné, testé négatif ou qu’il est immunisé après avoir contracté le virus, et l’autoriser à venir en Europe sans restriction.

    #Covid-19#migrant#migration#UE#etatsunis#grandebretagne#sante#vaccination#variant#circulation#frontiere#tourisme#situationepidemiologique#tauxincidence

  • A l’approche de l’été, l’UE rouvre petit à petit ses frontières
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/06/16/a-l-approche-de-l-ete-l-ue-rouvre-petit-a-petit-ses-frontieres_6084423_3244.

    A l’approche de l’été, l’UE rouvre petit à petit ses frontières. Les Vingt-Sept ont ajouté, mercredi, les Etats-Unis à la liste des pays dont les ressortissants peuvent voyager au sein de l’Union européenne, quel que soit le motif de leur déplacement.
    Joe Biden avait à peine quitté Bruxelles, après le sommet Europe-Etats-Unis, à l’occasion duquel les deux partenaires avaient annoncé une trêve dans le conflit Airbus-Boeing, que les Vingt-Sept autorisaient les touristes américains à revenir sur le Vieux Continent. Mercredi 16 juin, ils ont en effet élargi la liste des pays – jusqu’alors composée du Japon, de l’Australie, d’Israël, de la Nouvelle-Zélande, du Rwanda, de Singapour, de la Corée du Sud et de la Thaïlande – dont les ressortissants peuvent voyager au sein de l’Union européenne (UE), quel que soit le motif de leur déplacement. Et y ont ajouté les Etats-Unis, mais aussi l’Albanie, le Liban, la Macédoine du Nord, la Serbie, Taïwan, Hongkong et Macao. L’UE, qui avait fermé ses frontières extérieures pour les voyages non essentiels en mars 2020, se rouvre petit à petit, à l’approche de l’été et des grandes vacances. Elle prend ses décisions en fonction de la situation épidémiologique (le taux d’incidence doit être inférieur à 75 cas de Covid-19 pour 100 000 habitants sur les quatorze derniers jours) du pays tiers, de l’avancement de sa campagne de vaccination, du nombre de tests menés, ou encore de la fiabilité des données. Ces critères ne sont cependant pas automatiques. Ainsi, même si le Royaume-Uni les remplit, les Britanniques restent interdits de séjour en Europe, sauf pour voyage essentiel. « La situation n’est pas stabilisée outre-Manche. On attend d’y voir plus clair sur l’évolution des variants là-bas avant de se prononcer », explique un diplomate. Mais, même si les frontières européennes sont de nouveau ouvertes aux touristes américains ou libanais, rien n’empêche les Etats membres de leur imposer un test ou une quarantaine. En ce qui concerne les Américains, Bruxelles est en discussion avec Washington pour une reconnaissance mutuelle des certificats sanitaires, qui doivent permettre à leur détenteur de prouver qu’il a été vacciné, testé négatif ou qu’il est immunisé après avoir contracté le virus, et l’autoriser à venir en Europe sans restriction.

    #Covid-19#migrant#migration#UE#etatsunis#grandebretagne#sante#vaccination#variant#circulation#frontiere#tourisme#situationepidemiologique#tauxincidence

  • Covid-19 dans le monde : les voyageurs en provenance des Etats-Unis autorisés à entrer dans l’Union européenne, même non vaccinés
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/06/16/covid-19-dans-le-monde-les-voyageurs-en-provenance-des-etats-unis-autorises-

    L’Union européenne rouvre un peu plus ses frontières
    Les ambassadeurs des Vingt-Sept ont donné leur feu vert mercredi à l’ajout des Etats-Unis à leur liste des pays et territoires dont les voyageurs, même non vaccinés contre le Covid-19, peuvent être admis dans l’Union européenne (UE). Outre les Etats-Unis, ce sont l’Albanie, le Liban, la Macédoine du Nord, la Serbie, Taïwan, Hongkong et Macao qui ont également été ajoutés à cette liste, laquelle comprenait jusqu’alors seulement huit pays (Japon, Australie, Israël, Nouvelle-Zélande, Rwanda, Singapour, Corée du Sud et Thaïlande).
    Cela n’empêche en revanche pas que les voyageurs en provenance de ces pays ou territoires puissent être soumis par les Etats où ils se rendent à des mesures telles que des tests ou une quarantaine. Pour mémoire, l’UE avait décidé en mai d’autoriser l’accès à son espace à tout voyageur vacciné, d’où qu’il provienne. Pour arrêter leur liste, les Européens se fondent notamment sur la situation épidémiologique du pays, ainsi que sur l’avancement de sa campagne de vaccination, le nombre de tests menés, et sur la fiabilité des données. Les pays sont admis à y figurer s’ils ont enregistré moins de 75 cas de Covid pour 100 000 habitants sur les quatorze derniers jours.

    #Covid-19#migrant#migrationUE#etatsunis#sante#circulation#frontiere#paysàrisque#vaccination#test

  • Covid-19 dans le monde : le Brésil risque une troisième vague, Washington assouplit son avertissement aux voyageurs pour la France
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/06/08/le-g7-interpelle-pour-partager-des-vaccins-anti-covid-avec-les-pays-pauvres_

    Washington assouplit son avertissement aux voyageurs pour plusieurs pays dont la France
    Les Etats-Unis ont assoupli mardi leur avertissement aux voyageurs qui souhaitent se rendre dans plusieurs pays (dont la France, l’Allemagne, le Canada, ou encore le Japon), évoquant un changement dans la prise en compte du risque lié au Covid-19. Ces pays, qui comme de nombreux autres étaient frappés par une mise en garde maximale (de niveau 4 – « ne pas s’y rendre ») en raison de la crise sanitaire, se sont vu ramener au niveau 3 (« éviter de s’y rendre si possible »), selon le site Internet de la diplomatie américaine, qui doit publier prochainement la liste complète de ces nouveaux avertissements.
    Un responsable du département d’Etat américain a expliqué de tels assouplissements par un « changement méthodologique » dans l’analyse du risque sanitaire pour les voyageurs réalisée par les centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC). De nombreux pays, dont justement la France, l’Allemagne et le Japon, avaient été classés au niveau 4 ces dernières semaines afin d’harmoniser les avertissements aux voyageurs du département d’Etat avec ceux des CDC. Cet assouplissement intervient alors l’Union européenne a tout juste décidé d’autoriser l’entrée aux voyageurs américains vaccinés contre le Covid-19, et qu’elle demande la réciprocité aux Etats-Unis, qui eux interdisent toujours l’arrivée de quiconque n’est ni américain ni résident aux Etats-Unis en provenance de la Zone Schengen.

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