• Excess mortality attributed to heat and cold: a health impact assessment study in 854 cities in #Europe

    Heat and cold are established environmental risk factors for human health. However, mapping the related health burden is a difficult task due to the complexity of the associations and the differences in vulnerability and demographic distributions. In this study, we did a comprehensive mortality impact assessment due to heat and cold in European urban areas, considering geographical differences and age-specific risks.

    https://www.thelancet.com/journals/lanplh/article/PIIS2542-5196(23)00023-2/fulltext
    #villes #surmortalité #chaleur #statistiques #chiffres #urban_matter #santé #mortalité #canicule #santé_publique #cartographie #visualisation

    ping @reka

    • Youtube :

      Pour cette rentrée de Fréquence Populaire, Jacques Sapir revient pour une grande analyse de la situation #géopolitique et économique mondiale.

      Six mois après le début du conflit avec l’ #Iran, le détroit d’ #Ormuz reste de facto largement bloqué et ses conséquences commencent désormais à se faire sentir directement sur nos économies : pétrole, diesel, kérosène, gaz, engrais, industrie chimique… Pour Jacques Sapir, nous entrons précisément dans la période où le choc énergétique risque de frapper durement la France et l’ #Europe.

      Nous revenons également sur la guerre en #Ukraine, la stratégie des États-Unis et de l’ #OTAN face à la #Russie, les bouleversements en cours au #Moyen-Orient et la recomposition des alliances internationales.

      Mais surtout : quelles conséquences pour la #France ?

      Croissance en berne, économie allemande en difficulté, prix de l’ #énergie, #inflation, #consommation, #déficit et dette publique… Jacques Sapir dresse une radiographie sans concession de la situation économique française et européenne à l’approche d’un hiver qui pourrait s’avérer particulièrement difficile.

      Au programme :

      ➡️ Le conflit avec l’Iran et le blocage du détroit d’Ormuz
      ➡️ Les conséquences sur le pétrole, le diesel, le #gaz et l’industrie
      ➡️ La guerre en #Ukraine et le rapport de force entre la Russie et l’OTAN
      ➡️ Le recul de l’influence américaine au Moyen-Orient
      ➡️ Les difficultés croissantes de l’économie allemande
      ➡️ Le risque de récession en France et en Europe
      ➡️ La dette française est-elle réellement au bord de la crise ?
      ➡️ Quels choix économiques pour les mois et les années à venir ?

  • Forum économique de l’Est : les satellites asiatiques de l’Occident passent du côté de la Russie

    https://diaspora.psyco.fr/p/12692554

    https://stratpol.com/forum-economique-de-lest-les-satellites-asiatiques-de-loccident-passent-du 2026-08-30

    https://reseauinternational.net/forum-economique-de-lest-les-satellites-asiatiques-de-loccident

    par Andreï Belobor

    Du 1er au 4 septembre, le Forum économique de l’Est se tiendra à #Vladivostok, en #Russie — une plateforme internationale majeure permettant à la Russie de développer ses relations commerciales avec les pays de la Grande Asie. Le président Vladimir Poutine devrait y accueillir le président indonésien Prabowo Subianto, le premier ministre mongol Nyam-Osor Uchral, le vice-président du Myanmar (Birmanie) Nyo Saw et le vice-premier ministre du Conseil des affaires d’État chinois Ding Xuexiang. Ces rencontres de haut niveau seront précédées par de grandes sessions d’affaires consacrées aux relations « Russie-Chine », « Russie-Inde » et « Russie-Association des nations de l’Asie du Sud-Est ».

    [...]

    • [...]

      Anton Kobyakov, secrétaire du comité d’organisation du Forum économique de l’Est, a précisé que des représentants de plus de 70 pays avaient confirmé leur participation, en soulignant notamment deux États qui sont officiellement alliés aux États-Unis et donc considérés comme « inamicaux » par la Russie. Il s’agit du Japon et de la Corée du Sud. La participation de ces deux puissances d’Asie de l’Est au forum russe organisé en Extrême-Orient a provoqué une vague d’indignation en Occident. Car dans la presse européenne, le mythe selon lequel « la Russie est isolée » et son économie « mise en pièces par la guerre » reste encore très répandu.

      Pourtant, les analystes qui gardent la tête froide comprennent parfaitement la situation. Il y a peu, le premier porte-conteneurs sud-coréen PanStar Acro est entré dans l’Arctique russe. Selon Reuters, le navire marchand longera les côtes russes, traversera la mer de Béring et empruntera la route maritime du Nord. Le PanStar fera escale à Felixstowe, au #Royaume-Uni, à Rotterdam, aux #Pays-Bas, et à Gdańsk, en #Pologne, avant de retourner en Corée du Sud. L’ensemble du trajet prendra environ 45 jours.

      À ce sujet, le chroniqueur politique tchèque Štěpán Hobza souligne dans Lidovky :

      « Faire participer la Corée du Sud à cette autoroute maritime arctique est avant tout un succès parce qu’elle est un allié des États-Unis, qui, dans ce cas précis, entrent dans une zone d’influence exclusivement russe ».

      Selon l’analyste tchèque, si les modèles climatiques des scientifiques se confirment et que la situation actuelle, fragile sur le plan de la sécurité dans l’océan Austral, se maintient, « Moscou se retrouvera en position favorable ».

      « La Russie est le seul État au monde à posséder une flotte de brise-glaces nucléaires et considère l’Arctique comme sa patrie depuis le milieu du XVIIIe siècle », constate Hobza.

      Après la Corée du Sud, le Japon a lui aussi « oublié » ses différends avec la Russie, y compris sur la très sensible « question des #Kouriles » pour Tokyo. La raison est simple : le Japon dépend de livraisons cruciales de #GNL / #LNG russe et ne peut pas facilement rompre sa coopération avec la Russie. Un exemple révélateur s’est produit le 23 août, lorsque le premier ministre ukrainien Sergueï Koretski a exprimé l’espoir d’obtenir le soutien du Japon pour la livraison de missiles intercepteurs destinés à la défense antiaérienne. Mais la première ministre japonaise Sanae Takaichi n’a rien répondu. La Corée du Sud est elle aussi restée silencieuse. Le média chinois spécialisé dans les questions militaires Sohu commente ainsi ce qui se passe à Tokyo et à Séoul :

      « Le Japon et la Corée du Sud font preuve de prudence lorsqu’il s’agit d’aider Kiev dans le contexte géopolitique instable actuel. Si Tokyo avait accepté la demande de Kiev, cela aurait sans aucun doute provoqué la colère de Moscou. Après avoir pesé le pour et le contre, Takaichi a décidé d’agir avec prudence afin de protéger les intérêts fondamentaux du pays ».

      Dans ce contexte, l’Inde a annoncé qu’elle prévoyait de lancer en 2027 des liaisons via la route maritime du Nord, car il s’agit d’une véritable possibilité de réduire considérablement le trajet vers l’Europe.

      « La Russie dispose d’une remarquable flotte nucléaire, qui offre des possibilités sans précédent pour exploiter la route maritime du Nord. Nous sommes très heureux de coopérer dans le domaine de la construction et de la réparation navales dans cette région. Les navires marchands modernes ont besoin de moteurs et de coques modernes. Tout cela peut être construit ici. Pour l’Inde, cela ouvre des possibilités de coopération industrielle avec la #Russie », rapporte TASS, citant Venkatesapathi Shivaperumal, secrétaire du ministère indien des Ports, du Transport maritime et des Voies navigables, lors du forum « Arctique – Régions » à Arkhangelsk.

      De son côté, la #Chine a déjà lancé deux liaisons vers l’ #Europe via la route maritime du Nord. Les principaux avantages de cette route sont le temps de trajet (20 jours contre 40 par le canal de Suez) et la sécurité : aucun risque qu’un navire devant vous bloque le trafic en s’échouant, ni qu’un projectile perdu frappe un navire dans le détroit de Bab el-Mandeb.

      Au Forum économique de l’Est, trois sessions sont consacrées à l’exploitation internationale de l’ #Arctique. Le principal événement sur ce sujet aura lieu dès le premier jour du forum. Il s’agit de la session « Coopération internationale dans l’Arctique : du dialogue stratégique aux projets communs », à laquelle participeront des hommes d’affaires et des responsables politiques chinois, indiens, mais aussi japonais et sud-coréens.

      Il est évident que, dans les conditions géopolitiques extrêmement complexes actuelles, Moscou conserve un potentiel de coopération internationale constructive dans l’Arctique. Il faut comprendre que la Russie ne ferme pas non plus la « porte arctique » à l’Occident, en offrant de nombreuses possibilités pour mettre en œuvre des projets prometteurs dans le domaine de l’exploitation durable des ressources, des transports et de la logistique dans la région nord de la planète.

      Cependant, l’Union européenne, dans une approche extrêmement irrationnelle, refuse de coopérer avec Moscou et se retrouve ainsi en marge de l’histoire. Il est donc d’autant plus important de comprendre que les satellites de l’Occident, comme le #Japon et la #Corée du Sud, ont été les premiers à prendre conscience du caractère stratégiquement dangereux de la position européenne et à chercher à quitter le « Titanic » européen en train de couler.

      source : Stratpol

  • Trita Parsi: Why the World Is Quietly Taking Iran’s Side in the War

    via https://diaspora.psyco.fr/p/12688845

    https://www.youtube.com/watch?v=sX74ItwSjew

    2026-08-29 — 40 min.

    ♲ Trita Parsi - 2026-08-29 17:16:00 GMT

    also via Twi_X - https://x.com/tparsi/status/2093749729729364221

    Talked to @glenn\_diesen both about why there is more bark than bite behind Trump’s latest Iran sanctions, and why so many foreign leaders - who are squarely in the US camp generally - secretly root for Iran and for Trump to get stuck in the Persian Gulf.

  • Bjarke Friborg : Au bord d’un lac forestier en Lituanie, une nouvelle gauche balte voit le jour

    Du 13 au 16 août, quelque 200 personnes venues de différents pays de la mer Baltique ont participé au festival de la gauche balte « Kombinatas ». Les thèmes abordés allaient des droits syndicaux et de la politique du logement à la solidarité internationale, en passant par la sécurité et la défense. Une délégation danoise y a participé aux côtés du mouvement ukrainien Sotsialnyi Rukh

    Le festival a eu lieu pour la première fois en 2020 et n’a cessé de prendre de l’ampleur d’année en année. Environ la moitié des participant·es sont lituanien·nes, tandis que l’Estonie et la Lettonie sont également bien représentées. À cela s’ajoutent des participant·es venu·es d’Ukraine, des réfugié·es de Biélorussie et de Russie, ainsi que des visiteur·es venu·es de pays tels que la Pologne, l’Allemagne, la Suède et le Danemark.

    « Ici, nous pouvons nous rencontrer au-delà des frontières d’associations et des groupes et nous sentir un peu comme une famille, avant de retourner chacun à nos activités respectives », explique Mantautas, qui fait partie au quotidien de Sienos Grupė, une association qui vient en aide aux réfugié·es et aux migrant·es et documente les exactions commises à la frontière entre la Lituanie et la Biélorussie.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/29/bjarke-friborg-au-bord-dun-lac-forestier-en-li

    #europe

  • Plusieurs États membres de l’UE relancent le projet visant à utiliser les avoirs russes gelés pour soutenir l’Ukraine

    Plusieurs pays exhortent à mobiliser les avoirs russes gelés pour soulager financièrement l’Ukraine

    Financial Times

    Plusieurs pays de l’UE, dont la Suède, les Pays-Bas, l’Espagne et la Pologne,exhortent Bruxelles à redoubler d’efforts pour mobiliser les avoirs souverains russes immobilisés afin de financer l’Ukraine, face aux craintes que Kiev ne soit confrontée à une nouvelle crise de financement.

    Les projets visant à financer l’Ukraine à l’aide de plus de200 milliards d’euros d’actifs de la banque centrale russe détenus dans l’UE en vertu des sanctions ont échoué l’hiver dernier, la Belgique, où la majorité de ces actifs est conservée, ayant bloqué l’initiative.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/04/29/la-confiscation-des-avoirs-publics-russes-constituerait-une-avance-sur-les-reparations/#comment-75576

    #europe #russie

  • NATO 3.0 – Deutschland im transatlantischen Käfig (Teil 1)
    https://www.nachdenkseiten.de/?p=155266

    Il ne suffit pas de s’engager pour la paix, il faut comprendre les raison du bellicisme des élites. Voilà comment les États Unis imposent leur stratégie.

    Sur la base de cet article il est posdible d’anticiper les développements de plusieurs années à venir. Il n’y a pas de secret. Les leaders expriment oubertement leurs imtentions. Dans les médias grand public on nous présente un mélange d’informatio et de propagande peu utile. Voici l’imformation essentielle crue.

    248. 2026 von Nel Bonilla - Die NATO wird aktuell massiv umgebaut. Doch hinter den Forderungen nach höheren europäischen Rüstungsausgaben und dem behaupteten Ziel von mehr „Eigenverantwortung“ verbirgt sich keine Emanzipation Europas oder Deutschlands von den USA, wie unsere Autorin argumentiert. Im Gegenteil: Während Deutschland und seine europäischen Partner künftig einen größeren Teil der finanziellen, industriellen und militärischen Lasten und auch der menschlichen Verluste tragen sollen, behält Washington die Kontrolle über die entscheidenden strategischen Machtinstrumente – von Atomwaffen und Langstreckenraketen bis zu Geheimdiensten, digitaler Infrastruktur und KI. „NATO 3.0“ steht daher für eine neue transatlantische Arbeitsteilung: mehr Lasten und Risiken für Europa, während die strategische Entscheidungsgewalt bei den USA verbleibt. Eine neue Analyse unserer Autorin Nel Bonilla, die wir in vier Teilen veröffentlichen.

    Teil I: Der Umbau der NATO und Europas neue Rolle als Knotenpunkt der Zermürbung

    Der NATO-Gipfel in Ankara ist vorüber, wirft aber einen längeren Schatten denn je. Auf den ersten Blick könnte man meinen, dass das diesjährige Treffen in erster Linie ein Vehikel gewesen sei, um die Rüstungsindustrie anzukurbeln. Das ist zweifellos richtig, wenn man bedenkt, dass der Gipfel zusammen mit dem NATO-Rüstungsindustrie-Forum stattfand. Doch wer den Gipfel deshalb auf Rüstungsaufträge reduziert, riskiert, einen qualitativen Wandel zu übersehen. Es stellt sich daher die Frage, was sich hinter der „NATO 3.0“-Doktrin verbirgt, die nun formell ratifiziert und der Öffentlichkeit präsentiert wurde.

    Einen Einblick in diesen Wandel erhielten wir am 9. April 2026. Auf die Frage des Senders CNN, ob die Allianz bei einem von US-Präsident Trump aufgestellten Test bezüglich des US-Iran-Krieges versagt habe, lieferte NATO-Generalsekretär Mark Rutte eine bemerkenswert freimütige Einschätzung:

    „Sie [die europäischen Verbündeten] haben das getan, was sie für einen solchen Fall zuvor zugesagt hatten. Denn sie wissen: Wenn es um die NATO geht, dann ist sie dazu da, die Vereinigten Staaten zu schützen. Die USA müssen den Atlantik, die Arktis und Europa absichern, um dort auf dem US-Festland sicher zu bleiben. Aber sie ist eben auch dazu da, für die Sicherheit Europas zu sorgen und als diese Plattform der Machtprojektion für die Vereinigten Staaten zu dienen. Was die USA also mit dem Iran gemacht haben, konnten sie nur deshalb tun, weil so viele europäische Länder ihren diesbezüglichen Verpflichtungen nachgekommen sind.“

    Dieses unverblümte Eingeständnis der NATO als Instrument der US-Machtprojektion bildet den Kern von NATO 3.0. Es liefert uns den Kontext für die gegenwärtige Welle von angekündigten Truppenabzügen, industrieller Militarisierung und beispiellosen US-Europa-Verflechtungen, wie etwa die im kommenden Oktober anstehende Eingliederung eines Obersten der US-Armee als stellvertretender Leiter der Abteilung Einsatz im Kommando Heer der Bundeswehr, um nach offizieller Lesart gemeinsame Operationen innerhalb der NATO zu optimieren.

    Schon diese Aussage allein sollte deutlich machen, dass es bei NATO 3.0 weder um die Erzählung eines transatlantischen Zerwürfnisses noch um eine bloße Rückkehr zur Eindämmungspolitik des Kalten Krieges geht. Vielmehr spiegelt es wider, wie die US-geführten Funktionseliten die Multipolarität mittlerweile als Realität akzeptiert haben. Entscheidend ist jedoch, dass diese Realität zu akzeptieren für sie keineswegs bedeutet, souveräne Gleichheit als Endergebnis hinzunehmen. In ihrer Weltanschauung ist Multipolarität ein Zustand, den es zu lenken und aktiv zu untergraben gilt, ironischerweise angefangen bei den eigenen „Verbündeten“. Gewissermaßen versucht das US-Machtzentrum, diese multipolare Welt nach seinem eigenen Ebenbild umzugestalten, und nutzt dabei Europa über das Vehikel der NATO als sein primäres und erstes Testgelände.

    Die Allianz wird dahingehend umgebaut, dass Europa und andere Partner die Hauptlast an der Basis schultern, d.h. die Bereitstellung von Finanzmitteln, industrieller Produktion und physischer Infrastruktur bis hin zu den menschlichen Verlusten konventioneller Zermürbungskriege. Währenddessen festigen die Vereinigten Staaten ihren Zugriff auf die übergeordnete Kommandoebene. Washington behält die entscheidenden strategischen Schlüssel in der Hand, vom nuklearen Schutzschirm und weitreichenden Angriffsfähigkeiten, allen voran Langstreckenraketen, bis hin zum digitalen Gehirn der Geheimdienstnetzwerke, der Cloud-Infrastruktur und der KI-Integration. Gleichzeitig sichert es sich die Entscheidungsgewalt über die Setzung globaler Prioritäten, technischer Standards und wirtschaftlicher Zwangsmaßnahmen. Befreit man NATO 3.0 also von ihrer ganzen Rhetorik, dann sehen wir, dass sie nun zu einem Knotenpunkt innerhalb des umfassenderen Bunkerstaates geworden ist, strategisch darauf ausgelegt, die Multipolarität in einem vielschichtigen Käfig zu halten.

    Zur Terminologie

    Der Bunkerstaat: Ein Begriff, der eine qualitative Transformation des modernen Staates im imperialen Machtzentrum, also primär im transatlantischen Raum, deren Logik sich jedoch auch global ausbreitet, beschreibt. Anstatt als Bereitsteller öffentlicher Güter zu fungieren, verlagert sich die staatliche Planung hier auf die Militarisierung des Staates, der Gesellschaft und der Infrastruktur. In diesem Modell wird die heimische Bevölkerung nicht länger als Bürgerschaft betrachtet, die mit bürgerlichen und wirtschaftlichen Rechten ausgestattet ist, sondern primär als Objekt der nationalen Sicherheit. Darüber hinaus werden das Land und die Region zu operativen Knotenpunkten in einem umfassenderen militärischen Netzwerk degradiert, dessen Zweck eine hybride Kriegsführung in allen Operationsräumen (also Land, See, Luft, Weltraum, Cyberraum) gegen sogenannte strategische Konkurrenten und deren Verbündete ist.

    Der vielschichtige Käfig: Dieser Begriff beschreibt die miteinander verflochtenen globalen Infrastrukturen – im Finanzwesen (internationale Dollar-Zahlungsverkehrsabwicklung, Sanktionen), in der Technologie (hochmoderne Halbleiter, Cloud-Rechenleistung, Standards), in der Logistik (geopolitische Nadelöhre, Pipelines, Schifffahrt) sowie im Militärwesen (Interoperabilität, Kommandoebenen) –, die die US-geführten Funktionseliten nutzen, um „Rivalen“ einzuhegen und sicherzustellen, dass eine multipolare Welt weiterhin unter ihrer Kontrolle bleibt.

    Das gemeinsame imperiale Projekt

    Auf struktureller Ebene ist NATO 3.0 eine kollaborative Überlebensstrategie einer transatlantischen Funktionselite. Dies war nicht immer der Fall; eben aus diesem Grund wurden die europäischen politischen und wirtschaftlichen Eliten über Jahrzehnte hinweg in diese Richtung gelenkt. Heute erkennen sowohl die US-amerikanischen als auch die europäischen herrschenden Schichten, dass ihr gemeinsamer globaler Einfluss – jene finanziellen, technologischen, logistischen und militärischen Hebel, die den vielschichtigen Käfig bilden – durch weltweite Machtverschiebungen unter zunehmendem Druck steht. Für die europäischen Funktionseliten gilt die enge Anbindung ihrer Staaten an die militärische US-Kommandoebene als der einzige gangbare Mechanismus, um die transatlantische kapitalistische Ordnung zu bewahren, auf der ihre eigene gesellschaftliche Stellung und ihr Reichtum beruhen.

    Obwohl ich nicht vorgeben kann, das Innenleben der europäischen Funktionseliten zu kennen, lässt sich doch durch eine Mischung aus psychologischen und ideologischen Motiven teilweise deuten, warum sie diese Lastenverschiebung heute so bereitwillig akzeptieren.

    Diese Faktoren, die oft Hand in Hand mit den impliziten Hebeln des politischen Drucks und der erzwungenen Anpassung einhergehen, decken ein breites Spektrum ab. An einem Ende dieses Spektrums steht der zynische Opportunismus jener technokratischen Funktionäre, die genau erkennen, wo die strukturelle Macht liegt. In dem Wissen, dass ihre Karrieren, ihr Status und ihre Finanzierung an die US-Hegemonie gebunden sind, konzentrieren sie sich darauf, ihren lokalen Knotenpunkt (also ihr Land, das sie repräsentieren) so effizient wie möglich zu verwalten. An einer anderen Stelle findet sich eine Art existenzieller Panik: Führende Politiker fürchten, dass jeder US-Rückzug Europa strategisch verwundbar dastehen lassen würde, was sie letztlich dazu treibt, in vorauseilendem Gehorsam zu agieren. Schließlich gibt es da noch die zivilisatorische Überzeugung, die in dem Paradigma von „Garten versus Dschungel“ verwurzelt ist. Für diese Akteure wird der Erhalt des vielschichtigen Käfigs, selbst um den Preis von innenpolitischer Austerität und industriellem Niedergang, als notwendiges Opfer rationalisiert, um die „westliche Zivilisation“ vor einer aufstrebenden multipolaren Welt zu schützen.

    Diese auf zwei Zielgruppen ausgerichtete Strategie sollte jedoch nicht als eine Geschichte von US-amerikanischem Zwang und europäischer Unterwerfung missverstanden werden. Vielmehr handelt es sich um ein gemeinsames Projekt der transatlantischen herrschenden Schichten. Ihr Ziel ist es, die verbleibenden Hebel ihrer globalen Macht, den vielschichtigen Käfig, unter den Bedingungen systemischer Belastung zu bewahren. Das gilt insbesondere angesichts der wachsenden Souveränität der Staaten der Globalen Mehrheit, durch die dem Westen stetig seine traditionellen Zugänge zur Kapitalakkumulation und Ressourcenausbeutung verschlossen werden.

    Für einige europäische Funktionseliten wird die Unterordnung unter die militärische US-Kommandoebene womöglich als Preis für das eigene Überleben verstanden. Während ihre öffentliche Rhetorik gegenüber dem heimischen Publikum stark auf „strategische Autonomie“ und die Verteidigung europäischer „Werte“ pocht, ist ihre Haltung gegenüber Washington von eifriger Dienstbarkeit geprägt: Sie stellen europäisches Territorium, Infrastruktur und öffentliche Haushalte bereitwillig als Plattform der Machtprojektion für das US-Machtzentrum zur Verfügung. Folglich wird diese enge Anbindung zwar durchaus durch zynisches Kalkül aufrechterhalten, aber eben auch durch eine verinnerlichte Ideologie (man könnte auch sagen: eine historisch gewachsene Meta-Ideologie). Diese Eliten betrachten den Erhalt der US-Vorherrschaft als ihre sicherste Option. Damit verwandeln sie ihre eigenen Staaten bereitwillig in hochbelastete, jedoch kaum autonome Knotenpunkte innerhalb der transatlantischen Architektur.

    Von NATO 1.0 zu NATO 3.0

    Die NATO wurde nicht erst gestern gegründet, und die Debatte über eine „Lastenverschiebung“ hat in den Korridoren des Bündnisses eine lange Geschichte. Bevor wir jedoch ihre gegenwärtige Form sezieren, ist es hilfreich, die Kernfunktionen ihrer ersten beiden Versionen kurz nachzuzeichnen.

    NATO 1.0 band Westeuropa unter dem Deckmantel der Eindämmungspolitik des Kalten Krieges und der Rhetorik der Verteidigung gegen den Sowjetblock an die Vereinigten Staaten. In der Praxis versperrte sie diesen Ländern den Weg zu einer sozialistischen Ausrichtung auf nationaler Ebene und diente als primäres Instrument, um die europäischen Funktionseliten fest in die US-dominierte Einflusssphäre einzubinden. Die Logik der Lastenverschiebung begleitete die NATO dabei von Anfang an. Ein Memorandum des US-Verteidigungsministeriums aus dem Jahr 1959 dokumentiert diese Strategie und hält fest, dass die USA ihre NATO-Verbündeten bereits 1956 darüber informiert hatten, die militärische Unterstützung für konventionelle Streitkräfte schrittweise zu reduzieren:

    „Im Dezember 1956 wurden die NATO-Staaten von Verteidigungsminister Wilson formell darüber in Kenntnis gesetzt, dass die USA ihre militärische Unterstützung auf fortschrittliche Waffensysteme konzentrieren würden. Dies erfordere von ihnen, zunehmend oder vollständig die Verantwortung für den laufenden Unterhalt ihrer eigenen Streitkräfte sowie für den Bedarf an konventionellem Material zu übernehmen.“

    Diese grundlegende Arbeitsteilung, bei der Washington die strategische Ebene (durch die Entwicklung „fortschrittlicher Waffen“) kontrolliert, während Europa die wirtschaftliche Last für konventionelle Truppen und Material schultert, bildet die Blaupause für heute. Das Memorandum verwies stolz auf den Erfolg der USA, eine „koordinierte europäische Entwicklung und Produktion fortschrittlicher Waffen […] unter Einsatz ihrer eigenen Ressourcen“ vorangetrieben zu haben, und nannte als Beleg die gemeinsame europäische Finanzierung der Hawk-Rakete neben dem Kauf „in den USA hergestellter Ausrüstung“. Dieser Prozess, der schon in den 1950er-Jahren begann, ist der historische Vorläufer jener industriellen Konsolidierung, die wir nun bei NATO 3.0 beobachten. Mit anderen Worten wird Europa dazu gedrängt, sein eigenes Kapital einzusetzen, um eine Rüstungsproduktion hochzufahren, die mit US-Systemen interoperabel bleiben muss.

    Diese Logik verfestigte sich im weiteren Verlauf des Kalten Krieges. Schon im Jahr 1980 forderte ein offizielles NATO-Kommuniqué eine „Steigerung der jährlichen Verteidigungsausgaben aller Länder um 3 %“ sowie eine formalisierte „Arbeitsteilung innerhalb der NATO“.

    Als die Sowjetunion zusammenbrach, verflüchtigte sich die ursprüngliche Rechtfertigung für diese Architektur, doch der Imperativ, die Dominanz der USA aufrechtzuerhalten, blieb bestehen. Folglich sicherte NATO 2.0 ihr Überleben durch Expansion. Sie vereinnahmte Osteuropa, verbaute bewusst jede Möglichkeit einer autonomen eurasischen Sicherheitsordnung und nutzte sogenannte „Out-of-Area“-Einsätze (d.h. Einsätze außerhalb des Bündnisgebietes), um ihre institutionelle Relevanz zu wahren, während sie im Laufe der 1990er-Jahre die verbliebenen Inseln strategischer Autonomie zerschlug. Obwohl es in den frühen 1990er-Jahren sowohl in den europäischen als auch in den US-amerikanischen herrschenden Kreisen gewichtige Stimmen gab, die eine Auflösung des Bündnisses forderten, wurde die NATO letztlich bewahrt. Durch die Kooptierung neu aufgenommener Staaten wie etwa der baltischen Republiken, die sich in eine stärkere Abhängigkeit und engere Bindung an Washington statt an Westeuropa manövrieren ließen, zementierten die USA ihren Einfluss über den Kontinent weiter.

    NATO 3.0 begann in den 2010er-Jahren, Konturen anzunehmen, als die Funktionseliten der USA erkannten, dass ihre unipolare Hegemonie zunehmend erodierte. Dieser Niedergang wurde durch eine doppelte Dynamik angetrieben: die Aushöhlung des US-geführten transatlantischen Raums durch unerbittliche Finanzialisierung und Deindustrialisierung einerseits, im Kontrast zum industriellen Aufstieg der Globalen Mehrheit andererseits. In dieser sich verschiebenden Landschaft bleibt die NATO unerlässlich, um Europa an Washington zu binden und jegliche autonome europäische Annäherung an Russland zu verhindern. Einmal mehr konzentriert sich die öffentliche Rhetorik auf die Verteidigung gegen Moskau, wobei Russland als bequemer Ersatz für den einstigen Sowjetblock herhalten muss.

    Entscheidend ist jedoch, dass sich die Position der NATO innerhalb der US-geführten imperialen Architektur verschoben hat. Während sie in früheren Versionen als Herzstück der globalen US-Strategie diente, ist sie heute nur noch zu einem operativen Knotenpunkt innerhalb eines umfassenderen, globalen Projekts der hybriden Kriegsführung in allen Operationsräumen degradiert worden. Ihre Funktion besteht darin, die russische Macht lokal einzuhegen und zu zermürben, um der militärischen US-Kommandoebene den Rücken freizuhalten, damit diese sich auf ihre primären geopolitischen Prioritäten andernorts konzentrieren kann.

    Die Logik hinter diesem Ziel der „Entmachtung“ und „Überdehnung“ Russlands geht auf das Ende des Kalten Krieges zurück. Russland war zu groß, zu rohstoffreich und geopolitisch zu zentral, um auf Augenhöhe in die westliche NATO-Architektur integriert zu werden. Denn Washington verstand sehr wohl, dass eine Nation dieser Größenordnung stets das latente Potenzial besaß, ihre Autonomie irgendwann durchzusetzen und als Anker für eine rivalisierende globale Ordnung zu fungieren. Obwohl sich bis heute noch keine vollständig konsolidierte alternative Ordnung herausgebildet hat, haben die technologischen und industriellen Fortschritte der BRICS-Staaten im US-geführten Machtbereich die Alarmglocken schrill läuten lassen. Für das imperiale Machtzentrum ist die geopolitische Gleichung simpel: Mehr Souveränität in den Ländern der Globalen Mehrheit bedeutet einen versperrten Zugang zu Ressourcen und Märkten, die für die räumliche Ausdehnung (den sogenannten „Spatial Fix“) des westlichen Kapitals überlebenswichtig sind.

    Ein im Juni 2026 erschienener Forschungsbericht des U.S. Army War College macht diese Absichten unmissverständlich deutlich. Washington plant nun, seine Ressourcen auf die westliche Hemisphäre und den Indopazifik zu verlagern, und erwartet, dass die europäischen Verbündeten zu „autonomen“ Garanten der konventionellen Verteidigung werden. Währenddessen behalten die USA den strategischen nuklearen Schutzschirm und die übergeordnete Kommando- und Kontrollarchitektur fest in der Hand. Hier geht es jedoch keineswegs um echte strategische Autonomie. Europa wird vielmehr in die Pflicht genommen, die Verteidigungs- und Kriegsvorbereitungen im Interesse des imperialen Machtzentrums zu finanzieren. Natürlich bringt dies mit sich, dass die europäischen Länder US-Rüstungsgüter kaufen müssen, um die geforderte Interoperabilität zu gewährleisten. Dadurch entsteht eine Dynamik, die nahtlos an die ursprüngliche Blaupause von NATO 1.0 anknüpft.

    Der Grundstein für diese Transformation wurde bereits während der unipolaren Ära von NATO 2.0 gelegt. Während der 1990er-Jahre bereiteten Washington und Brüssel das Narrativ und die institutionelle Maschinerie für eine künftige Lastenverschiebung vor, wobei sie sich einer geradezu kodierten Sprache bedienten: „europäische Verantwortung“, „Europäische Sicherheits- und Verteidigungsidentität“, „Combined Joint Task Forces“ und die „Defence Capabilities Initiative“.

    Doch wie der Kosovokrieg zeigte, verschleierte diese Rhetorik der „europäischen Verantwortung“ eine Hierarchie. Gewissermaßen offenbarte die operative Realität der 1990er-Jahre einen Widerspruch: Während Europa weit davon entfernt war, eine echte strategische Autonomie zu entwickeln, wurde es zur Rolle eines geopolitischen Stoßdämpfers degradiert. Während den europäischen Streitkräften die schwierige, langfristige Last der Friedenssicherung nach Konfliktende zugewiesen wurde, monopolisierten die USA die hochmodernen militärischen Kampffähigkeiten. Durch die exklusive Kontrolle über Präzisionsschläge, strategische Mobilität, moderne C3-Systeme (Führung, Kontrolle und Kommunikation) sowie die Luftbetankung stellte Washington sicher, dass es die alleinige Entscheidungsgewalt über die militärisch-strategische Kommandoebene, die Militärdoktrin und die technologische Architektur behielt.

    Diese historische Arbeitsteilung aufgrund bestehender Fähigkeitslücken erklärt zum Teil das eigentliche Ziel von NATO 3.0. Den US-Machteliten geht es nicht einfach nur darum, dass Europa Geld in die heimische Rüstungsindustrie pumpt. Sie wollen vielmehr, dass Europa sein Kapital so einsetzt, dass der Kontinent innerhalb einer von den USA kommandierten strategischen Architektur operativ, d.h. militärisch nutzbar gemacht wird. Im Kern ist die Lastenverschiebung die geopolitische Kunst, Verbündete dahin zu manövrieren (oder zu zwingen), jene Kosten und Risiken zu schultern, die der Hegemon selbst lieber vermeiden möchte.

    Während Washington jahrzehntelang darum rang, frühere Generationen der europäischen Funktionseliten davon zu überzeugen, diese untergeordnete Rolle zu akzeptieren, haben die letzten Dekaden eine tiefgreifende Prägung der transatlantischen herrschenden Schichten ermöglicht. Heute, unter der Belastung der imperialen Überdehnung der USA und dem Druck einer von Konkurrenz geprägten Multipolarität, ist die Lastenverschiebung zu einer Notwendigkeit geworden. Das ist es, was NATO 3.0 qualitativ von ihren Vorgängerversionen unterscheidet, denn sie steht nun für die gemeinsame und integrierte industrielle Militarisierung des europäischen Knotenpunkts im Verbund mit dem US-Machtzentrum, für die Umsetzung einer gesamtgesellschaftlichen Lastenverschiebung sowie für die Vorbereitung auf Stellvertreterkriege.

    Der Ankara-Gipfel als institutionelle Doktrin

    „NATO 3.0“ wurde auf dem Ankara-Gipfel offiziell zur Doktrin erhoben, wie Generalsekretär Mark Rutte in seiner Abschlussrede am 8. Juli 2026 erklärte:

    „Wir tarieren unsere Sicherheit zum Besseren neu aus, und genau darum geht es bei NATO 3.0.“

    Doch was genau machte Ankara zur Startrampe für diese neue Doktrin? Ging es auf dem Den-Haag-Gipfel 2025 noch darum, weitreichende Zielvorgaben festzulegen, allen voran die schwindelerregende Verpflichtung, die Verteidigungsausgaben bis 2035 auf fünf Prozent des BIP zu erhöhen, so fungierte Ankara als Durchsetzungsmechanismus. Ausdrücklich als Gipfel der „Umsetzung und Bereitstellung“ deklariert, bestand sein Zweck in dem Versuch, bisherige finanzielle Zusagen in materielle militärische Kapazitäten umzumünzen. Wie der finnische Präsident Alexander Stubb anmerkte, ging es in Den Haag darum, das Ziel festzulegen, während es in Ankara darum ging, dieses Ziel in die Praxis umzusetzen.

    Diese beschleunigte Umsetzung vollzog sich in einem spezifischen Kontext. Angetrieben wurde sie von der Druckkampagne der Trump-Administration, welche die europäischen Verbündeten dazu zwang, die Hauptverantwortung für die konventionelle Verteidigung zu übernehmen, damit Washington seine Ressourcen in den Indopazifik verlagern konnte. Diese Forderung nach einer Lastenverschiebung war alles andere als subtil; sie wurde begleitet von offenen Drohungen mit US-Truppenabzügen und erbitterten geopolitischen Spannungen um Gebiete wie Grönland.

    Darüber hinaus war die Ausrichtung des Gipfels in der Türkei eine hochgradig symbolische Entscheidung. Als bedeutende Nicht-EU-Macht innerhalb der NATO mit einer robusten, eigenständigen Rüstungsindustrie unterstrich Ankara, dass NATO 3.0 eben nicht bloß ein rein bilaterales US-europäisches Projekt ist. Vielmehr fungiert das Bündnis als ein ausgedehntes, eng verflochtenes Netzwerk, in dem der europäische Kontinent lediglich einen von vielen Knotenpunkten darstellt, die vom imperialen Machtzentrum manövriert werden.

    Es lässt sich gut argumentieren, dass sowohl das Weltwirtschaftsforum in Davos (Januar 2026) als auch die Münchner Sicherheitskonferenz (Februar 2026) als die eigentlichen Vorbereitungsbühnen für NATO 3.0 dienten.

    In Davos lag der Fokus auf der Renditefähigkeit der Rüstungsindustrie. Damit das europäische „Knotenpunkt“-Modell von NATO 3.0 funktionieren kann, musste privates Kapital in Milliardenhöhe in den Rüstungssektor gepumpt werden, und Davos war der Ort, an dem das traditionelle Tabu, das dies normalerweise verhindert hätte, graduell demontiert wurde. NATO-Generalsekretär Mark Rutte nutzte das Forum, um Rüstungsausgaben als Motor der Reindustrialisierung anzupreisen. Außerdem wurde in Diskussionsrunden wie „Kann Europa sich selbst verteidigen?“ das rhetorische Fundament dafür gelegt, die Waffenproduktion aus einer ethischen Grauzone herauszuholen und zur Grundvoraussetzung für wirtschaftliche Stabilität zu erklären, womit Sicherheit (bzw. Kriegstüchtigkeit) faktisch als Nachhaltigkeit umgedeutet wurde. Durch die Präsenz von Finanzeliten Seite an Seite mit Rüstungs-CEOs wurde hier der Grundstein für jene öffentlich-privaten Partnerschaften gelegt, die später in Ankara verkündet wurden. Dies ermöglichte es den führenden Akteuren, sich auf Mechanismen wie den NATO-Innovationsfonds und mehrjährige garantierte Beschaffungsverträge zu verständigen.

    Während Davos das Kapital mobilisierte, lieferte München den strategischen Schock, der nötig war, um eine Anpassung innerhalb der europäischen Funktionseliten zu erzwingen. In der Folge wurden die konzeptionellen Säulen von NATO 3.0 in den Podiumsdiskussionen der MSC geschärft. In Hintergrundgesprächen am Rande der Konferenz bekräftigten Akteure wie Elbridge Colby (Unterstaatssekretär im US-Verteidigungsministerium) unmissverständlich, dass die USA planen, ihre primäre konventionelle militärische Macht zu verlagern. Der konferenzeigene Jahresbericht, der ein Kapitel mit dem Titel „Europe: Detachment Issues“ (Europa: Ablösungsprobleme) enthielt, lieferte die datengestützte Argumentation, dass Europa seine militärische Abhängigkeit ablegen müsse, um als überlebensfähiger regionaler Aktivposten aufzutreten. Entscheidend ist jedoch, dass es dabei um die Schaffung eines sich selbst tragenden Knotenpunkts ohne tatsächliche Autonomie ging. Wie die Äußerungen von NATO-Botschafter Waltz auf der Kick-off-Veranstaltung der Konferenz überaus deutlich machten, lautet das Ziel: ein Europa, das stark, aber nicht unabhängig ist.

    Das offizielle Narrativ zeichnet das Bild einer Allianz, die militärisch weniger abhängig von den USA ist, und bringt Europa in die Position, die Führung bei seiner kontinentalen Verteidigung zu übernehmen, oder, genauer gesagt, bei seiner Vorneverteidigung. Während eines NATO-Treffens in Brüssel im Juni 2026 machte US-Kriegsminister Pete Hegseth diese Rollenverteilung unmissverständlich klar:

    „Das Ganze wird darauf ausgelegt sein, zu gewährleisten, dass sich die NATO schnell und unumkehrbar dorthin bewegt, wo Europa die Führung übernimmt; dass Europa in die Pflicht tritt, um die Hauptverantwortung für die Verteidigung Europas zu tragen; dass es in die Pflicht tritt, um sicherzustellen, dass unsere Streitkräfte für Amerikas globale Bedürfnisse aufgestellt sind; und dass es in die Pflicht tritt, um sicherzustellen, dass unsere Zugangs-, Stationierungs- und Überflugrechte klar definiert und garantiert sind.“

    Eine weitere zentrale Säule von NATO 3.0 ist ihr aggressives finanzielles Mandat. Das Bündnis hat das unfassbare Ziel ausgegeben, bis 2035 fünf Prozent des BIP in die Verteidigung zu investieren, wobei die europäischen Gesamtausgaben bereits jetzt bei rund vier Prozent liegen. Dieser Kapitalzufluss soll den Kontinent von bloßen politischen Absichtserklärungen wegbewegen hin zu aktiver Beschaffung, gemeinsamer Rüstungsproduktion und rascher Einsatzfähigkeit in den Bereichen Künstlicher Intelligenz, Cyber- und Raketenabwehr.

    Folglich ist das Narrativ eines US-amerikanischen Rückzugs ein Mythos. Die Vereinigten Staaten verlassen Europa nicht; sie verankern sich in Fragen der Kommando- und Technologiearchitektur sogar noch tiefer. Sie stellen sicher, dass Europa die physische, industrielle und finanzielle Hauptlast für die Aufrechterhaltung der imperialen Architektur auf dem Kontinent trägt

    NATO 3.0 – Deutschland im transatlantischen Käfig (Teil 2)

    25.8.2026 von Nel Bonilla - Die NATO wird aktuell massiv umgebaut. Doch hinter den Forderungen nach höheren europäischen Rüstungsausgaben und dem behaupteten Ziel von mehr „Eigenverantwortung“ verbirgt sich keine Emanzipation Europas oder Deutschlands von den USA, wie unsere Autorin argumentiert. In diesem zweiten Teil geht es um die transatlantische rüstungsindustrielle Revolution, die europäische Integration der Waffensysteme, die Rolle des Finanzsystems und die Kannibalisierung des zivilen Staates für die Rüstungsindustrie. Eine neue Analyse unserer Autorin Nel Bonilla, die wir in vier Teilen veröffentlichen.

    Teil 2 Die industrielle Krise und die strategische Flexibilität

    Was diesen Wandel der NATO im Kern vorantreibt, ist nicht bloß geopolitische Großstrategie, sondern eine materielle Krise innerhalb des imperialen Machtzentrums. Dies zeigt sich allen voran daran, dass die rüstungsindustrielle Basis der USA derart verkümmert ist, dass sie nicht länger in der Lage ist, im Alleingang gleichzeitige und mehrere hochintensive Konflikte oder Zermürbungskriege durchzuhalten. Tatsächlich wurde diese systemische Schwachstelle vom US-Verteidigungsestablishment spätestens seit dem Vietnamkrieg zwar erkannt, jedoch bewusst ausgeblendet, nachdem man den Kalten Krieg letztlich gewonnen und eine Phase unangefochtener Unipolarität betreten hatte. Um jene strategische Flexibilität zu erreichen, die für den Schwenk in den Indopazifik notwendig ist, sieht sich Washington gezwungen, sich auf „verbündete“ industrielle Kapazitäten zu stützen. Diese Notwendigkeit ist allerdings das Produkt seiner eigenen manichäischen Logik (also einer Denkweise, die die Welt in einem strikten Freund-Feind-Schema wahrnimmt), welche die Eindämmung und Kontrolle einer multipolaren Welt als ein existenzielles Bedürfnis betrachtet.

    Dieser Zwang wird in strategischen Kreisen der USA offen diskutiert. Das Center for Strategic and International Studies (CSIS) verknüpft in seinem Bericht Reindustrialization and Great Power Competition (Reindustrialisierung und Großmächte-Wettbewerb) vom Juli 2026 die industrielle Kapazität mit der Behebung von Munitionsengpässen. Der Bericht deklariert dies als eine essenzielle Säule der Abschreckung, womit im Kontext der hybriden Kriegsführung spezifisch eine „Abschreckung durch Verwehrung“ (deterrence by denial) gemeint ist. Die offizielle US-Strategie spiegelt diesen Schwerpunkt wider und benennt die „Industrielle Zusammenarbeit mit Alliierten und Partnern“ (Allied and Partner Industrial Collaboration) als weitere zentrale Säule, um die Massenproduktion ihrer standardisierten konventionellen Waffensysteme auszulagern. Dies wiederum ermöglicht es den US-Produktionslinien, sich auf hochmoderne, proprietäre Technologie zu konzentrieren. Wieder sehen wir hier, wie diese Rollenverteilung die strukturelle Blaupause von NATO 1.0 repliziert.

    Diese Dynamik wurde unmittelbar vor dem Ankara-Gipfel als politische Leitlinie formuliert. Der NATO 3.0 Special Report der Heritage Foundation vom Juli 2026 skizzierte eine Doktrin der „Flexible Response 2.0“ (flexible Antwort 2.0).

    Der Bericht argumentiert, dass eine strategische Flexibilität der USA unmöglich sei, solange Washington an die konventionelle europäische Verteidigung gefesselt bleibt. Schonungslos wird darin festgestellt, dass das Erreichen eines BIP-Ziels von zwei Prozent oder fünf Prozent nutzlos ist, wenn Europa Waffensysteme kauft, die weiterhin von den USA betrieben und gewartet werden müssen. Stattdessen fordert der Bericht, dass europäische Investitionen die US-Aktivposten auf dem Kontinent, wie etwa schwere Panzerverbände und Luftverteidigung, physisch ersetzen, um amerikanische Kapazitäten für weltweite Einsätze freizumachen.

    Durch diese „transatlantische rüstungsindustrielle Revolution“ vollzieht die NATO keine Transformation eines traditionellen Bündnisses, was sie ohnehin nie war, sondern sie kristallisiert stattdessen ihr imperiales Grunddesign zu einem allumfassenden System aus, in dem Geopolitik und Rüstungswirtschaft miteinander verschmelzen. Die daraus resultierende technologische Interoperabilität festigt die Bindungen der Allianz an die USA und dient als Nährboden für eine moderne Symbiose, die eine beispiellose Neugewichtung der bestehenden Rollen erzwingt.

    Dabei wird Europa zu einer hyper-integrierten „Fabrik“ umgewandelt, die das Kapital, die Produktionslinien und die konventionelle militärische Masse am Boden innerhalb ihres spezifischen militärischen Operationsraums bzw. Territoriums bereitstellt. Die USA sichern sich als das „Gehirn“ die Kontrolle in ihrer reinsten Form. Sie verdrahten diese gesamte Masse mittels proprietärer Technologie, Cloud-Architekturen, weltraumgestützter Aufklärung und nuklearer Monopole direkt mit dem US-geführten Kommandoapparat.

    Durch die Standardisierung der europäischen Produktionslinien anhand transatlantischer Vorgaben schafft Europa zwar die physische Rüstungsbasis, ordnet sich dabei jedoch strukturell den technischen Standards der USA unter. Im Gegensatz zu früheren Phasen der NATO, die von politischen Absichtserklärungen geprägt waren, zementierte der Ankara-Gipfel – flankiert durch das NATO Defence Industry Forum – diesen Wandel von reinen Finanzzusagen hin zur Unterzeichnung konkreter Verträge. Damit ließ der Gipfel das Fünf-Prozent-BIP-Ziel zur Realität echter Produktionslinien werden. Mit dem jetzigen Modell wird die NATO zu einem industriellen Knotenpunkt innerhalb eines umfassenderen US-Netzwerks. Dessen Aufgabe ist es, regionale Gegner in Europa zu zermürben, um dem hegemonialen Machtzentrum globalen Handlungsspielraum zu verschaffen.

    Die transatlantische rüstungsindustrielle Revolution

    Sowohl auf dem NATO-Gipfel in Ankara als auch auf einer Veranstaltung des Atlantic Council in Washington einen Monat zuvor stellte Generalsekretär Mark Rutte Initiativen vor, um das institutionell festzuschreiben, was er als die „transatlantische rüstungsindustrielle Revolution“ bezeichnete.

    Ein wahres Wunderwerk dieser Revolution ist das „NATO Engine“-Rahmenwerk. Es dient als ein grenzüberschreitendes Produktionssystem, das europäische und kanadische Fertigungskapazitäten direkt mit US-Rüstungskonzernen vernetzt, um gemeinsam Luftverteidigungs- und Angriffssysteme zu produzieren. Darüber hinaus „wurde die Ukraine eingeladen, sich dem Pilotprojekt anzuschließen“ (das noch bis Dezember 2027 laufen soll), wodurch sichergestellt wird, dass dieses Laboratorium der Zermürbung vollständig in diese Lieferkette integriert bleibt.

    Dann gibt es noch die so einladend betitelte „NATO Front Door“-Initiative, eine standardisierte, bündnisweite digitale Plattform, die Beschaffungsbedarfe bündelt. Sie ist eine Art Unternehmenskatalog, der den privaten Rüstungsmärkten klare, langfristige „Nachfragesignale“ liefert, damit diese mit entsprechender Planungssicherheit Fabriken errichten können. Interessanterweise werden diese Beschaffungsmöglichkeiten in nicht klassifizierter, für jeden einsehbarer Form aufgelistet, was das Kriegsgeschäft so transparent macht wie einen Wunschzettel beim Online-Shopping. Die „Nachfragesignale“ selbst sind eine faszinierende Lektüre:

    – Steigerung der Kampfkraft großer Landverbände,

    – Abwehr von Luft- und Raketenangriffen,

    – Durchführung effektiver Tiefenschläge (d.h. Angriffe weit hinter der feindlichen Frontlinie),

    – Bereitstellung einer schnellen und skalierbaren medizinischen Versorgung und Evakuierung,

    – effiziente, zuverlässige und anpassungsfähige Logistik zur Aufrechterhaltung militärischer Operationen.

    Jedes Nachfragesignal wird mit einem hilfreichen Unternehmensdossier geliefert. Nehmen wir zum Beispiel die „Durchführung effektiver Tiefenschläge“:

    „Stark verteidigte, verstreute und befestigte Hochwertziele auf große Distanzen stellen eine erhebliche Herausforderung für Operationen in den Land-, Luft- und See-Operationsräumen dar. […] Angestrebter Endzustand: Die Alliierten sind in der Lage, Hochwertziele über unterschiedliche Distanzen in abgeriegelten und umkämpften Räumen zur Unterstützung von Luft-, Boden- und Seeoperationen präzise und effektiv zu bekämpfen. Ihre Lösung sollte ganz oder teilweise die präzise, schnelle und exakte Bekämpfung von Zielen ermöglichen. Solche Schläge sollten unbeabsichtigte Auswirkungen auf eigene Kräfte minimieren und durch eine schnelle und unvorhersehbare Zielbekämpfung einen strategischen Vorteil verschaffen. Die Alliierten streben danach, diese Wirkungen mit einer Lösung zu erzielen, die ein optimales Kosten-pro-Treffer-Verhältnis aufweist. Ihre Lösung muss den NATO-Standards für Interoperabilität entsprechen.“

    Das „optimale Kosten-pro-Treffer-Verhältnis“ – wenn neoliberale Effizienz auf hochmoderne Sprengstoffe trifft. Und wie üblich ist „Interoperabilität mit der NATO“ lediglich eine höfliche Chiffre dafür, sich strikt an US-Standards zu halten.

    Die nächste Initiative ist PURL (Prioritised Ukraine Requirements List bzw. Priorisierte Bedarfsliste für die Ukraine), ein Mechanismus, der schon seit einiger Zeit in Kraft ist. Über PURL greifen die europäischen Verbündeten großzügig in ihre eigenen nationalen Haushalte, um nach US-Design entwickelte Ausrüstung und Abfangraketen für den sofortigen Einsatz zu kaufen. Dies zementiert ein Geschäftsmodell, bei dem Europa den Ausbau der westlichen Verteidigungslinien finanziert, während Washingtons Rüstungskonzerne die Gewinne einstreichen. Wie ein Artikel des Atlantic Council geflissentlich erklärt:

    „PURL wurde als Alternative zu direkten US-Militärhilfslieferungen an die Ukraine eingerichtet, welche die Trump-Administration nach ihrem Amtsantritt im Jahr 2025 zurückgefahren hat. Unter PURL identifiziert die Ukraine ihre Fähigkeitslücken, europäische Staaten und Kanada stellen die Finanzierung bereit, und die US-Industrie liefert die entsprechenden Kapazitäten, in erster Linie Luftverteidigungssysteme.“

    Interessanterweise haben einige Länder dankend abgelehnt, sich an dieser speziellen Masche zu beteiligen. Frankreich beispielsweise weigerte sich, Gelder für PURL bereitzustellen, und verwies dabei auf seine „strategische Autonomie“, anstatt sich einer noch größeren, übermäßigen Abhängigkeit von den Vereinigten Staaten zu unterwerfen. Die Türkei hingegen beteiligt sich aktiv an PURL – ihrer ambivalenten Außenpolitik zum Trotz.

    Zu guter Letzt sind die Alliierten in Ankara davon abgerückt, dass einzelne Länder eigene, miteinander inkompatible Waffensysteme beschaffen. Stattdessen bilden sie nun gemeinsame Beschaffungsblöcke zum Kauf standardisierter Plattformen.

    Dies markiert die nächste Stufe der transatlantischen Symbiose von staatlicher und Konzernmacht. Ein Beispiel hierfür ist, dass sich mehrere Verbündete auf den gemeinsamen Kauf schwedischer Saab-GlobalEye-Frühwarnflugzeuge geeinigt haben, um die in die Jahre gekommenen AWACS-Flotten zu ersetzen. Zudem trieben einige Staaten die gemeinsame Beschaffung von Airbus-Tankflugzeugen und hochfliegenden Northrop-Grumman-Drohnen voran. Zwölf Verbündete unterzeichneten eine auf ein Jahrzehnt angelegte, 50,66 Milliarden Dollar schwere Initiative für standardisierte Langstrecken-Angriffswaffen, während durch die Drone Edge Initiative bis 2031 über 40 Milliarden Dollar in unbemannte Systeme fließen. Nicht zu vergessen ist, dass es hierbei auch um die gemeinsame Beschaffung von Luftverteidigungs- und Angriffssystemen geht – sowie um den Start neuer Koproduktionsinitiativen zwischen US-amerikanischen und europäischen Rüstungsfirmen, um gezielt hochmoderne militärische US-Schlüsseltechnologien wie Patriot, Abrams und ATACMS in Europa zu fertigen.

    Und natürlich gehen all diese Hardware-Käufe mit der Zusage einher, sie in eine einheitliche, transatlantische digitale Kommando- und Gefechts-Cloud (command-and-control combat cloud) sowie in gemeinsame KI-Modelle einzubinden. Mit anderen Worten: Interoperabilität.

    Dies ist keine bloße technische Nebensächlichkeit. Eine einheitliche NATO-Cloud diktiert, dass die europäischen Streitkräfte mit US-amerikanischer Software operieren, die von in den USA entwickelten Chips angetrieben wird, die dauerhaft den US-Exportkontrollen unterworfen sind. Wie ich bereits an anderer Stelle dargelegt habe, hat sich diese technologische Fesselung durch Interoperabilität über Jahre hinweg angebahnt; doch was einst ein schleichender, impliziter Prozess war, ist nun offizielle, vertraglich besiegelte Doktrin.

    Was die NATO hier bewusst konstruiert, ist ein transatlantisches rüstungsindustrielles Netzwerk, das US-Entwürfe als gemeinsamen Produktionsstandard festlegt. Konkret bedeutet das, dass die Grundlage für nahezu alle Waffensysteme, ob Kampfjets oder Raketen, amerikanische Vorgaben sind, während Europa diese lediglich in Lizenz nachbaut. Es handelt sich hierbei also um ein wahrhaftiges geopolitisches Fabriksystem, bei dem die NATO, und allen voran Washington, den europäischen Kontinent als eine riesige, ausgelagerte Werkshalle betrachtet.

    Diese lückenlose Synergie zwischen Wirtschaft und Militär im transatlantischen Raum wirft eine wichtige Frage auf: Wenn das Ziel darin besteht, einen einzelnen Knotenpunkt innerhalb eines größeren globalen Schauplatzes auszurüsten, warum wird das Ganze dann als historische Epoche dargestellt? Warum haben Rutte und mit ihm die NATO und der Atlantic Council den Begriff „industrielle Revolution“ gewählt?

    Eine „industrielle Revolution“?

    Auf den ersten Blick mag es wie bloße rhetorische Übertreibung oder bürokratische Schaumschlägerei von NATO-Funktionären und Strategen des Atlantic Councils klingen, diesen institutionellen Wandel als eine „industrielle Revolution“ zu inszenieren. Was also steckt dahinter?

    Die Wahl dieses Begriffs ist weitaus entlarvender, als es zunächst den Anschein hat. Der Wandel wird deshalb als „Revolution“ deklariert, weil er eine strukturelle Mutation in der Art und Weise darstellt, wie westliche Staaten mit privatem Kapital, industrieller Produktion und der Gesellschaft als Ganzes interagieren.

    In diesem Konzept soll die Ausgabenrichtmarke von fünf Prozent des BIP als dauerhafte makroökonomische Untergrenze dienen, die darauf ausgelegt ist, industrielle Fertigungskapazitäten zu garantieren und eine kontinuierliche Massenproduktion auf Kriegsniveau aufrechtzuerhalten. Die Rüstungsbeschaffung beschränkt sich nicht länger darauf, dass einzelne Regierungen militärische Ausrüstung bei einzelnen nationalen Unternehmen einkaufen. Stattdessen hat sich die NATO hierdurch in eine makroökonomische Plattform verwandelt, die aktiv private Bankkredite, Kapital aus Pensionsfonds und Staatsverschuldung bündelt und in rüstungsindustrielle Kapazitäten umwandelt. In der Praxis würde sich diese finanzielle Mobilisierung direkt in der materiellen Infrastruktur der Kriegsführung niederschlagen. Sie bedeutet, den physischen Ausbau von Fließbändern zu subventionieren, mehrjährige Lieferketten für Rohstoffe zu finanzieren, die Forschung und Entwicklung automatisierter Waffenfabriken abzusichern und dauerhafte Lagerbestände an schwerer Munition aufzubauen.

    Auf der Ebene der Lieferketten ist das Ziel ein einheitliches, reibungsloses transatlantisches Netzwerk, in dem Komponenten, Software und Munition austauschbar und interoperabel sind. Im Kern würde dieser Prozess ein milliardenschweres Geschäftsmodell institutionalisieren, das auf einer permanenten hybriden Kriegsführung aufgebaut ist. Folglich wird die „Vorneverteidigung“ von einer temporären militärischen Aufstellung in eine unverrückbare Grundlage der industriellen und ökonomischen Organisation der jeweiligen Gesellschaften umgewandelt.

    Für Washington ist dies eine überaus bequeme geostrategische Korrektur. Sie erlaubt es den USA, ihren primären strategischen Fokus souverän in den Indopazifik zu verlagern, in dem Wissen, dass der europäische „Knotenpunkt“ gezielt so konstruiert wurde, dass er industriell weitestgehend auf sich allein gestellt operieren kann, strukturell jedoch weiterhin an die strategische Kommandoebene Washingtons gebunden bleibt. Dies führt uns direkt in den Maschinenraum dieser neuen Architektur: das Finanzsystem. Damit eine derartige rüstungsindustrielle Revolution funktioniert, reichen öffentliche Haushalte allein nicht aus; privates Kapital muss umgelenkt werden.

    Die finanzielle Ebene

    Historisch gesehen wurde Verteidigung fast ausschließlich aus staatlichen Steuereinnahmen finanziert. Privatbanken, Risikokapitalfonds und Pensionsfondsmanager mieden Rüstungswerte in der Regel aufgrund strenger Umwelt-, Sozial- und Governance-Richtlinien (ESG-Mandate). Vor 2026 wurde der Ausschluss des Rüstungssektors vom privaten Kapitalmarkt im Wesentlichen von drei Hauptakteuren vorangetrieben:

    Erstens schuf die EU die EU-Taxonomie für nachhaltige Aktivitäten. Obwohl diese Waffen nicht explizit verbot, legte sie strenge Nachhaltigkeitsmaßstäbe fest, die stark implizierten, dass Rüstungsinvestitionen sozial schädlich seien. Dies bedeutete, dass Banken, die in Rüstung investierten, Gefahr liefen, ihre „grünen“ oder „nachhaltigen“ Zertifizierungen zu verlieren.

    Zweitens agieren gigantische öffentliche Pensionsfonds (wie der 1,6 Billionen Dollar schwere norwegische Staatsfonds) unter Mandaten, die von ihren eigenen Aufsichtsräten und nationalen Parlamenten erlassen werden. Getrieben vom öffentlichen Druck schrieben diese Gremien Ausschlusslisten in ihre Statuten, die es ihren Vermögensverwaltern rechtlich untersagten, Aktien von Waffenherstellern zu kaufen.

    Drittens schufen unabhängige globale Gremien, wie die von der UNO unterstützten Prinzipien für verantwortungsvolles Investieren (PRI) und große Ratingagenturen (MSCI, Sustainalytics) sogenannte ESG-Bewertungssysteme. Sie vergaben schlechte Nachhaltigkeitsnoten an jede Bank und jeden Private-Equity-Fonds, der militärische Vermögenswerte hielt, und drängten diese Akteure durch solche Stigmatisierungen aus dem Rüstungsmarkt.

    NATO 3.0 hat diese Dynamik ins Gegenteil verkehrt und privates Kapital zum primären Motor der militärischen Modernisierung gemacht. Die ESG-Mandate waren ein selbst auferlegter unternehmerischer Ethikkodex, der auf EU-Richtlinien beruhte. Mit diesem Prozess hat NATO 3.0 nun ESG vereinnahmt. Indem transatlantische Regierungen den Begriff der Verteidigung als ethische Grundvoraussetzung für eine stabile und nachhaltige Gesellschaft neu definierten, lieferten sie Private-Equity-Firmen, Risikokapitalgebern und Pensionsfonds eine politische Deckung, die sie benötigten, um den militärisch-industriellen Komplex mit Privatvermögen zu fluten und militärische Infrastruktur fortan als lukrative, renditestarke Anlageklasse zu behandeln.

    Das Herzstück dieser Finanzarchitektur ist der NATO Innovation Fund (NIF), ein eine Milliarde Euro schweres, multistaatliches Risikokapitalvehikel, das von den teilnehmenden Verbündeten getragen wird. Der NIF bringt Startkapital für Tech-Start-ups, die auf Künstliche Intelligenz, Quantencomputing und Robotik spezialisiert sind. Gleichzeitig versorgt er diese Unternehmen mit organisatorischer Unterstützung, Beratungsdienstleistungen sowie branchenspezifischem Training, damit sie sich auf dem Rüstungsmarkt positionieren können.

    Ohne den Finanzjargon bedeutet das, dass der eigentliche Kernmechanismus, der hier wirkt, das sogenannte De-Risking (die staatliche Risikoübernahme) ist. Wenn der NIF ein Unternehmen in der Frühphase unterstützt, signalisiert dies privaten Risikokapitalgebern, dass eine bestimmte Technologie für die strategischen Prioritäten des Staates unverzichtbar ist. Für Privatinvestoren löst sich damit die Gefahr eines Totalverlusts auf, denn die NATO als ultimativer, kapitalstarker und krisensicherer Abnehmer steht jetzt am Ende der Lieferkette und garantiert langfristige Verträge. Die Nebenprodukte dieses Systems sind sodann nicht nur immense private Profite, sondern auch erhebliche politische Privilegien und Mitspracherechte für das private Kapital. Indem Finanzeliten die Software, die autonomen Drohnen und die Quantennetzwerke, die das Fundament von NATO 3.0 bilden werden, finanzieren und aktiv mitgestalten, verschaffen sie sich zusätzlichen Zugang zu und Einfluss auf die im Entstehen begriffene Sicherheitsarchitektur im transatlantischen Raum.

    Während sogenanntes Venture Capital, also Risikokapital, über den NIF jungen Technologieunternehmen ihr Risiko abnimmt, wird für die physische Reindustrialisierung ein anderes Kaliber von Finanzmotor benötigt: Private Equity, also privates Beteiligungskapital. Allerdings verlangen solche privaten Kapitalgesellschaften für ihre Investitionen vorhersehbare, langfristige Erträge. Aus diesem Grund vermied dieses Beteiligungskapital in der Vergangenheit verteidigungsbezogene Industrien und Fabriken. Die Risiken waren normalerweise viel zu hoch, denn eine Investmentgruppe könnte Millionen Euro für die Modernisierung einer Munitionsproduktionslinie ausgeben, nur damit die Regierung die Bestellung plötzlich storniert, sobald sie einen Friedensvertrag unterzeichnet. Ein abrupter Frieden würde die Investoren schließlich auf ihrem teuren Vermögenswert sitzen lassen.

    Die „NATO Front Door“-Initiative (NATO-Eingangstür), die auf dem Ankara-Gipfel eingeleitet wurde, verändert diese ökonomische Gleichung von Grund auf, denn sie umfasst die Vergabe von garantierten Beschaffungsverträgen mit Laufzeiten von 10 bis 15 Jahren. Diese langfristigen sogenannten „Nachfragesignale“ eliminieren die Unberechenbarkeit geopolitischer Schwankungen. Im Umkehrschluss bedeutet diese Garantie, dass sich die militärische Fertigung von einem riskanten Glücksspiel nun in eine hochgradig vorhersehbare, staatlich abgesicherte Investition verwandelt.

    Mit diesen Garantien gewappnet, ist der eigentliche Ablauf denkbar simpel. Private-Equity-Investoren übernehmen bereitwillig etablierte, in die Jahre gekommene Produktionsunternehmen, die ineffizient arbeiten oder veraltete Maschinen verwenden. Über einen Zeitraum von fünf bis sieben Jahren pumpen sie Kapital hinein, um diese Fabriken zu optimieren, etwa durch den Aufbau hochmoderner, robotergestützter Produktionslinien. Gleichzeitig wird auf die Einhaltung der NATO-Interoperabilitätsstandards geachtet. Sobald die Fabrik hochrentabel ist, vollzieht die Beteiligungsgesellschaft den Ausstieg (Exit) und verkauft den modernisierten Vermögenswert mit enormen Gewinnaufschlägen an einen der großen Rüstungskonzerne wie Lockheed Martin oder Rheinmetall.

    Diese staatlich konstruierte Nachfrage hat erwartungsgemäß dazu geführt, dass privates Kapital den Sektor der Luft- und Raumfahrt sowie der Rüstung (A&D) regelrecht flutet. Nach Angaben von Penn Mutual Asset Management, einer US-amerikanischen Vermögensverwaltung, sind die weltweiten Private-Equity-Transaktionen im Rüstungsbereich auf historische Höchststände geschnellt und erreichten ein geschätztes Volumen von 50,3 Milliarden Dollar, verteilt auf 332 einzelne Deals. Kurz gesagt: Private-Equity-Gesellschaften kaufen aktiv die fragmentierten Überreste der alten Rüstungsbasis auf und schmieden diese zu modernisierten, interoperablen Konglomeraten zusammen, die auf NATO 3.0 zugeschnitten sind.

    Das transnationale Fabriksystem: Die Kannibalisierung des zivilen Staates

    Durch das Rahmenwerk der „NATO Engine“ (der NATO-Motor) werden wir Zeugen der Geburt eines geopolitischen, transnationalen Fabriksystems – ein Phänomen, das wohl bisher beispiellos ist. Anstatt dass nationale Rüstungsunternehmen innerhalb ihrer eigenen Grenzen operieren, werden Produktionslieferketten nun zwangsweise in ein einziges transatlantisches Netzwerk integriert. Eine Fabrik in Deutschland oder der Türkei geht weit über ihre Rolle als rein nationales Gut hinaus; sie wird zu einem standardisierten Montage-Knotenpunkt umgerüstet, der Bauteile in eine größere, von den USA gesteuerte strategische Maschinerie einspeist. Hier vollzieht sich die Integration und Symbiose des Bunkerstaates auf industrieller Ebene.

    Jenseits der Fabrikhallen erzwingt diese Transformation einen tiefgreifenden gesellschaftlichen und wirtschaftlichen Wandel, da die Grundannahmen einer Friedensökonomie abrupt demontiert werden. Das Erreichen eines Verteidigungsziels von fünf Prozent des BIP bis zum Jahr 2035 erfordert eine beispiellose, nicht verhandelbare Umleitung öffentlicher Ressourcen. Wohlstand, Ingenieurstalente und Arbeitskräftepotenziale werden aktiv von zivilen Technologien, Sozialprogrammen und grünen Energieinitiativen abgesaugt und in den rüstungsindustriellen Komplex geschleust. Folglich wird alles, von der zivilen Infrastruktur bis hin zu kommerzieller Software, zu „Dual-Use“-Zwecken umfunktioniert und den Anforderungen der permanenten Sicherheit sowie der hybriden Kriegsführung untergeordnet. Die Gesellschaft selbst wird gewissermaßen neu konstruiert, um eine auf Jahrzehnte angelegte militärische Aufstellung der Hochgeschwindigkeitsproduktion aufrechtzuerhalten.

    Hierin liegt die bittere Ironie dieser speziellen „Revolution“. Die industrielle Revolution des 18. Jahrhunderts verlieh Großbritannien jene wirtschaftliche Dominanz, die es brauchte, um zum Zentrum eines globalen Imperiums aufzusteigen. Die jetzige rüstungsindustrielle Revolution bewirkt für Europa allerdings das Gegenteil. Sie zwingt den Kontinent zu einer radikalen, nach innen gerichteten Reindustrialisierung – zum Bau gigantischer Fabriken und zur Mobilisierung seiner gesamten Gesellschaft –, nur um am Ende als hocheffizienter, untergeordneter regionaler Knotenpunkt innerhalb der größeren Architektur der strategischen Flexibilität der USA zu enden.

    Weit entfernt von einem progressiven Sprung nach vorn, markiert diese Transformation eine geradezu räuberische Neuausrichtung. Anstatt die Gesellschaft zu emanzipatorischen Horizonten zu erheben, kannibalisiert der europäische Kapitalismus seine eigenen zivilen Errungenschaften, um als physischer Amboss für Washingtons globalen geopolitischen Hammer zu dienen.

    Diese Dynamik lässt die Grundsatzrede von Mark Rutte auf dem NATO-Gipfel in einem neuen Licht erscheinen:

    „Zu guter Letzt kann keine einzelne Nation und keine einzelne Industrie eine industrielle Revolution im Alleingang vorantreiben. Aber die gute Nachricht ist, dass wir das auch gar nicht müssen. Denn wir haben die NATO. Wir bündeln die Ressourcen, die Technologien und die Industrien von 32 Ländern in ganz Europa und Nordamerika.“

    Er hat nicht unrecht. Eine imperialistische industrielle Revolution erfordert riesige Territorien, extrahierte Ressourcen und abhängige Absatzmärkte. Sie erfordert die Integration mehrerer Länder, wenngleich sie letztlich den Interessen und den Entwürfen einer herrschenden Schicht im imperialen Zentrum dient.

    Dies führt uns zurück zur geografischen und strategischen Bedeutung von Ankara. Sobald wir diese industrielle Wende einkalkulieren, bekommt die vorherrschende Panik über die „Erschöpfung“ des US-Arsenals im Iran-Krieg, die einen realen materiellen Engpass darstellt, eine neue Bedeutung. Es ist nicht länger nur eine simple Geschichte des amerikanischen Niedergangs. Stattdessen entpuppt es sich als ein gesteuerter Übergang: die Abkehr von einem US-zentrierten Alt-Arsenal hin zu einem NATO-zentrierten, interoperablen Arsenal, wobei militärische Operationsräume wie die Ukraine und Westasien sowohl als Labor als auch als politischer Motor wirken.

    Der Hegemon nutzt die Erschöpfung seines eigenen Arsenals als Katalysator für einen radikalen Umbau der gesamten transatlantischen militärisch-industriellen Architektur.

    Künftige Munition wird von einer konsolidierten transatlantischen Rüstungsindustrie in Massenproduktion hergestellt, von europäischen Steuerzahlern finanziert und doktrinär in das Kommando- und Kontrollnetzwerk der NATO integriert. Dieses neue Arsenal wird größer, dezentraler und belastbarer sein als das alte Modell. Aber es wird amerikanisch geführt, amerikanisch befehligt und strikt interoperabel mit amerikanischer Technologie bleiben.

    –---

    Nel Bonilla ist Geographin und Autorin des Substack-Newsletters „Worldlines“. Sie hat Geographie und Humangeographie studiert und arbeitet derzeit an einer Promotion im Bereich Migrationssoziologie und Soziologie der Gewalt. Ihre Arbeitsschwerpunkte liegen im Bereich Geopolitik, transatlantische Netzwerke sowie den sozialen Dynamiken von Konflikt und Migration.

    Schlagwörter:

    Atlantic Councilaußenpolitische DoktrinElitenGeostrategieGlobalisierungInvestitionenMilitarisierungmilitärisch-industrieller KomplexNATOPrivate EquityRüstungsausgabenRüstungsindustrietransatlantische Partnerschaft

    #OTAN #USA #Europe #stratégie_militaire

  • Metanarratives
    https://metanarratives.org/about

    Metanarratives is a new online magazine by MέTA | Centre for Postcapitalist Civilisation and DiEM25 dedicated to the space where art, activism and politics meet.

    We seek works that interrogate the forces shaping our society. Forces that perpetuate inequality, division and the destruction of our environment. We aim to publish work that understands that the true power of artistic expression goes beyond merely reflecting our current historical moment: it can also be the spark that ignites movements demanding a better world.

    Metanarratives invites writers, poets, artists and thinkers to contribute to our quarterly e-magazine exploring the intersections of art, politics and activism. Visit our Submissions page to find out how you can

    #Grèce #Europe #magazine_en_ligne #politique #gauche

  • Une fillette de 4 ans meurt de la diphtérie en Italie, ses parents avaient refusé la vaccination | France Inter
    https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-info-de-france-inter/l-info-de-france-inter-1751980

    Une fillette de 4 ans est morte de la diphtérie en Sicile, une maladie rarissime en Europe. Ses parents avaient refusé de la faire vacciner, ce qui ravive les inquiétudes sur la couverture vaccinale.

    #it_has_begun #vaccin #diphtérie #europe #italie

    Le progrès fait rage... en arrière ! :-/

    Hier, aux US :
    https://seenthis.net/messages/1187727

  • Au moins 35 000 morts en excès en Europe pendant les canicules de 2026
    https://www.courrierinternational.com/article/climat-au-moins-35-000-morts-en-exces-en-europe-pendant-les-c

    Même si le bilan définitif n’est pas encore connu, on sait déjà que l’été a été particulièrement meurtrier en #Europe. La compilation des données nationales disponibles laisse penser que la surmortalité due aux vagues de chaleur à répétition dépasse les 35 000 #morts, prévient “The Guardian”.

    #it_has_begun #canicule

  • Equal Rights Beyond Borders
    https://equal-rights.org/de/articles/195

    Zusammenfassung

    Die Reform des Gemeinsamen Europäischen Asylsystems (GEAS) begründet eine Vielzahl neuer und geänderter Verpflichtungen gegenüber Schutzsuchenden – für Behörden auf Bundes-, Landes- und kommunaler Ebene. Diese Pflichten sind auf zahlreiche Rechtsakte verteilt und betreffen unterschiedliche Phasen des Asyl- und Aufnahmeverfahrens. Eine systematische Übersicht darüber, welche Behörde zu welchem Zeitpunkt welche konkrete Verpflichtung trifft, fehlte bislang.

    Mit der Checkliste „Behördliche Verpflichtungen aus dem GEAS und nationalem Recht" schließen wir diese Lücke. Sie führt über 140 Einzelpflichten in zehn thematischen Kapiteln zusammen – von Einreise und Screening über Zugang zum Verfahren, Aufnahme, Zuständigkeitsbestimmung, Asylverfahren und Rechtsschutz bis zu Schutzstatus und den besonderen Garantien für Minderjährige, vulnerable Personen und Menschen mit besonderen Bedürfnissen. Jede Pflicht ist mit den einschlägigen europäischen und nationalen Rechtsgrundlagen sowie der verpflichteten Behörde verknüpft.

    Die untenstehende Übersicht versteht sich als Arbeits- und Prüfinstrument für die anwaltliche und beratende Praxis: Sie soll die Einhaltung gesetzlicher Vorgaben nachvollziehbar machen und Umsetzungsdefizite frühzeitig erkennbar machen. Sie steht kostenlos zum Download bereit. Hinweise auf weitere behördliche Pflichten nehmen wir unter info@equal-rights.org gern entgegen.

    Download
    https://directus.equal-rights.org/assets/f9fdf8ee-3e8b-4e73-8f07-4e2b2b5adaf9.pdf

    #migration #Europe

  • Face aux tensions dans le Golfe, la Chine inaugure sa « #route_de_la_soie_arctique » vers l’Europe

    Les bateaux passent au compte-gouttes dans le #détroit_d’Ormuz, mais rien ne semble pouvoir limiter l’inexorable #expansion_commerciale chinoise, notamment vers l’#Europe. Le made in China est pénalisé par l’administration américaine. Avec sa « route de la soie » glacée, Pékin mise donc sur l’Arctique, une voie #alternative aux détroits du #Golfe_persique.

    À partir de mercredi 12 août, la compagnie chinoise #Sea_Legend inaugure la première ligne régulière de #fret_maritime qui relie les #ports chinois et européens par l’Arctique. La nouvelle #route_polaire doit permettre un gain à la fois de temps et de sécurité, et donc un gain financier : une vingtaine de jours de voyage contre 40 en passant par le #canal_de_Suez ou 50 en contournant l’Afrique par le #cap_de_Bonne-Espérance.

    Le projet date des années 2000 avec les premières expéditions scientifiques envoyées par Pékin. Et depuis 2013, la Chine est observateur permanent au #Conseil_de_l'Arctique, même si elle n’a pas de rive sur ces eaux glacées.

    Un partenariat vital avec Moscou

    Dans ce projet, la #Russie a investi massivement pour organiser cette #navigation. « Les Russes ont créé une commission mixte russo-chinoise pour cette navigation arctique et c’est les Chinois qui sont les premiers clients. Les Chinois sont intervenus à de multiples reprises depuis 2014 pour sauver certains projets russes, en particulier des projets de #gaz_liquéfié », précise Jean Radvanyi, géographe, géopolitologue et auteur de L’Arctique russe, un nouveau front stratégique.

    Conséquences sur l’#environnement : parce qu’elle est plus courte, cette voie commerciale arctique réduit, certes, les émissions de carbone d’environ 30% par rapport à la route par le canal de Suez, mais la #pollution causée par les navires va largement perturber les écosystèmes et les populations du cercle polaire.

    https://www.rfi.fr/fr/asie-pacifique/20260812-face-aux-tensions-dans-le-golfe-la-chine-inaugure-sa-route-de-la-soie-a
    #route_de_la_soie #arctique #Chine

  • Pourquoi les canicules se répètent-elles en France ? Les questions suscitées par une succession inédite de vagues de chaleur
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2026/08/14/pourquoi-les-canicules-se-repetent-elles-en-france-les-questions-posees-par-

    La récurrence de ces situations de « blocage », où un anticyclone stationne pendant une longue période sur une zone et y entrave l’arrivée des vents d’ouest, est au centre de nombreux travaux. Parmi d’autres, une étude conduite en 2025 par les climatologues Michael Mann et Xueke Li (université de Pennsylvanie) a mis en évidence les liens entre l’installation de ces « dômes de chaleur » et la déstabilisation du courant-jet (ou jet-stream) de l’hémisphère Nord – un « fleuve d’air » qui souffle d’ouest en est à une dizaine de kilomètres d’altitude, et qui sépare les masses d’air froid des hautes latitudes à celles, plus chaudes, des zones tempérées.

    Or le réchauffement plus rapide de l’Arctique contribue à « détendre » ce courant-jet, qui forme alors de grands méandres. Sous certaines conditions, ces ondulations peuvent devenir stationnaires et stagner au-dessus de l’Europe ou de l’Amérique du Nord, favorisant l’installation d’un anticyclone de blocage. Et les calamités qui vont avec. Pour Michael Mann, « de nombreux événements météorologiques estivaux parmi les plus persistants et extrêmes, mais pas tous, sont de cette nature ». Or, ajoute le chercheur américain, « les modèles actuels ne parviennent pas à capturer correctement ce genre d’événements ».

    D’autres équipes associent ces « ondulations » du courant-jet de l’hémisphère Nord à la présence d’une anomalie froide de l’Atlantique, en mer du Labrador, l’une des seules zones de la planète qui se refroidit malgré le réchauffement. L’interprétation de ce cold blob (bulle froide) est discutée. Pour certains chercheurs, c’est le signe d’un ralentissement du système de #courants_marins de l’Atlantique nord, qui transfère d’immenses quantités de chaleur du golfe du Mexique vers le nord de l’Europe de l’Ouest. Avec l’affaiblissement de ces courants – attendu dans un monde plus chaud –, la température des eaux au sud-est de l’Islande serait engagée dans une baisse tendancielle. Or, dit le climatologue Stefan Rahmstorf, « des études ont mis en évidence une forte corrélation entre ce cold blob de l’#Atlantique et les fortes chaleurs estivales en Europe ». « Compte tenu de ce lien, ajoute-t-il, on peut s’attendre à ce que l’#Europe continue de connaître des #vagues_de_chaleur plus fréquentes que les autres régions terrestres des latitudes moyennes. »

    Dans un célèbre article publié en 1987, par la revue Nature, le grand géophysicien et océanographe Wallace Broecker (1931-2019), de l’université Columbia, alertait ses pairs d’une sous-estimation des liens entre le climat et l’océan, montrant que les perturbations des courants marins pouvaient être associées à des changements du climat « abrupts plutôt que graduels ».

    https://justpaste.it/g7k98

    #climat #changement_climatique #océans #canicules #dômes_de_chaleur #jet_stream #anticyclone_de_blocage #cold_blob

  • PAS DE RESTRICTIONS à la Protection temporaire !

    Le Conseil de l’Union européenne a pris la décision de prolonger jusqu’au 4 mars 2028 la protection temporaire, mise en place en mars 2022, destinée à donner droit au séjour, à l’emploi, aux études, à un hébergement, à des soins aux populations déplacées d’Ukraine, depuis l’invasion russe.
    Le Comité français du RESU accueille avec soulagement cette décision de prolongation, mais en même temps, il exprime sa stupéfaction et son inquiétude de voir une catégorie de personnes exclues, à compter du 5 août 2026, du bénéfice de cette protection, à savoir les personnes arrivant d’Ukraine après cette date et qui ne seraient pas à jour de leurs obligations militaires en Ukraine.

    Nous sommes également inquiètes et inquiets de voir une première restriction mordre ce statut déjà fragile.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/07/26/qui-paie-pour-lukraine-dette-conditionnalite-et-les-limites-de-la-solidarite-europeenne/#comment-75379

    #europe #ukraine

  • Heatwaves, wildfires and the growing climate challenge
    https://channel4news.substack.com/p/raging-wildfires-and-another-heatwave

    The results are astonishing. Had it happened in 2003 and 1976, daytime maximum temperatures would have been 2C and 3.5C cooler, respectively. This shows just how rapidly our climate is warming.

    #Europe is Earth’s fastest-warming continent, with temperatures rising around 0.56C per decade since the mid-1990s - more than double the global average.

    As heatwaves intensify, so will accompanying droughts, leading to an environment in which any wildfires that start can thrive.

    #climat

  • Criminel : En pleine canicule, l’Union européenne réforme le système et accélère la course au désastre climatique

    L’article sur la canicule que Christine Poupin et moi avons rédigé mentionne la réforme du système ETS comme un des symptômes du backlash écologique à la sauce européenne. On en sait un peu plus à ce sujet au fil des jours.

    La canicule la plus sévère de l’histoire des relevés météo est en effet le moment que la Commission européenne a choisi pour rendre publique sa proposition de réforme de son système d’échange de droits d’émission (ETS).

    « Plus de temps pour polluer, plus d’argent pour polluer moins »

    Cette proposition, le très capitalistissime Financial Times la résume parfaitement en titrant que l’Europe veut donner « plus de temps aux entreprises pour polluer, et plus d’argent pour polluer moins ».

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/06/22/reflexions-caniculaires-et-autres-textes/#comment-75162

    #europe #ecologie

  • L’Union européenne prolonge la protection temporaire des Ukrainiens, sauf pour les hommes en âge de combattre

    A la demande de l’Ukraine, le statut ne sera plus octroyé aux hommes en âge d’être mobilisés.

    A la demande de l’Ukraine, le statut ne sera plus octroyé aux personnes qui ne sont pas autorisées à quitter leur pays en raison de leurs obligations militaires. Sont concernés les hommes en âge d’être mobilisés (de 23 à 60 ans) et les volontaires qui ont effectué leur service militaire dès 18 ans.

    Le 15 juillet 2026, les Etats membres de l’Union européenne, réunis au Conseil, ont donné leur feu vert à un allongement pour un an de la protection temporaire octroyée aux Ukrainiens et Ukrainiennes fuyant la guerre dans leur pays. Ce statut ne sera toutefois plus octroyé aux hommes en âge de combattre.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/07/18/le-commissaire-du-conseil-de-leurope-appelle-a-maintenir-la-solidarite-et-la-protection-des-droits-humains-des-ukrainiens-deplaces-en-europe/#comment-75158

    #ukraine #europe

  • L’Europe-puissance n’est pas l’amie de l’Ukraine

    L’Union européenne et le Royaume-Uni représentent à eux seuls près de 30% des exportations mondiales d’armement et disposent de stocks suffisants pour permettre à l’Ukraine de mener des contre-offensives afin de reprendre les territoires occupés.

    Assez pour résister, pas assez pour gagner
    L’aide militaire fournie a été suffisante pour permettre à l’Ukraine de résister, mais pas pour lui permettre de l’emporter. Il ne s’agit pas d’un problème logistique. Les puissances européennes cherchent à conclure un accord avec Moscou qui limite l’influence russe en Ukraine ; elles ne souhaitent pas un changement de régime imprévisible en Russie et craignent qu’une victoire ukrainienne ne le provoque. Washington est disposé à faire davantage de concessions que Berlin, Paris ou Londres. Leur désaccord porte sur les modalités, non sur le principe.

    La chronologie des livraisons est révélatrice. En mai 2023, l’Ukraine avait sollicité la fourniture de missiles de croisière allemands Taurus, dont la portée est suffisante pour frapper les infrastructures logistiques et les centres de commandement russes suffisamment loin derrière la ligne de front. Cette demande avait été rejetée, puis refusée obstinément pendant plus de trois ans.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/07/21/leurope-puissance-nest-pas-lamie-de-lukraine

    #ukraine #europe

  • Selenskyjs Regierungskrise trifft auch die EU : „Von der Leyen versenkt Milliarden in der Ukraine“
    https://www.berliner-zeitung.de/article/ukraine-fjodorow-entlassung-eu-drohnenstrategie-beitritt-bruessel-1

    Mme. von der Leyen n’est pas Charlemagne, mais elle se comporte en empereur d’Europe moyenâgeux dépourvu d’emprise directe sur ses vassaux lugubres. On aimerait se plonger dans le rêve d’un Moyen Âge chinois plus heureux et cultuvé.
    https://seenthis.net/messages/1182706

    Le Moyen Âge en vue sera bref ou en finira avec tout progrès humain. Avec un peu de chance nos petits enfants verront encote une deuxième renaissance, un âge de raison matérialiste après l’épuisement des belliqueux impérialistes et fanatiques religieux de l’Orient et de l’Occident.

    18.7.2026 von Eric Bonse - Mit der Entlassung von Verteidigungsminister Fjodorow verliert die EU ihren wichtigsten Partner für Drohnen und Beitrittsgespräche – Brüssel ist alarmiert.

    Die Regierungskrise, die Präsident Wolodymyr Selenskyj mit der Entlassung des populären Verteidigungsministers Michailo Fjodorow ausgelöst hat, erschüttert nicht nur die Ukraine. Auch bei der EU in Brüssel sorgt sie für erhebliche Verunsicherung.

    Der Grund: Fjodorow galt als Architekt der ambitionierten Drohnen-Strategie, die die EU mit Milliardenbeträgen fördert, und die die Europäer nun für ihre eigene Verteidigung nutzen wollen. Mit seinem Rücktritt verlieren die Europäer einen wichtigen Verbündeten.

    Ukraine-Krise erreicht die Schaltzentralen der EU

    Der plötzliche Abgang erschüttert auch die laufenden EU-Beitrittsgespräche. Bisher verhandelt die EU mit der Ukraine über die „Grundlagen“ – Demokratie, Rechtsstaat, Korruption. Schon daran gibt es erhebliche Zweifel, nicht zuletzt wegen der vielen Korruptionsskandale.

    Am Dienstag wurden aber auch noch Gespräche zum Thema Außenbeziehungen und Verteidigung aufgenommen. Eigentlich wollten die Europäer dabei an die – aus ihrer Sicht erfolgreiche – Arbeit von Außenminister Andrij Sybiha und Verteidigungsminister Fjodorow anknüpfen.

    Doch nun haben beide ihr Amt verloren, und bis zur Nominierung von vollgültigen Nachfolgern könnten noch Wochen vergehen. Das Parlament hat zwar den neuen Regierungschef Serhij Korezkyj im Eilverfahren bestätigt, die beiden Schlüsselressorts jedoch offen gelassen.

    Selenskyj hat inzwischen den Geheimdienstler Jewhenij Chmara als neuen Verteidigungsminister vorgeschlagen. Die Zustimmung der Rada steht aber noch aus; sie könnte erst nach der Sommerpause folgen. Damit sind auch die EU-Verhandlungen bis auf Weiteres gelähmt.

    Die Beitrittskonferenz hinkt schon jetzt weit hinter den Erwartungen hinterher. Selenskyj hatte gefordert, alle sechs Themen-Cluster gleichzeitig zu eröffnen, Brüssel hat dies unterstützt. Doch wegen Widerstands aus den EU-Staaten blieb es zunächst bei zwei Clustern.

    Nun drohen auch noch Verzögerungen bei Außenpolitik und Verteidigung. Sogar die neue Drohnen-Strategie der EU wird in Mitleidenschaft gezogen. Sie stützt sich auf die Erfahrungen der Ukraine im Drohnenkrieg mit Russland. Die EU will davon für ihre eigene Aufrüstung profitieren.

    Fjodorow war ein Hoffnungsträger

    Besonders große Hoffnungen lagen dabei auf „Drohnen-Minister“ Fjodorow – doch nun ist er seinen Job los. Dass er geschasst wurde, kurz nachdem EU-Kommissionspräsidentin Ursula von der Leyen in Kiew einen neuen Drohnen-Deal ankündigte, sorgt für Frust in Brüssel.

    Von der Leyen ließ sich zwar nichts anmerken. Die Ukraine habe in mehr als vier Jahren Krieg gegen Russland „einzigartiges“ Wissen über Drohnen und Drohnenabwehrsysteme gewonnen, sagte sie bei ihrem bereits elften Besuch in Kiew. Fjodorows Aus quittierte sie mit Schulterzucken.

    Foto
    Fjodorow (2 v. l.) war in den vergangenen sechs Monaten ein gern gesehener Gast in Brüssel. © Imago

    Doch EU-Verteidigungskommissar Andris Kubilius sagte, was viele in Brüssel denken. Präsident Selenskyj sei den Europäern eine Erklärung schuldig, erklärte Kubilius. Nach Fjodorows Rauswurf müsse man schnell wissen, wie es mit den EU-Hilfen für die Ukraine und dem Drohnenprogramm weitergeht.

    Die EU hat der Ukraine einen 90 Milliarden Euro schweren Hilfskredit zugesagt, davon sollen 60 Milliarden in Rüstung und Verteidigung gehen. Eine Milliarde für Drohnen sagte von der Leyen bei ihrem Besuch in Kiew zu. Doch was wird aus dem Rest?

    Plötzlich ist unklar, ob sich die EU wie bisher vorbehaltlos auf die Ukraine verlassen kann. Nicht nur Fjodorows plötzlicher Abgang hat Zweifel geweckt. Auch die mit seinem Rücktritt verbundenen Vorwürfe der Korruption sorgen für Verunsicherung.

    Der ehemalige Verteidigungsminister wollte mit Korruption und Vetternwirtschaft im ukrainischen Rüstungs- und Verteidigungssektor aufräumen. Genau dies könnte ihm zum Verhängnis geworden sein, vermuten viele in Kiew. Auch in Brüssel werden Zweifel laut.

    De Masi: „Von der Leyen versenkt Milliarden“

    „Die Entlassung des ukrainischen Verteidigungsministers Fjodorow offenbart, welcher Machtkampf hinter den Kulissen tobt“, sagte der BSW-Europaabgeordnete Fabio De Masi. Doch während Fjodorow die Korruption in Militär und Staatsapparat kritisiert habe, verschließe EU-Chefin von der Leyen die Augen vor den Problemen.

    „Frau von der Leyen versenkt Milliarden in der Ukraine, wo die Korruption grassiert“, so De Masi weiter. „Sie hat diese Probleme nicht einmal bei Selenskyj angesprochen, wie sie in einer Antwort auf meine parlamentarische Anfrage einräumen musste.“

    De Masi bemüht sich seit Wochen um Aufklärung, was die Korruptionsfälle und die EU-Zahlungen an Kiew betrifft. Er hat auch mehrere Anfragen zum Drohnenprogramm der EU und dessen Begründung – mutmaßlich russische Drohnen in Europa – gestellt. Auf eine aussagekräftige Antwort wartet der BSW-Politiker bis heute vergebens.

    #Europe #Ukraine #corruption #guerre

  • Étude Mozilla : comment Windows sabote Firefox et vos choix de navigation
    https://goodtech.info/etude-mozilla-deceptive-design-windows-microsoft-edge-firefox

    Votre #PC #Windows vous manipule-t-il à votre insu ? La passionnante étude « Over The Edge 2.0 », publiée par #Mozilla, démontre comment #Microsoft utilise des designs trompeurs et l’#IA #Copilot pour étouffer #Firefox et saboter la libre concurrence. Enfin, pas partout, notamment en #Europe : merci le #DMA ! 🦊🔓

    Si la Commission européenne a contraint la firme de #Redmond à lever une partie de ses barrières anticoncurrentielles au sein de l’Union, le reste du monde subit un harcèlement d’interface d’une agressivité rare. C’est l’une des conclusions de la nouvelle étude de Mozilla, intitulée Over The Edge 2.0 et rédigée par les experts en design éthique Dr. Harry Brignull et Cennydd Bowles, met à nu les techniques de #manipulation psychologique et technique de Microsoft. L’objectif sous-jacent est limpide : neutraliser la #concurrence et retenir de force les utilisateurs au sein du #navigateur #Edge, au détriment de solutions indépendantes et respectueuses de la #vie_privée comme Firefox.

  • L’autostrada della cocaina disegnata dai motoscafi veloci
    https://irpimedia.irpi.eu/narcotraffico-cocaina-barche-veloci

    Come una flotta di go-fast abbia cambiato il volto del mare, e del #Narcotraffico. L’Europa viene inondata di cocaina in un moderno Mad Max tra narcos e forze dell’ordine in pieno Oceano Atlantico L’articolo L’autostrada della cocaina disegnata dai motoscafi veloci proviene da IrpiMedia.

    #Mafie_e_Criminalità

  • Un an de l’EMFA : la majorité des États membres de l’UE ne respectent toujours pas ce règlement sur la liberté des médias

    Près d’un an après l’entrée en vigueur du règlement européen sur la liberté des médias (European Media Freedom Act – EMFA), la majorité des États membres de l’Union européenne (UE) n’ont toujours pas adapté leur législation nationale. Fait révélateur, seuls les pays les mieux placés dans le Classement mondial de la liberté de la presse de RSF ont engagé des réformes significatives. À quelques jours de la publication du rapport annuel de la Commission européenne sur l’état de droit, Reporters sans frontières (RSF) appelle les gouvernements des États membres qui accusent un retard important à accélérer les réformes nécessaires afin de répondre aux menaces persistantes qui pèsent sur la liberté des médias dans l’UE.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2023/06/24/pourquoi-la-liberte-de-la-presse-reste-un-combat/#comment-75079

    #media #europe

  • « Par peur d’être taxé d’exagération, le GIEC a sous-estimé la brutalité de nos étés »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/07/08/par-peur-d-etre-taxe-d-exageration-le-giec-a-sous-estime-la-brutalite-de-nos

    Longtemps accusé de catastrophisme par l’extrême droite, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat a en réalité été trop prudent, sous-estimant l’accélération du changement et ses conséquences, relève l’historien Jean-Baptiste Fressoz dans sa chronique au « Monde ».

    Je dis +1 :-)

    • Je te rassure, dans cinq ans on aura un article expliquant que l’historien Fressoz, dans sa chronique de 2026, a sous-estimé à quel point le GIEC avait sous-estimé les effets du réchauffement climatique.

    • Rendons d’abord justice aux modèles climatiques. A l’échelle globale, ils se sont révélés remarquablement exacts : depuis les années 1990, la courbe des températures planétaires suit de près la trajectoire projetée par les premiers rapports. Sur ce terrain, l’accusation d’alarmisme ne tient pas : le réchauffement est bien arrivé comme annoncé.

      Mais la moyenne globale masque des extrêmes régionaux, et c’est là que le GIEC a plutôt péché par timidité. Cela fait quelque temps déjà que certains climatologues expliquent que les modèles captent mal la mécanique du #jet-stream : quand ce grand courant d’altitude ralentit, les #dômes_de_chaleur s’installent durablement ; nous venons d’en faire l’expérience. Ce phénomène répond au doux nom d’« amplification quasi résonante ».

      Les modèles pourraient donc sous-estimer les chaleurs extrêmes à venir. Un article de 2023 signé par Robert Vautard – coprésident du groupe 1 du GIEC – et ses collègues confirme ce diagnostic. Les extrêmes de chaleur en #Europe_de_l’Ouest augmentent bien plus vite que ne le prévoyaient les modèles. Plus inquiétant encore : aucun n’arrive à simuler l’intensité de ces canicules.

      https://justpaste.it/ex8kr

      #climat #réchauffement_climatique #modélisation

  • All Cars Sold in the EU Now Require a #Camera Aimed at Your #Face. It’s Still Not Clear Where That #Data Goes
    https://allaboutcookies.org/eu-mandatory-distracted-driver-system

    Starting July 7, 2026, every new car sold in the #European Union must include a driver #monitoring camera aimed at your face. Glance at your phone, your kids in the back seat, or the radio for too long, and the car will flash a warning light and sound an alert.[1]

    #Automakers have known this was coming for years. What they, and #EU #regulators, have never spelled out is what happens to that footage after the alert goes off.

    While the intention behind the new system is difficult to dispute, its implementation has raised several concerns. Early real-world testing suggests the distraction warnings can be overly sensitive and potentially distracting.

    Apparemment, il est prévu que les données de la caméra doivent rester dans le véhicule, en boucle fermée. Mais. Y-a des petites lignes et des antécédents.

    #automobile #ue #biométrie