• Comment les sanctions contre les chômeurs risquent, demain, de s’étendre à l’ensemble des minimas sociaux
    https://www.bastamag.net/Comment-les-sanctions-contre-les-chomeurs-risquent-demain-de-s-etendre-a-l

    Depuis début janvier, les chômeurs sont soumis à des contrôles renforcés en France. Un rendez-vous manqué, une offre d’emploi dite « raisonnable » refusée, et c’est la radiation, plus ou moins longue, avec suspension des indemnités. Cette politique punitive s’inspire clairement de celles qui sont menées en Grande-Bretagne et en Allemagne, où les sanctions se sont progressivement appliquées aux autres prestations sociales, allocations familiales ou aides au logement. Leurs conséquences sont sans appel : « (...)

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    #Quel_avenir_pour_nos_protections_sociales_ ? #Emploi_


  • Aux États-Unis, les vétérinaires se suicident beaucoup plus que le reste de la population | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/171507/etats-unis-veterinaires-suicides

    En France, les agriculteurs sont la catégorie socioprofessionnelle la plus touchée par le suicide. Aux États-Unis, c’est chez les vétérinaires que l’on trouve un taux de suicide bien supérieur à la moyenne nationale, selon les statistiques publiées par l’American Veterinary Medical School. Ce journal a récemment publié une étude des Centers for Disease Control (CDC), qui ont analysé les circonstances de décès des 11.620 vétérinaires morts de 1979 à 2015.

    Sur cette période, les hommes vétérinaires se sont suicidés 2,1 fois plus que le reste de la population. Chez les femmes vétérinaires, le chiffres est encore plus dramatique : 3,5.

    Les raisons de cette sureprésentation des suicides dans la profession seraient liées au haut niveau de stress causé par le travail, à la dépression et aux burn-out. Selon les scientifiques des CDC, « le processus de sélection des écoles vétérinaires demande des compétences académiques très rigoureuses et sélectionne donc des personnes perfectionnistes. Sauf que les perfectionnistes sont une population à risque pour le développement de maladies mentales, y compris l’anxiété et la dépression ».

    À LIRE AUSSI Le lien entre réseaux sociaux et suicide n’est peut-être pas celui que vous croyez
    Moins peur de la mort

    L’équipe du CDC suggère aussi que les études de vétérinaire pourraient réduire la peur de la mort, puisque l’euthanasie est présentée comme une manière acceptable de mettre fin aux douleurs d’un animal. Les vétérinaires ont très facilement accès aux produits utilisés pour euthanasier les animaux de manière indolore.

    Ce pourrait d’ailleurs être l’une des raisons qui explique pourquoi les femmes vétérinaires se suicident plus que leurs collègues masculins –à l’inverse de ce que l’on observe au sein de la population globale. Les hommes sont classiquement plus susceptibles de se suicider par arme à feu, alors que les femmes s’empoisonnent. Chez les vétérinaires, deux tiers des femmes se sont suicidées avec du poison pharmaceutique, contre un tiers seulement des hommes.

    D’après le docteur Robert Redfield, directeur des CDC, toutes ces recherches fournissent des données qui s’avéreront précieuses pour la prévention contre le suicide chez cette catégorie professionnelle très particulière.

    #suicide #genre #sexe #euthanasie


  • Fin de vie : la sédation profonde « peine à se mettre en place », Par François Béguin
    https://www.lemonde.fr/sante/article/2018/11/29/fin-de-vie-la-sedation-profonde-peine-a-se-mettre-en-place_5390291_1651302.h

    Dans un rapport, le Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie relève la « frilosité » des soignants à mettre en œuvre cette procédure

    C’était l’une des dispositions phares de la loi Claeys-Leonetti « créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie », promulguée le 2 février 2016. La #sédation_profonde et continue jusqu’au décès devait permettre, sous certaines conditions, aux patients qui en faisaient la demande de « dormir avant de mourir pour ne pas souffrir ». Combinée à un développement des #soins_palliatifs, la mesure devait contribuer à mettre fin au « mal mourir » en France.
    Près de trois ans plus tard, ce dispositif « peine à se mettre en place sur le terrain », constate le groupe de travail mandaté par le Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie (CNSPFV), dans un document publié mercredi 28 novembre. Cette difficulté de mise en œuvre de la loi est toutefois difficile à mesurer avec précision, le nombre de sédations profondes et continues mises en œuvre n’étant pas officiellement recensé. La première enquête quantitative menée par le CNSPFV en 2017 ne fournit pas non plus de résultat probant.

    Dans le sillage de l’inspection générale des affaires sociales, qui avait jugé en juin que le droit à bénéficier d’une telle sédation était « encore peu exercé et de manière très hétérogène », le CNSPFV fait état d’une « certaine frilosité » des équipes soignantes à mettre en œuvre cette procédure, même pour « l’accès à des pratiques sédatives banales qui ne posaient aucune question éthique jusque-là ». Conséquence : « Cela engendre de l’incompréhension, voire parfois de la colère chez les familles qui ont essayé de l’obtenir pour leur proche en #fin_de_vie et qui avaient compris que c’était devenu un droit acquis depuis la loi de 2016. »

    Ambiguïté originelle de la loi
    Selon la loi, un #médecin ne peut pas s’opposer à une demande de sédation profonde et continue de la part d’un patient atteint d’une « affection grave et incurable », dont le « pronostic vital est engagé à court terme » et qui présente une « souffrance réfractaire aux traitements » ou lorsque sa « décision d’arrêter un traitement engage son pronostic vital à court terme et est susceptible d’entraîner une souffrance insupportable »

    Or, dans les faits, « il y a une potentielle résistance médicale à ce droit », a fait valoir mercredi Valérie Mesnage, neurologue à l’hôpital Saint-Antoine à Paris et membre du groupe du travail. A l’origine de cette résistance, des « paradoxes » et des freins liés à l’ambiguïté originelle de la loi.
    Il y a d’abord la façon dont les patients formulent leur demande. Ils disent « vouloir être endormis », « que ça s’arrête », « ne plus souffrir », « ne pas vouloir mourir étouffé », sans forcément explicitement demander une « sédation profonde et continue jusqu’au décès ». En n’employant pas les termes consacrés par la loi, « cela peut créer un malaise chez les soignants, qui ne savent pas exactement ce que les patients entendent par les termes qu’ils utilisent et ce qu’ils attendent d’eux exactement », relèvent les auteurs de l’étude.

    Le CNSPFV estime par ailleurs que la loi Claeys-Leonetti, par son ambiguïté, a « échoué » à éloigner la question de l’#euthanasie, la différence entre #sédation_profonde_et_continue_jusqu’au_décès et euthanasie n’étant pas « perçue de façon si claire sur le terrain ». Certains patients s’en saisiraient d’ailleurs « pour qu’on les accompagne vers la mort à défaut de pouvoir avoir accès à une euthanasie active ».

    Réticences des équipes
    Autre frein pointé par le CNSPFV : les réticences des membres des équipes de soins palliatifs à mettre en place ce type de sédation irréversible, alors même qu’ils sont souvent les premiers à recevoir ce type de demande. « Or un certain nombre d’entre eux sont réservés vis-à-vis de cette pratique, estimant qu’elle n’est pas la plus conforme à l’accompagnement qu’ils souhaitent apporter aux patients en fin de vie », note le document.
    « Une demande de mort est souvent inacceptable pour une équipe, remarque Pascale Gabsi, psychologue clinicienne au CHU de Toulouse, qui raconte avoir dû « mener un combat au sein de son établissement pour faire appliquer la loi » et être devenue, pour cette raison, au fil des mois, « le bouc émissaire » de son équipe.

    #hôpital #mort


  • PMA, filiation… Le Conseil d’Etat innove sur des questions sensibles
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2018/07/11/pma-filiation-le-conseil-d-etat-innove-sur-des-questions-sensibles_5329783_3

    C’est un éclairage important attendu par le gouvernement avant la présentation de son projet de loi à l’automne : le Conseil d’Etat rend publique, mercredi 11 juillet, une étude consacrée à la révision de la loi de bioéthique. « La France a construit un modèle bioéthique singulier en plaçant plus haut que d’autres pays le principe de dignité de la personne humaine, rappelle Bruno Lasserre, vice-président du Conseil. Nous étudions différents scénarios d’évolution de la loi, en mettant en garde sur les conséquences possibles. » Si l’institution estime le statu quo préférable dans certains cas, elle innove sur des questions sensibles.

    Procréation médicalement assistée. Le Conseil d’Etat renvoie dos à dos les arguments juridiques brandis par les partisans et les opposants à l’ouverture de la procréation médicalement assistée aux couples de femmes et aux femmes seules. Ils écartent ainsi le principe d’égalité entre les couples homosexuels et hétérosexuels mis en avant par les associations de défense des droits des personnes LGBT (lesbiennes, gays, bi et trans). Il n’impose pas, selon les « sages », d’ouvrir l’accès à la PMA, ces couples étant « dans une différence de situation liée à l’altérité des sexes ».

    Mais les arguments mis en avant par les opposants, en particulier l’intérêt de l’enfant, ne sont pas jugés valables, car « la question de savoir si priver a priori un enfant d’une double filiation sexuée serait nécessairement contraire à son intérêt reste controversée ». « Aucun obstacle juridique n’interdit d’ouvrir l’AMP [assistance médicale à la procréation, terme utilisé par le Conseil d’Etat] aux couples de femmes et aux femmes seules, écrit le Conseil d’Etat. Et rien ne s’oppose à faire une éventuelle distinction entre [ces] deux publics. » L’institution constate que la demande en faveur de cette ouverture « s’est accrue », et que la loi ouvrant le mariage aux couples de même sexe de mai 2013 « a normalisé la situation des familles qui en sont issues ».

    Lire aussi : Selon le Conseil d’Etat, il n’y a pas d’obstacle juridique à l’ouverture de la PMA à toutes les femmes

    Filiation. Aujourd’hui, pour faire reconnaître un lien de filiation avec un enfant conçu par PMA à l’étranger, la « mère d’intention » (celle qui n’a pas porté l’enfant) doit l’adopter. Elle est pour cela contrainte de se marier avec la mère biologique de l’enfant. Le Conseil d’Etat estime préférable de « dissocier radicalement les fondements biologique et juridique de la filiation d’origine, en prévoyant une double filiation maternelle ». Ce serait une première en droit français.

    Les couples de femmes transmettraient à l’état civil une déclaration commune anticipée effectuée devant un notaire, dont la mention figurerait en marge de l’acte de naissance de l’enfant. Le système actuel resterait inchangé pour les couples hétérosexuels ayant recours au don de gamètes, afin de ménager la possibilité pour ces couples de « préserver le secret sur le mode de conception ».

    Accès aux origines. Les enfants qui auront été informés par leurs parents qu’ils sont issus d’un don pourraient solliciter à partir de leur majorité l’accès à l’identité de leur donneur. En cas de refus ou de disparition du donneur, des données non identifiantes leur seraient communiquées.

    Gestation pour autrui. Cette dernière est interdite sur le sol français par « un dispositif répressif complet » et doit le rester, estime le Conseil d’Etat. Elle est en effet jugée contraire au principe d’indisponibilité du corps humain, qui interdit de disposer d’éléments de son propre corps ou de ses facultés de reproduction, en dehors du don anonyme et gratuit de gamètes ou d’organes. Le Conseil doute de la possibilité de réaliser des GPA « éthiques », vu « la difficulté de s’assurer du caractère désintéressé du geste de la mère porteuse ». En outre, cette technique de procréation soumet l’enfant « à un parcours fragmenté entre ses origines génétique, gestationnelle et sociale ».

    Procréation post mortem. « L’ouverture de l’AMP aux femmes seules rendrait difficilement justifiable de refuser une AMP post mortem à celle dont le conjoint vient de décéder alors que les embryons ou les gamètes du couple ont été conservés, observe la plus haute juridiction administrative. Cela reviendrait à demander à la femme de procéder au don ou à la destruction de ses embryons, tout en lui offrant la possibilité de procéder seule à une insémination avec le sperme d’un donneur. » Le Conseil recommande de vérifier l’existence d’un projet parental, et de fixer une date limite pour réaliser le projet.

    Autoconservation des ovocytes. L’autorisation de cette technique qui permet de repousser une grossesse « s’inscrirait dans un contexte social la rendant indéniablement pertinente », estiment les « sages », qui relèvent que l’âge de la première grossesse ne cesse de reculer. Ils recommandent de fixer un âge au-delà duquel la ponction d’ovocytes ne pourrait plus être réalisée.

    Enfants intersexes. Le Conseil recommande que la mention du sexe à l’état civil puisse être retardée pour les enfants dont le sexe est indéterminé à la naissance. Les actes médicaux ayant pour objectif de « conformer l’apparence esthétique des organes génitaux aux représentations du masculin et du féminin », aujourd’hui réalisés sur de très jeunes enfants, ne devraient avoir lieu que lorsque l’intéressé est en âge d’y consentir.

    Fin de vie. Le Conseil d’Etat juge qu’il serait « peu raisonnable » et même « pas souhaitable » de modifier la loi Claeys-Leonetti promulguée en 2016, qui instaure, pour les personnes en fin de vie, un droit à « dormir avant de mourir pour ne pas souffrir », grâce à la délivrance, sous certaines conditions, d’une sédation profonde et continue jusqu’au décès. La loi actuelle permet de « répondre à l’essentiel des demandes sociales relatives à la fin de vie » émanant de personnes dont le pronostic vital est engagé à court terme, estime le Conseil d’Etat, qui fait tout de même valoir que les équipes soignantes rencontrent encore des « difficultés » à l’appliquer.

    La ministre de la santé, Agnès Buzyn, a récemment assuré que la fin de vie ne serait pas abordée dans le cadre des révisions des lois de bioéthique, mais une partie des parlementaires de la majorité plaide pour qu’une loi autorisant une aide médicale à mourir soit votée avant la fin du quinquennat.

    #PMA #GPA #intersexes #euthanasie #filiation


  • Nazi-Vorwürfe gegen Robert Rössle: Ist eine Ehrung des Pathologen noch legitim? | Berliner Zeitung
    https://www.berliner-zeitung.de/berlin/nazi-vorwuerfe-gegen-robert-roessle-ist-eine-ehrung-des-pathologen-

    https://m.kauperts.de/Strassen/Robert-Roessle-Strasse-13125-Berlin

    #Buch - Soll der Anatom und Pathologe Robert Rössle wie bisher geehrt werden, obwohl er in der Zeit des Nationalsozialismus Vererbungsforschung betrieb und an Menschenversuchen für die Luftwaffe beteiligt war?

    Eine Straße in Buch trägt seinen Namen. Sie führt zum Wissenschaftscampus. Dort steht auch eine Bronzebüste Rössles. Mehr noch: Unter der Adresse Robert-Rössle-Straße 10 firmieren Institutionen wie das Max-Delbrück-Centrum für Molekulare Medizin oder das Leibniz-Forschungsinstitut für Molekulare Pharmakologie. Ihre Korrespondenz trägt den Namen Rössle in alle Welt.
    „Verfechter der NS-Ideologie“

    Er wirkte in einer Zeit, als Vorstellungen von Erbhygiene und Menschenzüchtung die Wissenschaftswelt faszinierten, die heute mit Abscheu und Ablehnung gesehen werden. So geht es auch der Ärztin Dr. Ute Linz. Sie bemüht sich seit 2015 um eine Umbenennung der Straße und die Entfernung der Skulptur. „Der Geehrte war ein Verfechter der nationalsozialistischen Ideologie, für den sich eine derartige öffentliche Ehrung verbieten sollte“, lautet in Kurzfassung ihre Begründung. Hinzu kommt ein persönliches Motiv: Ihre Großmutter war ein Opfer der Euthanasie.

    Sie richtete Schreiben ans Bezirksamt Pankow, die Bezirksverordneten, das Bezirksmuseum, sandte Mails an Bürgermeister Sören Benn (Linke) – und erhielt keine Antwort. Erst als sie im November 2017 dem Bezirksamt und der BVV eine Frist setzte, bekam sie – eine Eingangsbestätigung. Kein Wort zur Sache.

    Stadtrat Vollrad Kuhn (Grüne), für Straßennamen zuständig, sagte dieser Zeitung, ihm liege kein „richtiger Antrag“ mit Namensvorschlag vor. Er räumt ein, das das Anliegen vielleicht anderswo „in ein schwarzes Loch“ gefallen sei. Die Sache selber sieht er positiv: Wenn Rössle Dreck am Stecken habe, könne er das Anliegen nachvollziehen. Man müsse aber viele Seiten und Historiker befragen. „Wichtig ist, das im politischen Raum zu behandeln, Fraktionen und Kommissionen könnten sich befassen und Bewertungen abgeben.“

    Hirne als „Studienmaterial“

    Bekannt ist, dass die Hirnforschung von den Euthanasiemorden der späten 1930er-Jahre profitierte, man nahm die Hirne gern als „Studienmaterial“. Rössle war nicht NSDAP-Mitglied und wohl nicht an Euthanasiemorden beteiligt. Gleichwohl trug er bis 1945 als Kurator des Bucher Institutes Mitverantwortung. Der Euthanasieforscher Götz Aly schreibt, Rössle habe sich dem Staat gegenüber stets loyal verhalten: „Es blieb ihm gleichgültig, ob er in Hitlerdeutschland als ‚Volksgenosse‘ oder später als ‚Nationalpreisträger I. Klasse der DDR‘ apostropiert wurde“.

    Erbhygiene sah Rössle distanziert. Sein Buch „Die pathologische Anatomie der Familie“ (1940) birgt Belege dafür. Ein Absatz wurde geschwärzt, darin der Satz: „Die Anschauung, Krankheit sei Schicksal, weil alles Geschehen an Körper und Geist unter der Herrschaft der Vererbung stehe, ist in dieser Verallgemeinerung unrichtig und gefährlich.“

    Fest steht: Aus einer Umbenennungsdebatte kann die Öffentlichkeit viel lernen – zum Beispiel über Anpassungen an Zeitumstände.

    #Berlin #Robert-Rössle-Straße #euthanasie #eugénisme #nazis #santé #maladie


  • Gastbeitrag: Das Lebensende wird zur Planungsaufgabe - Wissen - Tagesspiegel
    http://www.tagesspiegel.de/wissen/gastbeitrag-das-lebensende-wird-zur-planungsaufgabe/4156540.html
    nouveau tag : #sénicide

    Einfache Gesellschaften kennen nicht nur den Respekt vor den Alten, sondern durchaus auch die Altentötung. Die erwächst meist aus einer Notwendigkeit, die mit dem Überleben der Gruppe zu tun hat, da – bei Nomaden zumal – kranke, schwache, alte Gruppenmitglieder nicht mit auf die Reise können. Deswegen werden sie dann mit einem Topf Honig im Busch zurückgelassen oder sie werden auf dem Berge ausgesetzt oder mit dem Eisbärknochen erwürgt. Die Tradition, die einmal mit (vielleicht bisweilen fragwürdigen) Notwendigkeiten begründet war, kehrt im Nationalsozialismus wieder, der neben den bekannten Gruppen auch Hochaltrige ermorden ließ, um die Gesamtheit des Volkes von Schwachen zu ‚entlasten’. Es kann wohl kein Zweifel darüber bestehen, dass eine Gesellschaft, die so auf Konkurrenz, Leistungsfähigkeit, Flexibilität und Geld hin orientiert ist wie die unsere, Pflegebedürftige, speziell Demente, eigentlich als belastende Außenseiter ansehen muss. Objektiv und subjektiv sind sie gefährdet – welche Barrieren sorgen eigentlich bisher dafür, dass sie von der Gesellschaft nicht verworfen werden? (Die Selbstverwerfung findet ja oft genug statt.) Und werden diese Barrieren auch unter den Bedingungen einer demographisch alternden Bevölkerung und unter dem Druck ökonomischer Krisen halten und die Betroffenen davor schützen, lebensverkürzenden Maßnahmen ausgesetzt zu sein? (Die Rationierung von Gesundheitsleistungen findet ja schon statt).

    Säkularisierung und Individualisierung des modernen Menschen haben indessen noch eine weitere Konsequenz: Verlorengegangen ist die Einbindung des Einzelnen in ein familiäres Woher und Wohin, in einen sozialen und kulturellen Zeitzusammenhang. Wir leben in einer ahnenlosen Zeit, in der die Erinnerung an die Vorangegangenen und an die, die nach uns kommen, kaum eine Rolle spielt. Die Asche wird anonym verstreut. Man versammelt sich nicht zu den Ahnen, das eigene Schicksal hat keine Transzendenz und deshalb spielt die Entscheidung für die Beendigung des Lebens, für den Suizid, auch nur für das Individuum selbst eine Rolle. Sie ist nicht vor Gott, den Göttern, den Ahnen oder anderen Instanzen zu verantworten.

    Der Medizin kommt in diesem gesellschaftlichen Kontext eine Sonderrolle zu. Sie hat längst Kultstatus. Sie übernimmt heute neben der lebenslangen Begleitung eine besondere Rolle am Anfang und am Ende des Lebens, der Mensch mit dem weißen Kittel im Sprechzimmer löst gewissermaßen den Mann mit dem weißen Bart im Himmel ab. Die quasi priesterlichen Funktionen der Mediziner legen es nun nahe, dass Anfang und Ende des Lebens endgültig in ihre Hände geraten. Die wachsende Bedeutung der Reproduktionsmedizin, die Zunahme von Kaiserschnittgeburten, die Exzesse der Neonatologie sind Signale, die immer deutlicher ihre Entsprechung am Lebensende finden. Wer den Anfang macht, macht auch das Ende. Und die Einwände vieler Mediziner, die sich gegen den assistierten Suizid aussprechen, wollen das Lebensende nicht etwa für eine bürgerschaftliche und zivilgesellschaftliche Umsorgung öffnen, sondern das Lebensende in eine optimierte palliativmedizinische Abteilung verlegen und damit für sich reklamieren. (Dabei wird in beiden Bereichen die Durchsetzung neuer medizinischer Technologien und Eingriffe fast immer mit dem Verweis auf Extremfälle legitimiert. Der Extremfall ist die Speerspitze der Durchsetzung neuer Standesinteressen.)

    Dass das Lebensende sich im Allgemeinen eher unspektakulär, gewissermaßen von selbst ereignet, wird schon nachgerade zum ärgerlichen Tatbestand, gegen mit wachsender Vehemenz das palliative Betreuungsprojekt in Stellung gebracht wird. „Priester und letzte Ölung waren noch ein Überbleibsel der Gemeinschaftlichkeit des Sprechens über den Tod. Heute haben wir ein black-out. Jedenfalls wird diese Funktion – auch wenn der Priester nur ein Leichenfledderer war – heute weitgehend durch die Medizin erfüllt, die jeden am Sprechen hindert, indem sie ihn mit Pflege und Betreuung überhäuft. Ein infantiler Tod, der nicht mehr spricht, ein unartikulierter, überwachter Tod. Das Serum und die Laboratorien, die ganze Heilung ist nur ein Vorwand für das Sprechverbot.“

    Das säkularisierte Individuum, das sich nicht mehr als Geschöpf oder als ein Element in einer sozialen Konstellation sieht, begreift sich zunehmend als System. Sein Lebensende betrachtend, muss es sich dementsprechend als versagendes System diagnostizieren. „Man kann den sinnlich erfahrbaren Körper der Vergangenheit auslöschen, indem man sich als selbstregulierendes und selbstkonstruierendes System versteht, das einer Behandlung bedarf.“ (Ivan Illich: Die Nemesis der Medizin, 4. Auflage München 1995, S.207). Dies ist fast zwangsläufig der Augenblick, in dem die Idee unvermeidlich wird, dass im Leben des Systems Mensch eine Zeit kommen kann, in der es naheliegt, das ohnehin versagende System abzuschalten. Recht betrachtet ist der assistierte Suizid die logische Konsequenz gesellschaftlicher Entwicklungen. Dass und wie da von „Assistenz“ die Rede ist, könnte misstrauisch machen. Der Assistent, übersetzt: der „Herantretende“ will ja nie Assistent bleiben, sondern zielt auf die Hauptrolle, auf Übernahme. Und so darf man den assistierten Suizid wohl als einen Schritt zur medizinisch organisierten, überwachten, kontrollierten, projektierten Tötung ansehen. „Die Medikalisierung der Gesellschaft hat die Epoche des natürlichen Todes ihrem Ende zugeführt. Der westliche Mensch hat das Recht verloren, beim letzten Akt selbst Regie zu führen. ... Die technische Tod hat den Sieg über das Sterben davongetragen. Der mechanisierte Tod hat alle anderen Todesarten besiegt und vernichtet“ schreibt Ivan Illich (Ivan Illich: Die Nemesis der Medizin, 4. Auflage München 1995, S. 149). Der assistierte Suizid – der noch eine überraschend „krasse“ Bezeichnung trägt - öffnet den Weg in einen Wellness-Freitod, bei dem der Betroffene das tut, was er schon immer gelernt hat zu tun: Sich als Konsument von Gesundheitsdienstleistungen zu verstehen. Er ist tot, weil er nicht mehr konsumiert und er zelebriert den Übergang ins Nichts durch einen letzten Konsumakt. Beichte und letzte Ölung öffneten einmal den Blick, der Suizid-Mix schließt ihn.

    Diejenigen, die widersprechen, sind fast zwangsläufig zum Scheitern verurteilt. Das radikal individualisierte, von religiösen Barrieren sich befreit denkende Individuum, klopft sich gewissermaßen begeistert auf die Schultern. Es wird sich das technische Instrument des assistierten Suizids, auf den es meint, einen Anspruch zu haben, nicht mehr aus der Hand nehmen lassen. Es kommt zudem dem Dominanzanspruch eines Gesundheitswesens entgegen, das sich längst zu einer monolithischen Weltreligion entwickelt hat.

    Zwei Fraktionen leisten noch Widerstand: 1. Religiöse Institutionen, speziell die katholische Kirche, die auf den Schöpfungszusammenhang verweist. (Immanuel Kant hat den Versuch gemacht, der „Selbstentleibung“ philosophisch zu widersprechen und die alte Argumentation gegen den Suizid so aufrechtzuerhalten - und zwar aus der Autonomie des Individuums heraus. „Das Subjekt der Sittlichkeit in seiner eigenen Person zu vernichten, ist ebenso viel, als die Sittlichkeit selbst ihrer Existenz nach, so viel an ihm ist, aus der Welt vertilgen, welche doch der Zweck an sich selbst ist.“

    2. Die Hospiz- und Palliativbewegung, die – vermutlich mittelfristig illusorisch – darauf verweist, dass eine gute hospizliche und palliative Versorgung den Wunsch nach Sterbehilfe verschwinden lässt. Demgegenüber stützen vor allem neoliberale Kräfte , die – ob grün, rot oder gelb, vielleicht sogar schwarz – in der individualisierten Zivilisation verankert sind, das „Recht“ auf den selbstbestimmten Tod und damit auf den assistierten Suizid. Den Weg in den selbstgewählten Tod wird man niemandem verbieten können oder wollen. Aber wir arbeiten gerade an der Verstaatlichung und Verdienstleistung des Suizids.

    Josef Hörl, Reingard Spannring Gewalt in der Familie
    https://www.bmfj.gv.at/dam/jcr:79e28844-d17d-4812-8b2d-f2418bb90c0e/gewaltbericht4.pdf

    Teil IV: Gewalt gegen alte Menschen

    Der Umgang vorindustrieller Gemeinschaften mit dem Alter war jedenfalls durch zwei Elemente geprägt: einerseits durch eine starke Abhängigkeit von der natürlichen Umgebung – was die stets vorhandene Gefahr einer Hungersnot impliziert – andererseits durch eine stabile soziale Ordnung, die jedem Mitglied einen festen Platz und Aufgabenbereich zuwies.

    Die objektiv vorzufindende Gewalt gegen die Alten, insbesondere die historische Praxis der Altentötung, der Senizid, widersprach nicht dieser sozialen Ordnung, sondern hielt sie vielmehr in bestimmten Situationen aufrecht. Das wichtigste Ergebnis der klassischen Studien von Koty und Simmons (Elwert 1992) ist, dass die Tötung immer nur jene alten Personen traf, die nach dem kulturimmanenten Verständnis als siech bezeichnet wurden und beispielsweise nicht mehr in der Lage waren, lange Märsche zur Nahrungsbeschaffung mitzumachen. Die Altentötung, z.B. bei den Tschukschen in Sibirien durch das überfallsartige Erwürgen mit einem Seehundknochen (de Beauvoir 1977), ging keineswegs mit einem Mangel an Respekt einher. Im Gegenteil, die Tötung war stets von einem feierlichen Ritus umgeben, es fand ein Fest unter zustimmender Beteiligung des Todesopfers statt.

    Somit war die Altentötung Bestandteil und Ausdruck einer bestimmten moralischen Ordnung mit religiöser Verankerung. Simmons (1945) berichtet, dass unter 39 unter diesem Gesichtspunkt untersuchten Stämmen 18 die Altenvernachlässigung zum Verhaltensrepertoire zählten, doch blieb die Altentötung sicher auf Extremsituationen beschränkt.

    Eine ganz andere Form der kollektiven Altentötung stellten die Hexenverfolgungen dar, die ja sehr häufig in der Ermordung alter Menschen, namentlich Frauen, mündeten (Soldan/Heppe 1997). Die Hexereivorstellungen unterstellten den heimlichen individuellen Kauf eines Schadenszaubers und eigneten sich gut, marginalisierte Personen als Sündenböcke zur Erklärung von Unglück auszusondern und zu verfolgen. Allenfalls vorhandene Vorstellungen von der magischen Macht der Alten boten offensichtlich keine Gewähr für einen Schutz vor Verfolgung.

    Aus interkulturell vergleichender Sicht können vier allgemeine Typen von Altersgliederungen und -definitionen von nicht-industriellen Gesellschaften unterschieden werden (Elwert 1992) und daraus ein jeweils spezifisches Statusund Machtpotenzial der Alten abgeleitet werden:

    – Physisch-funktionale Differenzierungen, die rein auf die physischen Fähigkeiten abstellen; wenn etwa in Jäger- und Sammlergesellschaften die Männer nicht mehr zu weiten Jagdzügen und die Frauen nicht mehr zur Versorgung von Kleinkindern im Stande sind, dann sind sie alt.

    – Alters- und Generationsklassensysteme, in denen jeder Mensch zu einer Gruppe gehört, die mit ihm im gleichen Verhältnis zur vorhergegangenen Generation steht. Gemeinsam rücken die Menschen in rituell bestimmten Zyklen in andere Alterskategorien auf, womit die kollektive Weitergabe des Status an die nächste Generationsklasse verbunden ist. Dieses System hat zur Folge, dass sich innerhalb einer Klasse Menschen stark unterschiedlichen Lebensalters befinden. Ein Sohn kann erst in die erste Altersklasse eintreten, wenn sein Vater die letzte Altersklasse verlassen hat, worunter der Sohn unter Umständen sehr leiden kann.

    – Differenzierungen nach Positionen im Reproduktionszyklus, wenn vor allem bei Frauen nicht das Alter, sondern der Ehestatus die dominante Ordnungskategorie im Lebenslauf darstellt.

    – Senioritätssysteme, in denen das Alter relativ im Verhältnis zu den Nachgeborenen definiert wird. In solchen Gesellschaften ist das Vorrücken im Alter üblicherweise mit Machtzuwachs verknüpft. In den Senioritätssystemen kommt die Vorstellung von „alt“ der modernen Vorstellung vom chronologischen Altern am nächsten.

    Die Auswertungen der historischen und ethnologischen Quellen (de Beauvoir 1977; Borscheid 1987; Elwert 1992; Mitterauer 1982; Rosenmayr 1990) führen übereinstimmend zu der Auffassung, dass im Verlaufe der Menschheitsgeschichte der Status und die Machtposition der Alten grundsätzlich immer dann relativ hoch waren, wenn bestimmte Bedingungen gegeben waren, darunter insbesondere:

    – Kontrolle des Privateigentums durch die Alten;
    – materielle Unabhängigkeit der Alten in der Lebensführung;
    – Monopol der Alten über strategisch wichtige Erfahrungs- und Wissensvorräte;
    – Traditionsorientierung der Gesellschaft;
    – Vorherrschen von Subsistenzwirtschaft bzw. primitiver Arbeitsteilung;
    – kleinräumig-stabile Organisation der Gesellschaft;
    – große Bedeutung von Verwandtschaft und religiöser Ahnenverehrung;
    – persönlicher Kontakt als Interaktionsgrundlage;
    – feste Zuschreibung bestimmter Rollen für bestimmte Altersgruppen.

    Viele dieser sozialen Konstellationen lagen offensichtlich in den frühen, schriftlosen Kulturen eher vor als in modernen Industriegesellschaften. Insbesondere war in jenen Kulturen die Lösung des Problems der Wissensüberlieferung ganz besonders bedeutsam, woraus eine privilegierte Stellung der wissenden und erfahrenen Alten gleichsam selbstverständlich als Notwendigkeit erfloss. Darüber hinaus waren alte Menschen immer dann relativ gut geschützt, wenn Ökonomien auf so niedriger Stufe organisiert waren, dass die produktive Kapazität der Alten ihre Kosten überstieg. Weiters führten vormoderne, traditionelle Verwandtschaftsund Großfamiliensysteme auf magisch-religiöser Grundlage gegenüber den Alten eher zu institutionalisierten, normativen Verpflichtungen, die nur schwer zu umgehen waren.

    Es ist allerdings hinzuzufügen, dass im Falle von Gebrechlichkeit und der damit verbundenen Unfähigkeit, einen Beitrag zum Überleben der Gemeinschaft leisten zu können, der Schutzmechanismus zu Gunsten der Alten immer schon rasch seine Wirksamkeit verlieren konnte.

    E.Ruschenbusch, PLUTARCHSS OLONBIOGRAPHIE
    http://www.uni-koeln.de/phil-fak/ifa/zpe/downloads/1994/100pdf/100351.pdf

    Auf der Insel Keos, und bestimmt nicht nur auf Keos, ließ man alle Sechzigjährigen den Giftbecher nehmen, um allen Jüngeren die Nahrung zu sichern. Auf den ersten Blick erscheint das ungaublich, doch vor dem Hintergrund von Ernteerträgen, Erbrecht und Überbevölkerung klingt das völlig plausibel. Zudem ist die Altentötung auch für Athen, für Sardinien und den germanischen Raum gut bezeugt.

    Maco Polo
    https://www.researchgate.net/profile/Heidi_Peter-Roecher/publication/265379686_Kannibalismus_in_der_prahistorischen_Forschung_Studien_zu_einer_paradigmatischen_Deutung_und_ihren_Grundlagen/links/58f24e97aca27289c216998f/Kannibalismus-in-der-praehistorischen-Forschung-Studien-zu-einer-parad

    In einem anderen Königreich sollen die Kranken getötet werden, wenn keine Aussicht mehr auf Gesundung besteht. „Dann schneiden sie den Leichnam in Stücke, richten ihn zum Mahle her und verzehren ihn im großen festlichen Kreis, wobei nicht einmal das Mark in den Knochen übrigbleibt. Würde nämlich noch ein Stückchen übrig bleiben, so würden Wür-mer daraus; diese würden aus Mangel an weiterer Nahrung sterben, und ihr Tod würde für die Seele des Verstor-benen entsetzliche Strafen zur Folge haben.“ Fangen sie einen Fremden, der kein Lösegeld zahlen kann, töten und fressen sie ihn auch. Ein früherer Reisender, Wilhelm Rubruk, berichtete von den Tibetanern ähnliches - sie sollen ehemals aus Pietät die Leichen ihrer Eltern verzehrt, zu seiner Zeit jedoch nur noch Schalen aus deren Schädeln angefertigt haben.

    Altentötung
    http://aha-live.de/altentoetung

    In verschiedenen Kulturkreisen und Gesellschaftsstrukturen der Naturvölker finden wir den Brauch der Altentötung, den Senizid. Er reicht vom Lebendbegraben, Verhungernlassen, Erwürgen oder Erschlagen bis hin zum rituellen Verspeisen. Auch das Aussetzen und der Altenselbstmord waren weit verbreitet. Bei diesen Völkern waren Rentner nicht vorgesehen.

    Während sich der Sage nach »lebensmüde« Hyperboreer nach einem üppigen letzten Mahl fröhlich und mit Kränzen geschmückt von der Klippe stürzten, sollen bei den am Roten Meer beheimateten Volk der Troglodyten Alte und Schwache mit einem Ochsenschwanz erwürgt worden sein.
    Für das iranische Reitervolk der Massageten war es, wie der griechische Geschichtsschreiber Herodot beschreibt, üblich, im Alter von ihren Angehörigen getötet und regelrecht »wiederverwertet«, nämlich zu einem schmackhaften Mahl zubereitet und verspeist zu werden.
    Die kaukasischen Kaspier setzten ihren Alten eine Grenze bis zum 70. Lebensjahr, um sie dann verhungern zu lassen.
    Die Baktrer aus dem Hindukusch-Gebirge sollen »Totengräber« gehalten haben – große Hunde, die schwach und hilflos gewordene Personen zum Fraß vorgeworfen bekamen.
    Neben etlichen Indianerstämmen setzten ferner die Lappen ihre bis dahin gut betreuten Alten aus, wenn sie ernstlich erkrankten.
    Auf Samoa im Südpazifik hatten die Alten, bis weit in das 19. Jahrhundert hinein, die Pflicht, sich lebendig begraben zu lassen, sobald sie sich krank und hinfällig fühlten. Auf Tahiti wurden die 60-Jährigen mit einem Blumenkranz geschmückt, der die Aufforderung darstellte, sich im Ozean zu ertränken.
    In der Ukraine setzte man die Alten auf einen Schlitten und stieß sie von einem Berg.

    Aus: Die Alten 3.0 von Roger Harrison und Roswitha Casimir. Weitere Informationen unter http://die-alten.jimdo.com

    Es gibt noch weitere Beispiele: In der Arbeit Altgermanische Religionsgeschichte von Jan de Vries wird ebenfalls über die Sitte der Greisentötung berichtet. Es heißt dort:

    Die Berichte aus späterer Zeit setzen die Anschauung voraus, daß es sich nur um besondere Maßnahmen handele, wodurch man sich die erwerbsunfähigen Sippengenossen in Zeiten der Mißernte und Hungersnot vom Halse geschafft hat; ökonomische Motive haben ja öfters die Erklärung für des religiösen Sinnes beraubte Bräuche hergeben müssen. Auch die Greisentötung war ursprünglich von Glaubensvorstellungen bedingt; sie wurde von dem Opfer selbst als notwendig und wünschenswert betrachtet.

    Die Gebrüder Grimm haben als Sprach- und Literaturwissenschaftler nicht nur Märchen geschrieben, Jacob Grimm gilt als Begründer der deutschen Philologie und Altertumswissenschaft. In seiner Arbeit Deutsche Rechtsaltertümer befasst er sich mit mittelalterlicher Rechtspraxis, Rechtsanschauung und Rechtssymbolik. Das Kapitel Alte Leute beginnt er mit der Feststellung:

    Dem heidenthum schien das leben nichts ohne gesundheit des leibs und vollen gebrauch aller glieder; darum galt es für recht, schwächliche kinder auszusetzen, unheilbare kranke durch den tod ihrer qual zu erledigen und aus diesem grundsatz folgte auch eine geringschätzung des gebrechlichen alters … Es galt für erwünscht, im bewußtsein letzter kraft, ehe siechthum nahte, zu sterben, wie wir den krieger preisen, welchen der tod auf dem schlachtfeld, ohne unmännliche krankheit, dahin rafft.

    Grimm führte unter anderem auch die bereits erwähnte Sage von Gauti, König von Gautland an, ferner die Tötungen bei den Herulern, den Bericht von Festus über das Töten alter Römer sowie das Geschehnis im Wendland, bei dem die Gräfin von Mansfeld versucht, das Leben eines Greises zu verlängern. Er zeigt an weiteren Beispielen, wie verbreitet das Töten alter Eltern gewesen ist. Danach wurden die Alten nicht nur erschlagen oder in Abgründe gestürzt, sondern auch ertränkt, lebendig begraben, geschlachtet und gegessen.

    Senizid in der Geschichte der Ostslawen
    https://medienportal.univie.ac.at/uniview/forschung/detailansicht/artikel/meine-forschung-senizid-in-der-geschichte-der-ostslawen

    Die Ostslawen, die vor 1.000 Jahren auf dem Gebiet der heutigen Ukraine, Russlands und Weißrusslands lebten, schickten ihre „Alten“ als „Botschafter“ ins Jenseits – zum Wohle der Gemeinschaft. Nataliya Korotkykh untersucht die Rechtsgeschichte des Phänomens Altentötung: vom Brauch zum Delikt.
    ...
    Weil die Ostslawen eine agrarische Gesellschaft waren, hing ihr Überleben wesentlich von Umweltfaktoren ab. So bedeuteten z.B. Naturkatastrophen eine Gefahr für die Gemeinschaft. Um diesen entgegenzuwirken, schickte man Botschafter in das Jenseits. Diese Rolle füllten die ältesten, wichtigsten und hochrespektierten Mitglieder der Gemeinschaft aus. Sie „starben“ nach Vorstellung der Ostslawen nicht im eigentlichen Sinne, sondern wurden in ein anderes Leben geschickt und halfen somit der Gemeinschaft.
    ...
    Nur durch Vergleichsanalysen folkloristischer und ethnographischer Materialien aus dem Archiv der Russischen Geographischen Gesellschaft, Berichten ausländischer Reisender und einigen archäologischen Quellen lässt sich feststellen, dass die Altentötung auf verschiedene Weise ausgeführt wurde. Dabei spielten die Jahreszeiten eine wichtige Rolle. Im Winter wurden die alten Menschen häufig im Wald oder der Steppe sich selbst überlassen. Im Sommer hingegen ertränkte man sie in Seen, Flüssen oder im Moor. Es finden sich Belege, dass die Alten der Opferung freiwillig zustimmten, mit dem Ziel, dadurch der Gemeinschaft hilfreich zu sein.

    Den Senizid auszuführen war die Aufgabe der Kinder der Opfer. Die Führer und Häuptlinge der Gesellschaft kontrollierten den Vollzug des Rituals. Sie gaben die entsprechenden Anordnungen. Falls die Kinder sich weigerten, die Eltern zu töten, wurden sie unter massiven Druck gesetzt. In ukrainischen Sagen werden sie für ihren Ungehorsam bestraft.

    Die Transformation und Aussterben des Brauches

    Nach der Christianisierung im 10. Jh. finden sich kaum mehr Erwähnungen des Senizids. Zwar enthält die Nestorchronik – die älteste erhaltene ostslawische Chronik und damit eine der wichtigsten Quellen für die Geschichte der Kiewer Rus – episodische Berichte über die Tötung alter Frauen, aber die allgemeine gesellschaftliche Funktion der Altentötung verschwand aus den Quellen. Der Senizid als Element des Gewohnheitsrechts in der vorchristlichen ostslawischen Gesellschaft wurde durch die Rezeption der byzantinischen gesetzlichen Doktrin in der christianisierten Kiewer Rus zum strafrechtlichen Delikt.

    Senizid und Altentötung | springerprofessional.de
    https://www.springerprofessional.de/senizid-und-altentoetung/15436500

    Buchreihe: essentials
    Autor: Raimund Pousset
    Verlag: Springer Fachmedien Wiesbaden
    Print ISBN: 978-3-658-20877-6
    Electronic ISBN: 978-3-658-20878-3

    Raimund Pousset gibt in diesem essential eine knappe Darstellung des Senizids, die moderne Form der kulturellen Altentötung. Er beleuchtet sowohl die Geschichte als auch die aktuelle Situation einer uralten Methode. Diese seit Jahrtausenden fast überall auf der Welt praktizierte Sitte, alte ‚nutzlose‘ Menschen aktiv zu beseitigen oder sich passiv selbst zu Tode zu befördern, wird heute zunehmend wiederbelebt. Der Senizid ist in unserer modernen, aufgeklärten Gesellschaft ein namenloser und stiller Skandal. Der Autor möchte diesen stillen Tod in den Fokus einer achtsamen Fachöffentlichkeit stellen, denn die Segregation des Alters und die Kostenlawine im Gesundheitswesen lassen vermuten, dass der Senizid weiter an trauriger Bedeutung gewinnen wird.

    À la recherche de la vieillesse dans l’Antiquité gréco-romaine
    http://www.persee.fr/doc/antiq_0770-2817_2005_num_74_1_2580

    #viellesse #euthanasie #auf_deutsch


  • Contrôle des chômeurs : le plan du gouvernement - Le Parisien
    http://www.leparisien.fr/economie/controle-des-chomeurs-le-plan-du-gouvernement-26-12-2017-7472187.php

    Le gouvernement envisage de durcir certaines sanctions dans le cadre de la future réforme de l’assurance chômage. Une information du Canard enchaîné daté de ce mercredi qui cite une note confidentielle du ministère du Travail.

    Actuellement, en cas de recherche d’emploi insuffisante ou de refus de formation, un chômeur peut voir son allocation réduite de 20 % pendant deux à six mois. En cas de manquement répété, l’allocation baisse de moitié pendant deux à six mois, voire est supprimée définitivement.

    En cas de refus à deux reprises d’une offre raisonnable d’emploi, l’allocation est suspendue pendant deux mois. Si le refus se répète, elle peut être supprimée pendant deux à six mois, voire définitivement.

    Selon la note citée par l’hebdomadaire satirique, une recherche insuffisante, un refus de formation ou un refus de deux offres d’emploi jugées raisonnables, entraînerait une réduction des allocations de 50 % pendant deux mois. En cas de récidive, elles seraient supprimées pour une durée de deux mois.

    Un rapport mensuel à remplir

    En outre, chaque demandeur d’emploi devra remplir un « rapport d’activité mensuel », listant l’ensemble des démarches effectuées pour favoriser son retour à l’emploi, selon cette note rédigée par Antoine Foucher, directeur de cabinet de la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, et ancien cadre du Medef.

    Pierre Gattaz, numéro un du Medef, avait suggéré en octobre un contrôle « journalier », « hebdomadaire » ou « mensuel » des demandeurs d’emploi, suscitant un tollé.

    La négociation sur la réforme de l’assurance chômage doit débuter le 11 janvier et s’achever mi-février. Les partenaires sociaux prévoient de négocier, entre autres, les modalités du contrôle des chômeurs, un sujet sur lequel le gouvernement souhaitait initialement garder la main.

    37 000 sanctions depuis 2015

    Dans le document d’orientation envoyé mi-décembre aux syndicats et au patronat pour cadrer la négociation, le ministère du Travail explique qu’il « proposera » une réforme « du barème et des modalités de sanctions dans les semaines qui viennent ».

    « Cette réforme permettra de moderniser les règles relatives à la proposition d’une offre raisonnable d’emploi. Elle sera génératrice d’une meilleure application des règles et d’un accompagnement plus efficace des demandeurs d’emploi », souligne la note.

    #chômeurs #allocations #contrôle #offre_raisonnable_d'emploi #rapport_d’activité

    • Les pistes du gouvernement pour durcir le contrôle des chômeurs
      http://www.lemonde.fr/politique/article/2017/12/27/les-pistes-du-gouvernement-pour-durcir-le-controle-des-chomeurs_5234906_8234

      Emmanuel Macron avait annoncé la couleur dès la campagne présidentielle : en cas de victoire, proclamait-il à l’époque, l’assurance-chômage sera transformée en profondeur, ce qui se traduira – entre autres – par un renforcement du contrôle des demandeurs d’emploi. Les intentions sont en passe de devenir réalité. Comme le révèle Le Canard enchaîné dans son édition du mercredi 27 décembre, le gouvernement envisage de durcir les sanctions à l’égard des inscrits à Pôle emploi qui manquent à leurs obligations. Sollicité par Le Monde, le cabinet de la ministre du travail, Muriel Pénicaud, n’a pas souhaité commenter ces fuites. Mais les scénarios évoqués par l’hebdomadaire satirique existent bel et bien, même s’ils sont incomplets. Et rien, à ce stade, n’est définitivement tranché. (...)

      Adapter « la nature et l’échelle des sanctions »
      Quant aux chômeurs non indemnisés, qui « snoberaient » leur correspondant à Pôle emploi, le régime pourrait être différent de celui appliqué aux demandeurs d’emploi percevant l’allocation : une radiation de quinze jours, la première fois ; d’un mois, la seconde.
      La réflexion en cours vise à adapter « la nature et l’échelle des sanctions », glisse une source gouvernementale en soulignant qu’une « absence à convocation est aujourd’hui plus sanctionnée qu’une insuffisance de recherche d’emploi » – la seconde se soldant par une radiation de deux semaines, dans la quasi-totalité des cas (Le Monde du 10 novembre).

      Le gouvernement va durcir le contrôle des chômeurs
      https://www.mediapart.fr/journal/economie/261217/le-gouvernement-va-durcir-le-controle-des-chomeurs?page_article=2

      Le président ne s’est jamais caché qu’il souhaitait plus contrôler la façon dont les demandeurs d’emploi cherchent du travail, et acceptent ou non les offres. Lors de sa campagne, il calculait que cette surveillance renforcée permettrait d’économiser un milliard d’euros par an . On peut donc anticiper de fortes vagues de #radiations d’inscrits à Pôle emploi, et notamment, si l’on en croit le programme de campagne, s’ils refusent deux offres d’emploi « crédibles » et « décentes ».

      #sanctions

    • Le député de La République en mache, Sylvain Maillard, a défendu la position du gouvernement suite aux révélations du Canard enchaîné, indiquant que l’exécutif réfléchit à durcir le contrôle des chômeurs. L’opposition dénonce une politique du chiffre qui ne fera pas baisser le chômage.

      https://www.latribune.fr/economie/france/controle-des-chomeurs-les-plans-du-gouvernement-font-polemique-762959.html
      Les commentaires de la tribune sont gratinés et pourquoi pas le rétablissement du STO ?


      http://secondeguerre.tableau-noir.net/pages12/sto.html

    • Il s’agit de fabriquer des « travailleurs pauvres » autrement appelés « chômeurs en activité à temps réduit ». Faire partie de cette catégorie, aux effectifs croissants et hétérogènes, lorsque l’on est au chômage et/ou au RSA c’est ne plus être tributaire du contrôle de la recherche d’emploi ou de l’exigence d’insertion imposée aux RSAstes. Il y a là deux manières de faire disparaître le chômeur, par radiation/sanction, ou « découragement » ou par intégration à cette catégorie qui n’a rien du chômeur « classique ».

    • 5,611 millions de chômeurs dont 3,712 millions de chômeurs « stricto sensu » cela donne 1, 899 millions de "chômeurs en activité à temps réduit
      http://lemonde.fr/emploi/article/2017/12/27/net-recul-du-chomage-en-novembre_5235037_1698637.html

      Le phénomène se maintient cependant à des niveaux élevés, surtout si l’on prend en compte les personnes qui recherchent un poste tout en exerçant par ailleurs une activité réduite (catégories B et C) : leurs effectifs, ajoutés à ceux qui n’ont aucun travail, se situent désormais autour de 5,611 millions dans l’Hexagone, soit un tout petit reflux de 0,1 % en un mois (-0,6 % sur un trimestre mais +2,6 % au cours des douze mois écoulés).

      Le chômage de longue durée prend de l’ampleur

      Si l’on resserre la focale sur les chômeurs stricto sensu – la catégorie A –, l’amélioration est indéniable sur les trois derniers mois : -2,4 % en métropole, -2,3 % pour l’ensemble du territoire français (outre-mer compris), à 3,712 millions. Ces tendances positives concernent toutes les tranches d’âge, en particulier les moins de 25 ans (-2 % en un mois en métropole, -6,8 % sur un trimestre). Les seniors (50 ans et plus) à la recherche d’un emploi sont également un peu moins nombreux (-0,4 % en un mois) mais cela ne compense pas la hausse observée sur la période antérieure (+2,5 % en un an). (...)

      Le gros point noir des données dévoilées mercredi porte sur le chômage de longue durée : il continue de prendre de l’ampleur, le nombre de personnes (relevant des catégories A, B et C) qui recherchent un emploi depuis au mois un an s’élevant désormais à 2,686 millions sur toute la France, soit un accroissement de 0,6 % en un mois et de 4,3 % en un an.
      La publication de ces chiffres intervient au moment même où Emmanuel Macron réitère son assurance d’obtenir des « résultats significatifs » sur le front du chômage : la baisse se produira « au bout de dix-huit à vingt-quatre mois » après la réforme du code du travail, a-t-il déclaré, mercredi, au quotidien espagnol El Mundo. « La première année du mandat est cruciale : c’est là qu’on met en place les transformations qui produiront les vrais résultats, sur l’emploi avant tout, dans les deux ans. C’est pour cela que j’ai voulu aller vite », a-t-il ajouté.

      #chômeurs_en_activité_à_temps_réduit

    • L’échelle des sanctions des chômeurs « pas frappée au coin du bon sens », selon le directeur de Pôle emploi
      http://www.europe1.fr/societe/lechelle-des-sanctions-des-chomeurs-pas-frappee-au-coin-du-bon-sens-selon-le

      Transfert de compétence des préfets vers Pôle emploi. Une autre question doit être débattue, selon le directeur de Pôle emploi : celle d’un transfert de compétences des préfets vers Pôle emploi concernant les sanctions les plus lourdes. Aujourd’hui, Pôle emploi peut radier pour une durée déterminée les chômeurs, c’est-à-dire suspendre leurs droits, s’ils ne remplissent pas leurs obligations (chercher activement un emploi, se rendre aux rendez-vous avec Pôle emploi...). Une fois la période de radiation terminée, leur indemnisation reprend.

      Mais quand il y a des manquements répétés, des sanctions plus sévères existent, comme la suppression définitive d’une partie des droits à l’indemnisation. Mais celles-ci sont de la compétence des préfets. « Dans les réflexions actuelles, il est possible effectivement de se poser la question de savoir s’il ne serait pas plus simple que Pôle emploi puisse mobiliser lui-même l’ensemble des sanctions », a estimé Jean Bassères. « Mais encore une fois, c’est une responsabilité du gouvernement », a-t-il conclu.

    • Si le préfet constitue aujourd’hui une institution administrative ancienne de la France (loi du 28 pluviôse an VIII, soit 17 février 1800), il n’en reste pas moins que le cadre dans lequel il agit a beaucoup changé. Ses pouvoirs ont donc logiquement évolué avec cet environnement.

      http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/institutions/approfondissements/pouvoirs-du-prefet-leurs-evolutions.html
      Par ici un monsieur qui a bien évolué, qui de préfet est passé directeur de cabinet du 8ème président de la Ve république Française : Monsieur flashball .
      https://seenthis.net/messages/598275#message600049

      Le préfet de tous les préfets en somme

      Mais quand il y a des manquements répétés, des sanctions plus sévères existent, comme la suppression définitive d’une partie des droits à l’indemnisation. Mais celles-ci sont de la compétence des préfets. « Dans les réflexions actuelles, il est possible effectivement de se poser la question de savoir s’il ne serait pas plus simple que Pôle emploi puisse mobiliser lui-même l’ensemble des sanctions », a estimé Jean Bassères.

      ça va faire 4 mois que je ne recherche activement aucun emploi. Dans les réflexions actuelles, il est possible effectivement de se poser la question de savoir s’il ne serait pas plus simple de fusiller les chômeurs.es sur la place publique à titre d’exemple.

      https://www.youtube.com/watch?v=gtOpf-zNpVY


      #Euthanasie pour les...préfets !
      #OTH

    • Euthanasie pour les rockers
      OTH (1984)

      Parfois je me demande comment j’finirai ma vie
      – Tu finiras clodo, finira clodo !
      si j’aurai plein de pognon, mon dentier remis à neuf
      – Tu finiras clodo, finira clodo !
      je ne veux pas finir comme un rat d’égout
      comme un rat de dégoût.

      J’aurai peut-être un chien et un gosse et ma femme
      – Tu finira tout seul, finira tout seul !
      Le monde entier à mes pieds, mes chaussettes pas trouées
      – Tu finira tout seul, finira tout seul !
      heureusement il y aura la guerre
      je me sentirai moins seul

      Qu’est ce que j’en ai à foutre si je ne crois en rien
      Je peux vivre au coup par coup, en coups durs de plus en plus durs

      Si j’étais une terreur je pourrais finir #terroriste
      – Tu finiras zéro, finiras zéro
      foutre une bombe dans les chiottes d’un camping de touristes
      – Tu finiras zéro, finiras zéro
      Je ne suis pas de la race des tueurs
      pas de la race des saigneurs

      Je ne suis pas de la race des voraces
      je finirai clodo, finirai clodo
      – Tu finiras clodo, finira clodo !
      je finirai riche
      – Tu finiras clodo, finira clodo !
      et mon vieux chien aura sa niche

      Heureusement y’aura l’euthanasie pour les vieux rockers !
      Euthanasie pour les vieux rockers !

    • En outre, chaque demandeur d’emploi devra remplir un « rapport d’activité mensuel », listant l’ensemble des démarches effectuées pour favoriser son retour à l’emploi, selon cette note rédigée par Antoine Foucher, directeur de cabinet de la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, et ancien cadre du Medef.

      Franchement qu’ils aillent se faire foutre avec leur rapport d’activité. Je leur en filerai un quand j’aurai celui de Pénicaud et de cet enfoiré d’Alexis Kohler qui dilapident l’argent public puisqu’ils font un travail nocif pour la société.
      Quant aux offres d’emploi, ne JAMAIS les refuser, juste faire le ou la simplet·te de bonne volonté qui risque de mettre le bordel dans une équipe ^_^
      Faudrait faire une mini formation avant de s’inscrire à pôle emploi pour éviter de se faire avoir. En étant solidaires et en se faisant passer les bonnes infos, très peu de chances d’être radié·e·s.

    • tire-au-flanc c’est un métier @ninachani c’est pas pour me vanter mais j’ai acquis une certaine expérience de #tire-au-cul
      à force de me faire baiser. Du coup je ne fais jamais plus de six mois dans un boulot car je finis par être démasqué. Mais je manque jamais de refiler le filon aux plus jeunes. Je me suis fais des copains encore plus malin que moi. Bon beaucoup d’ennemis aussi, mais eux, je les emmerde !

    • https://stratocastors.bandcamp.com/track/p-le-caca


      #pôle_caca par stratocastors

      Marius, Danny, Seb et Jérôme écrivent ensemble des chansons qui leur ressemblent.
      Le message est lourd, les chansons parlent de la vie des quatre #chômeurs à Paris. Ils chantent en français,
      au grand dam de ceux qui ne comprennent pas la langue de Baudelaire.
      Ils pourront toujours danser, d’ailleurs tout le monde danse toujours.

      https://stratocastors.bandcamp.com


  • La pilule du suicide attire les Néerlandais RTBF - 3 Septembre 2017
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_la-pilule-du-suicide-attire-les-hollandais?id=9699011

    Aux Pays-Bas, une association relance le débat sur la fin de vie. Chez nos voisins du nord, on ne parle pas des conditions d’euthanasie, mais plutôt de suicide assisté. L’association « De Laatste Wil » (la dernière volonté) affirme avoir trouvé un moyen de provoquer la mort en une heure, sans nécessiter l’encadrement d’un médecin. Mais aux Pays-Bas, comme chez nous, cet acte est illégal.

    Cette association milite pour le droit de mourir dans la dignité quand la personne l’aura décidé, et pas forcément dans le cas où elle souffre de manière inapaisable. Or, en Belgique, une mort encadrée par un médecin se fait sous certaines conditions : le patient en fait une demande volontaire, souffre d’une maladie incurable ou de douleurs physiques ou psychiques inapaisable.

    De Laatste Wil regroupe 3500 personnes aux Pays-Bas. Leur moyenne d’âge est de 70 ans. L’association aurait donc trouvé un produit légal pour permettre une mort rapide à ceux qui le désirent.

    Un « conservant » plutôt qu’un médicament
    Ce n’est pas un médicament, mais un « conservant ». Une poudre qui provoquerait des maux de tête avant de plonger, dans l’heure, dans le coma.

    Une solution décriée par François Damas, médecin intensiviste à l’hôpital de la Citadelle et ex-membre de la commission euthanasie. « Si on veut que les gens meurent dans de bonnes conditions, ce n’est pas cela qu’il faut leur proposer. On cite des maux de tête, mais on peut imaginer des troubles digestifs, des douleurs abdominales, des vomissements. Si une personne veut mourir dans de bonnes conditions, entourée par les siens, ce n’est pas un tableau à offrir. Je pense que la mort médicalement assistée, comme le prévoit la loi belge et également la loi hollandaise, sont suffisantes à cet égard ».

    Comment réagissent les associations belges qui militent pour le droit de mourir dans la dignité ? Jacqueline Herremans, présidente de l’association pour le droit de mourir dans la dignité a une position mitigée. « On peut mourir parce que l’on estime que l’on a vécu suffisamment longtemps. Il existe une telle demande en Belgique, que je peux comprendre. Mais le danger est que cela devienne la norme pour la société. Et que l’on prenne la décision, par d’autres dispositions par exemple, d’arrêter le traitement à partir d’un certain âge. Et de considérer que puisqu’il existe des personnes qui estiment à partir de 70 ou 80 ans que leur vie est accomplie, pourquoi encore les soigner ? Il faut que cela reste une décision de l’individu et jamais une norme sociétale ».

    #société #suicide #Pays_Bas #Fin_de_vie #euthanasie #dignité #norme_sociétale



  • #Euthanasie #Suicide_assisté : relaxe pour un octogénaire qui a aidé sa femme à mourir
    http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/11/10/relaxe-pour-un-octogenaire-qui-a-aide-sa-femme-a-mourir_5028935_1653578.html

    Il avait été condamné à un an de prison avec sursis en première instance, Jean Mercier vient finalement d’être relaxé en appel, jeudi 10 novembre. Cet homme de 88 ans, était jugé en appel à Lyon pour avoir aidé sa femme dépressive à mourir en 2011. L’octogénaire n’était pas présent au rendu du délibéré de la cour d’appel.


  • Blick in den Abgrund | Telepolis
    http://m.heise.de/tp/artikel/36/36065/1.html

    Heute steht einer der infamsten Propagandafilme des Dritten Reiches auf dem Programm. 1943 verlieh Joseph Goebbels dem Regisseur für seine Verdienste die Professorenwürde, am selben Tag wie Veit Harlan (Jud Süß). Trotzdem blieb Wolfgang Liebeneiner nach dem Krieg relativ unbehelligt. Das mag daran gelegen haben, dass der Antisemitismus von den Nazis ganz offen propagiert, das eigentliche Thema von Liebeneiners Film hingegen sehr vorsichtig angepackt wurde, weil mit Widerstand in der Bevölkerung zu rechnen war. Das machte es hinterher leichter, sich herauszureden. Es ging um die Euthanasie, die Vernichtung von „lebensunwertem“ Leben. Der Film heißt Ich klage an.

    #Allemagne #histoire #film #idéologie #nazis #euthanasie


  • Belgique : Refus d’euthanasie : une maison de repos comparaît devant la justice

    Les faits remontent à 2011. La maison de repos catholique Sint Augustinus de Diest, en Brabant flamand, avait refusé à l’une de ses pensionnaires d’être euthanasiée.
    Il y a quelques mois, le primat de Belgique Joseph De Kesel avait donné son avis. Selon lui, les hôpitaux et institutions de santé ont le droit de refuser l’euthanasie dans leurs murs. Mais quelle est la vérité judiciaire ? C’est l’enjeu de ce procès. Une première.

    Une audience à trois juges


    L’affaire aurait dû être plaidée au mois d’avril. Mais un juge avait estimé qu’elle était trop délicate. Il voulait être épaulé par deux autres juges. L’audience aurait donc lieu devant une chambre à trois juges, ce 18 mai.
    D’emblée, Sylvie Tack, l’avocate de la famille de Mariette Buntjens en a fait une question de principe. L’objet du procès ? Selon elle, il s’agissait de rappeler qu’une institution n’a pas le droit de refuser qu’une euthanasie soit pratiquée en ses murs. Elle a commencé par un rappel des faits. « La mère de mes clientes souffrait d’un cancer du poumon avec métastases au cerveau, en phase terminale. Elle avait fait une première demande d’euthanasie en avril 2011 ». Elle fait ensuite deux courts séjours de quelques semaines dans la maison de repos de Diest.

    Il y a quelques mois, nos confrères de la VRT ont rencontré les filles de Mariette Buntjens, Nadine et Margot Engelen. « Notre maman avait très peur d’avoir mal. Ça faisait 6 mois que les papiers étaient remplis. Vous vous préparez. Ça doit arriver ce jour-là. Et puis on vous dit : non, pas ici. Et on vous dit que c’est parce qu’elle est en court-séjour… En famille, nous avions déjà dit au revoir à maman à la maison de repos. »  Un au revoir pour rien, puisqu’elles ont dû ramener leur maman à la maison. Et cela a accru ses souffrances. C’est du moins ce qu’elles reprochent à l’institution. En refusant que cette euthanasie soit pratiquée en ses murs, la maison de repos aurait rendu les souffrances de leur pensionnaire plus grandes encore.

    La suite : http://www.rtbf.be/info/societe/detail_refus-d-euthanasie-une-maison-de-repos-comparait-devant-la-justice?id=93

    #catholique #Suicide #Belgique #décés #douleur #Euthanasie #maladie_incurable #mort #santé



  • Jusqu’à l’os !

    #Cosmétiques, #engrais, #biodiesel : le juteux #business des #cadavres_d'animaux - Basta !
    http://www.bastamag.net/Cosmetiques-engrais-biodiesel-le-juteux-business-des-cadavres-d-animaux#nh


    SOLEIL VERT 1973 100 ’ USA
    Réal. Richard Fleischer
    Int. Charlton Heston, Edward G.Robinson, Chuck Connors, Leigh Taylor Young.
    New York en l’an 2020. La pollution a détruit toute source d’alimentation. Les survivants ont trouvé une solution radicale : l’#euthanasie et la #nécrophagie_industrielle.
    #SF #anticipation #agriculture #capitalisme


  • #euthanasie ou soins palliatifs ?
    http://www.laviedesidees.fr/Euthanasie-ou-soins-palliatifs.html

    La nouvelle loi relative à la fin de vie a tout l’air d’un compromis : elle autorise l’arrêt de tout traitement thérapeutique lorsque le patient en fait le demande, mais sans autoriser l’euthanasie. Mais ce compromis risque d’être instable et de donner lieu à des pratiques divergentes, plus restrictives ou plus libérales.

    Essais & débats

    / euthanasie, #mort, #éthique, vulnérabilité, #médecine

    #Essais_&_débats #vulnérabilité


  • #PS #ou_ce_qu'il_en_reste Pourquoi la #primaire est indispensable | Le blog de Thomas #Piketty
    http://piketty.blog.lemonde.fr/2016/01/13/pourquoi-la-primaire-est-indispensable

    La primaire est indispensable, car elle est la seule façon d’éviter de se retrouver à devoir choisir entre la droite et l’extrême-droite en mai 2017.

    Alors, évidemment, les gardiens du temple cherchent des excuses pour justifier leur conservatisme, et allument des contre-feux pour expliquer que tout cela est impossible. Mais aucun des arguments évoqués n’est convaincant. En particulier, l’idée selon laquelle il serait impossible pour un président en exercice de participer à un débat démocratique est totalement dépassée.

    Autre excuse évoquée au PS : Mélenchon ne veut pas de la primaire, donc on ne peut rien faire, pas de chance... L’argument est totalement malhonnête.

    Autre argument : il serait trop tôt pour en parler. Encore tout faux : pour qu’une primaire ait lieu à l’automne 2016, tous les « détails » de la procédure démocratique (dates de dépôt des candidatures, des débats, des deux tours de scrutin, etc.) doivent être fixés au printemps 2016. C’est-à-dire dans quelques mois, quelques semaines à peine : il faut donc en débattre dès maintenant. La primaire n’est pas une solution miracle. Mais elle est la moins mauvaise solution dont nous disposions pour éviter une catastrophe annoncée.

    Dernier point : les statuts du PS obligent à une primaire. Il suffirait sans doute que quelques militants à l’esprit juridique avisé (il en existe chez les socialistes) assignent leur parti devant la justice pour que la primaire ait lieu. Plutôt que d’en arriver là, les responsables socialistes devraient prendre leurs responsabilités dès maintenant.


  • « Sauvez la planète, suicidez-vous. » Bienvenue au sein de l’Église de l’Euthanasie
    https://www.vice.com/fr/read/sauvez-la-planete-suicidez-vous-bienvenue-au-sein-de-l-eglise-de-l-euthanasie-

    Aujourd’hui encore, Korda semble tout à fait honnête et enthousiaste à l’idée de discuter de l’Église et en particulier de son manifeste « Antihumanism ».

    Dans ce document de plus de 6 000 mots, Korda explique que « les humains font le choix en connaissance de cause de placer leurs intérêts au-dessus de la qualité de vie. Ce n’est pas seulement immature, c’est aussi honteux et criminel. » Elle fait également remarquer que « contrairement à la misanthropie de base, l’anti-humanisme se distingue par sa révérence à la vie non-humaine ». Ce « manifeste » est rempli de concepts scientifiques – comme le paradoxe de Fermi et les idées de penseurs comme E.O Wilson et Richard Dawkins – mais aussi de théories plus bancales, comme le déni du Sida.

    #Activisme #Avortement #Euthanasie #Humain #Performance_(art) #Politique #Suicide #Écologie #Église_de_l'Euthanasie #États-Unis



  • Un #conflit entre deux cultures médicales ?
    http://www.laviedesidees.fr/Un-conflit-entre-deux-cultures-medicales.html

    La médicalisation de la fin de vie soulève de nouveaux enjeux de régulation politique. Tout comme les aspects économiques et les facteurs religieux, les cultures professionnelles sont à considérer dans la prise en charge de patients à la lisière de la fin de vie et du grand #handicap.

    Essais & débats

    / #euthanasie, #médecine, #culture, #mort, conflit, handicap

    #Essais_&_débats


  • Bébé à Angers : les parents acceptent finalement son décès « programmé » - SudOuest.fr
    http://www.sudouest.fr/2015/06/22/bebe-a-angers-les-parents-acceptent-finalement-son-deces-programme-1959114-


    Un fait divers qui est peut-être à suivre, entre les questions autour des #vaccins et celles autour des #déserts_médicaux et bien sûr, le #palliatif et l’#euthanasie

    « Cette enfant a eu le cerveau détruit par une hyperthermie maligne. C’est la fièvre de 42,5 qui est à l’origine de cette destruction. Si cette fièvre avait été traitée en temps et en heure, nous ne serions pas au chevet d’un bébé qui est sur le point de mourir », a-t-il lancé.

    La fillette avait été prise d’une très forte fièvre et de convulsions dans la nuit du 5 au 6 mai, après avoir reçu dans la journée une injection de deux vaccins.

    Prévenu par les parents, le SAMU ne s’était pas déplacé et les parents ont déposé une plainte pour non-assistance à personne en danger à la gendarmerie de Sées (Orne), la localité où ils résident.


  • Soulager mais pas tuer

    Certains disent que la banalisation de l’#euthanasie est dangereuse.
    Sur les réseaux sociaux le tag employé est #stopeuthanasie.
    Je ne sais pas quoi en penser pour le moment ; peut-être que les avis sur #seenthis pourraient éclairer cette question.

    Voici un mail qui m’a été retransmis :

    Le débat sur la fin de vie au Sénat est imminent.

    Il ne nous reste que quelques heures pour faire entendre votre voix.

    Avec Soulager mais pas tuer, je mobilise mon sénateur / ma sénatrice
    en quelques clics.

    La proposition de #loi Fin de vie (Claeys-Leonetti) modifiée par la commission des affaires sociales du #Sénat est débattue à partir du mardi 16 juin 2015 , par l’ensemble des sénateurs.

    Bien qu’amélioré, ce texte contient encore de dangereuses ambiguïtés sur le « droit à la sédation profonde et continue » , et sur les directives anticipées contraignantes. Le risque d’aboutir à des actes d’euthanasie masquée ou de suicide assisté demeure.

    Soulager mais pas tuer vous propose d’écrire aux sénateurs et sénatrices de votre département pour leur exprimer de façon claire et efficace votre opposition à toute forme d’euthanasie.

    AGISSEZ DES MAINTENANT !

    Il est essentiel que chaque sénateur mesure que nous sommes très nombreux et déterminés à protéger la vie des personnes les plus vulnérables.

    http://soulagermaispastuer.org

    Et sur youtube par exemple :
    https://www.youtube.com/watch?v=IEHyYEeXs8M

    #euthanasie


  • Les députés mettent la #fin_de_vie en sommeil
    http://fr.myeurop.info/2015/03/17/deputes-mettent-fin-vie-en-sommeil-14327

    Renaud de Chazournes

    La #loi sur la fin de vie prévoyant une sédation profonde pour mettre fin aux souffrances des malades incurables vient d’être adoptée par une très large majorité des députés. Un compromis typiquement français.

    Votée avec une très large majorité (436 voix contre 34) cette nouvelle loi sur la fin de vie sera probablement également avalisée par le Sénat. lire la suite

    #EUROFOCUS #Société #Politique #Allemagne #Belgique #Europe #France #Italie #Pays-Bas #Royaume-Uni #décés #douleur #Euthanasie #hôpital #Jean_Leonetti #maladie_incurable #mort #santé #Santé


  • Fin de vie : faut-il vraiment une nouvelle loi ? - Idées - Télérama.fr
    http://www.telerama.fr/idees/fin-de-vie-faut-il-vraiment-une-nouvelle-loi,123150.php

    Mais la loi ne peut, à elle seule, embrasser le rapport de notre société à la mort — même si elle tente de se moderniser, de suivre à la fois l’évolution des techniques médicales et celle des mentalités. En Angleterre, en Allemagne, lorsqu’une maladie incurable est diagnostiquée, les discussions sur la fin de la vie débutent très tôt entre le patient, son entourage et l’équipe médicale. En France, on les évite le plus longtemps possible. « La médecine française est celle qui s’acharne le plus », estime Eric Kariger. La scénariste Emmanuèle Bernheim, qui a accompagné son père de 88 ans en Suisse pour qu’il y accomplisse un suicide assisté, après un AVC, raconte : « Quand j’ai parlé de son désir de mourir aux médecins de sa clinique, ils m’ont répondu : "Quelques antidépresseurs, et, vous verrez, ils finissent tous par s’accrocher à la vie." Il n’était pas entendu. En Suisse, on nous a parlé très franchement, on disait par exemple ’’mourir’’ et pas ’’partir’’, loin du registre compassionnel français, qui n’ose pas nommer la #mort. »

    #euthanasie


  • Murder on an industrial scale - The Washington Post

    http://www.washingtonpost.com/world/murder-on-an-industrial-scale/2015/01/22/b957f9a6-a28e-11e4-9f89-561284a573f8_graphic.html

    Remarquable ensemble cartographique sur la shoah

    During World War II, the Nazi leadership implemented the ”Final Solution” the systematic mass murder of European Jews, Gypsies, Slavs and other groups because of their perceived racial inferiority. Millions were killed in six primary extermination camps. The largest of these was Auschwitz. Related article.

    #visualisation #cartographie #shoah #nazisme

    • En principe le projet était connu du grand public depuis la première publication du livre « Mein Kampf » d’Adolf Hitler en 1925/1926. L’idée était présente mais il fallait encore la mettre en pratique avec l’aide des spécialistes des transports et des infrastructures, des ingénieurs et des chimistes.

      Title : Mein Kampf
      Author : Adolf Hitler (1889-1945)
      Translated into English by James Murphy (died 1946).
      A Project Gutenberg of Australia eBook
      http://gutenberg.net.au/ebooks02/0200601.txt

      The fact that the German people carried on the War proved that the Marxist folly had not yet been able to penetrate
      deeply. But as the War was prolonged German soldiers and workers gradually fell back into the hands of the Marxist leaders, and the number of those who thus relapsed became lost to their country. At the beginning of the War, or even during the War, if twelve or fifteen thousand of these Jews who were corrupting the nation had been forced to
      submit to poison-gas, just as hundreds of thousands of our best German workers from every social stratum and from every trade and calling had to face it in the field, then the millions of sacrifices made at the front would not have been in vain.
      On the contrary: If twelve thousand of these malefactors had been eliminated in proper time probably the
      lives of a million decent men, who would be of value to Germany in the future, might have been saved.

      http://seenthis.net/messages/300646

      D’après Eugen Kogon l’exploitation des victimes de la SS était totale, et s’étendait alors au delà de leur mort. On se souvient des cheveux coupés des prisonniers mis en vente par la SS et de l’abat-jour en peau d’homme du commandant de camp.

      Eugen Kogon
      http://en.wikipedia.org/wiki/Eugen_Kogon

      Der SS-Staat (L’Etat SS)
      https://de.wikipedia.org/wiki/Der_SS-Staat

      Der spanische Schriftsteller Jorge Semprún, der im Januar 1944 nach Verhören und Folter nach Buchenwald kam, hatte 1992 bei einem Besuch des Lagers Kogons „SS-Staat“ im Gepäck. Er nennt das Buch den objektivsten und erschöpfendsten Bericht über die Lebens-, Arbeits- und Todesbedingungen in Buchenwald.

      L’exercice du pouvoir par les SS gagnait en efficacité par l’utilisation de prisonniers comme complices. Eugen Kogon dépeint cette méthode dans son analyse sociologieque et économiques des camps.

      Lʼorganisation interne du camp, enjeu pour la survie des détenus
      http://www.cndp.fr/crdp-creteil/component/ressources/?task=view&id=368
      Extrait de Eugen Kogon, LʼEtat SS. Le système des camps de concentration allemands, Le Seuil, 1970, pp. 58-65.

      Il en fut à peu près de même lors de l’institution de ce que l’on appela les «  Kapos » (de l’italien il capo, la tête, le chef), détenus qui avaient le commandement de Kommandos de travail et qui étaient responsables devant le chef SS du Kommando qui les faisait placer là par le chef du service du travail. Les Kapos avaient à leurs côtés des contremaîtres  ; c’étaient des surveillants qui dirigeaient, mais ne travaillaient pas. Seulement, dans les cas où cela était indispensable, la SS plaçait à ces postes des ouvriers spécialistes. Le plus souvent, surtout dans les premières années, il s’agissait de forts gaillards — anciens SA, légionnaires étrangers ou criminels — qui savaient distribuer les coups et qui en recevaient d’ailleurs assez souvent de la SS. Dans de nombreux Kommandos, en particulier les Kommandos de construction, de mines ou de canalisations, il n’y avait généralement pas d’autre moyen pour le simple détenu qui voulait sauver sa peau que de pratiquer la corruption, qui, maintes fois, prenait des proportions et des formes inimaginables. Cette corruption était dignement secondée par le chantage. Au milieu de ce groupe de sombres figures qui ont exercé les fonctions de Kapos, se détachent lumineusement un certain nombre d’anciens détenus qui, lorsqu’ils sont restés en vie, ont donné, depuis le début jusqu’à la fin du camp, un exemple de propreté morale, d’humanité et de courage. Je considère qu’il est de mon devoir de citer ici les noms de Robert Siewert, de Chemnitz, et de Baptist Feilen d’Aix-la-Chapelle, qui furent tous deux à Buchenwald. Feilen dirigea, en qualité de Kapo, le lavoir de Buchenwald. Membre de la direction clandestine du camp, il était également apprécié par les détenus allemands ou étrangers pour son esprit juste, posé et objectif. Au cours des années, il fut Kapo de différents Kommandos, et il a eu le courage de prendre parti, même contre des chefs de Kommandos SS, ce qui, chaque fois, risquait de lui coûter la vie.

      Gillo Pontecorvo en parle dans son Film Kapò
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Kap%C3%B2
      Le sujet était tellement scandaleux qu’un seul plan suffit pour attirer les foudres de la critique contemporaine :

      Dans le numéro 120 des Cahiers du cinéma (juin 1961), Jacques Rivette rédigea une de ses critiques les plus connues De l’abjection : « Dans Kapo, le plan où Emmanuelle Riva se suicide, en se jetant sur les barbelés électrifiés : l’homme qui décide, à ce moment-là, de faire un travelling avant pour recadrer le cadavre en contre-plongée, en prenant soin d’inscrire exactement la main levée dans un angle de son cadrage final, cet homme-là n’a droit qu’au plus profond mépris. »

      #euthanasie #exploitation

      #corruption