• Au Maroc, « la #montagne a été trop longtemps marginalisée »

    La géographe marocaine #Fatima_Gebrati, spécialiste du Haut Atlas de Marrakech, souligne l’insuffisance de l’#aménagement_du_territoire dans les zones les plus violemment frappées par le #séisme. Une #marginalisation qui commence dès la période coloniale.

    Autour d’elle, le décor est apocalyptique. Lundi 11 septembre, la géographe marocaine Fatima Gebrati roule en direction de Talat N’Yacoub, une commune de la province d’#El-Haouz, pulvérisée par le séisme – même les bâtiments construits aux normes antisismiques. Elle y achemine de l’aide humanitaire aux victimes livrées à elles-mêmes.

    Elle est aussi l’autrice d’une thèse sur la mobilisation territoriale des acteurs du développement local dans le Haut Atlas de Marrakech, soutenue en 2004. Un travail qu’elle a poursuivi depuis, à l’université Cadi Ayyad. Dans un entretien à Mediapart, elle déplore les efforts insuffisants de l’État marocain pour aménager les territoires de montagne, particulièrement meurtris par le séisme.

    Mediapart : Quelles leçons tirez-vous du séisme survenu vendredi 8 septembre ?

    Fatima Gebrati : Il faut revoir l’aménagement du territoire au #Maroc principalement dans les #zones_de_montagne. L’État a fourni des efforts qui restent insuffisants. Ce séisme nous l’apprend encore de manière dramatique. J’espère qu’il va y avoir une prise de conscience et une vraie volonté au sein du gouvernement pour repenser les politiques publiques et l’aménagement du territoire.

    La montagne a été trop longtemps marginalisée en matière d’aménagements du territoire. Les raisons sont multiples et la première a à voir avec la #colonisation du Maroc par la #France. Bien avant l’indépendance, dès la colonisation, l’État a concentré ses efforts de développements dans les plaines. Comme la Tunisie ou l’Algérie, le Maroc a constitué un laboratoire d’#expérimentations. Des #barrages ont été créés pour alimenter la France, « le territoire mère », en matière agricole, industrielle, pas pour les beaux yeux des Marocains.

    Seul le « #Maroc_utile » et non « l’inutile » comptait pour la France, comme l’affirmait le maréchal #Lyautey [le grand artisan de la #colonisation_française – ndlr]. Ce Maroc « inutile », c’était la montagne, la #marge qui a une connotation politique. C’est dans les montagnes que la lutte contre la colonisation a été la plus farouche.

    Après l’indépendance, l’État a fait des efforts dans plusieurs domaines mais les sédiments hérités de la colonisation demeurent très lourds, jusqu’à aujourd’hui. Malgré les nombreux programmes dédiés, on n’a pas réussi à combler le vide et les failles qui existent sur ces territoires.

    Le plus grand déficit demeure l’aménagement du territoire. L’état des routes est catastrophique, il n’y a pas assez de routes, pas assez de connexions. Il faut renforcer le tissu routier, construire d’autres routes, désenclaver. Au niveau du bâti, les politiques ne sont pas à la hauteur. Des villages entiers se sont effondrés comme des châteaux de cartes.

    On ne s’est jamais posé la question au Maroc de savoir comment construire les maisons en montagne. Faut-il le faire en béton et autres matériaux modernes ou inventer un modèle qui préserve la spécificité des zones montagneuses et les protège des catastrophes naturelles ? C’est d’autant plus invraisemblable que les montagnes du Haut #Atlas de Marrakech sont un berceau de la civilisation marocaine à l’époque des Almoravides et des Almohades.

    Comment expliquez-vous que ce soit la société civile qui pallie depuis des années au Maroc, tout particulièrement dans les zones les plus marginalisées, les défaillances de l’État jusqu’à l’électrification ou l’aménagement des routes ?

    À la fin des années 1990, alors qu’émergeait la notion de développement durable, on a assisté à une certaine effervescence de la société civile, d’associations locales, et à une forte mobilisation d’ONG nationales et internationales. Elles ont commencé à intervenir dans le #Haut_Atlas. Dans certaines vallées, des développements touristiques ont vu le jour comme dans la vallée de Rheraya dans la province d’El-Haouz. Des microprojets locaux ont permis de ramener l’électricité avec un groupe électrogène, puis d’électrifier un douar [village – ndlr], comme Tachdirt, bien avant l’électrification menée par l’État.

    De nombreuses études ont été réalisées pour comprendre la réalité de la montagne et orienter l’État. Malheureusement, les universitaires marocains n’ont pas l’oreille du gouvernement. Nos travaux de recherche sont restés dans les tiroirs de nos universités. Deux programmes essentiels ont été investis par l’État à partir des années 1990 – l’électrification du monde rural et l’accès à l’eau potable, deux nécessités vitales –, puis dans un autre temps, la scolarisation. Des efforts colossaux ont été réalisés mais ils restent insuffisants.

    Ces régions rurales et montagneuses sont-elles marginalisées parce qu’elles sont #berbères ou plutôt #amazighes – « berbère » étant un terme colonial ?

    C’est très difficile de vous répondre. Je considère que la marginalisation de ces territoires est plus économique que politique. Après l’indépendance, le Maroc s’est retrouvé considérablement affaibli. L’État colonial a tout pompé, volé, les caisses étaient vides.

    Le Maroc s’est retrouvé sans ressources financières ou humaines puisque de nombreux hommes ont donné leur sang pour libérer le pays. Il fallait orienter l’#économie du Maroc. Le choix s’est porté sur l’#industrie et l’#agriculture. Ce fut un échec. Puis le Maroc a ciblé l’essor économique par le #tourisme. À la fin des années 60, les premières infrastructures ont été construites, des hôtels, des aéroports, des personnels ont été formés.

    Mais ces piliers restent fragiles, l’agriculture, par exemple, est soumise aux précipitations. Si une saison est sèche, le Maroc souffre. Quant au tourisme, on a vu la fragilité du secteur avec le tourisme quand, notamment, Marrakech est devenue une ville fantôme pendant la pandémie de Covid-19. Il faut créer d’autres pôles économiques aux alentours des pôles régionaux, créer de l’infrastructure de base, renforcer le tissu économique pour limiter le taux de chômage, insérer les jeunes. Le tourisme en fait partie mais il ne doit pas être tout.

    https://www.mediapart.fr/journal/international/110923/au-maroc-la-montagne-ete-trop-longtemps-marginalisee

    • Séisme. Maroc : le silence gênant de Mohammed VI
      https://www.courrierinternational.com/article/seisme-maroc-le-silence-genant-de-mohammed-vi

      Depuis Paris, où il séjournait, Mohammed VI a tardé à s’exprimer après le terrible tremblement de terre qui a frappé son pays, s’étonne la presse internationale.

      Depuis la France, où il séjournait, le monarque marocain s’est exprimé le 9 septembre au soir, à travers une déclaration officielle dans laquelle il décrétait trois jours de deuil et ordonnait le déploiement d’un programme d’urgence pour venir en aide aux victimes.

      Mais jusqu’à la publication, détaille l’hebdomadaire espagnol, le royal silence a contraint toutes les autres autorités marocaines à adopter la même attitude. Ni le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, pourtant originaire de la région touchée, ni le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, ne se sont exprimés ni ne se sont rendus dans les endroits les plus durement touchés par le tremblement de terre. À l’échelon local, même absence de réaction et attentisme des autorités.
      Le seul membre de la famille royale à avoir dérogé à cette réserve du roi a été le prince Moulay Hicham, son cousin germain. Le “Prince rouge”, son surnom en raison de ses positions réformatrices sur la monarchie, a exprimé sa solidarité avec le peuple marocain depuis sa résidence de Boston.

  • Chevaux de course à Churchill Downs Arthur FIRSTENBERG - revue3emillenaire

    Les chevaux de course font partie des créatures les plus finement réglées et les plus délicatement sensibles de la planète. Que se passe-t-il lorsque vous leur donnez à tous des téléphones portables à porter pendant une course ? Ils commencent à tomber comme... des chevaux.

    C ’est exactement ce qui s’est passé ce printemps à Churchill Downs, à Louisville, où se déroule le célèbre Derby du Kentucky. Churchill Downs organise chaque année trois « rencontres » au cours desquels des courses de chevaux ont lieu quatre à cinq jours par semaine : une rencontre de printemps qui dure tout le mois de mai et le mois de juin, une rencontre de septembre et une rencontre d’automne qui dure tout le mois de novembre. Cette année, la rencontre de printemps a commencé le 29 avril et devait se poursuivre jusqu’au 3 juillet. À partir du 29 avril, et lors de chaque course, chaque jour, tous les chevaux ont été équipés d’un dispositif qu’ils n’avaient jamais porté auparavant. Il s’agit d’un appareil sans fil, de la forme d’un iPhone, qui s’insère dans le tissu situé sous la selle, sur le dos du cheval. Les chevaux ont également commencé à porter ces dispositifs au printemps lors des entraînements matinaux.


    Le cheval Lost in Limbo meurt à Churchill Downs

    Ce dispositif STRIDESafe surveille les mouvements du cheval 2 400 fois par seconde tout au long de la course, en envoyant 2 400 impulsions de radiofréquences (RF) chaque seconde à travers le corps du cheval. Il contient également un composant GPS qui communique avec les satellites de positionnement global. Il communique également avec la puce RFID implantée sur le côté gauche du cou de chaque cheval, en veillant à ce que la puce émette également des rayonnements tout au long de la course. Et comme chaque cheval de course porte des fers à cheval en aluminium, qui est l’un des meilleurs conducteurs, les fréquences émises par le dispositif STRIDESafe et la puce RFID à travers le corps du cheval sont absorbées et rediffusées par ses quatre fers. Chaque cheval porte donc non pas une, mais six antennes rayonnant en permanence tout au long de chaque course à Churchill Downs. Ainsi, avec 14 chevaux participant normalement à chaque course, il y a 84 antennes parmi les animaux qui courent à proximité les uns des autres sur l’hippodrome.


    Et le 29 avril 2023, les chevaux qui courent à Churchill Downs ont commencé à mourir pendant les courses ou à subir des blessures si graves qu’ils ont été euthanasiés. Le nombre de chevaux morts ce printemps est tel que le 2 juin, il a été annoncé que la rencontre de printemps à Churchill Downs serait suspendue à partir du 10 juin. Les responsables de Churchill Downs sont paniqués parce que les chevaux qui y courent sont morts en bien plus grand nombre ce printemps que jamais auparavant. En 2022, dans l’ensemble du pays, on a enregistré environ 1,25 décès pour 1 000 chevaux prenant le départ. Mais depuis le 29 avril 2023, 12 décès sont survenus pour seulement 1 600 départs à Churchill Downs, soit une multiplication soudaine et sans précédent par 8 de la mortalité des chevaux de course.

    Les responsables ont soigneusement inspecté la piste et chaque partie du terrain de course et n’ont constaté aucun changement par rapport aux rencontres précédentes ni aucune raison pour que les chevaux soient plus susceptibles de se blesser ou de s’effondrer. Mais ils ont le même angle mort que le reste de la société : ils traitent les appareils sans fil et les rayonnements qu’ils émettent comme s’ils n’existaient pas.

    Le cheval nommé Parents Pride s’est simplement effondré et est mort sans raison apparente lors d’une course le 29 avril. Aucune drogue n’a été trouvée dans son système ni aucun poison. Il courait normalement avant la course. Aucune anomalie n’a été décelée dans son cœur, son cerveau ou ses poumons.

    Code of Kings s’est cassé le cou au paddock (enclos) juste avant une course et a été euthanasié, également le 29 avril. Le paddock, également appelé l’anneau de parade, est l’endroit où les chevaux sont présentés avant une course afin que les spectateurs puissent les voir de près.

    Take Charge Briana a subi des dommages catastrophiques à sa patte avant droite lors d’une course le 2 mai et a été euthanasiée.

    Chasing Artie a terminé sa course le 2 mai, puis s’est effondré et est mort sur le chemin de l’aire de desselage, sans raison apparente.

    Chloe’s Dream a subi une « blessure catastrophique » au genou droit lors d’une course le jour du Derby, le 6 mai, et a été euthanasié.

    Freezing Point s’est fracturé le membre antérieur gauche lors d’une course le jour du Derby, le 6 mai, et a été euthanasié. Son jockey a déclaré qu’il n’avait pas été secoué pendant la course et que la piste était en bon état.

    Bosque Redondo a terminé sa course le 13 mai, mais a été emmené dans une ambulance pour chevaux et a été euthanasié en raison de blessures non spécifiées.

    Rio Moon se trouvait sur la ligne d’arrivée d’une course le 14 mai lorsqu’il a subi une « blessure catastrophique » à la patte avant gauche et a été euthanasié.

    Swanson Lake a terminé sa course le 20 mai, mais a été immédiatement emmené chez un vétérinaire où il a été euthanasié en raison d’une « blessure importante » à la patte arrière gauche.

    Lost in Limbo, le cheval photographié en haut de cette lettre d’information, a été retiré de la piste vers la fin d’une course le 26 mai. Il s’était écrasé le nez le premier sur la piste et gisait dans la terre. Il était si nerveux avant même la course qu’il a jeté son jockey avant qu’elle ne commence et s’est enfui. Après la course, un vétérinaire a constaté une « blessure importante » à sa patte avant gauche et il a été euthanasié.

    Kimberley Dream s’est rompu un ligament de la patte avant gauche lors d’une course le 27 mai et a été euthanasiée.

    Et deux jours avant le début du meeting de printemps, alors qu’il s’entraînait sur l’hippodrome le 27 avril, Wild on Ice s’est cassé la patte arrière gauche et a été euthanasié.

    Nous savons depuis des décennies que la vie des chevaux est brisée par les ondes radio. Des auditions ont eu lieu à Christchurch, en Nouvelle-Zélande, et l’entraîneuse de chevaux de course, Penny Hargreaves s’est exprimée dans une interview publiée en 1998. Une tour de radio FM à Ouruhia avait eu des effets si dévastateurs sur ses 90 chevaux qu’elle avait été obligée de les déplacer dans une autre région de Canterbury. Tous ses chevaux ont été touchés, certains plus que d’autres, et deux sont morts.

    « Ils étaient très nerveux et instables », a-t-elle déclaré. « Ils semblaient tous avoir mal aux pieds. Les chevaux qui avaient voyagé en remorque pendant des années perdaient l’équilibre pendant le voyage. Nous avons plusieurs zones sensibles autour de notre cour où les chevaux deviennent très instables et se blessent eux-mêmes et nous blessent.

    « Notre très précieux poulain avait de graves problèmes de santé et marchait comme s’il avait mal aux pieds. Il ne supportait pas d’être ferré. Nous avons fait appel à de nombreux vétérinaires pour tenter de résoudre ses problèmes, mais sans obtenir de réponse satisfaisante. Nous l’avons finalement mis dans un paddock avec une grande grange à foin et des arbres entre lui et la tour. Au bout d’un mois, il n’avait plus aucun problème. De retour dans son ancienne cour, le problème est réapparu.

    « Le maréchal-ferrant a témoigné lors de notre audition de l’effet des ondes radio sur les pieds de nos chevaux. L’aluminium conduit l’électricité et leurs pieds avaient changé de forme, présentaient d’énormes fissures à l’emplacement des clous et étaient très sensibles à l’intérieur.

    « Nous avons eu des problèmes hebdomadaires avec des infections que nous n’avions jamais eues auparavant, nos factures de vétérinaire étaient horribles ».

    Des chevaux de course nerveux et instables, avec des pieds douloureux et un manque de coordination. C’est exactement ce qui s’est passé à Churchill Downs lors de la réunion de printemps de cette année.

    Lorsque j’ai appris ce qui se passait à Churchill Downs ce printemps, j’ai envoyé un courriel au Dr Jennifer Durenberger, lui suggérant que les dispositifs STRIDESafe, qui ont été déployés à Churchill Downs pour la sécurité des chevaux, sont au contraire en train de les tuer. Elle n’a pas répondu. Le Dr Durenberger, vétérinaire, est directrice de la sécurité et du bien-être des équidés à la Horseracing Integrity and Safety Authority (HISA). Elle a dirigé l’examen des dossiers des chevaux décédés.

    Si vous êtes vétérinaire ou avez de l’expérience avec les chevaux et souhaitez apporter votre aide, envoyez-moi un courriel à arthur@cellphonetaskforce.org. Si nous parvenons à convaincre Churchill Downs, la HISA et les propriétaires des chevaux de course qui participent au Kentucky Derby de reconnaître ce qui se passe et de se débarrasser de ces nouveaux appareils sans fil, nous aurons l’occasion d’éduquer le reste du monde et de catalyser un changement de direction pour nous tous.

    Quelques sites sur les CEM en France : https://www.robindestoits.orghttps://www.criirem.orghttp://www.priartem.fr/accueil.htmlhttp://www.next-up.org/intro3.php
    https://www.echoearth.org/engagement

    #Chevaux #animaux #cruauté #gsm #rf #radiofréquence #RFID #expériences #expérimentations #CEM #Angleterre #FM

    Source : https://www.revue3emillenaire.com/blog/chevaux-de-course-a-churchill-downs-par-arthur-firstenberg

  • Alors, Extinction Rebellion ?
    https://infokiosques.net/spip.php?article1956

    Barbouillage de ressentis personnels et de réflexions analytiques, ce recueil de témoignages et de critiques écrit entre mi-septembre et fin-novembre 2021 voudrait approfondir les dysfonctionnements de la branche française du mouvement écologiste international Extinction Rebellion, crée en 2018. Ces réflexions creusent notamment certains points abordés en surface dans les milieux de gauche - l’effaçage des tags ACAB, l’hommage à des victimes de violences policières en 2019 durant la semaine de Rébellion Internationale d’Octobre, la question de la non-violence, du désarmement, des procès, etc. Les paroles déroulées sont saisies en majorité par des membres actuels du mouvement, et à d’autres temps, par des ex-membres ou participant·es occasionnel·les. #A

    / Infokiosque fantôme (partout), #Environnement, (...)

    #Infokiosque_fantôme_partout_ #Expérimentations_collectives
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/alorsxr-fil-144pa5-2022.pdf
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/alorsxr-vol1-cahier-22pa4-2022.pdf
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/alorsxr-vol1-fil-44pa5-2022.pdf
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/alorsxr-vol2-cahier-20pa4-2022.pdf
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/alorsxr-vol2-fil-40pa5-2022.pdf
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/alorsxr-vol3-cahier-10pa4.pdf
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/alorsxr-vol3-fil-20pa5.pdf

  • L’autogestion c’est pas de la tarte
    https://infokiosques.net/spip.php?article1889

    Comment articuler réflexion, action et ressenti ? Comment articuler individualité et collectif ? Quel degré d’investissement dans un projet collectif ? Quel degré de présence sur le lieu ? Squatter, est-ce un travail ? La spontanéité : un choix ? Un poids ? Une chimère ? Quelle répartition des tâches ? Pourquoi reproduisons-nous des normes ? Quelle ouverture sur l’extérieur ? Les chef-fes, comment s’en débarasser ? Comment s’éloigner de la spécialisation ? Quelle communication interne des informations ? Quels moments de discussions/décisions collectives ? Quelle communication des sentiments ? Quelle communication vers l’extérieur ? Comment sortir de la consommation ? Comment atteindre l’autonomie alimentaire ? Quels liens ville-campagne ? Faut-il envisager la légalisation de nos squats ? Toutes ces (...)

    #A #Squat,_logement #Iosk_Editions_Grenoble_ #Théories_de_l'auto-organisation #Infokiosque_fantôme_partout_ #Expérimentations_collectives #Italien
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/l_autogestion_c_est_pas_de_la_tarte_32p_A4_cahier.pdf
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/lesChefFesCommentSenDebarrasser_poster_A4.pdf
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/l_autogestion_non_e_una_passeggiata_32p_A5_cahier.pdf
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/l_autogestion_c_est_pas_de_la_tarte-32p-fil-2002.pdf
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/l_autogestion_non_e_una_passeggiata-fil-32pA5.pdf

  • Plutôt rompre que plier
    https://infokiosques.net/spip.php?article1848

    Retour sur le soulèvement populaire en Kabylie en 2001-2002, avec un focus sur les assemblées villageoises. Sommaire : Mémoire d’une expérience d’autogestion offensive : le vingtième anniversaire du Printemps noir de 2001-2002 « Nous répondrons au néant par l’anéantissement de ses géniteurs » Quelques dates clefs de démonstration de force et d’organisation populaire L’organisation interne et externe des comités : primauté de l’intérieur sur l’extérieur, du civil sur le militaire, du peuple sur toute la société La tentation du pouvoir viril au sein des comités De l’État colonial à la bureaucratie d’État du FLN, c’est l’État qui reste le problème de sa population Un retour historique sur la destruction d’État planifiée du système des assemblées villageoises en Kabylie en quelques dates clés Conclusion(s) #P

    / (...)

    #Infokiosque_fantôme_partout_ #Expérimentations_collectives #Insurrections,_révoltes,_émeutes
    https://www.lesechos.fr/2001/08/lautomne-des-generaux-dalger-724356
    https://lacharlatanerie.wordpress.com/plutot-rompre-que-plier-2001-en-kabylie-les-assemblees-vi
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/Plutot_rompre_que_plier-pageparpage.pdf
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/Plutot_rompre_que_plier-cahier.pdf

  • On s’était dit rendez-vous dans quinze ans
    https://infokiosques.net/spip.php?article1751

    Retour sur une quinzaine d’années au sein des mouvements radicaux des années 2000 et 2010, en mode auto-analyse critique. « Ça se passe il y a quinze ans déjà, si c’est pas un peu plus. À cette époque, on était complètement anarchistes. On croyait en rien. Toutes les lois, toutes les normes nous semblaient sans fondement. On riait de tout. On se moquait de tout. On écrivait aux journaux de gauche pour leur dire qu’on les détestait. On collait des affiches dadaïstes sur les murs de la ville. On proclamait l’absurdité du monde. On faisait un journal et on y marquait tout ce qui nous passait par la tête, on dénonçait les injustices, on était drôles et méchants et l’avis des adultes nous indifférait. On rencontrait des gens, on semait la pagaille.(...) Mais alors c’était tellement la fête ? Oui et non, parce (...)

    #O #Infokiosque_fantôme_partout_ #Expérimentations_collectives
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/onsetaitditrendezvousdans15ans-cahier.pdf
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/onsetaitditrendezvousdans15ans-pageparpage.pdf

    • Parce que, évidemment, on était tous d’ailleurs, on était tous des produits d’importation, qui nous étions retrouvés dans cette ville sans y avoir de famille, sans y avoir tous ces liens qui se tissent quand on a été gamin dans un bled, quand on a été à l’école, au bahut avec cette diversité de gens qu’on ne rencontre ensuite plus nulle part. Et c’est pas en organisant un « repas de quartier » dans le squat qu’on vient d’ouvrir dans un quartier qu’on ne connaissait pas trois semaines avant qu’on rencontre ses voisins.

      […]

      Car, en toute honnêteté, je me pose la question : les libertaires/radicaux/etc (nous) sont-ils une force politique conséquente en France en 2018 ? Une force avec laquelle il faut nécessairement compter ? À part ce que NDDL représente ou a pu représenter, avons-nous la moindre influence au niveau national ? Je ne vous parle pas d’avoir des députés mais de constituer une force qui influe sur les choix de société, qui essaime des idées, un bâton dans les roues du Pouvoir. Ma réponse, c’est : non. On existe, on fait des trucs super-chouettes, parfois des trucs super-moins-chouettes, voire parfois carrément glauques mais globalement on fait des trucs chouettes. Par contre on est complètement marginaux dans l’espace politique. Je veux dire : d’une part on est minoritaires numériquement. Au vu des querelles de milieu j’ai parfois l’impression que tout le monde chez nous n’en a pas conscience, mais en France celles et ceux qui se reconnaissent dans les problématiques anti-capitalistes, libertaires et féministes ça doit culminer à moins de 1% de la population. Être minoritaires c’est pas grave. Ça arrive. Ça peut changer. Mais surtout, en plus de notre minorité numérique on n’a qu’un impact hyper-limité sur l’espace politique. Comparés – par exemple – à la Manif pour tous ou à l’association française transhumaniste (qui ont toutes deux ce point commun avec nous d’être des mouvements politiques qui ne s’inscrivent pas dans le champ politique traditionnel et d’être très minoritaires) on est des rigolos. Ce qu’on fait reste bien souvent dans la bubulle, on reste des extra-terrestres pour ma grande-tante et mes voisins d’en face. Nos pratiques et nos idées sont bien souvent tellement en décalage avec le Restedumonde qu’on n’arrive pas à communiquer.

      […]

      Soit on prend « les gens » pour des cons, et on part s’acheter une ferme en Ardèche pour y lire Benjamin ou Debord en attendant que le système s’écroule ; soit on postule que nous sommes « des gens » comme les autres et on essaye de faire bouger les lignes par le pouvoir de la discussion et de l’écriture. On essaye de rallier des gens à nos positions, de constituer une fraction non-négligeable du champ des idées.

      J’ai écrit « soit ». C’est à dire que je pense bien qu’on peut intervenir dans le débat politique tout en habitant en Ardèche. Mais le fait d’habiter en Ardèche ne constitue pas pour moi une option politique, juste un mode de vie. J’ai pas mal de pratiques quotidiennes en dissidence avec le Français moyen. Mais mon implication politique ne repose pas là-dessus. Au contraire, elle repose sur mes points communs avec mes concitoyens. L’apologie de la marge je m’en méfie (pourtant, un sociologue-flic pourrait aisément démontrer que j’en fais partie, de la marge). Parce que pour changer la société, pour changer les rapports sociaux, on a besoin de connaître la diversité du monde et de s’appuyer dessus. De s’appuyer sur nos singularités, mais aussi de ne pas perdre le contact avec nos semblables.

      #anarchisme #autonomie #bulle #politique #pouvoir #rapport_de_force #forme_de_vie

  • #Déconfinement_sélectif et #expérimentations_sanitaires : la #colère et le #dégoût

    La décision présidentielle de rouvrir les #écoles, #collèges et #lycées le 11 mai n’a dupé personne, que ce soit parmi les professeurs ou ailleurs : ce dont il s’agit, ce n’est pas de pallier les #inégalités_scolaires qu’engendrerait l’arrêt des cours, ce qui est l’argument officiel, mais tout bonnement de remettre les #parents au #travail. Que cette décision intervienne deux jours après les déclarations du président du #Medef invitant les #entrepreneurs à « relancer l’activité » sans plus attendre n’a sûrement rien d’un hasard du calendrier.

    Selon la méthode désormais classique des interventions présidentielles, le ministre #Blanquer est intervenu le lendemain pour « préciser les modalités » de cette #réouverture. Est alors apparu le caractère fonctionnel de ce qui pouvait n’être qu’un effet de discours parmi d’autres : la réouverture des écoles ne se fera pas d’un seul coup le 11 mai, mais d’abord dans les #quartiers_populaires et les #régions_rurales. La communication ministérielle joue elle aussi sur la corde compassionnelle, voire #humanitaire : « le premier critère est d’abord social, les publics les plus fragiles ».

    C’est donc ces « publics les plus fragiles » qui auront la chance de reprendre le travail en premier. Les autres, les moins fragiles, c’est-à-dire les plus favorisés, c’est-à-dire ceux qui télétravaillent actuellement depuis leur résidence secondaire en Dordogne pourront garder leurs enfants chez eux et rester à l’abri du virus. Entre ces deux catégories, tout un tas de gens se demandent encore à quelle sauce ils vont être mangés.

    Il est intéressant de noter que ce sont précisément ces « #publics_les_plus_fragiles » qui se trouvaient déjà être au travail, que c’est parmi ces « publics » que se trouvent ceux pour lesquels la période du confinement n’aura jamais signifié un arrêt de l’activité. La différence est qu’il s’agit là de poser les condition d’une réouverture générale de cet indispensable vivier de #main-d’œuvre bon marché que sont les quartiers populaires, de remettre tout le monde au travail.

    C’est donc encore une fois sur les plus pauvres que la #politique_compassionnelle toute particulière du gouvernement va venir s’abattre, comme un fléau supplémentaire.

    Cette politique peut et doit se lire à plusieurs niveaux, puisque ce qui caractérise toute crise véritable de la totalité capitaliste c’est son existence simultanée à tous les niveaux de cette totalité. Ici, il s’agit d’une #crise_sanitaire qui existe dans ses effets comme dans la gestion de ceux-ci aux niveaux politique, économique, social, etc.

    Les considérations d’ordre purement sanitaires sont alors intégrées à la chaîne des décisions politiques, à leur niveau particulier, et conditionnées à la logique d’ensemble de ces décisions, qui est d’ordre économique et social. La #recherche_scientifique elle-même intervient à son niveau dans la production des savoirs permettant de formuler les doctrines, les thèses étant sélectionnées non tant en raison de leur rigueur que de leur utilité pratique dans les décisions qui fondent l’action de l’Etat. Le but étant de préserver l’ordre économique et social, c’est-à-dire prioritairement, dans le cas qui nous concerne, de relancer l’#activité_économique sur laquelle repose l’ensemble social.

    Mais s’il s’agit bien, d’un point de vue économique, de remettre les gens au travail, et en particulier les plus pauvres, qui sont aussi ceux dont le travail ne peut se faire par internet, qui doivent mettre les mains à la pâte et au mortier, cette remise au travail n’est pas dépourvue d’arrière-pensées d’ordre sanitaire, qui ne sont pas sur la vie des prolétaires d’un meilleur effet que les considérations purement économiques.

    Ces arrière-pensées ne sont pas mises en avant dans les discours du gouvernement, puisque le discours public reste aujourd’hui celui de « la santé d’abord », ce que tout le monde entend comme la santé de chacun. Le problème est que la « santé » qui est contenue dans le terme « sanitaire » n’a pas le même sens pour nous en tant qu’individus que pour l’Etat qui se trouve être en charge de sa gestion : il s’agit alors de « santé publique », ce qui est d’un tout autre ordre que la santé tout court, celle que l’on se souhaite pour la nouvelle année. Dans cette optique, la santé publique est une chose toute différente de l’activité qui a pour finalité de soigner des gens. Les soignants font l’expérience quotidienne de cette différence. Pour eux comme pour les malades, et pour tous ceux qui doivent travailler quotidiennement au risque de contracter et transmettre le virus, ce sont tout autant les défaillances bien réelles de la gestion sanitaire de la crise qu’il nous faut redouter, que la pleine prise en charge de cette même gestion.

    En l’occurrence, pour l’Etat français, la doctrine officielle reste celle mise en œuvre par l’Etat chinois (qui s’embarrasse moins de discours compassionnels), qui est aussi préconisée par l’OMS et par son propre Conseil scientifique : celle du confinement des populations. Le virus circulant à travers les contacts individuels, il s’agit de limiter ces contacts. L’autre doctrine est celle de l’immunité collective, qui reste cependant valable, mais à condition de disposer des vaccins nécessaires, comme pour une grippe ordinaire ; on vaccine les plus fragiles, on laisse le virus courir dans le reste de la population, qui finit par s’immuniser à son contact répété. En revanche, sans vaccin ni traitement efficace, si on laisse courir le virus en espérant obtenir une immunité de masse, il faut s’attendre selon les projections, à un bilan de 40 à 80 millions de morts à l’échelle planétaire, ce qui est insoutenable en termes économiques, sanitaires, et sociaux.

    Cependant, l’activité économique ne peut pas cesser totalement en attendant qu’on dispose des traitements et vaccins nécessaires. Il faut donc pour l’Etat qui est en charge de cette crise trouver des solutions intermédiaires, qui combinent les nécessités sanitaires et les nécessités économiques.

    Actuellement, le niveau de contamination dans la population française est environ de 10%, pour obtenir une immunité collective il faudrait atteindre un seuil de 60%, on voit qu’on est loin du compte.

    En revanche, les « publics les plus fragiles » sont ceux qui ont été le plus touchés par le virus, et ce non pas seulement en raison d’une surmortalité liée à des cofacteurs tels que problèmes cardio-vasculaires et autres pathologies qui se retrouvent parmi des populations dont l’état sanitaire est déjà dégradé, voire aux problèmes liés au mal-logement, etc., mais d’abord parce que ces populations n’ont jamais véritablement cessé de travailler. En clair, s’ils ont été les plus frappés c’est qu’ils ont été les plus exposés. Mais, outre d’en faire un « public » particulièrement frappé, cela crée aussi des zones sociales où le niveau de contamination dépasse largement les 10% nationaux.

    C’est pour cela qu’on peut se demander si le gouvernement ne serait pas en train de mener sur ces territoires (en gros, sur les banlieues) une expérimentation socio-sanitaire in vivo, c’est-à-dire à tenter d’obtenir une immunité de masse, ou en tout cas de voir si cette immunité est possible, dans quelles conditions et à quel coût sanitaire, et ce sur les dos des plus pauvres. On voit ici que cette expérimentation est rendue à la fois possible par les seuils de contamination induits par la pauvreté dans ces zones, et nécessaire par la demande pressante de reprendre la production, et donc de libérer de la main-d’œuvre.

    C’est la doctrine du stop and go, alternative au pur et simple laisser-faire cher aux libéraux qui est ici testée sur les habitants des quartiers populaires : une fois passé le premier pic épidémique et les capacités de soin désengorgées, on fait redémarrer l’activité, en sachant que des recontaminations vont avoir lieu, et qu’un nouveau pic épidémique va se produire, et on renouvelle l’opération jusqu’à absorption du virus par la population. Il faut simplement souligner que cette méthode est uniquement théorique, et qu’elle repose sur l’hypothèse que ce virus réagisse comme ceux sur lesquels on l’a bâtie. Et que donc, on ne sait pas si cela va fonctionner, d’où le caractère expérimental de la chose.

    Par ailleurs, avant même d’avoir des réponses sur la possibilité d’obtenir une immunité de masse à un coût sanitaire acceptable, la réouverture des écoles en milieu rural revient à ouvrir la vanne du virus sur des régions qui ont été jusqu’ici peu touchées, en espérant que la protection par masques et gel et le fait de maintenir les plus fragiles en confinement (personnes âgées et personnes souffrant de pathologies entraînant une surmortalité) suffira à limiter la casse.

    On assiste donc ici à un zonage socio-sanitaire de l’extension du virus. Ce zonage suit une logique à la fois sanitaire, politique et économique. On voit ici à quel point la logique sanitaire ne recouvre pas celle de la santé des individus, ni même une logique scientifique relevant d’une gestion épidémiologique de cette crise. La logique ici à l’œuvre est celle de la gestion de la population par l’Etat, et si on voit à quel point cette gestion convient aux impératifs économiques dont l’Etat est le garant, il faut aussi comprendre les a priori sociaux qui se cachent derrière cette gestion. Il apparaît ici qu’en cas d’un deuxième pic épidémique, l’Etat a choisi de placer en « première ligne » des populations qu’on peut qualifier de son point de vue d’expendable, et vis à vis desquelles au cas où le déconfinement donnerait lieu à des mouvements de protestation comme c’est déjà le cas un peu partout, une réponse autoritaire serait facile à justifier et à mettre en œuvre, puisqu’on la mène déjà au quotidien. Le caractère expérimental de ce déconfinement sélectif intègre la possibilités des révoltes comme une variable supplémentaire.

    On ne détaillera pas ici à quel point ce sont les plus « fragiles socialement » qui ont été le plus touchés par les conséquences de l’épidémie de Covid-19, avec quelle perversion logique le désastre s’articule chez les plus pauvres pour devenir plus désastreux encore, ni à quel point les conséquences se sont pour eux fait sentir à tous niveaux : pour les femmes, par l’accroissement des violences conjugales et la responsabilité accrue de la reproduction familiale occasionnée à l’échelle mondiale par le chômage, le manque de ressources, la maladie, pour les racisés (on connaît l’effrayante disproportion raciale des décès liés au Covid-19 aux Etats-Unis), pour les prisonniers et les réfugiés, pour les travailleurs les plus précaires, etc. Il faudra y revenir par ailleurs. Il nous fallait dire ici, contre ceux qui veulent « sauver le système de santé », que la sollicitude sanitaire de l’Etat est aussi terrible pour les prolétaires que ses défaillances, et que cette fameuse économie censée être source de tous les maux.

    Tout cela devra être précisé. Pour l’heure on se contentera de dire ce que l’utilisation de cette « fragilité » aux fins d’un retour à la normale qui est lui-même ce qui engendre et justifie ces « fragilités », nous inspire de colère et de dégoût.

    https://carbureblog.com/2020/04/16/deconfinement-selectif-et-experimentations-sanitaires-la-colere-et-le-d
    #déconfinement #confinement #France #11_mai #classes_sociales #inégalités #télétravail #santé_publique #gestion_sanitaire #défaillances #vaccin #immunité_de_groupe #immunité_collective #banlieues #expérimentation #stop_and_go #pic_épidémique #zonage_socio-sanitaire #géographie #gestion_de_la_population #pauvres #fragilité
    via @isskein et @reka

  • Les 10 Limite De La Méthode #Duflo
    https://www.researchgate.net/profile/Agnes_Labrousse/publication/336686279_Les_10_Limites_de_la_methode_Duflo/links/5db02b87299bf111d4bff4fc/Les-10-Limites-de-la-methode-Duflo.pdf?origin=publication_detail

    De fait, les travaux des trois lauréats portent sur des domaines hautement divers (nutrition, éducation, accès au crédit etc.)1. Mais ils ont en partage une méthode qu’ils ont largement contribué à populariser et qui est saluée par le comité de la Banque de Suède : les #expérimentations_aléatoires. Le terme n’est d’ailleurs pas stabilisé en français2 ; il l’est plus en anglais où il est fait référence aux « randomized controlled trials ». De quoi s’agit- il ? À l’instar des essais cliniques randomisés, il s’agit de diviser une population-cible en deux groupes, déterminés à l’aide d’un tirage au sort. Ce dernier vise à assurer la comparabilité des groupes. En effet, pour peu que les individus composant l’échantillon soient suffisamment nombreux, on a toutes les chances d’avoir des groupes qui se ressemblent. Dès lors, pour mesurer l’effet d’un « traitement », il suffit de le donner à un seul des deux groupes (qu’on appellera le groupe test), en s’abstenant de donner quoi que ce soit à l’autre groupe (nommé groupe témoin). Au bout d’un certain temps, la comparaison entre les deux groupes à l’aide d’indicateurs permet très simplement de déterminer l’effet du traitement. Par exemple, si l’on souhaite mesurer l’impact de la distribution gratuite de manuels scolaires, comme cela a été fait au Kenya3, on divise aléatoirement un groupe d’écoliers en deux groupes. A l’un, on distribue les manuels, et pas à l’autre. Il suffit à l’issue d’une année scolaire de leur faire passer des tests de niveau et de comparer les moyennes de chaque groupe pour capturer l’effet de ce traitement.

    Pour ses partisans, les « randomistes », cette méthode serait donc le #gold_standard qui permettrait de révolutionner les sciences économiques comme les politiques sociales, de les sortir des carcans idéologiques pour les faire entrer dans le pragmatisme et l’efficacité. En testant « ce qui marche » avec une rigueur inégalée, l’#économie du développement entrerait dans l’âge de la #science.

    #nobel

  • Pierre par pierre - mur par mur
    https://infokiosques.net/spip.php?article1683

    Mon tout premier objectif en écrivant cette brochure était d’éviter à d’autres quelques expérimentations faites par essais/erreurs, éviter certains déboires qui peuvent provoquer du découragement et donc faire en sorte qu’on puisse continuer à s’enthousiasmer à l’idée d’organiser des chantiers. J’avais aussi envie qu’elle pose des questions d’ordre relationnel souvent reléguées au second plan mais qui me semblent essentielles si l’on souhaite mettre en pratique de manière cohérente des idées anti-autoritaires que l’on porte par ailleurs. #P

    / Féminisme, (questions de) genre, #Critiques_du_travail, #Guides_pratiques, #Expérimentations_collectives, Craquelure (un peu (...)

    #Féminisme,_questions_de_genre #Craquelure_un_peu_partout_
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/annexes_mur_par_mur-10p-A5-cahier.pdf
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/annexes_mur_par_mur-20p-A4-page-par-page.pdf
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/mur_par_mur-38p-A5-cahier.pdf
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/mur_par_mur-76p-A4-page-par-page.pdf

  • Un an après les expulsions, qu’est-ce qu’on fait encore sur la ZAD ?
    https://infokiosques.net/spip.php?article1681

    Il y a plus d’un an que les expulsions et l’abandon de l’aéroport on transformé ce qui se vivait sur la ZAD. Tout a été bousculé et depuis ces évènements on entend souvent qu’il est difficile de savoir ce qu’il se passe sur la ZAD. Il y a peu de récits qui sortent, et ce qui sort représente souvent une vision très manichéenne : soit on lit que tout est merveilleux et qu’on a tout gagné, soit on lit que toutes les personnes qui y restent encore sont des traîtres. Ce qu’on y vit est bien plus complexe. (...] Quelques personnes parmi nous sont impliquées dans des structures collectives depuis longtemps, et d’autres sont arrivées plus récemment. Notre position est plutôt celle de personnes qui habitent là et qui y suivent encore des activités. Avec ce texte on essaie donc de raconter un peu où ça en est (...)

    #U #Squat,_logement #Infokiosque_fantôme_partout_ #Expérimentations_collectives
    https://infokiosques.net/https:/nantes.indymedia.org
    articles/45992
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/un-an-apres-les-expulsions-cahier.pdf
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/un-an-apres-les-expulsions-pageparpage.pdf

  • La #banlieue, un projet social. Ambitions d’une #politique_urbaine, 1945-1975

    La France, au sortir de la Seconde Guerre mondiale, connaît une crise du #logement sans précédent, dont l’appel de l’#abbé_Pierre en 1954 marque le paroxysme. Une action forte s’avère indispensable. C’est dans ce contexte que l’État français a entrepris, dès 1945, l’une des plus formidables expériences sociales et architecturales du XXe siècle : transformer un pays essentiellement rural en une nation urbaine résolument moderne – cela en bâtissant massivement, en #périphérie des villes historiques. Si ces environnements suburbains d’après-guerre, hérissés de #tours, de #barres et de #mégastructures, sont souvent perçus comme le résultat anarchique d’un désintérêt politique, #Kenny_Cupers démontre que leur construction a, au contraire, été guidée par de ferventes #ambitions et #aspirations, notamment au sein de l’Administration. Synthèse très documentée d’une vaste révolution urbaine, des #bidonvilles de l’après-guerre jusqu’aux #villes_nouvelles, ce livre relate et analyse trois décennies d’#expérimentations au cœur desquelles était placé l’#habitat, nouvel enjeu du #modernisme, et établit une véritable généalogie de la banlieue française. Cette histoire détaillée des #projets_urbains de grande envergure menés par la France d’alors – et qui se sont révélés être une #spécificité_nationale – met au jour toute la complexité théorique, sociologique, administrative, etc., qui sous-tend la réalisation de ce « #projet_social ». Cet ouvrage, servi par une iconographie riche et évocatrice, s’appuie en outre sur de précieuses archives de première main.


    https://www.editionsparentheses.com/La-banlieue-un-projet-social
    #urban_matter #livre #histoire #France #géographie_urbaine

    • « l’État français a entrepris, dès 1945, l’une des plus formidables expériences sociales et architecturales du XXe siècle : transformer un pays essentiellement rural en une nation urbaine résolument moderne »



      La France avait comme principal problème un manque de main d’oeuvre pour une industrie en manque de modernisation.
      Un baisse de la natalité, depuis plus d’un siècle, avec aggravation lors de la guerre précédente.

      Par ailleurs, 20 % des logements avaient été détruits par les bombardements.
      A Paris, 10 % de la population vivait à l’hôtel, en meublés.

      Cette modernisation de l’habitat avait aussi été une demande du CNR, comme celui du plein emploi.
      Ce plein emploi a donné ce qui est communément appelé les 30 glorieuses.

  • Rojava et Chiapas, deux lueurs d’émancipation dans un monde halluciné
    https://infokiosques.net/spip.php?article1630

    Ce texte s’attache à analyser les expériences comparées des zapatistes et des Kurdes (principalement au Rojava). Si « les zapatistes du Chiapas se sont #Résolument inscrits dans un projet de démocratie directe, au Rojava, le processus est plus compliqué. Semble se dessiner un type de démocratie participative au risque de contrarier l’ambition de construire une société sans État ». Sommaire :

    Aperçu géopolitique

    Institutions de l’autonomie

    Les interférences politico-militaires

    Composer avec les frontières étatiques

    Composer avec le capitalisme

    Perspectives

    R

    / #Théories_de_l'auto-organisation, Infokiosque fantôme (partout), Expérimentations (...)

    #Infokiosque_fantôme_partout_ #Expérimentations_collectives
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/Rojava_et_Chiapas-cahier.pdf
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/Rojava_et_Chiapas-pageparpage.pdf

  • Lettre au milieu militant
    https://infokiosques.net/spip.php?article1592

    Auto-critique du milieu anarchiste bruxellois... Mais ça n’est pas spécifique à Bruxelles. Je ne sais pas comment vous appeler, vous êtes ceux que je croise depuis longtemps pour certaines et moins longtemps pour d’autres, vous êtes celles qu’on retrouve dans les quelques événements estampillés « anars » à Bruxelles, les proches et celles dont je connais à peine le nom, vous êtes ce qu’on appelle parfois « le milieu ». Quand j’avais 18 ans, je suis arrivée à Bruxelles et j’ai rencontré des gens qui pensaient comme moi, ça m’a sauvé la vie. Et de temps en temps, quand ça devenait trop dur, c’est parmi vous que je me glissais pour sentir que je n’étais pas seule et qu’il y avait plein de belles choses à inventer ensemble. Ça fait maintenant 15 ans et aujourd’hui je vous écris parce que j’ai #L'impression que (...)

    #Mouvance_autonome #Expérimentations_collectives #Tout_mais_pas_l'indifférence_nulle_part_
    https://bxl.indymedia.org/spip.php?article20100
    https://bxl.indymedia.org/spip.php?article21390
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/lettre-au-milieu-militant-cahier.pdf
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/lettre-au-milieu-militant-pageparpage.pdf

  • #Diesel : Volkswagen, Daimler et BMW soupçonnés de tests sur des humains et des singes
    http://www.lemonde.fr/pollution/article/2018/01/29/diesel-des-constructeurs-allemands-soupconnes-de-tests-sur-des-humains-et-de

    Environ 25 jeunes adultes en bonne #santé auraient été contraints d’inhaler pendant plusieurs heures du Nox à des doses variées, rapporte lundi 29 janvier la Stuttgarter Zeitung, le quotidien de Stuttgart, la capitale du Bade-Wurtemberg où #Daimler a son siège. Les #tests étaient effectués dans un institut lié à l’université d’Aix-la-Chapelle. Publiée en 2016, après l’affaire des moteurs truqués de Volkswagen, l’étude n’a pas pu déterminer l’impact des gaz d’échappement sur les #cobayes, selon le quotidien.

    Daimler s’est dit « consterné » par « la mise en place et l’ampleur de ces tests » et a « condamné fermement » cette étude. La firme de Stuttgart qui produit les #Mercedes assure n’avoir aucun lien avec ces recherches mais indique qu’elle va tout de même diligenter une enquête.

    Ces révélations interviennent quelques jours après celles du New-York Times. Sur la base de documents issus de la procédure judiciaire visant #Volkswagen aux Etats-Unis, le quotidien américain affirme que l’#EUFT a également réalisé ses #expérimentations sur des #singes. Dix primates enfermés dans une pièce devant des dessins animés ont dû respirer les #gaz_d’échappement d’une Beetle, la successeuse de la légendaire Coccinelle. Cette fois, l’expérimentation a été menée dans un laboratoire d’Albuquerque, aux Etats-Unis, en 2014. Deux ans plus tôt, l’Organisation mondiale de la santé avait classé le diesel comme #cancérogène.

    Le constructeur allemand a présenté ses #excuses jugeant cette « méthode scientifique inappropriée ». Stephan Weil, le ministre-président de la Basse-Saxe, actionnaire majoritaire de Volkswagen, l’a jugée « aussi immonde qu’absurde ».

    #cobaye_humain #je_m'excuse_de_le_faire_exprès #pollution #voiture

  • #Yéménites disparus : une affaire d’Etat longtemps étouffée en #Israël

    http://www.liberation.fr/planete/2017/08/10/yemenites-disparus-une-affaire-d-etat-longtemps-etouffee-en-israel_158933

    Des enfants évanouis dans la nature, placés dans des familles ou utilisés comme #cobayes lors d’ #expérimentations_médicales à leur arrivée dans le pays. Cinquante ans après les faits, sous la pression des médias et des familles, le gouvernement ouvre enfin ses archives, accablantes.

    Yona Yossef reprend espoir. Aujourd’hui âgée de 85 ans, cette grand-mère juive d’origine yéménite est persuadée qu’elle apprendra bientôt ce qu’est devenue sa petite sœur, Saada, mystérieusement disparue au début des années 50, peu après l’arrivée de sa famille en Israël. Et qu’elle aura peut-être la chance de la serrer dans ses bras.

    Ce bébé disparu fait partie des milliers d’enfants en bas âge évaporés peu après l’arrivée de leurs parents en « Terre promise ». Officiellement, ils seraient morts de ne pas avoir supporté leur vaccination ou d’avoir contracté une maladie inconnue. Mais l’histoire n’est pas si simple. Peu après la création d’Israël en 1948, des centaines de milliers de juifs originaires des pays arabes et du bassin méditerranéen se sont installés dans l’Etat hébreu. Parce que leur nouveau pays était en guerre, que ses institutions, fraîchement créées, étaient désorganisées et que son économie était au bord de la faillite, ils y ont été mal reçus. Mais aussi parce que ces olim (nouveaux arrivants) étaient des mizrahim (issus des pays orientaux) et que l’establishment constitué d’ashkénazes (originaires d’Europe) les méprisait.

  • Le Bilan 2015 - Iceblog 5.0
    http://iceblog.free.fr/index.php?article189/bilan-2015

    Enfin, à titre personnel, j’ai encore testé pas mal de trucs (Atramenta, Wattpad, Ello, outils de recherche alternatif...), ouvert et fermé des comptes, des sites, des services et des participations journalistiques à des sites pour finalement revenir à une voilure plus raisonnable. Je pense que je laisserai mourir Au Joyeux Végé un jour, faute d’interêt de la communauté vegan. Le site a pourtant une fréquentation constante qui prouve son utilité. Icezine, la version (géopolitique) de ce blog, reprend du service à l’approche des élections et Histozic s’obstine malgré le désintérêt du public pour les découvertes musicales. J’ai fini de jouer avec les outils statistiques, à en découvrir les arcanes, fonctionnant maintenant en aveugle sur la fréquentation, même en Wordpress. Je ne vois toujours pas le bout de cette période pseudo-social de l’internet ou plutôt si, je la vois ailleurs que sur ce réseau, dans une recomposition parallèle, l’avenir de cette planète me paraissant bien sombre. On en a clairement fini du web gratuit et du financement par la pub. Il faudra soit accepter le futile dans les réseaux sociaux, soit le payant plus ou moins fiable....jusqu’à nous réinventer aillers. Mais ai-je encore envie d’en faire partie et d’en parler ? ... tant il me semble m’user à en parler autour de moi sans voir de réaction à toutes ces pertes de libertés. Je crains bien de vous emmerder encore quelques années ici et ailleurs ... hé hé. Bonnes fêtes, à l’année prochaine.

  • Secret World War II Chemical Experiments Tested Troops By Race : NPR
    http://www.npr.org/2015/06/22/415194765/u-s-troops-tested-by-race-in-secret-world-war-ii-chemical-experiments

    As a young U.S. Army soldier during World War II, Rollins Edwards knew better than to refuse an assignment.

    When officers led him and a dozen others into a wooden gas chamber and locked the door, he didn’t complain. None of them did. Then, a mixture of mustard gas and a similar agent called lewisite was piped inside.

    “It felt like you were on fire,” recalls Edwards, now 93 years old. “Guys started screaming and hollering and trying to break out. And then some of the guys fainted. And finally they opened the door and let us out, and the guys were just, they were in bad shape.”
    About This Investigation

    This is Part 1 of a two-part investigation on mustard gas testing conducted by the U.S. military during World War II. The second story in this report will examine the failures by the Department of Veterans Affairs to provide benefits to those injured by military mustard gas experiments.

    Edwards was one of 60,000 enlisted men enrolled in a once-secret government program — formally declassified in 1993 — to test mustard gas and other chemical agents on American troops. But there was a specific reason he was chosen: Edwards is African-American.

    #usa #guerre #expérimentations #race #colonel_moutarde

  • Comment l’Iran a instauré un revenu de base sans le vouloir
    http://revenudebase.info/2013/12/10/iran-reforme-subventions

    Le contexte économique iranien

    Le pays est relativement riche et se développe mais avec beaucoup de pauvreté affligeant de nombreuses couches de la population. Des politiques erronées sont en grande partie responsables de l’état des choses mais des réformes récentes ouvrent des perspectives prometteuses. La population s’élève à 75 millions dont les 2/3 sont des urbains. Le revenu par habitant est d’environ 4.500 $ en 2002 avec un coefficient de Gini de l’ordre de 0,44. La pauvreté a baissé, passant de 40% de la population en 1980 à 12% en 2009. La croissance est restée modeste et l’inflation persistante. L’enseignement primaire est quasi universel avec 4 millions d’étudiants dont 2/3 de femmes. Les exportations de gaz rapportent environ 1.000 $ par habitant. Elles financent environ la moitié du budget de l’Etat.

    Le pays est loin de garantir les droits sociaux garantis par la Constitution. De nombreux Iraniens restent marginalisés et n’obtiennent pas leur juste part des aides de l’Etat. La majeure partie de l’aide publique se fait par le biais de subventions pour les carburants, la farine, le lait, l’huile, le sucre. L’énergie représente près de 90% des subventions, soit environ 30% du PIB (100 milliards de $/an). Injuste et inefficace, ce procédé a conduit à une consommation excessive d’énergie et à une forte contrebande avec les pays voisins. En outre, ce sont surtout les riches qui en ont profité, 70% du total allant à 30% de la population....

    #économie
    #Expérimentations
    #financement
    #Iran
    #Subventions

  • Climat et géo-ingénierie : des technologies pour garantir la mainmise de l’Homme sur la nature ?

    Expérimentée de façon illégale et sans régulation, introduite en bonne place dans les prochains rapports du GIEC, la géo-ingénierie gagne ses galons de respectabilité, promue comme un panier de technologies visant à lutter contre les dérèglements climatiques par quelques scientifiques et investisseurs.
    Pour un état des lieux aussi complet que possible, voici une interview de Joëlle Deschambault, de ETC Group, organisation internationale travaillant sur les technologies émergentes et qui alerte la société civile internationale, les médias et les décideurs politiques sur les dangers et conséquences néfastes encourus en cas de déploiement de la géo-ingénierie.

    http://alter-echos.org/justice-climatique/climat-et-geo-ingenierie-des-technologies-pour-garantir-la-mainmise-de-

    #agroécologie, #algues, #arbres, #bien commun, #Bill_Gates, biodiversité, #carbone, #climat, #dérèglements_climatiques, #ensemencement_des_océans, #environnement, #Etats-Unis, #ETC_Group, #expérimentations, #forum_social_mondial, #gaz_à_effet_de_serre, #géo-ingéniérie, #GIEC, #modifications_génétiques, #moratoire, #nature, #ONU, #Richard_Bronson, #Royal_Society, #Royaume-Uni, #technologies, #Virgin

  • #climat et géo-ingénierie : des #technologies pour garantir la mainmise de l’Homme sur la #nature ?
    http://alter-echos.org/justice-climatique/climat-et-geo-ingenierie-des-technologies-pour-garantir-la-mainmise-de-

    Depuis des années, #ETC_Group, une organisation internationale travaillant sur les technologies émergentes, alerte la société civile internationale, les médias et les décideurs politiques sur les dangers et conséquences néfastes encourus en cas de déploiement de la géo-ingénierie. Promue comme un panier de technologies visant à lutter contre les #dérèglements_climatiques par quelques scientifiques et investisseurs, la géo-ingénierie gagne ses galons de respectabilité tout en étant expérimentée de façon (...)

    #Justice_Climatique #agroécologie #algues #arbres #bien_commun #Bill_Gates #biodiversité #carbone #ensemencement_des_océans #environnement #Etats-Unis #expérimentations #forum_social_mondial #gaz_à_effet_de_serre #géo-ingéniérie #GIEC #modifications_génétiques #moratoire #ONU #Richard_Bronson #Royal_Society #Royaume-Uni #Virgin