• Coronavirus: Wednesday relaunch of quarantine-free ‘Return2HK’ scheme for Hongkongers, doors open to others from mainland 1 week later | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3147811/coronavirus-quarantine-free-return2hk-scheme-hong

    Coronavirus: Wednesday relaunch of quarantine-free ‘Return2HK’ scheme for Hongkongers, doors open to others from mainland 1 week later
    Return of programme for residents will see six medium or high-risk areas excluded, with ‘Come2HK’ scheme for non-residents on September 15
    Hong Kong residents will soon be able to cross the border from mainland China without quarantine under the relaunched ‘Return2HK’ scheme.
    Quarantine free travel from mainland China and Macau to Hong Kong will resume on Wednesday for city residents, Chief Executive Carrie Lam Cheng Yuet-ngor has revealed, with the programme set to expand to non-residents a week later.
    The “Return2HK” scheme – first launched in November for Guangdong province and Macau, then expanded to the rest of the mainland in April – exempts returning Hongkongers who have passed a Covid-19
    test at least 72 hours before arrival.But when the programme relaunches on Wednesday, six areas currently considered medium or high-risk for Covid-19 will be excluded. Further details about those areas are expected to be announced later today.The plan, which sets a daily quota of 5,000 residents, was suspended last month for Macau and mainland provinces other than neighbouring Guangdong in a bid to prevent a Covid-19 outbreak across the border from spreading into the city.The decision meant most returning residents needed to spend 14 days in isolation at home and submit to five rounds of testing. “Since last November when the Return2HK scheme was launched, more or less 200,000 residents have returned, but not a single case of infection was found. So we can proceed with this plan without worries,” Lam told reporters ahead of her weekly Executive Council meeting.Additionally, Lam announced that a separate scheme, dubbed “Come2HK”, would finally be launched on September 15, enabling non-residents – including mainlanders and expatriates living across the border – to come to the city without undergoing compulsory quarantine.The plan will initially be capped at 2,000 people per day.On Tuesday, Hong Kong confirmed six new imported Covid-19 cases from Britain, the Philippines, Tanzania and the United States. They all carried the L452R mutation, which has been linked to several coronavirus variants, including the Delta one.
    All but one had been fully vaccinated. The remaining person had received one dose of vaccine. There were fewer than five preliminary-positive infections reported.Lam said the last locally transmitted Covid-19 case was on August 17, which was 21 days ago, an important milestone because it reflected the virus’ incubation period.
    Tourism sector lawmaker Yiu Si-wing said the two schemes were a step in the right direction, but doubted it would boost cross-border traffic significantly.“It signals that mainland Chinese authorities are willing to test the waters and allow people to enter or return to Hong Kong,” Yiu said. “But there’s still a long way to go before they allow travel to return to normal levels.“Cross-border travel has been stalled for a long time, even though both Hong Kong and the mainland have had stable coronavirus conditions, so we can expect business travellers and those with family or health matters to return to the city first.”Yiu added that the long-awaited “Come2HK” scheme was like a “tester” to see if there was sufficient demand among travellers from the rest of the mainland to come to the city. “Both schemes are not reciprocal, Hong Kong residents would still have to quarantine if they cross over, indicating that mainland China is still not ready to fully reopen its borders yet,” he said.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#chine#macau#sante#quarantaine#test#frontiere#circulation#expatrie#retour#reciprocite

  • Le passe sanitaire spécial pour les expatriés - Vivre ailleurs
    https://www.rfi.fr/fr/podcasts/vivre-ailleurs/20210808-le-passe-sanitaire-sp%C3%A9cial-pour-les-expatri%C3%A9s

    Le passe sanitaire spécial pour les expatriés. Le gouvernement a lancé cette semaine un passe sanitaire spécial dédié aux expatriés français. C’est un dispositif valable pour nos compatriotes établis hors de France et qui ont été vaccinés à l’étranger, avec un vaccin reconnu par l’AEM, l’Agence européenne du médicament. Dossier.

    #Covid-19#migrant#migration#france#expatrié#retour#passesanitaire#vaccination#circulation#frontiere#sante

  • Passe sanitaire : la longue quête des Français de l’étranger
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/08/01/les-francais-de-l-etranger-en-peine-pour-recuperer-le-precieux-passe-sanitai

    Passe sanitaire : la longue quête des Français de l’étranger. Les expatriés ayant reçu un vaccin autorisé par l’Europe pourront obtenir un QR code. Mais la situation reste floue pour ceux qui ont été vaccinés avec des produits non approuvés par l’Union.
    A peine débarqué de Riyad sur le sol français, samedi 31 juillet au matin, Fabrice Feydel peste contre ce qu’il appelle « une aberration » du système. Ce directeur commercial d’Airbus, 54 ans, installé depuis cinq ans dans la capitale de l’Arabie saoudite, a beau afficher un parcours vaccinal complet – une dose d’AztraZeneca fin mars et une deuxième de Pfizer fin juin –, il n’arrive pas à obtenir son QR code, et donc le passe sanitaire qui lui offrira une liberté totale de mouvement. « J’ai le certificat du ministère de la santé saoudienne, mais, ici, les pharmaciens auxquels je me suis adressé pour transposer le document dans le système français soit ne veulent pas, soit n’y arrivent pas. J’ai beau insister, cela semble impossible dès que l’on présente un certificat hors zone Europe. Tout le monde est largué. Et les expatriés hors espace Schengen n’existent pas », proteste Fabrice Feydel.
    Et ce cas n’est pas isolé. Président de la section de Riyad de l’Union des Français de l’étranger (UFE) – plusieurs sections existent en Arabie saoudite pour un nombre de Français estimé entre 4 000 et 5 000 –, Philippe Corbel raconte les mêmes difficultés. « Nous avions déjà vécu l’impossibilité de rentrer en France lors de la première vague. A cela s’ajoute aujourd’hui celle de savoir ce qu’il faut faire pour récupérer le précieux passe sanitaire français ou européen », témoigne ce quinquagénaire, consultant pour Mitsubishi Electric. L’application anti-Covid saoudienne, Tawakkalna, n’est pas reconnue, et le QR code local pas transposable. « Quand on est resté de longs mois hors de France, ne pas savoir si l’on devra se confiner à l’arrivée, si l’on pourra profiter pleinement de la vie quotidienne, c’est dur. Je reçois chaque jour des dizaines de messages », explique le président de l’UFE de Riyad.
    Pour répondre à ces imbroglios qui touchent de nombreux résidents hors de France – ils sont estimés par le ministère des affaires étrangères à quelque 3 millions à 3,5 millions, dont 1,8 million inscrits sur les registres consulaires –, Jean-Baptiste Lemoyne, le secrétaire d’Etat chargé du tourisme et des Français de l’étranger, a annoncé, dimanche 1er août, de nouvelles mesures au Journal du dimanche (JDD). « Pour obtenir un QR code donnant accès au passe sanitaire français, nos compatriotes pourront adresser un e-mail sur des sites dédiés, selon le pays de résidence, avec la preuve de vaccination, pour les vaccins homologués par l’Union européenne ou leurs équivalents, avec une pièce d’identité et la preuve attestant de leur résidence à l’étranger », précise-t-il au Monde. Ce système devrait être fonctionnel dès cette semaine, assure-t-il, tout en indiquant que « 85 % de la communauté française résidant à l’étranger a eu accès à des vaccins homologués ».
    Si une partie du problème pourrait être résolue rapidement, il reste encore le cas de tous ceux ayant reçu une ou deux injections de vaccins non reconnus par l’Europe. Présidente de l’UFE de Singapour, où résident quelque 1 500 Français, Ariane Nabarro atteste de cette complexité : « J’ai bien été vaccinée avec Pfizer – à Singapour, la population a été massivement traitée avec Pfizer et Moderna, notamment –, mais, pour entrer en Chine, ce que doivent faire de nombreux résidents de Singapour pour leur travail, il faut le vaccin chinois. Que faire après avec ce vaccin ? » Ariane Nabarro, « seule guide touristique en langue française » de ce petit pays d’un peu plus de 5 millions d’habitants, a eu aussi toutes les peines du monde à récupérer un QR code lors de son retour en Bretagne pour l’été – l’application locale, TraceTogether, n’étant pas reconnue. Là encore, les autorités françaises disent réfléchir à des solutions. « Nous avons demandé à Alain Fischer [professeur d’immunologie pédiatrique et président du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale (COSV)] et aux experts scientifiques d’évaluer à quelles conditions ces vaccins non homologués pourraient être complétés par une vaccination avec de l’ARN messager en France », avance Jean-Baptiste Lemoyne.Interrogé, M. Fischer dit que le COSV a déjà produit un avis, le 2 juin, dans lequel il explique que, « pour les personnes ayant reçu un schéma vaccinal complet avec le vaccin Sinopharm ou le vaccin Sinovac [ces deux vaccins chinois ont été validés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en mai et en juin, et sont très diffusés, notamment en Afrique], on peut considérer qu’elles sont protégées ». Cet avis a été publié au moment où le variant Alpha était dominant en Europe. Pour les personnes n’ayant reçu qu’une dose de ces vaccins, le conseil préconise de respecter un délai d’« environ quatre semaines » pour une deuxième injection d’un vaccin autorisé par l’Europe. Enfin, pour le vaccin russe Spoutnik V, de l’institut Gamaleya, qui n’a pas été validé par l’OMS et dont « l’évidence de l’efficacité sur les variants n’a pas été apportée », selon Alain Fischer, le COSV recommande de procéder à un schéma vaccinal complet avec un vaccin autorisé en France.
    La propagation rapide du variant Delta pourrait-elle changer la donne ? Au Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, on explique que les données précises d’efficacité vaccinale manquent encore, et que l’hypothèse d’une troisième dose d’ARN messager « pourrait être une solution raisonnable ».
    Pour le président de l’UFE, et ancien diplomate, François Barry Martin-Delongchamps, ces solutions arrivent tard. Il avait écrit au chef de l’Etat dès mars pour l’alerter sur la situation des Français de l’étranger. Le 20 juillet, il a récidivé en envoyant un courrier au ministre des affaires étrangères dans lequel il préconise « soit de reconnaître les vaccins mis localement à la disposition de nos compatriotes par les autorités des pays dans lesquels ils résident, soit de faire en sorte que le réseau diplomatique et consulaire français mette les vaccins appropriés à leur disposition ». Une critique que goûte peu le secrétaire d’Etat. « J’aime bien les gens qui donnent des conseils depuis leur salon. On n’est pas dans le “y a qu’à, faut qu’on”, on doit relever le défi logistique et politique, rétorque Jean-Baptiste Lemoyne. L’exportation de vaccins est très encadrée, et, une fois le feu vert donné par les autorités locales, ce qui peut être compliqué, il faut encore organiser les centres de vaccination, ce qui n’est pas le rôle premier des ambassades et consulats. »I

    #Covid-19#migrant#migration#france#sante#expatrie#vaccination#passesanitaire

  • Covid-19 : l’Angleterre met fin à la quarantaine pour les voyageurs vaccinés aux Etats-Unis et dans l’UE, à l’exception de la France
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/07/28/covid-19-l-angleterre-met-fin-a-la-quarantaine-pour-les-voyageurs-vaccines-a

    Covid-19 : l’Angleterre met fin à la quarantaine pour les voyageurs vaccinés aux Etats-Unis et dans l’UE, à l’exception de la France. La présence du variant Beta sur le territoire français préoccupe les autorités britanniques, qui ont choisi d’exclure le pays de la liste des pays concernés par cette mesure très demandée par les expatriés.
    La France est le seul pays de l’Union européenne à ne pas bénéficier de cet assouplissement. Les voyageurs complètement vaccinés contre le Covid-19, dans l’Union européenne (UE) ou aux Etats-Unis, seront désormais exemptés de quarantaine en Angleterre, a annoncé, mercredi 28 juillet, le gouvernement britannique. Cette mesure, ardemment réclamée par les expatriés et par le secteur touristique, entrera en vigueur à partir de lundi à 5 heures, heure française, a précisé le ministère britannique des transports. Mais elle ne s’appliquera pas aux arrivées de France. Pour les voyageurs venus de pays classés « orange », soit la grande majorité des destinations touristiques, dont l’UE et les Etats-Unis, le Royaume-Uni impose une quarantaine d’au moins cinq jours, ainsi que de coûteux tests. Le pays avait déjà exempté de quarantaine les arrivants vaccinés par le service de santé britannique, mais pas ceux vaccinés à l’étranger, au grand désespoir des expatriés britanniques dans ces pays, pour lesquels tout retour à la maison est très difficile. Désormais, l’Angleterre appliquera la même mesure aux personnes vaccinées dans l’Union européenne ou aux Etats-Unis, pour les arrivées de tous les pays de la liste orange, sauf la France, en raison de la présence du variant Beta, répertorié pour la première fois en Afrique du Sud. « Des règles distinctes vont continuer de s’appliquer pour les arrivées de France », a affirmé le ministère dans un communiqué. Les voyageurs vaccinés aux Etats-Unis devront, eux, prouver en plus qu’ils sont résidents aux Etats-Unis. Un test PCR restera obligatoire deux jours après leur arrivée. En outre, ces mesures ne concernent pas les pays classés « rouge » par Londres, comme l’Inde, les Emirats arabes unis, ou les pays d’Amérique du Sud. Seuls les résidents du Royaume-Uni peuvent en revenir, en observant une coûteuse quarantaine à leurs frais, dans des hôtels réservés à cet effet.

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  • Expats make waves surfing out the pandemic on Bali - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/07/expats-make-waves-surfing-out-the-pandemic-on-bali

    Expats make waves surfing out the pandemic on Bali
    Over 100,000 foreigners mostly on visitor visas are living on the resort island despite being closed to tourism for over a year
    JAKARTA – Travelling around sun-drenched southern Bali in these otherwise dark pandemic days, there are so many scantily-clad foreign motorcyclists careening in and out of traffic it is difficult to believe the holiday island has been closed to foreign tourism for the past 16 months.In fact, according to the Ministry of Law and Human Rights, more than 109,800 foreigners from 133 countries are still living in Bali, including 2,246 permanent residents, 29,070 holding temporary stay permits and a whopping 78,485 on visitor visas.Russia leads the nationality list, followed by the United States, Australia, Britain, France, Germany, Ukraine the Netherlands and Canada — far different from a normal tourism year when Australia and China contribute to a significant majority of Bali’s six million annual foreign tourists.Some of Bali’s attraction lies in the fact that the island hasn’t been hit as hard by the pandemic as neighboring Java. Even though new infections have risen over the past month from 100 to as much as 500 a day, the number of daily deaths remains in single figures, according to official data.That may be partly because the island has the highest rate of Covid-19 vaccinations in Indonesia – a deliberate government strategy aimed at trying to include Bali in international travel bubbles. About 70% of a targeted three million people have already received at least one jab.
    The latest surge, however, has prompted the local government to close beaches and restaurants, and do its best to reduce mobility, measures that have produced only mixed results on an island where the motorcycle is king.Daily religious ceremonies are ongoing, though supposedly confined to 50 people, and persuading tourists to wear masks and maintain other health protocols is proving difficult to enforce, with the 12,000 stay-behind Australians losing their bad behavior reputation to the Russians.More than 111,000 Russians visited Bali in 2019 looking for relief from their harsh winter. While it is not clear how many remain, police are finding they are the most troublesome to control on a range of levels.Over half of the 157 foreigners who ran afoul of the law last year held Russian citizenship, according to police data. Among the 59 to be deported were two yoga instructors, who had held a mass yoga session in the hill resort town of Ubud.That trend has continued this year. Authorities took a dim view of a young Russian so-called “influencer” after he posted a video on his website showing him jumping off a pier on a motorcycle, a bikini-clad girl clinging on behind him.Another Russian influencer, Leia Se, was deported in May after posting video footage of herself wearing a painted surgical mask to dupe store guards after she and a friend were earlier refused entry because Se was unmasked.
    Among others to be given their marching orders last year were two American women who tweeted about Bali being a cheap LGBTQ-friendly destination. Their crime, according to immigration officials, was “spreading information that could unsettle the public.”Most of those who have been deported were accused of disrupting public order, overstaying their visas and misusing stay permits, including providing false information on their visa applications. Once the center of an industry that in 2019 earned the island US$8 billion in foreign exchange, Kuta is now largely deserted, losing its title to Seminyak and Canggu as the most popular hang-outs for young foreigners along the west coast tourist strip.
    When tourism returns, that’s where the action will be. But plans to re-open the island at the end of this month have died with the worst eruption in new Covid-19 infections since March last year, when the government first shut the door on the island.Thousands of foreigners were stranded last year, but while many trickled back to their home countries on infrequent international flights, others elected to stay, facilitated by sympathetic authorities who no doubt saw it as a small way to help keep the economy ticking over. Those that are left are a mixed batch. Apart from a small minority of long-term residents and refugee families from Covid-hit Jakarta, they may be living off trust funds and wealthy parents, struggling to make ends meet as small-scale business people or fall into the category of “digital nomads”, a whole new class of tourist involved in everything from bitcoin trading to art therapy and online hypnotism.Bali is already a world-leading destination for digital nomads, second only to Barcelona in one survey. Regional competition comes from places like Phuket and Chiang Mai in Thailand, and Vietnam’s Ho Chi Minh City, where one of the prerequisites is always a fast internet. A beach helps, too.Tourism Minister Sandiaga Uno, a former vice-presidential candidate who moved his office to Bali to oversee the island’s revival, wants to eventually attract more of the nomads with a new long-term visa that would allow foreign tourists to stay for up to five years.
    (...)The minister has already invited people from across Indonesia to work and study in Bali. Among those who have already moved there are several Jakarta-based foreign businessmen, lured by the prospect of their children being able to attend international schools, rather than learn remotely as they have done for a year now.

    #Covid-19#migrant#migration#indonesie#france#russie#etatsunis#sante#bali#digitalnomades#expatries#etranger#australie#grandebretagne#allemagne#ukraine#hollande#Canada#economie#tourisme

  • L’Asie de plus en plus chère aux expatriés
    https://www.lemonde.fr/emploi/article/2021/06/22/l-asie-de-plus-en-plus-chere-aux-expatries_6085131_1698637.html

    L’Asie de plus en plus chère aux expatriés. Les villes les plus coûteuses pour s’expatrier sont pour 60 % d’entre elles en Asie.Le Turkménistan a créé la surprise en cette année de Covid : sa capitale, Achkhabad, devient en 2021 la destination la plus chère de l’expatriation devant Hongkong » ;
    Les villes les plus chères pour s’expatrier sont à 60 % en Asie. C’est ce que révèle l’enquête internationale Mercer sur le coût de la vie et du logement pour les expatriés publiée mardi 22 juin. Achkhabad, Hongkong, Tokyo, Shanghaï, Singapour et Pékin sont, dans cet ordre, dans le Top 10 des destinations les plus coûteuses pour la mobilité internationale.
    Destinée à aider les grandes entreprises et les gouvernements à adapter la rémunération de leurs expatriés au pouvoir d’achat local, l’enquête réalisée en mars 2021 établit le classement de plus de 200 villes dans le monde, en tenant compte du coût du logement, du transport, de l’habillement, de la nourriture et des loisirs.
    Le Turkménistan a créé la surprise en cette année de Covid : sa capitale, Achkhabad, devient en 2021 la destination la plus chère de l’expatriation, devant Hongkong. « La crise économique et sociale combinée au Covid a généré une hyperinflation dans ce pays », explique Jean-Philippe Sarra, responsable conseil mobilité internationale chez Mercer France.
    « Le coût de la vie a toujours été un facteur de planification de la mobilité internationale, mais la pandémie a ajouté une toute nouvelle couche de complexité, ainsi que des implications durables liées à la santé et à la sécurité des salariés, au télétravail et aux politiques de flexibilité, entre autres considérations », commente Ilya Bonic, président de l’activité de gestion des talents et responsable de la stratégie chez Mercer. La mobilité évolue, précise le cabinet de conseil en ressources humaines, passant des expatriations traditionnelles de long terme à d’autres types de mobilité, tels que les missions de court terme, les recrutements internationaux, les transferts permanents, le télétravail international et le « commuting », à savoir le travail à l’étranger en semaine et le retour dans son pays d’origine le week-end. Ce mode particulier d’expatriation utilisé en Europe, par exemple en Angleterre, en Suisse ou en Belgique, a été renforcé par la crise sanitaire, « car les expatriés ont souvent préféré partir sans leur famille », explique Jean-Philippe Sarra. En Europe, Zurich reste la destination la plus chère. Les seules villes françaises du classement sont Paris, Lyon et Pointe-à-Pitre. Hormis la cherté de l’Asie, l’enquête révèle aussi une baisse du coût pour les expatriés aux Etats-Unis, principalement due aux fluctuations monétaires. C’est le cas de New York, Los Angeles, San Francisco, Chicago, Miami, Boston et Washington, entre autres. Enfin, les destinations les meilleur marché pour expatrier ses salariés sont : Bichkek (Kirghizistan, 209e position), Lusaka (Zambie, 208e), Tbilissi (Géorgie, 207e), Tunis (Tunisie, 206e) et Brasilia (Brésil, 205e).

    #Covid-19#migrant#migration#expatrie#sante#pandemie#economie#securite#mobilite#famille#teletravail

  • Etats-Unis : « Les restrictions de voyage sont devenues un régime discriminatoire »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/06/01/etats-unis-les-restrictions-de-voyage-sont-devenues-un-regime-discriminatoir

    Etats-Unis : Au moment où les pays de l’UE s’apprêtent à faciliter l’accès à l’espace Schengen aux Américains vaccinés, il est essentiel que l’administration Biden assouplisse les conditions d’accès à son territoire pour les citoyens européens, estime, dans une tribune au « Monde, la politiste Célia Belin.
    En juin, les Etats européens rouvriront leurs frontières aux voyageurs américains vaccinés, un assouplissement non contraignant décidé à vingt-sept, sur proposition de la Commission européenne. La France travaille à une ouverture avant la mi-juin, une fois mis en place un système de vérification vaccinale, encore à l’étude. Pour les Américains interdits de séjour en Europe depuis quinze mois, c’est un soulagement. Non seulement les plages de la Méditerranée leur seront accessibles, mais ils pourront aussi librement retrouver leurs proches. Les Européens, eux, n’ont pas cette chance, et des milliers de familles, de couples et de proches restent séparés par un océan.
    Les restrictions mises en place par proclamation présidentielle américaine en mars 2020, pour limiter le nombre de voyageurs entre les Etats-Unis et l’Europe, sont toujours en vigueur. Brièvement résiliées par le président Trump à son départ en janvier, elles ont été immédiatement réinstaurées par Joe Biden, qui a fait de la lutte contre le Covid-19 la priorité de son administration. A ce jour, l’entrée aux Etats-Unis reste interdite aux voyageurs « physiquement présents au cours des 14 derniers jours » dans l’espace Schengen, au Royaume-Uni et en Irlande, sauf en cas d’attribution d’une national interest exception [exception d’intérêt national].
    Binationaux, titulaires de carte verte, diplomates, journalistes et étudiants ont un droit d’entrée automatique, tandis que les national interest exceptions sont attribuées au cas par cas aux travailleurs « apportant un soutien vital aux secteurs d’infrastructures critiques ». Pour les autres, voyageurs d’affaires ou de tourisme, investisseurs, salariés en poste aux Etats-Unis, créateurs d’entreprise, visiteurs d’échange, dizaines de milliers d’expatriés avec carrière dans un pays et famille dans l’autre, l’interdiction d’entrée n’a connu aucun répit depuis quinze mois. Etre titulaire d’un visa de long séjour lié à un statut ou une activité professionnelle n’ouvre pas pour autant le droit d’entrer aux Etats-Unis. Soumis au même régime que les touristes, ces Européens titulaires de visas dits non-immigrants doivent demander une national interest exception pour pouvoir retourner aux Etats-Unis, ce qui, le plus souvent, leur est refusé. En outre, les services des visas des consulats américains en Europe fonctionnent en régime réduit depuis des mois. D’après le site du département d’Etat, le délai actuel d’attente pour un rendez-vous pour un visa non-immigrant est de 98 jours à Berlin, 165 jours à Madrid, 372 jours à Paris et 999 jours à Rome.
    Acceptées au début de la pandémie de Covid-19 comme une réalité douloureuse mais inévitable, les restrictions de voyage sont devenues un régime discriminatoire, bloquant les populations dans des situations kafkaïennes. Certains renoncent à rendre visite à un parent gravement malade en Europe, sous la menace de ne pouvoir revenir dans le pays où ils ont leur emploi, leurs enfants ou leur conjoint. D’autres se retrouvent coincés pendant des mois en Europe faute d’obtenir un rendez-vous à l’ambassade pour renouveler leur visa, alors même qu’ils continuent de payer leurs impôts aux Etats-Unis.
    Des travailleurs sous visa valide passent quinze jours dans des pays tiers (Mexique, Colombie, Turquie) pour contourner l’interdiction, accroissant leur risque de contamination. Relayés sur les réseaux sociaux par les hashtags #LoveIsNotTourism, #Test4Travel ou #LiftTheTravelBan, des milliers de drames personnels racontent l’isolement, l’angoisse et le désespoir d’individus pris au piège d’une situation qui a trop duré.
    Lire aussi Covid-19 dans le monde : l’Europe lève progressivement les restrictions, malgré la menace du variant indien
    Avec la décision des membres de l’Union européenne d’ouvrir leurs frontières aux Américains vaccinés, l’asymétrie de traitement ne va faire que s’accentuer. Pressés de faire revenir la manne touristique américaine, les Européens n’ont pas attendu l’obtention d’une garantie de réciprocité de la part des Etats-Unis. Le 12 mai, Clément Beaune, secrétaire d’Etat chargé des affaires européennes, assurait que l’Europe exigerait des pays vers lesquels elle s’ouvre une « situation sanitaire solide, une preuve fiable de vaccination ou de test, et la réciprocité ». Toutefois, alors que la position française et ses modalités restent à définir, l’Europe se dirige vers une réouverture aux Américains sans contrepartie.
    Pour autant, les leaders européens doivent continuer de défendre leurs compatriotes auprès des autorités américaines. A court terme, l’Europe doit demander un assouplissement des conditions de délivrance des national interest exceptions, pour qu’elles soient attribuées automatiquement aux voyageurs sous visa, qu’ils soient visa d’échange, immigrant ou non-immigrant. Les services consulaires américains en Europe doivent également reprendre une gestion normale des processus de visa, afin de remédier au goulet d’étranglement actuel. A moyen terme, les Européens doivent encourager les Etats-Unis à énoncer les critères sanitaires qui déterminent la levée ou le maintien des restrictions, afin de visualiser un horizon de réouverture. A long terme, Européens et Américains doivent travailler ensemble à des protocoles sanitaires durables qui construiront l’industrie du voyage de demain. A ce jour, des restrictions d’entrée aux Etats-Unis affectent aussi les voyageurs en provenance de Chine, d’Iran, du Brésil, d’Afrique du Sud et d’Inde. En outre, la diffusion du variant indien inquiète les autorités sanitaires, américaines comme européennes. Mais perdure depuis près de quinze mois une situation bureaucratique discriminatoire, qui touche en premier lieu les personnes qui constituent le maillage social et économique qui lie nos sociétés. Alors que le président Biden se rend en Europe mi-juin pour une série de sommets mettant en valeur l’engagement américain envers ses alliés, la levée, au moins partielle, des restrictions de voyage à l’égard des Européens serait un geste fort, préalable à la relance de la coopération transatlantique

    #Covid-19#migrant#migration#UE#etatsunis#sante#politiquemigratoire#expatrié#binationaux#visas#variant#discrimination#restrictionsanitaire#frontiere#circulation

  • US expats plead for vaccine help in viral Thailand - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/05/us-expats-plea-for-vaccine-help-in-viral-thailand

    US expats plead for vaccine help in viral Thailand. US Embassy in Bangkok turns a deaf ear to expat cries for vaccines while China mass vaccinates its nationals in the kingdom
    – Some of President Joe Biden’s and his predecessor Donald Trump’s most active boosters in Southeast Asia have joined forces, demanding the US State Department vaccinate all American expats in Thailand as a model for international distribution, instead of discriminating against them. “Biden has publicly announced that all Americans now have access to vaccines, but the government and State seem to have forgotten about us Americans living abroad,” said the chair of Democrats Abroad in Thailand, Paul Risley.
    “What are we, chopped liver? “These are vaccines, offered for free to all in the US, and most of them have been manufactured with taxpayer dollars.”Some worried American expats plan “to fly back to the US, costly and risky travel that might bring variants back to the US,” Risley said.Americans arriving from Bangkok may have to stay in the US for at least a month, to get two shots of an approved vaccine. “Some Americans may simply be too old to make the long flights, and journey, back to the US,” he said. In addition to air tickets and other travel expenses, freshly vaccinated Americans would “then have to pay for mandatory two-week hotel quarantine” back in Thailand.
    White House Press Secretary Jen Psaki says the US has not historically provided private health care for its citizens abroad. “We have not historically provided private healthcare for Americans living overseas, so that remains our policy,” White House Press Secretary Jen Psaki told reporters in May.
    The State Department said in December, “If a US citizen wants to return to the United States, but does not have access to sufficient funds for the cost of the ticket, the Department of State is able to offer a loan to cover the cost of a flight home.”A recent State Department’s official “Q & A” travel advisory, highlighted its own possible Catch-22:“If airlines start requiring Covid-19 vaccination to travel – or the US government starts requiring vaccination or negative tests to enter the United States – will US citizens get stranded abroad? How will the State Department help them?”The State Department answered itself, “We urge US citizens traveling, or resident abroad, to make their own arrangements regarding their medical care.”Reuters reported on April 16 that the State Department said it had shipped vaccinations to 220 American embassies and consulates worldwide for their diplomats and other employees.
    Democrats Abroad signed an unprecedented joint appeal with its arch-rival Republicans Overseas Thailand, plus the Veterans of Foreign Wars Post 12074, and the American Women’s Club of Thailand, addressed to Secretary of State Antony Blinken on May 6.They suggested Thailand as a pilot location, for global vaccination of Americans abroad.“Fulfill the pledge made by President Biden to make coronavirus vaccines available to all Americans,” the letter said.An estimated nine million private American citizens do not live in the US, including tens of thousands in Thailand. Many pay US taxes, vote, and often visit their American hometowns.“In this particular case, all of us are on board,” Tony Rodriguez, vice president of Republicans Overseas Asia, told US-government broadcaster Voice of America (VOA).“Obviously, there’s plenty of vaccines in America. Just get them on a plane and fly them over,” Rodriguez said.American expats are demanding US-made Pfizer and Moderna, seen as the best vaccines, be distributed to them via the American Embassy in Bangkok and Consulate in Chiang Mai, a northern city.The US Centers for Disease Control and Prevention operates its biggest overseas facilities in Bangkok. Some expats and Thais are also envious of China’s bold program to mass vaccinate Chinese citizens currently in Thailand and elsewhere – contrary to virtually every other foreign government’s inhospitable international Covid-19 treatment of its expats.While Thailand’s total pandemic death toll neared 1,000 people, Bangkok told all expats to wait. A medical worker inoculates a woman with the Sinovac vaccine in Bangkok. Americans in Thailand are demanding Pfizer or Moderna jabs.“The Health Ministry plans to vaccinate Thais first,” Bangkok Metropolitan Administration’s Health Department director Panruedee Manomaipiboon announced on May 14.
    “We will try our best to vaccinate Thais within two months – namely June and July – and then try to open foreign resident registration in August.”
    About one million Thais and others have already received AstraZeneca jabs. (...) Beijing scored another diplomatic and financial success when a government-controlled corporation arranged to sell China’s second vaccine – Sinopharm – to the Chulabhorn Royal Foundation, which is sponsored by King Maha Vajiralongkorn’s sister, Princess Chulabhorn.(...) Risley meanwhile is campaigning hard. He told VOA’s Thai language broadcast, “Americans who live abroad need to be vaccinated, for the same reasons that Americans who live in the United States need to be vaccinated.“It’s the only way to stop Covid-19.”

    #Covid-19#migrant#migration#thailande#etatsunis#chine#sante#vaccination#expatrie#santepublique#vaccination#inclusion

  • « Ne pas pouvoir rentrer dans son pays est inadmissible » : les expatriés français coincés à l’étranger se sentent « abandonnés »
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/02/18/ne-pas-pouvoir-rentrer-dans-son-pays-est-inadmissible-les-expatries-francais

    Afin de freiner la propagation du coronavirus et de ses variants, la France a décidé, le 29 janvier, de modifier ses règles aux frontières. Ainsi, depuis près de trois semaines, les voyageurs en provenance d’un pays extérieur à l’Union européenne (UE) sont interdits d’entrée sur le territoire, « sauf motif impérieux ». Une mesure qui concerne aussi les Français résidant à l’étranger hors UE – soit plus d’un million de personnes, selon le ministère des affaires étrangères, qui s’appuie sur le registre des Français établis hors de France. Ce chiffre est cependant sous-estimé car l’inscription à ce registre n’est pas obligatoire. Pour beaucoup d’expatriés, la pilule est difficile à avaler. Sur les quelque 150 témoignages recueillis par Le Monde, l’immense majorité dénonce des restrictions « indignes » et « scandaleuses ». « Ne pas pouvoir rentrer dans son pays d’origine est tout simplement inadmissible », s’offusque François, 52 ans, depuis la Turquie.
    Une minorité trouve, néanmoins, cette décision « compréhensible », quoique « radicale ». « Un test PCR au départ et à l’arrivée et une quatorzaine stricte pourraient faire l’affaire », estime Ness, qui vit en Californie. Au-delà du sentiment d’être des « citoyens de seconde zone », tous s’inquiètent d’une liste de « motifs impérieux » qu’ils jugent trop restrictive. Sont pris en compte, notamment :
    le décès d’un membre de la famille en ligne directe (grands-parents, parents, enfants, frères et sœurs) ; la visite à une personne dont le pronostic vital est engagé, pour les membres de la famille en ligne directe ;
    la garde d’enfants par le parent investi de l’autorité parentale ou dont le droit de garde est reconnu par une décision de justice ;
    l’assistance à une personne âgée, malade ou handicapée n’ayant pas d’autre soutien ;
    une convocation par une autorité judiciaire ou administrative ;
    une urgence médicale vitale pour l’expatrié ;
    l’impossibilité légale ou économique de rester sur le territoire.
    Certaines personnes, qui se considèrent pourtant dans une situation d’urgence, estiment que celle-ci n’est pas reconnue. C’est le cas de Jérôme et Kareen qui résident à Tananarive, à Madagascar, depuis 2014. Le couple attend un enfant dont la naissance est prévue fin avril. « Angoissé » et « dans le flou total ». Pour eux, les circonstances sont d’autant plus compliquées que les billets d’avion ne sont plus en vente libre : il faut passer par l’ambassade et s’inscrire sur une liste d’attente. « Nul ne peut être privé d’entrer sur le territoire de l’Etat dont il est ressortissant » Face à cette « discrimination inédite, contraire au droit constitutionnel », Me Pierre Ciric, avocat expatrié à New York, a saisi le Conseil d’Etat. « Les ressortissants français, contrairement aux étrangers, ont seuls un droit “général et absolu” à entrer, séjourner et demeurer sur le territoire métropolitain. (…) La France a aussi adhéré à la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, qui a rappelé que “nul ne peut être privé d’entrer sur le territoire de l’Etat dont il est ressortissant” », écrit-il dans une tribune publiée dans Le Figaro.Un collectif de Français de l’étranger proches de Xavier Bertrand (président de la région des Hauts-de-France) dénonce une mesure « injuste » :« Qu’est-ce qui justifie une telle décision, alors que n’importe quel ressortissant (…) de l’Union européenne peut entrer sur le territoire national sur présentation d’un test PCR négatif de moins de 72 heures ? » Lauréline Fontaine, professeure de droit public et constitutionnel à la Sorbonne Nouvelle (Paris-III), estime, pour sa part, que les arguments d’inconstitutionnalité ne tiennent pas dans ce cas précis. Elle explique :« Certes, la liberté d’aller et venir a été consacrée par le Conseil d’Etat et par le Conseil constitutionnel. Cependant, en droit, aucune liberté n’est consacrée de manière absolue. Les Etats ont toujours la possibilité d’apporter des restrictions pour motif d’ordre public – pour protéger la santé publique, par exemple. » Autrement dit, on peut donc dans le même temps reconnaître qu’il y a une atteinte à une liberté fondamentale et que les restrictions apportées à cette liberté sont légales. Le Conseil d’Etat, saisi par Me Ciric, devra se prononcer d’ici à un mois au maximum.« La liste des motifs impérieux mise en ligne sur le site du ministère de l’intérieur est une liste indicative ». Pour les Français concernés, la situation est d’autant plus floue que, sur le terrain, les nouvelles règles sont soumises à interprétation, selon Anne Genetet, députée (La République en marche) de la 11e circonscription des Français établis hors de France (Europe de l’Est, Asie, Océanie). « La liste des motifs impérieux mise en ligne sur le site du ministère de l’intérieur est une liste “indicative”, c’est écrit noir sur blanc. On a l’impression d’un arrêté extrêmement rigide alors que ce n’est pas le cas », assure l’élue. Et d’ajouter : « Il est de la responsabilité de chacun de voir si le motif qui l’amène à voyager vers la France est impérieux ou non, l’objectif étant d’éviter au maximum les risques de propagation du virus. » Selon Anne Genetet, l’interprétation de cette règle repose sur « la compagnie aérienne au départ et la police aux frontières à l’arrivée ». « Elles doivent prendre en compte des motifs non précisés dans la liste fournie par le gouvernement », explique-t-elle. « Mais quelles sont les instructions qui ont été données des deux côtés ? Comment évaluent-elles les motifs impérieux ? La réponse n’est pas claire », concède l’élue.La députée de la majorité tient, toutefois, à rassurer : « Un Français qui a été admis par la compagnie aérienne au départ de son vol ne sera pas refoulé une fois arrivé sur le territoire national. Le quai d’Orsay me l’a assuré. » La véritable responsabilité de ces contrôles reposerait donc sur les compagnies aériennes. Or, selon plusieurs témoignages recueillis par Le Monde, à leur arrivée à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, des expatriés en provenance d’Ouganda, du Canada ou encore des Etats-Unis n’ont eu à faire part, à aucun moment, des « motifs impérieux » justifiant leur voyage.

    #Covid-19#migrant#migration#france#expatrie#sante#retour#circulation#restrictionsanitaire#propagation

  • #Entreprises_offshores : le transfert ponctuel de personnel, une alternative à l’expatriation

    Dans le contexte de #délocalisation, les difficultés de #transfert_de_connaissances proviennent non seulement de la #distance géographique et des problèmes de #communication, mais aussi de ceux reliés à la #culture et aux différences de #fuseaux_horaires qui rendent plus difficiles l’interaction des équipes onshores et offshores.

    Il existe de nombreuses façons différentes de gérer et de transférer les connaissances d’une organisation à une autre. Cependant, même avec de bons programmes de formation, des employés hautement qualifiés et expérimentés, les entreprises doivent développer des processus appropriés afin de transférer les connaissances entre les membres des deux partis.

    C’est pourquoi les entreprises comptent sur le transfert physique de #personnel, consistant soit à envoyer un expatrié vers son #centre_offshore, soit à envoyer du personnel offshore vers le siège.

    Dans ce contexte, nous avons exploré, dans une étude à paraître, comment une grande entreprise du secteur financier transférait ses connaissances, à travers le transfert physique de personnel. Nous avons mené une étude de cas approfondie d’une entreprise basée en Belgique, et ayant une implantation offshore en Pologne. Au total, 51 entretiens ont été menés sur les deux sites.

    Dès l’arrivée des nouveaux employés recrutés au sein du centre offshore, ceux-ci sont immédiatement envoyés au siège en Belgique. Ils y suivent un programme de formation intensif leur permettant d’acquérir toutes les connaissances nécessaires afin d’exécuter leurs tâches correctement une fois retournés dans le centre offshore en Pologne.

    « Sous un angle différent »

    Outre le transfert de connaissances sur le poste, le transfert de personnel vers le siège a également aidé ces derniers à développer des relations de travail plus étroites avec les employés du siège. Ce transfert de connaissances relationnelles donne une approche en termes de mentalité : comment faire les choses, comment collaborer, communiquer avec vos collègues en Belgique ?

    Comme en témoigne un employé dans notre étude :

    « Désormais, si les employés offshores ont une question, ils appelleront immédiatement quelqu’un en Belgique. Le comportement est différent, car maintenant ils connaissent personnellement les collègues belges. Ils savent aussi qui sait quoi en Belgique ».

    De plus, le fait de passer du temps avec les employés offshores au siège a aidé le personnel en Belgique à comprendre les habitudes et les valeurs de leurs homologues polonais. Un interviewé en témoigne :

    « La culture, les coutumes polonaises, la façon de travailler en Pologne… Je sensibilise mes collègues belges sur ces caractéristiques de façon plus directe ».

    Encore plus pertinent, les personnes interviewées pour cette étude ont également partagé avec nous le fait que :

    « Les employés offshore nous font réaliser des choses. […] Ils sont nouveaux, ils regardent les choses sous un angle différent. Nous (le personnel du siège) faisons les choses comme nous l’avons toujours fait ici en Belgique. […] Après un certain temps, ils (les employés offshores) sont encouragés à générer des idées sur la manière dont le processus peut être amélioré ou à proposer de nouvelles méthodes de travail ».

    Ce programme de transfert des employés offshores vers le siège a donc fortement encouragé les transferts de connaissances dans les deux sens, entre le siège et son centre offshore.

    Processus dynamique

    À la suite du programme, l’entreprise a lancé un autre programme de transfert physique de personnel au cours duquel un certain nombre d’employés du siège ont passé trois mois dans le centre offshore en Pologne en tant qu’expatriés à court terme, juste après le séjour de plusieurs mois des employés offshores au siège.

    Ces « #expatriés_à_court_terme » ont pu expliquer une fois de plus ce qui n’était pas entièrement compris par les employés offshores à leur retour en Pologne :

    « Nous (les expatriés) questionnons les employés offshores chaque jour. Face à un problème, je peux par exemple demander “peux-tu m’expliquer pourquoi tu fais comme ça”. Certains vont me répondre “parce qu’on m’a dit de le faire”. Et plus vous les poussez, mieux vous définissez les causes profondes du problème qui, une fois identifiées, permettent d’envisager de nouvelles solutions. C’est vraiment notre rôle (de l’expatrié à court terme) ».

    Les données recueillies montrent également que les expatriés à court terme sont essentiels pour transférer les connaissances de la Pologne vers le siège. Un interviewé en témoigne :

    « Il est vrai qu’en Belgique, si les gens sont là depuis plus de 20 ans pour faire la même tâche, ils ne remettront pas en cause le processus, ou très rarement. Maintenant, nous avons des gens (employés offshores) qui parfois détectent des pistes d’amélioration des procédures. Un nouveau venu polonais peut parfaitement contribuer activement à changer les méthodes de travail ».

    Dans cette étude, nous avons souligné que différents types de connaissances nécessitaient différentes pratiques de transfert de connaissances, soutenues par des formes diverses de transfert de personnel, afin que les membres de l’équipe offshore acquièrent les connaissances requises.

    En résumé, les résultats de l’étude soulignent que la création, la distribution et le partage des connaissances étant un processus dynamique, il nécessite une interaction intensive et continue. Il ressort de nos travaux de recherche que les entreprises devraient envisager un large éventail de types de transfert de personnel pour faciliter le transfert de connaissances depuis et vers le siège.

    Nous montrons que le recours à des #missions_internationales_bidirectionnelles plus courtes, en plus de l’expatriation à long terme, n’est pas seulement un moyen de compenser les inconvénients bien connus de l’#expatriation à long terme (par exemple lié aux coûts de l’opération, et aux difficultés d’adaptation des expatriés à leur nouvel environnement), mais constitue aussi un moyen de faciliter le transfert de différents types de connaissances entre les deux parties, et à des moments différents. De plus, cette étude démontre que diverses formes de transfert de personnel sont utilisées de façon complémentaire pour transférer différents types de connaissances.

    https://theconversation.com/entreprises-offshores-le-transfert-ponctuel-de-personnel-une-altern

    #migrations #offshore

    –-

    Et un nouveau terme :
    #expatrié_à_court_terme qui font des #missions_internationales_bidirectionnelles...

    #mots #terminologie #vocabulaire

    –-> ajouté à la métaliste sur la terminologie de la migration :
    https://seenthis.net/messages/414225

  • La foire d’art contemporain africain 1-54 s’étend à Paris
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/12/17/la-foire-d-art-contemporain-africain-1-54-s-etend-a-paris_6063736_3212.html

    Touria El Glaoui a longtemps hésité avant d’annuler la prochaine édition de la foire 1-54, qui devait se tenir en février à l’hôtel La Mamounia, à Marrakech, au Maroc. Il a bien fallu s’y résoudre… « On n’a aucune visibilité. Beaucoup de liaisons aériennes ont été supprimées, il n’y a plus qu’un vol par jour avec la France », indique la fondatrice de cet événement consacré à l’art contemporain africain.Impossible, qui plus est, en pleine crise sanitaire, d’assurer les festivités qui font le sel de ce salon dédié aux artistes du continent et attire, depuis 2018, une large clientèle cosmopolite composée d’expatriés, d’exilés fiscaux français et de touristes.Pour les galeries de Marrakech, qui se représentaient l’effervescence d’1-54 comme une planche de salut, cette annulation tombe au plus mal. Certaines ont perdu jusqu’à 80 % de leurs chiffres d’affaires durant le confinement de mars à juin et la plupart n’ont pu rouvrir leurs portes que cet automne. « Marrakech était classée zone rouge et, cet été, la ville a été vide jusqu’en novembre, alors que les galeries de Casablanca étaient globalement moins touchées car plus proches des clients nationaux », confie Hicham Daoudi, fondateur dans la ville rose du centre d’art contemporain le Comptoir des mines, qui a bénéficié d’une aide de 20 000 euros de l’Etat marocain pour poursuivre ses activités.Touria El Glaoui n’exclut pas de reporter le salon plus tard dans l’année, en juin peut-être. En attendant des jours meilleurs, la jeune entrepreneuse n’est pas restée les bras croisés, transformant une déconvenue en opportunité. Le salon rebondit ainsi du 20 au 23 janvier dans les locaux parisiens de Christie’s, avenue Matignon. (...)
    Cette édition hybride, qui se tiendra à la fois en présentiel et en ligne sur le site Internet de Christie’s, a vite rallié les galeries parisiennes comme Lelong & Co, Anne de Villepoix ou Dominique Fiat. « Toute initiative pour voir de l’art et recréer un lien est bonne », salue la galeriste Nathalie Obadia, qui proposera une exposition de l’artiste guinéen Nu Barreto. Philippe Boutté, directeur de la galerie Magnin-A, s’est lui aussi laissé convaincre par « cette vitrine mondiale qu’offre Christie’s et la localisation dans un quartier central de Paris ».
    #Covid-19#migrant#migration#france#maroc#angleterre#art##sante#visa#frontiere#expatrie#circulationartistique
    Sur les dix-huit exposants, un peu moins de la moitié seulement viendront d’Afrique. La plupart d’entre eux disposent d’annexes – et d’équipes – à Londres ou Paris. Cécile Fakhoury par exemple, basée à Abidjan et Dakar, s’est implantée depuis un an et demi, dans le sixième arrondissement.
    Fermeture de galeries

    « Paris est un point névralgique en Europe, un lieu de passage pour des collectionneurs qui ne viendraient pas en Afrique et un point de rencontre avec les institutions et curateurs que nous souhaitons toucher », détaille la jeune femme.

    De même, la galerie 127, basée à Marrakech, s’appuie sur son extension de Montreuil. Sa consœur casablancaise Loft Art Gallery tente aussi le coup, sans garantie toutefois de pouvoir être au rendez-vous, le consulat de France au Maroc ne délivrant actuellement pas de visa.

  • Comment appelle-t-on celles et ceux qui s’installent dans un autre pays que le leur ?

    Ici Bob, Koffi, Dadi et Adida discutent des mots utilisés pour désigner les nouveaux arrivants à partir d’une discussion menée avec des lycéennes et lycéens.

    https://audioblog.arteradio.com/blog/98862/podcast/150155/comment-appelle-t-on-celles-et-ceux-qui-s-installent-dans-un-au

    #terminologie #mots #migrations #vocabulaire #migrants #réfugiés #expatriés #son #audio

    ping @sinehebdo

  • La propagation du nouveau coronavirus s’accélère au Liban
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/08/25/la-propagation-du-nouveau-coronavirus-s-accelere-au-liban_6049871_3210.html

    L’aéroport de Beyrouth a rouvert le 10 juillet pour permettre le retour des expatriés libanais et l’injection de dollars. Dès le 22 juillet, le nombre des contaminations s’est emballé. L’impératif économique a toutefois prévalu dans un Etat au bord de la faillite, incapable de compenser les travailleurs, commerçants et entreprises par des aides. Depuis le début de la crise économique, à l’automne 2019, le taux de pauvreté est passé de 28 % à 55 % mi-2020, selon les Nations unies.

    #Covid-19#migrant#migration#liban#sante#pauvrete#expatrie#refugie#contamination

  • Thailand eyes rich expats from Hong Kong, Australia for ‘coronavirus haven’ visa scheme | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/asia/southeast-asia/article/3097476/thailand-eyes-rich-expats-hong-kong-australia-coronavirus

    Thailand’s “pay to stay” visa programme for wealthy foreigners is seeing an expansion opportunity, with visions of the country becoming a haven for expats from Hong Kong, Australiaand farther abroad, thanks to its relative success in containing the coronavirus.The Thailand Elite Card is a residential-visa scheme for affluent expats, investors and long-stay groups.
    Membership, which ranges from 500,000 baht to 2 million baht (US$16,000 to US$64,000), provides for a renewable five-year visa. It also comes with perks, which at the top end include limousine transport, jet and yacht charters, medical check-ups and golf at championship courses in Bangkok, Phuket and Pattaya

    #Covid-19#migrant#migration#thailande#sante#elite#expatrie#inegalite#resident