• Les Etats-Unis vont rouvrir leurs frontières terrestres avec le Canada et le Mexique aux visiteurs vaccinés début novembre
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/10/13/les-etats-unis-vont-rouvrir-aux-visiteurs-vaccines-leurs-frontieres-terrestr

    Les Etats-Unis vont rouvrir leurs frontières terrestres avec le Canada et le Mexique aux visiteurs vaccinés début novembre. La fin des restrictions s’appliquera au début de novembre, tout comme pour les voyages internationaux par avion, pour lesquels l’obligation vaccinale avait été annoncée le 20 septembre.Après avoir déjà annoncé la fin prochaine des restrictions pour les voyageurs vaccinés contre le Covid-19 arrivant par les airs, les Etats-Unis ouvriront « au début de novembre » leurs frontières terrestres avec le Mexique et le Canada, également aux visiteurs vaccinés, a déclaré dans la nuit de mardi 12 à mercredi 13 octobre un haut responsable de la Maison Blanche.Il a assuré, lors d’une conférence téléphonique, que la date précise d’entrée en vigueur du nouveau dispositif serait connue « très prochainement » pour ces voyages par voie terrestre, tout comme pour les voyages internationaux par avion, pour lesquels l’obligation vaccinale avait été annoncée le 20 septembre. « Cela ira ensemble », selon la source de la Maison Blanche.Pour lutter contre la pandémie, les Etats-Unis avaient fermé leurs frontières à partir de mars 2020 pour des millions de voyageurs en provenance notamment de l’Union européenne, du Royaume-Uni, ou de Chine, puis, plus tard, d’Inde ou du Brésil. Mais aussi pour les visiteurs venus, par voie terrestre, du Canada et du Mexique. Cela a causé des situations personnelles douloureuses, et des dommages économiques.
    Pour ce qui concerne le franchissement terrestre des frontières, la source a fait savoir que le nouveau système serait mis en place en « deux phases ». Dans un premier temps, les vaccins seront requis pour les voyages « non essentiels », par exemple faire du tourisme ou rendre visite à de la famille, mais l’obligation vaccinale ne s’appliquera pas aux voyages jugés « essentiels », qui ont toujours été autorisés.Dans un second temps, à partir du « début de janvier » 2022, tous les voyageurs, quels que soient leurs motifs, devront être pleinement vaccinés. Cela laissera « amplement le temps », par exemple, aux conducteurs de poids lourds, qui ont des motifs professionnels impérieux de passer la frontière, de se faire vacciner, selon la Maison Blanche.La source a expliqué que les restrictions actuelles pour ces frontières terrestres, qui expirent le 21 octobre, seraient donc prolongées encore une fois, jusqu’à la date d’entrée en vigueur du nouveau dispositif.Interrogé sur les vaccins qui permettront d’entrer sur le territoire, le haut responsable s’est référé à des indications récentes des autorités sanitaires américaines. Les Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), principale agence fédérale de santé publique, ont « fait savoir aux compagnies aériennes que tous les vaccins approuvés par la FDA [l’Agence américaine du médicament] et l’Organisation mondiale de la santé seraient acceptés pour les voyages par avion ».« J’anticipe que ce sera la même chose pour les voyages terrestres », a dit le haut responsable, précisant que, dans ce cas, le vaccin d’AstraZeneca, qui n’est pas administré aux Etats-Unis, serait admis. La source a précisé que cette levée des restrictions ne concernerait que les entrées terrestres légales sur le territoire.Le « titre 42 », législation controversée qui a permis à l’administration Trump, puis à l’administration Biden, d’expulser des personnes en situation irrégulière pour des raisons sanitaires depuis le début de la pandémie, continuera d’être appliqué, a-t-elle fait savoir. Ce texte, critiqué par des associations selon lesquelles il restreint le droit d’asile notamment, a ainsi été invoqué par la Maison Blanche pour expulser massivement des Haïtiens qui s’étaient récemment rassemblés à la frontière avec le Mexique.Pour ce qui concerne le transport aérien, le haut responsable a fait savoir que l’administration Biden devait encore finaliser la procédure, en particulier tout ce qui concerne le traçage des personnes entrant sur le territoire, et les tests qui seront pratiqués sur les voyageurs.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#canada#mexique#sante#frontiere#circulation#vaccination#voyageessentiel#expulsion#asile#haiti

  • Bogotá (Colombie) : expulsions à Soacha et près de la prison La Modelo
    https://fr.squat.net/2021/10/11/bogota-colombie-expulsions-a-soacha-et-pres-de-la-prison-la-modelo

    Tôt dans la matinée du mercredi 6 octobre, à Soacha, banieue sud-ouest de Bogotá, une centaine de familles ont été délogées par la police dans le secteur San Luis. Ces logements avaient été auto-construits par leurs habitant·e·s. Interrogée par Canal 1, Geraldine, une jeune expulsée ce matin-là, a déclaré : “ça fait trois ans qu’on vit […]

    #Bogotá #Colombie #émeutes #expulsion

  • Koungou (Mayotte) : retour de flammes pour les expulseurs
    https://fr.squat.net/2021/10/06/koungou-mayotte-retour-de-flammes-pour-les-expulseurs

    L’hôtel de ville de Koungou, deuxième commune la plus peuplée de #Mayotte, a été la cible d’un incendie volontaire le soir du lundi 27 septembre 2021, après des manifestations contre la destruction d’un bidonville comprenant environ 350 habitations. Alors que l’atmosphère était plus à l’émeute qu’à a simple manifestation, des barricades (notamment près de la […]

    #actions_directes #Afrique #émeutes #expulsion #GIPN/RAID #sans-papiers

  • #Montreuil : #expulsion crapuleuse de la #Maison_de_l’Ermitage par la Mairie ?
    https://fr.squat.net/2021/09/30/montreuil-expulsion-crapuleuse-de-la-maison-de-lermitage-par-la-mairie

    Nous partageons ici le tract du « Comité de soutien à la Maison de l’Ermitage de Montreuil » du 28 septembre 2021. Retour sur une étrange pratique d’expulsion à la ville de Montreuil, accompagné d’un historique du lieu… RDV Samedi (2 octobre) 14h à la Parole Errante pour organiser la solidarité ! L’Ermitage est un […]

    #18_rue_de_l'Ermitage #incendie

  • #Villeurbanne : #ouverture et #expulsion d’un bâtiment de la Métropole pour les expulsé.es de Feyzin
    https://fr.squat.net/2021/09/30/villeurbanne-ouverture-et-expulsion-dun-batiment-de-la-metropole

    Appel à soutien – Suite à l’expulsion du squat de Feyzin et à celle du gymnase Clémenceau, plusieurs personnes se retrouvent toujours sans solution d’hébergement. C’est pourquoi nous avons décidé de réquisitionner un bâtiment vide de la Métropole situé au #116_rue_Dedieu à Villeurbanne. Depuis le week-end dernier, habitant.es et soutiens occupent un bâtiment […]

    #Lyon #sans-papiers

  • #Lyon : communiqué suite à l’expulsion du #116_rue_Dedieu et appel a rassemblement vendredi 1er octobre
    https://fr.squat.net/2021/09/30/lyon-communique-suite-a-lexpulsion-du-116-rue-dedieu

    Le jeudi 16 septembre dernier, la préfecture a déployé un énorme dispositif policier pour expulser le squat de Feyzin où logeaient près de 250 personnes depuis environ deux ans. La préfecture n’avait « relogé » qu’une trentaine de personnes, dans un centre d’hébergement à Saint-Priest connu pour être l’un des plus vétustes de Lyon. Là-bas, […]

    #expulsion #ouverture #sans-papiers

  • #Lyon : #ouverture et #expulsion d’un bâtiment de la Métropole pour les expulsé.es de Feyzin
    https://fr.squat.net/2021/09/30/lyon-ouverture-et-expulsion-dun-batiment-de-la-metropole

    Appel à soutien – Suite à l’expulsion du squat de Feyzin et à celle du gymnase Clémenceau, plusieurs personnes se retrouvent toujours sans solution d’hébergement. C’est pourquoi nous avons décidé de réquisitionner un bâtiment vide de la Métropole situé au 116, rue Dedieu 69100. Depuis le week-end dernier, habitant.es et soutiens occupent un bâtiment vide […]

    #116_rue_Dedieu #sans-papiers

  • #Montreuil : face aux expulseurs, organisons-nous !
    https://fr.squat.net/2021/09/30/montreuil-face-aux-expulseurs-organisons-nous

    Rendez-vous mercredi 6 octobre à 18h au squat Le Marbré à Montreuil pour partager des expériences et créer des alliance face aux expulsions de nos squats. Depuis janvier 2021, plusieurs squats d’organisation politique se sont fait expulser à #Paris après seulement quelques jours d’occupation et en dehors des procédures habituelles. Récemment, c’est un squat anarcha-féministe […]

    #124_boulevard_de_Belleville #39_rue_des_Deux_Communes #expulsion #féministes_&_queers #Le_Marbré #manifestation #procès #Seine-Saint-Denis

  • Le nombre de familles sous la menace d’une expulsion de leur logement connaît une inquiétante augmentation | Maïa Courtois
    https://www.bastamag.net/Expulsion-de-logement-prix-des-loyers-treve-hivernale-baileurs-sociaux-Fon

    Prolongée durant la crise sanitaire, le moratoire sur les expulsions de logement s’est achevée début juin. Depuis, 30 000 familles sont menacées d’être jetés à la rue. Des situations d’urgence qui nécessitent des solutions politiques de long terme. Source : Basta !

    • La reprise des expulsions, début juin, a été brutale. Elle a été marquée par le décès d’un homme à Pierrelaye, dans le Val-d’Oise, « tué d’un coup de taser au cours de son expulsion », affirme le DAL. L’association n’a pas reçu, depuis, d’informations complémentaires. Elle espère qu’une « enquête objective » sera ouverte sur les circonstances du décès. Contactée, la préfecture du Val-d’Oise n’a pas donné suite à nos demandes d’éclaircissements.

      #logement #expulsions

  • Dans le sud du Mexique, Tapachula, « ville prison » pour les migrants
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/09/25/dans-le-sud-du-mexique-tapachula-ville-prison-pour-les-migrants_6095986_3210

    Dans le sud du Mexique, Tapachula, « ville prison » pour les migrants. Après un périple dans plusieurs pays latino-américains, les Haïtiens restent souvent bloqués dans cette ville pauvre du Chiapas.
    C’est sur un vieux carton qu’Ernst Cadet, Haïtien de 34 ans, a passé la nuit, juste à côté de la Commission d’aide aux réfugiés (Comar) de Tapachula, ville du Chiapas, dans le sud du Mexique, adossée à la frontière guatémaltèque. « Je suis bloqué ici depuis juin », soupire cet électricien, en débardeur, parti du Brésil dans l’espoir de rejoindre le sol américain. Comme lui, des dizaines de milliers de clandestins voient leur périple stoppé net dans cette petite ville, transformée par les autorités mexicaines en goulot d’étranglement migratoire. Le soleil n’est pas encore levé. Mais une longue file s’est déjà formée devant le grand hangar de la Comar. La plupart sont haïtiens, les autres centraméricains. Tous espèrent un statut de réfugié ou un visa humanitaire leur permettant de traverser le Mexique, sans se faire arrêter par les militaires qui contrôlent les principaux axes routiers, sous peine d’être expulsés au Guatemala. L’anxiété et la frustration se lisent sur les visages. La chaleur est étouffante. « Mon rendez-vous vient d’être déplacé à fin novembre », peste Ernst, qui a dormi sur place dans l’espoir d’accélérer ses démarches. Mais les agents de la Comar sont débordés. « On n’avait jamais vu ça ! », confie Alma Delia Cruz, responsable locale de l’institution gouvernementale. Depuis huit mois, 77 559 demandes d’asile ont été déposées au Mexique, contre 41 223 sur l’ensemble de l’année 2020. Sept sur dix au Chiapas. « Seul un tiers des dossiers a pu être examiné », soupire cette trentenaire épuisée et consternée par « un manque cruel de moyens ». Seuls huit traducteurs de la Comar interrogent les Haïtiens, qui ne parlent pas espagnol.
    Les autorités évaluent entre 30 000 et 40 000 le nombre de migrants à Tapachula. Mais l’organisation de défense des clandestins, Sin Frontera, assure que près du double sont dans cette ville de 350 000 habitants. La moitié serait des Haïtiens. Ils s’agglutinent par centaines autour de la place principale, où la mairie a placé des barrières métalliques pour les empêcher d’y dormir. « Ce cercle infernal d’attente rend fou », soupire Jackner Casimir, à la silhouette longiligne. Ce maçon haïtien de 29 ans est arrivé là en août, avec son épouse, Génésis, et ses deux enfants de 3 et 5 ans. « Personne ne veut nous embaucher. » Le Chiapas est l’Etat le plus pauvre du Mexique, où près d’un habitant sur deux est démuni.La famille Casimir partage avec trois amis un minuscule appartement sans climatisation à la périphérie, loué 4 000 pesos (170 euros) par mois. « Je dors sur le sol », dit Jackner Casimir. Beaucoup d’autres s’entassent dans des hôtels miteux, dont les prix ont décollé. « Sans l’argent que m’envoie mon frère de Floride, on mourrait de faim. » A une rue de là, ils sont plus d’une trentaine à faire la queue devant la succursale de la Banque Azteca, spécialisée dans les transferts de fonds. Tous n’ont qu’une idée en tête : « partir » vers le nord. « Mais pas sans les documents de la Comar », répète Jackner, en rajustant sa casquette rouge effilochée. Il se félicite de ne pas avoir participé, le 28 août, à une caravane de centaines d’Haïtiens qui a été démantelée, quelques kilomètres plus loin, par les agents de l’Institut de la migration (INM), épaulés par l’armée. « Ils les ont chassés comme des bêtes à la matraque, frappant même des hommes avec des enfants dans les bras. » Trois autres caravanes ont subi ensuite le même sort.Pour Irineo Mujica, à la tête de l’ONG Pueblo Sin Fronteras, « le gouvernement a militarisé sa politique migratoire pour faire le sale boulot, d’abord de Trump, puis de Biden ». M. Mujica avait organisé ces caravanes dans l’espoir de les sortir de « cette ville prison ». Aux frontières sud et nord du pays, 28 000 militaires et gardes nationaux ont été déployés ; 147 033 clandestins ont été arrêtés au Mexique, entre le 1er janvier et le 31 août, dont plus de 50 000 au Chiapas, selon l’INM. C’est trois fois plus qu’un an plus tôt.
    Mi-septembre, environ 14 000 migrants, en majorité haïtiens, sont pourtant parvenus à rejoindre Del Rio au Texas, formant cet immense camp improvisé, sous un pont frontalier, qui fait la « une » des journaux américains et mexicains. Comment ont-ils passé les barrages autour de Tapachula ? « Il y a deux types de migrants, répond Brenda Ochoa, directrice de l’organisation de défense des droits de l’homme Fray Matias de Cordova, hébergée dans une maison coloniale du centre-ville. Ceux qui ont les moyens de payer des passeurs de mèche avec les autorités, et les autres qui restent bloqués ici. » Mme Ochoa dénonce « la corruption au sein de l’INM ». Les représentants de l’institution ont refusé de répondre aux questions du Monde.La pression migratoire s’est légèrement relâchée sur Tapachula. Mais des centaines d’Haïtiens et de Centraméricains continuent d’affluer. « On manque de médicaments, s’inquiète Sofia Keller, coordinatrice administrative des services municipaux de santé. Les migrants sont très vulnérables aux maladies intestinales et respiratoires, dont le Covid-19. Sans parler des chocs post-traumatiques après une traversée souvent faite d’extorsions ou de violences sexuelles de la part des mafias. »
    Un peu plus loin, dans un petit parc, l’avocat Luis Villagran aide des clandestins à constituer des recours juridiques. « Nous avons déposé des centaines de plaintes contre le gouvernement, qui retarde illégalement leur procédure et les réprime pour les dissuader d’aller plus loin », dénonce-t-il. Le président de centre gauche, Andres Manuel Lopez Obrador (« AMLO »), préfère le terme « contention », jurant vouloir « protéger les migrants du crime organisé, très présent au nord du pays ». « Des foutaises ! », réagit M. Villagran, qui l’accuse d’« instrumentaliser la vague migratoire pour obtenir des fonds américains ». « AMLO » a appelé Joe Biden à « agir » pour désamorcer la crise. « Rien n’est arrivé ! », insiste le président, en référence aux quatre milliards de dollars promis par son homologue américain pour développer le sud du Mexique et l’Amérique centrale.
    En attendant, les descentes de l’INM ont repris dans des hôtels de Tapachula, selon la presse locale. « Elles finissent par de rapides expulsions au Guatemala sans procédure légale », s’indigne M. Villagran. Sur la place principale, les Haïtiens ne parlent que de ça. Beaucoup sont rivés à leur téléphone portable, qui les relie, sur des groupes WhatsApp et Facebook, à leurs compatriotes bloqués au Texas. Beaucoup s’inquiètent des premières expulsions vers Haïti réalisées par le gouvernement américain. « Pas question pour moi d’être renvoyé là-bas, confie Wisline Merine. La crise a beaucoup empiré avec l’assassinat de notre président, et le tremblement de terre d’août », qui a fait plus de 2 200 morts. Cette couturière quadragénaire avait quitté Port-au-Prince pour le Chili après le séisme ravageur de 2010 (200 000 morts). Mais les autorités chiliennes n’ont pas renouvelé son statut, l’obligeant à partir. « Mon dur voyage, passé par neuf pays, s’arrête ici », confie Wisline, qui espère « vivre légalement au Mexique ». Mais la plupart des autres Haïtiens interviewés veulent continuer. « Rien ne m’empêchera d’aller aux Etats-Unis », assure l’un d’eux, âgé de 26 ans, qui refuse de donner son nom par peur de représailles dans l’obtention, encore hypothétique, de son laissez-passer pour le rêve américain.

    #COvid-19#migrant#migration#sante#mexique#etatsunis#haiti#chili#guatemala#politiquemigratoire#expulsion#migrationirreguliere#pauvrete#vulnerabilite#violence#crise

  • #Lyon : pour un relogement immédiat et pérenne des expulsé·es du squat de #Feyzin
    https://fr.squat.net/2021/09/21/lyon-pour-un-relogement-immediat-et-perenne-des-expulse%c2%b7es-du-squat-d

    Communiqué suite à l’occupation du gymnase Clémenceau du jeudi 16 septembre, retours sur le déroulement de l’occupation et les négociations avec la préfécture. Le jeudi 16 septembre a 7h30, l’expulsion sans préavis du squat de Feyzin est permise par un énorme dispositif policier. Il semblerait que ni la préfecture, ni la DDCS, ni l’Ofii, ni […]

    #66_rue_Béchevelin #9_rue_Jean_Bouin #ancienne_école_Georges_Brassens #expulsion #ouverture #sans-papiers #Squat_du_gymnase_Clémenceau

  • HCR - Le Covid-19 en tête de liste des crises les plus sous-financées du HCR en 2021
    https://www.unhcr.org/fr-fr/news/stories/2021/9/614898a8a/covid-19-tete-liste-crises-sous-financees-hcr-2021.html

    Le Covid-19 en tête de liste des crises les plus sous-financées du HCR en 2021. Selon un rapport récent, la réponse du HCR à la pandémie n’a reçu qu’un tiers des fonds nécessaires pour cette année, mettant en péril la santé et le bien-être des personnes déracinées dans le monde.Les efforts déployés à l’échelle mondiale pour protéger les personnes déracinées des conséquences sanitaires et économiques du Covid-19 sont menacés par une grave pénurie de fonds, selon un nouveau rapport qui indique que la réponse du HCR à la pandémie arrive en tête de liste des urgences les plus sous-financées en 2021.Parmi les autres situations d’urgence où le HCR, l’agence des Nations Unies pour les réfugiés, est confronté à un manque de ressources potentiellement désastreux, il y a notamment l’Irak et la Syrie, où la sécurité et le bien-être de millions de personnes sont menacés alors qu’elles se préparent à l’arrivée de l’hiver.
    Le rapport révèle qu’au 31 août, les besoins liés au Covid-19, estimés à 924 millions de dollars, n’avaient obtenu que 307,3 millions de financement, soit à peine un tiers du total requis. Ce déficit laisse les réfugiés, les personnes déplacées à l’intérieur de leur pays et les apatrides exposés au virus et à ses conséquences économiques, notamment la perte de revenus et les menaces d’expulsions.« La pandémie a affecté les personnes déracinées et les apatrides bien au-delà du risque posé par le virus lui-même. Et l’absence de ressources financières suffisantes ne fait qu’aggraver leur situation », a souligné Ann Burton, cheffe de la section du HCR pour la santé publique, lors d’une conférence de presse à Genève. Les réfugiés ont subi de plein fouet les répercussions économiques de la pandémie, a-t-elle ajouté. Ann Burton a également pointé le fait que lorsque les entreprises et les lieux de travail ont été fermés, les moyens de subsistance précaires des personnes déracinées et des apatrides ont souvent été les premiers à disparaître. Le manque d’argent signifie un plus grand risque d’expulsion et plus de difficultés à se procurer de la nourriture et d’autres produits de base. Cela augmente le risque d’exploitation et de violences sexistes pour les enfants comme pour les adultes.
    Les mesures de confinement et les restrictions aux frontières pour faire face à la pandémie ont également exclu et mis en danger les personnes qui tentaient de traverser les frontières pour se mettre en sécurité. En outre, l’accès inéquitable aux vaccins dans de nombreux pays accueillant des réfugiés menace de laisser de côté les personnes déracinées et les apatrides.« Le HCR réitère son appel aux États afin qu’ils partagent les doses excédentaires avec le dispositif COVAX en temps utile, afin de remédier aux inégalités en matière d’accès aux vaccins et d’éviter de prolonger la pandémie », a souligné Ann Burton.En Irak, les opérations du HCR pour cette année n’ont reçu jusqu’à présent que 34% du financement total requis, suivi de près par la situation en Syrie avec 39%.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#UNHCR#pandemie#personnedeplacee#vulnerabilite#frontiere#vaccin#expulsion#inclusion#violence#inegalite

  • #Lyon : occupation du gymnase Clémenceau pour un relogement immédiat et pérenne des expulsé·es du squat de #Feyzin
    https://fr.squat.net/2021/09/16/lyon-occupation-du-gymnase-clemenceau

    Ce matin jeudi 16 septembre vers 7h30, sans préavis, plus de 20 camions de la police nationale, municipale, des unités de CRS, de la Police Aux Frontières, accompagnés de représentant.es de la préfecture, de la mairie, de la DDETS/DDCS, de l’Ofii et de l’Armée du Salut, ont déployé un immense dispositif pour expulser le squat […]

    #66_rue_Béchevelin #9_rue_Jean_Bouin #ancienne_école_Georges_Brassens #expulsion #ouverture #sans-papiers #Squat_du_gymnase_Clémenceau

  • #Paris : urgent, appel à #rassemblement devant le comissariat du 20e après l’expulsion d’un squat
    https://fr.squat.net/2021/09/16/paris-urgent-appel-a-rassemblement-devant-le-comissariat-du-20e-apres-lexp

    Un bâtiment situé au #124_boulevard_de_Belleville, appartenant à la mairie du 20e arrondissement et vide depuis plusieurs années, a été occupé pour en faire un espace d’organisation anarcha-féministe ainsi qu’un lieu de logement pour une dizaine de personnes. Le lieu a été éxpulsé ce mercredi et 8 personnes sont en garde-à-vue. Depuis longtemps […]

    #expulsion #gentrification

  • Why these detained Egyptian citizens in #Tripoli are being deported back to #Egypt wearing @GDFGuardia di Finanza (#Italy Customs Police) uniforms ?

    https://www.facebook.com/moi.gov.ly/posts/4313991792030813

    Images postées sur FB sur le site du Ministère de l’intérieur libyen le 12 septembre à 19h10 :


    https://www.facebook.com/moi.gov.ly/posts/4313991792030813

    #renvois #expulsions #Libye #Egypte #réfugiés_égyptiens #guardia_di_finanza #Italie #externalisation #asile #migrations #réfugiés

    ping @isskein

  • Pampelune (Pays Basque) : #expulsion de la #gaztetxea_Arrotxapeko
    https://fr.squat.net/2021/09/08/pampelune-pays-basque-expulsion-de-la-gaztetxea-arrotxapeko

    Le matin du jeudi 2 septembre 2021, le squat Arrotxapeko (gaztetxea de Rochapea, au numéro 30 de la calle Artica), à Pampelune, occupé depuis 2016, a été expulsé par la police nationale espagnole et la police municipale de Pampelune. Quelques centaines de personnes ont afflué dès 8h30 du matin pour protester contre cette expulsion et […]

    #Vidéos #émeutes #Espagne #État_espagnol #Pampelune/Iruña #Pays_basque

  • Une mère expulsée de son HLM à Nice à cause de son fils condamné pour trafic de drogue - Nice-Matin
    https://www.nicematin.com/justice/une-mere-expulsee-de-son-hlm-a-nice-a-cause-de-son-fils-condamne-pour-tra

    Nice : Son fils est condamné pour trafic de drogue, elle est expulsée de son logement social
    https://actu17.fr/nice-son-fils-est-condamne-pour-trafic-de-drogue-elle-est-expulsee-de-son-log

    « 22 000 demandeurs de logement sociaux sont actuellement en attente sur la métropole. Je souhaite montrer qu’un logement social, ça se mérite », a appuyé Anthony Borré [premier adjoint au maire de Nice et président de l’Office de Côte d’Azur Habitat], auprès de nos confrères. En avril dernier, la mairie de Nice a fait voter une convention avec le parquet et la préfecture des Alpes-Maritimes permettant à Côte d’Azur Habitat d’être informé de la condamnation pénale d’un locataire ou une personne vivant chez lui.

    #logement #logement_social #expulsion

  • #Aubervilliers (93) : #expulsion des Jardins à défendre, appel à #rassemblement
    https://fr.squat.net/2021/09/02/aubervilliers-93-expulsion-des-jardins-a-defendre

    L’expulsion et la destruction des Jardins d’Aubervilliers est en cours depuis ce matin… pour construire une piscine olympique et un solarium destinés à attirer les acteurs de la gentrification. Rassemblement à 18h ce jeudi 2 septembre devant la mairie d’Aubervilliers. Accompagnées de plusieurs camions de flics, ce matin les pelleteuses sont entrées dans les Jardins […]

    #Jardins_ouvriers_d'Aubervilliers #Jeux_olympiques #potager #Seine-Saint-Denis

  • #Paris : récit policier de Sainte Marthe
    https://fr.squat.net/2021/09/01/paris-recit-policier-de-sainte-marthe

    Beaucoup de choses se sont passées en 1 an autour de la lutte contre la #gentrification dans le quartier de la place Sainte Marthe. A travers les différentes affaires judicières qui s´y sont déroulées, les flics ont produit des centaines de pages de dossier. Nous avons voulu vous partager une partie de leur piètre oeuvre […]

    #1_rue_Jean_et_Marie_Moinon #18_rue_Jean_et_Marie_Moinon #expulsion #L'Arche #Local_du_H #perquisition #procès #quartier_Sainte-Marthe

  • Greece says Turkey continues to block returns of illegal migrants

    Greece made on Wednesday a new request to the EU Commission and FRONTEX for the immediate return to Turkey of 1,908 rejected asylum seekers living on the Aegean islands. Athens says Turkey has been blocking the returns of people not eligible for asylum for the past 17 months.

    The 2016 EU-Turkey Statement on migration provides that people who entered Greece from Turkey after 20 March, 2016 and are not entitled to international protection will return to Turkey.

    But according to Greek migration minister Notis Mitarakis, this is not the case.

    “The process of returns has stopped since 15 March, 2020, when Turkey referred to the difficulties caused by the outbreak of the COVID-19 pandemic. For about 17 months, Turkey has insisted on refusing to implement its commitments without any argument,” the minister wrote in a letter to Commission Vice-President Margaritis Schinas and FRONTEX.

    Mitarakis also referred to the Commission’s proposed new migration pact, which has reached a deadlock due to divisions among EU member states over whether the relocation of recognised refugees will be mandatory or not.

    The Greek minister said it was crucial for Europe to establish a common mechanism, as well as the necessary legal arsenal for returns.

    “And to fortify, in this way, the first host countries against uncontrolled migration flows, but also the action of smuggling networks,” he added.

    Greece recently proposed to declare Turkey a safe third state for migrants from countries such as Somalia, Pakistan, Afghanistan, Syria and Bangladesh. Were the proposal to be adopted, migrants from these countries entering Greece via Turkey would not be able to apply for asylum status.

    Austrian Interior Minister Karl Nehammer has backed the Greek proposal adding that the Danish model to move asylum seekers to third countries as their application is processed would be a viable option.

    https://www.euractiv.com/section/politics/short_news/greece-says-turkey-continues-to-block-returns-of-illegal-migrants

    #Grèce #Turquie #réfugiés #asile #migrations #réfugiés #renvois #accord_UE-Turquie #réadmission #expulsions #requête #Frontex #Mer_Egée

    ping @isskein @karine4

  • #Return-watch

    The EU and the German government are promoting the “voluntary” return of refugees and migrants by offering them the prospect of a promising new start in their respective countries of origin. What is the impact of these programmes - on the right to asylum and on deportation policies? How can reintegration and a new start succeed in precisely those circumstances that were themselves the cause of flight and migration in the first place? Or are the support programmes more about transporting people out of the country as effectively and quietly as possible?

    https://www.return-watch.org

    Les pays suivis :
    #Afghanistan
    #Irak
    #Mali
    #Maroc
    #Tunisie
    #Egypte
    #Syrie
    #Grèce

    #observatoire #monitoring #monitorage #Allemagne #renvois #expulsions #asile #migrations #réfugiés #retours_volontaires (sic) #portraits #témoignages #réintégration

    ping @isskein @karine4 @_kg_ @rhoumour @i_s_

  • Bogotá (Colombie) : l’expulsion d’une zone du district d’Usaquén se termine en affrontements
    https://fr.squat.net/2021/08/28/bogota-colombie-expulsion-d-une-zone-du-district-d-usaquen

    Mardi 17 août 2021, dans le quartier Santa Cecilia Baja du district d’Usaquén, au nord de la capitale colombienne, une zone considérée par la Ville comme étant à « risque d’effondrement » (riesgo de colapso), faite de logements auto-construits par les habitant·e·s, a été la cible d’une opération d’expulsion, sans relogement. Les habitant·e·s visé·e·s ont dû penser […]

    #Vidéos #Amériques #Bogotá #Colombie #émeutes #expulsion

  • La Cour suprême américaine lève le moratoire sur les expulsions de locataires
    https://www.letemps.ch/monde/cour-supreme-americaine-leve-moratoire-expulsions-locataires

    L’extension du moratoire jusqu’au 3 octobre a été prise, début août, par les autorités sanitaires américaines. La Cour suprême s’est rangée du côté des propriétaires qui se disaient victimes de mesures injustifiées

    La Cour suprême des Etats-Unis a levé, jeudi soir, le moratoire sur les expulsions de locataires prévu jusqu’en octobre, mettant fin aux protections accordées à des millions de personnes en difficultés financières en pleine pandémie.

    La plus haute cour américaine s’est rangée du côté des propriétaires qui se disaient victimes de mesures injustifiées et a argué que toute nouvelle reconduction d’un moratoire devait être décidée par le Congrès et non par les autorités sanitaires - qui étaient jusqu’ici à l’origine de ces mesures.

    Un moratoire passé en force
    Un premier moratoire sur les expulsions de locataires avait été décidé en 2020, lorsque les Etats-Unis étaient frappés de plein fouet par la pandémie, et un taux de chômage vertigineux. Lorsque le moratoire avait expiré fin juillet, l’administration du président Biden avait exhorté les parlementaires américains à légiférer en urgence pour le prolonger. Ce que les élus n’étaient pas parvenus à faire avant que le Congrès ne cesse ses travaux pour la pause estivale.

    Sous pression de l’aile gauche de son parti, - une élue de la Chambre, Cori Bush avait campé plusieurs jours devant siège du Congrès - les autorités sanitaires de l’administration Biden avaient fini par décréter de par elles-mêmes un nouveau moratoire. Elles s’étaient appuyées sur les risques pour la santé publique pour justifier leur décision.

    « Si un moratoire d’expulsion imposé par les autorités fédérales doit se poursuivre, le Congrès doit l’autoriser spécifiquement », a balayé la Cour suprême, à majorité conservatrice, dans un argument d’une quinzaine de pages.

    La Maison-Blanche s’en remet aux villes et aux Etats
    La Maison-Blanche a immédiatement fait part de sa « déception ». « A cause de cette décision, des familles vont devoir faire face à des expulsions douloureuses, et des communautés à travers le pays vont être confrontées à un risque accru d’exposition au Covid-19 », a déploré la porte-parole du président américain, Jen Psaki.

    « Le président Biden appelle une fois de plus toutes les entités qui le peuvent - des villes et des Etats aux tribunaux locaux, en passant par les propriétaires et les agences ministérielles - à agir de toute urgence pour empêcher les expulsions », a-t-elle ajouté.

    L’exécutif américain s’attendait à ce que ce moratoire soit contesté en justice mais espérait ainsi laisser du temps supplémentaire pour verser aux locataires des fonds alloués pour les aider à payer leurs loyers, mais dont les versements avaient été considérablement ralentis - notamment à cause de la bureaucratie.

    #usa #moratoire #logement #expulsions #inégalités #pauvreté #précarité #chômage #répression #covid-19 #Bush

  • #Algérie - #Niger : la réouverture de la frontière fait craindre davantage d’expulsions

    Après un an de fermeture, le passage entre les deux pays est de nouveau autorisé. Ce qui pourrait augmenter, encore un peu plus, le nombre d’expulsions illégales de migrants d’Algérie vers le Niger.

    Après plus d’un an de fermeture pour cause de coronavirus, la frontière entre l’Algérie et le Niger est de nouveau ouverte. L’annonce a été faite par le président algérien Abdelmadjid Tebboune lors d’un point de presse conjoint avec son homologue nigérien Mohamed Bazoum, en visite à Alger. Selon le chef d’état algérien, cette réouverture autorise "l’exportation des produits algériens vers le Niger et l’importation des produits nigériens".

    Mais force est de constater qu’elle remet aussi en lumière la question des migrants. Car l’endroit voit aussi passer, quotidiennement, de nombreux exilés expulsés illégalement d’Algérie. Selon les Nations unies, le pays - qui ne dispose pas de législation en matière d’asile malgré son attachement à la Convention de Genève sur le statut de réfugié - a depuis 2014, renvoyé des dizaines de milliers de migrants en situation irrégulière de l’autre côté de sa frontière.
    "Toujours autant de camions" pendant la pandémie

    Sa fermeture, actée le 17 mars 2020, n’y a rien fait : "le #refoulement systématique des migrants depuis l’Algérie vers le Niger n’a pas cessé", déplore Médecins sans frontières (MSF) dans un communiqué. Entre janvier et avril 2021, près de 4 370 personnes ont été emmenées par les forces de l’ordre algériennes jusqu’au "Point Zéro", en plein désert, à proximité de la région nigérienne d’Agadez.

    "Pendant la crise sanitaire, les ONG présentes sur place ont vu toujours autant de camions traverser la frontière en direction du Niger, chargés de migrants expulsés. Des hommes, des femmes, mais aussi des mineurs, de toute origine, ", confirme Lauren Seibert, chercheuse spécialiste des migrants et des réfugiés au sein de Human Rights Watch (HRW).

    Sans aucun moyen de localisation ni personne pour les guider, les migrants sont abandonnés là par les autorités algériennes et doivent parcourir, à pied et souvent la nuit, les 15 kilomètres qui les séparent de la petite ville nigérienne d’#Assamaka. Avec pour certains, une issue fatale.

    Abdul, originaire de Sirerra Leone, a eu, lui, la chance d’arriver sain et sauf. "Ils nous ont emmenés dans le désert et nous ont laissés là en nous disant ‘la route vers le Niger, c’est cette direction’ », raconte-t-il à HRW. "Je n’avais pas de chaussures. J’ai marché pieds nus. Ça nous a pris cinq à six heures [pour arriver au Niger]."

    Selon un recensement effectué par MSF, en 2020, plus de 23 175 migrants sont arrivés à Assamaka, qui compte un millier d’habitants permanents.

    Avec la réouverture officielle de la frontière, le nombre d’expulsions pourrait "augmenter drastiquement dans les mois à venir", s’inquiète Lauren Seibert. Malgré un an de pandémie, et les nombreuses critiques dont elle est la cible, "l’Algérie n’a jusqu’à maintenant fait aucun effort pour remédier à cette situation". Et ce, "malgré la pression internationale et celle de la société civile, déplore-t-elle. On s’attend donc à ce que la situation soit encore pire maintenant".

    https://www.youtube.com/watch?v=msZtXPeCIP0&feature=emb_logo

    Des pratiques illégales

    Pourtant, en agissant ainsi, l’Algérie trahit ses engagements légaux. Car le pays est "signataire des conventions des Nations unies et de l’Afrique sur les réfugiés et de la convention contre la torture", rappelle un rapport de HRW. Les autorités sont donc tenues "de respecter le principe de non-refoulement, qui interdit le retour forcé de toute personne vers des pays où elle pourrait être soumise à la torture ou à des menaces contre sa vie ou sa liberté".

    L’article 12 de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, que l’Algérie a ratifié, lui interdit également toute expulsion visant des groupes nationaux, raciaux, ethniques ou religieux.

    Des dispositions renforcées par la loi nationale N 08-11, validée en 2008. Si la mesure admet que l’expulsion peut être prononcée contre les étrangers irréguliers, elle les autorise, aussi, à contester la décision devant un juge. "Au regard des faits, force est de constater le non-respect de ces dispositions", admet Boubakar A. Mahamadou dans un article publié par Alarm Phone Sahara : https://alarmephonesahara.info/fr/blog/posts/expulsions-massives-de-migrants-par-l-algerie-vers-le-niger-que-

    Pour le juriste nigérien, "les états ont le droit de restreindre la liberté de circulation des personnes. Mais il n’en demeure pas moins que cela doit s’effectuer dans le respect des règles établies". L’Algérie ne semble pas, jusqu’ici, en avoir pris conscience.

    https://www.infomigrants.net/fr/post/33753/algerie-niger-la-reouverture-de-la-frontiere-fait-craindre-davantage-d

    #frontières #asile #migrations #réfugiés #expulsions #renvois #ouverture_des_frontières

    ping @isskein @karine4 @_kg_ @rhoumour

  • Benin City (Nigeria) : #manifestation contre des démolitions de bâtiments par l’armée nigériane
    https://fr.squat.net/2021/08/25/benin-city-nigeria-manifestation-contre-des-demolitions-de-batiments-par-l

    Le 16 août 2021, des centaines d’habitant·e·s de la communauté Oghede, à Benin City, dans l’Etat d’Edo, ont manifesté contre la démolition de bâtiments et de structures construites par les habitant·e·s eux-mêmes, notamment des tombes. Les manifestant·e·s revendiquaient leurs terres, menacées d’expropriation par l’armée nigériane. Des pancartes et banderoles avec des inscriptions contre l’armée ont […]

    #Afrique #expulsion #militaires #Nigeria