• Le coup d’État contre Evo Morales plonge la Bolivie dans le chaos
    https://lemediapresse.fr/international/le-coup-detat-contre-evo-morales-plonge-la-bolivie-dans-le-chaos

    Poussé à la démission par l’armée et une opposition radicalisée, Evo Morales a finalement rejoint le Mexique, qui lui a accordé l’asile politique. Le président déchu laisse dernière lui des rues quadrillées par les soldats dans un contexte d’affrontements toujours plus violents entre ses partisans et ses détracteurs. 

    #International #Amérique_du_Sud #extrême_droite #populisme

  • Noël à Chambord d’Émilie Lanez : Ce « pacte » avec les chasseurs que Macron aurait voulu garder secret | Vanity Fair
    https://www.vanityfair.fr/pouvoir/politique/story/noel-a-chambord-demilie-lanez-ce-pacte-avec-les-chasseurs-que-macron-aurait-voulu-garder-secret/10615

    Aussi, Willy Schraen assure que la période des gilets jaunes aurait été bien plus violente – voire sanglante – s’il n’avait pas convaincu les chasseurs de ne pas aller manifester. Dès les premiers jours de la gronde, en novembre 2018, le président de la fédération nationale a reçu des centaines d’appels de ses adhérents qui se disaient prêts à occuper les ronds-points. « Si j’avais pas stoppé tout de suite, ils étaient 500 000 sur les ronds-points et y aurait eu des gars armés. J’ai beaucoup parlé, beaucoup écrit, mes gars ils étaient tous gilets jaunes au début, tous. Mais eux, ils ont des fusils », confie-t-il, comme pour faire trembler le lecteur de Noël à Chambord, et prouver que même en 2019, les chasseurs ont toujours de l’influence.

  • Children were told to ‘build the wall’ at White House Halloween party
    https://news.yahoo.com/children-were-told-to-build-the-wall-at-white-house-halloween-party-1530

    “Horrified. We were horrified,” said a person who was there and requested anonymity to avoid professional retaliation.

    The Eisenhower Executive Office Building stands across from the White House and houses a large portion of the West Wing support staff and is home to the vice president’s ceremonial office. The “Build the Wall” mural was on the first floor, outside the speechwriter’s office and next to the office of digital strategy and featured red paper bricks, each bearing the name of a child.

    Large letters on the display spelled out “Build the Wall.” Kids dressed as superheroes and ninjas were given brick-colored paper cards and told to write their name with a marker and tape them to the wall. Alongside the paper wall were signs including one that read “America First,” a slogan often used by President Trump that had been criticized because it was previously employed by the #Ku_Klux_Klan.

    #etats-unis #enfants #extreme_droite #mur #air_du_temps

  • « Si on est au SMIC, faut pas divorcer ! »

    Les propos de #Julie_Graziani ne sont pas un dérapage. Ils s’insèrent dans une stratégie : celle de l’#extrême_droite. Ils servent un objectif : la conquête du pouvoir.

    Décryptage de #Clément_Viktorovitch pour #CliqueTV

    https://www.youtube.com/watch?v=ldWRpySM1CM

    https://twitter.com/clemovitch/status/1191800330763288576

    Fenêtre d’Overton
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Fen%C3%AAtre_d%27Overton

    #rhétorique #Fenêtre_d'Overton

    • Julie Graziani « J’aurais dû faire comme Eric Zemmour et simplement dire du mal des musulmans »


      http://www.legorafi.fr/2019/11/07/julie-graziani-jaurai-du-faire-comme-eric-zemmour-et-simplement-dire-du-mal

      « C’est l’erreur bête, stupide, j’ai critiqué mon propre électorat » raconte-t-elle. « Alors que si j’avais juste dit du mal des musulmans comme Eric, personne n’aurait rien dit » ajoute-t-elle. « Regardez, quand il a dit qu’il était du côté d’un général qui massacrait les Algériens, personne n’a rien dit. Parce que c’est normal c’est tout. » souligne-t-elle, regrettant encore ses propos sur les mères célibataires. « Peut-être aurai-je dû dire des mères célibataires musulmanes et là tout de suite les gens ne se seraient pas scandalisés ! » reconnaît-elle. « Au contraire, j’aurai même été invitée à défendre mon idée chez Pascal Praud, cela aurait été la consécration ! », se prêtant alors à rêver que de tels propos lui auraient valu une condamnation pour appel à la haine raciale. « Et alors là, quand vous décrochez ça, vous avez votre émission sur CNews en prime time, c’est la récompense de beaucoup de travail, de beaucoup de haine quotidienne ».

      #le_gorafi

  • Le grand remplacement, un virus français (1/5) : à l’origine du mythe
    https://www.franceculture.fr/emissions/mecaniques-du-complotisme-saison-2-les-instructions-secretes-et-le-faux-complot-des-jesuites/le-grand-remplacement-un-virus-francais-episode-1-a-lorigine-du-mythe

    Le mythe d’une invasion migratoire n’est pas un thème nouveau. A intervalles réguliers, il traverse la France depuis près d’un siècle. Belle époque, années folles, grande dépression, décolonisation : chaque décennie a connu ses prophètes de la submersion étrangère qui lancent leurs carrières littéraires et politiques sur le dos de
    l’immigration. Dès les années 1910, le mythe prend forme.

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    Le grand remplacement, un virus français (2/5) : le Front National
    https://www.franceculture.fr/emissions/mecaniques-du-complotisme-saison-2-les-instructions-secretes-et-le-faux-complot-des-jesuites/le-grand-remplacement-un-virus-francais-25-le-front-national

    Après 1945, il faut reconstruire le pays. Un million de travailleurs venus des colonies arrivent en métropole. Mais la guerre d’Algérie et la fin des Trente glorieuses font surgir des tensions économiques et communautaires. Bientôt, des forces politiques extrêmes prospèreront sur ces fractures. Reprenant le flambeau de la peur migratoire, le Front National s’installe dans le paysage politique français.

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    Le grand remplacement, un virus français (3/5) : Renaud Camus
    https://www.franceculture.fr/emissions/mecaniques-du-complotisme-saison-2-les-instructions-secretes-et-le-faux-complot-des-jesuites/le-grand-remplacement-un-virus-francais-35-renaud-camus

    Au début des années 2000, un écrivain français jusque-là principalement connu pour sa contribution à la littérature gay des années 70 s’invite dans les débats sur l’immigration, dont il est convaincu qu’elle amènera la disparition des Français. Il résume sa pensée en deux mots : le “grand remplacement”. D’une formule, Renaud Camus parvient à cristalliser les angoisses de l’époque.

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    Le grand remplacement, un virus français (4/5) : la décennie Zemmour
    https://www.franceculture.fr/emissions/mecaniques-du-complotisme-saison-2-les-instructions-secretes-et-le-faux-complot-des-jesuites/le-grand-remplacement-un-virus-francais-45-la-decennie-zemmour

    Pour populariser son concept du grand remplacement, Renaud Camus peut s’appuyer sur un homme, Éric Zemmour, et sur un contexte. En 10 ans, le polémiste médiatique devient une référence intellectuelle dans une France qui se crispe sous le coup de la crise économique, des attentats islamistes et de la vague des réfugiés syriens. En moins de 10 ans, le grand replacement est sur toutes les lèvres.

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    Le grand remplacement, un virus français (5/5) : Trump, Camus, les mots tuent
    https://www.franceculture.fr/emissions/mecaniques-du-complotisme-saison-2-les-instructions-secretes-et-le-faux-complot-des-jesuites/le-grand-remplacement-un-virus-francais-55-trump-camus-les-mots-tuent

    La France n’est pas le seul pays travaillé par l’angoisse migratoire. Par internet et Amazon, les mots de Renaud Camus traversent les frontières. Dans une extrême droite américaine traumatisée par la présidence Obama et désinhibée par les discours de Trump, le grand remplacement résonne. Inspirés par les appels à résister au “génocide par substitution”, certains vont prendre les armes. Les mots tuent.

    #extrême_droite #fascisme #xénophobie #racisme #exclusion #discrimination #proto-fascisme #néonazis #grand_remplacement

  • Brésil : Bolsonaro s’insurge contre TV Globo pour l’avoir lié à l’affaire Marielle Franco
    https://www.lefigaro.fr/international/bresil-bolsonaro-s-insurge-contre-tv-globo-pour-l-avoir-lie-a-l-affaire-mar

    Le président du #Brésil Jair #Bolsonaro a vivement critiqué mardi la chaîne TV Globo, pour avoir fait état d’un rapport qui mentionne son nom dans le cadre d’une enquête portant sur l’assassinat de la conseillère municipale de Rio de Janeiro, Marielle Franco.

    « Critiqué » ?


    https://www.huffingtonpost.fr/entry/colere-jair-bolsonaro-contre-ce-media-bresilien-rappelle-a-beaucoup-l

    #extrême_droite #droite #assassinat

  • #Facebook : la presse américaine a un nouvel ami
    https://www.courrierinternational.com/article/reseaux-sociaux-facebook-la-presse-americaine-un-nouvel-ami

    L’entreprise de Mark #Zuckerberg n’en finit plus d’innover. Après le projet de cryptomonnaie Libra (à l’existence encore incertaine), le directeur général du réseau social le plus célèbre de la planète a lancé aujourd’hui son nouveau projet : “Facebook News”.

    Facebook includes Breitbart in new ’high quality’ news tab | US news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/us-news/2019/oct/25/facebook-breitbart-news-tab-alt-right

    Asked about the inclusion of Breitbart News at a launch event for Facebook News in New York, Zuckerberg declined to comment on “any specific firm” but added, “I do think that part of having this be a trusted source is that it needs to have a diversity of … views in there. I think you want to have content that kind of represents different perspectives, but also in a way that complies with the standards that we have.”

    #extrême_droite #information #nouvelles #algorithme #MSM #biais

  • Francisque (arme) — Wikipédia
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Francisque_(arme)

    Les preuves archéologiques indiquent que les élites guerrières franques utilisaient communément la #francisque (elle était peu répandue chez les soldats de base). Les soldats l’auraient lancée d’une distance d’environ dix à douze mètres. La lame de la hache était lourde afin de produire un impact important sur la cible, mais puisque l’arme n’était pas équilibrée comme peut l’être un javelot, la francisque n’avait pas une trajectoire très régulière, réduisant la portée et la précision.

    Où l’on apprend que l’arme qui symbolise l’#extrême_droite est une #arme de #riches qui fait très mal mais qui manque de précision... Tout un symbole.

  • zemmour révolutionne l’histoire ( en dix leçons à suivre sur . . . . . cnews ) #Gérard_Noiriel - 20 Octobre 2019
    https://noiriel.wordpress.com/author/grrdnrl

    « Foucault révolutionne l’histoire ». Ce livre de Paul Veyne a été l’un des textes phare de l’épistémologie historique des années 1970. A cette époque Michel Foucault, philosophe et historien, était unanimement considéré comme l’un des plus grands intellectuels français. Certes, le Figaro lui préférait Raymond Aron, un autre professeur du Collège de France. Mais qu’on soit de droite ou de gauche, tout le monde partageait alors l’idée qu’un intellectuel digne de ce nom devait sa réputation à l’oeuvre qu’il avait produite dans le domaine spécialisé qui était le sien (l’histoire, la philosophie, la littérature, etc.). Aujourd’hui, le grand intellectuel du Figaro s’appelle … Éric Zemmour. Le journaliste #Alexandre_Devecchio présente son dernier livre comme une « méditation puissante et profonde sur l’Histoire » et il ajoute : « avec Destin français, Zemmour montre à tous ceux qui voulaient le réduire au rôle de polémiste champion du buzz qu’il est bien plus que cela : un intellectuel et un écrivain » (Alexandre Devecchio, « L’Algérie, Drancy… Éric Zemmour se livre sur son passé », FigaroVox, 07/09/2018).

    Le grand penseur du Figaro veut lui aussi « révolutionner l’histoire » puisque son but est explicitement de mettre un terme à la domination qu’exerce « la mafia » des historiens « déconstructeurs » qui « tiennent les manettes de l’Etat », cumulant « titres et postes », et qui ont « un droit de vie et de mort sur la nation elle-même » parce qu’ils ont repris à leur compte la stratégie décrite par Georges Orwell dans 1984 : « qui contrôle le passé contrôle l’avenir. Qui contrôle le présent contrôle le passé (Destin français, p. 37).

    Pour mieux comprendre en quoi consiste cette nouvelle « révolution », je vais vous la présenter en dix leçons à partir des trois livres qu’Eric Zemmour a publiés sur l’histoire de France : Mélancolie française (Mel, 2010), Le Suicide français (Sui, 2016) et Destin français (Destin, 2018).

    Leçon 1 : #Maurras et #Bainville, deux grands historiens injustement dénigrés.
    Vous aviez cru Marc Bloch quand il s’attaquait aux idéologues d’extrême droite comme Charles Maurras et Jacques Bainville, en dénonçant les « faux brillants d’une histoire prétendue, dont l’absence de sérieux, le pittoresque de pacotille, les partis pris politiques pensent se racheter par une immodeste assurance ». (Apologie pour l’histoire , 1949, p. 124). Et bien, vous aviez tort ! Grâce à la « méditation puissante et profonde » d’Eric Zemmour, nous savons maintenant que ces idéologues étaient en réalité de grands historiens. Charles Maurras fut l’un de nos « analystes les plus brillants (Mel, p. 105) et seul Jacques Bainville « comprit que le traité de Versailles n’effacerait pas celui de Vienne en 1815 » (Mel, p. 150).

    Leçon 2 : le traître François 1er complice de l’Islam ( A ficher « S » de toute urgence)
    Comme on célèbre cette année le 500e anniversaire de la mort de Léonard de Vinci – qui passa les trois dernières années de sa vie à Amboise où François 1er l’avait accueilli – vous aviez sans doute lu ici ou là que le vainqueur de Marignan était un prince éclairé, l’ami des artistes. Eh bien sachez qu’on vous a menti. En réalité, François 1er fut « l’homme des occasions perdues, des coups manqués ». Vaincu à la bataille de Pavie, il prononça ces paroles funestes « tout est perdu fors l’honneur ». C’est lui qui « a inoculé à la France le venin de la geste vaine mais honorable, des humiliations qu’on enrobe d’atouts chevaleresques » (Destin, p. 146). Faiblesse coupable qui le poussa à s’allier avec Soliman, l’horrible sultan turc. Merci Monsieur Zemmour. La nation toute entière vous sera reconnaissante pour votre histoire VIGILANTE car nous savons enfin que François 1er ne fut qu’un « traître » qui permit « l’entrée du loup islamique dans la bergerie chrétienne » (Destin, p. 146-147).

    Leçon 3 : Le massacre de la Saint Barthélemy ? Une chance pour la France.
    Vos professeurs d’histoire vous ont sûrement raconté le drame des protestants sous l’Ancien Régime. Le massacre de la #Saint_Barthélemy en 1572, puis le siège de La Rochelle, ordonné par #Richelieu, qui causa la mort de 23 000 habitants sur 28 000 en 1627-28. Victime inconsciente de la mafia orwellienne, vous avez plaint ces pauvres #protestants, alors qu’ils étaient « intolérants, persécuteurs de #catholiques ; fortifiant les places fortes qui leur avaient été réservées, ils rêvaient de s’ériger en République autonome à la hollandaise, levaient leurs impôts et leurs milices » (Mel, p. 25-26 ). Le cardinal de Richelieu a donc eu raison d’exterminer ces #communautaristes qui voulaient détruire notre nation. Et comme l’histoire repasse toujours les mêmes plats, aujourd’hui encore « il faudrait un implacable Richelieu combattant sans relâche “l’État dans l’État” et “les partis de l’étranger” pour abattre les La Rochelle islamiques qui s’édifient sur tout le territoire » (Sui, p. 526).

    Leçon 4 : Le racisme, c’est la faute à Voltaire.
    Vous aviez cru que la France était le pays des Lumières et que Voltaire avait mené un combat acharné contre la monarchie absolue, pour défendre la justice et la liberté d’expression. Une fois de plus, vous aviez tout faux. Grâce à la puissante méditation d’Eric Zemmour, nous savons à présent que #Voltaire, ce fut le « Louis de Funès » du XVIIIe siècle, le comique qui ouvrit la voie à des générations successives de « déconstructeurs nihilistes, amoureux insatiables de la table rase » ; mais aussi le premier raciste de France, car c’est lui qui a inventé la division de l’humanité en races « en détruisant l’unité chrétienne de l’espèce humaine ». (Destin, p. 234sq).

    Leçon 5 : Hugo m’a tué.
    Peut-être que, dans votre enfance, vous avez lu avec passion les Misérables de Victor Hugo, en versant une larme sur le sort de Cosette et de Jean Valjean. Vous avez été séduit par le côté humaniste du grand romancier qui a combattu toute sa vie contre la peine de mort. Il est temps de vous ressaisir ! Puisque nous vivons désormais dans une société de VIGILANCE, les livres de Hugo devraient être fichés « S ». Sa « fascination pour les assassins est un des fils rouges de son oeuvre » nous explique le grand historien de Valeurs Actuelles … Hugo, en effet, a instillé dans nos cerveaux corrompus la « culture de l’excuse » qui encourage la délinquance et la criminalité. C’est Hugo, le grand responsable du « climat compassionnel et victimaire » dans lequel baigne aujourd’hui la France (Destin, p. 373). Voilà pourquoi, lorsque les terroristes islamistes nous mitraillent en vociférant « Allaou Akbar », nous leur répondons « Vous n’aurez pas ma haine » (Destin, p. 567).

    Leçon 6 : juifs et antisémites, même combat.
    Vous n’avez certainement pas lu les œuvres complètes d’ #Edouard_Drumont. Pourtant, vous savez que l’un des arguments ressassés par les antisémites de tous poils consiste à nier l’ampleur des persécutions qu’a subi le peuple juif tout au long de son histoire. Zemmour, là encore, révolutionne l’histoire. Grâce à lui, vous apprendrez que Drumont avait raison. « Juifs et antisémites communient paradoxalement dans une histoire forgée de toutes pièces qui les arrange tous, d’une longue et ininterrompue suite de persécutions ». Ce « récit victimaire », ajoute Zemmour, vise à « dissimuler que le repli communautaire a été inspiré par les juifs eux-mêmes et ce dès le XVe siècle » (Destin, p. 388).

    Leçon 7 : Les Français ? De gentils colons mélangeurs.
    Le virus hugolien a infecté votre cerveau à un tel point que vous avez pris en compassion les peuples colonisés car on vous a parlé des crimes commis en #Algérie, en #Indochine, en #Nouvelle_Calédonie, dans l’ #Afrique sub-saharienne. Un stage de rééducation s’impose de toute urgence car nous savons maintenant, grâce à Eric Zemmour, que « contrairement aux Anglais, les Français n’exterminent pas les « sauvages » ; ils se mélangent » (Mél, p. 44).

    Leçon 8 : Si les poilus avaient perdu, Hitler n’aurait pas gagné.
    En 2014, vous aviez peut-être participé à l’une des multiples commémorations du centenaire de la bataille de la Marne. Vous avez alors appris que, grâce à l’héroïsme de nos poilus, l’offensive allemande fut arrêtée net. Lisez Zemmour et vous comprendrez que cette victoire fut, en réalité, « notre plus grave « erreur » ». Si l’armée française avait perdu, « pas de révolution russe, pas de nazisme, pas d’holocauste des juifs » (Mel, p. 108). Autrement dit, les premiers responsables des « totalitarismes »du XXe siècle, ce sont les poilus de 14.

    Leçon 9 : Merci Pétain.
    Sans vous en rendre compte, vous avez été victime de la #propagande du « parti de l’étranger ». Son chef de file, c’est un historien américain, donc malfaisant : Robert Paxton. Ce prêcheur multiculturaliste a osé prétendre que le maréchal #Pétain et le gouvernement de Vichy avaient collaboré à la déportation des Juifs ! Alors qu’en réalité grâce au Maréchal , les trois quarts d’entre eux ont été sauvés (Destin, p. 501sq).

    Leçon 10 : Simone Veil, « l’idiote utile » du Grand Remplacement.
    Vous avez applaudi quand le président Macron a décidé que les cendres de #Simone_Veil seraient transférées au Panthéon. Il vous paraissait normal que la nation française marque sa reconnaissance pour une femme qui, après avoir été internée à Auschwitz, a mené un combat politique courageux contre les discriminations à l’égard des femmes ; en faisant adopter notamment la loi du 17 janvier 1975 légalisant l’avortement. « Histoire revisitée, réécrite, contrefaite » nous explique l’historien du Figaro (Sui, p. 136). Ce qu’on vous a soigneusement caché, c’est que cette loi – complétée par les mesures favorisant le « regroupement familial » – a été l’une des causes principales du « grand remplacement ». A partir de la #loi_Veil, en effet, la famille française va péricliter au profit de la « famille maghrébine la plus traditionnelle – la plus archaïque, la plus patriarcale » (Sui, p. 143). Voilà pourquoi aujourd’hui nos banlieues sont totalement islamisées.

    Ceux qui voudront en savoir plus sur la manière dont Zemmour « révolutionne » l’histoire pour servir de caution aux #idéologies les plus rétrogrades, liront avec profit mon dernier livre (Le venin dans la plume, La Découverte, 2019). Vous comprendrez mieux pourquoi ce polémiste inculte bénéficie, malgré ses condamnations par la justice, de puissants soutiens dans les médias dominants.

    #zemmour #eric_zemmour #racisme #france #histoire #islamophobie #médias #extrême-droite #extrême_droite #le_figaro #cnews #merdias #xénophobie #livre

    • Le venin dans la plume
      Édouard Drumont, Éric Zemmour et la part sombre de la République
      Gérard NOIRIEL

      https://editionsladecouverte.fr/catalogue/index-Le_venin_dans_la_plume-9782348045721.html
      La place qu’occupe Éric Zemmour dans le champ médiatique et dans l’espace public français suscite l’inquiétude et la consternation de bon nombre de citoyens. Comment un pamphlétaire qui alimente constamment des polémiques par ses propos racistes, sexistes, homophobes, condamné à plusieurs reprises par la justice, a-t-il pu acquérir une telle audience ?

      Pour comprendre ce phénomène, ce livre replace le cas Zemmour dans une perspective historique qui prend comme point de départ les années 1880, période où se mettent en place les institutions démocratiques qui nous gouvernent encore aujourd’hui. Ce faisant, il met en regard le parcours d’Éric Zemmour et celui d’Édouard Drumont, le chef de file du camp antisémite à la fin du xixe siècle. Car les deux hommes ont chacun à leur époque su exploiter un contexte favorable à leur combat idéologique. Issus des milieux populaires et avides de revanche sociale, tous deux ont acquis leur notoriété pendant des périodes de crise économique et sociale, marquées par un fort désenchantement à l’égard du système parlementaire.

      Dans ce saisissant portrait croisé, Gérard Noiriel analyse les trajectoires et les écrits de ces deux polémistes, en s’intéressant aux cibles qu’ils privilégient (étrangers, femmes, intellectuels de gauche, etc.) et en insistant sur les formes différentes que ces discours ont prises au cours du temps (car la législation interdit aujourd’hui de proférer des insultes aussi violentes que celles de Drumont). L’historien met ainsi en lumière une matrice du discours réactionnaire, et propose quelques pistes pour alimenter la réflexion de ceux qui cherchent aujourd’hui à combattre efficacement cette démagogie populiste.

  • Après les #milices qui surveillent les #frontières en #Hongrie, #Bulgarie, #République_Tchèque :
    https://seenthis.net/messages/719995

    ... voici le même type de groupes en #Slovénie...
    Vigilantes in Slovenia patrol borders to keep out migrants

    Blaz Zidar has a mission: patrol along a razor-wire fence on Slovenia’s border with Croatia, catch migrants trying to climb over, hand them to police and make sure they are swiftly sent out of the country.

    The 47-year-old former Slovenian army soldier, dressed in camouflage trousers with a long knife hanging from his belt, is one of the vigilantes who call themselves “home guards” — a mushrooming anti-migrant movement that was until recently unthinkable in the traditionally liberal Alpine state. The name of the self-styled group evokes memories of the militia that sided with fascists during World War II.

    “I would prefer to enjoy my retirement peacefully, but security reasons are preventing this,” Zidar said as he embarked on yet another of his daily foot patrols together with his wife near their home village of Radovica nestled idyllically among vineyards and lush green forested hills.

    Zidar complained that he had to act because Slovenian police aren’t doing their job of guarding the borders from the migrant flow which peaked in 2015 when hundreds of thousands of refugees from the Middle East, Africa and Asia, fleeing wars and poverty, crossed from Greece, Bulgaria, Serbia and Macedonia via Hungary or Croatia and Slovenia toward more prosperous Western European states.

    Zidar said that his six children often join them in the border monitoring mission “because they have to learn how to protect their nation from intruders.”

    Slovenia’s volunteer guards illustrate strong anti-migrant sentiments not only in the small European Union nation of 2 million people, but also across central and eastern Europe which is a doorway into Western Europe for migrants and where countries such as Hungary have faced criticism for open anti-migrant policies. Similar right-wing guards that frequently attacked migrants crossing the borders previously openly operated in Hungary and Bulgaria.

    Police in Croatia — an EU member state that is still not part of the borderless EU travel zone — routinely face accusations of pushbacks and violence against migrants trying to come in from Bosnia. In Slovenia, the authorities are putting up additional fences on the border with Croatia after Italy’s former hard-line interior minister, Matteo Salvini, threatened “physical barriers” would be built between Slovenia and Italy if the migrant flow wasn’t completely stopped.

    The fiery anti-migrant rhetoric by Salvini and Hungarian President Victor Orban, who was the first to order fences on Hungary’s border with Serbia at the start of the migrant crisis, have resonated among some in Slovenia, an exceptionally calm, nature-loving country.

    Miha Kovac, a Slovenian political analyst who is a professor at the University of Ljubljana, described the anti-migrant guards as “guys with big beer bellies who don’t have much of an education, who didn’t have much of a career, who don’t know what to do with themselves in the contemporary world.

    “They find their meaning in this kind of movement and this kind of hatred toward migrants.”

    Kovac said that in the short run, the right-wing groups represent no real danger to the tiny EU nation. But if the European migrant crisis continues “this kind of movement might become more aggressive.”

    https://www.youtube.com/watch?v=zte9nDFcACY

    “Slovenia is a country of 2 million and if you would become a kind of immigrant pocket with the population of ... 20, 30, 40, 50,000 immigrants, this could cause quite significant problems,” Kovac said.

    Slovenian authorities don’t seem to mind the self-styled guards patrolling the country’s borders, as long as they don’t do anything against the law.

    “The self-organization of individuals does not in any way imply mistrust of police work,” said France Bozicnik, the head of criminal police at a police station near the border. “It’s just the opposite.”

    “People call us on the phone every day and give us information about suspicious vehicles and suspicious persons, and we sincerely thank them for this information,” he said. “They are welcome to continue with this reporting.”

    Nevertheless, the images of masked men in military uniforms that appeared about a year ago have shocked many in Slovenia, the birthplace of U.S. first lady Melania Trump. The largest volunteer group called the Stajerska Garda was filmed taking an oath to secure public order in the country.

    The group commander, Andrej Sisko, said his goal is “to train people to defend their country and help the military and police at a time of massive migrations from the African and Asian states, mostly Muslims.”


    Sisko, who spent six months in prison for his paramilitary activities, insisted that his guards don’t carry real weapons or do anything illegal.

    “People are mostly supporting us, they are stopping and congratulating us on the streets,” Sisko said in an interview with The Associated Press as four of his men in camouflage uniforms, wearing genuine-looking mock guns, stood watch at his house in the suburb of the northern Slovenian town of #Maribor.

    With the continuing migrant flow in the region, human rights groups have accused authorities in Slovenia, Serbia, Greece, Hungary and particularly Croatia of illegal and forced pushbacks from their borders.

    Witnesses cited by the Border Violence Monitoring Network described Croatian police officers at the border with Bosnia burning clothes, sleeping bags, backpacks and tents in addition to targeting other possessions such as cellphones, cash and personal documents. Croatian officials have repeatedly denied the claims.

    “The police first attacked by shooting up in the air, and then they ordered us to lay down,” said Shabbir Ahmed Mian from Pakistan, adding that after police body searches they “pushed” the group of 15 that included women, children and the elderly into a small van that dumped them back to Bosnia.

    “We couldn’t breathe, there was no oxygen,” he said.

    https://www.apnews.com/57424e6bf60046e594b4c052bac86b6c

    #Stajerska_Garda #Andrey_Sisko
    #asile #migrations #réfugiés #xénophobie #racisme #patrouilles #chasse_aux_migrants #anti-réfugiés #milices #milices_privées #extrême_droite #néo-nazis

    ping @reka @isskein @marty

    • Nouvelle reçu via le rapport « Border violence monitoring network - Balkan Region » de septembre 2019 (p. 13 et segg.) :
      https://www.borderviolence.eu/balkan-region-report-september-2019

      Extrait :

      SloveniaVigilante groups patrol the Slovenian border with CroatiaOn September 17th the Associated Press reported (https://www.apnews.com/57424e6bf60046e594b4c052bac86b6c) on the alarming activities of a Slovenian para-military group called “#Stajerska_Varda”, operating along the border with Croatia. Members of the group are reportedly taking part in vigilante activities, apprehending people-in-transit who try to cross the border, and calling the police to push them back. Until now the groups’ members have not been observed carrying out any violent actions, but their rise in numbers and presence on the border is deeply concerning. A video (https://www.youtube.com/watch?v=m2KOSTXp4fA

      ) from October 2018 shows a large number of armed people taking an oath nearMaribor, stating their intent to take border security into their own hands.

      Andrey Sisko, the leader of the far-right group, confirmed that at that time the militia had existed for longer than a year. Sisko himself was arrested and detained (https://www.total-slovenia-news.com/politics/3328-militia-leader-jailed-for-trying-to-subvert-the-constituti) for six months with the charge of “trying to subvert the constitutional order”. He was released in March. The open activities of far-right groups at the border are a telling development, not only for pressure on transit conditions, but also the growth in nationalist logic pervading Slovenia today. Stajerska Varda have stepped into the political void opened up by centre and right-wing politicians who have stoked domestic opinion against people-in-transit. While extreme right activists frame their role as a necessary defense, their actual ideology is explicitly aggressive. As shown in a report (https://eeradicalization.com/the-militarization-of-slovenian-far-right-extremism) by European Eye on radicalization, Stajerska Varda has the nationalist ideas of “Greater Slovenjia” (https://eeradicalization.com/the-militarization-of-slovenian-far-right-extremism) as a reference point, and has inserted itself in a context of growing militarization as part of Slovenia’s right.

      Yet media response to this rise in armed groups presented some worrying attitudes towards the issue. Namely the views of Miha Kovac, a political analyst interviewed by AP for their report, is dangerous in two senses. Kovac dismisses radical groups as “guys with big beer bellies [...] who don’t know what to do with themselves”, and even goes on to allege that the root cause of facism is the presence of migrants in Slovenia. Marking out people-in-transit as instigators falls into a traditional cycle of victim blaming, a route which absolves the role of fear mongering party politics in abetting radicalization.
      As shown by right wing leaders around Europe, such as Matteo Salvini and Victor Orban, open praise for and facilitation of radical groups is an explicit tactic used to build a right wing consensus on the ground. The example of vigilantes operating in Hungaryas early as 2015, suggests that the development of state borders and growth of the extra-parliamentary right go hand in hand. These two strands are evidently complicit in Slovenia, seen especially in the silence at the party and state levels in regards to a self publicized military juntaoperating on state soil. September’s revelations again highlight the liminal space between conservative migration politics and paramilitary fascism. The existence of these activities call into direct question the responsibilities of the Slovenian state, and are a concerning augmentation of the current institutional pushback framework.

      https://www.borderviolence.eu/wp-content/uploads/September-2019-Report-1.pdf

    • Patriot games: Slovenian paramilitaries face down migrant ’threat’ on border

      Dressed in camouflage and armed with air rifles, Slovenian paramilitaries moves in formation through woods a stone’s throw from Croatia, patrolling a border zone where the group’s leader says illegal migration is rife.

      The more than 50-strong group, some of whom mask their faces with balaclavas and which includes a handful of women, is led by Andrej Sisko, who also heads Gibanje Zedinjena Slovenija, a fringe nationalist party that has so far failed to win seats in parliament.

      He believes authorities are failing in their duty to protect Slovenia against what he views as the migrant threat, and founded Stajerska and Krajnska Varda (Stajerska and Krajnska Guard) to fill that gap.

      Members of both organistions were participating in the patrol when Reuters TV met them.

      “It is a duty of all of us to ensure security in our own country,” he said. “If state bodies who are paid for that cannot or do not want to ensure security we can help ensure it, that is what we do.”

      Anti-migrant sentiment in Slovenia and other ex-Communist states has risen sharply since 2015, when eastern Europe bore the initial brunt of a refugee crisis.

      Much of the region has since then resisted attempts by EU authorities in Brussels to enforce a continent-wide quota system for new arrivals, which Slovenia has however signed up for.

      According to Slovenian police, numbers of migrants crossing illegally from Croatia to Slovenia - where a razor-wire fence has been erected along stretches of the border since 2015 - rose to 11,786 in the first nine months of this year from 6,911 a year earlier.

      Sisko this year served time in jail for forming Stajerska Varda and urging the overthrow of state institutions.

      He says the group, which generally meets in the border zone at weekends, does not intercept migrants - which he emphasises would be against the law - but advertises their presence to security forces.

      Police told Reuters they were monitoring the group’s behaviour and had not detected any recent illegal activities.

      https://www.reuters.com/article/us-slovenia-paramilitary/patriot-games-slovenian-paramilitaries-face-down-migrant-threat-on-border-i

    • On en parle ici aussi :
      Patrouille de miliciens d’extrême-droite

      « C’est une honte, il y a la police, l’armée, maintenant cette clôture et il y a même une milice ! », fulmine à son tour Katarina Bernad Sterva, directrice de l’association slovène d’aide aux réfugiés, qui se désespère de la situation à la frontière.

      Depuis quelques jours en effet, des #milices en treillis militaires, visages cachés derrière des cagoules noires, patrouillent aussi le long de la rivière #Kolpa. Dirigée par le leader d’extrême-droite, #Andrej_Sisko,cette #milice se veut un « renfort » à l’armée régulière pour « défendre la frontière » et intercepter les migrants. « Nous sommes le point d’entrée de l’espace Schengen », se justifie Andrej Sisko. « Nous voulons faire passer un message. Nous voulons dire aux étrangers de rester chez eux. La clôture est fragile, elle ne permet pas de stopper les migrants alors nous venons contrôler les abords de la rivière nous-mêmes ».

      La milice d’Andrej Sisko n’a aucun mandat légal. Et visiblement, les villageois s’expliquent mal leur présence.

      Si certains rient à leur passage - « C’est le carnaval quand ils sont là », entend-t-on ici et là dans les villages frontaliers – d’autres comme Katarina Bernad Sterva regarde cette armée parallèle avec une inquiétude grandissante. « Ce qui m’effraie, c’est qu’ils existent. Publiquement, le gouvernement a condamné leurs actions, mais, dans les faits, les autorités ne font rien. Ces hommes sont fous, nous nous attendions à une réaction forte du gouvernement, comme par exemple l’annonce de la dissolution de ces patrouilles ».

      Interrogée par InfoMigrants, la police reste muette sur le sujet. « Je n’ai rien à dire sur ces hommes. Ils n’ont pas le soutien de la police », déclare simplement Vicjem Toskan, l’un des commandants en chef de la police de Koper, à l’ouest du pays.

      Ce soir-là, à Kostel, les amis du café s’interrogent surtout sur le sort réservé aux migrants interceptés par cette milice d’extrême-droite. « On a déjà la police et l’armée pour intercepter les migrants. On a une clôture pour les empêcher de continuer leur route. Eux, qu’est-ce qui vont leur faire, la nuit, dans la montagne ? », s’inquiète Rudy. « Ils portent des masques, ils marchent dans la forêt. J’ai plus peur d’eux que des immigrés qui traversent la rivière », chuchote à son tour, une jeune fille en bout de table. « Si j’étais migrante, je n’aimerais vraiment pas tomber sur eux ».

      https://seenthis.net/messages/791703#message811227

  • ‘Everybody hates us’: on Sofia’s streets, Roma face racism every day

    After racism marred the football, Romany people tell of the abuse they suffer and of anti-Gypsy campaigns at the highest levels

    A wry smile crept across Steffan Stefanov’s face as he scanned the internet, digesting news of England’s now notorious football match against Bulgaria. It wasn’t that he was belittling the racist abuse that was directed against the black English players, but rather the use of two words littering media reports about it.

    “Bulgaria and racism,” he proclaimed. “The two go hand-in-hand. It’s our reality, we live it every day. I’m sorry for the England players who were targeted but, in truth, this was pretty minor for us.”

    Twenty four hours after the England team and their fans departed Sofia, it felt disturbing to stroll around the Bulgarian capital in bright autumnal sunshine speaking with Stefanov and other members of the Roma community. There was unanimous agreement among them that the racial abuse on display in the stadium last Monday night was just a snapshot of the vilification they face every day, which blights their lives. Such is their fear that none of them wanted to be photographed.

    A taxi driver by profession, Stefanov, 43, pinches his cheek to indicate his dark complexion as he explains what it is like navigating the streets of the city in which he was born in his bright yellow cab looking for customers.

    “They don’t like this,” he said, pinching my cheek, this time to indicate our shared skin colour. “People stop me, look inside and then shout tsiganin [a pejorative term for Gypsy which is also a synonym for lazy or criminal] or blackie. Go away, we don’t want to get inside your stinking cab. I’ve been attacked, spat at and abused,” he said. “This behaviour against the Roma has become part of our society.”

    Stefanov’s friend, Miroslav Angelo, lived in Plumstead, south-east London, for five years, where he worked in construction. “Being in London was like heaven for me,” he said. “So many people of different races and nobody was bothered about me being Roma.

    “I felt as if a weight had been lifted off me but Bulgaria feels like prison. We’re blamed for everything because everybody hates us.”

    Angelo, 37, revealed that he returned to Bulgaria to look after his elderly parents but dreams of returning to London where he wants to raise his seven-year-old son. Uncertainty over whether he will be able to do this post-Brexit means that his plans are in the balance.

    “There is no future for the Roma in Bulgaria and things are only going to get worse,” he said. “The England players are lucky because they were able to leave. I want to join them because I don’t want my son to be treated like a third-class citizen.”

    The perpetrators of the abuse directed against England players have been identified as members of a group calling itself the Lauta Army, a neo-Nazi hooligan gang that follows Lokomotiv Plovdiv, a team from the country’s second-biggest city. It plays in Bulgaria’s top division in a stadium called Lauta Park. Dressed in black hoodies, the gang gave Nazi salutes and made monkey noises, which prompted Monday’s game to be halted twice, with England players threatening to walk off the pitch at the Vasil Levski Stadium.

    The hooligan gang is well organised and has its own website and runs boxing classes and a gymnasium. It also enjoys connections with other neo-Nazis within European football. Two years ago, it celebrated its 25th anniversary by taking over a Black Sea resort for three days with far-right groups from Italian club Napoli, Spartak Moscow and Bulgarian club Levski Sofia.

    The Lauta Army is just one of many neo-Nazi groups within Bulgarian football who have emerged as the ugly, public face of what the Roma community maintains is visceral intolerance and racism in a country underpinned by elected extreme rightwing politicians.

    While racist abuse of players inside stadiums attracts attention outside Bulgaria, within the country it is the Roma who are the principal targets of thugs in black and men in suits. The Roma community makes up just under 5% of the country’s population of almost 7 million and is its biggest minority group.

    The government of prime minister Boyko Borissov is propped up by a grouping of three small rightwing populist parties known collectively as the “United Patriots”. They are made up of the National Front for the Salvation of Bulgaria (NFSB), the Bulgarian National Movement and the Attack party.

    Krasimir Karakachanov, head of the Bulgarian National Movement, holds three portfolios – deputy prime minister, minister for defence and minister for public order and security. His “Roma integration strategy,” or “concept for the integration of the unsocialised Gypsy (Roma) ethnicity” to give it its formal name, is due to be presented to the Bulgarian parliament and could soon become law.

    It defines Roma as “asocial Gypsies,” a term used by the Nazis, and calls for limits on the number of children some Roma women can have; the introduction of compulsory “labour education schools” for Roma children and forced work programmes for sections of the community. It also depicts the Roma as “non-native Europeans” left over from the Ottoman empire.

    His party’s manifesto also calls for the creation of “reservations” for Roma based on the model used for Native Americans or Indigenous Australians, claiming that they could become “tourist attractions”.

    Earlier this year, following violence between Bulgarian Roma and non-Roma, Karakachanov declared: “The truth is that we need to undertake a complete programme for a solution to the Gypsy problem.”

    His predecessor as deputy prime minister Valeri Simeonov described the Roma as “arrogant, presumptuous and ferocious humanoids”. He was also chair of Bulgaria’s National Council for Cooperation on Ethnic and Integration Issues at the time.

    Following elections in 2017, which saw the trio of far-right parties emerge as key players in Bulgaria’s government, campaigners claim that hate crimes and rhetoric against the Roma have intensified.

    Incidents include anti-Roma riots; demolition of Roma homes deemed “illegal”; police raids and deaths in custody; and members of the community in rural areas killed while out collecting firewood.

    Zvezdomir Andronov, leader of the Bulgarian National Union, an ultra-right party which is not represented in parliament, was recently a guest on one of the country’s most popular political talk shows, where he said: “Gypsies, Turks, Armenians and Jews are guests in Bulgaria and if they are good guests, they can live peacefully here.”

    Jonathan Lee, spokesman for the European Roma Rights Centre, said: “Unfortunately, racist chanting and offensive gestures from the terraces is not even close to as bad as it gets in Bulgaria. Last Monday night, Europe was confronted with what for most Roma in the country is the everyday. Rising anti-Gypsyism, decline of the rule of law, and increasingly fascist political rhetoric is nothing new – it just rarely gets such a public stage.”

    Lee added: “This is an EU member state where violent race mobs are the norm, police violence is sudden and unpredictable, punitive demolitions of people’s homes are the appropriate government response, random murders of Romany citizens only a fleeting headline, and the rights and dignity of Romany citizens are routinely denied on a daily basis.”

    The events of Monday night have also exposed the deep fault lines within Bulgarian society, with some of its white citizens viewing things very differently from their Roma counterparts. One local journalist shouted “exaggerated, exaggerated,” as the chairman of England’s Football Association revealed details of the racist abuse during a post-match press conference.

    Another blamed England manager Gareth Southgate for initially raising fears about racism, which he insisted, incited some Bulgarians to respond.

    Sitting in a cafe in Sofia, football fan Robert Cvetanov added: “You cannot say the whole of Bulgaria is racist just because of what a small group of people did in the stadium. There is good and bad in every country.” When asked about the situation of the Roma he replied: “That’s not a race problem, it’s a law and order one.”

    The repercussions of Bulgaria’s encounter with England continue to be felt. Police have so far identified 16 suspects and made 12 arrests for their part in the racial abuse that took place. Uefa, European football’s governing body, has initiated an inquiry and charged Bulgaria with racist behaviour by its fans.

    But for the Roma community there is a far bigger game at play that requires more than just the attention of footballing and legal authorities if they are to take their rightful place within Bulgarian society. “The eyes of the world have been opened,” said Stefanov. “It’s just that most of Bulgaria does not see it and until that happens, nothing will change for the Roma.”

    https://www.theguardian.com/world/2019/oct/20/bulgaria-sofia-racism-roma-everybody-hates-us-anti-gypsy-abuse
    #Bulgarie #football #racisme #xénophobie #Roms #Sofia #néo-nazis #extrême_droite

  • « Jusqu’où laisserons-nous passer la haine des musulmans ? »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/10/15/jusqu-ou-laisserons-nous-passer-la-haine-des-musulmans_6015557_3232.html

    Ne nous y trompons donc pas. L’extrême droite a fait de la haine contre les musulmans un outil majeur de sa propagande, mais elle n’en a pas le monopole. Des membres de la droite et de la gauche dites républicaines n’hésitent pas à stigmatiser les musulmans, et en premier lieu les femmes portant le voile, souvent « au nom de la laïcité ». Le ministre de l’éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, voit ainsi dans le port du foulard par des mères d’élèves accompagnant bénévolement des sorties scolaires, en soutien des équipes enseignantes, du « prosélytisme » et du « communautarisme ». Interrogé par BFM-TV sur l’agression de la mère d’élève à Dijon par l’élu RN Julien Odoul, le ministre a certes condamné son comportement, mais a tout de même affirmé : « Le voile n’est pas souhaitable dans notre société. » N’est-ce pas ici l’illustration même d’une stigmatisation assumée jusqu’au plus haut niveau de l’Etat ?
    Lire aussi Voile à l’école : Jean-Michel Blanquer demande des sanctions contre le député LRM Aurélien Taché

    La laïcité, consacrée par la loi de 1905, c’est certes la séparation de l’Etat et du religieux, mais c’est aussi la liberté de croire ou de ne pas croire, la liberté d’exercer sa foi ou de ne pas l’exercer, la liberté de manifester ses convictions dans les limites du respect de l’ordre public. Malgré les nombreuses alertes des associations et des militants, malgré le travail de déconstruction des universitaires, nous avons trop longtemps laissé la voie libre aux interprétations dévoyées du principe de laïcité, semant la division et la haine. Cette femme et son fils en payent le prix aujourd’hui, comme d’autres avant eux, mais qu’en sera-t-il demain ?
    Instrumentalisation de la laïcité

    Jusqu’où laisserons-nous passer ces haines ? Des plateaux télé dans leur course au buzz et à l’audience permanente, de nos rangs d’élus et de décideurs avides de gains électoraux, sans parler de nos sphères privées elles aussi imprégnées d’intolérances, jusqu’à quand allons-nous accepter que des citoyennes, des citoyens soient insultés, agressés, attaqués, stigmatisés en raison de leur religion ? Jusqu’à quand allons-nous accepter que la laïcité, socle de notre République, soit instrumentalisée pour le compte d’une vision ségrégationniste, raciste, xénophobe, mortifère de notre société ? Acceptons-nous de nous laisser sombrer collectivement ou disons-nous stop maintenant, tant qu’il est encore temps ?

    Hier, Latifa Ibn Ziaten, mère du militaire Imad Ibn Ziaten, victime des attentats de Mohamed Merah, huée lors d’un colloque à l’Assemblée nationale en raison de son foulard ; hier encore, une femme de 24 ans, portant elle aussi un foulard, poignardée devant son conjoint et leurs enfants à Sury-le-Comtal (Loire). Aujourd’hui, cette femme humiliée dans une assemblée de la République française. Aujourd’hui encore, l’université de Cergy-Pontoise qui demande à son personnel de lui faire remonter les « signaux faibles » de détection de radicalisation d’étudiants ou de collègues, ciblant uniquement les personnes de confession musulmane.

    #Racisme #Extrême_droite #Islamophobie

    • Depuis les années 1990 la région de Halle (Saale) est connue pour son nombre de viols par habitant/e le plus élevé d’Allemagne et la situation de vie absolument insupportable pour chacun qui affiche des convictions de gauche. D’après des reportages télévison récents ce terrorisme de pacotille au quotidien semble avoir perdu en vitesse, pourtant c’est la dernière région d’Allemagne où j’aimerais vivre. D’un point de vue d’automobiliste les conducteurs au volant d’un véhicule immatruculé HAL constituent une espèce particulièrement agressive au comportements aléatoires.


      Le monument pour l’empereur allmand détruit à l’époque de la DDR

      Conclusion : si on m’avait demandé avant dans quelle petite ville allemande on risquait un attentat du type mass shooting étatsunien, Halle (Saale) me serait tout suite venue à l’esprit. L’élément principal quand on veut dire quelque chose de positif sur Halle c’est que la ville a des endroits assez jolis.
      https://de.wikipedia.org/wiki/Halle_(Saale)#Kultur_und_Sehensw%C3%BCrdigkeiten

      Essayons de rester objectifs. Le nombre de 239.257 habitants à Halle correspond à deux tiers du nombre de citoyens d’un arrondissement berlinois. La ville est alors classée dans la catégorie administrative Großstadt malgré le petit esprit de l’autochtone moyen.

      Voici les résultats des dernières élections pour le parlement du Land de Saxe en 2016
      http://www.halle.de/de/Verwaltung/Wahlen/Wahlarchiv/Landtagswahl-2016/index.aspx

      Les premières places de la partie vote majoritaire des élections (Erststimme) sont toutes occupées par l’AfD et le CDU. Die Linke occupait la deuxième place dans le vote proportionnel (Zweitstimme) avec 18,97% . Le SPD n’arrivait qu’à un résultat de 11,56% et les Verts se placaient à 10,67%. Avec un taux de participation de 63,7% on arrive à dire qu’à peu près un tiers de la population vote pour le centre-gauche. Les chrétiens-démocrates en Saxe se situent du côté droit de leur parti déjà très conservateur. Le parti CDU ramassait à lui seul 24,57% des voix. Prenant en considération le AfD qui obtenait 19,53% des voix et les 36,3% d’abstentions on arrive à la conclusion que Halle (Saale) est habitée par une forte majorité de droite dont la moitié fait partie de l’extrême droite.

      Autrement dit dans cette ville de la Saxe environ 80.000 gens raisonnables sont confrontés à 160.000 de racistes qui sont contents quand des noirs et arabes se noient dans la mer Méditerrannée. Là on vient de recevoir la nouvelle qu’un exemplaire de cet espèce dépourvu de scrupules a pris mot pour mot ce que disent et pensent ses concitoyens. Deux habitant/e/s de sa ville en sont mort/e/s.

      La ville s’est dépêchée de se débarasser des monuments que l’état socialiste a laissé comme patrimoine culturel.

      Fäuste-Abriss Halle : « Ich mach das platt, wir essen pünktlich. » - Kludge
      https://www.koenau.de/2016/07/fauste-abriss-halle-ich-mach-das-platt.html

      Donnerstag, 28. Juli 2016 - Vor 13 Jahren wurde mit dem Abriss des „Fäuste“-Denkmals in Halle begonnen, das den einen als Teil des Stadtbild und Stück Geschichte, anderen aber als lästige Erinnerung an die DDR galt.

      J’essaye de terminer ce commentaire avec un argument positif. Quand on prend des attentats comparables aux #USA comme repère on constate que ce crime ne rentre même pas dans la catégorie de mass shooting dont notre ami atlantique voit un par jour. Les restrictions mis en place contre les armes à feu et la culture politique du compromis comme un système social en état arantissent pour le moment que de tels actes restent exceptionnels, même en Saxe. Leur caractère systématique est pourtant évident et nous risquons une explosion des actes violents avec ou sans armes à feu si le clivage social allemand s’aggrave.

      #racisme #antisemitisme #Allemagne #extrême_droite #attentat

    • Depuis les années 1990 la région de Halle (Saale) est connue pour son nombre de viols par habitant/e le plus élevé d’Allemagne

      À verser au dossier de : quand ça va mal pour les femmes, pas la peine de les réduire au silence en leur disant que ça va bien, ça veut dire que ça va mal pour tout le monde et que leurs alertes sont précieuses !

  • L’extrême droite européenne prend les armes et recrute des militaires | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/182187/extreme-droite-europeenne-armes-recrute-militaires

    Un rapport confidentiel d’Europol obtenu par les médias allemands Süddeutsche Zeitung, WDR et NDR, indique que, non contente de recruter, l’extrême droite européenne le fait dans les rangs des militaires et des forces de police.

    « Dans l’objectif de renforcer leurs capacités physiques et leur aptitude au combat, les groupes d’extrême droite tentent de recruter des membres des services militaires et de sécurité, afin d’acquérir leur expertise dans ce domaine », indique le rapport.

  • Rollstuhlfahrer aus Libyen angegriffen

    In Chemnitz ist ein libyscher Rollstuhlfahrer attackiert und leicht verletzt worden. Der Tatverdächtige ist der Polizei wegen rechtsmotivierter Straftaten bekannt. Das Dezernat Staatsschutz ermittelt in dem Fall.

    https://www.spiegel.de/panorama/justiz/chemnitz-rollstuhlfahrer-aus-libyen-angegriffen-a-1287159.html
    #Allemagne #racisme #xénophobie #extrême_droite #attaques_racistes #réfugiés #anti-réfugiés #migrations #asile #Chemnitz
    ping @_kg_

  • « Merkel will die Wirtschaft zerstören und Armut herbeiführen » Karsten Hilse, AfD (MdB) 10.09.2019 - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=HzfDCS_seUE&t=185

    La droite au parlement allemand se compose surtout d’idiots finis. Ce monsieur essaye de démontrer au parlement que les Nations Unis sont un gouvernement mondial communiste qui poursuit le but d’appauvrir le monde entier. Allumez les sous-titres et amusez vous bien. (à partir de 3:00)

    Cette page contient les « preuves scientifiques » irréfutables pour ces affirmatons.

    Unabweisbare Schlussfolgerung nach Vorgabe der Bundesregierung : 97,5% Wissenschaftler-Konsens- Merkel ruiniert deutsche Wirtschaft – EIKE – Europäisches Institut für Klima & Energie
    https://www.eike-klima-energie.eu/2019/09/01/unabweisbare-schlussfolgerung-nach-vorgabe-der-bundesregierung-97

    In den Quellen haben wir nach Abstracts bzw. wissenschaftlichen Texten bzw. nach Dokumenten gesucht, die explizit die folgenden Hypothesen zurückweisen:

    Hypothese 1: Die Regierung Merkel hat das Ziel, die deutsche Wirtschaft zu zerstören und Armut herbeizuführen.

    Hypothese 2: Die UN ist ein kommunistisches Regime, das den vermeintlich menschengemachten Klimawandel nutzt, um Armut herbeizuführen.

    Hypothese 3: Unter den Parteien des Bundestages herrscht Konsens darüber, dass ihr Daseinszweck in Korruption und Selbstbereicherung besteht.

    Ergebnis:

    Die drei Hypothesen werden alle bestätigt.

    #AfD #Allemagen #politique #extrême_droite

  • La Commission européenne dévoile son nouvel exécutif
    https://www.lemonde.fr/international/article/2019/09/10/la-commission-europeenne-devoile-son-nouvel-executif_5508618_3210.html

    Le Grec Margaritis Schinas est chargé de la protection de notre mode de vie européen ;

    Qui est Schinas, le commissaire en charge de la « protection du mode de vie européen » ?
    http://www.lefigaro.fr/international/qui-est-schinas-le-commissaire-en-charge-de-la-protection-du-mode-de-vie-eu

    Ce Grec de 57 ans, nommé mardi vice-président de la Commission européenne en charge des #migrations par Ursula von der Leyen, est en effet au centre d’une polémique en raison de la dénomination donnée à son futur portefeuille : « protection de notre mode de vie européen ». « Notre mode de vie européen, c’est s’accrocher à nos valeurs. La beauté de la dignité de chaque être humain est l’une des plus précieuses valeurs », a justifié mardi, Ursula von der Leyen au cours de sa conférence de presse consacrée à la présentation des attributions de portefeuille aux commissaires européens.

    #air_du_temps #valeurs #extrême_droite

  • For the first time in my life, I’m frightened to be Jewish | openDemocracy
    https://www.opendemocracy.net/en/opendemocracyuk/first-time-my-life-im-frightened-be-jewish

    I am 58 years old, and for the first time in my life, I am frightened to be Jewish.

    We live in a time when racism is being normalized, when Nazis parade in the streets in Europe and America; Jew baiters like Hungary’s Orban are treated as respectable players on the international scene, “white nationalist” propagandist Steve Bannon can openly coordinate scare-mongering tactics with Boris Johnson in London at the same time as in Pittsburg, murderers deluded by white nationalist propaganda are literally mowing Jews down with automatic weapons. How is it, then, that our political class has come to a consensus that the greatest threat to Britain’s Jewish community is a lifelong anti-racist accused of not being assiduous enough in disciplining party members who make offensive comments on the internet?

    For almost all my Jewish friends, this is what is currently creating the greatest and most immediate sense of trepidation, even more than the actual Nazis: the apparently endless campaign by politicians like Margaret Hodge, Wes Streeting, and Tom Watson to weaponize antisemitism accusations against the current leadership of the Labour party. It is a campaign – which however it started, has been sustained primarily by people who are not themselves Jewish – so cynical and irresponsible that I genuinely believe it to be a form of antisemitism in itself. And it is a clear and present danger to Jewish people.

    #normalisation #racisme #antisémitisme #inversion #extrême_droite #europe #royaume_uni #Corbyn #états-unis

  • Marion Maréchal, Eric Zemmour et Raphaël Enthoven participeront à une « convention de la droite » à la rentrée
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2019/09/03/marion-marechal-eric-zemmour-et-raphael-enthoven-reunis-dans-une-convention-

    Le philosophe assure au « Monde » venir « en adversaire loyal » à cet événement taillé sur mesure pour l’ancienne députée frontiste.

    #extrême_droite #foutage_de_gueule #sans_vergogne #arte #france

  • Retour sur la polémique du Canard sur le contre G7 - Cerveaux Non Disponibles
    https://cerveauxnondisponibles.net/2019/08/28/retour-sur-polemique-du-canard-sur-le-contre-g7

    Si l’article du Canard était vrai, ça viendrait plus que remuer le couteau dans la plaie, ça signerait la fin d’une entente entre ces organisations “citoyennistes” et les mouvements de révoltes de la rue. La trahison serait multipliée au carré.

    Si cela était faux, ça signerait par contre la batardise ignoble de l’Etat qui vient une fois de plus s’infiltrer dans l’opposition politique qu’elle a face à elle. Signe des régimes totalitaires, mais signe aussi de ce que l’Etat a toujours été : une armée d’occupation de son propre peuple, prête à tout pour anesthésier les révoltes et semer la confusion dans ce qui remet en cause l’ordre capitaliste. Avec la découverte récente d’une indic’ infiltrée depuis 9 mois dans l’organisation du contre G7, on sait que le gouvernement est prêt à tout, même aux pires coups bas. Cela ne serait donc pas étonnant que l’information du Canard Enchainé émane du ministère de l’intérieur et de Laurent Nunez qui était sous préfet de Bayonne de 2010 à 2012, même si disons le, ça serait une terrible nouvelle d’apprendre que le Canard se fasse avoir à ce jeu vu la confiance qu’on leur accorde jusque là.

    • Je trouve dommage que @rezo diffuse un média comme cerveauxnondisponibles, né en janvier dans la confusion des gilets jaunes et qui agit comme un moteur de diffusion de la confusion #extrême_droite et #extrême_gauche.
      Ce serait dommage de faire la courte échelle à un deuxième #Étienne_Chouard.

      Surtout que le résumé de deux articles qui est diffusé n’est pas très enrichissant. D’autres média qui ne sont pas flou sur leurs lien avec l’extrême droite, ont publié des articles similaires voir plus riches. Par exemple :

      Quand Bizi, ANV & Co se rendent complices de l’Etat
      https://desarmons.net/index.php/2019/08/27/declararation-sur-limposture-plateformiste

    • d’après ces explications c’est la réponse B. je sais pas si le Canard a dit quelque-chose de plus sur le sujet.
      https://blogs.mediapart.fr/alternatiba/blog/010919/quelles-lecons-tirer-du-contre-g7-0

      Nos propres mouvements, Bizi, ANV-COP21 et Alternatiba, ont ainsi organisé une « Marche des portraits » à Bayonne le matin du dimanche 25 août, dans la zone interdite à toute manifestation. Il s’agissait d’une action de désobéissance civile non-violente qui était annoncée publiquement à l’avance aux médias et sur les réseaux sociaux. Bizi en avait préalablement informé la plateforme anti-G7, mais il s’agissait d’une initiative organisée complètement en dehors de la plateforme. Nous y avons fait apparaître des portraits officiels de Macron qui ont été décrochés dans des mairies et réquisitionnés au cours des six derniers mois, qui sont recherchés par les autorités comme l’attestent les 74 perquisitions subies par les activistes d’ANV-COP21, les 152 personnes auditionnées, dont 93 placées en garde à vue ; et qui donnent lieu à une répression pro-active orchestrée par les autorités avec notamment la mobilisation du Bureau de Lutte Anti-Terroriste, une directive de la gendarmerie nationale pour inciter les maires à déposer un maximum de plaintes contre nous, et les 57 activistes d’ANV-COP21 poursuivi·es en justice dans 17 procès.

      Contrairement à l’intox relayée par le Canard enchaîné, émanant probablement d’une manipulation des autorités, aucune négociation avec la préfecture n’a eu lieu concernant cette action (lire les détails dans le communiqué de presse de démenti). Les autorités auraient pu intervenir facilement par la force pour empêcher cette provocation non-violente qui a consisté à déambuler avec des portraits recherchés à quelques mètres seulement des forces de l’ordre. Si elles ne l’ont pas fait, c’est que l’image d’arrestations pour des tableaux emballés (dont la plupart étaient des leurres) qui aurait alors été relayée par les nombreux médias présents, aurait été bien plus coûteuse politiquement pour le gouvernement. Notre objectif politique était de profiter de la présence exceptionnelle de nombreux médias internationaux pour montrer que dans son propre pays, l’image internationale de Macron « Champion de la Terre » et héros du climat est contestée. L’objectif tactique étant, face à un dispositif policier que nous jugions infranchissable et impossible à déborder, de déplacer la lutte sur un terrain politique sur lequel l’utilisation de la force était inopérante.
      [...]
      Notamment, en ce qui concerne l’opération baptisée « Arc-en-ciel » qui prévoyait d’occuper 7 places entourant Biarritz. Prévue par une partie des mouvements de la plateforme, elle n’a finalement pas été menée. Les mouvements Bizi, Alternatiba et ANV-COP21 n’étaient pas impliqués dans l’organisation de cette opération, et encore moins dans la décision de son annulation.

      La brève du Canard enchaîné selon laquelle de « discrètes négociations » avec les autorités auraient convenu de l’annulation de l’opération Arc-en-ciel contre l’autorisation officieuse de la Marche des portraits est une intox totale, émanant probablement des autorités elles-mêmes.
      Nos mouvements Bizi, ANV-COP21 et Alternatiba n’avaient d’ailleurs aucun intérêt à ce que la Marche des portraits soit autorisée, bien au contraire. L’option tactique de cette action de désobéissance civile résidait dans le dilemme qu’elle posait aux autorités : nous étions certains d’être gagnants dans tous les cas de figure, que les autorités interviennent ou qu’elles nous laissent faire malgré l’interdiction. Et un scénario avec arrestations par les forces de l’ordre était même le plus intéressant pour nous, car il aurait aidé à donner un écho médiatique encore plus large à l’action. Nous avions par ailleurs prévu de pouvoir joindre des avocats pour défendre les personnes qui auraient pu être arrêtées ou poursuivies en justice suite à cette action.

      Qui a pu inventer pareille intox ? Ça ne peut pas venir des organisations impliquées dans l’opération Arc-en-Ciel, qui n’étaient aucunement investies dans l’organisation de la Marche des portraits, et qui n’avaient pas d’intérêt particulier à négocier quoi que ce soit sur la réaction des autorités à ce sujet, et surtout pas au prix de l’annulation de ce qui devait être le final en apothéose de la mobilisation anti-G7.

      Il n’y a que les autorités qui ont un intérêt objectif évident à cette intox. Le mouvement altermondialiste s’est révélé à l’issue de ce G7 peu puissant, désorganisé, et divisé. Cette faiblesse des mobilisations présente le risque d’accroître les divisions, et ainsi de nous désorganiser encore davantage, de faire perdre du temps à tout le monde en querelles internes, de nous fragiliser et d’abîmer notre crédibilité. Cette intox a de suite eu cet effet de division en alimentant les polémiques déjà en cours sur la “docilité” reprochée aux organisateurs de l’anti-G7, tout en décrédibilisant les organisateurs de la Marche des portraits.

      Concernant cette Marche des portraits, cette intox transforme un dilemme politique que les autorités n’ont pas pu résoudre, en prétendue négociation intelligemment menée par l’Intérieur. Plutôt que d’apparaître incapables de gérer l’apparition publique, dans la zone la plus sécurisée de l’hexagone, de portraits officiels recherchés partout par les forces de l’ordre, il est encore préférable pour le gouvernement d‘apparaître comme l’ayant laissé faire.

      Avec une seule intox toute simple, de quelques lignes, facile à répandre, et audible sur fond de polémiques entre différents courants militants, le gouvernement gagne absolument à tous les niveaux. Porter du crédit et relayer cette intox fait clairement le jeu des autorités, qui ont tout à gagner à exploiter les divisions du mouvement à un moment où il s’avère en position de faiblesse momentanée.

  • Trois identitaires condamnés à six mois ferme pour des patrouilles anti-migrants
    https://www.mediapart.fr/journal/france/290819/trois-identitaires-condamnes-six-mois-ferme-pour-des-patrouilles-anti-migr

    Deux responsables de Génération identitaire ainsi qu’un ex-cadre ont été condamné jeudi à six mois de prison ferme pour avoir « exercé des activités dans des conditions de nature à créer dans l’esprit du public une confusion avec l’exercice d’une fonction publique ». Le groupe Génération identitaire a écopé d’une amende de 75 000 euros.

    #EXTRÊME_DROITE #Briançon,_migrants,_condamnation,_Bloc_identitaire,_col_de_l’échelle,_Génération_Identitaire,_Justice,_gap