• #COVID-19: Facebook et Instagram suppriment des vidéos de Bolsonaro
    https://www.lapresse.ca/international/amerique-latine/202003/30/01-5267192-covid-19-facebook-et-instagram-suppriment-des-videos-de-bolsonar

    Les vidéos concernées montraient le chef de l’État prenant des bains de foule dimanche à Brasilia, en contradiction flagrante avec les consignes officielles au #Brésil.

    #extrême_droite

  • Colombie, Etats-Unis : des prisons sous tension face à la « tempête » Covid-19 qui s’annonce
    https://www.franceculture.fr/medias/colombie-etats-unis-des-prisons-sous-tension-face-a-la-tempete-covid-1

    En Allemagne, l’aile la plus ultra du parti d’extrême-droite AfD va devoir se saborder (par notre correspondant à Berlin Ludovic Piedtenu) :

    D’ici fin avril, le parti AfD, troisième force politique au Bundestag, ne veut plus avoir de problèmes avec les membres du courant Der Flügel placé depuis plus d’un an sous surveillance policière et qui pourrait à terme menacer le parti tout entier.

    Cela fait deux ans que l’aile dure du parti, un courant appelé Der Flügel (« L’aile ») qui ne pesait guère que 30% des adhérents gagne en légitimité au sein de l’AfD au fur et à mesure que sa ligne prouve son efficacité électorale avec de très bons scores réalisés à l’automne dernier lors des scrutins régionaux en Thuringe (23,4%, +12,8 points en 5 ans), dans le Brandebourg (23,5%, +11,3) et surtout en Saxe (27,5%, +17,8).

    Dans ces trois régions, on retrouve comme têtes de liste de l’AfD les membres les plus éminents du courant « Der Flügel » au premier rang desquels on trouve, en Thuringe, Björn Höcke, populiste, nationaliste et ouvertement xénophobe, islamophobe et révisionniste. Un homme qui puise sans gêne sa rhétorique dans le national-socialisme. Il prône la défense de l’identité allemande, il plaide pour une vision positive de l’histoire du pays.Cessons d’être des moutons et soyons des loups" déclare-t-il souvent, dans une référence explicite au surnom donné à Adolf Hitler.

    #extrême_droite

  • L’Ultra droite prend les rues de Lesbos

    Aujourd’hui à Lesbos, les ONG sont harcelées, menacées et attaquées par la police et l’ultra droite. La procédure d’asile est stoppée pour un mois et les nouveaux réfugié·e·s dorment dans un navire de guerre surpeuplé en attendant d’être expulsé·e·s vers leurs pays d’origine. Aucun solidaire ne peut les atteindre. Après avoir fui leurs pays, les gens sont en prison sur ce navire. Un témoignage sur place d’une militante de Mare Liberum.

    https://blogs.mediapart.fr/sabrina-lesage/blog/110320/lultra-droite-prend-les-rues-de-lesbos
    #extrême_droite #anti-réfugiés #asile #migrations #racisme #réfugiés #xénophobie #attaques_racistes #Grèce #Lesbos

    • Réfugiés : la #haine se réveille tout au long de la #route_des_Balkans

      Patrouilles de civils en armes dans le nord de la Grèce, manifestations xénophobes en Serbie, nationalistes croates qui s’enflamment, et Milorad Dodik qui appelle à la « défense de l’Europe chrétienne »... La crise provoquée par Recep Tayyip Erdoğan soulève une vague de réactions anti-migrants dans les Balkans, terres de transit vers l’Europe occidentale. Tour d’horizon avec nos correspondant.e.s.

      Grèce : violences en hausse contre les réfugiés et les humanitaires

      Depuis l’annonce par la Turquie, le 28 février, qu’elle n’empêchait plus les réfugiés présents sur son sol de franchir ses frontières occidentales, les actes xénophobes sont en forte hausse en Grèce. Dernier en date : l’incendie d’une école pour enfants réfugiés, gérée par une ONG suisse sur l’île de Lesbos. Il y a quelques jours, les images montrant des habitants de l’île en train de repousser violemment un canot rempli de migrants avaient fait le tour du monde. Des journalistes et des humanitaires ont aussi été menacés, leur matériel cassé, et certains ont même été physiquement agressés.

      À la frontière terrestre gréco-turque, dans la région de l’Evros, la tension monte dangereusement : des patrouilles civiles rassemblant anciens militaires, agriculteurs, pêcheurs et chasseurs s’organisent pour aider les forces de l’ordre à arrêter les migrants qui essaient de s’introduire en Grèce. Lundi, Jordan Bardella, le vice-président du Rassemblement national, était en visite sur place pour rencontrer ces citoyens grecs qui, fusils à l’épaule, sont prêts à « défendre » leurs frontières.

      Des manifestations ont néanmoins rassemblé plus de 7000 personnes à Athènes et à Thessalonique en fin de semaine dernière pour dénoncer le durcissement de la politique migratoire du gouvernement conservateur grec, la militarisation des frontières et les violences faites aux réfugiés et aux humanitaires.

      « L’armée bulgare est prête à réagir »

      Les rumeurs vont bon train en Bulgarie et, mardi, le ministère des Affaires étrangères a démenti une « information » laissant entendre qu’Athènes avait demandé à Sofia de vider les eaux d’un barrage à proximité de la frontière pour faire monter le niveau du fleuve Evros et empêcher les migrants en provenance de Turquie de pénétrer sur le sol grec. Rapportée par les médias grecs, cette « information » est le dernier acte de ce qu’une analyste bulgare a appelé « la pièce d’Erdoğan jouée aux frontières de l’Union européenne ».

      Le ministre de la Défense, le nationaliste Krassimir Karachanov, a exprimé mardi son mécontentement face au projet de construction d’un centre de rétention fermé par la Grèce dans la région de Serres, près de la frontière bulgare. « Une installation pour les migrants illégaux du côté grec, près de nos frontières, renforcera les tensions. C’est absurde et ce n’est pas l’acte d’un bon voisin », a-t-il écrit sur Facebook. « L’armée bulgare est prête à réagir. Je garantis que je ne permettrai pas à une nouvelle vague de migrants de venir dans notre pays. »

      La Bulgarie, dont le Premier ministre Boïko Borissov a tenté en vain une mission européenne de médiation auprès de Recep Tayyip Erdoğan, reste néanmoins épargnée par cette nouvelle crise, les migrants évitant soigneusement de s’aventurer près de ses frontières bulgares, par peur ou par impossibilité.

      La Macédoine du Nord craint plus le coronavirus qu’une nouvelle vague migratoire

      Malgré la proximité avec la Grèce et le peu de cas détectés dans le pays, le coronavirus reste le sujet n°1 dans l’actualité macédonienne, reléguant la question des réfugiés aux oubliettes. Ou presque. Samedi soir, la police a découvert 56 réfugiés (54 Pakistanais, 2 Afghans) dans la remorque d’un camion près de Gevgelia, la ville qui fait frontière avec la Grèce sur l’autoroute qui file de Skopje vers Thessalonique, mais les médias locaux ont très peu évoqué l’affaire.

      Le Premier ministre intérimaire Oliver Spasovksi a d’ailleurs très rapidement évacué la question migratoire lors de la conférence de presse qu’il a tenue dimanche, se contentant de répéter que la Macédoine du Nord résisterait à toute vague migratoire. « Nous aurons une tolérance zéro et nous n’autoriserons pas l’entrée de migrants, car c’est la politique de tous les États de la région. »

      Surenchères électorales en #Serbie

      Après des rassemblements anti-migrants dans les villes de Požarevac, Šid et Subotica, c’est devant le gouvernement, à Belgrade, que se sont rassemblés dimanche environ 200 manifestants, très majoritairement de jeunes hommes, à l’appel d’une « patrouille massive du peuple », se disant « prêts à défendre le pays si l’État et la police ne peuvent pas le faire ».

      Ces militants d’extrême-droite brandissaient des drapeaux serbes et grecs et des pancartes proclamant : « On ne veut pas de migrants », « La Serbie aux Serbes » ou encore, en anglais « Terrorists not welcome ». Arborant des insignes tchétniks et des badges à l’effigie du criminel de guerre Ratko Mladić, ils s’en sont pris au Commissariat pour les réfugiés, jetant des pavés dessus. « C’est une honte pour la Serbie, mais le faible nombre de personnes mobilisées par la haine est rassurant », a estimé le Commissaire aux réfugiés et aux migrations, Vladimir Cucić.

      Selon Gordan Paunović, de l’Ong Infopark, « la question n’est pas humanitaire ou sécuritaire aujourd’hui en Serbie, mais politique ». En effet, à l’approche des élections législatives et municipales prévues le 26 avril prochain, la droite et l’extrême-droite instrumentalisent la question des réfugiés pour tenter de marquer des points.

      En #Bosnie-Herzégovine, Milorad Dodik veut défendre « l’Europe chrétienne »

      Milorad Dodik, le membre serbe de la Présidence tripartite, a aligné son discours sur celui de l’extrême-droite européenne. Connu pour ses liens avec le nationaliste autrichien Heinz Christian Strache, il dénonce une « mise en danger de la chrétienté européenne », comme le rapporte Al Jazeera Balkans. « Ce qu’on propose à la Bosnie-Herzégovine c’est de devenir un parking à migrants », a-t-il expliqué, estimant qu’il s’agit là « d’une forme d’occupation du monde chrétien ».

      Selon l’homme fort de Banja Luka, l’attitude du Président turc Recep Tayyip Erdoğan s’inscrirait dans « un grand jeu stratégique », sous-entendant que ce dernier viserait à islamiser de l’Europe en ouvrant les frontières de son pays. Pas question néanmoins, estime-t-il, d’avoir une frontière étanche avec la Serbie, les deux États doivent « gérer cette question migratoire conjointement ».

      Zagreb propose son aide, les nationalistes croates s’enflamment

      « La #Croatie est prête à s’adapter à la situation de crise et à accueillir des enfants non-accompagnés », assure la ministre de la Démographie, de la Famille, de la Jeunesse et de la Politique sociale de Croatie Vesna Bedeković. Des propos qui font suite à la promesse du Premier ministre Andrej Plenković d’accueillir près de 5000 mineurs isolés, aujourd’hui bloqués dans des camps en Grèce. Ces jeunes devraient être hébergés dans deux centres d’accueil à Zagreb et à Split.

      En pleine crise à la frontière gréco-turque, cette décision du gouvernement conservateur a provoqué une vague de réactions négatives, dans les médias et sur les réseaux sociaux.

      « Les habitants des communes frontalières ne se sentent pas en sécurité, surtout en cette période de travaux agricoles, ils n’osent pas travailler dans les champs, sortir le soir », a lancé le très nationaliste Marijan Pavliček, adjoint au maire de Vukovar et chef du Parti conservateur croate. Les forces de l’ordre croates patrouillent depuis plusieurs années à la frontière avec la Serbie pour empêcher l’entrée de migrants, n’hésitant pas à recourir à la violence.

      « Tous les moyens de force légitimes doivent être activés pour protéger la frontière », a de son côté réagi le député Hrvoje Zekanović, qui préside le parti des Souverainistes croates.

      En #Slovénie, le futur « gouvernement anti-migrants » se prépare

      Ces derniers jours, la Slovénie est avant tout préoccupée par le coronavirus. Pour empêcher sa propagation, le petit pays a d’ailleurs fini par fermer sa frontière avec l’Italie voisine.

      La directrice générale de la police slovène a néanmoins exprimé sa « grande préoccupation » dans les colonnes de Nedelo, le journal du dimanche. Plus de 1240 migrants sont entrés illégalement en Slovénie au mois de janvier, une hausse de plus de 20 % par rapport à l’an dernier. Les autorités se veulent néanmoins rassurantes, expliquant que Ljubljana est prête en cas de « nouvelle vague migratoire ». Deux camions d’aide humanitaire ont été envoyés en renfort à la frontière gréco-turque.

      Anže Logar, qui doit prendre la tête du ministère des Affaires étrangères du futur gouvernement dirigé par Janez Janša, a annoncé mardi qu’il allait renforcer « pour le bien commun »la coopération avec les pays voisins, à commencer par la Croatie, « au vu de la crise sanitaire et migratoire inédite ».

      https://www.courrierdesbalkans.fr/Refugies-la-haine-se-reveille-tout-au-long-de-la-route-des-Balkan

  • Ex-Shin Bet chief predicts Israel’s future: either bad, or very bad - Israel News
    By Ariana Melamed Mar 10, 2020 - Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium.MAGAZINE-ex-shin-bet-chief-predicts-israel-s-future-either-bad-or-

    f Israel adopts the Trump plan, it will trigger a right-wing messianic ideology that will spark chaos – declares Carmi Gillon, who asserts Jewish terrorists are no longer on the margins.

    Here’s what will happen here in a few months or a few years, regardless of which government is formed after the election: A horrific terror attack at the Dormition Abbey in Jerusalem’s Old City will make the Shin Bet security service spring into action. It will round up and interrogate the usual suspects – the so-called hilltop youth and price-tag attackers – using special means.

    But it will be too little, too late because, while we’ve been drowning in the messianic and poisonous discourse surrounding “Yes, Bibi, no, Bibi,” a new Jewish underground has been getting organized out of sight. They have a more steadfast faith in the righteousness of their path, all the way to a state of halakha (traditional religious law) and rule by the Sanhedrin. More rabbis than have ever operated around here will give them all the requisite kosher stamps of approval. More and more outstanding young men with high officer’s ranks and yarmulkes believe in the supremacy of the Torah over the state, which is just a loathsome stage on the way to redemption, a new kingdom and a gold-covered Temple in place of that pesky Dome of the Rock.

    No doubt someone among them will be able to lay his hands on a few kilos of Semtex and attach a few wires to it where necessary. They will sow terror on a scale like no other. The corpses of Druze prison guards will fly in the air when the vehicles they are riding in blow up in the northern village of Maghar.

    An attack on Nazareth’s Church of the Annunciation will ignite huge flames and new waves of Christian anti-Semitism abroad. Body parts will be collected from a Reform synagogue in Tel Aviv while in Jerusalem lawmakers will wallow in their own blood in the Knesset parking lot after a shoulder-fired missile hits those coming out of a plenary debate.

    Carmi Gillon, who was head of the Shin Bet during the biggest security-related failure in Israeli history – when Yigal Amir assassinated Prime Minister Yitzhak Rabin on November 4, 1995 – didn’t let even one technical detail escape his scenario. Not far from that Knesset parking lot, he stood and observed the goings-on until he confirmed that the act he mentions is an operational possibility. And he knows what’s required for such an act to happen and what its consequences will be.

    You will find this scenario in “Vicious Messiah,” a political thriller Gillon wrote with veteran journalist and author Yosef Shavit, which was published this year (in Hebrew; Kinneret, Zmora, Dvir). And although he likely holds a unique record – the only security service chief in the modern Western world who has ever written a thriller – he doesn’t look at the binding of this book with the satisfaction of an excited, novice thriller-writer but rather with the deep, existential angst of a pained man who bears too many scars. He doesn’t hide the fact that this book is a means and not an end.

    He confesses: “I’ve written two nonfiction books. One of them, ‘Citizen C,’ was even successful. But they didn’t resonate enough.”

    He shrugs and takes a drag on his Marlboro Light before entering the noisy café in Modi’in, where I will try to get him to divulge the scale of the threat and what he sees in his nightmares when unease takes over and reminds him of all the scars Israeli history has inflicted on his body and soul. But first – the election (we met before it took place this week).

    “Because all politicians have been solely preoccupied with survival for far too long – since Ehud Barak, basically, and maybe with the exception of Ariel Sharon, who had some political daring – two scenarios are likely. One is bad, the other very bad,” he bemoans. “[Benjamin] Netanyahu has mortgaged the state, statesmanship and democracy in his refusal to go to jail. A majority of 61 [Knesset seats], with or without deserters from Kahol Lavan, will pave the way for the ‘French law’ [granting a prime minister immunity from prosecution], legislation that will override Supreme Court rulings and the firing of the attorney general, which will be easy to do. True, there will be a petition against this step to the High Court of Justice. And if it rules that the government has no authority to fire him under these circumstances, we’ll hit another crisis and a new election.”

    An even worse scenario, Gillon says, would be a unity government of Netanyahu with Benny Gantz of Kahol Lavan.

    Just days before the vote this week, Gillon appeared in a video with five other former heads of the Shin Bet and of the Mossad, in which they explained how dangerous Netanyahu is. But this was not a clear endorsement of Gantz, according to Gillon.

    “I believe, but also know that he is… how to put it, a mediocre person,” he says. “And he is also busy with survival. Even when it came to the post of Israel Defense Forces chief of staff, he really wasn’t the first choice, and rightfully so. However, political life maneuvered him; it wasn’t the other way around. And sometime in the very near future, he will have to decide about the Trump plan. Let’s say the Israeli government adopts it fully, including partial withdrawal from Judea and Samaria [the West Bank]. That is the moment that will be a trigger for right-wing messianic ideology to act, to create chaos through attacks by a new underground.”

    ‘Imminent danger’

    Still, Carmi Gillon doesn’t want to give up and leave – or wait for the apocalypse. “I still believe in this great idea, the State of Israel, and in the need and in the ability to return to sanity: to return to the 1967 borders, to focus on building a different, better society,” he says.

    He may sound like he’s detached from the realm of realpolitik, disconnected from political reality, Jewish demography and sentiments that have taken root over the decades, but he is quick to point out that Israeli governments have for generations reinforced these feelings.

    “From the depths of my memory, I recall newspaper headlines and pictures – from [then-Defense Minister] Shimon Peres’ beneficent gaze at the settlers in Sebastia and [settler leader] Rabbi Levinger, to the total obsequiousness every Israeli government has displayed toward rabbis of the religious Zionist movement and to ultra-Orthodox lawmakers,” he says.

    Jewish terrorists, Gillon asserts, are no longer on the margins. “They’re no longer ‘wild weeds.’ The Israeli public erred when it called them that,” he stresses. “They’re not weeds. When the Jewish underground was uncovered [following a series of violent, anti-Palestinian attacks in the 1980s], there were 12,000 settlers in the territories. Now there are 500,000. They flourish on a clearly defined popular, ideological ground.”

    Gillon says there probably isn’t one religious Zionist who hasn’t read “Torat Hemelech” (“The King’s Torah”), the racist compendium of halakha by Rabbis Yitzhak Shapira and Yosef Elitzur of the West Bank settlement of Yitzhar: “No attorney general has allowed an investigation of the radical rabbis and to try them over the very imminent danger reflected in their declarations and the circle of their admiring students. We’ve also erred regarding this.”

    So, what can stop the drive toward a state based on Jewish law?

    “I believe there are among many right-wing voters – I don’t want to give them a sociological label and sound like some bombastic elitist – who really don’t want this, who want to continue to lead a way of life in which one can make Kiddush on Friday night and go to the beach on Saturday, without having to restore anything to its original glory.”

    Gillon adds that he is not so naïve as to believe that any right-winger who reads his new thriller will be convinced what he describes there.

    “I know that in this day and age, the book will not reach the readers who need to be warned of what is to come,” he says. “I would be happy if the book’s contents would get public exposure the way, say, ‘Fauda’ [an Israeli TV series] does. That’s the right thing today.”

    Taut and muscular

    But Gillon – a relative newcomer to the publishing industry – has yet to do what is necessary to make “the right thing” happen. He hasn’t even sold the rights for “Vicious Messiah” to be adapted, or pushed the synopsis to the broadcasting channels through an energetic agent. Which is a shame. The book is written like a taut, muscular thriller, the kind that one reads breathless and scared. It contains many terrifying, graphic descriptions, below which lurks true fear. That’s because (warning: half-spoiler) in contrast to the reality he knows so well, involving the tracking and ultimate deciphering of the crimes committed by the Jewish underground in the 1980s, coming up with solutions doesn’t help in the book. The country will not remain quiet for 40 years, and every government, right or left – Gillon and Shavit avoid characterizing them – does its best to cover up the truth. As he himself is painfully and angrily aware of, from his life or from what he called “my three scratches.”

    He doesn’t mean youthful follies in Jerusalem’s Rehavia neighborhood, where he was a punk trying to distance himself from his family honor – his grandfather was a Supreme Court justice during the British Mandate period; his father was the state prosecutor and the prosecutor in the Kfar Qassem massacre case; and his mother served as deputy attorney general. Gillon made such trouble in high school that he was expelled in 10th grade. In a default move, he was enrolled in a local music academy because he played clarinet. His family hoped he would pass his matriculation exams. In between incidents of abuse disguised as authority, he was part of a group to which the young Benjamin Netanyahu also belonged when he would come for a visit from the United States (when he lived there in the mid-1960s).

    “Every time we’d come to his home,” Gillon recalls, “we were ordered to keep perfectly quiet so as not to disturb Benzion [Netanyahu, Benjamin’s father], the historian. It was a very strict home, very unpleasant to grow up in, I think. But, even then Bibi was king of the class, although we were not at the same school together. He would come for a vacation and the other kings of the class were immediately ousted. There was this crazy charisma there that we all felt.”

    Gillon recounts how once he and some friends, including Netanyahu, were at a work camp for youths in Hukok, and sat around one night discussing what they would do when they grew up.

    “It still wasn’t clear to me that I’d be what’s called a civil servant of any kind, as I was raised to be, as was the norm in my family. Bibi said: I’ll be prime minister. He was 15, 16 and already focused on that goal, and even then he was a real cheapskate,” Gillon says, letting slip a smile that isn’t the least bit cynical but rather full of nostalgia.

    In the years following his studies at the Hebrew University of Jerusalem, right after the Shin Bet recruited him in 1972, Gillon could forget the king of the class and focus on a career that led him to head the security service’s Jewish division, which deals with non-Arab terrorism. Like his predecessors and successors, he was immediately marked a leftist – a description he accepts now but didn’t then. “We were busy with perceived threats from the right and from the left,” he says. “About a third of our resources were devoted to tracking extremist, militant left-wing activists.”

    While Israeli leftists never formed an underground, committed murder or planned to blow up the Dome of the Rock, the Shin Bet still hounded and intimidated some of them. Gillon explains that such activities were part and parcel of monitoring them.

    “But when we were asked to monitor Yesh Gvul, the Shin Bet refused,” he says, referring to a movement of IDF reservists who refused to serve in Lebanon during the first Lebanon war. “The government pressured us. We didn’t agree,” Gillon adds. “We didn’t see them and their work out in the open as a danger to public security.”

    Gillon goes back to talking about his three “scratches,” which left deep scars. Throughout the interview he keeps touching a physical scar with discomfort: it’s from a shattered ankle he sustained a few months earlier, while playing soccer with his grandchildren. The scar itches, and I offer him a tube of moisturizing cream to soothe it. There’s something in this person, whom I’ve wanted to meet since the Shin Bet’s handling of the Bus 300 affair – the murder of Palestinian terrorists who were captured alive after hijacking a bus in 1984. There is something touching about the contradictions between his idealism and his real work, the drive to attain lethal results, between his deep wisdom and the despair in realizing that wisdom is not enough for changing reality. The desire to ease the real scars, the internal and more painful ones, leads to an inevitable picking at them.

    And then he enumerates them dryly: The first one is Emil Grunzweig, a peace activist who was killed at a demonstration in 1983 when a grenade was thrown by a political opponent. Gillon was there that night. “We looked for any lead. The next day I went with [Shin Bet chief] Avraham Shalom to Prime Minister Menachem Begin. He said: ‘this is the destruction of the Third Commonwealth. Use whatever you need in order to find who did this.’”

    The second scar involves the Jewish underground, not its discovery or the apprehension of its members, but what happened later, when political pressure canceled their convictions.

    The third scar, the one that brings unbearable pain, is the night of November 4, 1995. Nothing can strike it out. Then the director of the Shin Bet, he was on assignment in Paris when he was informed by telephone that the prime minister had been shot. He immediately returned to Israel and submitted his resignation to Acting Prime Minister Shimon Peres, who refused to accept it.

    He has borne a profound, heavy sense of guilt ever since. “There isn’t a single day that it does not assail me. I apparently delayed the clinical depression until post-retirement, because the fact is that I stayed on the job, vigilant and engaged – and I also fulfilled a wish of Yitzhak Rabin’s, one that was his own clear obsession – the liquidation of Yahya Ayyash, ‘the Engineer,’” he says, referring to Hamas’ chief bombmaker.

    But the intricate operation that culminated in a booby-trapped cell-phone execution brought no balm to his aching soul. He initiated a frantic flurry of interviews in every possible studio, trying to explain what happened and why. While heading the Peres Center for Peace, he sank into a deep clinical depression. Out of a sense of responsibility to his family, he did not commit suicide, he recalls, although the option was considered. When he finally admitted that he depressed, he began to take therapeutic medication, which he needs to this day. He confesses: “So maybe I made a mistake that I didn’t go to a psychologist. To this day, I am living on drugs.”

    Cipralex?

    “No, something much stronger. And I function very well, I find a balance between family and work, I am the director of a cyber company, I am writing: Life is wonderful.” But not when the pain of the oppressive discomfort continues to rear its head each and every day.

    Do you ever ask yourself what would have happened if you had managed to convince Rabin to wear a bulletproof vest?

    “Less and less frequently. I do not know if he would have had the ability to translate his practical vision into political reality down the road. I only know that with all of his might, without thinking for a second about his political survival, he would have made the attempt. And that is what has been missing here since then, very much so.”

    What would you have done if you had been there? Shielded him with your own body?

    “If I had to, obviously, but I think that what I had to do was spot Yigal Amir and not allow him to get closer. That was the heart of the matter; here is where I failed.”

    The Shamgar Commission, which investigated the events of that night, found that Gillon failed in supervising and preparing Shin Bet’s Protective Security Department. The unit was a sort of Shin Bet stepchild that he and his predecessors were very much in favor of transferring to the responsibility of civil law enforcement authorities. The commission found nothing wrong with the agency’s deployment against the extreme right, which barely comes up in the sections of the report that are available to the public, and accepted Gillon’s resignation as an admission of responsibility.

    To this day he lives with the identity of Yigal Amir, with the knowledge that he was not merely a bad seed but rather just one option of the messianic right-wing terror, of which there are numerous and more serious exemplars still walking among us.

    The plumes of smoke, the blood and the fire expressed in “Citizen C” are reflections of this understanding, as well as the knowledge that the head of the Jewish division in the book will not be able to rescue the country from what will at some point embroil it.

    I ask him who it was that he wanted to punish when he wrote the book, and he replies that he doesn’t know. Later on, too late, after he asks me not to lose my optimism and tenacious belief in the secular-Israeli project, when his hunched back is no longer within my field of vision and the meeting between us is over, I understand: Carmi Gillon, saturated with guilt, is again trying to punish himself, and if it is still possible, through the pain, to warn us.

    #extrême_droite

    • L’ancien patron du Shabak met en garde contre le « terrorisme juif »
      Carmi Gillon, ancien directeur des services de sécurité intérieure, regrette que le danger des extrémistes juifs en Israël n’ait pas été évalué à sa juste mesure
      Par MEE — Date de publication : Vendredi 13 mars 2020

      « Un avenir sombre attend Israël » : c’est ainsi que parle Carmi Gillon, l’ancien patron du Shabak, les services de sécurité intérieure israéliens. « Si Israël adopte le plan Trump, il déclenchera une idéologie messianique de droite qui provoquera le chaos », avertit l’ex-responsable, qui affirme au quotidien Haaretz que « les terroristes juifs ne sont plus en marge ».

      L’homme, qui a démissionné de son poste après l’assassinat par un extrémiste juif du Premier ministre Ytzhak Rabin, le 4 novembre 1995, prédit un scénario très pessimiste dans son roman thriller, Vicious Messiah, qu’il vient de coécrire avec l’auteur Yosef Shavit.

  • Il #18_politico

    Professoressa nell’occhio del ciclone per la volontà di assegnare un “18 politico” agli studenti impegnati nel suo esame al #Campus_Einaudi durante gli scontri.

    La professoressa #Raffaella_Ferrero_Camoletto, del dipartimento di Culture, Politica e Società dell’#Università_di_Torino, finisce nell’occhio del ciclone dopo aver comunicato la sua volontà di assegnare un «18 politico» agli studenti che erano impegnati nel suo esame al Campus Einaudi durante gli scontri dello scorso venerdì. Per il segretario provinciale del Siulp, Eugenio Bravo, la decisione della docente «ha dell’incredibile». «Che sostenere gli esami universitari, mentre è in corso un’occupazione, avrebbe potuto suscitare preoccupazione tra gli studenti, è un dato di fatto» ha affermato Bravo. «In questo Paese - ha aggiunto - le azioni di prevenzione delle forze dell’ordine sono interpretate soprattutto da particolari aree politiche, sempre in senso negativo. Ma che possano quasi diventare il pretesto per superare un esame universitario, è incredibile». La decisione di interrompere gli esami è stata condivisa anche dall’ateneo «in modo da tutelare gli studenti e i docenti che in quel momento si trovavano al Campus» ha confermato il rettore Stefano Geuna, che ha anche manifestato la sua vicinanza «a tutti coloro, ragazzi e professori, che hanno dovuto assistere a quei momenti di violenza».

    https://www.lastampa.it/rubriche/buongiorno-torino/2020/02/19/news/il-18-politico-1.38487844
    #Turin #Italie #université #résistance #18_politique #occupation #examens #examens_universitaires #violence

    • #Foibe, scontro al Campus Einaudi di Torino tra Fuan e antagonisti: 4 fermati – video –

      Tensioni questo pomeriggio al Campus Einaudi di Torino: durante un convegno intitolato “Fascismo, colonialismo e foibe”, organizzato da alcune sezioni dell’#Anpi del Torinese e dal gruppo #No_Tav, alcuni tra i militanti del #Fuan, organizzazione universitaria di estrema destra, ha effettuato un volantinaggio per protestare contro il convegno.

      A quel punto le due fazioni apposte sono passate allo scontro.

      Quattro antagonisti sono stati fermati dalla Digos. Ingenti i danni causati all’aula Borsellino, assegnata al Fuan, che stava tenendo il volantinaggio di protesta. Il parapiglia quando un gruppo di antagonisti ha cercato di superare le forze dell’ordine e di raggiungere gli studenti di destra. Danneggiata un’auto della polizia, accerchiata e presa a calci. Tre poliziotti sono rimasti feriti.

      “Oggi il FUAN, gruppo studentesco fascista, è venuto in università con la scorta che ha blindato completamente la struttura.
      Numerose cariche sono state fatte sul raggruppamento di studenti* che hanno impedito a questi razzisti di distribuire i loro volantini indisturbati – scrive il Collettivo Universitario Autonomo – Torino – Durante la contestazione sono state arrestate 3 persone, (4, ndr) student* di questa università.

      “È inaccettabile, commenta invece il presidente del FUAN Andrea Montalbano, che l’università permetta un convegno di stampo “giustificazionista” sulle foibe: in questo modo la memoria delle migliaia di persone innocenti che persero la vita solo perché italiani è infangata ancora una volta”.

      https://www.quotidianopiemontese.it/2020/02/13/scontro-al-campus-einaudi-di-torino-tra-fuan-e-antagonisti-vide

      #extrême_droite #racisme

  • Serbie : #Dveri lance une #campagne_de_haine contre les réfugiés

    L’opposition serbe tergiverse toujours autour du boycott des élections du 26 avril, mais le mouvement d’extrême-droite Dveri, membre de l’#Alliance_pour_la_Serbie, a trouvé son cheval de bataille : la « politique d’immigration » que mènerait le gouvernement. Au programme, #haine, #mensonges et #propagande.

    Le mouvement d’extrême droite Dveri vient de lancer une campagne anti-migrants, expliquant que le pays risquait de devenir « le plus grand camp de cette partie de l’Europe ». Les statistiques montrent pourtant que l’immense majorité des réfugiés qui pénètrent en Serbie quittent rapidement le pays pour se diriger vers l’Europe occidentale. Dveri, qui appelle au boycott des élections du 26 avril, est membre de la coalition d’opposition de l’Alliance pour la Serbie (Savez za Srbiju).

    Le mouvement a tweeté qu’il allait collecter des signatures dans la ville de Čačak pour « changer la politique du gouvernement en matière d’immigration ». Le camion de campagne montre une longue colonne de réfugiés, surmontée de l’inscription : « Est-ce que ce sont des femmes et des enfants migrants ? Pétition contre la politique d’immigration du gouvernement. La signature qui garantit la sécurité pour vos enfants ».

    Boško Obradović, le chef de Dveri, tente de suggérer que cette campagne ferait partie d’une action plus large de l’Alliance pour la Serbie, dans la cadre de la campagne pour le boycott des élections. « C’est parti ! », a-t-il écrit sur Twitter. « Dans chaque ville, dans chaque village doit se diffuser l’idée du boycott, d’une lutte pour des élections libres et équitables et pour la libération de la Serbie de cette autorité criminelle, traître et voleuse. Pas de retour en arrière ! Pas de trahison ni de reddition ! »

    « Les migrants ne pourront ni avancer ni reculer, et s’installeront donc définitivement ici », expliquait il y a une semaine Boško Obradović. Des déclarations contestées à plusieurs reprises par le Commissariat de Serbie aux réfugiés et aux migrations. Sur les centaines de milliers de migrants en provenance d’Asie, d’Afrique et du Moyen-Orient entrés en Serbie depuis le haut de la crise en 2015, « plus personne n’est dans le pays », a souligné le Commissariat dans un communiqué repris par le quotidien Danas. « 5638 réfugiés sont actuellement hébergés dans des centres d’accueil et d’asile, et tous veulent poursuivre leur voyage hors de Serbie. » En décembre dernier, le Commissariat avait démenti l’existence d’un quelconque « plan » pour installer des migrants en Serbie.

    https://www.courrierdesbalkans.fr/Serbie-Dveri-lance-une-campagne-de-haine-contre-les-refugies

    #Serbie #haine #anti-réfugiés #asile #migrations #racisme #xénophobie #réfugiés #extrême_droite

    • Cela dit, je suis rigoureusement persuadé que, d’ici 24 heures, les commentateurs·tatrices des chaînes d’info seront exclusivement occupé·es à dénoncer le problème de l’Islam et du Grand remplacisme en Allemagne.

    • Völkischer Zorn
      https://www.heise.de/tp/features/Voelkischer-Zorn-3374474.html?seite=all

      Les attentats commis par des extrémistes de droite plus ou moins organisés est le résultat de 40 ans de lutte contre les structures solidaires jugés trop couteuses par le capital et ses exécutants politiques.
      L’Homme est capable de commetre des actes inhumains et il le fait systématiquement quand il est placé dans un contexte où il y est encouragé. Ceci est vrai pour les SS dans les camps, pour les maras du Mexique et pour les loups solitaires du type Breivik.

      En Allemage la descente dans l’enfer commence avec la destitution du chancelier socialdémocrate Willy Brand et l’installation de son adversaire SPD de droite Helmut Schmidt. Depuis les Kohl, Schröder et Merkel continuent le démantèlement des structures solidaires et sociales, avec comme résultat la création de plusieurs armées de droite secretes et visibles à la fois dont les commandos continueront à frapper chaque cible sans défenses adéquates.

      On verra plus souvent encore dans l’avenir les vrais responsables verser des larmes de crocodile quand ont déplorera l’énième victime des formations terroristes de droite.

      L’article décrit le mécanisme de la construction de structures terroristes de droute dans le détail.

      25. Juli 2015 von Michael Klarmann

      Ist Deutschland auf dem Weg zu einem neuen rechten Terror? Zumindest brechen zivilisatorische Hemmschwellen, auch angesichts des Treibens im Internet

      Reale und verbale Gewalt gegen Asylsuchende und deren (künftigen) Unterkünfte wächst in Deutschland. Parteien vom rechten Rand wittern Morgenluft und liefern sich untereinander ein Wettrennen um die Gunst der rechten Wutbürger.

      Richtete sich ihre Hetzpropaganda bis vor Monaten noch überwiegend gegen Muslime, so agitieren sie heute schwerpunktmäßig wieder gegen „Asylbetrüger“, „Scheinasylanten“, die „Asylflut“ oder gar einem „Asyl-Tsunami“. Der Konfliktforscher Andreas Zink warnt, Deutschland drohe ein rechter Terror.

      Auf welcher Gratwanderung man sich in Deutschland derzeit befindet, zeigt ein Blick zurück: in den 1990er Jahren waren Asylsuchende und deren Unterkünftig massenhaft Ziel von Anschlägen, es kam zu Toten. Schließlich richtete sich der „Volkszorn“ auch gegen alle in Deutschland lebenden Migranten, etwa bei dem mörderischen Anschlag in Solingen mit fünf toten Türkinnen, darunter drei Kinder. Der braune Mob differenzierte Anfang und Mitte der 1990er Jahre nicht mehr: Alles Fremde musste weg und falls nötig wollte man die Migranten so lange feindselig terrorisieren, bis sie es auch verstanden und das Land freiwillig verlassen würden. Aus jener Ursuppe heraus entstand später der NSU, der nach dem Prinzip „Taten statt Worte“ handelte. Das „Terror-Trio“ hatte offenbar erkannt, dass der alltägliche braune Terror Migranten nicht genug überzeugte, also musste ein anderes Kaliber her.

      Wer wissen will, warum Neonazis nicht nur darüber diskutierten, in den Untergrund zu gehen und zu kämpfen, sondern dies seinerzeit auch zu tun bereit waren, der sollte sich durch zahlreiche Rechtsrock-Songs jener Tage hören. Rechtsextreme Musik war damals das wichtigste Propagandainstrument der Szene, braune Schläger, Brandstifter und Mörder sagten etwa vor Gericht aus, jene Musik habe sie aufgeputscht, dann seien sie zur Tat geschritten.

      Es geht in den Songs um den Kampf gegen das System, gegen die Demokratie, gegen Migranten, Schwarze, Juden und Asylbewerber, gegen „Zecken“ und Frauen, die „Rassenschande“ begehen und „Ausländerhuren“ seien. 1992 sangt die Band „Kraftschlag“ über solche: „Raus mit den Ausländerhuren, raus mit der Asylantenflut, weg mit dem Ausländerpack, denn in Deutschland erwacht die weiße Wut“.

      Gewaltbereitschaft ist allgegenwärtig in den Songs aus jenen Jahren, eines der markantesten Beispiel ist ein Lied auf der konspirativ produzierten und später indizierten CD „Live in Teterow - 30. August 1997“. Auf dem Tonträger werden keine Namen der Musiker genannt, lediglich gibt es einen Hinweis darauf, dass die Aufnahmen im „Rahmen eines Parteitages“ getätigt wurden. Noch im selben Jahr, gut ein Jahr bevor der spätere NSU untertauchen musste, wurde die CD veröffentlicht. Angeblich handelt es sich bei einem der Sänger um einen in Szenekreisen auch als „Bonzenjäger“ oder „Endlösung“ bekannten „Liedermacher“. Jener „Liedermacherabend“ soll im Rahmen oder im Umfeld eines NPD-Parteitages in Mecklenburg-Vorpommern stattgefunden haben.

      Im Song „Nehmt die Waffen“ wird in zweieinhalb Minuten skizziert, an welcher Schwelle der NSU damals stand. Es wird gehetzt gegen „Asylbetrüger“, gegen das „Zigeunerpack“, gegen die „Itzigs“ (Juden), „Linken“ und „Pfaffen“. Im Refrain heißt es: „Widerstand, nehmt die Waffen zur Hand, Granaten und Gewehre wie einst Äxte und Speere, jagt das Gesindel aus unserem Land.“ In einer Strophe heißt es: „Parlamente, Quasselbuden, da haben sie agiert, die Knechte der Juden, räuchert sie aus, schlagt sie zu Brei, der Schande ein Ende - Deutschland befreit.“ Das Publikum applaudiert am Ende gut gelaunt.

      Im weitesten Sinne vereint der Liedtext klassische Feindbilder, die wir heute ebenso kennen aus Forendiskussionen, Reden oder Äußerungen „besorgter Bürger“, die sich gegen Asylbewerber richten. Jene Feindbilder sind auch bekannt aus dem Umfeld von Islamfeinden, Ausländerhassern, Pegida, HoGeSa, EnDgAmE ("Engagierte Demokraten gegen die Amerikanisierung Europas"), Rechtspopulisten und Neonazis. Mussten in den 1990er Jahren Neonazikader noch mühselig reisen, um vor Ort den Mob radikalisieren und anstacheln zu können, etwa 1992 bei den tagelangen Ausschreitungen, Pogromen und Anschlägen in Rostock-Lichtenhagen, radikalisiert sich heutzutage der „Volkszorn“ in den sozialen Medien und über Blogs selbst oder wird dort durch geschickt über ihre Computer und Smartphones agierende Kader weiter angefixt.

      Aus dieser Melange entstand einst der Massenmord eines Anders Behring Breivik, der jedoch nicht direkt in den Krieg zog, um Muslime oder Migranten anzugreifen, sondern die „Kulturmarxisten“ in der Regierung und bei der sozialistischen Jugend attackierte. Dylann Roof erschoss anders als Breivik kürzlich in den USA Schwarze in einer Bibelstunde, wollte so einen „Rassenkrieg“ entfachen; der Mörder war offenbar ebenso ein in der Gesellschaft Gescheiterter, der sich via Internet radikalisierte.
      Angriffe und Anschläge nehmen zu, die virtuellen Brandstifter verstärken den Gewaltkontext

      Binnen weniger Monate schienen sich im Zuge von Pegida und HoGeSa teilweise seit langem als Neonazis und Hooligans bekannte Personen einer „Old School Society“ via Web zu radikalisieren, so dass die Behörden die Gruppe hochnahm. Es hieß, dies sei geschehen, weil man Angst habe, dass die Kleingruppe bald völlig durchdreht.

      Attacken und Anschläge nehmen zu, im ersten Halbjahr 2015 erreichten sie schon das Niveau von 2014 und „Spiegel Online“ publiziert nun eine Karte mit den Orten der Schande. Zuvor schon hatten Neonazis eine Karte via Google verbreitet, auf der sie markiert hatten, wo etwa alles Asylbewerberunterkünfte zu finden sind in Deutschland. Egal, wie jene Karte gedacht war, für Menschen, die nach Zielen suchten, um ihrer Wut - wie auch immer - freien Lauf zu lassen, war sie ein nützlicher Wegweiser und machte den prähistorisch über Telefonbücher und später mittels des frühen Internets zusammengetragenen NSU-Zettelkasten überflüssig.

      Auch die Agitation rechter Parteien und Gruppen oder von Vertretern aus dem Pegida-Umfeld in Freital beruhigt keineswegs die Lage, sie stachelt etwaigen „Volkszorn“ nur weiter an. Längst sind diese besorgten Bürger nicht mehr vom Personaltableau eines echten Naziaufmarschs zu unterscheiden. Wer nicht beim Straßenkampf aktiv wird, sitzt am heimischen Rechner und läuft Amok mittels eines Shitstorms.

      Til Schweiger hatte erst kürzlich mit diesem „empathielosen Pack“ seine helle Freude, wobei manche Medien tatsächlich glaubten, der Schauspieler habe seine „Fans beschimpft“ - dabei dürften die meisten, die via Facebook Schweiger den Krieg erklärten, einer virtuellen Reisegruppe rassistischer Schreibtischtäter angehören, die von Profil zu Profil, von Gruppe zu Gruppe jumpen.

      Jener „Schwarm“, der nahezu in Sekundenschnelle mobilisiert werden kann und echte oder vermeintliche Gegner virtuell niederknüppeln will, ist nämlich das, was Zink, der Leiter des Instituts für inderdisziplinäre Konflikt- und Gewaltforschung an der Universität Bielefeld, gegenüber dem WDR beschrieb als Selbstradikalisierung von Menschengruppen via Internet. „Es ist eigentlich so, dass sie meinen, die Volksmeinung zu vollstrecken und ihre Community die Wahrheit gepachtet hat“, umschrieb der Extremismusforscher das Phänomen. In dem Falle fliegen also weder Fäuste noch Brandsätze, hierbei will man gemütlich und irgendwie anonymer als üblich vom heimischen Küchentisch oder dem Schreibtisch im Büro aus verbal jene vernichten, die einem selbst nicht ins Weltbild passen.

      Es sind oft also jene Leute, die behaupten, Medienvertreter seien ständige Lügner, die aber selbst keine Probleme damit haben, zu verbreiten, dass Anschläge wie in Tröglitz ein Versicherungsbetrug gewesen seien und bar jeder Realität verbreiten, „Biodeutsche“ hätten heute in Deutschland keine Rechte mehr und seien eine unterdrückte Minderheit.

      Tatsächlich trifft man in jenen Kreisen auch Frauen an, die in Facebook-Gruppen fast jedes Katzenfoto mit „süß“ kommentieren oder liken, jede Nachricht über ein entlaufenes Tier als sehr schlimm für die Halter und das Tier einstufen - zugleich aber über Asylbewerber im menschenfeindlichen Duktus herziehen und teils befürworten oder sogar dazu aufrufen, dieses „Pack“ zu bekämpfen. Beate Zschäpe in virtuell sozusagen.

      Der Begriff Terror kann vielerlei Bedeutungen haben. Die Serie von Brand- und Mordanschlägen im Deutschland der 1990er Jahre waren streng genommen schon eine Terrorserie. Wörterbücher erklären zum Begriff „terrorisieren“, dieses Handeln sei einerseits das Durchsetzen des eigenen „Willens“ mit Gewalt, das Schaden von anderen durch Gewalt und das Stören von Menschen durch „penetrante Aufdringlichkeit“. So gesehen hat Zink also Recht, längst agieren rechte Parteien und die Internet-SA im Sinne des Terrors.
      Die Feindbilder austauschbar

      Aktuell richtet sich die rechte Propaganda bevorzugt gegen Asylbewerber, was abermals an die 1990er Jahre erinnert. Damals gab es nur sehr selten offen zutage tretende Feindschaft gegenüber Muslimen. Erst nach den Anschlägen in New York 2001 entdeckten auch rechte Ideologen die Islamfeindschaft als etwas, was sich zwecks Agitation einzusetzen lohnte. Die Studie „Die Mitte im Umbruch“ verwies jedoch auf die Austauschbarkeit von Feindbildern bei Menschen, die fremdenfeindliche und rechtsextremistische Ansichten vertreten.

      „Im Jahr 2012 ist ein enormes Potenzial an islamfeindlicher Einstellung zu konstatieren. Es lohnt sich allerdings, immer wieder darauf hinzuweisen, dass die Gruppen, die entsprechende Ressentiments auf sich ziehen, auswechselbar zu sein scheinen. Ende der 1980er- und Anfang der 1990er- Jahre waren ’die Asylbewerber’ öffentlich den größten Anfeindungen ausgesetzt, davor waren es ‚die Gastarbeiter‘“, heißt es in besagter Studie.

      Diesbezüglich gibt es derzeit in Deutschland also einen Rollback - und wann die ersten Asylsuchenden oder von dem rechten Mob als solche eingeordnete Urlauber, Migranten, Gaststudenten und Wirtschaftsreisende hierbei zu Tode kommen, dürfte nur eine Frage der Zeit sein. Denn natürlich gibt es sie wieder, jene Menschen, denen ein Shitstorm oder Aufmarsch nicht genügt oder die sich durch derlei befähigt und legitimiert fühlen, zur Tat zu schreiten. Brandsätze fliegen, Steine auf Helfer ebenso - und vereinzelt wird auch schon scharf geschossen.

      #terrorisme #extrême_droite #Allemagne #politique #histoire #SPD

    • Et Oola hoop, Barbatruc : Dati établit un lien entre la fusillade en Allemagne et la politique migratoire de Merkel
      https://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/dati-etablit-un-lien-entre-la-fusillade-en-allemagne-et-la-politique-migrat

      La candidate LR à la mairie de Paris, Rachida Dati, a estimé ce vendredi après les fusillades en Allemagne qu’Angela Merkel « paie au prix fort » l’accueil en 2015 de plus d’un million de migrants, dénonçant à ce sujet le « laxisme » de la maire socialiste de Paris Anne Hidalgo. 

      La chancelière allemande Angela Merkel « paie aujourd’hui au prix fort cette ouverture massive des frontières », dont elle « n’a pas mesuré les conséquences » et qu’elle a décidé « sans anticipation », a affirmé sur franceinfo l’ancienne ministre sarkozyste, interrogée sur la double fusillade à caractère raciste survenue jeudi à Hanau, qui a fait 9 morts.

  • #Laurent_Alexandre, le docteur qui phosphore avec la #droite radicale – Politique | L’Opinion
    https://www.lopinion.fr/edition/politique/laurent-alexandre-docteur-qui-phosphore-droite-radicale-209761

    #extreme_droite

    Son allure sage, chemise à rayures et lunettes invisibles, est trompeuse : Laurent Alexandre est le showman qui parle de repousser les limites de la mort. Marine Le Pen l’écoute. Elle a invité l’ancien chirurgien-urologue à sa rentrée politique à Fréjus, en septembre, quitte à dérouter un public militant peu porté sur le transhumanisme. Qu’importe, la patronne du RN sort ravie de l’amphithéâtre : la preuve que son parti « réfléchit » ! Quoi de mieux qu’un futurologue médiatique pour dépoussiérer un meeting ronronnant ? « Je les perturbe », rigole l’intéressé auprès de l’Opinion.

    Le médecin passé par Sciences Po, l’Ena et HEC, longtemps chroniqueur à L’Express et au Monde, est connu pour avoir créé Doctissimo. Le site, revendu 140 millions d’euros en 2007, a fait sa fortune. Il préside DNA Vision, une entreprise belge de séquençage d’ADN, et partage sa vie entre publications d’essais, tables Michelin et interviews. Une heure de ses stand-up privés peut être facturée 10 000 euros. On le voit aussi auditionné au Sénat sur l’intelligence artificielle (IA) ou sur la scène de Polytechnique, pour les Tables rondes du Plateau de Saclay. Soutien d’Emmanuel Macron au second tour de 2017, il se revendique « libéral », « progressiste », « macronien »... « pro-GPA » et « pro-borders » (anti-immigration).

    [...]
    Il vitupérait contre la Suédoise écolo à la « Convention de la droite », sous l’égide de Marion Maréchal. Effet garanti. Devient-il un Zemmour de la biotech ? Sur Cnews, il ringardise l’idole des identitaires, jugeant que « le discours zemmourien se renouvellerait grandement s’il injectait un petit peu de technologie dans son logiciel ».

    « Choisir nos bébés ». Retour en 2013. Une chronique d’Alexandre dans le Monde ébranle une vingtaine de scientifiques de renom. Ils adressent une alerte au journal, non publiée, appelant à ne pas se contenter « d’allusions, de suspicions et de suggestions » sur la génétique. Trois ans plus tard, le médiateur doit intervenir. Les #tribunes « à portée polémique » d’Alexandre suscitent des « réactions vives » en interne, mais font l’objet d’un « travail de vérification des sources plus intense », explique Hervé Morin, responsable du cahier Sciences & médecine du Monde.

    Pour les scientifiques, la pilule passe mal. « Rien ne permet d’affirmer que le QI est lié pour 50 % au patrimoine génétique », conteste Julien Larregue, chercheur en sciences sociales. Le généticien Axel Kahn pointe un mélange entre « idéologie et connaissance » ; le mathématicien Cédric Villani un « eugénisme positif ». Eugéniste ? Alexandre réfute le terme mais prône la sélection génétique : « Ma conviction, c’est que la société voudra supprimer les choses horribles. Même Israël est un pays eugéniste qui a éradiqué la maladie de Tay-Sachs ». A l’été 2018, Le Monde stoppe sa collaboration. Alexandre poursuit sa chronique dans L’Express, jusqu’à fin 2019.

    [...]

    Le #polémiste s’exprime dans des cénacles très confidentiels. Début janvier, il intervenait au Club de l’Horloge d’Henry de Lesquen, ex-patron de Radio Courtoisie. « Il m’adore », rit Alexandre, en précisant qu’il ne savait pas où il mettait les pieds. Il a aussi discouru au club de l’Alliance, un cercle de 20-30 ans ultra-conservateurs adeptes de l’« esprit français ». A cette soirée, Serge Federbusch, candidat soutenu par le RN aux municipales à Paris, tombe des nues. « Corréler l’intelligence humaine au QI et aux ‘‘races’’ est dangereux, ce terrain glissant mène au racisme », relate-t-il à l’Opinion. Moquerie d’un participant : « Le RN était la caution bien-pensante ». Dans Rage Culture, obscur magazine en ligne qui prône une dose de consanguinité et l’existence des races pour « l’amour de la civilisation occidentale », Alexandre justifie la course aux cerveaux par « une différence de QI moyen entre l’Asie de l’Est et l’Occident. »

  • « Moria, Not Good »

    Πορεία διαμαρτυρίας από περίπου 500 γυναικόπαιδα στο κέντρο της Προκυμαίας για τις άθλιες συνθήκες διαβίωσης στο ΚΥΤ Μόριας και τη « ζούγκλα » του ελαιώνα.

    Πορεία στο κέντρο της Μυτιλήνης πραγματοποιήσαν σήμερα, νωρίς το μεσημέρι, περίπου 500 γυναίκες, μαζί με παιδιά, αιτούντες άσυλο που διαμένουν στο ΚΥΤ της Μόριας και στη « ζούγκλα » του ελαιώνα.

    Μία ώρα μετά, στο πρώτο γκρουπ διαδηλωτριών προστέθηκε και ένα δεύτερο. Όλοι μαζί ξεκίνησαν πορεία με κατεύθυνση την οδό Κωνσταντινουπόλεως, όπου στο τρίγωνο έκαναν καθιστική διαμαρτυρία για λίγα λεπτά.

    Ακολούθως πέρασαν μπροστά από τα Κεντρικά Λύκεια και βγήκαν ξανά στην Προκυμαία, όπου έκλεισαν και τα δύο ρεύματα κυκλοφορίας, προκαλώντας κυκλοφοριακό κομφούζιο.

    Από την πλευρά τους οι αστυνομικοί προσπαθούσαν να εκτρέψουν την κυκλοφορία μέσα από την Αγορά, ωστόσο υπήρξαν φορτηγά, λεωφορεία και βαρέα οχήματα που ακινητοποιήθηκαν στην Προκυμαία, ενώ άλλοι οδηγοί με αναστροφή προσπαθούσαν να ξεμπλέξουν από το μποτιλιάρισμα.

    Οι διαδηλώτριες έκαναν καθιστική διαμαρτυρία και μπροστά στη Μεγάλη Βρετάνια, διαμαρτυρόμενες για τις άθλιες συνθήκες διαβίωσης στη Μόρια, καθώς και τις καθυστερήσεις που παρατηρούνται ως προς την εξέταση των αιτήσεων ασύλου τους. Λίγη ώρα αργότερα, συγεντρώθηκαν μπροστά από την Πλατεία Σαπφούς, φωνάζοντας επί ώρα το σύνθημα « Moria, Not Good », πριν ολοκληρώσουν τη διαδήλωσή τους και επιστρέψουν στο ΚΥΤ Μόριας.

    https://www.stonisi.gr/post/6616/moria-not-good-pics-video
    #résistance #hotspot #Grèce #île #Lesbos #asile #migrations #réfugiés

    • « Ελευθερία » ζητούν οι πρόσφυγες στη Μόρια
      Πρωτοφανή επεισόδια σημειώθηκαν σήμερα στη Μυτιλήνη,

      μετά τη μαζική πορεία προσφύγων που ξεκίνησαν το πρωί από τον καταυλισμό ζητώντας να σταματήσει ο εγκλεισμός τους και να επιταχυνθούν οι διαδικασίες χορήγησης ασύλου. Η λέξη « ελευθερία » κυριαρχεί στα αυτοσχέδια πλακάτ.

      Ακολουθεί φωτορεπορτάζ από τη δυναμική κινητοποίηση τουλάχιστον 2.000 προσφύγων, μεταξύ των οποίων πολλές γυναίκες και παιδιά, και τα επεισόδια με τις αστυνομικές δυνάμεις που προχώρησαν επανειλημμένα στη χρήση χημικών.


      https://www.efsyn.gr/ellada/dikaiomata/229678_eleytheria-zitoyn-oi-prosfyges-sti-moria

    • « Λάδι στη φωτιά » οι σημερινές διαδηλώσεις

      Η διαμαρτυρία Αφγανών και τα επεισόδια της Δευτέρας με την αστυνομία.

      Στις 4 το απόγευμα έληξε η διαμαρτυρία των Αφγανών προσφύγων έξω από το Δημοτικό Θέατρο Μυτιλήνης ενάντια στο νέο νόμο για το Άσυλο, που σύμφωνα με τα λεγόμενά τους, τους υποχρεώνει σε νέο εγκλωβισμό- καθώς πλέον έχουν προτεραιότητα οι νεοεισερχόμενοι αιτούντες άσυλο.

      Ειδικότερα, συγκρούσεις μεταξύ Αφγανών που διαμένουν στο ΚΥΤ ης Μόριας, ανδρών και γυναικών κάθε ηλικίας και της Αστυνομίας σημάδεψαν τις σημερινές κινητοποιήσεις, οι οποίες είναι από τις λίγες φορές που έλαβαν χώρα εκτός του ΚΥΤ.

      Η διαδήλωση έφτασε περίπου στις 10.30 το πρωί, σχεδόν στην είσοδο της πόλης της Μυτιλήνης, λίγο μετά το δημοτικό καταυλισμό του Καρά Τεπέ. Εκεί τους περίμενε ισχυρή Αστυνομική δύναμη που δεν τους επέτρεψε να συνεχίζουν. Μια ομάδα περίπου 1000 από τους διαδηλωτές τότε έφυγε μέσω γειτονικών χωραφιών με σκοπό να φτάσουν πίσω από το εργοστάσιο της ΔΕΗ στο δρόμο της βόρειας παράκαμψης και από εκεί να μπουν για να διαμαρτυρηθούν στην πόλη. Στην πορεία τους άναψαν φωτιές για αντιπερισπασμό. Ας σημειωθεί εδώ ότι προς στιγμή η φωτιά έκαιγε και σε κτήματα που γειτνιάζουν με τις εγκαταστάσεις του εργοστασίου της ΔΕΗ. Οι φωτιές επεκτάθηκαν και τότε άρχισαν οδομαχίες προκειμένου να μην ενισχυθεί ο αριθμός όσων προσπαθούσαν να φτάσουν στην πόλη.

      Με ρίψη δακρυγόνων απωθήθηκε ο μεγάλος αριθμός των νεαρών κυρίων Αφγανών που είχαν μείνει στο δρόμο και πίεζαν τις Αστυνομικές δυνάμεις να περάσουν. Ενώ το κλείσιμο του δρόμου δεν επέτρεπε και την έξοδο των οχημάτων της Πυροσβεστικής από τις εγκαταστάσεις της υπηρεσίας που βρίσκονται στην περιοχή.

      Την ίδια ώρα περίπου 500 άτομα που κατάφεραν και μπήκαν στην πόλη από τη βόρεια συνοικία της ενισχυμένη με νεαρούς Αφγανούς πάντα που βρισκόταν στην πόλη κατάλαβαν το δρόμο της Προκυμαίας μπροστά στο Δημοτικό Θέατρο της πόλης ενώ κάποιοι έστησαν και σκηνές.

      Σύμφωνα με επιβεβαιωμένες πληροφορίες του ΑΠΕ η κινητοποίηση ήταν γνωστή στις Αστυνομικές αρχές από την Παρασκευή για αυτό και το Σαββατοκύριακο υπήρξε ενίσχυση της αστυνομικής δύναμης με προσωπικό από την Αθήνα.

      Εδώ η συνεχής ενημέρωση του « Ν », με έξτρα φωτογραφίες και βίντεο.

      https://www.stonisi.gr/post/6677/ladi-sth-fwtia-oi-shmerines-diadhlwseis-pics

    • Manifestation à Lesbos : incidents entre forces de l’ordre et migrants

      Les forces anti-émeutes ont fait usage de gaz lacrymogènes lundi sur l’île grecque de Lesbos contre des migrants qui manifestaient contre une nouvelle loi durcissant les procédures d’asile en Grèce, a-t-on appris de source policière.

      Brandissant des banderoles sur lesquelles on pouvait lire en anglais « Freedom » (liberté), quelque 2.000 migrants réclamaient l’examen de leur demande d’asile, que certains attendent depuis des mois voire des années, et protestaient contre les conditions de vie à proximité et à l’intérieur du camp de Moria, le plus grand des camps de Grèce.

      Ils avaient parcouru une distance d’environ 7 km entre le camp de Moria et le port de Mytilène, quand des policiers anti-émeutes leur ont barré la route en lançant des gaz lacrymogènes, selon la même source.

      Toutefois, des centaines de demandeurs d’asile ont réussi à atteindre le port pour y manifester, a constaté une correspondante de l’AFP.

      Le Haut commissariat des réfugiés de l’ONU (HCR) en Grèce souligne les « retards significatifs » pris par les services grecs de l’asile, avec près de 90.000 demandes en souffrance dans un pays qui compte actuellement 112.300 migrants sur les îles et sur le continent, selon les chiffres du HCR.

      « L’accumulation significative des candidatures à l’asile et les graves retards pris dans les procédures d’asile contribuent de manière importante aux conditions dangereuses de surpopulation observée sur les îles », a déclaré à l’AFP Boris Cheshirkov, porte-parole de la section grecque du HCR.

      Face au nombre constant d’arrivées de demandeurs d’asile sur les îles grecques en provenance de la Turquie voisine, le gouvernement de droite a fait voter une loi, entrée en vigueur en janvier, prévoyant des délais brefs pour examiner les demandes d’asile, en vue de renvoyer les demandeurs non éligibles ou déboutés dans leurs pays d’origine ou vers la Turquie voisine.

      Dans les camps, des dizaines de milliers de migrants, arrivés avant janvier, protestent contre les retards importants dans le traitement de leurs demandes d’asile, les empêchant de quitter les îles.

      « Les autorités donnent la priorité à ceux qui sont arrivés récemment » et non pas aux demandeurs d’asile qui attendent depuis longtemps, a souligné Boris Cheshirkov.

      La majorité des 19.000 migrants attendant au camp de Moria, dont la capacité est de 2.700 personnes, « vivent dans des conditions terribles, sans accès à l’eau ou l’électricité », a-t-il rappelé.

      Le HCR-Grèce a appelé « les autorités à mettre en place des procédures justes et efficaces pour identifier ceux qui ont besoin d’une protection internationale en respectant les normes et les garanties adéquates ».

      La situation est devenue explosive à Lesbos, Samos, Kos, Chios et Leros, sur la mer Egée, où vivent 42.000 demandeurs d’asile pour 6.200 places.

      Les bagarres entre demandeurs d’asile y sont en outre fréquentes, et au moins quatre personnes ont perdu la vie ces derniers mois.

      https://information.tv5monde.com/info/manifestation-lesbos-incidents-entre-forces-de-l-ordre-et-migr

    • Réfugiés : à Lesbos, une situation explosive et une #chasse_à_l'homme

      Après une montée de tensions aux relents xénophobes et une manifestation violemment réprimée, l’île grecque a été le théâtre de #heurts les habitants et les migrants, qui s’entassent en nombre dans des camps insalubres.

      « Allez, allez ! Courez ! » hurlent des voix en anglais. Puis aussitôt, en grec : « Cassez-vous d’ici ! » Les images qui circulent sur les réseaux sociaux, où l’on voit des hommes en colère à la poursuite de migrants, sont aussi glaçantes que le ciel gris qui enveloppe Lesbos. Après deux jours de fortes tensions, cette île située à l’extrémité orientale de la Grèce a été le théâtre d’une véritable chasse à l’homme en ce début de semaine.

      Tout a commencé lundi, avec une manifestation de migrants très durement réprimée par les forces de l’ordre. Puis mardi soir, des habitants excédés sont à leur tour sortis dans la rue, revendiquant leur droit de « prendre la situation en main ». Ce n’est pas la première fois que des tensions explosent sur l’île, devenue depuis quatre ans une prison à ciel ouvert pour les réfugiés, coincés sur ce bout de terre européen en attendant le résultat de leur demande d’asile. Mais les événements de ce début de semaine constituent une dérive inédite et inquiétante.
      « Plus de toilettes ni d’électricité »

      Comme toutes les îles grecques qui font face à la Turquie, Lesbos se retrouve en première ligne de l’afflux migratoire vers l’Europe. Et malgré un deal controversé conclu entre Bruxelles et Ankara en 2016, les arrivées n’ont jamais cessé. Elles sont même reparties à la hausse : en 2019, la Grèce est redevenue la première porte d’entrée en Europe, avec 74 000 arrivées en un an.

      Sur les îles, la surpopulation tourne au cauchemar : les nouveaux venus se retrouvent « entassés dans des camps insalubres où il faut faire à chaque fois la queue pendant plusieurs heures pour manger, puis pour prendre une douche ou même aller aux toilettes », rappelle Tommaso Santo, chef de mission à Médecins sans frontières (MSF), joint par téléphone à Athènes.

      A Lesbos, le camp de Moria, prévu pour 3 000 places, accueille désormais plus de 20 000 personnes, abritées tant bien que mal sous des tentes qui grignotent les champs d’olives environnants. « Dans l’extension la plus récente, il n’y a même plus de toilettes ni d’électricité », souligne le responsable de MSF. L’ONG gère une clinique de santé mentale sur l’île. Parmi les patients, on y croise notamment des enfants qui ne parlent plus, refusent de se nourrir. Parfois ils s’automutilent ou ont tenté de se suicider. C’est d’ailleurs pour protester contre cette précarité inhumaine que les réfugiés ont, une fois de plus, manifesté lundi à Lesbos.
      « Climat de peur »

      La colère des habitants n’est pas non plus surprenante. Eux aussi subissent la présence de ces camps insalubres, qui croulent sous les ordures, et autour desquels errent des désespérés condamnés à une attente qui semble sans fin. Mais pour certains observateurs, la montée de tension récente est aussi le résultat de la nouvelle donne politique : « Le retour au pouvoir des conservateurs de Nouvelle Démocratie, en juillet, a implicitement encouragé les pulsions les plus xénophobes. Ils ont fait campagne sur le durcissement des lois migratoires, ils ont promis de se montrer plus durs, et nous y voilà. Aujourd’hui, ce ne sont pas seulement les migrants qui sont ciblés, mais aussi les ONG qui les soutiennent et les habitants qui refusent de les chasser. Certains ont vu leurs maisons caillassées mardi soir », soupire Petros (1), volontaire pour une ONG locale qui dénonce « l’instauration d’un climat de peur ».

      A partir de 2015, les Grecs avaient pourtant fait preuve d’une générosité exemplaire, en accueillant à bras ouverts les premières vagues de réfugiés malgré leurs propres difficultés économiques. Certes, le temps a joué dans la montée du ras-le-bol alors même que les partenaires européens de la Grèce n’ont pas tenu leurs promesses d’offres de relocalisations. Mais la nouvelle politique imposée par la droite grecque s’est effectivement traduite par une stigmatisation des candidats à l’asile dont les conditions d’admission ont été récemment durcies. En outre, ils se trouvent désormais privés de la carte sociale qui leur donnait accès aux soins gratuits. Malgré les demandes pressantes de MSF, le gouvernement de Kyriákos Mitsotákis refuse toujours d’évacuer de Moria 140 enfants qui ont besoin de soins médicaux urgents, indisponibles à Lesbos. Et la promesse de désengorger les îles en transférant des réfugiés en Grèce continentale s’effectue à un rythme ralenti.

      Pendant ce temps, certains relèvent peu à peu la tête : les néonazis d’Aube dorée, qui avaient quasiment disparu de la scène publique ces dernières années, sont de retour depuis quelques mois. A Lesbos, leurs partisans recruteraient notamment parmi de jeunes hommes de « 18 ou 20 ans » : « Ils sont souvent vêtus de passe-montagnes et porteurs de bâton », décrit Petros, le volontaire grec. Des « pitsirikia », de très jeunes garçons, comme les a désignés un journal local. Ils étaient eux aussi dans les rues de Lesbos mardi soir.

      https://www.liberation.fr/planete/2020/02/05/refugies-a-lesbos-une-situation-explosive-et-une-chasse-a-l-homme_1777401

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      Commentaire reçu via la mailing-list Migreurop :

      Climat explosif à Lesbos, retour en force de l’#Aube_Dorée
      A Mytilène et à #Moria des milices d’extrêmes droite, font la chasse aux ONG et aux migrants -une camionnette appartenant à une ONG a été attaquée dans le village de Moria, tandis qu’un groupe de jeunes cagoulés et armés de bâtons faisait irruption dans les maisons pour vérifier la présence éventuelle de réfugiés, solidaires et des membres des ONG. Le soir du 4 février une maison abandonnée, toujours dans le village de Moria fut incendiée, heureusement les trois réfugiés qui s’y abritaient étaient partis à temps
      A #Mytilène, chef-lieu de Lesbos, après la dispersion d’une manifestation anti-fasciste organisée principalement par des étudiants, un café fréquenté par ceux-ci, fut encerclé par un groupe portant des casques armé de bâtes qui ne se sont éloignés qu’après l’arrivée d’autres étudiants solidaires.

      #extrême_droite #xénophobie #racisme

    • Refugee children amid crowds of protesters tear gassed on Lesbos

      Tensions mount as asylum seekers living in Moria, a notoriously overcrowded Greek camp, rally against poor conditions.

      Greek police have fired tear gas at thousands of refugees and migrants trapped on the overcrowded island of Lesbos, from where they are not allowed to travel to the mainland under a 2016 EU-Turkey deal aimed at curbing migratory flows.

      In tense scenes on Monday, children and babies were caught up in plumes of tear gas during protests by about 2,000 people.

      The clashes broke out around Moria, a notoriously cramped camp which was never designed to hold more than 3,000. Currently, there are nearly 20,000 people in and around the camp.

      Protesters rallied against the continued containment of people on Lesbos island and the unbearable living conditions inside the camp.

      In footage seen by Al Jazeera, children can be seen recovering from being hit with tear gas fired by riot police. Some wore face masks to protect themselves from inhalation.

      Riot police fired the tear gas to try and quell protesters and prevent them from marching on foot to Mytilene, Lesbos’s capital more than four miles away.

      But many Moria residents did reach the port city and continued protesting there on Tuesday.

      Abdul (not his real name), an Afghan refugee, told Al Jazeera: “I participated because people are dying in Moria and nobody cares. We feel like we don’t have a future here, if we wanted to die then we could have stayed in Afghanistan. We came here to look for a good future and to be safe, this is not a place for living.”

      At least two people have died in Moria so far this year in stabbing attacks, according to local media.

      In previous years, refugees at the camp have died in fires, because of extreme weather and as some - including babies - lack access to proper medical facilities.
      Tense mood

      The mood in the centre of Mytilene on Tuesday was tense as nearly 200 people, mainly men and women from Afghanistan, congregated in the central square.

      “Freedom, Freedom,” they chanted, as well as “Lesbos people, we are sorry,” - an apparent apology to Greek residents for the highly charged atmosphere.

      Franziska Grillmeier, a German journalist, told Al Jazeera that she witnessed families being tear gassed on Monday.

      "Yesterday, as the people were trying to move the protest from Moria to Mytilene, the police tried to deter them by using roadblocks. Some families, however, broke through using the olive grove fields next to the camp and tried to find an alternative way to get to Mytilene. The police then started using heavy tear gas, throwing it into the fields by the olive grove, which also set some of the olive trees on fire.

      “There were men holding their kids up, kids who were foaming at the mouth, kids having panic attacks and babies unable to breathe and dehydrating through the gas.”

      She claimed the police reaction appeared to be excessive.

      “There weren’t really any threats to the police at that point, it was just really a tactic of the police to immediately throw tear gas at people who were peacefully trying to make their way to Mytilene.”

      Police reportedly detained dozens of protesters. Al Jazeera contacted the Ministry of Citizen Protection but had not received a response by the time of publication.

      “I saw serious attacks on people, beatings with sticks. I also saw people screaming, holding their kids in the air and saying: ’Look what you’ve done’,” Grillmeier said.

      Paolo Amadei, a freelance photographer from Italy, said: "There were police throwing gas, women and kids and infants got gassed and there were many kids crying.

      “They (refugees) came in peace, that’s what I saw: they weren’t looking for a clash.”

      Boris Cheshirkov, a spokesman for the UN High Commissioner for Refugees, told Al Jazeera he was concerned by the escalation, which has been “exacerbated by the dire conditions and long wait”.

      He said UNHCR has urged the Greek government to transfer people to the mainland and explained that European solidarity and responsibility-sharing was now crucial.


      https://www.aljazeera.com/news/2020/02/refugee-children-crowds-protesters-tear-gassed-lesbos-200204133656056.htm

    • À Lesbos, des migrants manifestent et se heurtent aux forces anti-émeutes

      Les forces anti-émeutes ont fait usage de gaz lacrymogènes lundi sur l’île grecque de Lesbos contre des migrants, qui manifestaient contre une nouvelle loi durcissant les procédures d’asile en Grèce.

      Brandissant des banderoles sur lesquelles on pouvait lire en anglais « Freedom », quelque 2 000 migrants ont manifesté ce lundi 3 février à Lesbos. Ils réclamaient l’examen de leur demande d’asile, que certaines attendent depuis des mois, voire des années, et protestaient contre les conditions de vie à proximité et à l’intérieur du camp de Moria, le plus grand de Grèce.

      Les manifestants avaient parcouru environ 7 km entre le camp de Moria et le port de Mytilène, quand des policiers anti-émeutes leur ont barré la route en lançant des gaz lacrymogènes, rapporte une source policière citée par l’AFP. Des centaines de demandeurs d’asile ont toutefois réussi à atteindre le port pour y manifester.

      Le Haut Commissariat des réfugiés de l’ONU (HCR) en Grèce souligne les « retards significatifs » pris par les services grecs de l’asile, avec près de 90 000 demandes en souffrance dans un pays qui compte actuellement 112 300 migrants sur les îles et sur le continent, selon les chiffres de l’organisation. Des retards qui participent aux conditions de vie désastreuses des exilés sur les îles grecques.

      Situation explosive

      La situation est devenue explosive à Lesbos, Samos, Kos, Chios et Leros, sur la mer Égée, où vivent 42 000 demandeurs d’asile pour 6 200 places. « À Lesbos on a des milliers de gens qui vivent hors des structures du camp de Moria, sous les arbres, sous de petites tentes », rapporte Boris Cheshirkov, porte-parole de la section grecque du HCR, joint par RFI. Sur ces îles, les bagarres entre demandeurs d’asile sont en outre fréquentes, et au moins quatre personnes ont perdu la vie ces derniers mois.

      « La première chose à faire est de transférer plusieurs milliers de personnes sur le continent dans de meilleures conditions de vie, parce que si on ne réduit pas sérieusement le nombre de personnes sur les îles, il n’y aura pas de solution. En parallèle, il faut plus de personnel, plus de services, plus d’hygiène et des procédures administratives plus rapides. Dans le même temps, les pays européens peuvent faire beaucoup plus en ouvrant des places de relocalisation. Le HCR a notamment demandé à des États de prendre en charge une partie des enfants seuls. Il y a eu un programme de relocalisation, mais il a pris fin en 2017 », déplore Boris Cheshirkov.

      Face au nombre constant d’arrivées depuis la Turquie voisine, le gouvernement grec de droite a fait voter une loi, entrée en vigueur en janvier, prévoyant des délais brefs pour examiner les demandes d’asile, en vue de renvoyer les demandeurs non éligibles ou déboutés dans leurs pays d’origine ou vers la Turquie.

      Le HCR-Grèce a appelé « les autorités à mettre en place des procédures justes et efficaces pour identifier ceux qui ont besoin d’une protection internationale en respectant les normes et les garanties adéquates ».

      http://www.rfi.fr/fr/europe/20200203-gr%C3%A8ce-lesbos-migrants-manifestent-heurtent-forces-anti-%C3%A9meute

    • Police arrests Greek extremists acting like “raid battalion” in Moria village (UPD)

      Police on the island of Lesvos has arrested seven Greek extremists who were conducting street and house to Greeks and foreign nationals in the village of Moria. All members of the so-called “control squad” or “raid battalion” were wearing helmets and holding bats when they arrested on Thursday night.

      All arrestees are men, police is looking for two more.

      Authorities investigate illegal acts conducted by the extremists both in Moria and the wide area of Mytilini in recent days.

      According to local media stonisi and lesvosnews.net, they are to appear before the prosecutor and face charges for violating gun laws and for setting up a criminal group acting like a “raid battalion.” Later it was reported that they will be charged also for violating “anti-racism laws. Authorities reportedly investigate also whether they were involved in criminal acts in the past, ANT1 reported.

      UPDATE: According to latest information for the island, five of the arrestees are Greeks, one is Bulgarian national and one Albanian, all aged 17-24. The two still sought by the police are a Greek and a foreigner, both minors.

      Seized have been 5 wooden bats and one metal stick as well as full face mask, reports, levsosnews.net.

      Although authorities have been denying the existence of such groups, a exclusive video captured them as they terrorized customers of a bar in downtown Mytilini two days ago. They men wear masks, black jackets and threaten the bar’s customers they “do not like.”

      According to eyewitnesses, these young men were also checking Greeks and foreign nationals passing by the main commercial Ermou street.

      The “squad” has also “raided” a cafeteria on the same street, where students, workers and volunteers of non-governmental organizations involved in the refugee crisis hang out.

      These reports were also confirmed by police, local media stonisi stresses.

      The same group of people, always with masks and bats, had reportedly conducted controls in the village of Moria on Tuesday night.

      They checked in homes and shops for foreign nationals, asylum seekers, volunteers and NGO-workers. According to confirmed reports, they broke the car of an Italian NGO worker with two asylum-seekers on board. Police intervened following locals’ phone calls.

      The atmosphere on the island is tense not only due to the asylum-seekers’ protest beginning of the week but also due to the objection of local authorities and residents to the government plans for closed accommodation centers.

      Far-right extremists try to take advantage of the situation, fake news against refugees, migrants and asylum seekers are spread on daily basis.

      A local group has reportedly also posted on internet calling on “armed violence” against the refugees.

      Police on Lesvos has not been famous for its intervention against far-right extremists.

      The last think the government wants, though, is a spark to provoke unprecedented situations on the island.

      https://www.keeptalkinggreece.com/2020/02/07/lesvos-moria-extremists-greeks-arrests

    • Greece tightens rules for refugee NGOs

      The parliament in Athens has pushed through a law aimed at restoring order on the Aegean islands. The laws puts restrictions on non-government organizations, which have been accused of inciting migrants to stage violent protests.
      Greek Prime Minister Kyriakos Mitsotakis said on Wednesday that NGOs will no longer be allowed to “operate unchecked” and in future they would be “strictly vetted,” the Greek newspaper, Proto Thema, reports.

      Speaking at a celebration for the centenary of the Hellenic Coast Guard, Mitsotakis said “Most NGOs do a great job. They are helpful in tackling the problem. But we know, we know it, beyond any doubt, that there are some who do not fulfill the role they are claiming. We will not tolerate this anymore.”

      NGOs providing medical, legal and other assistance to migrants on the Greek Aegean islands include Oxfam, the Danish Refugee Council, Doctors of the World, European Lawyers in Lesbos, Terre des Hommes, Refugee Support Aegean, Medecins Sans Frontieres and others.

      The prime minister’s remarks came after the deputy migration minister, Giorgos Koumoutsakos, told Proto Thema Radio that the NGOs had sprung up “like mushrooms after the rain.” "Some behave like bloodsuckers," he said.

      Inciting migrant protests

      Koumoutsakos accused some of the organizations operating on the islands, where tens of thousands of migrants are stranded after arriving from Turkey, of abusing the volatile situation to get money directly from the European Union.

      The deputy migration minister also suggested that some NGOs had incited thousands of migrants on Lesbos to hold a protest, which ended with police firing tear gas to disperse the people occupying the island capital Mytilini.

      The government began transferring refugees from the overcrowded islands to the Greek mainland last year, but an estimated 42,000 people continue to suffer in squalid and unsafe conditions in and around the island camps.

      Last week, the Greek government opened a tender for the construction of a floating barrier off Lesbos aimed at deterring migrants from crossing from the Turkish coast, which is about 10-12 kilometers away.

      https://www.infomigrants.net/en/post/22606/greece-tightens-rules-for-refugee-ngos
      #ONG #associations #NGOs

    • New request for state of emergency on #Lesvos, #Chios, #Samos

      The regional governor of the Northern Aegean, Kostas Moutzouris submitted a new call on Wednesday to declare a state of emergency on three islands, following two days of protest marches by asylum seekers demanding better living conditions and a quicker asylum procedure, and attacks by extremists in Lesvos.

      “The government was wrong to reject our request to declare a state of emergency on Lesvos, Chios and Samos. If the current situation is not an emergency, then what is?” he asked.

      “The government is imposing the creation of new migrant camps that will cost hundreds of millions and which, based on simple arithmetics, will not solve any problem – on the contrary, they will deteriorate it,” he added.

      On Tuesday, a group of about 250 asylum seekers, mostly Afghan residents of Moria, rallied outside the Municipal Theater in the island’s capital Mytilene demanding “freedom” and shouting, “Lesvos people, we are sorry.” The police intervened to prevent protesters from blocking traffic. One woman was injured in a stampede as demonstrators fled the scene to avoid possible arrest.

      On Monday riot police clashed with about 2,000 Afghan asylum seekers who tried to march to Mytilene. Reacting to the incident, residents of the village of Moria Tuesday barged into the Mytilene offices of the General Secretariat for Aegean and Island Policy demanding the closure of Moria, intensified sea patrols, and stricter monitoring of NGOs.

      Despite the tension, the government on Tuesday rejected Moutzouris’ request.

      Meanwhile, a group of about 20 youths wearing helmets and holding clubs attacked regulars at a bar in Mytilene where students and NGO employees were gathered.

      The same group roamed the town of Mytilene after midnight asking locals and foreigners to identify themselves, according to eye witnesses who talked to the police.

      Authorities believe the same individuals were in the village of Moria earlier in the afternoon checking if foreigners, asylum seekers or employees in NGOs lived or worked there.

      The masked group smashed the car of an Italian national who works for an NGO. Two asylum seekers were passengers when the incident happened.

      Police was alerted after the attacks.

      http://www.ekathimerini.com/249223/article/ekathimerini/news/new-request-for-state-of-emergency-on-lesvos-chios-samos
      #état_d'urgence

    • Crisis in Lesbos as more refugees arrive

      Greek island a ‘powder keg ready to explode’ as boat landings lead to tensions with local people.

      Greek authorities are struggling to cope with rising tension on islands where pressure from a new influx of refugees and migrants has reached a critical point.

      Friction is growing between local people and asylum seekers landing in boats from Turkey. Last week the region’s most senior official likened the situation on Lesbos to a “powder keg ready to explode”. Kostas Moutzouris, governor of the north Aegean, said: “It’s crucial that a state of emergency is called.”

      More than 42,000 men, women and children are estimated to be on Lesbos, Samos, Chios, Leros and Kos. Unable to leave because of a containment policy determined by the EU, they are forced to remain on the islands until their asylum requests are processed by a system both understaffed and overstretched.

      Aid groups have repeatedly called for the islands to be evacuated. On Friday an estimated 20,000 refugees were on Lesbos, forced to endure the grim reality of Moria, a camp designed to host 3,000 at most.

      “They are living in squalid, medieval-like conditions … with barely any access to basic services, including clean and hot water, electricity, sanitation and healthcare,” said Sophie McCann, Médecins Sans Frontières’ advocacy officer. “On a daily basis our medical teams are treating the consequential deterioration of health and wellbeing.”

      But she added that the local people had also been given short shrift. “The Lesbos community has been abandoned by its own government for almost five years to deal with the consequences of a failed reception system. Like the refugee community, it is tired.”

      As anti-immigrant sentiment has surged, vigilante groups believed to be infiltrated by supporters of the far-right Golden Dawn party have surfaced. On Friday seven men armed with wooden clubs were arrested in the hilltop village of Moria on suspicion of being members of a gang apparently linked to Golden Dawn.

      “People have seen their properties destroyed, their sheep and goats have been slaughtered, their homes broken into,” said Nikos Trakellis, a community leader. “A few years back, when there were 5,000 on the island, things seemed bad enough. Now there’s a sense that the situation has really got out of hand.”

      NGOs have also been targeted. In recent weeks cars have been vandalised. Foreigners perceived to be helping refugees have spoken of intimidation. Ciaran Carney, a volunteer filmmaker teaching refugees on the island, said: “There was a week when no one [in the NGOs] wanted to leave their flats. It definitely feels like it could explode and that no one knows what will come next.”

      https://www.theguardian.com/world/2020/feb/09/tensions-refugees-and-islanders-crisis-on-lesbos?CMP=Share_AndroidApp_G

    • Non solo Lesbos. L’estrema destra sbarca a #Chios

      «Questo è solo l’inizio». A Chios non fanno che ripeterlo dopo l’incendio della scorsa notte. Doveva essere pirotecnico lo sbarco dei neonazisti sull’isola di Chios e così è stato, la notte del 3 marzo, intorno alle due, qualcuno ha appiccato il fuoco al deposito di Stay Human Odv, la Onlus che da aprile 2018 dà servizi e beni di prima necessità ai profughi del campo di Vial. A fronte di una capienza di 1.500 persone, il campo ne ospita oltre 6mila. Quattordici bagni in tutto, 7 per sesso. Come quasi tutti gli hotspot greci, sta in mezzo a un uliveto in rovina, per 30 km tutt’intorno il nulla. Gli episodi di autolesionismo e di tentato suicidio non mancano, specie tra i minori non accompagnati.

      «Ieri stavamo smistando le scarpe» dice Musli Alievski, il fondatore della Onlus nata nel 2016. È un giovane macedone di origini rom, suo padre, in odore di pulizia etnica, prese la famiglia e scappò in Italia prima della guerra. Dopo la minaccia di Erdogan di «aprire i rubinetti», da circa una settimana sull’isola sono arrivati «quelli di Alba Dorata e i celerini». «Questo era il posto di partenza di tutto, dove portavamo le donazioni, dove prendevamo quello che serviva da portare al centro, sopra c’erano gli appartamenti dei volontari, tutto distrutto». L’incendio è doloso a detta della stessa polizia, che però ora ha altri problemi: gli isolani sono esasperati, la settimana scorsa hanno aggredito i militari che trasportavano i materiali per allestire un altro hotspot, più grande, in vista di un esodo dato ormai per imminente.

      Sporgerete denuncia per l’incendio?

      Per ora no, il clima è teso e vogliamo evitare ritorsioni e vendette sugli isolani che ci aiutano. In più sull’isola sono arrivati squadroni di celerini e di cosiddetti «volontari a difesa delle isole». Hanno già aggredito la polizia.

      Come mai la destra aggredisce la polizia?

      Perché a differenza di Lesbo, qui non ci sono grandi Ong. Non c’è Msf, l’Unhcr non opera direttamente, tutto è amministrato dai militari. E il malcontento degli isolani, eccitati dall’arrivo degli squadroni da fuori, si riversa anche su di loro. Ma non mi sento di incolpare la gente di qui, non è che si sono svegliati all’improvviso neonazisti, sono solo esasperati. Il problema è della politica europea, non della popolazione greca.

      Perché c’è bisogno di voi volontari?

      Tanto per cominciare i migranti non hanno più accesso gratuito alle visite mediche specialistiche. Un bambino iracheno ha scoperto di essere praticamente cieco solo dopo che lo abbiamo fatto visitare da un oculista. I bambini qui hanno tutti i denti neri per carenza di vitamine. Nei centri viene dato cibo precotto scaduto, senza tracciabilità, né lista di ingredienti. La stessa aggressività degli adulti spesso è causata banalmente dall’assenza di vitamine nel loro organismo.

      Avete paura?

      Più che impauriti dall’aggressione della destra, siamo delusi dalla reazione dell’Europa ai ricatti di Erdogan. L’Europa deve agire non perché impaurita o minacciata, ma perché consapevole che chi sbarca a Lampedusa non sbarca in Italia, chi sbarca a Chios non sbarca in Grecia: sbarca in Europa.

      Si parla molto degli scafisti libici, poco di quelli turchi.

      Sono criminali quanto i libici. C’è un disegno chiaro: quelli che scappano dal Medio Oriente prima finiscono nelle mani degli imprenditori turchi del tessile, lavorano nelle fabbriche, anche delle catene di abbigliamento low cost, poi raggiungono il distretto di Çeşme. Lì, chi non ha soldi per la traversata, lascia i familiari in pegno ai trafficanti. Una traversata di 15 minuti in motoscafo costa circa 2mila euro, i ricatti durano anni.

      E dall’Africa i migranti come finiscono nella rete dei trafficanti turchi?

      Gli africani che arrivano in Grecia sono per lo più nigeriani e somali. Quelli che non passano dalla Libia di solito sono quelli con più disponibilità economica. Una volta arrivati in Tunisia, Algeria e Marocco, prendono un visto di 70 euro, poi un volo per Istanbul, si trasferiscono a Çeşme o a Smirne, e da lì partono insieme agli altri che scappano dal Medio Oriente, chi da guerre, chi da persecuzioni. Selezionare i rifugiati, distinguere tra chi ha diritto a migrare e chi no, non può ridursi a una mera questione di leggi.

      Come racimolano il denaro necessario?

      Spesso dietro la traversata di un giovane c’è l’investimento dell’intero villaggio, una sorta di crowdfunding, si investe sul ragazzo più giovane e robusto, sperando che arrivi, trovi lavoro, e mandi soldi con MoneyGram o Western Union. Come nelle corse dei cavalli, si punta su quello che può farcela.

      https://ilmanifesto.it/non-solo-lesbo-lestrema-destra-sbarca-a-chios-e-brucia-le-scorte-per-i-r
      #extrême_droite

  • Le policier formateur, vecteur de contagion de la pensée discriminante FN/RN.

    Devoir intervenir pour débunker, tous les jours, inlassablement... Ici l’interview d’un policier, ancien formateur, membre du syndicat UNSA, interrogé sur de récentes "interventions" en maintien de "l’ordre".

    Ces modes d’interpellation sont-ils autorisés ? Trop violents ? J’ai montré des vidéos d’intervention des FDO à un ancien formateur de CRS. #giletsjaunes cc @unsapolice
    #VraiOuFake
    👀 https://twitter.com/JulienPain/status/1223963847071019008

    (en attendant le lien vers l’émission)

    Au début c’est calme. Une vidéo. Explications.
    Une autre. Justifications.
    Et puis “la formation, c’est important”.
    On pourrait presque dire oui (si on ne savait...)
    Dernière vidéo.
    Le sang. Le dégoût méprisant.
    Et toute une construction sadique qui se lâche et qui crache son mensonge sur les "sidaïques", sur nous tou-te-s in fine.
    Violent. Ça, ça l’est, oui.

    Puisqu’il faut le rappeler, l’abject adjectif "sidaïque" est un néologisme de l’extrême-droite qui n’a aucun lieu d’être sauf quand on veut signifier un marqueur politique :
    🗞 FN et lutte contre le sida : reconnais ton ennemi
    https://aides.org/actualite/fn-et-lutte-contre-le-sida-reconnais-ton-ennemi
    (désolée AIDES il va encore falloir mettre votre article à jour...)

    Je ne sais de quand date l’interview de Julien Pain, journaliste de France TV, mais très rapidement après le "buzz" de nombreux médias ont pourtant démenti l’infox, comme ce "Vrai ou Fake" du 21 janvier sur le média qui l’emploi :
    🗞 Manifestant frappé au sol à Paris : non, le sida ne se transmet pas en crachant de la salive et du sang au visage
    https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/police/violences-policieres/manifestant-frappe-au-sol-a-paris-non-le-sida-ne-se-transmet-pas-en-cra

    #violences_policieres #maintien_de_l'ordre #dogme #ideologie #extreme_droite #construction #ennemi_intérieur #sida #infection #contagion

  • Study of YouTube comments finds evidence of radicalization effect - Internet & Technology News
    https://www.smarthostingplans.com/social-media/study-of-youtube-comments-finds-evidence-of-radicalization-effect

    A March 2018 New York Times article by sociologist, Zeynep Tufekci, set out the now widely reported thesis that YouTube is a radicalization engine. While follow up reporting by journalist Kevin Roose told a compelling tale of the personal experience of an individual, Caleb Cain, who described falling down an “alt right rabbit hole”; on YouTube. But researcher Manoel Horta Ribeiro, who was presenting the paper today, said the team wanted to see if they could find auditable evidence to support such anecdotes.

    Their paper, called Auditing radicalization pathways on YouTube, details a large scale study of YouTube looking for traces of evidence — in likes, comments and views — that certain right-leaning YouTube communities are acting as gateways to fringe far-right ideologies.

    Per the paper, they analyzed 330,925 videos posted on 349 channels — broadly classifying the videos into four types: Media, the Alt-lite, the Intellectual Dark Web (I.D.W.), and the Alt-right — and using user comments as a “good enough”; proxy for radicalization (their data-set included 72 million comments).

    The findings suggest a pipeline effect over a number of years where users who started out commenting on alt-lite/IDW YouTube content shifted to commenting on extreme far-right content on the platform over time.

    While the rate of overlap between consumers of Media content and the alt-right was found to be far lower.

    He agreed it’s difficult to make an absolute claim that YouTube is to blame. But also argued that, as host to these communities, the platform is responsible.

    “We do find evident traces of user radicalization, and I guess the question asks why is YouTube responsible for this? And I guess the answer would be because many of these communities they live on YouTube and they have a lot of their content on YouTube and that’s why YouTube is so deeply associated with it,”; he said.

    “In a sense I do agree that it’s very hard to make the claim that the radicalization is due to YouTube or due to some recommender system or that the platform is responsible for that. It could be that something else is leading to this radicalization and in that sense I think that the analysis that we make it shows there is this process of users going from milder channels to more extreme ones. And this solid evidence towards radicalization because people that were not exposed to this radical content become exposed. But it’s hard to make strong causal claims — like YouTube is responsible for that.”;

    #YouTube #Radicalisation #Extrême_droite #Fachosphère

  • jungle.world - Tschüss, Drecksblatt - Das Naziblatt »National-Zeitung« tritt die Reise nach Walhalla an
    https://jungle.world/index.php/artikel/2020/03/tschuess-drecksblatt


    On regrette souvent la disparition de journaux imprimés. Là c’est de la pure joie. 69 ans après sa première parution le National-Zeitung fait savoir à ses lecteurs qu’il n’y en aura plus dans l’avenir.

    16.01.2020, von Kevin Culina- Die rechtsextreme »National-Zeitung« wurde nach 69 Jahren eingestellt. Zwar liegen Rassismus, Antisemitismus und Geschichtsfälschung weiterhin im rechten Trend – doch den bedienen heutzutage andere schneller.

    Wer die Titelseite der aktuellen Ausgabe der National-Zeitung betrachtet, dürfte sich freuen – nicht etwa wegen der äußerst unappetitlichen Aufmachung, dem dicken Eisernen Kreuz im Titel etwa, sondern wegen der fast schon versteckten, kleinen Bekanntmachung des Verlags am unteren Seitenrand. Es handele sich um die letzte Ausgabe, wird dort verkündet. Seinen 70. Geburtstag wird das Hetzblatt nicht mehr erleben, stattdessen tritt es die Reise nach Walhalla an.

    Das Ende des Naziblatts gehört zur schönen Seite des Zeitungssterbens. Der »Medienwandel der letzten 15 Jahre« sowie ein »geändertes Nutzerverhalten« seien für die Einstellung verantwortlich, heißt es in der am 20. Dezember erschienenen letzten Ausgabe: Digitalisierung, Produktionskosten – all das eben. Doch dürfte der flächendeckende Ausbau von Internetzugängen im imaginierten Deutschen Reich nicht der einzige Grund für das Ende sein. Denn thematisch liegt die National-Zeitung mit ihrem Antisemitismus, ihrem Rassismus und ihrer Geschichtsverfälschung eigentlich voll im rechtsextremen Trend. Vielmehr wandelt sich der Markt für extrem rechte Publikationen.

    Das Blatt erschien seit 1951 wöchentlich. Unter anderem drei ehemals ranghohe Nazis aus der NSDAP, Waffen-SS und Wehrmacht gründeten es in einem US-amerikanischen Gefangenenlager in Garmisch-Partenkirchen, damals zunächst unter dem Titel Deutsche Soldaten-Zeitung. Ende der fünfziger Jahre, in einer von finanziellen Schwierigkeiten geprägten Situation, übernahm Gerhard Frey die Zeitung und vertrieb sie fortan über seinen Druckschriften- und Zeitungsverlag (DSZ-Verlag) in München. Dem bayerischen Verfassungsschutz zufolge war dieser »über einen langen Zeitraum das bedeutendste rechtsextremistische Propagandain­strument in Deutschland«. Die Zeitung durchlief einige Umbenennungen, zuletzt erschien sie wöchentlich als ­»National-Zeitung« bundesweit in einer Auflage von etwa 7 000 Exemplaren, von denen nur rund 2 500 verkauft wurden. Das schätzt der Fachdienst Pressenews in Deutschland.

    Bis zu seinem Ableben 2013 prägte Gerhard Frey die Zeitung. Er war Gründer und langjähriger autoritärer ­Vorsitzender der rechtsextremen Partei »Deutsche Volksunion« (DVU), die 2011 mit der NPD fusionierte. Weil er zahlreiche Immobilien besaß, wie etwa einige Mietshäuser in Berlin, konnte Frey die Zeitung auch in finanziell schwierigeren Zeiten tragen. Mit Geld lässt sich allerdings nicht nur Zeitung machen, sondern auch das militante Milieu unterstützen. So soll Frey dem Neonazi Karl-Heinz Hoffmann, dem Anführer der rechtsterroristischen »Wehrsportgruppe Hoffmann«, einen Strafbefehl bezahlt haben, zu dem Hoffmann verurteilt worden war.

    Politisch war Frey gut vernetzt. Nach dem Tod des ehemaligen bayerischen Kultusminister Theodor Maunz (CSU) wurde bekannt, dass dieser bis zu ­seinem Tod anonym Texte in der National-Zeitung veröffentlicht hatte. Zum Vermächtnis des Altnazis Maunz gehört vor allem ein Kommentar zum Grundgesetz, der bis heute als Standardwerk gilt. Der Verlag C. H. Beck legte in diesem Jahr die 88. Auflage dieser nach Verlagsangaben »höchsten Instanz zum Grundgesetz« auf. Auch zum ehemaligen bayerischen Innenminister und Verteidiger des Naziverbrechers Rudolf Heß, Alfred Seidl (CSU), soll Frey ein enges Verhältnis gehabt haben. Maunz und Seidl hätten 1988 für Frey sogar die Satzung der DVU auf ihre Verfassungsmäßigkeit geprüft, berichtete die National-Zeitung.

    Neo- wie Altnazis sprach das Blatt lange Zeit aus dem Herzen. So wurden die deutsche Schuld an der Shoah und die nationalsozialistischen Verbrechen kleingeredet, geleugnet und relativiert. Stattdessen konzentrierte man sich auf den vermeintlichen »Massenmord an Deutschen« durch die Alliierten. Antisemitische ­Hetze gegen israelische oder deutsch-jüdische Persönlichkeiten gehörte ebenso zum Standardprogramm wie die Agitation gegen die Sozialdemokratie, etwa wenn die Zeitung über den »würdelosen Kniefall« des damaligen Bundeskanzlers Willy Brandt am ehemaligen Warschauer Ghetto 1970 schrieb.

    Thematisch schwamm das Blatt im verschwörungsideologischen Mainstream der extremen Rechten. Hinter den jihadistischen Anschlägen vom 11. September 2001 in den USA witterte das Blatt einen sinistren Plan US-ame­rikanischer Geheimdienste. Die Flüchtlingsbewegungen der vergangenen Jahre dienten einem Plan zum Austausch des deutschen Volks, behauptete die Zeitung.

    Doch in jüngster Zeit fand die National-Zeitung auch Gefallen am Rechtspopulismus. So wird in der letzten Ausgabe der Wahlerfolg der britischen Tories bejubelt und Boris Johnson für sein Vorhaben gelobt, einen schnellen EU-­Austritt des Vereinigten Königreichs durchzusetzen. Sympathien äußerte das Blatt im vergangenen Jahr nicht nur für Rainer Wendt, den Vorsitzenden der Deutschen Polizeigewerkschaft (DPolG), und die Proteste deutscher Bauern, sondern sogar für Sahra Wagenknecht, die ehemalige Fraktionsvorsitzende der Linkspartei im Bundestag – was freilich nur gegen Wagenknechts linksnationalistische Inhalte spricht. Insbesondere den Aufstieg der »Alternative für Deutschland« (AfD) verfolgte die National-Zeitung zuletzt voller Begeisterung und berichtete wohlwollend über den völkischen Parteiflügel.

    Am Puls der rechten Zeit war das Blatt dennoch schon lange nicht mehr. ­Während rechtsextreme Internetblogs und -kampagnen deutlich schneller agieren und mit krawalligem Auftreten Wirkung erzeugen können, betreiben Neonaziparteien ihre eigenen Haus- und Hofpublikationen. Zudem bedient etwa die Junge Freiheit die gemäßigter daherkommende Strömung. Und das rechtsextreme Magazin Compact liefert Märchen über die jüdische Weltverschwörung im modernen Hochglanzformat an die Kioske der Republik.

    Der Chefredakteur von Compact, Jürgen Elsässer, beschäftigte sich im Jahr 1998, damals noch in kritischer Absicht, mit der Nazipartei Freys und der ­»Entfesselung des völkischen Ressentiments« in seinem »Braunbuch DVU«. Dabei schaute Elsässer sich offensichtlich einiges ab. Bei aller Freude also über das Ende eines Naziblattes – mögen ihm noch viele weitere folgen – bleibt angesichts der ideologischen Erben und des Erfolgs ihrer Propagandamagazine ein fader Beigeschmack.

    #extrême_droite #Allemagne #presse #histoire #nazis #nationalisme #exénophobie

    • Le gouvernement brésilien de Bolsonaro accuse le journaliste Glenn Greenwald de « cybercrimes » - World Socialist Web Site
      https://www.wsws.org/fr/articles/2020/01/23/braz-j23.html

      La Fédération nationale des #journalistes du Brésil (Fenaj) a dénoncé les accusations portées contre Greenwald et a mis en garde contre « la menace de restrictions à la liberté de la presse, principalement lorsqu’elles sont en conflit avec les autorités constituées ». Elle a accusé le bureau du procureur général de se livrer à « une forme d’intimidation du journaliste et de menace contre l’activité journalistique. »
      La fédération a insisté sur le fait qu’il n’appartient pas aux journalistes de déterminer la légalité de la manière dont les informations qu’ils reçoivent ont été obtenues, mais de vérifier leur exactitude avant de les rendre publiques. « L’intérêt public et la recherche d’une information vraie sont les moteurs du #journalisme, et aucun professionnel ne peut être dénoncé comme suspect d’avoir commis un crime juste parce qu’il honore l’engagement de sa profession. »
      L’organisation d’avocats Prerrogativas, qui regroupe les plus éminents avocats de la défense en matière pénale du pays, a publié une déclaration exprimant son « indignation » face aux accusations, mettant en garde : « Cette accusation porte violemment atteinte à la liberté de la #presse en cherchant à imposer une responsabilité pénale à un journaliste pour son activité professionnelle. Cette accusation constitue une dangereuse escalade dans la montée de l’autoritarisme, ainsi qu’une consécration de l’utilisation politique du processus pénal et de la fragilité de notre #démocratie. »

  • Les amitiés particulières de Gabriel Matzneff avec l’extrême droite – Politique | L’Opinion
    https://www.lopinion.fr/edition/politique/amities-particulieres-gabriel-matzneff-l-extreme-droite-207230

    Ivanne Trippenbach
    03 Janvier 2020

    L’écrivain aux pratiques pédophiles revendiquées est adulé par des figures lepénistes et soraliennes. Il a toujours adossé ses actes à une pensée aristocratique, élitaire et non libertaire, qui exalte le rapport de domination entre l’adulte et l’enfant

    La terre tremble sous les pieds de Gabriel Matzneff. Un mois avant Noël, l’écrivain de 83 ans sait Le Consentement mis sous presse. Il participe à l’émission YouTube « Les Clochards célestes », des étudiants qui se rêvent en dandys révolutionnaires, et tient à lire, face caméra, la lettre de rupture attribuée à Vanessa Springora. « C’était sa défense », explique à l’Opinion Simon C., le chef de l’émission dans laquelle « viols à 12 ans » et pédophilie ont déjà été abordés par le passé. Il est lui-même l’ami de l’ex-chef des Jeunes d’Henry de Lesquen, co-fondateur du Club de l’Horloge et ancien président de Radio Courtoisie. « Sans lien idéologique », précise-t-il. Mais l’attelage rappelle que Gabriel Matzneff a toujours entretenu des liens privilégiés avec une partie de l’#extrême_droite.

    Certes, la gauche soixante-huitarde a porté aux nues l’écrivain quand la droite le dénonçait au nom de la morale. « Mais il est faux de réduire la pédophilie militante à un mouvement gauchiste ; elle se caractérise par une transversalité politique allant jusqu’aux anti-68 les plus durs », souligne le sociologue Pierre Verdrager. L’extrême gauche pro-pédophilie gommait l’écart d’âge au nom du libre arbitre et de la maturité sexuelle des enfants ; l’extrême droite pédophile, au contraire, exalte leur inégalité, la relation d’autorité et de domination, sur fond de références culturelles grecques ou celtes.

    Matzneff baigne dans cet univers. Son proche ami Alain de Benoist, figure de proue de la Nouvelle Droite, déplorait dans sa revue Eléments que la préférence pour « le commerce charnel des très jeunes personnes » suffise à faire passer Matzneff pour « le Diable dans le Landerneau parisien ». Il loue sa « passion des fesses fraîches » qu’il juge bien plus bénéfique aux enfants que « leur vie familiale et scolaire ». D’autres figures de l’extrême droite défendront Matzneff, comme Alain Soral, idéologue star des complotistes antisémites, expliquant avoir fréquenté une femme qui a été « la maîtresse » de l’écrivain lorsqu’elle avait 14-15 ans.

    Royaliste. Matzneff, qui affirme ne pas être républicain, a lui-même gravité dans la Nouvelle Action royaliste. Dans des archives de 1971, il se décrit « anarchiste de droite », qualifie le suffrage universel de « principe puéril » et choisit Maurice Barrès parmi les « maîtres de l’Action française ». Interviewé fin 2015 par Charlotte d’Ornellas pour le site Boulevard Voltaire, il réitère : « On peut parler de beauté ou de grandeur de la France, mais la République ? Qu’est-ce que ça veut dire les valeurs de la République ? Si moi qui suis un garçon relativement cultivé, je ne comprends pas, vous imaginez les petits banlieusards à qui ce discours est adressé ? » Cette pensée élitaire englobe et sous-tend ses agissements : pour lui, la pédocriminalité a partie liée avec un statut social.

    « Matzneff a voté Mélenchon et tente d’échapper aux classifications politiques. Mais des éléments ne trompent pas : il est animé par un profond racisme de classe et la conviction d’une supériorité », confirme Pierre Verdrager. « La civilisation européenne n’a jamais eu autant besoin d’une aristocratie, écrivait Matzneff. La luxure n’est élégante, elle ne reste pudique que si elle reste le privilège d’un petit nombre d’êtres sensibles, raffinés. Donner des loisirs aux crétins, c’est mettre un rasoir dans les mains d’un singe. » C’est au nom de la même morale aristocratique qu’il rejette le « petit-bourgeois » et juge que s’il « lève un gosse » (Cette Camisole de flamme, 1976), ce dernier s’élève aussitôt.

    Matzneff se vante très régulièrement de son amitié avec Jean-Marie Le Pen — lequel dit toutefois à l’Opinion que la pédophilie le « choque ». L’un et l’autre sont des habitués de Radio Courtoisie. En 2014, Paul-Marie Coûteaux y reçoit Matzneff, qu’il encense comme un « écrivain de talent » jusqu’au « trognon de la pomme d’Adam ». Une anecdote fait rire les deux compères : l’auteur d’Un Galop d’enfer a appris la brasse à une jeune fille de 14 ans, au mépris de la vigilance de la mère. « Elle ne devait pas avoir lu Matzneff ! », se gausse Paul-Marie Coûteaux, 63 ans, mis en examen en octobre après qu’un jeune homme de 22 ans l’a accusé de l’avoir drogué pour des faveurs sexuelles. Ces derniers jours, l’ex-conseiller de Le Pen défend activement son ami Matzneff sur les réseaux sociaux.

    Spiritualité. Mais c’est sur la religion que l’affaire divise le plus à l’extrême droite. Début décembre, l’écrivain assistait au prêche de l’abbé Guillaume de Tanoüarn, figure du catholicisme traditionaliste, à la très extrême Nouvelle Librairie du Quartier Latin. Chrétien orthodoxe, il cultive aussi sa propre « spiritualité ». « Coucher avec un ou une enfant, c’est une expérience hiérophanique, une épreuve baptismale, une aventure sacrée. Le champs de la conscience s’élargit, les ‘‘remparts flamboyants du monde’’ (Lucrèce) reculent », écrivait-il en 1974 dans Les Moins de seize ans.

    Ce 17 octobre, Matzneff doit être exfiltré d’une conférence qu’il donne au café littéraire L’Euridyce. Des jeunes catho-tradis proches de l’Action française ont déboulé : « Les pédophiles à Cayenne ! » Une opération non officielle, précise à l’Opinion le patron de l’AF. Les partisans de Matzneff répliquent. Son ami Roland Jaccard dénonce dans Causeur, où il est chroniqueur régulier, un « nouvel ordre moral totalitaire » qui ne tolère pas l’« amour pour les très jeunes filles ». En janvier dernier, Jaccard, 78 ans, faisait longuement l’apologie de la pédophilie comme « passion sexuelle », invitant à « se promener dans l’échelle des âges de manière extrêmement libre ». C’était dans « Les Clochard célestes ».

    Jaccard n’est pas seulement chroniqueur dans le torchon causeur, il en est co-fondateur.

  • Les verts de trop - #CQFD
    Anticapitalisme de droite et écologie facho : la droite extrême se pique de vert. Identitaires, cathos intégristes et Nouvelle Droite surfent sur des thématiques telles que le localisme, la décroissance, l’anti-consumérisme, tout en y insufflant une bonne dose de vieilles rengaines, tendance « La terre ne ment pas ». Une lame de fond qui prend de l’ampleur.
    http://cqfd-journal.org/Les-verts-de-trop
    http://cqfd-journal.org/A-l-extreme-droite-l-ecologie
    #extrême_droite #écologie

  • Polizei entschlüsselt Todesliste von Berliner Neonazis
    https://m.tagesspiegel.de/berlin/ermittlungserfolg-zur-neukoellner-anschlagsserie-polizei-entschluesselt-todesliste-von-berliner-neonazis/25429114.html

    13.01.2020, von Alexander Fröhlich

    Die Linke-Abgeordnete Anne Helm wurde jahrelang ausgespäht. Nun die Gewissheit: Helm steht auf einer Neonazi-Feindesliste, die die Polizei nun fand
    ...
    Seit 2010 kommt es in Neukölln immer wieder zu Anschlägen – auf Autos, auf Cafés, auf Wohnungen und auf Buchhandlungen. Seit 2016 wurden laut Bezirksamt mehr als 50 rechtsmotivierte Angriffe in Neukölln verübt, davon 16 Brandanschläge. Im März 2019 wurden Morddrohungen gegen namentlich benannte Bürger an Wände gesprüht. Opfer waren Menschen, die sich gegen Rechtsextremismus engagieren.

    #Berlin #extrême_droite #terrorisme

  • Nouvelles censures, nouvelles dictatures | castagne
    http://hyperbate.fr/castagne/2020/01/07/nouvelles-censures-nouvelles-dictatures

    Donc l’ennemi aujourd’hui, ce ne sont plus les tyrans, c’est le public qui ose répondre et avoir un avis. Et la subversion, c’est le vocabulaire sexiste et homophobe.
    Je ne suis pas sûr de voir une énorme différence entre le combat que mène Riss et celui de la droite prétendument « irrévérencieuse » qui réclame le droit à insulter sans rendre de comptes.
    Oui, Internet a changé le monde, ce que les rédactions recevaient hier comme courrier des lecteurs en colère est devenu une expression publique, parfois massivement diffusée, qu’il n’est plus possible de jeter à la corbeille. Je comprends complètement que ça soit pesant, mais pas vraiment que, par un retournement étrange, Riss voie la liberté d’expression de personnes sans qualités comme une censure pour les médias qui ont pignon sur rue.

    • Plein d’extraits qu’on a envie de mettre ici mais allez plutôt lire, tout cet article est nickel.

      Le sujet de la parole sur les réseaux sociaux est un vrai sujet, mais il mérite un peu plus de réflexion et de discernement. Le régime chronologie très particulier des réseaux sociaux (événement, éternel retour, incapacité à l’oubli), les réflexes de meute, la négativité générale, l’inendigable déluge d’information, la bulle de filtrage, le biais de confirmation, le préchi-précha vertueux, la violence, l’anonymat et le pseudonymat, etc., tout cela mérite d’être observé et compris avant d’être jugé en bloc et repoussé avec horreur et gros mots défoulatoires, d’autant que l’histoire n’est pas terminée et que tout cela évolue. Traiter ses interlocuteurs comme des individus, des êtres pensants dignes de dialoguer, est sans doute une première étape indispensable.

      La liste des ennemi·es de Charlie témoigne surtout d’un certain #confusionnisme assez profitable à l’#extrême_droite #extrême-droite ou intellos révérencieux du côté du manche (même si #Charlie_Hebdo a aussi été du côté où on s’en prend plein la gueule). Moi qui prends la peine (et le risque) de m’opposer à certaines attitudes de censure et de refus de la discussion dans des milieux qui me sont proches, et qui le fais sans céder au sexisme et aux différents visages du mépris, c’est peu de dire que je ne me sens aucune affinité avec un #JeSuisCharlie qui tape avec la même vigueur sur les salauds et sur les femmes battues et violées. Et ça va, je sais reconnaître les critiques des #réseaux_sociaux qui ne s’inscrivent pas dans un cadre démocratique, qui confondent critique sociale et espérance en de nouvelles hiérarchies... les fachos s’en sont fait une spécialité. Je crois qu’on combat l’extrême droite (j’admets qu’on a ça en partage avec Charlie) en prenant ces maux à la racine.

  • Post-democracy : there’s plenty familiar about what is happening in Bulgaria | openDemocracy
    https://www.opendemocracy.net/en/can-europe-make-it/bulgaria-post-communism-post-democracy

    par Anna Krasteva, une vision de l’évolution depuis la chute du mur en Bulgarie. Très intéressant. Ca recoupe pas mal des choses dites par Gorbatchev dans son dernier livre sur le rôle du néo-libéralisme et des médias dans le retour de l’extrême droite.

    Six months, six years, six decades – this is how Ralf Dahrendorf (1990) summed up, in a remarkably succinct way, the post-democratic transition: creating the institutions of parliamentary democracy, laying the foundations of a market economy, building civil society.

    The future looked clear and bright as a single three-dimensional transformation joining the ‘end of history’. I want to offer a different idea of the three transformations taking place over the last three decades: post-communist, (national) populist, post-democratic.

    Democratic transformation

    “And it should be considered that nothing is more difficult to handle, more doubtful of success, nor more dangerous to manage, than to put oneself at the head of introducing new orders,” Machiavelli tells us. What is amazing about post-communist democratization is the exact opposite – how easily the democratic discourse became dominant and how quickly its symbolic-ideological hegemony was established and claimed as an “unparalleled success story.” Democratization was an explicitly formulated and designated political project realized with the consensus and contribution both of elites and citizens.

    National-populist transformation

    “In … its frontal attack on the liberal-democratic order and its protagonists, the radical right becomes a transformative force, and can indeed be said to be transforming the transformation” – this is how Мichael Minkenberg diagnosed the reversal of the democratic transformation. National-populism emerged on the Bulgarian political scene in the form of a democratic paradox: in the 1990s, democracy was fragile, but there were no strong radical far right parties; once democracy was consolidated, radical right-wing parties appeared, such as Ataka in 2005, and immediately achieved success. Thereafter we see a multiplication and diversification of far-right political actors, on the one hand, but a single enduring symbolic cartography on the other: identitarianism, post-secularism and statism. The identitarian pole concentrates on the overproduction of Othering (Roma, immigrants, LGBT, etc.) giving rise to a politics of fear.

    Another aspect of this mainstreaming of rightwing populism is the transformation of civil society into an uncivil society through the media’s aesthetic glorification of extremist “bad guys.” Vigilantes who catch refugees along the borders, leaders of football hooligans, and young people attending torch-lit marches commemorating fascist leaders have become the darlings of the Bulgarian media. Here, two opposing processes interfere with and intensify each other: ordinary extremists are turned into media heroes; media celebrities are transformed into attractive bad guys.

    Post-democratic transformation

    This is based on Colin Crouch’s concept of post-democracy as a process in which the democratic institutions continue to exist but increasingly turn into a hollow shell, as the engine of development and change shifts away from them and the democratic agora, and towards narrow private non-transparent economic-political circles.

    One characteristic manifestation of this third transformation, and a key actor, is the post-democratic party: in it, activists are replaced by lobbyists and campaigns by capital. The post-democratic party maintains close contacts less with the inside circle of its activists than with the “ellipse” of its “rings of firms”. The post-democratic party is an ideal type whose manifestations can be found in a number of parties

    An institutional vacuum has been created and it has been filled by non-public (corruption) regulations. The institutions are inactive, except when they are used for resource distribution or private score-settling among rival clientelistic networks (oligarchic circles). These networks, which include criminals, businessmen, politicians, police officers, judges, prosecutors, public figures and religious persons,[1] create a parallel regulatory order. The centre of power in this type of state is outside its institutions. The informal prevails over the public at all levels and in the private lives of people.

    This “absent” state, in which institutions formally exist but have been emptied of the common interest and captured by narrow private interests, and in which the different branches of government do not control each other but are intertwined in informal networks which have appropriated the true centre of power, is the manifestation par excellence of post-democratic transformation.

    High income inequalities expose the existence of social deficits and imbalances. But abstentionism – both as a protest vote and as self-exclusion from a political process which is perceived as excluding people – is a clear political manifestation of the disengagement of citizens. Since 1990, voter turnout in parliamentary elections has declined both in percentage and absolute numbers: from 1990 to 2017 the total population in Bulgaria declined from 8.7 million to 7 million, while the number of people who voted in parliamentary elections decreased from 6.1 million to 3.4 million.

    Post-democracy is the latest wave of post-communist transformation. It is the result of state capture and the alienation of citizens from the democratic project – socially through inequalities and politically through voter abstentionism. Yet the post-democratic transformation is the most invisible because it does not propose a new political project, but leaches away from democracy attractiveness, content, a horizon, a “metaphysic of hope”.

    Could the citizens who have constituted themselves as active and engaged citizens in the post-communist period ever succeed in reversing the tendency of erosion of democratization and in opening up a horizon for a fourth, positive, transformation? This remains to be seen.

    #Post_démocratie #Anna_Krasteva #Post_communisme #Bulgarie #Médias #Extrême_droite

  • Le député néerlandais Geert Wilders relance son concours de caricatures de Mahomet
    https://www.lemonde.fr/international/article/2019/12/29/le-depute-neerlandais-geert-wilders-relance-son-concours-de-caricatures-de-m


    M. Wilders, chef du Parti pour la liberté (PVV), le 25 juin à Amsterdam.
    Eva Plevier / REUTERS

    Le député néerlandais d’extrême droite Geert Wilders a annoncé, samedi 28 décembre dans la soirée, qu’il allait relancer l’organisation d’un concours de caricatures du prophète Mahomet. Geert Wilders, connu pour ses positions anti-islam, a invité ses abonnés sur son compte Twitter à lui « envoyer des caricatures-Mahomet », des dessins satiriques mettant en scène le prophète. Le député souhaite organiser le concours dans les locaux du Parlement néerlandais, à La Haye, invoquant la liberté d’expression.

  • #Résistance_Helvétique, i sovranisti svizzeri

    Sono una quarantina, non sono un movimento politico, ma ideologico. E hanno nel localismo e nella difesa delle radici la loro ragion d’essere

    Quando li abbiamo contattati, hanno declinato l’offerta di un’intervista. Rifiutano l’etichetta di «cattivi» che è stata loro troppo spesso affibbiata, ma soprattutto respingono ogni legame con il neonazismo. Hanno accettato di rispondere ad alcune domande per iscritto sulla loro attività.

    https://www.rsi.ch/news/svizzera/R%C3%A9sistance-Helv%C3%A9tique-i-sovranisti-svizzeri-12504387.html
    #localisme #racines #extrême_droite #Suisse

    ping @albertocampiphoto @marty

  • Inside the hate factory: how #Facebook fuels far-right profit | Australia news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/australia-news/2019/dec/06/inside-the-hate-factory-how-facebook-fuels-far-right-profit

    Revealed: Ilhan Omar and Rashida Tlaib targeted in far-right #fake_news operation | Facebook | The Guardian
    https://www.theguardian.com/technology/2019/dec/05/ilhan-omar-rashida-tlaib-targeted-far-right-fake-news-operation-faceboo

    Israeli-based group uses Facebook to spread disinformation to more than a million followers around the world, singling out Muslim US congresswomen

    #sionisme #extrême_droite #désinformation #islamophobie