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  • Le Vatican serait impliqué dans des malversations Afp - 20 Octobre 2019 - L’essentiel
    http://www.lessentiel.lu/fr/news/europe/story/le-vatican-serait-implique-dans-des-malversations-31918980

    Une enquête a été ouverte par la justice de l’État papal, ce dernier étant soupçonné d’avoir mis en place un montage financier complexe via notamment le Luxembourg.

    La justice vaticane enquête sur le circuit d’achat opaque d’un immeuble de luxe londonien financé grâce aux dons à l’Église. Gestion discutable des dons destinés aux pauvres ou règlements de comptes au sommet du Vatican ? L’enquête, commencée durant l’été, pointe « de graves indices de malversations, fraude, abus de fonction et blanchiment », selon le mandat de perquisition publié dimanche par le magazine italien L’Espresso. Elle semble confirmer que le pape François a des difficultés à imposer sa réforme de transparence financière au sommet du Saint-Siège. La justice vaticane avait procédé le 1er octobre à des saisies de documents dans les bureaux mêmes de la Secrétairie d’Éta, le cœur du gouvernement du Vatican, où travaille la garde rapprochée du pape, et de l’Autorité d’information financière (AIF), un gendarme financier indépendant.

    Dans le viseur des enquêteurs aujourd’hui, selon les documents de l’Espresso : les 650 millions d’euros de fonds à disposition de la Secrétairie d’État (en 2019) « provenant en majeure partie des dons reçus par le Saint-Père pour des œuvres de charité et le fonctionnement de la Curie romaine », dont le célèbre « Denier de Saint-Pierre ». Environ 500 millions d’euros de cette cagnotte ont été confiés ces dernières années à la banque Crédit Suisse, chargée de les réinvestir. L’enquête est partie d’un signalement de l’Institut pour les œuvres religieuses (IOR), la « banque du Vatican », à qui la Secrétairie d’État demandait sans trop d’explications en 2018 un versement de 150 millions d’euros pour boucler le rachat final d’un immeuble dans le quartier londonien de Chelsea. Opération d’un coût total de 200 millions d’euros, documente encore L’Espresso.

    Une première participation avait été prise dans le projet en 2014 via un fond luxembourgeois géré par la holding d’un homme d’affaires italien, Raffaele Mincione, qui au final aurait fait une plus-value juteuse. La gestion financière peu avantageuse, via la Suisse et le Luxembourg, a incité le Vatican quatre ans plus tard à y mettre fin, en rachetant l’ensemble de l’immeuble londonien, et en cédant ensuite le contrôle à un autre financier basé à Londres, Gianluigi Torzi, selon des éléments de l’enquête. L’IOR a été secouée dans le passé par des scandales et accusée d’avoir été utilisée par la mafia, mais un grand nettoyage lancé par Benoît XVI (2005-2013) et poursuivi par son successeur François a conduit à la fermeture de près de 5 000 comptes suspects.

    #vatican #suisse #luxembourg #curie_romaine #IOR #finance #Londres #AIF #carambouille #paradis_fiscaux

  • Minestrone de la forêt
    https://cuisine-libre.fr/minestrone-de-la-foret

    Minestrone de la forêt avec pesto brun de champignons, châtaignes et fèves. Cuire les légumes à l’étouffée Éplucher tous les légumes sauf le #Potimarron qui est très bon avec la peau. Le laver. Ciseler les oignons. Couper le céleri. Découper les blancs de poireaux en fines rondelles. Fendre le potimarron en deux pour enlever l’intérieur. Couper des morceaux réguliers de la taille d’une grosse noisette. Dans une sauteuse, mettre en couches successives : oignons, poireaux, cèleri et potimarron. Saler un peu… Potimarron, #Champignon_de Paris, #Châtaigne, #Fève, #Minestrones_et_hariras / #Sans_œuf, #Sans_gluten, #Bouilli

  • How the wheels came off Facebook’s Libra project
    https://www.theguardian.com/technology/2019/oct/18/how-the-wheels-came-off-facebook-libra-project

    Support for Mark Zuckerberg’s mission to reshape global finance is slipping away slowly but surely When Facebook announced plans to launch a digital currency earlier this summer, it added a full-blown revolution in global finance to its typically vaulting Silicon Valley mission statement : to create a digital currency alongside its efforts to bring the world closer together through networks. Over the past month, that mission has gone badly awry. The Libra cryptocurrency project now faces (...)

    #Facebook #cryptage #Libra #cryptomonnaie

    https://i.guim.co.uk/img/media/467898f2a9b4d32ae177dc8636ab4b35ccb8f2eb/27_0_3445_2068/master/3445.jpg

  • l’histgeobox : Avec « les Oubliés », Gauvain chante les campagnes confrontées à la disparition des services publics.
    http://lhistgeobox.blogspot.com/2019/10/avec-les-oublies-gauvain-chante-les.html
    https://lh5.googleusercontent.com/proxy/MHkvQqj1zAaxS6S72Uh5jbPJqL4TRvj9m93_1pA6vh7qMQByf0iqthyMw-v_G

    Certains habitants des espaces ruraux marginalisés constatent, dépités, que tout se passe ailleurs, en ville. Ceux qui n’ont pas les moyens économiques, culturels, matériels de s’y rendre, vivent cette situation comme une assignation à résidence. Dans le cadre de la mondialisation, dans lequel seules les grandes métropoles semblent tirer leur épingle du jeu, cette situation attise - à tort ou à raison - un sentiment de marginalisation chez de nombreux acteurs des mondes ruraux qui subissent, depuis de nombreuses années, des politiques participant au détricotage des services publics et des liens sociaux. Si la décision de fermer un établissement scolaire répond à des logiques comptables et budgétaires nationales ; elle passe très mal auprès des populations locales concernées, leur donnant l’impression d’être abandonnées et méprisées, à l’instar des figures de la ruralité, souvent associées à la beauferie ou à l’arriération culturelle.

  • 21st-century lobbying : how big data lets big businesses get the upper hand
    https://theconversation.com/21st-century-lobbying-how-big-data-lets-big-businesses-get-the-uppe

    In July Facebook was fined US$5.1bn by the US Federal Trade Commission (FTC) for not being honest about how it was handling user data. The personal data of 87 million of its users had been harvested by Cambridge Analytica, a firm which stands accused of building political profiles of individual people in order to influence elections. It is believed that the information was used to influence voters in the US presidential election and the EU referendum of 2016. The fine is the biggest ever (...)

    #CambridgeAnalytica #Alphabet #Apple #Google #Facebook #Paypal #algorithme #manipulation #domination #BigData #bénéfices #FTC (...)

    ##lobbying

  • La Chine espionnerait massivement ses citoyens via une application « éducative »
    https://cyberguerre.numerama.com/1769-eduquer-et-surveiller-le-gouvernement-chinois-espionnerai

    Une étude menée sous la houlette d’une firme de cybersécurité allemande épingle le Parti communiste chinois, accusé d’espionner ses citoyens par le biais d’une application éducative visant à renforcer l’emprise idéologique du PPC. Des preuves très suspectes ont en effet été dénichées dans le code du logiciel. La liste des campagnes d’espionnage imputées au gouvernement chinois s’allonge de mois en mois : entre la surveillance borderline de touristes étrangers dans la région sensible du Xinjiang, des (...)

    #Alibaba #Messenger #WhatsApp #Baidu_Maps #Kakao_Talk #Airbnb #Baidu #Facebook #Skype #TripAdvisor #Uber #malware #clavier #surveillance #web #algorithme (...)

    ##cryptage
    //c2.lestechnophiles.com/cyberguerre.numerama.com//content/uploads/sites/2/2019/10/flag-540874_1920.jpg

  • Frank Hensel, président de International Federation of Film Archives un espion nazi
    https://framadrop.org/r/ceKTxKWyBT#oDY+aLyVMGvDTLU7vGXF8YcNp62IIen3ly2Lrq6BxDk=


    Des documents nouvellement retrouvés dans les archives de la Stasi témoignent du rôle important de ce fonctionnaire nazi dans le combat contre la résistance française. D’après un rapport envoyé au #Reichssicherheitshauptamt dans la #Prinz-Albrecht-Straße cet homme à l’apparence anodine aurait démantelé le réseau de soutien aux pilotes alliés et réfugiés dans la toute la France et au Portugal.

    Voici un extrait de l’article dans le journal Berliner Zeitung du 19.10.2019

    In den nun aufgetauchten Berichten gibt ihm Hensel detaillierte Informationen über französische Résistance-Gruppen preis, die er sich offenbar zuvor bei Vertrauten aus Frankreich erschlichen hatte. „Meine Beziehungen sind heute so weit vorgedrungen, dass wir voraussichtlich ... die gesamte De
    Gaulle-Organisation vernichten können“, schrieb Hensel mit kaum verhohlener Begeisterung am 29. September 1942 an Schellenberg.
    ...
    Von der SS-Karriere wussten seine ausländischen Partner nichts, mit denen er am17. Juni 1938 die FIAF gründete. Ein erster Kongress, auf dem Hensel zum Präsidenten der FIAF gewählt wurde, fand im Juli 1939 in New York statt. Der Nachfolgekongress ein Jahr später in Berlin fiel zwar wegen des von Hitler-Deutschland eröffneten Angriffskrieges aus – Hensel aber blieb FIAF-Präsident.

    Der NS-Staat fand für den SS-Mann nun eine neue Verwendung. Nach dem Einmarsch der Wehrmacht in Paris im Juni 1940
    bezog Hensel, getarnt als vermeintlicher Direktor der französischen Niederlassung des Mitteleuropäischen Reisebüros, ein Büro in der Avenue de l’Opéra. Von dort aus war sein – wie er es selbst nannte – „Sonderkommando Hensel“ gleich in doppelter Funktion in den besetzten Gebieten unterwegs. Einerseits sollte er für die mit Filmproduktionen
    befasste Abteilung F des Propagandaministeriums „Filme und ähnliches Propagandamaterial (sicherstellen) und die sofortige
    Auswertung dieser Gegenstände“ ermöglichen, wie es in seiner Personalakte heißt.

    Zum anderen lieferte er sowohl dem militärischen Geheimdienst der Wehrmacht – der von Admiral Canaris geleiteten Abwehr – als auch dem SD Informationen, die er über sein Zuträgernetz sammelte.
    ...
    am 29. September 1942, übermittelte Hensel deutlich wichtigere Informationen an Schellenberg – und zwar eine detaillierte Aufstellung der geheimen Anlaufstellen der Résistance im unbesetzten Teil Frankreichs sowie in Lissabon.

    Die Übersicht enthält sowohl die Anschriften der „De-Gaulle-Organisation“ in Montpellier, Marseille, Toulouse und Nizza wie auch die Namen der Verbindungsleute vor Ort und die Losungsworte, über die man mit ihnen in
    Kontakt treten kann. „Bei ihnen melden sich sämtliche englische Fallschirmjäger und Sprengstoffattentäter und werden von dort aus unterstützt und weitergebracht“, schrieb Hensel an Schellenberg.

    In einer weiteren Aufstellung benannte er zudem Adressen, an
    denen sich Flüchtlinge aus dem besetzten Belgien und dem annektierten Teil Frankreichs melden können, um von dort aus mit gefälschten Papieren via Lissabon zu den gegen Deutschland kämpfenden Exilarmeen nach Nord- und Zentralafrika zu gelangen.

    „Es dürfte z. Zt. für mich möglich sein, jede Frage beantworten zu können, die die De-Gaulle-Organisation in Frankreich, Portugal, England und Kongo betrifft“, lobte sich Hensel selbst in seinem Bericht an Schellenberg. „Es wäre am allerbesten, wenn Sie in Anbetracht der Wichtigkeit all dieser
    Meldungen einen Sonderkurier für mich einsetzen würden, da jetzt täglich Nachrichten von bedeutendem Kriegsinteresse einlaufen
    können, wo es auf jede Stunde ankommt.“

    International Federation of Film Archives
    https://www.fiafnet.org/pages/History/Origins-of-FIAF.html

    Of the future four members of FIAF, Nazi Germany’s Reichsfilmarchiv was the first to be established, on 29 January 1934, even though it would only be officially inaugurated (by Hitler himself) in February 1935, by which time it already contained over 1200 films of “artistic or cultural importance”. Joseph Goebbels, a cinema enthusiast who fully understood the cultural and political value of film, seemed to have played a crucial role in its constitution. In 1935 the Reichsfilmarchiv already had a new director – Frank Hensel, who had been involved in the making of propaganda films for the National Socialist Party (which he had joined in 1928).[4] Having travelled a lot in his youth, he spoke very good English, which would be helpful in establishing international contacts with foreign archives.

    In April that year, the Third Reich convened an International Film Congress in Berlin, attended by 1000 delegates of 24 national film industries. The remit of its 9th Special Committee was to discuss the question of film archives. The outcome of its deliberations was to recommend “the setting-up of a film repository in each country for the collection of films of cultural, educational, and scientific value or showing the development of film art. The producers in each country should be required to deliver a free copy of each of their films to the Repository. Each Repository would compile a catalogue of educational films and the various repositories would have contact with one another. As far as possible, a copy of all films produced in the respective countries, educational and otherwise, should be kept.”[5] Later Hensel was to give himself credit “for having successfully prompted other countries to create their own film archives based on the German archive” at this congress,[6] but the evidence does not bear this out. Many countries had boycotted the event for political reasons. The MoMA Film Library and the BFI’s National Film Library were already about to be launched, and it is unlikely that Langlois’ Cinémathèque project owed much to the recommendations of the Berlin congress. In November 1938 he would even declare to John Abbott that one of the real strengths of the FIAF project came from the fact that unlike most other international film organizations of the 1930s, FIAF had not been initiated by the German-Italian axis.
    ...
    Between 1936 and 1938, if the Cinémathèque française, the BFI, and the MoMA Film Library had developed a friendly and, to a degree, productive relationship, there seems to be little evidence of a similar sustained partnership between these three and the Reichsfilmachiv in that period, following the initial encounter between the Abbotts and their German counterparts in Berlin in the summer of 1936. In the fast-deteriorating international climate of that period, this is hardly surprising. What is more surprising is how the Reichsfilmarchiv would suddenly reappear on the international stage and take an important part in the foundation of the International Federation of Film Archives in 1938, via its representative Frank Hensel.
    ...
    The “Trois siècles d’Art aux États-Unis” exhibition opened with a private view on 24 May 1938. Later accounts confirmed that the event, hosted by the Abbotts, was attended by Vaughan, Langlois, and Frank Hensel, and therefore provided the first opportunity for these personalities to discuss the FIAF project.[31] From then on Hensel was invited to take part in all the discussions. It is not clear how the German – who by then was no longer the head of the Reichsfilmarchiv, but still represented it abroad – managed to be included in the negotiations, especially at a time when international tension was at its highest (it was less than three months after the Anschluss). The other three partners certainly saw an opportunity to bring international legitimacy to the future organization and, after all, the Reischsfilmarchiv was a major archive with a much larger collection than the Cinémathèque or the National Film Library.
    ...
    In a letter to Langlois on 1 June, Abbott confirmed in writing the initial agreement about “the creation of an International Federation of Film Archives” which they, Olwen Vaughan, and Hensel had drafted during their preliminary conversations in the last week of May.
    ...
    The representatives of the four archives agreed to meet again, this time in a more official manner, to put the finishing touches to FIAF’s founding document. They reconvened in the Abbotts’ hotel in his Paris on 9 June, and then again on 15 June. The minutes of these first two official FIAF meetings, taken by Olwen Vaughan, were duly signed by the participants – Abbott, Hensel, Vaughan, Langlois, and Franju. During the first meeting they approved the international agreement for the proposed Federation. They also decided that the first annual congress would be held in New York in the summer of 1939, and (on Hensel’s insistence, for political balance) the second in Berlin in 1940. Until the New York congress, the Board of Directors would consist of Abbott (President), Hensel (Vice-President and Secretary), Vaughan (Treasurer), and Langlois, while Franju was given the post of Executive Secretary, in charge of the FIAF office (another victory for Langlois).
    ...
    From the moment the Abbotts sailed back to New York on 22 June, Olwen Vaughan started playing a key role in ensuring that the unfinished business would be dealt with, especially as “minor frictions” seemed to have appeared between Langlois and Hensel, as reported in correspondence between Abbott and Vaughan at the end of June.[35] She played the unofficial role of spokesperson in Europe for the Abbotts, and kept a close eye on Langlois and Hensel, whose widely different temperaments (and ideological mindset) could put the common project at risk. She regularly reported to MoMA her growing frustration at Hensel’s lack of communication, and Langlois’ vagueness and messiness.
    ...
    If Hensel and Vaughan had the copies of the Agreement countersigned by their higher authorities within a few weeks, the delay in announcing the formation of FIAF eventually came from New York, where Abbott faced his own difficulties. One of them was that the US Government was in the process of setting up a film department within the National Archives, which seemed to unsettle the MoMA Film Library’s status as the country’s semi-official film archive. Abbott initially assumed this new institution would have to co-sign the FIAF Agreement with MoMA, so he made a number of enquiries. On another front, a tough interview of Abbott by Will H. Hays’ public relations man on 25 October also showed that the powerful Motion Picture Producers and Distributors of America was rather concerned about the new Federation, and by the fact that MoMA would be exchanging films with Nazi Germany on a systematic basis. The serious war scare caused by the Czechoslovakia Sudetenland crisis in late September came very close to putting an end to the FIAF Project before it was even launched. In a very anxious letter to Abbott, Vaughan recounted her presence in Paris that week, “whilst everything was at its worst. You never saw such a dreary town – all Air Raid precautions – no lights – and everyone far gloomier than in London.” She reported that both Langlois’ and Hensel’s morale was very low, and she begged Abbott to have the FIAF Agreement signed as quickly as possible to ease the tension.
    ...
    Rolf Aurich, “Cinéaste, Collector, National Socialist: Frank Hensel and the Reichsfilmarchiv”, Journal of Film Preservation, #64, April 2002.
    ...
    [33] Langlois was curiously left without a formal position in this early set-up (which was confirmed in the official Agreement signed on 17 June). This can be explained by the fact that the Cinémathèque had already obtained the post of Executive Secretary of FIAF, and the location of the Secretariat in Paris. Hensel probably also insisted on the Reichsfilmarchiv obtaining as prestigious a position as that of its American counterpart, for obvious political reasons.

    First Tango in Paris : The Birth of FIAF, 1936-1938Christophe Dupin
    https://www.fiafnet.org/images/tinyUpload/History/FIAF-History/Birth%20of%20FIAF%20Article_Dupin_JFP88.pdf

    #histoire #cinéma #France #Allemagne #espionnage #guerre

  • Fatima E. : « Je ne voulais pas craquer devant les enfants »
    https://www.les-crises.fr/entretien-exclusif-avec-fatima-e-je-ne-voulais-pas-craquer-devant-les-enf

    Une information complémentaire face à la polémique du moment, très peu relayée – à prendre, bien entendu avec prudence et recul. Nous vous laissons en débattre (sans invectives en commentaires, sous peine de suppression directe) EDIT : au vu des échanges, de petits rappels très utiles de l’Observatoire de la la laïcité :

    Relisez la loi.N’invoquez pas la laïcité pour exclure, en instrumentalisant la mort d’agents de l’État Cette mère n’est pas soumise à la neutralité et n’avait pas à être humiliée et menacée devant son enfant et sa classe venues découvrir le fonctionnement de l’assemblée régionale https://t.co/phXlnCeqP7Lire la (...)

    #Crise_Sociale #France #Crise_Sociale,_France

  • Le Hot-Spot de Vathi à Samos a été évacué à cause d’un incédie.

    L’incendie qui a éclaté vers 21h a obligé des milliers de réfugiés de quitter le camp et de passer la nuit en plein air. Des ONG se sont mobilisés pour que de nourrissons et des enfants de bas âge puissent être logés.

    Le quotidien grec Efimerida tôn Syntaktôn écrit que, selon les pompiers, l’incendie aurait été déclenché par les poubelles. D’après les premières informations, il n’y aurait pas de victimes, les réfugiés auraient eu le temps de s’éloigner du camp, où s’entassent presque dix fois plus de demandeurs d’asile que sa capacité d’accueil (5.000 voire plus pour 650 places).

    Un peu plus tôt dans la soirée il y a eu au centre-ville de Vathi, trois syriens blessés lors d’une rixe entre deux groupes ethniques, syriens et afghans ; les trois blessés ont été amenés à l’hôpital.

    –-> commentaire reçu via la mailing-list Migreurop, le 15.10.2019

    Πυρκαγιά στο ΚΥΤ Σάμου


    https://www.efsyn.gr/ellada/koinonia/214777_pyrkagia-sto-kyt-samoy
    #incendie #feu #hotspot #asile #migrations #réfugiés #Grèce #îles #Samos

  • The Protection of Family Unity in Dublin Procedures

    Prof. Maiani discusses the protection of family unity in proceedings arising under the Dublin III Regulation against the backdrop of the Swiss authorities’ practice in this area. His comprehensive analysis is, however, relevant to any national administration applying the regulation and provides important guidance for European legal practitioners in this area.

    The study demonstrates that while there is considerable tension in practice between the operation of the Dublin system and the protection of family unity, if properly interpreted, the Dublin III Regulation could afford effective protection to the families of those to whom it applies. Indeed, “in a system where the protection of family life is a ‘primary consideration,’ preserving or promoting family unity should be the norm rather than the exception and this conclusion is valid a fortiori in situations characterized by particular vulnerabilities” (Maiani § 4.3.3). As demonstrated by the study, where the regulation itself falls short, relevant human rights norms can and must fill in the gaps. These conclusions rest on extensive research including of the jurisprudence of the CJEU and other relevant European and international bodies.

    Finally, the study offers an insightful and unique critique of the underdeveloped jurisprudence of the European Court of Human Rights in this area. Importantly, it discusses the emerging contribution – and largely untapped potential – of the UN Treaty Bodies in closing the protection gaps for families and vulnerable persons caught up in the rigours of Dublin proceedings.


    https://centre-csdm.org/wp-content/uploads/2019/10/MAIANI-Dublin-Study-CSDM-14.10.2019.pdf
    #Dublin #rapport #asile #migrations #réfugiés #unité_familiale #famille #familles #Francesco_Maiani #règlement_Dublin

    ping @isskein @karine4

  • New Frontex Regulation : corrected version of the text

    The European Parliament is due to approve a corrected version of the new Frontex Regulation, which was originally agreed between the Council and Parliament in April but has been undergoing revision by legal and linguistic specialists.

    See: REGULATION (EU) 2019/... OF THE EUROPEAN PARLIAMENT AND OF THE COUNCIL of ... on the European Border and Coast Guard and repealing Regulations (EU) No 1052/2013 and (EU) 2016/1624 (http://www.statewatch.org/news/2019/oct/eu-frontex-regulation-ep-approved-corrected-version-2-10-19.pdf)

    And: the version initially agreed between the Parliament and Council in April (http://www.statewatch.org/news/2019/apr/eu-frontex-final-tAnnex%20to%20LIBE%20letter-EBCG-text.pdf)

    The Regulation was proposed in September 2018 and agreement was reached between the Parliament and Council in April 2019. The speed of the legislative process may explain why the text has to be corrected and approved in accordance with Rule 241 of the Parliament’s rules of procedure (https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/RULES-9-2019-07-02-RULE-241_EN.html).

    The headline change introduced by the new Regulation is a “standing corps” of 10,000 border guards. The official intention is to introduce the standing corps by 2027, but incoming Commission President Ursula von der Leyen has committed to doing so by 2024 - although an article in DW commented (https://www.dw.com/en/can-the-eus-ursula-von-der-leyen-fulfill-her-promises/a-49625188) that this “looks extremely unlikely, as the member states have repeatedly rejected the move.”

    The new Regulation will also give the agency expanded surveillance powers, an extended mandate in the field of deportations and new possibilities for cooperation with non-EU states. Under its current mandate, Frontex has already begun to operate outside the EU, with an operation launched in Albania in May.

    http://www.statewatch.org/news/2019/oct/eu-new-frontex-reg.htm
    #frontex #frontières #contrôles_frontaliers #gardes-frontières_européens #gardes-frontières #migrations #asile #réfugiés #Albanie #surveillance #renvois #expulsions

    –---

    Sur la coopération avec l’Albanie, voir :
    https://seenthis.net/messages/782260

  • Les Européens veulent interdire le libra, la monnaie numérique de Facebook
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/10/19/les-europeens-veulent-interdire-le-libra-la-monnaie-numerique-de-facebook_60

    Plusieurs pays européens, dont la France, se préparent à mettre leur veto au projet de monnaie virtuelle libra, dangereux pour l’économie mondiale, selon le ministre français de l’économie, Bruno Le Maire. Chaque jour, le libra subit les foudres de ses opposants les plus farouches, les Etats. Le G7, le groupe des sept pays les plus industrialisés (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Italie et Japon), était déjà convenu jeudi, à Washington, que la condition sine qua non pour lancer les (...)

    #Facebook #cryptage #Libra #cryptomonnaie

    • Nouvelles révélations dans l’octroi de la Coupe du Monde 2022 au Qatar RTS - 18 Octobre 2019
      https://www.rts.ch/info/suisse/10795349-nouvelles-revelations-dans-l-octroi-de-la-coupe-du-monde-2022-au-qatar.

      . . . . . .
      Au sein de la FIFA, la Commission des finances s’est réunie le 3 octobre 2013. Le procès-verbal de cette discussion se trouve dans les Football Leaks, documents partagés par le Spiegel avec le réseau EIC. Le Camerounais Issa Hayatou, président de la Fédération africaine de football, veut savoir si le Qatar est prêt à compenser d’éventuelles pertes de revenus de la FIFA en la reportant à l’hiver. Jérôme Valcke, secrétaire général, lui répond qu’il a récemment évoquer le problème avec des « représentants du Qatar », qui lui ont indiqué que la FIFA pourrait recevoir des fonds supplémentaires d’entreprises qataries pour compenser d’éventuelles pertes. Le Français rassure ses collègues, précisant que les Qataris lui ont promis de « coopérer positivement ».

      Un jour avant la tenue de cette commission, Jérôme Valcke écrit dans un courriel privé qu’il achetait une maison en Sardaigne. Il n’a pas besoin d’un prêt pour une villa de 438 mètres carrés, 13 chambres avec piscine donnant sur l’une des criques les plus enviées de la Sardaigne : « Je finalise l’acquisition le 8 novembre d’une maison à Porto Cervo avec un financement propre sans crédits en raison d’une rentrée financière exceptionnelle, qui couvre le coût d’acquisition, à savoir 5 millions d’euros ».

      D’où viennent ces fonds extraordinaires ? Jérôme Valcke est payé quelques millions de dollars entre 2007 à 2016 et reçoit de généreuses primes spéciales. Pour la seule Coupe du Monde 2010, il recevra une prime de neuf millions de francs suisses. En juillet 2013, les Panama Papers ont révélé que Jérôme Valcke ouvre une société offshore, domiciliée dans les îles Vierges britanniques. Cette structure sert pour l’acquisition d’un yacht de 32 mètres, principalement « pour conserver le pavillon des Iles Vierges Britanniques que possédait déjà le bateau », ajoute Me Hunzicker, avocat de Jérôme Valcke. Coûts : 2,8 millions de dollars. L’année suivante, Jérôme Valcke emmènera le bateau dans un chantier naval de Pise pour le rénover, pour un coût de 15 millions d’euros selon le quotidien italien Il Tirreno.

      Le 30 octobre 2013, le Français rédige et imprime un document à l’attention de Nasser Al-Khelaïfi, qu’il « semble avoir remis » au patron du PSG, écrit le MPC dans une note de synthèse. « Au début de la semaine prochaine, un virement d’un montant de 5’070’000 euros doit être effectué sur le compte du notaire », ainsi que 200’000 euros pour l’agence immobilière et 70’000 euros pour le notaire. Dans le projet pour le contrat de vente, son ex-femme est spécifiée comme acheteur.
      . . . . . . . .
      #Football_Leaks, #football #Fifa #quatar #corruption

  • Max DUEZ - Et maintenant qu’ils sont là... on fait quoi ?

    Pardonnez-moi, monsieur le procureur, j’ai dû manquer une case. À vingt-cinq ans j’étais un bandit, je vendais de la drogue, j’ai payé pour cela, j’ai pris trois ans fermes et j’ai rendu ma dette à l’État. Et maintenant, devenu vieux, que je fais de l’humanitaire en aidant de pauvres gens épuisés qui ont soif, froid et faim... vous voulez me mettre en prison tout ça parce que je ferais partie d’une bande organisée ? Je ne saisis pas bien votre raisonnement, là... je vous le dis, j’ai dû louper une case. Arrêtez, vous vous fichez du monde. « Eux, les migrants, ils disent merci toutes les cinq minutes. Merci de quoi ? pense Pierre. C’est lui qui doit dire merci de ce rappel impérieux de la nécessité du partage. Eux, ils ont les yeux grands ouverts sur l’avenir, pupilles noires au centre de billes blanches. Ce sont eux qui sont propres et c’est lui qui a la gale, pas sur la peau du corps, mais sur la peau du coeur sans doute depuis toujours... » « Une famille nombreuse, c’est quelque chose. Il n’y a pas un avis comme aux époques patriarcales, il n’y a pas deux positions qui s’affrontent comme en politique au moment du choix présidentiel, il y a une foultitude d’avis qui vont, qui viennent, qui remettent tout en cause et qui font qu’on évolue. »


    https://www.editions-baudelaire.com/auteur/max-duez/et-maintenant-qu-ils-sont-la-on-fait-quoi
    #livre #Max_Duez #réfugiés #asile #migrations #frontière_sud-alpine #Hautes-Alpes #solidarité #accueil

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    Pour celleux qui ne le connaissent pas (encore), Max Duez est médecin... il habite #Briançon... et c’est une figure magnifique.

    Il apparaît dans le film Déplacer les montagnes.
    J’ai cité ces paroles qu’il a prononcées lors des Etats généraux de la migration (décembre 2017) dans le petit article que j’ai écrit pour la revue L’Alpe :

    Max Duez, chirurgien à l’hôpital de Briançon qui « a passé sa vie à réparer des corps cassés », prend à sa suite la parole : « Dans nos montagnes, le sauvetage ne se discute pas ». Faisant référence à Zola, il déploie un long « J’accuse ». « J’accuse l’État qui se tait lorsqu’on condamne un humaniste comme Cédric Herrou. J’accuse le ministère de l’Intérieur qui donne ses directives aux préfectures, au prétexte de délits qui n’en sont pas. J’accuse la police qui exécute ses ordres ; N’aggravons pas les choses, c’est assez difficile comme ça. »

    https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-02289383/document

    ping @reka @isskein @karine4

  • « 7 giorni con i curdi » : il mio diario dal campo profughi di #Makhmour

    Una settimana nell’Iraq settentrionale per toccare con mano un modello di democrazia partecipata messo in piedi da 13mila profughi. Che sperano in un futuro diverso.

    Questi non sono appunti di viaggio, ma di un’esperienza in un campo profughi che in questi mesi è diventato un campo di prigionia. Il campo di Makhmour è sorto nel 1998, su un terreno arido assegnato dall’Iraq all’ONU per ospitare i profughi di un viaggio infinito attraverso sette esodi, dopo l’incendio dei villaggi curdi sulle alture del Botan nel 1994 da parte della Turchia.

    Niente di nuovo sotto il sole, con Erdogan.

    Quei profughi hanno trasformato quel fazzoletto di terra senza un filo d’erba in un’esperienza di vita comune che è diventata un modello di democrazia partecipata del confederalismo democratico, l’idea di un nuovo socialismo elaborata da Apo Ocalan nelle prigioni turche, attorno al pensiero del giovane Marx e di Murray Bookchin.

    Il campo di Makhmour non è un laboratorio, è una storia intensa di vita.

    Da vent’anni questi tredicimila profughi stanno provando a realizzare un sogno, dopo aver pagato un prezzo molto, troppo elevato, in termini di vite umane. Nel campo vi sono tremilacinquecento bambini e il 70% della popolazione ha meno di 32 anni. La loro determinazione a vivere una vita migliore e condivisa ha superato finora tutti gli ostacoli. Anche l’assalto da parte dell’ISIS, respinto in pochi giorni con la riconquista del campo. Il loro campo.

    Da alcuni mesi sono sottoposti a un’altra dura prova. Il governo regionale del Kurdistan iracheno ha imposto, su istigazione del regime turco, un embargo sempre più restrittivo nei loro confronti. Nessuno può più uscire, né per lavoro né per altri motivi.

    Siamo stati con loro alcuni giorni, in un gruppo di compagni e compagne dell’Associazione Verso il Kurdistan, condividendo la loro situazione: dalla scarsità di cibo, che si basa ormai solo sull’autoproduzione, alla difficoltà di muoversi al di fuori del perimetro delimitato e dimenticato anche dall’ONU, sotto la cui tutela il campo dovrebbe ancora trovarsi.

    Le scritte dell’UNHCR sono sempre più sbiadite. In compenso, le scritte e gli stampi sui muri del volto e dello sguardo di Apo Ocalan sono diffusi ovunque.

    Anche nella Casa del Popolo in cui siamo stati ospiti, dormendo per terra e condividendo lo scarso cibo preparato con cura dagli uomini e dalle donne che ci ospitavano.

    Ma per noi ovviamente questo non è nulla, vista la breve temporaneità della nostra presenza. Per loro è tutto.

    In questi anni hanno provato a trasformare il campo nella loro scelta di vita, passando dalle tende alla costruzione di piccole unità in mattoni grigi, quasi tutte con un piccolo orto strappato al deserto. E, in ogni quartiere, con l’orto e il frutteto comune.

    Ci sono le scuole fino alle superiori, con un un indirizzo tecnico e uno umanistico, suddivise in due turni per l’alto numero degli alunni. Fino a tre mesi fa, terminate le superiori, potevano andare all’università a Erbil, il capoluogo del Kurdistan iracheno.

    Al mattino li vedi andare a scuola, a partire dalle elementari, con la camicia bianca sempre pulita e i pantaloni neri. E uno zaino, quando c’è, con pochi libri essenziali. Ragazzi e ragazze insieme: non è per niente scontato, in Medio Oriente.

    Durante le lezioni non si sente volare una mosca: non per disciplina, ma per attenzione. Non vanno a scuola, per decisione dell’assemblea del popolo, per più di quattro ore al giorno, proprio per evitare che il livello di attenzione scenda fino a sparire. Dovrebbe essere una cosa logica ovunque, ma sappiamo bene che non è così, dove si pensa che l’unico obiettivo sia accumulare nozioni. Le altre ore della giornata sono impegnate in diverse attività di gruppo: dalla cultura al teatro, dalla musica allo sport, autoorganizzate o seguite, in base all’età, da giovani adulti che hanno studiato e che non possono vedere riconosciuto il loro titolo. Perché sono persone senza alcun documento, da quando sono state cacciate dalla loro terra.

    Tenacemente, soprattutto le donne svolgono queste attività, lavorando alla formazione continua per ogni età, dai bambini agli anziani.

    Difficile è capire, se non si tocca con mano, il livello di protagonismo delle donne nell’Accademia, nella Fondazione, nell’Assemblea del popolo, nella municipalità e nelle altre associazioni.

    Si sono liberate dai matrimoni combinati e hanno eliminato il fenomeno delle spose bambine: non ci si può sposare prima dei 18 anni.

    Tutto viene deciso assemblearmente, tutto viene diviso equamente.

    Uno slancio di vitalità comune, in un dramma che dura da vent’anni e in un sogno di futuro che richiede anche di essere difeso, quando necessario, con le armi.

    I giovani armati vegliano sul campo dalle montagne.

    Questo esperimento di democrazia partecipata negli ultimi anni è stato adottato in Rojava, la parte di Siria abitata prevalentemente dal popolo curdo e liberata con il contributo determinante delle donne: un’esperienza da seguire e da aiutare a rimanere in vita, soprattutto in questo momento in cui la Turchia vuole distruggerla.

    Lì abitano tre milioni di persone, le etnie e le religioni sono diverse. Eppure il modello del confederalismo democratico sta funzionando: per questo rappresenta un esempio pericoloso di lotta al capitalismo per i regimi autoritari ma anche per le cosiddette democrazie senza contenuto.

    Nel caos e nel cuore del Medio Oriente è fiorito di nuovo un sogno di socialismo. Attuale, praticato e condiviso.

    Dobbiamo aiutarlo tutti non solo a sopravvivere e a resistere all’invasione da parte della Turchia, ma a radicarsi come forma di partecipazione attiva ai beni comuni dell’uguaglianza e dell’ecologia sociale e ambientale.

    L’obiettivo della missione era l’acquisto a Erbil e la consegna di un’ambulanza per il campo. Non è stato facile, vista la situazione di prigionia in cui vivono gli abitanti, ma alla fine ce l’abbiamo fatta. Il giorno dopo la nostra partenza è stato impedito dal governo regionale l’ingresso a un gruppo di tedeschi, con alcuni parlamentari, che doveva sostituirci.

    Di seguito trovate gli appunti sugli incontri, dal mio punto di vista, più significativi.

    Mercoledì 2 ottobre: il protagonismo delle donne

    Al mattino partecipiamo all’incontro delle madri al Sacrario dei caduti. Sala piena, chiamata a convalidare i risultati dell’assemblea di sabato scorso. Interviene Feliz, una giovane donna copresidente dell’assemblea del popolo, che ci sta accompagnando negli incontri in questi giorni. Il suo è un intervento forte, da leader politico. Questa ragazza è sempre in movimento, instancabile. Attorno, sulle pareti, spiccano le fotografie di almeno millecinquecento uomini e donne, spesso giovani, morti nelle varie lotte di difesa del campo. Millecinquecento su dodicimila abitanti: praticamente non esiste una famiglia che non sia stata coinvolta nella difesa drammatica dei valori comuni. Anche da qui si capisce l’identità forte dei sentimenti condivisi di una comunità.

    Le donne elette per rappresentare l’Associazione si impegnano a rispettarne i principi, tra cui difendere i valori della memoria e non portare avanti interessi personali o familiari.

    Sempre in mattinata, andiamo alla sede della Fondazione delle donne. Gestiscono cinque asili, una sartoria e l’atelier di pittura. La loro sede è stata rimessa a nuovo dopo la distruzione avvenuta nei giorni di occupazione dell’ISIS. Sulla parte bianca, spicca una frase di Apo Ocalan: “Con le nostre speranze e il nostro impegno, coltiviamo i nostri sogni”. L’impegno principale della Fondazione è per il lavoro e la dignità di donne e bambini. Nei loro laboratori sono impegnate sessanta persone. Seguono poi duecento giovani, bambini e ragazzi, dai sei ai diciassette anni, al di fuori dell’orario scolastico, che si autoorganizzano autonomamente: decidono insieme giochi, regole, organizzano teatri e feste.

    La Fondazione è gestita collettivamente, da un coordinamento, che si trova una volta alla settimana; una volta all’anno l’assemblea generale fa il punto sui risultati, i problemi, le prospettive.

    Vengono seguite anche le famiglie con problemi e si affrontano anche le situazioni di violenza domestica, ricomponibili anche con il loro intervento. Per le situazioni più drammatiche e complesse si porta il problema all’assemblea delle donne, che decide in merito. Ma il loro lavoro sul riconoscimento, il rispetto e il protagonismo delle donne avviene con tutti, anche con gli uomini, e si svolge ovunque, anche con l’educativa di strada.

    La promotrice della Fondazione, Sentin Garzan, è morta combattendo in Rojava. A mezzogiorno siamo ospiti di un pranzo preparato da chi lavora al presidio ospedaliero.

    Nel tardo pomeriggio, in un clima dolce e ventilato con vista sulla pianura e la cittadina di Makhmour, incontriamo l’Accademia delle donne. Tutto, o quasi, al campo di Makhmour, parla al femminile. Bambini e bambine giocano insieme. Le ragazze e le donne giovani non portano nessun velo, se non, a volte, durante le ore più calde della giornata. Ma è un fatto di clima, non di costume o di storia o di costrizione. Le donne più anziane portano semplici foulards.

    All’Accademia le ragazze molto giovani, in particolare psicologhe, sociologhe, insegnanti. Ma soprattutto militanti.

    Per comprendere una storia così intensa, bisogna partire dalle origini del campo, costituito, dopo sette peregrinazioni imposte a partire dal 1995, nel 1998 da rifugiati politici della stessa regione montuosa del Kurdistan in Turchia, il Botan.

    Dopo, si sono aggiunti altri rifugiati. La loro è la storia intensa dell’esodo, con i suoi passaggi drammatici. Ma anche con l’orgoglio dell’autoorganizzazione.

    Le donne dell’Accademia ci parlano del lungo e faticoso percorso svolto dall’inizio dell’esodo fino a oggi. Una delle figure di riferimento più importanti rimane Yiyan Sîvas, una ragazza volontaria uccisa nel 1995 nel campo di Atrux, uno dei passaggi verso Makhmour.

    Era molto attiva nella lotta per i diritti civili e sociali. Soprattutto delle donne. E nella difesa della natura: anticipava i tempi.

    Yiyan Sîvas è stata uccisa, colpita al cuore in una manifestazione contro un embargo simile a quello attuale. Il vestito che indossava, con il buco del proiettile e la macchia di sangue rappreso, è custodito gelosamente nella sede dell’Accademia, aperta nel 2003.

    All’Accademia si occupano di formazione: dall’alfabetizzazione delle persone anziane che non sanno leggere e scrivere, all’aiuto nei confronti di chi incontra difficoltà a scuola, lavorando direttamente nei quartieri.

    Ma il loro scopo principale è la formazione attraverso i corsi di gineologia (jin in curdo significa donna), sulla storia e i diritti di genere; e sulla geografia, che parla da sola delle loro origini. Si confrontano con le differenze, per far scaturire il cambiamento. Che consiste in decisioni concrete, prese dall’assemblea del popolo, come l’abolizione dei matrimoni combinati, il rifiuto del pagamento per gli stessi, il divieto del matrimonio prima dei diciotto anni.

    Per una vita libera, l’autodifesa delle donne è dal maschio, ma anche dallo Stato. Sono passaggi epocali nel cuore del Medio Oriente.

    «Se c’è il problema della fame», dice una di loro, «cerchi il pane. Il pane, per le donne in Medio Oriente, si chiama educazione, protagonismo, formazione. Che è politica, culturale, ideologica. Con tutti, donne e uomini».

    L’Accademia forma, l’Assemblea decide: è un organismo politico. Che si muove secondo i principi del confederalismo democratico, il modello di partecipazione ideato da Apo Ocalan, con riferimento al giovane Marx da una parte e a Murray Bookchin, da “L’Ecologia della Libertà”, a “Democrazia diretta” e a “Per una società ecologica. Tesi sul municipalismo libertario”.

    Ma il confederalismo democratico conosce una storia millenaria. Appartiene alla tradizione presumerica, che si caratterizzava come società aperta: con la costruzione sociale sumerica è iniziata invece la struttura piramidale, con la relativa suddivisione in caste.

    Si parla di Mesopotamia, non di momenti raggrinziti in tempi senza storia.
    Giovedì 3 ottobre: il confederalismo democratico

    Questa mattina incontriamo i rappresentanti dell’Assemblea del popolo. Ci sono la copresidente, Feliz, e alcuni consiglieri. Verso la fine della riunione arriva anche l’altro copresidente, reduce dal suo lavoro di pastore. Di capre e, adesso, anche di popolo.

    Feliz spiega i nove punti cardine del confederalismo democratico:

    La cultura. Si può dire che nel campo di Makhmour da mattina fino a notte si respira cultura in tutte le sue espressioni e a tutte le età;
    La stampa, per diffondere le idee, i progetti e le iniziative che il campo esprime;
    La salute: da qui l’importanza del presidio ospedaliero e dell’attività di informazione e prevenzione;
    La formazione, considerata fondamentale per condividere principi, valori e stili di vita comuni;
    La sicurezza della popolazione: la sicurezza collettiva garantisce quella individuale, non viceversa;
    I comitati sociali ed economici per un’economia comune e anticapitalista;
    La giustizia sociale;
    La municipalità, quindi il Comune, con sindaca, cosindaco o viceversa, con il compito di rendere esecutivi i progetti decisi dall’Assemblea; e, insieme, alla municipalità, l’ecologia sociale, considerata come un carattere essenziale della municipalità.
    L’ecologia sociale va oltre l’ecologia ambientale: è condizione essenziale per il benessere collettivo;
    La politica.

    Ognuno di questi punti viene declinato nelle cinque zone del campo, ognuna composta da quattro quartieri. Il confederalismo democratico parte da lì, dai comitati di quartiere, che si riuniscono una volta alla settimana e ogni due mesi scrivono un rapporto su problemi e proposte, scegliendo alcune persone come portavoce per l’Assemblea del popolo.

    L’Assemblea del popolo è composta dalla presidente, dal copresidente e da 131 consiglieri. Presidente e copresidente sono presenti tutti i giorni, a tempo pieno.

    Le cariche durano due anni, rinnovabili per un mandato. La municipalità viene eletta dal popolo. Non sempre è facile arrivare alle decisioni, perché tutto deve essere condiviso.

    L’incontro non è formale: si discute infatti di come utilizzare il luogo individuato per l’ospedale, a partire dall’ampliamento del poliambulatorio. Si tratta di coprire la struttura e, allo stesso tempo, di decidere come utilizzare gli spazi, visto che sono troppo grandi per un ospedale di comunità. Viene esclusa l’ipotesi della scuola per la dimensione dei locali; vengono prese in considerazione altre ipotesi, come la nuova sede per le attività dell’Associazione che si prende cura dei bambini down, che ha elaborato un proprio progetto, e il laboratorio di fisioterapia. Ma il primo passo, concreto, è l’avvio dei lavori per la copertura della struttura.

    Il confederalismo democratico ritiene che le comunità, per poter coinvolgere tutti, debbano avere una dimensione ottimale di diecimila persone. Il campo è abitato da tredicimila persone e il modello, con le sue fatiche, funziona.

    Il modello in questi anni è stato adottato in Rojava, dove vi sono oltre tre milioni di persone di etnie diverse e lì il banco di prova è decisivo. Se la Turchia non riuscirà a distruggerlo.

    Ma chi lo ha proposto e lo vive non solo ci crede, lo pratica con la grande convinzione che sia il modo per cambiare dalla base la struttura sociale del Medio Oriente.

    Venerdì 4 ottobre: Incontro con “M”

    Incontriamo una rappresentante che ci parla delle donne che hanno combattuto a Kobane. Nel suo racconto, nell’analisi della situazione e nella valutazione delle prospettive, alterna passaggi piani a momenti di forte impatto emotivo.

    Si parla del protagonismo delle donne nella liberazione del Rojava. «La guerra non è mai una bella cosa», racconta, «ma la nostra è stata, è una guerra per l’umanità. Per la difesa della dignità umana. Le donne sono partite in poche: quattro o cinque di nazionalità diverse, ma unite dall’idea che fosse necessario armarsi, addestrarsi e combattere l’oppressione e il fondamentalismo per affermare la possibilità di una vita migliore. Per le donne, ma anche per gli uomini». Per tutti.

    «A Kobane la popolazione aveva bisogno di essere difesa dall’attacco dell’ISIS: da un problema di sicurezza è scaturita una rivoluzione vera. Una rivoluzione che non è solo curda, o araba, ma è una rivoluzione popolare, che sta costruendo un nuovo modello di democrazia partecipata».

    In Medio Oriente, cuore della Terza Guerra Mondiale scatenata dai conflitti interni e orchestrata dalle potenze mondiali.

    «Quando ci si crede, si può arrivare a risultati impensabili. Non importava essere in poche. All’inizio non è stato facile, nel rapporto con le altre donne: per la prima volta si trovavano davanti alla scelta della lotta armata in prima persona, dal punto di vista femminile. Poi hanno compreso, quando hanno visto le loro figlie venire con noi, crescere nella consapevolezza e nella determinazione per organizzare la resistenza popolare. L’organizzazione popolare è diventata determinante, non solo a Kobane, ma in tutto il Rojava.

    Le donne, quando vogliono raggiungere un obiettivo, sono molto determinate. E sono molto più creative degli uomini.

    Così hanno trasformato una guerra di difesa in una possibilità di cambiamento rivoluzionario, in cui tutti possono partecipare alla costruzione di un destino comune, provando a superare anche le divisioni imposte nei secoli dalle diverse religioni». Nel caos del Medio Oriente, dove in questo momento l’Iraq è di nuovo in fiamme.

    «Oggi il nemico per noi rimane l’ISIS: l’YPG (la nostra formazione guerrigliera maschile) e l’YPJ (la nostra formazione guerrigliera femminile) lo hanno sconfitto, ma rimangono sacche sparse dell’ISIS e cellule dormienti all’interno dei territori liberati. Il nemico però è soprattutto la Turchia, la cui strategia sullo scacchiere del Medio Oriente, dove tutte le potenze mondiali vogliono dare scacco al re, è l’occupazione della striscia di terra che corre sotto il confine con la Siria e che collega storicamente l’Occidente e l’Oriente.

    Questo territorio è il Rojava: per questo il regime di Erdogan vuole distruggerci. Sostiene, come ad Afrin, di volersi presentare con il ramoscello d’ulivo: in realtà, ad Afrin ha portato forme di repressione sempre più aspre, nuove forme di violenza etnica, una nuova diffusione dei sequestri di persona. Per arrivare al suo obiettivo, la Turchia sta costruendo un altro ISIS, come ha fatto con l’originale. Solo una parte delle tre milioni di persone presenti in Turchia è costituita da profughi: sono quelli che il regime vuole cacciare e spinge a viaggi disperati e rischiosi verso l’Europa. Gli altri sono integralisti, diretti o potenziali, che il regime di Erdogan intende tenere, avviandoli a scuole di formazione religiosa e militare, fino a quando li manderà di nuovo in giro a seminare il terrore.

    La Turchia utilizza i miliardi di dollari forniti dall’Europa per ricostituire un nuovo ISIS da utilizzare nello scenario della Terza Guerra mondiale». La vecchia strategia di destabilizzare per stabilizzare con il terrore.

    «La Turchia utilizza la Russia, la Russia la Turchia, la Turchia gli Europei. L’Europa, aiutando la Turchia, sta diffondendo dei nuovi veicoli di infezione.

    La vittima designata è il popolo curdo, ma il popolo curdo ha la testa dura.

    La minaccia principale incombe sul territorio libero del Rojava, dove è in corso un esperimento concreto di confederalismo democratico, con la partecipazione di tutte le etnie. Lo stiamo facendo con un forte impegno e una grande fatica, ma questa è la via per portare una vita migliore in una regione devastata dai conflitti etnici e religiosi, interni e scatenati dall’esterno».

    Particolarmente importante, in questa situazione, è la condizione della donna. «Quando le condizioni della donna migliorano, migliora la situazione per tutti, perché vincono i principi e l’ideologia della vita contro i nazionalismi e le strumentalizzazioni del capitalismo internazionale.

    Prima tutti dicevano di volerci dare una mano. Ma la memoria di molti è troppo corta. Le organizzazioni umanitarie ufficiali si schierano sempre con gli Stati, non con i movimenti di liberazione.

    Il nostro obiettivo è mantenere il Rojava libero di fronte alla minaccia dell’occupazione. Dobbiamo sensibilizzare l’opinione pubblica mondiale attorno a questa nuova speranza per il Medio Oriente e costruire un ponte tra il Kurdistan e l’Europa.

    Il potere della società è come un fiume che, scorrendo, cresce in maniera sempre più ampia. Noi vogliamo resistere per creare una vita migliore.

    Voi, delle associazioni non legate al potere degli Stati, potete aiutarci contribuendo a diffondere le nostre idee, la nostra esperienza, la nostra storia».

    Sabato 5 ottobre: incontro con i giovani che difendono il campo

    Nel tardo pomeriggio incontriamo la Guardia Armata del Campo. Ci raccontano che dopo il bombardamento con i droni dell’aprile scorso, non ci sono state altre incursioni da parte dei turchi. La tensione però rimane alta anche perché nelle vicinanze ci sono ancora gruppi sparsi dell’Isis. Facciamo qualche domanda a proposito della loro vita. Ci dicono che chi si dedica alla causa curda può arruolarsi dai 18 anni in poi, anche per sempre. Se si vuol lasciare un impegno così pieno si può farlo senza problemi, anche se i casi sono rari.

    Li vediamo al tramonto. Appartengono alla formazione che ha liberato Makhmour e soprattutto Kirkuk, dove i peshmerga, l’organizzazione armata del governo regionale del Kurdistan iracheno, si trovavano in difficoltà e stavano per essere sopraffatti dall’avanzata dell’ISIS.

    A Makhmour hanno liberato sia il campo che la città, sede del più grande deposito di grano dell’Iraq. Poi sono tornati sulle montagne.

    Con noi parla con grande convinzione uno dei ragazzi, il portavoce: gli altri condividono con gesti misurati le sue parole. Nessuno di loro ha più di venticinque anni, ma tutti e tre ne dimostrano meno.

    Il ragazzo dice che la loro scelta è stata spontanea, e che li guida l’idea della difesa del popolo dall’oppressione degli Stati: non solo quelli che incombono sul popolo curdo (Turchia, Siria, Iraq, Iran), ma sul popolo in generale. In questi giorni stanno dalla parte delle proteste popolari contro il governo che sono in atto a Bagdad: la loro lotta è contro il capitalismo e durerà fino all’affermazione del socialismo che, nella loro visione, oggi si esprime attraverso il confederalismo democratico.

    L’atmosfera è coinvolgente. Sotto, nella pianura, le prime luci si diffondono sul campo. Sopra, sulla montagna, loro proteggono e tutelano la serenità di bambini, donne e uomini.

    I bambini del campo sono tanti e cantano insieme con un’allegria contagiosa, a ripetere giochi antichi e sempre attuali: insieme, bambini e bambine.

    Loro si alzano alle quattro, poi dedicano il mattino alla formazione politica e all’addestramento fisico per chiudere la giornata con l’addestramento militare. Militanti a tempo pieno.

    Sono convinti che o il futuro del mondo è il socialismo come forma di democrazia diretta e partecipata, o sarà solo morte e distruzione, come da troppi anni è in Medio Oriente, in mano alle oligarchie di potere manovrate dagli interessi del capitalismo internazionale.

    Alla domanda se non li ferisce il fatto che la propaganda turca e di altri Paesi occidentali li chiama terroristi, la loro risposta è: «A noi interessa quello che pensa il popolo, non quello che dicono questi signori».

    Nella quotidianità questi ragazzi non conoscono giorni di riposo o di vacanza, hanno sporadici rapporti con le famiglie per motivi di sicurezza, non sono sposati.

    Proprio adesso, nel momento dell’incontro, dalla pianura salgono le musiche popolari di un matrimonio, alla cui festa vanno tutti quelli che vogliono partecipare, con le danze tradizionali e i costumi rivisitati in chiave attuale.

    Ieri, a un altro matrimonio, ci siamo stati anche noi. Si respirava un’aria autentica, come erano queste feste anche in Occidente prima di diventare un’espressione inautentica di lusso ostentato e volgare.

    I giovani guerriglieri intendono continuare fino a quando momenti come questo, di partecipazione popolare, saranno la regola di pace e non l’eccezione in un clima di guerra.

    Nelle parole e nei gesti sono sobri e austeri, quasi oltre la loro età.

    Dopo un’ora si alzano dalle rocce su cui ci siamo trovati e, dopo averci salutato con un abbraccio intenso, si avviano verso la montagna, veloci e leggeri.

    Non esibiscono le armi; appartengono loro come uno strumento di difesa e di protezione. Come il bastone del pastore, che vigila sul suo gregge.

    Non sono ombre, ma appaiono solari nel tramonto che scende lentamente verso la Siria.
    Domenica 6 ottobre: l’uscita dal campo

    Oggi tocchiamo con mano che cosa vuol dire l’embargo per il campo di Makhmour imposto dal governo regionale del Kurdistan iracheno, in accordo con la Turchia. Il popolo del campo da tre mesi non può uscire, né per lavoro, né per altri motivi. Il rappresentante delle relazioni esterne ha chiesto il permesso per poterci accompagnare fino a Erbil, ma il permesso è stato negato. Potranno accompagnarci solo fino al primo check point, dove ci aspettano dei tassisti della città di Makhmour. Da lì in avanti è una sequenza di controlli: sbrigativi quelli ai due posti di controllo iracheni, sempre più lunghi e insistenti ai tre posti di controllo del governo regionale.

    Tra il campo e l’esterno è stata posta una serie di barriere a ostacoli.

    Ci vogliono oltre due ore per arrivare ad Erbil, dove arriviamo in un normale albergo dopo dieci notti sul pavimento della casa del popolo. Non mi piace per nulla questo passaggio: ho già nostalgia di quei giorni, con il poco cibo curato con grande attenzione, e di quelle notti in sette per stanza, su dei tappeti stesi a terra.

    Lucia e altri compagni del gruppo vanno a chiudere la pratica di acquisto dell’autoambulanza. Finalmente, dopo giorni estenuanti per la difficoltà di comunicare con l’esterno dal campo. La pratica viene risolta subito e inaspettatamente, anche con l’aiuto di alcuni compagni dell’HDP, il partito di sinistra nel Kurdistan iracheno. L’ambulanza, nuovissima, viene portata dallo stesso concessionario, una persona sensibile alla questione curda, al campo (lui, essendo un cittadino di Erbil, può muoversi), dove un video registra l’ingresso al presidio ospedaliero. Missione compiuta.

    Con gli altri del gruppo andiamo a fare un giro in città, verso la cittadella. Ma Erbil mi ricorda troppo il nostro mondo, tra l’inquinamento dei pozzi petroliferi alla periferia, le centinaia di autocisterne in fila per il rifornimento, un traffico caotico. Unica differenza con le città occidentali, il suk mischiato alle firme della moda che hanno infettato le città di tutti i continenti. Torno in albergo e guardo lo scorrere delle code dalle vetrate: ho bisogno ancora di una barriera per affrontare questo mondo. Se è ancora un mondo.
    Lunedì 7 ottobre: la differenza

    Saliamo in gruppo alla cittadella di Erbil, patrimonio mondiale dell’Unesco. La più antica cittadella fortificata del mondo, costruita su undici strati successivi. Incontriamo il direttore del sito, che ci accoglie come dei vecchi amici e ci porta a visitare i luoghi ancora chiusi al pubblico per i lavori di scavo.

    Parla fluentemente tedesco e inglese, ha abitato in Germania; poi, in piena guerra, nel 2002 è stato chiamato a ricoprire il ruolo di sindaco della città.

    Lo ha fatto fino al 2016. Erbil ha più di un milione di abitanti, il Kurdistan iracheno non supera i quattro milioni di abitanti. Eppure negli anni scorsi sono stati accolti oltre due milioni di profughi fuggiti di fronte all’avanzata dell’ISIS. E loro li hanno ospitati senza alcun problema. E chi ha voluto rimanere, è rimasto. Mi viene in mente che da noi, noi?, si parla indecentemente di invasione di fronte a poche migliaia di migranti che rischiano la vita attraversando il mare. C’è chi guarda avanti, e forse ha un futuro; e c’ è chi non sa guardare da nessuna parte, e non ha passato, presente e futuro.

    Nella notte tra il 7 e l’8 ottobre si parte. Verso la notte dell’Occidente.

    https://valori.it/curdi-diario-viaggio-campo-profughi
    #camp_de_réfugiés #camps_de_réfugiés #Kurdes #Irak #réfugiés_kurdes #asile #migrations #réfugiés #Öcalan #Apo_Ocalan #Ocalan #Confédéralisme_démocratique #utopie #rêve #jardins_partagés #agriculture #éducation #écoles #jardins_potagers #formation_continue #femmes #démocratie_participative #égalité #écologie_sociale #Assemblée_du_peuple #Rojava #Kurdistan_irakien

  • Migrants : Frontex veut détecter la « menace » grâce aux réseaux sociaux
    https://www.mediapart.fr/journal/international/181019/migrants-frontex-veut-detecter-la-menace-grace-aux-reseaux-sociaux

    L’agence européenne de surveillance des frontières, forte d’un budget multiplié par trois, se lance dans la surveillance généralisée des réseaux sociaux. Au risque de mettre en danger les populations les plus vulnérables. C’est une police prédictive qui pourrait se déployer non plus à l’échelle d’une ville, d’une région, ni même d’un pays, mais sur tous les continents… Frontex, l’agence européenne de surveillance des frontières, vient en effet de lancer un appel d’offres « pour la fourniture de services (...)

    #Frontex #SocialNetwork #criminalité #migration #surveillance

    ##criminalité

  • Mark Zuckerberg défend la liberté d’expression et se fait critiquer pour son double discours
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2019/10/18/mark-zuckerberg-defend-la-liberte-d-expression-et-se-fait-critiquer-pour-son

    Alors que le débat sur le rôle de Facebook dans l’élection américaine de 2020 s’amplifie, le PDG de Facebook a tenu, jeudi 17 octobre, un long discours sur la question de la liberté d’expression en ligne. Mark Zuckerberg avait promis que son défi personnel de 2019 serait de susciter des « discussions publiques sur l’avenir des technologies », et en premier lieu de son réseau social. Son discours, prononcé jeudi 17 octobre à l’université Georgetown (Maryland), faisait visiblement partie de cet effort. (...)

    #Facebook #algorithme #manipulation #domination #élections #publicité

    ##publicité

  • Vive le #SUV ! (car j’ai un #climat à détruire)
    http://carfree.fr/index.php/2019/10/17/vive-le-suv-car-jai-un-climat-a-detruire

    Où l’on reparle des SUV, abréviation de l’anglais Sport Utility Vehicle, parfois appelés VUS au Canada francophone (abréviation de Véhicule Utilitaire Sport). Ces véhicules qui ressemblent à des #4x4 sans Lire la suite...

    #Fin_de_l'automobile #Réchauffement_climatique #consommation #constructeurs #énergie #industrie

  • Pourquoi les #travailleuses_du_sexe chinoises à #Paris se sont-elles mobilisées ?

    Lassées des contrôles de #police, des Chinoises migrantes se prostituant à Paris décident, en 2013, de se faire entendre et s’allier à d’autres travailleuses du sexe. Soutenues par Médecins du Monde, qui mène auprès d’elles un programme de prévention santé depuis 2004 avec le #Lotus_Bus, elles rencontrent policiers et élus et se font connaître du #Strass, le #syndicat du Travail Sexuel.
    Hélène Le Bail, politologue spécialiste des migrations chinoises, a suivi cette mobilisation. Elle revient sur ce qui a déclenché le mouvement, la façon dont il a été perçu et sur ce qu’il a représenté pour ces femmes chinoises qui ne s’étaient jamais mobilisées auparavant.

    http://icmigrations.fr/2019/10/15/defacto-012-02
    #mobilisation #lutte #femmes #femmes_migrantes #France #migrantes_chinoises #Chine #femmes_chinoises

  • L’#histoire méconnue des étrangères en grève à #Marseille dans l’entre-deux-guerres

    Précaires parmi les précaires, les #ouvrières étrangères de l’entre-deux-guerres en France ont pris plusieurs fois le risque de se mettre en #grève pour dénoncer leurs #conditions_de_travail. Italiennes, Arméniennes ou Grecques, leurs luttes ont été oubliées.

    http://icmigrations.fr/2019/10/15/defacto-012-01
    #histoire #femmes #migrations #France #précarité #ouvrières_étrangères #intersectionnalité #femmes_migrantes #invisibilisation #invisibilité #historicisation

  • La migration par le travail n’est pas toujours une expérience émancipatrice pour les femmes

    Le #déclassement professionnel est souvent au rendez-vous en migration. Il est particulièrement marqué pour les #femmes_chinoises formées sous le régime communiste qui sont arrivées à #Paris à la fin des années 1990. Elles se retrouvent assignées à des activités qui leur seraient « naturellement » destinées en tant que femmes et surtout femmes chinoises.


    http://icmigrations.fr/2019/10/15/defacto-012-03
    #migrations #émancipation #femmes #travail #France #femmes_migrantes

  • Réguler les Gafa, mode d’emploi
    https://www.alternatives-economiques.fr/reguler-gafa-mode-demploi/00090660

    Si le chantier de la taxation est bien avancé, celui de la régulation des géants du numérique n’en est qu’à ses débuts. Entre le démantèlement, l’extension du principe de neutralité et l’accessibilité des données, les propositions sont légion. C’est devenu un lieu commun de la politique numérique : il faut « s’attaquer aux Gafa », c’est-à-dire aux géants qui ont la mainmise sur le secteur, tels que la bande Google-Apple-Facebook-Amazon qui a donné le fameux acronyme. Fort bien ! Mais par où commence-t-on ? En (...)

    #Apple #Google #Microsoft #Amazon #Facebook #taxation #domination #législation (...)

    ##[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_[en]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_[nl]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_