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  • L’homme qui aimait les vélos : Les mémoires d’un autophobe
    https://carfree.fr/index.php/2024/06/13/lhomme-qui-aimait-les-velos-les-memoires-dun-autophobe

    Voici un ouvrage de 1973 écrit par Daniel Behrman qui n’a pas laissé beaucoup de traces, mais dont le titre est plus qu’intriguant : « The man who loved bicycles : The memoirs Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Fin_de_l'automobile #Livres #autophobie #cyclistes #histoire #paris #témoignage #usa #Vélo

  • En Algérie, il n’est pas Kateb Yacine qui veut !
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4625

    La séquence vidéo de l’écrivain algérien Yasmina Khadra n’est pas récente. Donc c’est le cas de la sortir de son contexte et l’utiliser. Tu es de quel coin du pays ? La réponse : « Je suis kabyle », ne convient pas comme réponse. Et l’Algérien sous-entend un péjoratif qualifiant de territorialité. Qui dit une particularité, une identité et une culture relatant l’appartenance. 5- Correspondances : De nos correspondants permanents et occasionnels.

    / Maghreb, Algérie, Tunisie, Maroc, Libye, Africa, population, société , #arts,_culture,_littérature,_cinéma,_critique,_performances,_styles, Afrique, Monde Arabe, islam, Maghreb, Proche-Orient,, fait divers, société, fléau, délinquance, religion , Journalisme, presse, (...)

    #5-_Correspondances_:De_nos_correspondants_permanents_et_occasionnels. #Maghreb,_Algérie,_Tunisie,_Maroc,_Libye,_Africa,_population,_société #Afrique,Monde_Arabe,_islam,_Maghreb,_Proche-Orient, #fait_divers,_société,_fléau,_délinquance,_religion #Journalisme,_presse,_médias
    https://youtu.be/mjtOgcije8U?si=K09CYegbM2TOYSg4

  • Le Rassemblement national contre les droits des femmes

    Une tribune parue dans Libération le 23 mai 2024, initiée par le collectif Grève féministe et appuyée par des associations féministes et des syndicats, montre comment le Rassemblement national (RN) instrumentalise la cause des femmes et dévoile son antiféminisme.

    Fait important, après de longues années où les femmes votaient moins pour le Front national (puis le RN) que les hommes, elles votent désormais autant qu’eux pour ce parti, placé en tête des intentions de vote aux élections européennes du 9 juin 2024.

    Le candidat RN aux élections européennes, Jordan Bardella, a tenté à diverses reprises de se montrer proche des femmes. Il a osé déclarer le 4 mars 2024 sur TF1 « nous devons refuser qu’une seule femme en France puisse un jour s’inquiéter de voir un de ses droits reculer », alors que son parti s’est toujours opposé notamment au droit à l’avortement.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/06/13/le-rassemblement-national-contre-les-droits-de

    #féminisme #rxtremedroite

  • Elections européennes : comment la question migratoire a pesé sur le vote des Français
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2024/06/12/elections-europeennes-comment-la-question-migratoire-a-pese-sur-le-vote-des-

    Elections européennes : comment la question migratoire a pesé sur le vote des Français
    Par Julia Pascual
    En plébiscitant le Rassemblement national (RN), qui a fait campagne sur le concept de « double frontière », la promesse du « refoulement systématique » des bateaux de migrants, de l’externalisation du traitement de l’asile ou encore sur l’idée que la France est un « guichet social » pour étrangers, les électeurs français ont-ils signifié avant tout leur rejet de l’immigration ? Près de la moitié d’entre eux (43 %) ont déclaré que l’immigration avait été un sujet déterminant de leur vote aux élections européennes, dimanche 9 juin, où le RN a capitalisé 31,4 % des voix. C’est ce qui ressort d’un sondage Ipsos réalisé à la sortie des urnes. Parmi les seize sujets proposés aux sondés, l’immigration arrive donc en deuxième position, derrière le pouvoir d’achat (45 %) et devant la protection de l’environnement (27 %). « On tient là une différence importante avec le scrutin européen de 2019, quand le pouvoir d’achat (38 %), l’environnement (38 %), la place de la France dans le monde (32 %) et l’immigration (32 %) étaient presque au même niveau », souligne Ipsos.
    Chez les électeurs de droite et d’extrême droite, le poids du sujet « immigration » est encore plus fort : il est cité chez 79 % (première position) des électeurs de Jordan Bardella et chez 57 % (première place aussi) des électeurs de François-Xavier Bellamy, mais seulement chez 13 % des électeurs de la liste Parti socialiste-Place publique, de Raphaël Glucksmann. « Les électeurs de la droite jusqu’à l’extrême droite ont une posture anti-immigration, alors que le sujet est mineur chez les électeurs de gauche », constate Emmanuel Rivière, politologue et directeur associé de l’agence Grand Public.
    Cette posture hostile à l’immigration s’est d’autant plus exprimée le 9 juin que le sujet est considéré comme un enjeu européen, plus encore qu’un enjeu national. L’étude Eurobaromètre du printemps l’illustre. A la question « Quels sont les deux problèmes les plus importants auxquels fait face l’Union européenne ? », et parmi une liste de quinze choix, les Français étaient 19 % à répondre l’immigration, derrière la guerre en Ukraine (30 %) et le coût de la vie (23 %).
    La progression du vote RN sur le territoire démontre, en outre, le succès de la stratégie de normalisation du parti d’extrême droite auprès d’une frange élargie d’électeurs. « Aujourd’hui, la xénophobie devient un moteur légitime du vote chez certains qui, avant, ne votaient pas en fonction de ce sujet, appuie Vincent Tiberj, sociologue et politiste, professeur des universités à Science Po Bordeaux. C’est le résultat d’un long processus, apparu dans les années 1980 avec le Front national, et qui s’est amplifié avec le temps. Avec la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy et son élection, l’immigration et l’islam entrent dans le champ des débats légitimes. Depuis les années 2010, on observe aussi la mise en place de tout un écosystème qui véhicule un discours anti-immigrés, dans certains médias et chez certains intellectuels. »
    « Le RN a transformé les affects racistes en votes et donc on ne peut pas comprendre le vote RN sans regarder l’hostilité à l’immigration », corrobore Félicien Faury, auteur de Des électeurs ordinaires. Enquête sur la normalisation de l’extrême droite (Seuil, 240 pages, 21,50 euros). Mais le sociologue met en garde : « Il faut faire attention à la hiérarchisation des préoccupations [dans les sondages], car c’est faire comme si les individus votaient pour une seule raison. Or, ils mettent en lien l’immigration et d’autres sujets comme les questions économiques. »
    « C’est la force du RN d’avoir fait de l’immigration un enjeu rouage, qui articule différentes inquiétudes, développe Gilles Ivaldi, chercheur au CNRS et au Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof). On peut identifier trois mécanismes : le lien établi entre immigration et insécurité économique ; la peur du déclassement social qui fait que certains voient dans l’immigré la cause de leur déclin, un concurrent dans l’accès à l’Etat-providence ; et un backlash [contrecoup] culturel fondé sur le sentiment que les élites voudraient imposer une France cosmopolite et multiculturelle, des valeurs qui ne sont pas partagées par le peuple. »
    Est-ce à dire que la France est de plus en plus raciste ? L’idée selon laquelle « il y a trop d’immigrés en France », testée notamment par le baromètre annuel sur l’image du RN diffusé par Le Monde et Franceinfo, reste stable, autour de 50 %, depuis une vingtaine d’années. Elle est néanmoins remontée à 52 % en novembre 2023, contre 45 % en décembre 2022. « Ce qui est logique vu la mise à l’agenda du thème au travers de la loi Immigration », explique M. Rivière, qui considère qu’« il n’y a pas de bascule française. Il y a eu plus de 7 millions de voix pour Bardella, alors qu’il y en avait eu 8,3 millions pour Marine Le Pen en 2022 ».
    « Il ne faut pas prendre la France qui vote comme l’ensemble de la France, relativise par ailleurs Vincent Tiberj. Un électeur sur deux ne s’est pas déplacé et on fait comme si ces silencieux n’avaient pas d’opinion. » Selon Ipsos, l’abstention a été supérieure à 60 % chez les moins de 35 ans, s’est établie à 52 % chez les cadres, à 54 % parmi les professions intermédiaires ou encore à 56 % chez les ouvriers, alors que seuls 32 % des retraités ne se sont pas déplacés. « Les réserves de voix se trouvent plutôt chez des personnes qui ne sont pas xénophobes, estime M. Tiberj. Derrière l’abstentionnisme des jeunes générations, il y a un abstentionnisme de diplômés qui sont plutôt favorables à la diversité mais qui pratiquent une citoyenneté distante. »
    Le politiste travaille à l’élaboration du baromètre de la Commission nationale consultative des droits de l’homme, conduit tous les ans depuis 1990 en face-à-face auprès de plus d’un millier de sondés. Et, selon ce dernier, la tolérance ne cesse de progresser au sein de la société française, à mesure que les générations se renouvellent. Ainsi, selon le baromètre d’avril 2022, 72 % des Français pensent que la présence d’immigrés est une source d’enrichissement culturel, et 81 % estiment que les travailleurs immigrés doivent être considérés comme chez eux en France car ils contribuent à l’économie française. « Il y a une bardellisation de certains électeurs de droite qui, clairement, veulent une société homogène, à qui la diversité pose problème, mais la France n’est pas forcément celle qui s’exprime dans les urnes. »

    #Covid-19#migrant#migration#france#politique#UE#election#sante#extremedroite#economie#droit

  • Battling to Save James Baldwin’s Home in the South of France
    https://www.nytimes.com/2017/04/04/arts/battling-to-save-james-baldwins-home-in-the-south-of-france.html


    The former home of James Baldwin in Saint-Paul-de-Vence, France, where a developer plans to build apartment buildings and a swimming pool. Credit...Rebecca Marshall for The New York Times

    L’éternel problème des veuves et autres héritiers sous les régimes capitalistes frappe la mémoire de James Baldwin. La tentative de préservation du domaine de Baldwin par un groupe d’Europénnes rajoute des problèmes.

    4.4.2017 by Rachel Donadio - SAINT-PAUL-DE-VENCE, France — From 1970 until his death in 1987, James Baldwin lived and wrote in a house with an idyllic garden in this medieval village on the Côte d’Azur, with the Alps at its back and the Mediterranean visible far below.

    But those who arrive today to pay homage to Baldwin won’t find anything commemorating that American novelist, playwright and essayist. No house museum greets them, or even a plaque with his name. The wing where Baldwin lived was torn down a few years ago. The remaining two houses on the property are in disrepair, the once-verdant garden unkempt. And the local real estate developer who now owns the property, after the Baldwin family lost control of it more than a decade ago, plans to build three apartment buildings and a swimming pool.

    Heartsick at the prospect, a group started last year by an American novelist in Paris began fund-raising to buy the property, which is nearly 6 acres, and convert it into a writers’ retreat dedicated to Baldwin. But the group does not have the blessing of the Baldwin family, some of whose members question its tactics and even its standing to champion the cause.

    “To me the issue is very straightforward: It’s about representation,” said Aisha Karefa-Smart, a niece of Baldwin’s. “Who gets to represent James Baldwin’s legacy and who gets to speak about who he was.”

    The interest in the house comes at a time when Baldwin, with his prescient insights into race relations in the United States, is having something of a posthumous revival, fueled by the Black Lives Matter movement and the Oscar-nominated documentary “I Am Not Your Negro.”

    Baldwin, who had lived in Paris earlier in his life, first came to Saint-Paul-de-Vence in 1970, at the age of 46, after a breakdown. He had been excoriated by fellow members of the civil rights movement — some called the author, who was gay, Martin Luther Queen — and believed he was under surveillance by the United States government. In France, he found the tranquillity and distance to write.

    At the time of his death from cancer, he had been buying the house in installments from his landlady, Jeanne Faure, who grew up in Algeria under French colonial rule. Despite her right-wing politics, she and Baldwin had become the best of friends. (When President François Mitterrand of France made Baldwin a commander of the Legion of Honor in 1986, one of the country’s highest honors, the author brought Ms. Faure to the ceremony.)

    Friends of Baldwin in Saint-Paul recall that Ms. Faure was adamant that he have the house after her death. But a complex legal battle ensued among the Baldwin family, relatives of Ms. Faure and a woman who had worked as Ms. Faure’s housekeeper. In 2007, a court ruled in favor of the former housekeeper, Josette Bazzini, who said that Ms. Faure had bequeathed her the house, according to Jules B. Farber’s book “James Baldwin: Escape From America, Exile in Provence.”

    Shannon Cain, the American novelist leading the campaign to create the writer’s retreat, said she was inspired to rescue the house after reading an opinion piece in Le Monde last March, “France Must Save James Baldwin’s House,” by Thomas Chatterton Williams, a writer in Paris.

    “I cannot believe I have the privilege to be alive at this moment on earth when James Baldwin’s house is in danger and I happen to have the skills and temperament to do this work,” Ms. Cain said.

    But her efforts have upset the Baldwin estate and family members.

    Ms. Karefa-Smart said that she and her relatives were offended by Ms. Cain’s registration of a website without the family’s permission and offering family members seats on the board of a group aimed at saving the house they had lost. Last year, the Baldwin estate threatened legal action for the group’s registering a website using James Baldwin’s name without permission. Gloria Karefa-Smart, Aisha’s mother, is the sole executor of the writer’s estate, and is known by scholars for her protectiveness over the rights to cite his work. (She did not return requests for comment.)

    “We don’t know who she is, and this organization is not legit, it’s not a 501(c)(3),” Aisha Karefa-Smart said, referring to its lack of nonprofit status under the United States tax code. (Ms. Cain, who is white, later sent a letter to the family introducing herself and in an interview said the organization would apply for nonprofit status in the United States this week.)

    Ms. Cain’s lack of connection to Baldwin has also played a role. “It’s not whiteness per se, but your experience as a white person does not give you proximity for what you’re trying to represent,” Ms. Karefa-Smart said in the interview. She likened the group’s approach to that of a white artist, Dana Schutz, whose painting of Emmett Till, the black teenager whose lynching by two white men in Mississippi in 1955 helped set off the civil rights movement, drew protests last month from some who said the artist was co-opting black pain.

    It’s not only Baldwin family members who are concerned by Ms. Cain’s efforts; several others initially involved with her have distanced themselves. Others were taken aback that Ms. Cain squatted in the house last summer, and intended to draw a salary from the fund-raising.

    The Harvard professor Henry Louis Gates Jr. backed away after learning that the Baldwin family didn’t support the group, though he says he would love for the house to become a “place of pilgrimage.”

    Ms. Cain does not apologize for seeking a salary. “A successful nonprofit needs a professional running this place,” she said.

    But she called herself “an imperfect candidate for this job” because of her race. She added that she would leave the organization if her presence hindered efforts to save the house.

    In recent months, the group, now called His Place in Provence, has expanded; among the principals are Dereke Clements, an African-American dancer in France, and its advisory board includes the writer Rebecca Walker, daughter of the novelist Alice Walker. Hélène Roux Jeandheur, whose mother was close to Baldwin and whose family still runs the art-filled Colombe d’Or hotel here, where Baldwin used to spend time in the evenings, is helping set up a French nonprofit.

    “She cannot change being a white woman,” Mr. Clements said of Ms. Cain, as the two sat beneath a makeshift whiteboard with the names of major African-American cultural figures they hope to enlist. “But this is not an individual effort anymore.”

    But even if the revamped group can raise more money, it’s not clear that the house can be reclaimed. In November a local developer, Socri, said it would consider selling the property for 9 million euros (about $9.5 million), according to an email from Socri’s real estate agent provided by Ms. Cain. But in an email last month, Mendi Leclerc, an assistant to the developer, said construction will move ahead “very soon.”

    “We are not ready to sell this project, especially not to people who illegally occupied the site for many days,” Ms. Leclerc added, referring to Ms. Cain. Ms. Leclerc said that the company could “envision” putting a commemorative plaque on the site.

    The mayor of Saint-Paul-de-Vence, Joseph Le Chapelain, who signed the building permit last year, said the project was out of his hands. “It’s a private company,” he said. “The city has no power over it.”

    An employee at the French culture ministry said that the ministry could not intervene to declare the house a historic site unless the private owner requested that.

    But for some in France, the lack of recognition shows disrespect for Baldwin in a town that honors other cultural figures who lived here, including Matisse and Chagall.

    For others, the family’s loss of the house speaks to the difficulties faced by African-Americans in owning property and their cultural heritage.

    The essayist Rachel Kaadzi Ghansah, one of several African-American writers who have recently made pilgrimages here, said a visit raised the painful issue of the “paradoxical and the elusive nature of never being able to declare our work our own, and to say, ‘You can’t take this from me.’”

    Aisha Karefa-Smart said that she would consider supporting the effort if donors she trusted tried to buy the house and dedicate it to Baldwin, the way several African-American artists bought Nina Simone’s house in March.

    “If it happens, wonderful. If not, it’s not going to impact the power and the scope of his legacy,” she added.

    Trevor Baldwin, one of Baldwin’s nephews, who helped get a street in Harlem named for the author, said in an email that he would like something more tangible in Saint-Paul-de-Vence. “I hope there will be a commemorative vestige to honor his dedication to elevating humanity through enlightenment with appreciation for his love of the country that saved his life,” Mr. Baldwin wrote. Saint-Paul-de-Vence, where his uncle “chose to die,” Mr. Baldwin said, was deeply meaningful to the writer.

    Baldwin left behind an unfinished play, “The Welcome Table,” about an African-American living in the South of France. Its title refers to the table in his garden here, where friends would talk late into the night. In the developer’s plans, that patch of lawn will become the entrance to an underground garage.

    #USA #France #Saint-Paul-de-Vence #activisme #lettres #capitalisme

  • Bundesverfassungsgericht: Rechte von Falschparkern bekräftigt - Halter nicht immer der Täter
    https://www.spiegel.de/wissenschaft/bundesverfassungsgericht-rechte-von-falschparkern-bekraeftigt-halter-nicht-i

    Eigentlich geht uns das nicht an, denn für jedes Berliner Taxi wird ein fälschungssicheres sekundengenaues Fahrtenbuch geführt. Aber man weiß ja nie. Vielleicht ist diese Information dennoch hilfreich

    12.6.2024 -Ist der Halter auch wirklich der Falschparker? Weil das nicht bewiesen werden konnte, hat das Bundesverfassungsgericht ein Bußgeld für einen Parkverstoß aufgehoben. Ganz ungeschoren kommen Halter aber normalerweise nicht davon.

    Das Bundesverfassungsgericht hat einem Fahrzeughalter recht gegeben, der der Bußgeldbehörde und vor Gericht verschwiegen hat, wer seinen Pkw widerrechtlich geparkt hatte.

    Der Vorwurf: Sein Pkw parkte am 6. Oktober 2022 mit Parkscheibe etwa zwei Stunden länger als erlaubt auf einem Parkplatz in Siegburg. Die Parkscheibe war auf eine Ankunftszeit von 14.30 Uhr gestellt, die Höchstparkdauer betrug eine Stunde, doch bei einer Verkehrskontrolle um 17.35 Uhr stand der Wagen immer noch dort. Zur Frage, wer den Wagen dort abgestellt hatte, schwieg der Halter. Trotzdem wurde er vom Amtsgericht Siegburg zur Zahlung eines Bußgelds in Höhe von 30 Euro verurteilt.

    Der Halter wollte dagegen mit Rechtsbeschwerde vorgehen, das Oberlandesgericht lehnte es aber bereits ab, sich mit dem Fall überhaupt zu befassen. Daraufhin zog der Mann vor das Bundesverfassungsgericht.

    Eine mit zwei Verfassungsrichtern und einer -richterin besetzte Kammer des Bundesverfassungsgerichts gab der Verfassungsbeschwerde in einem jetzt veröffentlichten Beschluss statt (Az. 2 BvR 1457/23).

    Das Amtsgericht habe zwar das Foto des Autos in Augenschein genommen, eine weitere Beweisaufnahme habe aber nicht stattgefunden, rügten die Bundesverfassungsrichter. Das angegriffene Urteil enthalte keinerlei Ansätze sachgerechter Feststellungen und Erwägungen zur Täterschaft, »auf die bei einer Verurteilung nicht verzichtet werden kann«. Bei Fehlen jedes weiteren Beweises dürfe nicht einfach auf die Täterschaft des Halters geschlossen werden. Das Amtsgericht habe damit in diesem Fall gegen das sogenannte Willkürverbot verstoßen, das aus dem allgemeinen Gleichheitssatz des Grundgesetzes abgeleitet wird.

    Wann droht das Fahrtenbuch?

    Eine Sensation ist der Beschluss nicht. Schon vorher durfte ein Bußgeld nicht einfach gegen den Halter verhängt werden, wenn der Fahrer nicht festgestellt werden kann. Bereits 1993 hatte eine Kammer des Bundesverfassungsgerichts in einem Fall so entschieden, in dem ein Mann eine verbotene Zufahrt zu einem Baggersee benutzt hatte und zu einem Bußgeld verurteilt worden war. Auch jetzt wies das Bundesverfassungsgericht darauf hin, dass die Haltereigenschaft nur »unzureichenden Beweiswert« habe. Das entspreche inzwischen »der einhelligen Auffassung in Literatur und fachgerichtlicher Rechtsprechung«.

    Das Bundesverfassungsgericht hat das nun aber offenbar erstmals anhand eines Parkverstoßes entschieden. »Zum Zitieren ist der Beschluss ganz gut«, sagt deshalb der Bouser Verkehrsrechtsanwalt Alexander Gratz, »aber es ist letztlich nur eine Bestätigung der bisherigen Praxis der meisten Behörden und Gerichte«. Normalerweise hätte der Fall erst gar nicht zu einem Bußgeld führen dürfen, so Gratz.

    Ganz ungeschoren davon kommen Halter nach Parkverstößen aber nicht, auch wenn sie den Fahrer verschweigen: Eine Vorschrift im Straßenverkehrsgesetz sieht vor, dass bei Parkverstößen, bei denen der Fahrer nicht oder nicht ohne unangemessen hohen Aufwand festgestellt werden kann, der Halter die Verfahrenskosten trägt, derzeit 23,50 Euro.

    Ein Fahrtenbuch müssen Parksünder wohl in der Regel nicht führen: »Das greift erst, wenn ein Punkt in Flensburg droht, also frühestens ab 60 Euro Geldbuße«, sagt Anwalt Gratz; das wäre etwa der Fall, wenn zu einem Parkverstoß erschwerende Umstände hinzukommen, wie Parken auf dem Gehweg mit Behinderung der Fußgänger – und der Halter auch dann zum Fahrer schweigt.

    Den jetzt entschiedenen Fall hat das Bundesverfassungsgericht an das Amtsgericht Siegburg zur erneuten Entscheidung zurückverwiesen.

    #Recht #Verkehr #Verkehrsrecht #Bumdesverfassungsgericht #parken #Falschparker

  • Evoluzione e funzionamento della frontiera verticale messicana

    “Laboratorio” nell’applicazione di politiche che bloccano la libertà di movimento.

    Il paradigma diffuso diametralmente in tutto l’occidente vede ormai la deterrenza ed il controllo come unica forma di approccio al fenomeno migratorio e gli sviluppi recenti sul territorio messicano sottolineano questa tendenza.

    Tra gli strumenti repressivi utilizzati dai paesi europei come nordamericani, l’esternalizzazione delle proprie politiche migratorie ed il controllo delle rotte attraverso il rallentamento temporale sono fortemente interconnessi tra di loro.

    Per questo, nel regime di mobilità internazionale alcuni paesi (il Messico come Marocco, Tunisia o Grecia) sono diventati dei “laboratori” nell’applicazione di politiche che bloccano la libertà di movimento.

    La frontiera, qui intesa come spazio di negoziazione della mobilità delle persone, sta affrontando di conseguenza una ristrutturazione anche sul piano spaziale e temporale. Ciò che si osserva è la tendenza ad allargare la funzione della frontiera allo spazio di interi territori nazionali. Tutto questo avviene soprattutto nei paesi di transito che investono cifre enormi per l’utilizzo di dispositivi e tecniche militari che mirano a togliere autonomia alle persone in movimento.

    Il territorio messicano può essere considerato un modello di questo processo. Se da una parte i governi hanno sempre cercato di mantenere un’autonomia narrativa rispetto a Washington, dall’altra il Messico rimane un paese segnato da violenza e corruzione dilaganti.

    Queste caratteristiche ne fanno un laboratorio politico della gestione dei flussi migratori con delle specificità uniche. Il governo messicano negli ultimi vent’anni ha infatti rimodellato il modo di guardare al proprio territorio in funzione delle politiche repressive statunitensi, creando una rete impressionante di controlli volta ad intercettare le persone in movimento verso la frontiera nord.

    Per chi ne risale il territorio, negli anni il paese ha assunto infatti sempre di più le sembianze di una frontiera che si muove anticipando i tuoi passi, stando sempre di fronte a te ogni volta che pensi di averla superata. Nonostante la retorica paternalista e falsamente umanitaria degli ultimi governi messicani ed in particolare di Andrés Manuel López Obrador, conosciuto anche con l’acronimo di AMLO, già da anni la politica migratoria messicana ha connotazioni fortemente repressive.

    Nel 2014, sotto l’amministrazione di Peña Nieto (PRI-centro-destra), si inizia a creare una struttura legislativa volta a sostenere quella che è stata definita la “frontiera verticale messicana”.

    Il Plan frontera sur (2014), oltre a rinnovare e creare nuovi centri di detenzione, (più di 50 al momento) ha fornito una chiara visione di quello che doveva essere la politica di contenimento dei flussi che risalivano il paese. Attraverso l’ampliamento della rete dei centri di detenzione e l’aumento dei posti di blocco dell’INM (Instituto Nacional de Migración), sono stati creati tre anelli di contenimento migratorio tra la frontiera con il Guatemala e l’istmo di Tehuantepec.

    A causa della morfologia della regione e della porosità del confine queste politiche hanno rielaborato la fascia fronteriza come un prolungamento della frontiera sud verso le zone interne del paese. Di fatto si allarga il raggio d’azione delle unità migratorie a cui si aggiunge la presenza ingombrante dell’esercito che dal 2019 ha assunto ufficialmente anche compiti di revisione migratoria.

    In tutto il paese i controlli si stanno espandendo a qualsiasi autostrada, strada e terminal di bus, comportando dall’altro lato un’impennata dei prezzi delle guide informali. Si può notare un tentativo da parte delle autorità di sanzionare e controllare non tanto la presenza irregolare in Messico quanto lo spostamento verso il suo confine nord rendendo chiaro l’obiettivo primario di tale politica.

    Nonostante questo sono ancora moltissime le persone che scelgono di entrare nel paese senza cercare di regolarizzare la propria situazione migratoria. Alcuni lo fanno per la necessità di aspettare il meno possibile in situazioni precarie, altri per la paura che gli venga negato il tramite ed affrontare lo spettro della deportazione. Ancor più banalmente molti non vogliono aspettare mesi per la propria regolarizzazione in un paese che considerano di transito.

    Negli anni una quota sempre maggiore di persone si è trovata però costretta a fare richiesta per il permesso di transito o di rifugio in Messico a causa dell’aumento esponenziale dei controlli e posti di blocco militari lungo le rotte e non più solamente alla frontiera.

    Le stime riguardo al sud del paese parlano di un dispiegamento militare che si aggira tra i 15.000 e i 20.000 effettivi tra esercito, guardia nazionale e INM nella sola zona fronteriza. Ovviamente questo ha comportato fenomeni come la saturazione (voluta si potrebbe sostenere), di alcuni punti di ingresso nel paese.

    Soprattutto a Tapachula ma anche in altre parti del paese le persone migranti si trovano obbligati a dover chiedere la regolarizzazione attraverso la Comar (Comision mexicana de ayuda a refugiados). Dove non sono presenti albergues, rifugi spesso connessi alla rete locale di parrocchie, l’attesa del tramite migratorio impone alle persone di vivere in situazioni estremamente precarie ed esposte al pericolo di sequestri o aggressioni violente come purtroppo succede quotidianamente in Messico.

    Il ricatto in cui si trovano le persone costrette tra l’attesa e il fare ricorso a reti di coyotes con tariffe folli conduce spesso a sequestri e omicidi scellerati dei narcos verso chi non riesce a pagare o non ha nessuno su cui contare.

    Sulla rotta del golfo ad esempio, come vicino a Salto de Agua tra il Chiapas e Tabasco, chi non ha le risorse per pagare un coyote è comunque obbligato con la forza a pagare una “tassa di transito” ai gruppi narcotrafficanti. Il pagamento è testimoniato da un braccialetto colorato che si può vedere al polso delle tante persone che attraversano questa zona.

    Il coinvolgimento di questi gruppi si sta facendo più capillare e le rotte sono ormai al centro del conflitto tra il cartello di Sinaloa ed il Cartello di Jalisco Nueva Generacion (CJNG) che sta insanguinando molte aree del paese.
    La morsa di questi gruppi sulla frontiera sud è testimoniata, per citare solo l’episodio più mediatizzato, dalle immagini della sfilata drammatica del cartel de Sinaloa a Frontera Comalapa, un municipio di confine, nel settembre 2023 in una zona che da sempre è attraversata dai flussi migratori 2.

    Nonostante tutto, la spirale di violenza in cui si trova il Messico non ferma il flusso incessante di persone che attraversano il paese. Ciò è dovuto in parte anche dalla differenziazione delle rotte che ha comportato lo “sblocco” del Tapon del Darien tra il 2022 ed il 2023. L’apertura quindi di questo tratto di rotta ha spalancato le porte del centro America a chi proviene, ma soprattutto per chi transita dalla Colombia.

    La strategia del governo messicano, definita ulteriormente sul piano legislativo dal “plan integral de desarrollo” (2019), in evidente coordinazione con gli intenti statunitensi, è quella di rallentare il flusso e immobilizzarlo (dove possibile), per far rientrare le persone in percorsi di regolarizzazione.

    I dati della Comar 3 mostrano che nel 2013 le persone a far richiesta per lo status di rifugiato sono state 1.296 mentre nel 2022 le statistiche parlano di 118.478 persone.
    Al contempo stanno aumentando gli sforzi nel raggiungere accordi bilaterali con i paesi di provenienza per far salire il numero di persone deportate e deportabili direttamente dal Messico.

    Se già gli accordi di riammissione con Guatemala e Honduras sono un fatto assodato, AMLO nel sessennio appena trascorso ha lavorato incessantemente per coinvolgere sempre più paesi nella gestione repressiva del fenomeno.

    A inizio 2024 si è offerto di lanciare un programma di reinserimento nei paesi di provenienza finanziato dal Messico stesso per le persone migranti interessate a tornare di propria spontanea volontà. Ovviamente a questi accordi vanno aggiunte le numerosissime deportazioni “lampo” di migranti delle più svariate nazionalità intercettati in prossimità della frontiera sud e risputati illegalmente al di là del rio Suchiate in Guatemala.

    Il tentativo di delegare al Messico il “lavoro sporco” è davanti agli occhi di tutti ormai da decenni ed è un tema bipartisan in ogni campagna elettorale a nord del muro. Come conseguenza prevedibile, la migra messicana ha finito per crearsi una fama paragonabile a quella dei propri omologhi statunitensi con sfumature di preoccupante e comprovata compromissione con i gruppi di narcos e le reti di coyotes.

    L’ultimo caso eclatante riguarda la corruzione di alti funzionari dell’INM di Tijuana che partecipavano attivamente alla rete locale 4.

    Dinamica centrale nel funzionamento della frontiera verticale sono le deportazioni interne. In modo sempre più sistematico l’INM con l’aiuto dell’apparato militare effettua deportazioni via terra e per via aerea dal nord del paese verso il sud con il tentativo di rallentare il percorso delle persone in movimento.

    Dall’inizio del 2024 sono ripresi in maniera drastica i voli dalle città di frontiera al nord verso Tapachula dove le persone vengono spesso rilasciate in città dopo qualche ora di detenzione. Tijuana dista da Tapachula 3.900 chilometri, una distanza enorme, maggiore di quella percorsa da molte persone prima di entrare in Messico 5.

    Stancare fisicamente e psicologicamente oltre che fiaccare economicamente. Sono fin troppo comuni i casi in cui i risparmi delle persone vengono derubati direttamente dall’INM durante la detenzione. Ma le deportazioni interne non vengono effettuate solo attraverso voli dal nord verso il sud del paese.

    Vicino la città di Arriaga nella zona che separa lo stato fronterizo del Chiapas da Oaxaca, le testimonianze raccontano di essere stati riportati in città più volte dopo aver attraversato il confine amministrativo che separa i due stati.

    Anche solo il percorrere quindici chilometri in Messico può richiedere settimane e spesso questo meccanismo avviene indipendentemente dal possesso del tramite migratorio o dello status di rifugiato.

    Questa politica informale dell’INM affetta enormemente il percorso migratorio e la stabilità psicologica delle persone che si trovano a risalire il paese. Sfiancate, private dei propri risparmi, le persone si trovano al punto di partenza più di una volta e sono costrette a far uso della rete di polleros anche per tratte irrisorie.

    Storie simili si possono ascoltare in tutto il centro ed il sud del paese dove le persone in movimento sono riportate in centri di detenzione di città che avevano attraversato settimane, giorni o volte anche solo qualche ora prima. Le deportazioni dal nord al sud sono tra gli strumenti più efficaci e subdoli della frontiera verticale. In contrasto con quello che sostiene l’INM questa politica non fa che alimentare la disperazione delle persone e la loro propensione a servirsi delle reti di polleros, le stesse che l’INM, López Obradorr e gli Stati Uniti dicono di voler combattere.

    La possibilità che si sta concretizzando sempre di più, è che il Messico finisca per suddividere il proprio paese in zone di contenimento dove relegare le persone in transito. Durante le prime carovane nell’autunno del 2018 il governo di Enrique Peña Nieto ha addirittura proposto a chi stava risalendo collettivamente il paese un percorso di regolarizzazione immediato, chiamato ironicamente plan “Estás en tu Casa” (Sei a casa tua) a condizione che restassero confinati negli stati del sud.

    La morfologia del territorio messicano e la dimensione dei flussi in transito non rende semplice la formazione di zone-hotspot come aree cuscinetto interne paragonabili al caso europeo. È innegabile però che si stiano delineando delle somiglianze tra i due modelli ai fini del rallentamento dei flussi e dell’ostruzione all’autonomia delle persone in movimento.

    Regolarizzazioni lampo sono proposte ciclicamente ai partecipanti delle nuove carovane che riescono a rompere il blocco imposto su Tapachula grazie a una forza numerica e comunicativa sorprendente. Questi fenomeni semi-spontanei dimostrano l’ipocrisia dietro la presunta saturazione degli uffici nella gestione delle richieste, che sotto pressioni politiche sono riusciti a sbrigare rapidamente migliaia di pratiche di regolarizzazione.

    Il governo messicano sfrutta infatti zone come Tapachula, Arriaga o Tenosique e tanti altri punti e città strategiche come zone di contenimento di un flusso migratorio che nella maggior parte dei casi sarebbe solo di transito. Questo approccio nel caso di molte città ha creato una saturazione della capacità degli albergues e condizioni di vita estremamente precarie per la popolazione migrante in attesa della regolarizzazione o appena deportata. Che lo vogliano ammettere o che le varie amministrazioni si nascondano dietro a una retorica umanitaria, ciò rientra perfettamente nel funzionamento della “frontiera verticale” 6.

    L’immobilizzazione delle persone in movimento si è dimostrata infatti – in Messico come in Europa – uno strumento di deterrenza fin troppo efficace ed una strategia che negli anni è riuscita a plasmare nel profondo l’immaginario migratorio di tutti quelli che stanno per mettersi in cammino o che lo sono già.

    https://www.meltingpot.org/2024/06/evoluzione-e-funzionamento-della-frontiera-verticale-messicana
    #frontières #Mexique #USA #Etats-Unis #espace_frontalier #zone_frontalière #pays_de_transit #frontière_verticale #laboratoire #externalisation #Plan_frontera #Tehuantepec #détention_adminitrative #rétention #Tapachula #Salto_de_Agua #Colombie #Tijuana

    –-

    #métaliste autour de la Création de zones frontalières (au lieu de lignes de frontière) en vue de refoulements
    https://seenthis.net/messages/795053

  • La défiance envers l’école, facteur clé du vote #RN | #Félicien_Faury
    https://theconversation.com/la-defiance-envers-lecole-facteur-cle-du-vote-rn-231458

    L’offre scolaire locale est ainsi perçue comme faisant partie d’un système concurrentiel, avec des classements informels des établissements circulant selon leur réputation. Dans les discours des personnes interrogées, ces perceptions s’avèrent souvent profondément racialisées. La proportion de personnes identifiées comme immigrées fréquentant les #écoles fonctionne comme une sorte de signal du niveau scolaire global de l’établissement, orientant les stratégies parentales de placement scolaire. Dans certains quartiers, le déclassement social des écoles publiques est ainsi d’autant plus visible qu’il est perçu racialement, et d’autant plus difficile à enrayer que cette perception renforce, par circularité, les pratiques d’évitement des ménages blancs.

    Cette situation suscite des désirs de #protectionnisme non plus seulement sur le terrain de l’emploi, mais également sur celui de l’accès aux ressources communes et aux services publics. Le problème n’est plus ici l’immigré travailleur, mais les #familles_immigrées, dont les enfants vont être scolarisés dans les écoles du quartier. De ce fait, les discours politiques comme ceux du RN prônant la réduction de l’#immigration et l’arrêt du regroupement familial trouvent ici des échos favorables.

    [...]

    Le rapport à l’école a aussi des conséquences sur les manières de percevoir les autres groupes sociaux et, derrière eux, les formations politiques. Comme suggéré plus haut, pour beaucoup d’électeurs du RN, c’est le travail, plus que l’école, qui leur a permis d’accéder à un emploi (relativement) stable et à un petit patrimoine (souvent leur propre logement dont ils sont propriétaires). Ils se caractérisent ainsi par un capital économique supérieur à leur capital culturel. Cette structure du capital que l’on retrouve de façon transversale au sein de l’électorat lepéniste se traduit par la valorisation de styles de vie orientés davantage vers la réussite économique que vers « des ressources culturelles distinctives ».

    [...] À bien des égards, le mépris de classe dont s’estiment parfois victimes les électeurs du RN fait écho aux formes de violence symbolique dont l’école est un des principaux foyers. Comme si la distance à l’univers scolaire, aux positions professorales, à la culture dite légitime et aux styles de vie qui lui sont associés exprimait une réaction de défense face à une domination scolaire subie antérieurement.

    L’institution scolaire reste pour beaucoup avant tout un lieu de classements, de frustrations et d’humiliations. Il faut donc s’interroger sur ce que produit politiquement notre école, sur les visions du monde et les préférences électorales qu’elle engendre sur le long terme chez les individus.

  • Si vous ne voulez pas que #facebook utilise vos infos et photos pour son IA, il faudra remplir au plus vite ce formulaire - Geeko
    https://geeko.lesoir.be/2024/06/10/si-vous-ne-voulez-pas-que-facebook-utilise-vos-infos-et-photos-pour-son

    Exemple de texte de motivation : Cette utilisation me parait non conforme aux informations communiquées par l’Autorité de protection des données de Belgique, notamment, relativement au GDPR. Dans tous les cas, je souhaite faire valoir mes droits en m’opposant à un telle exploitation de mes données personnelles. https://www.autoriteprotectiondonnees.be/citoyen

    -- Permalien

    #vieprivée #ai

  • Sur des #aires_d’accueil des “#gens_du_voyage”, des femmes en lutte - Basta !

    https://basta.media/aires-accueil-gens-du-voyage-femmes-en-lutte-contre-discriminations

    Dans le #Nord, des #femmes réunies en association tentent de faire respecter les droits des #habitantes et habitants des aires d’accueil de gens du voyage. Elles bataillent pour s’imposer comme interlocutrices à part entière face aux pouvoirs publics.

    #reportages
    #droits humains
    #logement
    #luttes sociales

    Des journalistes, elles en ont vu défiler bon nombre sur leur aire d’accueil depuis que leur association a organisé, en avril, une première marche pour la dignité des Voyageurs à Lille. Depuis quelques années déjà, le combat de l’association Da So Vas contre la #pollution sur leur aire d’accueil d’Hellemmes-Ronchin, à la périphérie de la métropole du Nord, est mis en lumière dans les médias. Comme les aires d’accueil répertoriées par le juriste #William_Acker, leur terrain, situé entre une cimenterie et une concasserie, est particulièrement pollué.

  • A cinq mois de la présidentielle américaine, Joe Biden contraint d’afficher sa fermeté sur l’immigration
    https://www.lemonde.fr/international/article/2024/06/05/etats-unis-a-six-mois-de-la-presidentielle-joe-biden-contraint-d-afficher-sa

    A cinq mois de la présidentielle américaine, Joe Biden contraint d’afficher sa fermeté sur l’immigration
    Par Piotr Smolar (Washington, correspondant)
    On ferme. Tel est le message martial, à court terme et à visée électorale, que Joe Biden a choisi d’envoyer, mardi 4 juin, au sujet de la frontière avec le Mexique. Confronté à une crise migratoire de longue haleine, le président des Etats-Unis en a longtemps rejeté la responsabilité sur les élus républicains au Congrès. Mais cette stratégie l’exposait trop aux critiques.
    Par décret présidentiel, Joe Biden choisit de restreindre immédiatement le droit d’asile. La frontière avec le Mexique sera fermée dès lors que le nombre d’entrées illégales quotidiennes dépasse 2 500 personnes en moyenne pendant une semaine. Les migrants venus dans l’espoir de déposer une demande d’asile seront alors expulsés sans avoir pu déposer leur dossier. Un retour à la normale sera possible lorsque le nombre se stabilisera autour de 1 500.
    « La vérité simple, c’est qu’il existe une crise migratoire mondiale, a expliqué Joe Biden dans une allocution à la Maison Blanche, et si les Etats-Unis ne sécurisent pas leur frontière, il n’y a pas de limite au nombre de personnes qui pourraient tenter de venir ici. » Le président a affirmé qu’il prenait cette décision « non pas pour s’éloigner de qui nous sommes, en tant qu’Américains, mais pour s’assurer de la préservation de ce que nous sommes pour les générations futures ».La suspension, même temporaire, du droit d’asile marque pourtant un tournant politique pour le président américain et son propre camp. « Ne rien faire n’est pas une option », a dit Joe Biden. Son administration a attendu la tenue de l’élection présidentielle au Mexique, marquée par la victoire inédite de Claudia Sheinbaum, pour annoncer ce durcissement. Le président démocrate promet que les deux pays travailleront ensemble, en « partenaires égaux », et s’engage à ne pas pratiquer de séparations entre adultes et enfants, contrairement à son prédécesseur.
    « L’administration Trump a attaqué presque chaque aspect du système migratoire et l’a fait de façon honteuse et inhumaine », a affirmé un haut responsable à la presse. Le problème essentiel de l’administration Biden sur la question migratoire n’a pas été son laxisme, mais son caractère illisible, et parfois contradictoire. Selon l’Institut des migrations politiques (Migration Policy Institute, MPI), Joe Biden a été un président extrêmement actif, prenant, jusqu’à la mi-janvier, 535 mesures exécutives. Mais le sentiment d’une large majorité des Américains est celle d’une impuissance et d’une indécision, alors que l’immigration vient juste derrière l’inflation dans la liste de leurs préoccupations.
    A son arrivée à la Maison Blanche, le président démocrate avait présenté un projet pour réformer le système migratoire, en rupture avec l’ère des expédients trumpistes. Echec familier. Depuis près de trente ans, les administrations successives se contentent d’agir sur les dispositifs opérationnels, sans jamais refonder les paramètres fédéraux de traitement des migrants, ni revoir le droit d’asile. Pourtant, début février, un texte bipartisan a été présenté au Sénat, prévoyant de durcir la voie vers l’asile et d’accroître la sécurisation de la frontière et les capacités de rétention avant expulsion. Mais sur les instructions de Donald Trump, les élus républicains à la Chambre des représentants ont choisi de préserver la crise ouverte plutôt que d’offrir un compromis victorieux à Joe Biden, en année électorale.
    Ce dernier a dénoncé, mardi, un « coup politique extrêmement cynique ». En campagne, Donald Trump promet une militarisation de la politique migratoire et une vague d’expulsions sans précédent contre les plus de 10 millions de résidents illégaux sur le territoire. Il veut prendre pour modèle l’opération « Wetback », décidée par le président Dwight Eisenhower à l’été 1954 pour renvoyer massivement les migrants mexicains, dans un contexte chargé de racisme à leur égard. Une référence que Donald Trump citait déjà lors de sa première campagne en 2015, mais dont l’ampleur réelle il y a soixante-dix ans, au-delà des effets de manche répressifs, est pourtant contestée par les experts.
    Aujourd’hui, Joe Biden pare au plus pressé, alors qu’il doit affronter Donald Trump lors d’un premier débat présidentiel, le 27 juin, sur la chaîne CNN. Depuis 2021, à force de vouloir donner des gages à tout le monde, d’afficher une détermination contre l’immigration illégale tout en vantant l’apport et le mérite des immigrants, qui constituent la moelle épinière de l’Amérique depuis trois siècles, la Maison Blanche a brouillé son message.
    A cinq mois de l’élection présidentielle, il devenait urgent de corriger cette vulnérabilité politique, au risque calculé de mécontenter l’aile gauche du Parti démocrate et les associations d’aide aux réfugiés. L’organisation American Civil Liberties Union, qui avait attaqué l’administration Trump sur ce sujet devant les tribunaux en 2018, a annoncé son intention de saisir à nouveau la justice.
    Dans les faits, l’effet dissuasif et l’efficacité possible du décret présidentiel suscitent de nombreuses interrogations. Un expert de la politique migratoire, interrogé par Le Monde, estime ainsi que ce « changement de ton majeur par rapport au début de la présidence Biden » ne devrait pas avoir d’impact sur deux points : la détermination de dizaines de milliers de personnes à traverser la frontière illégalement et l’impossibilité de procéder à l’expulsion des ressortissants originaires de pays en dehors du continent américain. Un nombre croissant de Chinois par exemple (48 000 entre octobre 2023 et avril) ont ainsi été contrôlés à l’ensemble des points d’entrée sur le territoire américain.
    Les statistiques officielles indiquent une baisse récente, après des chiffres particulièrement élevés au mois de décembre 2023. En avril, la police aux frontières a intercepté 128 900 migrants sans papiers, soit 6 % de moins que le mois précédent. Au total, depuis mai 2023, 750 000 personnes ont été reconduites à la frontière, une accélération extrêmement spectaculaire. Il s’agit du chiffre le plus élevé depuis 2010, précise la Maison Blanche. La moyenne était de 233 000 par année sous la présidence Trump.
    Malgré cela, la tendance historique demeure claire : celle d’un afflux massif de millions de réfugiés à la frontière sud du pays. Entre octobre 2021 et avril 2024, selon les statistiques du service de protection des frontières et des douanes (CBP), 8,09 millions de personnes ont été contrôlées à leur arrivée en provenance du Mexique.
    Les causes sont variées : répressions politiques, catastrophes économiques et climatiques, etc. Cette pression a conduit à l’entrée d’un grand nombre de réfugiés aux Etats-Unis, qui se sont ensuite répartis sur le territoire après leur remise en liberté, en attendant une décision finale sur leur statut. Leur arrivée dans de grandes métropoles comme New York ou Chicago, contrôlées par des démocrates, a créé des problèmes financiers et mis en tension les capacités d’accueil et de soins. De nombreux élus démocrates de terrain ont réclamé des politiques plus restrictives, afin d’endiguer le phénomène.
    Mais le système est totalement engorgé, et la politique migratoire se réduit à de la gestion de crise, plutôt qu’à la résolution des problèmes à long terme. Selon la Maison Blanche, le système d’asile compte plus de 1 million de dossiers, dont plus de 300 000 ont été déposés avant 2021 et l’entrée en fonction de Joe Biden. Fin 2023, plus de 2,4 millions de cas faisaient l’objet d’une procédure devant les tribunaux spécialisés.
    En mai 2023, le « Title 42 », une législation d’urgence adoptée en janvier 2020 sous Donald Trump dans le cadre de la prévention du Covid-19, a pris fin. Il permettait d’expulser sur-le-champ les sans-papiers, sans même examiner la légitimité de leur demande d’asile.
    L’administration Biden a alors décidé de mettre en place des centres régionaux de traitement, en Colombie et au Guatemala pour commencer. En janvier 2023, une application, CBP One, a été lancée pour organiser une prise de rendez-vous aux points légaux de franchissement de la frontière afin de déposer une demande. Malgré la volonté d’accélérer et de fluidifier le traitement des dossiers, l’administration sait que les capacités judiciaires et policières sont débordées. « Franchement, j’aurais préféré traiter ce problème à travers une législation bipartisane, a expliqué Joe Biden mardi, parce que c’est la seule façon de réparer un système aujourd’hui cassé, de recruter plus de policiers aux frontières, plus d’officiers chargés de l’asile, plus de juges. Mais les républicains ne m’ont pas laissé de choix. »
    Les blocages parlementaires ne sont pas l’explication unique de cet embarras démocrate. La Maison Blanche a longtemps préféré détourner le regard de la frontière, offrant une autoroute aux républicains et aux médias conservateurs. D’estrade en estrade, Donald Trump décrit un pays envahi par des « violeurs » et des « assassins », qui « parlent des langues que personne ne comprend », échappés « d’asiles de fous ». Les réfugiés sont déshumanisés, présentés comme des termites.
    Joe Biden, lui, tout en dénonçant et en détricotant certains aspects de la politique de son prédécesseur, a donné l’impression de tergiverser. Mardi, lors de son allocution, le président semblait parler presque à regret, par défaut. « La statue de la Liberté n’est pas une relique quelconque dans l’histoire de l’Amérique, a-t-il assuré. Elle représente ce que nous sommes, en tant qu’Etats-Unis. Je ne diaboliserai donc jamais les immigrés. Je ne ferai jamais référence aux immigrés comme des personnes “empoisonnant le sang” d’un pays. » Une formule incendiaire de Donald Trump. La possibilité de requérir l’asile est inscrite dans le droit international, depuis la Déclaration universelle des droits de l’homme, adoptée en 1948.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#mexique#chine#politiquemigratore#frontiere#droit#routemigratoire#sante

  • Violences sexuelles : comment accompagner les survivantes ?

    Interview de Lisa Serero par Francine Sporenda

    Lisa Serero, autrice et défenseuse des droits humains, a débuté sa carrière en tant que journaliste spécialisée dans les questions d’identité. Victime elle-même de violences sexuelles, elle vient de publier « Nos survivantes. Violences sexuelles, le pouvoir des proches » (Leduc société)

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/06/12/violences-sexuelles-comment-accompagner-les-su

    #feminisme #violence

  • Pour un front commun des forces progressistes face à l’extrême droite (et autres textes)

    Communiqué de presse intersyndical : Après le choc des européennes les exigences sociales doivent être
    entendues !
    CGT : Face à l’extrême droite, le front populaire !
    Face au danger de l’extrême droite et pour la battre, la FSU déterminée à bâtir l’unité
    Union syndicale Solidaires : L’extrême droite, plus que jamais un danger mortel !
    CFDT : Elections européennes : plus que jamais, combattre l’extrême droite !
    Féministes contre l’extrême-droite !
    Union féministe contre l’extrême droite : Osez le Féminisme ! réagit à la crise politique actuelle
    Communiqué LDH : Pour un front commun des forces progressistes face à l’extrême droite
    MRAP : L’extrême-droite aux portes du pouvoir ! La responsabilité des forces démocratiques est engagée
    Attac répond présente à l’appel d’un nouveau front populaire !
    L’appel pour l’union des gauches et des écologistes aux législatives du 30 juin et du 7 juillet
    Action justice climat Paris
    Face à la menace de l’extrême droite : « Plus jamais ça », dans les rues, dans nos discours et dans les urnes
    Quelques jours pour faire Front Populaire
    PEPS : Face au fascisme l’union fait la force !
    Un nouveau Front populaire pour gagner : nous signons !
    10 piliers des Ecologistes pour changer la vie
    Appel à l’unité populaire (Corse) : Unità pupulare, oghje più chè mai

    Maxime Combes : Front populaire : convoquons 10, 100, 1000 assemblées populaires locales pour gagner

    Michèle Riot-Sarcey, Danièle Linhart : Appel à tous les citoyens, le 10 juin 2024
    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/06/12/pour-un-front-commun-des-forces-progressistes-

    #france #extremedroite

  • Cet article pour debunker quelques théories du complot et aussi pour mettre en évidence une recomposition du paysage politique français. Une tentative pour torpiller LFI ? Pas sûr que ça marche non plus ...

    Dissolution : le suicide macroniste - François Boulo - Élucid
    https://elucid.media/politique/dissolution-assemblee-nationale-suicide-macroniste-francois-boulo?mc_ts=cr

    Évacuons d’emblée les scénarios de politique fiction. La dissolution de l’Assemblée nationale n’a strictement aucun effet institutionnel sur l’interdiction posée par l’article 6 de la Constitution, qui interdit au Président de la République d’effectuer plus de deux mandats consécutifs. Dissolution ou pas, la règle reste la même. Là n’est donc pas le débat.

    Certains vont donc jusqu’à imaginer qu’en cas de défaite aux élections législatives, Emmanuel Macron démissionnerait de façon anticipée pour contourner la limite des deux mandats consécutifs en arguant qu’il n’aurait alors pas effectué deux mandats « complets », ce qui l’autoriserait à se représenter dans la foulée à la nouvelle élection présidentielle. Outre que cette interprétation de la Constitution apparaît en soi très hasardeuse, tant du point de vue de la lettre (1) que de l’esprit du texte, cette théorie ne tient pas.

    #dissolution #Macronie #France

  • Les chaînes d’info n’ont pas aimé l’union de la gauche - Par Robin Andraca | Arrêt sur images
    https://www.arretsurimages.net/articles/les-chaines-dinfo-nont-pas-aime-lunion-de-la-gauche

    Sur LCI, tout le monde partage cet avis, hormis bien sûr Bastien Lachaud. Yves Thréard, s’adressant à lui : « Quand, en plus, on vous entend dire qu’en face c’est le camp du racisme, vous devriez quand même faire du ménage… et vous considérer avant. Parce que si ce racisme augmente aussi, vous êtes sans doute responsable de ça aussi ». L’insoumis tente de se défendre, arguant du fait que lors de ces élections législatives, « deux camps vont s’opposer. Le camp des racistes, et... ». « Le camp des antisémites », complète Ruth Elkrief, dans un large sourire. Bastien Lachaud voulait bien entendu parler du « camp des progressistes ».

    La gauche, sa principale caractéristique, désormais, c’est d’être antisémite. On ne sait pas selon quelle définition, mais de leur côté, il n’y a pas d’hésitation, ils calomnient ouvertement et avec insistance.

    Je ne savais pas qu’on en était arrivé à ce point de dégueulasserie. Et d’une certaine façon, ça aide à comprendre le danger de les laisser continuer à squatter les antennes.

    • En annonçant, tard dans la soirée, une alliance en vue des législatives anticipées, les partis de gauche ont bousculé les équilibres politiques, mais aussi les plateaux des chaînes d’info en continu. Comment ont réagi à cette nouvelle les éditorialistes de BFMTV, CNews et LCI ? Assez mal.

      Un cri du cœur. Il est 22 h 43 sur LCI quand Éric Brunet, animateur de la tranche du soir, coupe ses invités. "Écoutez, j’ai une information majeure quand même". Quelques secondes plus tôt, les différents leaders des partis de gauche, Marine Tondelier (EELV), Fabien Roussel (PCF), Olivier Faure (PS) et Manuel Bombard (LFI) viennent d’annoncer une alliance en vue des législatives anticipées des 30 juin et 7 juillet.

      Autour du plateau, à ce moment précis : François Kalfon (PS), élu en 13e position sur la liste menée par Raphaël Glucksmann aux élections européennes, et opposant connu à la Nupes. Bastien Lachaud, député LFI jusqu’à la dissolution, Ruth Elkrief, journaliste et éditorialiste sur LCI, Yves Thréard, éditorialiste pour le Figaro. François Patriat, sénateur Renaissance, et enfin Renaud Pila, éditorialiste sur LCI. Les visages sont graves, seul Bastien Lachaud (rang du bas, deuxième en partant de la gauche sur l’image ci-dessous) a le sourire.

      Ruth Elkrief semble particulièrement marquée. "Pour moi, c’est un très grand choc, et une extrêmement mauvaise surprise", assène-t-elle, dans une séquence isolée et vue des centaines de milliers de fois sur les réseaux. Elle poursuit : "Parce que malgré les dénégations de Bastien Lachaud, on pourrait faire une longue liste de dérapages antisémites de Jean-Luc Mélenchon, et de certains de ses proches. Donc c’est très choquant qu’un certain nombre de gens chez les socialistes, chez les écologistes, chez les communistes, considèrent que ce n’est pas un problème". "Extrêmement choquant", insiste-t-elle. Ces arguments seront repris sur d’autres plateaux, sur d’autres chaînes, par d’autres personnes.

      Sur LCI, tout le monde partage cet avis, hormis bien sûr Bastien Lachaud. Yves Thréard, s’adressant à lui : "Quand, en plus, on vous entend dire qu’en face c’est le camp du racisme, vous devriez quand même faire du ménage… et vous considérer avant. Parce que si ce racisme augmente aussi, vous êtes sans doute responsable de ça aussi". L’insoumis tente de se défendre, arguant du fait que lors de ces élections législatives, "deux camps vont s’opposer. Le camp des racistes, et...". "Le camp des antisémites", complète Ruth Elkrief, dans un large sourire. Bastien Lachaud voulait bien entendu parler du "camp des progressistes".

      Même unanimité sur le plateau de CNews, à 22 h 40 lorsque la nouvelle tombe. Autour de l’animateur de l’émission, Julien Pasquet, six personnes, et aucune étiquetée à gauche : Gabrielle Cluzel, rédactrice en cheffe du site d’extrême droite Boulevard Voltaire, Arnaud Benedetti, politologue, invité régulier sur CNews, Alexandre Devecchio, rédacteur en chef au Figaro, Jean-Sébastien Ferjoux, directeur de publication du site Atlantico, et enfin deux journalistes politiques de CNews, Karima Brikh, et Yoann Usai.

      "Je tombe de ma chaise"

      En maitre de cérémonie, Julien Pasquet donne le ton, sitôt l’annonce faite en direct : "La Nupes n’est pas morte, elle renaît sous un logo que chacun jugera opportun ou pas. « Front Populaire », voilà, on doute de rien du côté de la gauche…" Puis : "On croyait avoir tout vu hier soir, et bien on n’avait pas tout vu ! [...] En deux heures, ils se sont mis tous d’accord. Franchement, je tombe de ma chaise".

      Là aussi, l’ensemble du plateau acquiesce et dénonce une alliance contre-nature, reprenant des arguments déjà entendus sur LCI. Yoann Usai, journaliste politique sur CNews, enfonce le clou : "Toute honte bue, Jean-Luc Mélenchon veut être le Premier ministre qui va lutter contre l’antisémitisme. Ça montre à quel point ils n’ont aucun respect pour rien, pour personne. Ils n’ont plus aucune valeur, ils ne sont plus évidemment républicains depuis longtemps, mais ils sont dangereux". Journaliste ou éditorialiste, sur CNews, les frontières sont poreuses.

      "un rassemblement avec des antisémites"

      Sur la dernière chaîne d’info en continu privée, BFMTV, ces mêmes arguments ont été repris par la journaliste Géraldine Woessner, rédactrice en cheffe au Point. En s’adressant à Ian Brossat, sénateur communiste et conseiller de Paris, elle se déclare, comme Ruth Elkrief avant elle, "assez choquée". "Je suis assez choquée que vous ayez balayé comme ça d’un revers de main ce problème de l’antisémitisme. Oser appeler du nom du Front Populaire de Léon Blum un mouvement, un rassemblement avec des antisémites...". Réponse de Brossat : "Je ne vous permets absolument pas de dire ça madame. Et vous pourriez être condamnée en diffamation pour les propos que vous venez de tenir".

      Quelques minutes plus tôt, sur le même plateau, l’argument avait aussi été utilisé par... Julien Odoul, député du Rassemblement national, qui avait eu une "petite pensée pour le grand Léon Blum, qui doit se retourner dans sa tombe...". Commentaire du journaliste Benjamin Duhamel : "Je ne suis pas sûr que le grand Léon Blum que vous citez-là serait heureux d’être cité par un député du Rassemblement national". "Pourquoi ?", demande le député RN. Réponse immédiate de l’animateur : "Léon Blum, premier ministre du Front Populaire du Parti socialiste, repris par un parti qui a en partie été fondé par des membres de la SS, je ne suis pas certain que c’est exactement la revendication qu’il préfèrerait". "Je ne vous laisserai pas insulter mes électeurs", réplique Odoul. "Je n’insulte pas vos électeurs, je rappelle juste l’histoire d’un parti". Un bref rappel factuel bienvenu, dans un océan d’unanimité.

    • Le RN et 27 de ses vedettes ‒ la famille Le Pen en tête ‒ a rendez-vous au tribunal le 30 septembre prochain à propos des emplois bidon d’assistants parlementaires au Parlement européen entre 2004 et 2016.

      Vivement le mois de septembre au tribunal de Paris pour que la justice soit rendue : le RN y tient. « On a envie de remettre le pays en ordre, que ce soit la fin du laxisme judiciaire... » a déclaré Laure Lavalette, la porte-parole de Bardella (France Inter, 10/6).
      Elle est le clone de Prisca Thevenot (porte-parole de renaissance), aussi bête mais encore plus basse du front. (nazionale).

  • #francia. Marea fascista e astensione dilagante
    https://radioblackout.org/2024/06/francia-marea-fascista-e-astensione-dilagante

    Nei due Paesi più popolosi dell’UE, la Francia e la Germania, alle europee crollano i partiti liberali al potere e avanzano prepotentemente le destre sovraniste, come Rassemblement National di #le_pen – primo partito – e Alternativa per la Germania – secondo partito, davanti a socialdemocratici e Verdi. Un voto che avrà anche conseguenze politiche […]

    #L'informazione_di_Blackout #bardella #elezioni_europee #macron
    https://cdn.radioblackout.org/wp-content/uploads/2024/06/2024-06-11-carrozza-francia.mp3

  • #Firefox 127 Released with Improved Screenshot Tool, Security Boost
    https://www.omgubuntu.co.uk/2024/06/firefox-127-improves-screenshot-tool-mixed-content-https

    “It’s a new dawn, it’s a new day, it’s a new life for me and I’m feeling…“ like I ought to stop singing and crack on with writing a post to say Mozilla Firefox 127 has been released — because it has! Yes, it’s been a month since Firefox 126 made its way out into the wild and Mozilla detailed the (rather exciting) improvements planned for the browser over the coming 12 months. While this latest release doesn’t feature any of those additions, like vertical tabs, new tab wallpapers, and improved profile management, there are appreciable uplifts to bolster the […] You’re reading Firefox 127 Released with Improved Screenshot Tool, Security Boost, a blog post from OMG! Ubuntu. Do not reproduce elsewhere without (...)

    #News #App_Updates