• #Crest, des colleuses féministes redécorent la ville pour les journées du patrimoine !
    https://ricochets.cc/Crest-des-colleuses-feministes-redecorent-la-ville-pour-les-journees-du-pa

    A Crest, des colleuses ont decoré la ville pour les journées du patrimoine ! (Source, avec d’autres photos) Voilà qui redonne un peu de cachet à certains murs et un peu d’intérêt aux promenades à Crest :-) #Les_Articles

    / Crest, #Féminisme

    https://www.facebook.com/colleuses.valence.3

  • Septante Minutes Avec Florence Hainaut & Marie Peltier – La Cancel Culture
    #audio : https://www.jaimebienquandtuparles.com/septante-minutes-avec-florence-hainaut-marie-peltier-la-canc


    La Cancel Culture existe-t-elle vraiment ? Qui empêche-t-on vraiment de s’exprimer ? Quel rôle le conspirationnisme joue-t-il vis-à-vis des systèmes d’oppressions ?
    Au final l’émission tourne surtout autour du #harcèlement et du #féminisme, de manière assez logique pour qui a creusé ces questions.
    Je ne peux que conseiller l’écoute de cette émission. J’apporterai une nuance : amha #twitter n’est pas prévu pour être un réseau social mais est devenu un outil indispensable pour les professionnel-le-s de l’info. Et, comme partout, les femmes s’effacent face aux grandes gueules.
    Je suis très inquiète de voir la plupart des gens minorer la percée du #complotisme actuellement en France. Je trouve beaucoup moins méprisant de tirer la sonnette d’alarme sur les groupes (Gilets Jaunes, anti-masques...) que de croire que ça épargnera plus la France que les Etats-Unis. Je parle bien des groupes, pas de toi, là, qui doute à juste titre vu le confusionnisme à tous les étages.
    Comme le dit très justement Marie Peltier, face au harcèlement et aux thèses complotistes, on n’a pas besoin de « petit cœurs » et de « câlin virtuel » mais d’une PO-LI-TI-SA-TION de ces sujets, bordel ! Ces groupes ne se forment pas par hasard : ils rassemblent et fédèrent des angoisses de #mascus, de #racistes et autres flippé-e-s qui ont besoin de e rassurer... coûte que coûte.

    #mythe #construction #cancel_culture #réseaux-sociaux

  • Witch bloc #Valence Samedi 12 septembre 11h place porte neuve
    https://ricochets.cc/Witch-bloc-valence-samedi-12-septembre-11h-place-porte-neuve.html

    Si vous avez été victime de viol, d’agression sexuelle ou de harcèlement, nous vous invitons à nous envoyer vos témoignages à l’adresse : witchblocvalence @ protonmail.com Vos témoignages seront écrits sur des pancartes brandies le jour de l’action « je te crois » du 12 septembre.

    C’est une action nationale qui a pour but de visibiliser les violences faites aux femmes et aux enfants.

    Pour aider les femmes victimes de violences ainsi que les personnes victimes d’agressions homophobes ou transphobes Le (...) #Les_Articles

    / Valence, #Féminisme

  • L’intelligence artificielle, pas sans elles !
    https://www.belin-editeur.com/lintelligence-artificielle-pas-sans-elles#anchor1

    Les algorithmes sont machistes ! Pourquoi le traducteur de Google propage-t-il les stéréotypes sexistes : “il” est médecin, “elle” est infirmière ? Et pourquoi les applications d’orientation professionnelle associent-elles toujours l’empathie et les compétences littéraires aux femmes, le charisme et les compétences scientifiques aux hommes ? Parce que les algorithmes dont les humains ont doté ces machines ont été conçus à 88%... par des hommes ! Lesquels ne sont pas forcément d’affreux machistes, mais (...)

    #algorithme #féminisme #sexisme #biais #discrimination #femmes

  • LE FEMINISME EST-IL POUR TOUT LE MONDE ? #Inclusion et #mixité dans le mouvement féministe – Révolution Féministe
    https://revolutionfeministe.wordpress.com/2020/09/06/le-feminisme-est-il-pour-tout-le-monde-inclusion-et-m

    Dans le mouvement féministe, une controverse fait rage actuellement autour de la notion d’inclusion. Certaines mouvances féministes non seulement se déclarent inclusives mais affirment que l’exigence d’inclusion serait absolument intrinsèque au #féminisme : ce mouvement devrait obligatoirement inclure les hommes et les trans mtf, défendre leurs droits, voire même se battre pour à peu près toutes les catégories défavorisées. Face à cette revendication d’ouverture, qui se donne comme démocratique et progressiste, il est nécessaire d’analyser dans quelle mesure cette position sert (ou dessert) les objectifs féministes et pour ce faire, d’évaluer sa compatibilité avec les fondamentaux du mouvement.

    MIXITE ET SOCIALISATIONS GENREES

    Dès la naissance, la possession d’un pénis offre à certains une carte de membre à vie dans la catégorie dominante, et le fait d’avoir des organes génitaux féminins place les autres à vie dans la catégorie dominée. A partir de ce triage initial, la socialisation genrée, qui commence très tôt, va apprendre aux enfants les comportements correspondant à leur catégorie de sexe, via leur exposition à toutes sortes de contextes : famille, institutions (en particulier l’institution scolaire), etc. (1). Les conditionnements produits par ces socialisations genrées sont si profondément internalisés qu’ils sont inconscients, de telle sorte que l’activation de ces comportements genrés s’effectue sans intervention de la volonté, sous forme de réflexes et d’automatismes qui se manifestent en particulier dès que femmes et hommes sont ensemble : la simple mise en présence suffit à les déclencher. Et ils peuvent se déclencher même chez des individu.es qui rejettent ces stéréotypes.

    Les comportements inculqués aux garçons sont ceux qui sont nécessaires à l’exercice de leur futur rôle de dominants : ils doivent s’affirmer, être partout le centre d’attention, occuper plus d’espace physique et discursif que les femmes, exprimer leur autorité par la parole et la gestuelle dans les interactions, adopter des comportements d’agression, de compétition et de leadership. Persuadés précocement qu’ils sont plus importants, plus compétents, plus intelligents que les membres de l’autre sexe, ils attendent qu’on s’incline devant leurs vues et leurs décisions et trouvent normal de les imposer.

    Dans un groupe mixte, cette socialisation virile pousse les hommes à appliquer des stratégies de silenciation et de dévalorisation de la parole féminine afin de toujours être en position dominante dans les discussions (2) telles que : intervenir plus souvent et parler plus longtemps que les femmes (3), donner la parole plus souvent aux hommes, ne pas écouter quand ce sont des femmes qui parlent, ne pas s’intéresser à ce qu’elles disent, ne pas s’adresser à elles, ne pas répondre à leurs questions, les ignorer systématiquement, couvrir leur voix en parlant plus fort qu’elles, parler à leur place, les interrompre fréquemment (manterrupting) (4), ne prendre une opinion féminine en considération que quand elle est reprise par un homme, faire du mansplaining et du manspreading, ramener constamment les conversations et les discussions sur les sujets d’intérêt masculins. On parle de « style d’interaction masculin » basé sur l’affirmation de soi, l’autorité, l’individualisme, la compétition pour prendre la parole (la prise de parole étant une prise de pouvoir, la durée plus ou moins importante du temps de parole est un indicateur assez exact du pouvoir détenu par une personne), le sense of entitlement, une moindre recherche du consensus. La plupart des femmes sont rebutées par ce style d’interaction masculin égocentré, agressif et compétitif qui peut les dissuader d’intervenir dans un débat.

    Corrélativement, en présence des hommes , les femmes sont socialisées à leur laisser la place, à s’effacer devant eux, à occuper moins d’espace physique et discursif, à accorder plus de poids à ce qu’ils disent, à les trouver plus compétents, plus intelligents, plus convaincants qu’elles, à se rallier à leurs opinions et à leurs décisions, à leur laisser les rôles de leadership, à se montrer conciliantes pour éviter les conflits, à sourire fréquemment, à faire preuve de déférence voire de servilité avec eux, à se mettre en mode soignant et maternant dès qu’elles sont en leur présence, à voler à leur secours dès qu’ils sont en difficulté ou attaqués, à chercher à leur plaire et à rechercher leur approbation.

  • Faut-il brûler Hocquenghem ? | Antoine Idier
    https://blogs.mediapart.fr/antoineidier/blog/060920/faut-il-bruler-hocquenghem

    La Mairie de Paris avait fait poser une plaque au nom de Guy Hocquenghem (1946-1988), militant homosexuel, auteur de nombreux ouvrages dont Le Désir homosexuel (1972), journaliste à Libération, romancier, mort du sida. Celle-ci ayant été vandalisée par un groupe qui se proclame féministe, la mairie l’a fait enlever il y a quelques jours. [...]

    Le féminisme, l’enfance, la sexualité

    Un point me semble fondamental : le rapport d’Hocquenghem, des discussions sur l’enfance, avec le féminisme. Car c’est au nom du féminisme que le militant et théoricien est aujourd’hui attaqué : il en serait un corps étranger, pire, un ennemi. Mais c’est une instrumentalisation du féminisme, et une falsification historique : bien de ses interventions, même critiquées, avaient leur place dans l’espace des mouvements féministes des années 1970.

    Il faut le rappeler : le féminisme est un mouvement, pas un dogme ou un évangile ; c’est un champ traversé par des tensions, des contradictions, des oppositions. Des féministes peuvent avoir des désaccords entre elles, il n’y pas une et une seule position féministe (de même qu’il n’y a pas une position LGBT, une position décoloniale, une position marxiste, etc.).

    Hocquenghem a eu à la fois une grande proximité avec des militantes féministes, et de grands désaccords. Le Front homosexuel d’action révolutionnaire (FHAR), avant qu’il n’en devienne la figure de proue, a été créé en 1971 par des femmes, notamment venues du Mouvement de libération des femmes (MLF). Très tôt, des clivages apparaissent : les femmes, devenues inférieures numériquement, reprochent d’une part une reproduction de la domination masculine dans l’organisation et la vie du groupe, contestent d’autre part la manière de penser la politisation de la sexualité. Dès 1971, il y a des affrontements et des ruptures. Des propos d’Hocquenghem ont fortement choqué des militantes ; certaines n’ont plus jamais voulu entendre parler de lui, il a conservé des liens étroits avec d’autres. Il n’empêche : il n’a cessé de reconnaître la dette des militants homosexuels à l’égard des militantes féministes, et il a même essayé de penser leurs désaccords (par exemple dans un texte de 1972, « Aux pédérastes incompréhensibles »). (Au sujet de ces tensions qui ont traversé mouvements féministes et LGBT, rappelons aussi que la présence de lesbiennes à l’intérieur du MLF n’allait pas du tout de soi : bien des militantes lesbiennes se sont plaintes de la lesbophobie de leurs camarades militantes, ainsi que d’un féminisme pensé du point de vue de la femme hétérosexuelle et mère ; des militantes ont fui le MLF pour rejoindre le FHAR, avant de le quitter à son tour.)

    C’est une banalité, mais qu’il faut apparemment rappeler : les mouvements politiques sont traversés de tensions, parfois indépassables, parfois dépassées. En 1988, au moment de sa mort, l’écrivaine féministe Françoise d’Eaubonne, une des fondatrices du FHAR, écrivait dans Gai Pied que le militant « fut souvent un élément modérateur, tentant d’apaiser les frictions entre les deux clans », à savoir les militantes venues du MLF et ceux qui les avaient rejointes plus tard. Elle poursuit : « Lui et moi citions souvent, avec une jubilation ironique, la déclaration d’un abbé homophobe : “Homosexuels et femmes émancipées se donnent la main !”. » Il faut que cette féministe soit bien aveugle pour considérer comme un allié celui qui serait un des pires ennemis du féminisme…

    Qui plus est, la présente campagne ignore tout ce que la critique féministe a produit sur l’enfance. Tenez, une phrase par exemple : « La relation adulte-enfant […] est l’une des plus riches lorsqu’elle est vraiment réciproque. » (p. 88) De qui est-elle ? D’Hocquenghem ? Est-elle une de ces phrases douteuses qui justifie de le clouer au pilori ? Non. Elle est de Christiane Rochefort, une militante et écrivaine féministe, dans Les enfants d’abord, publié en 1976 chez Grasset dans la collection de Bernard-Henri Lévy. Une phrase qui, à bien des égards, pourrait avoir été écrite par Hocquenghem, en tout cas qui en évoque d’autres. Mais elle ne l’est pas : elle a été écrite par une des fondatrices du MLF, présente à l’Arc de triomphe le 26 août 1970. Et elle l’écrit dans des pages consacrées à l’inceste. C’est-à-dire qu’au moment même où Rochefort s’intéresse à des relations sexuelles abusives, elle reconnaît la possibilité d’une relation sentimentale ou sexuelle consentie entre un adulte et un enfant (elle ne précise pas davantage ce qu’elle entend par enfant en termes d’âge – c’est, plus généralement, une vraie difficulté à la lecture de nombreux textes : ils parlent indifféremment d’enfants, d’adolescents, sans préciser davantage). Une possibilité, à condition de la réciprocité. Une relation qu’elle juge supérieure à d’autres, sans se justifier sur ce point (on pourrait bien évidemment en discuter).

    Le livre de Rochefort est emblématique de tout ce qui s’écrit dans les années 1970 sur l’enfance. La couverture annonce : « De tous les opprimés doués de parole, les enfants sont les plus muets. » Le livre est notamment une forte charge contre l’autorité parentale, et la manière dont la société a dépossédé les enfants de toute autonomie : « Rien ne leur appartient en propre. Ils ne s’appartiennent pas à eux-mêmes : ils sont à leurs parents. » (p. 102). Selon Rochefort :

    « On usera le temps où il [l’enfant] est réduit à l’impuissance pour lier ses énergies et des désirs, et on lui imposera un statut de dépendance légale, économique, institutionnelle, de sorte qu’il ne quitte le berceau que pour la laisse, qu’il chérisse sa laisse, et ne la quitte par la suite que pour le “libre” consentement à l’exploitation. » (p. 16)

    Ce « on », on l’aura compris, ce sont les parents, et la manière dont ils intériorisent leur rôle : « Ils éduquent, forment, contrôlent leurs enfants, par amour et pour leur bien, et leur protection. » Toutefois, « ils ne savent pas que l’éducation est politique. Ils croient que c’est une affaire privée. » À tel point que « si on leur disait qu’ils sont des outils inconscients qui exécutent une commande sociale, ce serait un massacre. » (p. 18)

    Le matérialisme rencontre le féminisme : les enfants forment une « classe opprimée », une « classe inférieure. » (p. 52) Il y a même naturalisation de la domination : pour Rochefort, les enfants, comme les femmes, sont maintenus dans un état inférieur, dans un état de moindre pouvoir, au motif qu’ils seraient naturellement plus faibles ; cette naturalisation, loin d’être la cause, est la conséquence, et l’arme utilisée par la domination pour se légitimer. Ainsi,

    « La plupart [des adultes] d’ailleurs ne pensent nullement qu’ils “maintiennent” les enfants en dépendance, ils pensent simplement que les enfants “sont” dépendants. Comme ça, par “nature”. L’enfance est d’une “nature” différente. Ces histoires de nature, on commence à le savoir, sont bien sûr purement sociales – comme toutes les autres affaires de classe. » (p. 148)

    #enfance #féminisme #histoire #Guy_Hocquenghem #Christiane_Rochefort

    • Et donc je répondrai bien point par point, paragraphe après paragraphe à ce qu’il énonce. Notamment en entretenant la confusion avec Rochefort et certaines féministes. Peut-être, si j’ai le courage de m’y replonger, parce que j’ai lu les textes dont il parle, je m’y essayerai.
      Et puis, il glisse cette petite phrase finale qui me parait bien curieuse pour un historien : « En ne jugeant pas le passé avec le regard du présent. » et qui est pourtant le fait même de l’Histoire, bien évidemment le passé s’écrit toujours au présent. Et j’ai envie de parler de ce présent et de ces femmes qui admettent si tardivement les séquelles d’avoir été violées enfants, entrainées dans la tourmente de ce passé d’adultes maintenant vieillards boomers qui n’envisageaient pas, contrairement à ce qui est dit, la nécessité d’un consentement. Parce que la notion de liberté est si complexe qu’elle est autant affectée par la morale sociale que par son contraire, que la force de conviction d’une époque, sa culture, contraint les corps et que jamais il n’est question des conséquences psychiques sur les personnes devenues adultes aujourd’hui. Un peu comme si toujours les lionceaux n’avaient pas d’historiens.

      #prédation_sexuelle

    • Un autre point de vue sur France Culture par Frédéric Martel
      Pourquoi la mairie de Paris n’aurait jamais dû rendre hommage au militant homosexuel Guy Hocquenghem
      https://www.franceculture.fr/histoire/pourquoi-la-mairie-de-paris-naurait-jamais-du-rendre-hommage-au-milita

      Voilà pourquoi le retrait de la plaque de Guy Hocquenghem pose problème. Il ne fallait pas déboulonner sa statue ; il ne fallait pas enlever discrètement et hypocritement sa plaque de commémoration ; il n’aurait juste jamais fallu la poser.

      Frédéric Martel est producteur et animateur de l’émission « Soft Power », le magazine des industries culturelles et du numérique de France Culture. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur l’histoire du mouvement homosexuel, dont Le Rose et le Noir, les homosexuels en France depuis 1968 (Le Seuil, 1996), largement consacré au parcours de Guy Hocquenghem.

  • Écrire l’histoire des féminismes
    https://parolesdhistoire.fr/index.php/2020/09/03/147-ecrire-lhistoire-des-feminismes-avec-bibia-pavard

    Entetien avec Bibia Pavard autour du livre « Ne nous libérez pas, on s’en charge ! Une histoire des féminismes de 1789 à nos jours » (La découverte) qu’elle a co-écrit avec Florence Rochefort, Michelle Zancarini-Fournel. Durée : 44 min. Source : Paroles d’histoire

    https://media.blubrry.com/parolesdhistoire/s/content.blubrry.com/parolesdhistoire/pavard_feminismes.mp3

  • Faut-il être femme pour philosopher ?
    https://laviedesidees.fr/Faut-il-etre-femme-pour-philosopher.html

    L’ajout récent, et controversé, de #femmes dans le programme de terminale invite à réfléchir sur l’invisibilisation des femmes dans le champ de la #Philosophie. La barbe fait-elle le philosophe ? Et si c’était l’inverse ?

    #genre #féminisme #folie
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20200901_femmesphilo.pdf
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20200901_femmesphilo.docx

  • Sur la tentative de boycott de Moi les hommes, je les déteste de Pauline Harmange :
    https://www.mediapart.fr/journal/france/310820/un-livre-feministe-provoque-un-desir-de-censure-au-ministere-de-l-egalite-
    Un livre féministe provoque un désir de censure au ministère de l’égalité femmes-hommes.
    L’essai_Moi les hommes, je les déteste_, de Pauline Harmange, est susceptible de « poursuites pénales », assure Ralph Zurmély. Ce chargé de mission au ministère délégué à l’égalité femmes-hommes menace les éditeurs de saisir la justice si l’ouvrage n’est pas retiré de la vente.
    [...]
    Comme l’a déjà signalé @reka il y a quelque temps ici, le SCUM de Valerie Solanas est en ligne ici : https://infokiosques.net/lire.php?id_article=4

    #féminisme #SCUM #Valérie_Solanas #Pauline_Harmange #censure #livre #machisme #blanc-bec

  • Après la chute
    Julie Bernier, Les Glorieuses, le 14 août 2019
    https://lesglorieuses.fr/juliebernier/?v=11aedd0e4327

    Aujourd’hui nous sommes le 29 décembre 2070, et je te souhaite un joyeux anniversaire. J’ai, enfin tu as, enfin nous avons 75 ans ! Je sais que t’es très étonnée de recevoir cette lettre parce que – bah déjà je t’écris du futur et c’est pas chose courante – mais aussi parce que tu ne pensais pas vivre si longtemps. Eh bien félicitations, tu l’as fait !

    #féminisme #utopie #écologie

    A rajouter à la quatrième compilation :
    https://seenthis.net/messages/818991

    #effondrement #collapsologie #catastrophe #fin_du_monde #it_has_begun #anthropocène #capitalocène

  • Mostra virtuale «L’anello forte» | Archivio di Stato di Torino
    https://archiviodistatotorino.beniculturali.it/gli-eventi/anello-forte-archivissima-2020

    Dal 5 all’8 giugno 2020 a Torino torna Archivissima, il Festival degli Archivi, quattro giorni per scoprire, raccontare, approfondire i patrimoni culturali, le collezioni, la storia degli Archivi. Il Festival 2020, ideato e sostenuto da Promemoria, è organizzato dall’Associazione culturale Archivissima in collaborazione con il Polo del ‘900. L’edizione 2020 sarà dedicata alle donne protagoniste di storie di cambiamento e trasformazione.

    L’Archivio di Stato di Torino partecipa al Festival
    organizzando una mostra virtuale per raccontare come le donne in tutte le epoche abbiano contribuito alla costruzione dello Stato,
    conquistando col tempo nuovi spazi di espressione e di azione. Questo processo è testimoniato sia nei documenti prodotti dall’amministrazione pubblica (prima e dopo l’Unità, in epoca monarchica e repubblicana), sia nelle carte di soggetti privati che l’Archivio accoglie in ragione della loro importanza storica e civile.

    La mostra, il cui titolo si ispira al libro di Nuto Revelli pubblicato nel 1985, accompagna il visitatore alla scoperta delle vicende di donne di potere e donne di cultura, operaie e studiose , attraverso le riproduzioni di pergamene, manoscritti, fotografie conservati in Archivio.

    Alcuni racconti sono diventati dei podcast ascoltabili liberamente, che resteranno a disposizione del pubblico anche oltre la fine del Festival, brevi narrazioni delle vite, “leggermente fuori fuoco”, di queste protagoniste della nostra storia.

    Dame che governano
    documenti danno voce a quattro donne di condizione non ordinaria – erano principesse di casa Savoia – che hanno potuto vivere la politica in modo attivo, per decenni o anche solo per un attimo. Quattro dame che – coerentemente con la visione del mondo in cui erano cresciute, una visione di lunga durata dal Medioevo al pieno Ottocento – accettano ciò che ci si aspetta da loro: un matrimonio che serve a rafforzare i rapporti tra dinastie, e deve generare un erede per garantire la continuità della stirpe. Quattro dame che, in un contesto sfavorevole, possono comunque esprimere una loro personalità o esercitare un ruolo politico in prima persona. Due di esse si ritrovano in una condizione insolita, riservata alle ereditiere o alle vedove: l’esercizio della sovranità, in prima persona o come reggenti per mariti assenti o figli minorenni, in situazioni precarie e tra pesanti contestazioni. Altre esercitano un ascendente sui mariti e orientano le loro scelte politiche, assumono il ruolo di mecenati, costruendo reti di idee e rapporti culturali, o si dedicano alla beneficienza, uno dei pochi campi in cui viene loro riconosciuta una certa autonomia.

    #archive #turin #exposition_viruelle #féminisme @cdb_77 @wizo

  • Dans “La puissance des mères”, Fatima Ouassak politise la maternité
    https://www.lesinrocks.com/2020/08/24/actualite/medias-actualite/dans-la-puissance-des-meres-fatima-ouassak-politise-la-maternite

    Son essai a aussi pour ambition d’inciter les #mères à se défaire des stéréotypes sociétaux liés à la maternité. Des clichés qui, selon l’autrice, les priveraient de toute forme de pouvoir ou d’émancipation. Si elle déplore l’invisibilisation des luttes des mères dans les mouvements féministes, la politologue en est convaincue : « le #féminisme pourrait être pour les mères un puissant outil d’#émancipation et de #libération ». Pour elle, il s’agit de « redonner de la valeur sociale, symbolique et politique à ce que les mères sont et font déjà. Et de conquérir le pouvoir politique que les mères n’ont pas. » En citant les deux pans majeurs des combats des mères, à savoir refuser l’injonction à être mère d’un côté et se battre en tant que mère de l’autre, elle démontre en quoi les luttes des mères sont aussi des luttes féministes.

    #Fatima_Ouassak

  • Etre écoféministe. Théories et pratiques

    #Oppression des #femmes et destruction de la #nature seraient deux facettes indissociables d’un modèle de civilisation qu’il faudrait dépasser : telle est la perspective centrale de l’écoféminisme. Mais derrière ce terme se déploie une grande variété de pensées et de pratiques militantes.
    Rompant avec une approche chic et apolitique aujourd’hui en vogue, ce livre restitue la richesse et la diversité des #théories développées par cette mouvance née il y a plus de 40 ans : critique radicale du #capitalisme et de la #technoscience, redécouverte des sagesses et savoir-faire traditionnels, #réappropriation par les femmes de leur #corps, apprentissage d’un rapport intime au cosmos…
    Dans ce road trip philosophique alternant reportage et analyse, l’auteure nous emmène sur les pas des écoféministes, depuis les Cévennes où certaines tentent l’aventure de la vie en autonomie, jusqu’au nord de l’Inde, chez la star du mouvement Vandana Shiva. Elle révèle aussi les ambiguïtés de ce courant, où se croisent Occidentaux en quête d’alternatives sociales et de transformations personnelles, ONG poursuivant leurs propres stratégies commerciales et politiques, et luttes concrètes de femmes et de communautés indigènes dans les pays du Sud.

    https://www.lechappee.org/collections/versus/etre-ecofeministe
    #écoféminisme #éco-féminisme #livre #écologie #féminisme #philosophie #ressources_pédagogiques

  • Abolir les prisons, la police et le système pénal
    Entretien avec Gwenola Ricordeau

    https://lavoiedujaguar.net/Abolir-les-prisons-la-police-et-le-systeme-penal-Entretien-avec-Gwen

    https://www.bastamag.net/Abolition-prison-police-abolitionnisme-feminisme-violences-sexistes-Entret

    Basta ! : Vous êtes féministe et vous voulez abolir la prison, donc là où on enferme les agresseurs. Ces positions sont-elles difficilement conciliables ?

    Ces positions sont plus que « conciliables ». Mon travail propose une analyse féministe du système pénal et de ce que celui-ci fait aux femmes. Cela permet de faire plusieurs constats. Tout d’abord, les personnes détenues sont pour l’essentiel des hommes, mais la vie des femmes de leur entourage, mère, sœur, compagne, fille, est souvent affectée par cette incarcération, notamment à travers les diverses formes de travail domestique qui sont attendues d’elles et qui incluent le soutien moral, à travers les visites, le courrier, etc. Par ailleurs, quand on regarde qui sont les femmes qui sont en prison, on note qu’elles partagent de nombreuses caractéristiques avec les hommes détenus : elles sont en grande partie d’origine populaire et issues de l’histoire de la colonisation et des migrations. Mais les femmes détenues ont aussi des particularités. Une très grande proportion d’entre-elles ont été victimes de violences sexuelles. Ces violences ont façonné leur parcours de vie, leur isolement social ou leur parcours délictuel. Et lorsqu’on examine la protection que les femmes peuvent attendre du système pénal, on ne peut que constater un échec flagrant. (...)

    #Gwenola_Ricordeau #féminisme #violences_sexuelles #prison #justice #police #abolition #réparation

  • Le mal que nous nous faisons (deuxième partie) - Mon blog sur l’écologie politique
    http://blog.ecologie-politique.eu/post/Le-mal-que-nous-nous-faisons-deuxieme-partie

    Me voilà donc, alors qu’enfin nos causes sont visibles, alors qu’être féministe n’est plus une infamie et que j’aimerais faire partie du mouvement, glacée par les échos qui viennent de nos sphères. Le débat qui déjà m’avait fatiguée quand il était tenu dans un respect réciproque est devenu un monstre inquiétant. J’ai comme l’impression que nous sommes plus nombreuses à l’éviter comme une peste qu’à nous engager dans les deux troupes qui multiplient les #anathèmes et les propos intolérants mais voilà, nous sommes devenues souterraines et les rencontres, aussi agréables soient-elles, ne sont que de hasard. J’ai eu une fois l’honneur d’une vraie discussion avec des personnes en désaccord avec mon livre La Conjuration des ego mais le reste du temps c’est l’évitement, comme si une bonne engueulade n’était plus un exercice d’honnêtes gens. Je reçois de ces évitements des échos assourdis : nous ne sommes pas de la même génération (oui, moi je suis périmée), en tant que cissexuelle (oui) cisgenre (ah ah) je n’ai qu’à fermer ma gueule, etc. Spéciale dédicace aux chevaliers blancs qui viennent nous accabler de leur mépris mais, malgré les apparences, c’est un acte de bravoure proféministe au service de la vraie cause et contre les « pseudo-féministes ». Respirer un grand coup.

    #féminisme

  • Le #joli_rouge

    Le Joli Rouge est animé par la volonté de transmettre et de faire découvrir des #ouvrages autour de l’#anarchisme, du #féminisme ou de l’#éthique_animale.

    Ici, vous trouverez bientôt une boutique proposant différents ouvrages sur ces thèmes.
    Cette page propose des articles, textes et ouvrages diponibles gratuitement.

    https://lejolirouge.fr

    Interview à l’initiateur du site :
    https://www.youtube.com/watch?v=kNS46L4gcdo&feature=youtu.be

    #textes #documents #livres #database #base_de_données

  • Peut-on militer sur les réseaux sociaux ?
    https://www.franceculture.fr/emissions/le-temps-du-debat/le-temps-du-debat-du-mardi-11-aout-2020

    À l’instar des combats féministes et écologistes, les activistes s’emparent des réseaux sociaux où fusent des photos de soutien et des hashtags. Peut-on encore parler de militantisme ? Comment conjuguer le monde « virtuel » du cyberactivisme et le monde « réel » des mobilisations dans les rues ? Ceux qui fréquentent assidûment les réseaux sociaux ont pu remarquer une récente vague de portraits de femmes en noir et blanc. En s’arrêtant sur l’une de ces images, postées sur Instagram, Twitter ou Facebook, on (...)

    #Facebook #Instagram #Twitter #activisme #féminisme #extrême-droite #SocialNetwork

  • What can we learn from ecofeminists?
    https://www.gendercampus.ch/de/blog/post/what-can-we-learn-from-ecofeminists

    Some of the most striking movements of the past years emerged around feminist topics on the one hand and ecological themes on the other. The Women’s marches, MeToo or women’s strikes opened up new and powerful ways of addressing gender inequalities in many places around the world. At the same time, Fridays for Future, Extinction Rebellions or Climate Justice were taking up the streets in order to point out the urgency of ecological change. But how are the burning questions of these movements connected?

    #feminism #ecofeminism #covid #écologie

  • #Backlash : l’inévitable retour de bâton – Egalitaria
    https://egalitaria.fr/2020/03/23/backlash-linevitable-retour-de-baton

    La rhétorique anti-féministe est solidement ancrée ; elle ne varie pas d’une époque à une autre. De tous temps, les #femmes aspirant à l’#égalité ont été accusées de vouloir détruire les hommes, la #famille, l’amour, le sexe, la paix dans le monde (sacré pouvoir qu’on leur confie là). Qu’elles demandent le droit de vote ou le droit de pouvoir avorter, elles ont à chaque fois été accusées de nourrir des velléités de vengeance et de destruction.

    La citation de l’évangéliste américain Pat Robertson, en 1992, est à cet égard devenue culte : « Le #féminisme est un mouvement politique socialiste et anti-famille, qui encourage les femmes à quitter leurs maris, à tuer leurs enfants, à pratiquer la sorcellerie, à détruire le capitalisme et devenir lesbiennes ».

    #sorcières

  • Le féminin pluriel est infini
    https://ricochets.cc/Le-feminin-pluriel-est-infini.html

    Réponse des féministes du Val de Drôme à la chronique de Vincent Meyer parue le 17 juillet 2020 dans le journal Le Crestois .

    La lecture de votre article « Le féminin pluriel est singulier ›› a hérissé les poils (oui, nous en avons, et parfois même nous décidons de les garder) des féministes de la vallée. Il aborde en diagonale des pans entiers de notre histoire, mais nous choisissons de concentrer notre réponse sur quelques points, les plus problématiques à nos yeux.

    Tout d’abord nous tenons à rappeler que les différences entre les femmes et les hommes, et l’institution d’une société binaire, n`ont rien de naturel. Elles sont le fruit de normes culturelles transmises notamment par l’éducation des petites filles et des petits garçons, que l’on habille en rose pour les unes en leur racontant des histoires de princesses, et en bleu pour les autres en leur passant le ballon pour jouer au foot.
    La pensée binaire est quant à elle construite au mépris de toutes les personnes qui nentrent pas dans son cadre : les intersexes (que lon opère de force à la naissance pour les faire rentrer dans l’une des deux catégories, les transgenres, les lesbiennes, les gays... Ces dernières dont vous passez allègrement lexistence sous silence, en considérant bien sûr le modèle du couple hétérosexuel comme le seul modèle viable où lhomme et la femme se réalisent dans leurs complémentarités. Nous réclamons de nous libérer de ces catégories, trop étroites pour nous contenir tous et toutes : nous en débordons.

    Ensuite, vous dites que la libération de la parole des femmes rend « l’atmosphère difficile pour les hommes ». Cela est illisible pour nous, quand ce sont les femmes qui meurent sous les coups de leur conjoint, sont violées ou harcelées dans la rue ou sur leur lieu de travail : avez-vous peur, Monsieur, de vous faire insulter, siffler, agresser, quand vous marchez la nuit sur des talons hauts, au bras d’une personne du même sexe que vous ? Est-ce une expérience quotidienne que vous connaissez, pour pouvoir qualifier la vôtre de « difficile » ?

    Vous déplorez que les idées transmises par les combats féministes modifient notre culture au point que faire une remarque sur son physique à une femme déclenche une réaction de sa part. Les femmes et les filles réagissent parce quelles refusent d’être considérées comme des objets à disposition du regard des hommes. Refuser de reconnaître la nature sexiste et machiste de ces comportements, cest défendre le droit à « importuner les femmes » et donc défendre le droit d’exercer une violence sur elles.

    Notre combat, dans la forme, et au fond, ne vous convient pas, et cest bien normal, car vous y perdrez. Renoncer à ses privilèges nest jamais confortable, mais c’est pourtant nécessaire. Lorsque nous prendrons notre place au Parlement, il y aura moins de sièges pour les hommes ; lorsque nous parlerons dans le micro, il y aura moins de temps de parole pour les hommes ; lorsque nous cesserons d’assumer votre part de tâches ménagères, vous perdrez du temps de loisirs...ce n’est pas vindicatif : c’est arithmétique.

    A différentes reprises dailleurs vous contestez la manière dont les femmes se rebellent, notamment à travers les combats féministes. Vous les invitez à ne pas « accabler les hommes de tous les maux ››, à ne pas « prendre revanche sur des siècles d’oppression » et à privilégier une évolution progressive des mentalités. Ne pas faire trop de bruit, revendiquer, mais pas trop fort. Votre réaction, qui est probablement partagée par dautres hommes, est caractéristique des personnes qui appartiennent à la classe des dominants. N’y voyez pas là une attaque personnelle mais plutôt un éclairage sur un phénomène qu’il est possible d’analyser pour le déconstruire : dans une situation d’oppression, les personnes dominées (ici les femmes) vont chercher à rétablir une égalité avec les personnes dominantes (ici les hommes).
    Les dominants hommes, habitués à une position de contrôle, émettent alors systématiquement un avis défavorable sur la lutte menée par les dominées, et les moyens qu’elles emploient pour se libérer : trop radicaux, trop violents, trop rapides, dépourvus d’humour... Et de plus, les hommes disposent de l’espace de parole pour relayer cet avis, puisqu’ils sont majoritaires dans les médias, dans les assemblées, dans les lieux de pouvoir. Pourtant, pour définir qui nous sommes et prendre notre place dans cette société, nous ne sollicitons pas votre avis, mais votre humilité.

    Cette langue ne relève pas de la « bien pensance féministe » ni du « politiquement correct » que vous dénoncez : c’est celle de notre vie de tous les jours, et c’est l`un de nos moyens de libération les plus précieux.

    Des Féministes du Val de Drôme

    #feminisme #droit-de-reponse #presse #patriarcat #violences_faites_aux_femmes

  • Le féminisme et l’ennui | Le Club de Mediapart
    https://blogs.mediapart.fr/carolinedehaas/blog/310720/le-feminisme-et-lennui

    Mais je pense qu’au fond, vos textes ne parlent pas de cela. En réalité, votre ennui en dit plus sur vous que sur nous. Il dit votre privilège. Celui d’avoir la possibilité de s’ennuyer lorsqu’on parle des violences sexuelles. Ce que vous dites, c’est qu’en matière de rapport femmes - hommes, le monde dans lequel nous vivons vous va à peu près. Certes, il y aurait des choses à changer. Mais pas au point de s’énerver. Pas au point de hurler. Parce que pour vous, « globalement, ça va ». Et c’est là qu’on vous ennuie. Parce que pour nous, ça va pas. Moi, j’ai envie de hurler parfois. De crier.

    Nos histoires de viols vous ennuient ? Le fait de dénoncer haut et fort la pédocriminalité et l’impunité vous ennuie ? Qu’on dise qu’une femme risque plus d’être victime d’un viol dans le lit conjugal que dans la rue vous ennuie ? Je vous comprends presque. Parce que ce n’est pas agréable à entendre. Découvrir que le monde dans lequel nous vivons repose sur un ordre sexuel injuste et inégal n’est pas plaisant. Vous appelez ça de l’ennui pour faire joli. Mais c’est plus de la gêne. On dérange.

    J’ai une bonne nouvelle : nous allons continuer à déranger. Tous les jours. Tant que l’égalité ne sera pas acquise. Et si cela vous ennuie, au fond, c’est peut-être que le problème vient de vous ?

    #feminisme #ennui