• En #Afrique, des « #petites_mains » du numérique toujours aussi précaires à l’heure du boom de l’#IA

    Il y a quelques années, les « #travailleurs_du_clic » africains sortaient de l’ombre, révélant l’envers du décor des entreprises du numérique. Depuis, l’#IA_générative a explosé, rendant ces travailleurs d’autant plus indispensables et le secteur encore plus attractif. Mais la réalité de ce travail reste marquée par la #précarité.

    Ce n’était pas la panacée, mais Joyce (les personnes désignées par un prénom ont souhaité rester anonymes) se souvient presque avec nostalgie de ses débuts sur #Remotasks, en 2018. « Il suffisait de créer un compte pour commencer à gagner de l’argent immédiatement, sans aucune restriction ni processus de vérification. » Depuis son ordinateur, elle enchaîne alors les #microtâches d’#annotation de #données : vérifier des images, organiser des informations destinées à entraîner des systèmes d’intelligence artificielle. De quoi s’assurer un #revenu d’appoint pour la jeune Kényane fraîchement diplômée.

    Mais les choses se sont compliquées. En 2024, de nombreux travailleurs kényans, comme Joyce, ont vu leur accès à Remotasks soudainement coupé, explique-t-elle. La maison mère #Scale_AI évoque, elle, des fermetures de comptes pour non-respect de ses règles internes. Surtout, selon la jeune femme, le volume de travail n’a plus rien à voir. « Avant, nous pouvions gagner un revenu décent car le boulot était continu. Aujourd’hui, les tâches sont moins nombreuses, à court terme et peu durables », constate Joyce. Faute de missions, elle se forme à la transcription pour diversifier ses sources de revenus.

    Ces deux dernières années, Oluwaseun, au Nigeria, a travaillé pour plusieurs acteurs du secteur, parmi lesquels #Appen et #Mindrift. Elle participe à l’#entraînement des modèles d’IA, du #contrôle_qualité des réponses générées par les #LLM à l’annotation de données texte, image ou audio. Si la jeune femme ne se plaint pas de sa situation, elle concède que « la #rémunération n’est jamais assez élevée pour dépendre d’une seule plateforme. En Afrique, il faut plusieurs jobs », d’autant que « la concurrence s’est clairement intensifiée sur ces plateformes ».

    Doit-on y voir le signe d’un remplacement rapide de ces petites mains du numérique par des systèmes automatisés, alors qu’elles opèrent pour le compte d’entreprises comme #Meta, #OpenAI, #Microsoft ou #Google ? Le sociologue Antonio Casilli balaie immédiatement cette idée. Depuis bientôt dix ans, il dirige le groupe de recherche DIPLab (Digital Platform Labor), qui a enquêté sur les travailleurs du clic dans une trentaine de pays. Pour lui, l’idée d’un « remplacement » du travail humain par les machines est un « mensonge idéologique », utilisé pour faire accepter une dégradation des #conditions_de_travail.

    D’après les données collectées par son équipe, le volume de microtâches ne diminue pas : au contraire, « plus le marché de l’intelligence artificielle générative grandit, plus on a besoin de réentraîner les #modèles », donc plus il faut de #travail_humain. Le boom de l’IA ne signe donc en rien la fin de ces travailleurs de l’ombre... pas plus qu’il ne signifie une amélioration de leurs conditions de travail.

    « Une forme d’#esclavage_moderne joliment emballée »

    L’histoire du « #digital_labor africain » s’inscrit dans celle, plus globale, du « digital labor », concept désignant des formes de #travail_numérique largement invisibilisées et caractérisées par une forte précarité.

    Dès les années 2000, et surtout au cours des années 2010, des pays comme l’Égypte, le Kenya, le Nigeria ou l’Afrique du Sud deviennent des hubs de #sous-traitance pour les grandes compagnies du numérique. Ce modèle repose sur des tâches fragmentées, rémunérées à la pièce et distribuées via des plateformes de microtravail comme Remotasks, #Amazon_Mechanical_Turk ou #Clickworker, ainsi que par des entreprises sous-traitantes comme #Appen ou #Samasource. Bien que précaire, cette économie facile d’accès – une connexion internet suffit – attire des milliers de jeunes hautement diplômés dans des pays du Sud où le chômage est élevé.

    Mais ce modèle, loin d’être inédit, a déjà largement montré ses limites, parfois de façon retentissante. Au Kenya, à partir de 2023, des employés de la société #Sama (anciennement Samasource), prestataire notamment de Meta et d’OpenAI, ont intenté une action collective pour dénoncer des conditions de travail indignes, des #salaires faibles et irréguliers et l’insuffisance de soutien psychologique. Chargés de « nettoyer » #Facebook, certains avaient développé des #troubles_psychologiques après avoir été exposés quotidiennement à des contenus extrêmes. « Nous traitions des vidéos de corps mutilés, de suicides en direct, d’abus sur des enfants, de discours haineux », rapporte Sonia Kgomo, ancienne modératrice chez Sama.

    Embauchée en pleine pandémie de Covid-19, la Sud-Africaine avait cru avoir décroché une opportunité en or, « un job à l’étranger pour un grand nom de la tech ». « Mais une fois sur place, j’ai compris que ce n’était pas le rêve américain : c’était une forme d’esclavage moderne joliment emballée », explique celle qui a été licenciée en 2023 comme près de 200 autres, après avoir, selon elle, tenté de s’organiser collectivement avec ses collègues. L’entreprise parle elle de restructuration.

    Aujourd’hui, Sama indique avoir mis fin à la #modération_de_contenus pour Meta et s’est recentrée sur les #annotateurs de données, chargés d’entraîner des systèmes d’IA. Edward, qui travaille toujours sur le site de Nairobi, décrit un « travail très caché ». « On étiquette des images de rues, des vidéos, mais aussi des photos médicales avec des plaies ouvertes… Certaines tâches restent éprouvantes, explique-t-il. On nous répète que nous sommes payés au-dessus du marché, mais ce n’est pas un salaire qui permet de vivre : même en travaillant huit heures par jour, il faut avoir un deuxième boulot. »

    À la précarité des salaires s’ajoute celle des contrats. « Un ami a eu un contrat de cinq jours. D’autres signent pour un mois, juste le temps d’absorber le pic d’activité du #Black_Friday ou des #fêtes de fin d’année », poursuit Edward. Il décrit aussi une pression constante avec des tâches qui arrivent « en continu », et des objectifs de performances : « Si vous n’atteignez pas les objectifs fixés, vous n’avez pas les #primes et votre salaire est raboté. Il faut travailler comme un fou pour espérer toucher le montant annoncé. » Quant au #soutien_psychologique, il confirme qu’il y a davantage de « coachs bien-être », mais la méfiance semble de mise à l’égard de ces employés, plutôt vus comme « les oreilles de l’entreprise ». Contactée, la société Sama n’a pas répondu à nos questions.

    [Actualisation du 09/12/2025 : Sama conteste ce tableau. L’entreprise, qui affirme ne plus réaliser de travail lié à des contenus violents, met en avant un dispositif de soutien aux salariés comprenant une assurance santé incluant la prise en charge de la #santé_mentale, l’accès à des séances de conseil individuel 24 h/24, ainsi que des espaces de bien-être dans ses bureaux (espaces d’allaitement, salles de méditation et de prière).

    Sama souligne également que ses annotateurs de données sont employés à temps plein, avec des « #salaires_vitaux » (#living_wages) calculés selon une méthodologie internationale « en fonction des régions ». La société assure que, contrairement à certains concurrents recourant à des travailleurs de plateforme, son modèle repose sur des contrats de travail à temps plein avec un salaire de base garanti et des avantages sociaux. Enfin, selon l’entreprise, « plus de 90% » des employés atteignent leurs objectifs de #performance dans les horaires de travail, et, quoi qu’il en soit, tous bénéficient d’un salaire de base garanti.]

    Plus de tâches, plus de #concurrence

    Et malgré les scandales, le secteur séduit toujours plus. Si les chiffres précis manquent, certaines recherches ont avancé des estimations allant jusqu’à 160 millions de microtravailleurs numériques dans le monde. Ce qui est certain, selon Antonio Casilli, c’est que les effectifs augmentent à chaque nouvelle estimation. « Il y a plus de tâches, mais pas pour tout le monde et pas tout le temps », résume le chercheur, qui décrit un mécanisme structurel : les entreprises attirent volontairement plus de travailleurs que nécessaire afin de maintenir une forte concurrence pour chaque microtâche, ce qui tire les rémunérations vers le bas. Elles entretiennent ainsi une alternance de périodes creuses et de pics d’activité.

    Une enquête d’Africa Uncensored, réalisée dans le cadre d’un projet du Pulitzer Center, évoque des campagnes massives de recrutement trompeuses, avec les mêmes offres publiées des dizaines de fois, sans réelle assurance de travail derrière. Objectif : gonfler artificiellement le vivier de travailleurs pour montrer leur potentiel d’évolution et ainsi remporter des contrats avec les grosses entreprises de la tech. Une tactique connue sous le nom de « #labour_hedging ».

    « Au Kenya, il y a des cohortes de jeunes diplômés sans emploi. Les entreprises le savent très bien, observe Edward. Si vous ne voulez pas accepter les conditions, quelqu’un d’autre le fera. »

    Avec l’essor effréné de l’IA générative, un nouveau vocabulaire s’est imposé. Les annonces pour des postes d’« #AI_trainer », « #AI_evaluator » ou d’« #AI_tutor » se multiplient. Le signe d’une montée en gamme dans un marché particulièrement dynamique ? Pas vraiment, selon Antonio Casilli : « Même si certains projets sont plus complexes, pour les harmoniser et les faire réaliser à des masses de personnes, il faut les standardiser, les fragmenter. »

    Oluwaseun, qui se présente comme « AI trainer », s’est tournée vers Mindrift, qui lui semblait plus attractive au niveau des tarifs. Après un flux de tâches relativement régulier, la manne s’est pourtant soudain tarie. « J’ai été écartée du projet pour lequel j’avais initialement postulé, alors que la qualité de mon travail était bonne, témoigne la Nigériane. J’ai abordé ce sujet lors d’un appel avec eux, mais j’ai finalement été remerciée et, depuis, je n’ai été affectée à aucun nouveau projet. »

    Certaines pratiques la heurtent particulièrement : « Parfois, une seule tâche peut prendre sept à huit heures à accomplir, et vous n’êtes rémunéré que si le travail est accepté. Si la moindre petite erreur est détectée, la tâche entière peut être rejetée, ce qui signifie que vous ne recevez aucune #rémunération pour toutes ces heures de travail. » Sollicitée, Mindrift n’a pas répondu à nos questions.

    Comme d’autres personnes interrogées, elle souligne que les travailleurs africains sont souvent moins payés que leurs homologues en Europe ou en Amérique du Nord pour des tâches comparables. Des enquêtes récentes sur des #plateformes_d’annotation mettent effectivement en évidence des écarts de rémunération liés au pays de résidence, tandis que d’autres travaux, consacrés cette fois à des « #data_workers » basés aux États-Unis, montrent que la précarité ne s’arrête pas aux frontières du Sud global : une partie des travailleurs de l’IA dans les pays du Nord cumulent eux aussi bas salaires, contrats instables et protections sociales limitées.

    Les métiers créatifs pris dans l’orbite de l’IA

    Dans des segments plus « créatifs » du numérique, comme le #graphisme ou la #rédaction_de_contenu, la concurrence dopée par l’IA se fait également sentir. Au Togo, Smiley Graphic – c’est son nom professionnel – passe quelques heures par semaine sur la plateforme de microtâches #Upwork où il propose de petits services de graphiste : logos, retouches, déclinaisons graphiques facturées 5 ou 10 euros. Il n’en tire pas plus de 50 euros par mois, mais complète ainsi ses revenus issus d’un emploi stable et de missions freelance plus exigeantes.

    Chaque jour, il constate combien l’IA bouleverse le marché : « Les prix ont baissé. Des gens qui n’y connaissent rien se forment avec des vidéos YouTube et cassent les tarifs sur les plateformes. » Des prestations autrefois facturées l’équivalent de 7 000 à 10 000 francs CFA sont désormais proposées à 2 000 ou 3 000 francs CFA, avance-t-il. Une partie des demandes qu’il reçoit consiste d’ailleurs à reprendre des logos générés par l’IA mais pas forcément à la hauteur. « Je refuse, c’est plus propre et plus simple de repartir de zéro. » Pour tenter de se démarquer, il se forme depuis six mois au motion design, qu’il juge « moins concurrencé par l’IA » pour le moment.

    Un phénomène qui n’a rien d’étonnant, pour Antonio Casilli : « Comme les grands modèles de langage génératifs se nourrissent de productions créatives, eux aussi ont été aspirés dans l’orbite de l’intelligence artificielle et désormais travaillent pour elle. » Autrement dit, les #designers, #illustrateurs ou #rédacteurs ne sont plus seulement concurrencés par l’IA : leur travail alimente directement les modèles qui, ensuite, renforcent cette concurrence.

    Des travailleurs qui commencent à faire entendre leur voix

    « Les grandes entreprises technologiques ne peuvent pas construire l’avenir sur une main-d’œuvre jetable, souligne dans un communiqué Christy Hoffman, secrétaire générale d’UNI Global Union, qui a publié fin septembre une étude sur les travailleurs de l’ombre de l’IA. Il est temps de tenir les titans de la Silicon Valley responsables des conditions dans leurs chaînes d’approvisionnement en IA. Les travailleurs de l’approvisionnement en données doivent être libres de s’organiser et de négocier pour rendre ces systèmes plus sûrs et plus équitables pour tout le monde. »

    Après son licenciement, Sonia Kgomo a choisi de se consacrer à plein temps à l’organisation des salariés de la tech, au sein d’#African_Tech_Workers_Rising, un projet soutenu par le syndicat kényan Communications Workers Union of Kenya et par la fédération internationale Uni Global Union. « En 2021, quand je suis arrivée, les travailleurs des plateformes ne parlaient pas du tout. Il y avait énormément de peur. On signait des accords de confidentialité qu’on ne comprenait pas vraiment, présentés comme des menaces. Alors on intégrait le fait que c’était normal de se taire comme on travaillait pour un service de renseignement, se souvient-elle. Aujourd’hui, on commence à avoir des travailleurs qui peuvent parler, certains rejoignent des #syndicats, et quelques sous-traitants – pas tous – acceptent la présence syndicale. Donc on est encore loin du compte, mais il y a des avancées. »

    Face au défaut d’encadrement juridique, la #Data_Labelers_Association, basée à Nairobi, doit dévoiler prochainement un #code_de_conduite à destination des plateformes d’annotation de données pour améliorer les conditions de travail.

    Pour le sociologue Antonio Casilli, le modèle des #sweatshops_numériques, ces ateliers de misère où les ordinateurs ont juste remplacé les machines à coudre, a encore de beaux jours devant lui. « Ces entreprises sont constamment en train de chercher des pays dans lesquels elles peuvent continuer à exploiter les travailleurs et à les payer très peu cher. Quand la situation s’est compliquée pour certaines d’entre elles au Kenya, elles sont parties en Ouganda ou au Ghana, ou encore au Bangladesh. » Une analyse partagée par Sonia Kgomo, qui appelle à « un mouvement de travailleurs du numérique à l’échelle du continent ».

    En attendant, ces travailleurs de l’ombre continuent de s’adapter. Malgré ses mésaventures récentes, Oluwaseun suit des cours d’annotation de données dans le but d’obtenir un emploi stable et mieux rémunéré auprès d’un grand acteur du secteur, comme « #xAI, l’entreprise d’Elon Musk », glisse-t-elle.

    https://www.rfi.fr/fr/afrique/20251206-en-afrique-des-petites-mains-du-num%C3%A9rique-toujours-aussi-pr%C3%A9c
    #AI #intelligence_artificielle #travail

  • Aujourd’hui
    http://otir.net/dotclear/index.php/post/2022/03/17/Aujourdhui

     

    Aujourd’hui c’est la fête de #Pourim !

    Alors on se « déguise » comme il se doit...

     

    C’est un jour de grands miracles, alors je prie le Ciel d’ouvrir sa caverne de trésors et de miracles pour tous et pour chacun, ici et dans le grand monde qui nous entoure.

    Mille tendresses à tous mes lecteurs.

     

     

     

    #Tronches_de_vie #folklore #fêtes #judaïsme

  • #CNews, première chaîne d’#intox de France… avec le soutien de l’Élysée

    La semaine dernière, CNews a pour la première fois dépassé #BFMTV en audience. Récompense suprême pour la chaîne qui propage des #fake_news sur des #controverses montées de toutes pièces : documentaire censuré à Orléans, #écriture_inclusive imposée à l’école, #Blanche-Neige victime de la “#cancel_culture”… Plus courageux encore, #Pascal_Praud désigne à la vindicte de la #fachosphère des responsables de services publics. Une action civique qui vaut à l’animateur d’être chouchouté par l’Élysée.

    « Merci à vous tous, chers téléspectateurs, salue #Sonia_Mabrouk mardi dernier. Vous avez placé hier CNews leader des chaînes d’information de France. » Devant BFMTV, et sans que cette dernière perde de part d’audience. La chaîne de #Bolloré a donc su attirer un nouveau public. « C’est une confiance qui nous honore, merci encore. » Une confiance de laquelle Sonia Mabrouk sait se rendre digne. « La guerre contre l’écriture inclusive menée par #Jean-Michel_Blanquer qui veut l’interdire à l’école, annonce-t-elle au sommaire de Midi news. L’écriture inclusive, une attaque contre notre langue et derrière, une idéologie. » Rappelons que Sonia Mabrouk, elle, est dépourvue d’idéologie. « Et puis nous parlerons de tags anti-police et donc anti-France d’une violence inouïe. » Ils ont causé des dizaines de blessés parmi les forces de l’ordre.

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    « J’ai remercié les téléspectateurs qui ont placé hier CNews comme la chaîne leader des chaînes d’information, rappelle Sonia Mabrouk après le journal. Je remercie également les invités. De tous bords, c’est très important, chaque jour il y a la diversité des sujets et surtout des tendances. » De la droite extrême à l’extrême droite en passant par la gauche d’extrême droite, comme nous allons le vérifier. « Le ministre de l’Éducation a dit : Ça suffit ! Stop l’écriture inclusive à l’école !, relaie la présentatrice. — Il faut savoir l’enfer qu’on vit dans beaucoup de collectivités, gémit #Rudolph_Granier conseiller LR de Paris. À Grenoble, ils ont décidé de la rendre obligatoire dans les délibérations, c’est déjà le cas à la mairie de Paris. » Il faudrait mettre en place une cellule de soutien psychologique pour Rudolph Granier et ses collègues. « Moi, je pense aux personnes qui sont dyslexiques, qui sont aveugles. » Les aveugles ? Ils n’ont pas grand-chose à voir dans cette histoire.

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    « Ça concerne les universités, Sciences Po, l’EHESS, Normale Sup, énumère Élisabeth Lévy. La triade des sciences humaines s’adonne à ça. Et si des profs ne mettent pas leurs demandes de financement en écriture inclusive, ils ont toutes les chances de se faire retoquer. » Information inventée de source sûre. « On est encore l’otage de groupuscules. » Terroristes. Le seul invité de tous bords de gauche prend la parole. « Autant je suis pour qu’on dise “madame la ministre”, revendique #Philippe_Doucet, du PS, mais je suis contre cette histoire d’écriture inclusive. » Ouf, les « socialistes » ne cèdent pas à la pression des preneurs d’otages. « Mais pourquoi le ministre de l’Éducation fait cela ? » s’auto-interroge Sonia Mabrouk pour mieux s’auto-répondre : « L’écriture inclusive et la théorie du #genre ont pris le dessus par exemple au #CNRS, c’est ce que vise le ministre. » Philippe Doucet fait assaut de bonne volonté : « Je suis contre la #culture_woke et pour la République. » Rappelons que l’écriture inclusive menace la République, ses partisans étant notoirement friands de dictature militaire.

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    Sonia Mabrouk psalmodie : « Écriture inclusive, #femellisme, disent certains, mais aussi discours décoloniaux… » Sans oublier l’#islamo-gauchisme racialiste. « Il y a des militants, il faut les appeler ainsi, qui pensent tordre le cou au réel et changer la cité en corrigeant les #mots. » Rappelons que Sonia Mabrouk, elle, n’est pas militante. « Ces révolutionnaires de salon me font sourire, commente #Ludovic_Mendes, de LREM. Quand on dit à un gamin de CP qui a des difficultés parce qu’il est en apprentissage de la lecture qu’on va lui rajouter l’écriture inclusive… » Information fantasmée de source sûre : partout en France, les élèves de CP sont contraints par les professeurs des écoles d’apprendre l’écriture inclusive.

    Sonia Mabrouk résume : « En gros, vous êtes tous d’accord. » Magie de la « diversité des tendances » des « invités de tous bords ». « L’écriture inclusive, vous dites : absurdité et non-sens linguistique. Mais je voudrais vous pousser plus loin. » Un peu plus à droite, si c’est possible. Élisabeth Lévy ne se fait pas prier. « La question, c’est : de quelle minorité sommes-nous otages ? Y compris chez les socialistes, chez les Verts, dans toute l’extrême gauche 3décolonialo-indigéno-je-ne-sais-quoi. On est #otages de gens qui représentent des #groupuscules. — Oui mais parfois les #minorités font l’histoire, alerte Sonia Mabrouk. Quand vous êtes à des postes très élevés, ça peut ruisseler. — Ça peut infuser », confirme Philippe Doucet. C’est d’autant plus dangereux que, selon Élisabeth Lévy, « le combat de la place des femmes dans la société, il est gagné ». L’emploi de l’écriture inclusive conduirait tout droit à une #dictature_féminazie.

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    « Avant de parler de beaucoup d’informations sur la violence qui règne dans nos villes, annonce Pascal Praud la veille au soir, l’écriture inclusive. Vous savez qu’on essaye de mener modestement ce débat. » Cette #croisade. « Dans une interview au JDD, Jean-Michel Blanquer a rappelé l’existence de la circulaire d’Édouard Philippe qui en 2017 interdisait l’usage administratif de l’écriture dite “#épicène”. » Épicène, vraiment ? L’adjectif désigne un mot qui s’écrit au masculin comme au féminin. Blanquer va donc interdire l’emploi du mot « élève », un comble pour un ministre de l’Éducation… Mais puisque c’est une information vérifiée par Pascal Praud… « Et il demande que l’écriture inclusive ne soit pas utilisée à l’école. J’ai envie de dire : Enfin ! Enfin, il se réveille ! » Il a dû regarder CNews, où Pascal Praud mène un combat quotidien contre l’écriture inclusive.

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    L’animateur relaie scrupuleusement les arguments du ministre : « Mettre des points au milieu des mots est un barrage à la transmission de notre langue pour tous, par exemple pour les élèves dyslexiques. » En revanche, apprendre à écrire « du cidre et des crêpes bretons » est une facilité pour les élèves dyslexiques. « Je rappelle que la mairie de Paris fait ses communiqués en écriture inclusive. Je rappelle que le site de France 2 est en écriture inclusive. — L’université est en écriture inclusive, chouine #Ivan_Rioufol. — L’université, quand t’écris pas ta thèse en écriture inclusive, t’es mis dehors ! » Information inventée de source sûre.

    « Vous êtes injuste, proteste toutefois Ivan Rioufol, il me semble avoir entendu Blanquer le dire plusieurs fois. — Y a que nous qui le disons ! À l’université, c’est un scandale ! Tu peux prendre des sanctions, quand même ! » Condamner les profs à des peines de prison. « Pourquoi le président de la République n’a rien dit sur ce coup-là ?, s’étonne #Jean-Claude_Dassier — Il dit rien, le ministre de la Culture non plus… Tous les thèmes qui fâchent, de toute façon ! » À peine s’ils dénoncent l’islamo-gauchisme. « Je crois savoir que c’est assez marginal, tente l’avocate Sophie Obadia. — C’est pas du tout marginal à l’université, réplique Pascal Praud. — En #sciences_sociales, précise Ivan Rioufol. — C’est la terreur ! » Selon des témoignages fabriqués de source sûre.

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    Sophie Obadia se range à la diversité des tendances des invités de tous bords : « Que ce soit enseigné, malheureusement, oui. Mais les étudiants n’y parviennent pas. C’est d’une complexité effarante. — C’est moralement illisible, ajoute Ivan Rioufol. — Sur le plan cognitif, c’est improbable, insiste l’avocate. — Ça devrait être considéré comme nul et non avenu, tranche Jean-Claude Dassier. — Le féminin d’entraîneur, c’est quoi ?, demande Jean-Louis Burgat. — Entraîneuse, répond Jean-Claude Dassier. — Vous voyez, y a des choses qui sont impraticables. — Ce qui est très inquiétant, geint Ivan Rioufol, c’est de voir à quel point une #moutonnerie peut amener à un #conformisme. » Les participants à L’heure des pros, eux, sont aussi anticonformistes que Jean-Michel Blanquer. « En sciences sociales, dans les universités, si vous ne faites pas de thèse en écriture inclusive, vous n’êtes pas lu ou vous avez deux points. » Information fabulée de source sûre. Pascal Praud en ajoute une : « Y a des profs qui ne répondent pas aux mails des étudiants quand ils ne sont pas en écriture inclusive. — Et Mme Vidal ne dit rien, peste Jean-Claude Dassier. — C’est peut-être pas la priorité, tente Sophie Obadia. — Mais c’est la priorité !, rage Pascal Praud. — Ah ben si, c’est la priorité ! », appuie Ivan Rioufol.

    La priorité de mercredi est tout aussi anticonformiste. « Est-ce que dans Blanche-Neige, vous vous souvenez de la fameuse scène du baiser, quand le prince charmant se penche sur Blanche-Neige pour la réveiller ?, demande Sonia Mabrouk. Est-ce que vous y avez vu un baiser non consenti ? » #Olivier_Dartigolles réagit : « La polémique est ridicule » Tellement ridicule qu’elle a été montée de toutes pièces par la fachosphère et relayée par #FoxNews à partir d’un obscur blog qui faisait la promotion d’une nouvelle attraction de Disneyland. Mais, pour Sonia Mabrouk, « ça va loin. Parce que Disney se demande que faire de cette scène, est-ce qu’il ne faut pas la couper ». Information supputée de source sûre. « Évidemment on crie tout de suite à la cancel culture. » Sur CNews.

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    « Qu’est-ce que vous en pensez, #Laurent_Jacobelli ? — Je pense que c’est ridicule », répond le porte-parole du RN. Qui suggère illico la prochaine fake news susceptible de provoquer de passionnants débats ridicules : « En plus, dans le nom Blanche-Neige, il y a “blanche” donc on va nous demander de le changer. Est-ce qu’on doit ridiculiser le débat, l’amoindrir à ce niveau au point de chercher le mal partout ? » Sur CNews, oui, c’est même un credo. « Arrêtons avec cette #censure permanente. » Voyez comme les bobards des journalistes de CNews sont affreusement censurés. « La moindre image, le moindre mot donne lieu à un procès. » Sans parler des terribles remontrances du CSA.

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    « Mais jusqu’où on va aller ?, insiste Sonia Mabrouk Jusqu’où cet activisme peut aller pour effacer… parce qu’il y a de véritables pressions… » À son tour, la journaliste imagine une fake news susceptible de provoquer de passionnants débats ridicules : « Peut-être que la prochaine étape, c’est de dire que les sept nains, c’est un gang bang… » Et Bambi une victime du lobby de la chasse. « Faut-il voir derrière les tenants de l’idéologie intersectionnelle, de la cancel culture, etc. ? » Sur CNews, oui. « Ou est-ce que vous dites : on prête trop d’attention à ces minorités ? » Sur CNews, c’est certain. « Il y a un véritable engagement politique derrière cela. » De l’extrême gauche décolonialo-indigéno-je-ne-sais-quoi, a démontré Élisabeth Lévy.

    #Kevin_Bossuet, enseignant et coqueluche de la fachosphère, s’insurge, absence de preuves à l’appui : « On veut tout dénaturer, tout détruire, tout ce qui constitue le socle de notre identité et de notre civilisation. » Selon nos informations forgées de toutes pièces. « On pointe l’œuvre du #patriarcat partout, c’est profondément ridicule et dangereux. » Il faut sauver le patriarcat. « Le débat sur l’écriture inclusive, c’est exactement le même processus. » Effectivement : on monte en épingle une menace imaginaire pour pouvoir propager des idées réactionnaires. « Vous avez des manuels scolaires, des enseignants qui utilisent de l’écriture inclusive … » Information rêvée de source sûre. « On peut se poser des questions sur l’#idéologie de ces personnes. » En revanche, pas la peine de se poser des questions sur l’idéologie de toutes tendances des invités de tous bords de CNews.

    « On est en train de recréer la censure, se désespère Laurent Jacobelli, de restreindre la possibilité d’exprimer une opinion, on le voit sur les plateaux télé. » Surtout sur CNews. « Il faut arrêter qu’une toute petite minorité impose sa #dictature_intellectuelle à une grande majorité. » D’invités de CNews. L’avocat Carbon de Sèze conclut « C’est pas à des amateurs de révision des œuvres artistiques d’imposer les thèmes de discussion. » Non, c’est à des amateurs de révisionnisme de les imposer sur le fondement de fausses informations.

    https://www.telerama.fr/sites/tr_master/files/styles/simplecrop1000/public/assets/images/capture_decran_2021-05-07_a_13.32.12.png?itok=IuZ8sTqw

    Le 30 avril, Pascal Praud impose un autre « débat » sur un nouveau scandale fantasmé, « l’#affaire_d’Orléans. L’histoire extravagante du programme financé par la mairie qui devait passer sur France 3 Centre-Val-de-Loire et qui finalement est censuré. — Oui, il est censuré », confirme #Serge_Grouard, maire LR d’Orléans et habitué de L’heure des pros. Le bandeau le clame, « France 3 censure un programme sur #Jeanne_d’Arc ». En réalité, comme l’a très bien raconté cet article d’Arrêt sur images, France 3 a renoncé à programmer un #documentaire sur les « #fêtes_johanniques » (qu’elle ne s’était jamais engagée à diffuser) quand elle s’est aperçue qu’il s’agissait d’un film promotionnel réalisé par la municipalité et commenté par la voix de #Charlotte_d’Ornellas, journaliste de Valeurs actuelles, figure de la fachosphère abonnée aux plateaux de CNews.

    Pascal Praud, comme Sonia Mabrouk, préfère « crier à la cancel culture » d’inspiration soviétique : « Qu’il y ait des petits commissaires du peuple dans le service public d’information et notamment à France 3 n’étonnera personne. Ça s’appelle des petits commissaires du peuple, insiste-t-il. Dans le service public, ce sont les rois. » L’animateur s’adonne alors à l’une de ses méthodes favorites : désigner le nom du coupable à la vindicte de centaines de milliers de téléspectateurs nourris de fausses informations.

    « On est en train d’essayer d’appeler M. Basier, il veut pas répondre. » Le lâche. « Jean-Jacques Basier, je vais donner son nom plusieurs fois. Jean-Jacques Basier, directeur régional de France 3 Centre-Val-de-Loire. » Son adresse et son numéro de téléphone, peut-être ? « C’est une police de la pensée, s’insurge Serge Grouard. — Ils ont des mentalités d’épurateurs, ajoute Ivan Rioufol. — Exactement, c’est les mêmes qui auraient tondu à la Libération. » Puisque Rioufol et Praud me tendent la perche du point Godwin, qu’il me soit permis de subodorer que ces Praud et Rioufol sont les mêmes qui auraient dénoncé des juifs sous l’Occupation. Quoiqu’il en soit, leur lynchage public a des effets dans la vie réelle : le directeur régional de France 3 est l’objet d’une campagne de #harcèlement sur les réseaux sociaux mais aussi sur sa propre messagerie vocale. Avec d’explicites #menaces_de_mort, rapporte un communiqué syndical.

    https://www.telerama.fr/sites/tr_master/files/styles/simplecrop1000/public/assets/images/capture_decran_2021-05-07_a_13.29.40.png?itok=hUlUohJ5

    Une autre affaire montre que ce goût pour la #délation peut avoir de graves conséquences sur les personnes désignées à la furie de la fachosphère.. Jeudi soir, l’émission À l’air libre, réalisée par Mediapart, reçoit #Anne-Laure_Amilhat_Szary, directrice à Grenoble du laboratoire Pacte du CNRS. Je conseille vivement de regarder son témoignage (en accès libre) pour prendre la mesure de la gravité des agissements de M. Pascal Praud. Ce dernier a mis en cause l’universitaire lors de l’affichage des noms de deux professeurs de Sciences Po Grenoble accusés d’islamophobie. Affichage que l’intéressée a toujours vigoureusement condamné. Affichage consécutif à une controverse entre un prof militant et une chercheuse de son laboratoire qu’Anne-Laure Amilhat-Szary a défendue dans un communiqué ensuite falsifié par #Klaus_Kinzler, le prof en question.

    Pascal Praud s’est empressé d’inviter ce professeur, qui déclare alors : « Un grand chercheur directeur de laboratoire de recherche se met en dehors de la science. Il ne comprend même pas, c’est une femme d’ailleurs, elle ne comprend même pas ce que c’est, la science. — Ce laboratoire, Pacte, avec cette dame…, rebondit Pascal Praud. Je vais citer son nom, Anne-Laure Amilhat-Sza… Szaa… Szary. » La délation est un métier. « Cette dame-là, c’est la directrice du laboratoire mais cette dame, c’est une militante. — C’est une militante. C’est des gens qui ne réfléchissent même pas. — Oui mais qui se croient tout permis et qui avancent avec le sentiment d’impunité. C’est très révélateur, on voit le #terrorisme_intellectuel qui existe dans l’université à travers leur exemple. »

    https://www.telerama.fr/sites/tr_master/files/styles/simplecrop1000/public/assets/images/capture_decran_2021-05-07_a_14.02.17.png?itok=DB-qutXJ

    Sur le plateau de Mediapart, Anne-Laure Amilhat-Szary raconte la suite. « La ministre de l’Enseignement supérieur dit que c’est insensé de livrer des noms d’enseignants-chercheurs à la vindicte des réseaux sociaux, or ça a été mon cas. J’ai fait l’objet d’une campagne diffamatoire avec menaces de mort nombreuses et répétées. » Au point de devoir porter plainte pour « #cyber-harcèlement et menaces de mort ». « Comment vous avez vécu tout ça ?, demande Mathieu Magnaudeix. — Mal. Et comme la preuve que l’intersectionnalité est une bonne grille d’analyse puisque j’ai fait l’objet d’insultes islamophobes, antisémites, sexistes, avec une critique de mon physique avec mon portrait transformé… Je vous laisse imaginer le pire. » Le pire sciemment provoqué par Pascal Praud.

    https://www.telerama.fr/sites/tr_master/files/styles/simplecrop1000/public/assets/images/capture_decran_2021-05-07_a_13.42.37_0.png?itok=No7NkS6H

    « Je n’ai pas de protection judiciaire, regrette Anne-Laure Amilhat-Szary. Elle a été demandée et on n’en a plus jamais entendu parler. La ministre a défendu des personnes qui ont effectivement été mises en danger par des affichages criminels et moi, je me débrouille toute seule. » Comme se débrouillent toutes seules les journalistes #Morgan_Large et #Nadiya_Lazzouni, respectivement victimes d’#intimidations (dont un sabotage de voiture) et de menaces de mort, sans qu’elles obtiennent la #protection_policière demandée — et soutenues par de nombreuses organisations de journalistes.

    En revanche, Emmanuel Macron n’hésite pas à téléphoner à #Eric_Zemmour, quand il est agressé dans la rue, pour l’assurer de son soutien. De même, #Christine_Kelly, la faire-valoir de #Zemmour, est promptement reçue à l’Élysée quand elle reçoit des menaces de mort (évidemment inadmissibles, quoiqu’on pense de son travail).

    Quant à Pascal Praud… Non seulement ses délits de « mise en danger de la vie d’autrui par diffusion d’informations relatives à la vie privée, familiale ou professionnelle » (que le gouvernement se vante d’avoir inclus dans la loi Séparatisme) n’entraînent aucune poursuite, mais ils lui valent le soutien enamouré du pouvoir. Dans un article du Monde, Ariane Chemin raconte comment le journaliste de CNews est reçu avec les honneurs à Matignon, à la questure de l’Assemblée (où le reçoit le député Florian Bachelier, habitué de ses émissions) et même à l’Élysée. Emmanuel Macron et son conseiller #Bruno_Roger-Petit entretiennent des contacts réguliers avec Pascal Praud, allant jusqu’à lui livrer des infos en direct. Ariane Chemin explique que Bruno Roger-Petit, « le “M. Triangulation” de l’Élysée, scrute depuis longtemps CNews, qui relaie souvent les obsessions de l’extrême droite et a pour lui le même avantage que Valeurs actuelles : cliver l’opinion en deux camps sans laisser beaucoup de place à d’autres courants de pensée ».

    Ainsi, le pouvoir actuel, et jusqu’à son plus haut sommet, utilise et protège un délinquant d’extrême droite propagateur de fausses nouvelles. La campagne pour la présidentielle s’annonce terrifian… pardon, passionnante.

    https://www.telerama.fr/ecrans/cnews-premiere-chaine-dintox-de-france...-avec-le-soutien-de-lelysee-687576

    #infox

    –—

    ajouté au fil de discussion sur l’#affaire_de_Grenoble :
    https://seenthis.net/messages/905509

    ping @isskein @karine4

    signalé ici aussi :
    https://seenthis.net/messages/915057

  • (4) Fêtes de fin d’année : comment réveillonner sans contaminer - Libération
    https://www.liberation.fr/france/2020/12/10/fetes-de-fin-d-annee-comment-reveillonner-sans-contaminer_1806449
    https://medias.liberation.fr/photo/1352626-family-toasting-at-holiday-dinner.jpg?modified_at=16076763

    Alors que les lieux clos jouent un rôle crucial dans la transmission du virus, des précautions sont nécessaires pour les rassemblements du 24 et ceux plus encadrés du 31 décembre, qui sera soumis au couvre-feu à 20 heures, contrairement au réveillon de Noël.

    • Pour éviter au maximum la transmission du virus lors d’événements familiaux, la solution la plus simple est évidemment de ne pas se réunir. A défaut, quelques précautions sont à prendre. Pour le docteur Yvon Le Flohic, très en pointe sur ces questions, il s’agit tout d’abord de faire attention à ne pas mélanger deux types de personnes : les personnes à risque et les personnes vecteur de contamination. Les personnes à risques sont les personnes âgées, ou souffrant de pathologie de type diabète, maladie pulmonaire, cardiaque. Rappelons que l’âge est le principal facteur de risque : les plus de 60 ans représentent 25% de la population mais 95% de la mortalité du virus. Le risque s’accroît encore avec l’âge : à 80 ans, on a dix fois plus de risque de mourir de la pandémie qu’à 60.

      Pour diminuer le risque d’être vecteur il s’agit d’éviter toute interaction sans masque pendant les dix jours précédant Noël, hors la bulle familiale. Notamment les repas, les cantines d’entreprise. Et faire soit un test antigénique la veille de l’événement, soit un test PCR quelque jour avant, de manière à disposer des résultats à Noël. Il s’agit par ailleurs de guetter le moindre signe. Parmi les asymptomatiques, les plus contagieux sont les paucisymptomatiques. Soit les personnes contaminées, mais qui ne présentent que de très légers symptômes : un nez qui coule, une fatigue inhabituelle peuvent être un signe de contamination et de forte contagiosité.

    • Noël : 68% des Français ne porteront pas de masques pendant le réveillon - baromètre BVA pour RTL et Orange
      https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/noel-68-des-francais-ne-porteront-pas-de-masques-pendant-le-reveillon-7800941983

      Invités à se prononcer sur leurs intentions concernant le respect des recommandations et des mesures énoncées par le gouvernement pour les fêtes de fin d’année, les Français qui fêteront Noël déclarent à 71% qu’ils ne se réuniront pas à plus de 6 adultes à cette occasion. À l’inverse, 29% avouent qu’ils ne respecteront pas cette jauge et seront plus de 6 adultes, notamment les plus jeunes (33% des 18-34 ans).

      Si la limitation des convives leur semble donc envisageable et qu’ils se plieront pour la plupart volontiers à cette règle, les Français se montrent en revanche nettement plus réticents à l’idée de porter un #masque le soir de #Noël.

      Ils ne se cachent pas d’ailleurs pour le dire, puisque 68% de ceux qui ont l’intention de fêter Noël indiquent qu’ils ne porteront pas de masque avec leurs proches le soir du réveillon, contre 32% qui le feront, dont 13% seulement qui le feront « certainement ». Les personnes âgées de 65 ans ou plus, bien que minoritaires, sont plus nombreuses à avoir l’intention de porter un masque, ils sont 45% contre seulement 18% chez les 18-24 ans.

      Notons que près d’une personne sur cinq ayant l’intention de fêter Noël envisage de réaliser un test Covid avant de voir ses proches (18% des personnes sondées). Un chiffre plus important chez les 18-24 ans, qui sont 30% à penser à cette éventualité. Ces derniers semblent donc plus enclins à se faire tester avant qu’à porter un masque le soir de Noël.

      Bref, sauf grosse piqure « de rappel » (un président gravement malade ou mort ?), hausse des hospitalisations à prévoir entre le 1er et le 10 janvier et des décès à partir de mi-janvier.

  • VIDÉO. Ce spot touchant et solidaire nous rappelle l’importance de prendre soin des autres
    https://positivr.fr/video-ce-spot-touchant-et-solidaire-nous-rappelle-limportance-de-prendre-so

    Le #Confinement est bien là, provoquant une vie sociale au ralenti. Mais ce quotidien si particulier laisse également place à un élan de solidarité. …

    #Solidarité #Fêtes_De_Fin_D'Année

  • L’heure des bilans
    http://otir.net/dotclear/index.php/post/2020/09/24/L-heure-des-bilans

    Nous avons célébré à nouveau la fête du nouvel an juif, Rosh Hashana, samedi et dimanche dernier, et me voici aujourd’hui sur mon blog déserté, alors que démarre une nouvelle plage de vie, et que je me prépare activement à la solennité du Grand Pardon, le Yom #Kippour, qui cette année commencera à la tombée de la nuit dimanche qui vient.

    Entre ces deux grandes #fêtes, l’espace-temps est consacré à ce que le monde moderne appellerait un bilan d’évaluation, en vue du renouvellement du contrat. Le contrat que l’on passe avec soi-même.

    Le jour du Grand Pardon, c’est celui où l’on a l’immense chance de passer à la laverie automatique, je vous parle en métaphores, j’espère que vous le comprenez ! c’est le jour où l’on présente notre âme à nu, et où on la récure de toutes les scories qu’elle a pu accumuler durant (...)

    #Divers #développement_personnel #judaïsme

  • Vous sortez ce soir ? Une fête de prévue ? Légale ou illégale ? Dans une usine désaffectée, une salle de concert ? Tout à la fois ? Un film sur les friches industrielles et fêtes techno, avec @FR_Conversation ! http://sms.hypotheses.org/6203 #fêtes #techno #territoire #concert #sorties

    Le Havre, ville de tradition ouvrière et maritime, est désormais touchée par la désindustrialisation… Les usines laissent progressivement la place à des friches industrielles. Certains de ces lieux abandonnés par les activités productives sont réinvestis par d’autres activités qui, au premier abord, n’ont rien à voir avec elles. Et notamment par des fêtes techno clandestines. Les bruits mécaniques, les distorsions électriques et la basse répétitive de la Noise et de la Techno entrent alors en résonnance avec l’histoire industrielle du Havre.

    Le film Cadences donne à voir et à comprendre les liens entre l’émergence du mouvement des free parties ou « Teufs » ces fêtes pirates venues d’Angleterre au début des années 1990, et le phénomène de la désindustrialisation. Les points de vue esthétique, sociologique et historique se mêlent afin d’analyser la façon dont l’histoire industrielle et son déclin produisent des brèches dans lesquelles s’insèrent des formes de déviances tantôt destructrices, tantôt résistantes et créatrices de nouvelles cultures.Cadences s’inscrit dans le cadre d’une thèse sociologique (...)

  • Vous pensez abuser de vins bio à Noël ?! Vous cherchez quel vin acheter ? Renseignez-vous sur les liens entre viticulture bio, terroirs et label Appellation d’Origine Contrôlée ! #Vin, #AOC, #Terroirs, #Noël, #Fetes https://sms.hypotheses.org/11670

    Issu de cépages et de pratiques viticoles et œnologiques d’une diversité étonnante, le vin est devenu un produit de consommation de première importance au niveau mondial. Le film Gaillac : Faire du bio, faire du terroir ? qui donne largement la parole aux viticulteurs, apporte un éclairage particulier sur un terroir viticole du Sud-ouest de la France qui, comme d’autres, s’est « mis au bio », du moins pour partie (...)

  • La fête de la joie
    http://otir.net/dotclear/index.php/post/2019/10/14/La-f%C3%AAte-de-la-joie

    Une des merveilles dans le #judaïsme, c’est l’injonction de la mitzvah, le commandement. Cela peut étonner de recevoir cette obligation d’être joyeux pendant sept jours. Et pourtant, cela fait sens. Chaque année, quand la fête des cabanes arrive, avec elle, l’obligation de se réjouir. Pendant toute la fête. Tous les jours.

    Alors tout est bon pour trouver des motifs de réjouissance.

    Me replonger dans le fouillis de mon blogue. Je m’y suis baladée avec étonnement : j’ai beaucoup parlé de la fête de #Souccot, au cours des ans, et j’avais oublié ! Et cela m’a réjouie.

     

    ’Hag Saméakh ! Bonnes #fêtes de Souccot !!

     

     

    Les précédents billets sur ce blogue qui vous ont parlé de la fête de Souccot :

     

    La fête des Cabanes

     

    Bonnes fêtes de Souccot !

     

    De la fragilité relative des cabanes

     

    Billet de Souccot

     

    #Divers

  • Entretien avec une charpentière, formatrice à l’école des renardes
    La ruse et le savoir

    https://lavoiedujaguar.net/Entretien-avec-une-charpentiere-formatrice-a-l-ecole-des-renardes-La

    Durant deux semaines, une étrange école est venue faire ses cours de charpente sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes : l’école des renardes. Chaque soir, les participantes étaient invitées à dîner dans un lieu différent de la ZAD, ce qui a engendré un fantasque concours de plats, et des rencontres, bien entendu. Certaines d’entre elles avaient participé à la construction du hangar de l’avenir et y revenaient afin de concrétiser sa vocation d’accueil de chantiers-écoles et de formations. Une des formatrices relate la naissance des « renardes », leurs dilemmes entre formation qualifiante et liberté dans le programme, entre volonté de conserver une majorité de femmes et celle de ne pas faire de sélection. Elle expose également sa vision particulière de la charpente traditionnelle, non bornée par les limites d’un corps de métier.

    (...) Je trouve ça important qu’il y ait plein de femmes à l’école des renardes, là il y a six femmes pour deux hommes, c’est un bon ratio, j’aimerais bien ne pas descendre en dessous. Parce que je sais qu’il y a des femmes qui sont là parce que je suis une femme aussi et qu’il y a une majorité féminine, et il y a peu d’endroits où il y a une majorité de femmes dans le bâtiment, alors que pour les hommes ça existe déjà, et pour moi c’est important de créer cette opportunité-là. Et je trouve aussi très important que ça ne soit pas formulé comme tel, que ça existe de fait. (...)

    #Notre-Dame-des-Landes #ZAD #école #charpente #formation #compagnonnage #corporation #bâtiment #bois #forêt #sylviculture #traditions #techniques #femmes #fêtes

  • Les archéologues ont mis au jour des preuves des premières célébrations à grande échelle en Grande-Bretagne (des personnes et des animaux parcourant des centaines de kilomètres pour assister à des rituels de fête préhistorique). (confirmation).

    L’étude est la plus complète à ce jour [il y en avait eu déjà d’autres] a examiné les os de 131 porcs, les principaux animaux de ces fêtes, issus de quatre complexes du Néolithique supérieur (environ 2800-2400 av. J.-C.). Desservant les célèbres monuments de Stonehenge et Avebury, les quatre sites - Durrington Walls, Marden, Mount Pleasant et West Kennet Palisade Enclos - ont accueilli les tout premiers événements pan-britanniques, des festins qui ont attiré des personnes et des animaux de toute la Grande-Bretagne.

    (...)

    Les résultats montrent que les os de porc extraits de ces sites provenaient d’animaux élevés aussi loin que l’Écosse, le nord-est de l’Angleterre et l’ouest du pays de Galles, ainsi que de nombreux autres endroits dans les îles britanniques. Les chercheurs estiment qu’il était peut-être important que les personnes présentes apportent des animaux élevés localement chez eux.

    Jusqu’à présent, les origines des personnes qui ont pris part à des rituels dans ces monuments mégalithiques et l’ampleur des mouvements de population de l’époque étaient des énigmes de longue date dans la préhistoire britannique.

    Le Dr Richard Madgwick, de l’École d’histoire, d’archéologie et de religion, a déclaré : « Cette étude démontre une échelle de mouvement et un niveau de complexité sociale qui n’étaient pas appréciés auparavant. »

    « Ces rassemblements pourraient être considérés comme les premiers événements culturels unis de notre île, des habitants de tous les coins de la Grande-Bretagne descendant dans les environs de Stonehenge pour se régaler de mets spécialement préparés et transportés de chez eux ».

    Représentant de grandes prouesses d’ingénierie et de mobilisation de la main-d’œuvre, les complexes néolithiques d’Henge du sud de la Grande-Bretagne ont été le point de mire de grands rassemblements du troisième millénaire avant notre ère. Les porcs étaient le principal animal utilisé pour les festins et ils fournissaient la meilleure indication de la provenance des gens qui se régalaient sur ces sites, car pratiquement aucun reste humain n’a été retrouvé.

    À l’aide d’une analyse isotopique, qui identifie les signaux chimiques provenant de la nourriture et de l’eau que les animaux ont consommées, les chercheurs ont pu déterminer les zones géographiques où les porcs ont été élevés. L’étude offre l’image la plus détaillée du degré de mobilité en Grande-Bretagne à l’époque de Stonehenge.

    Le Dr Madgwick a déclaré : "La découverte la plus surprenante est sans doute les efforts que les participants ont investis pour amener les porcs qu’ils ont eux-mêmes élevés. Il aurait été relativement facile de les acheter à proximité des lieux de fête (...) « Les porcs ne sont pas aussi aptes à se déplacer sur de grande distances que les bovins et les transporter, abattus ou sur pied, sur des centaines, voire des milliers de kilomètres, a nécessité un effort monumental. »

    Cela suggère que les contributions prescrites étaient nécessaires et que les règles dictaient que les porcs offerts devaient être élevés par les participants au festin, les accompagnant dans leur voyage, plutôt que d’être acquis localement."

    Multi-isotope analysis reveals that feasts in the Stonehenge environs and across Wessex drew people and animals from throughout Britain | Science Advances
    https://advances.sciencemag.org/content/5/3/eaau6078.full

    R. Madgwick, A. L. Lamb, H. Sloane, A. J. Nederbragt, U. Albarella, M. Parker Pearson and J. A. Evans. Multi-isotope analysis reveals that feasts in the Stonehenge environs and across Wessex drew people and animals from throughout Britain. Science Advances, 2019 DOI : 10.1126/sciadv.aau6078

    #Préhistoire #Néolithique #Stonehenge #cérémonie #migrations #4800BP #4400BP

  • Schnapsidee für Sylvster - Fukusushi statt Harakiri - Magazin für Lebensfreude
    http://www.fukusushi.de/spip/spip.php?rubrique1#artikel77&recalcul=oui
    En Allemagne le journal pour prolétaires « ven » de l’acool à cinq Euros.

    27.12.2018 - Was Deutschland bewegt weiß die Bildzeitung.

    Bild-Deutschland feiert heute den fünfzigsten Geburtstag eines halbtoten Autorennfahrers und sorgt vor für die kommende Jahresendfeier genannt Sylvester.

    Die Werbekunden der größten Boulevardzeitung des Landes wissen, womit sich der typische Leser in ihre Läden locken läßt. Schnaps muß es sein, schön billig.

    Das wußte um das Jahr 1900 schon ein deutscher Dichter.

    Ich will kein Bier; – ich will keinen Wein!
    Schnaps will ich! Schnaps will meine Pein!

    Erich Mühsam

    Die bittere Erkenntnis aus dieser Beobachtung lautet, dass ein deutscher Gastgeber für fünf Euro seinen Gästen eine tödliche Dosis Alkohol spendieren kann. Nur im Land Mecklemburg-Vorpommern überleben die Einheimischen regelmäßig Alkoholisierungsgrade von über 4 Promille. Die dürfen dann gefahrlos beim Billigwodkakäufer einkehren.

    http://www.zeno.org/Literatur/M/M%C3%BChsam,+Erich/Lyrik+und+Prosa/Sammlung+1898-1928/Erster+Teil%3A+Verse/Weltschmerz+und+Liebe/Gebt+mir+Schnaps

    #ALlemagne #fêtes #alcool

  • Chèr·es utilisateurs et utilisatrices de seenthis,

    je commence à préparer un cours universitaire (Licence 3) un peu particulier. Un cours de recherche-action participative, où on demande aux étudiant·es de co-construire un savoir avec les habitant·es concerné·es.

    J’ai décidé de axer le cours sur la thématique de l’ alimentation dans les quartiers populaires .

    Toutes idées de doc, livres, films, musique, en ce moment de défrichage du thèmes sont bienvenues.

    Les sous-thèmes auxquels je pense :
    – alimentation et #pauvreté (et comme #indicateur le taux d’#obésité)
    #justice_alimentaire
    #mal_bouffe
    #déserts_alimentaires
    #fast-food et #slow_food
    #AMAP et #agriculture_de_proximité (#agriculture_urbaine) dans les quartiers populaires
    – alimentation dans les #cantines
    #prix et #accessibilité d’une nourriture (#buget_alimentaire, #budget_alimentation)
    – la question culturelle de l’alimentation (y compris #identité)... dans des quartiers où la diversité culturelle est importante. #cultures_culinaires
    – alimentation et #lien_social
    #récupérations_des_invendus
    #Incroyables_comestibles : http://lesincroyablescomestibles.fr
    #distribution_de_repas aux plus démunis
    #spécialités_locales -vs- #spécialités_exotiques #spécialités_ethniques (oh les gros mots)
    #marchés
    #origine_des_approvisionnements
    #repas_associatifs #fêtes #convivialité
    #bio (ou pas)
    – ...

    cc @franz42, qui maintenant qu’il est à la retraite aura certainement beaucoup de temps pour bouquiner !
    Liste à laquelle a aussi grandement contribué @odilon

    #ressources_pédagogiques #RAP2019

  • Contre les saigneurs du G8, le VAAAG ouvrait ses portes le 28 mai 2003 à Annemasse
    https://rebellyon.info/28-mai-2003-debut-du-VAAAG-contre-les-19189

    Un autre contre-sommet est il possible ? En 2003, à l’occasion du G8 d’Évian, et après les contre-sommets de Gênes en 2001 ou le No-Border Camp de Strasbourg en 2002, les militant.e.s anti-autoritaires et libertaires tenteront de répondre par la positive. Le résultat sera le VAAAG, pour Village Alternatif, Anti-Capitaliste et Anti-Guerre, qui se tiendra à Annemasse du 28 mai au 3 juin 2003. Une tentative d’autogestion et de lutte collective.

    #Mémoire

    / #Globalisation_-_capitalisme, #Fêtes_-_Festivals_-_Vie_du_mouvement, Une

  • Soirées en squat, la fête est finie
    https://rebellyon.info/Retour-sur-une-soiree-en-squat-19271

    En fait on s’est raté, malgré nous, mais aussi parce qu’on minimise pleins de questions, parce qu’on n’a pas envie de se dire que des trucs horribles vont arriver, parce qu’on a envie d’y croire, mais surement aussi parce qu’on a la trouille, et puis qu’on n’est pas assez, qu’on doit s’organiser mieux. Retour sur la soirée du 2 mai qui c’est mal fini, appel à témpoignages et annonce d’une réunion.

    #Infos_locales

    / #Fêtes_-_Festivals_-_Vie_du_mouvement, #Manchette

  • Repas de soutien au Cartel des cantines le mercredi 30 mai
    https://rebellyon.info/Repas-de-soutien-au-Cartel-des-cantines-19246

    Non assouvies de leurs petites rapines hivernales, plusieurs cantines lyonnaises ont décidé de se rencontrer au creux d’un sombre tripot pour monter une des plus vastes et occultes des organisations culinaires, à échelle mondiale voire interstellaire. Nous sommes le tout, nous sommes le néant, nous sommes El Cartel aKa le cartel des cantines.

    #Infos_locales

    / #Fêtes_-_Festivals_-_Vie_du_mouvement, Une

  • On est pas là pour vendre du muguet ! récit du 1er mai 2018 à Lyon
    https://rebellyon.info/On-est-pas-la-pour-vendre-du-muguet-recit-19136

    En règle générale, le premier mai n’est pas la manif la plus dynamique de l’année. C’est plus l’occasion de prendre le pouls du mouvement social, de croiser les ami.e.s et de profiter du repas de quartier de Radio Canut. Mais les premiers mai qui s’inscrivent dans un mouvement social ont toujours une saveur particulière. Celui-ci a lieu après plusieurs semaines d’un mouvement multiple, dans les facs, chez les cheminots, contre la loi asile & immigration, etc. On se doutait bien que ce ne serait pas uniquement une grand’messe syndicale, et c’est tant mieux. Petit récit en photo.

    #Infos_locales

    / #Fêtes_-_Festivals_-_Vie_du_mouvement, #Manchette, Syndicalisme-mouvement (...)

    #Syndicalisme-mouvement_ouvrier

  • Festival du livre et des cultures libres à l’Espace Autogéré des Tanneries, Dijon, les 4-6 Mai 2018
    https://rebellyon.info/Festival-du-livre-et-des-cultures-libres-19059

    Comme ça n’a pu vous échapper, on sera en plein anniversaire des 50 ans de mai 68. Nous avons un temps hésité à nous mettre en grève de commémoration, écoeuré⋅es par les tentatives de réappropriation et de lifting libéral.

    #A_lire_sur_d'autres_sites

    / #Expression_-_contre-culture, #Médias, #Fêtes_-_Festivals_-_Vie_du_mouvement, Une, conférence/débat

    #conférence/débat

  • Repas de soutien à l’occupation de l’Amphi Z le vendredi 27 avril
    https://rebellyon.info/Repas-de-soutien-a-l-occupation-de-l-19048

    Nous vous invitons à partager un repas en soutien à l’occupation de l’Amphi Z ainsi que un dépôt de dons de matériels. Cette soirée ce déroulera à l’Atelier des Canulars le vendredi 27 Avril à partir de 19H30.

    #Infos_locales

    / #Migrations_-_sans-papiers, #Fêtes_-_Festivals_-_Vie_du_mouvement, Une, #GALE_-_Groupe_Antifasciste_Lyon_et_Environs

  • Nina crève la bulle ! « Center Parcs Ni Ici Ni ailleurs » Rendez-vous à Roybon les 28 et 29 avril
    https://rebellyon.info/Samedi-28-avril-a-Roybon-Nina-creve-la-19023

    Dans la forêt occupée de Roybon se prépare l’arrivée de la Grande Tournée « Center Parcs Ni Ici Ni ailleurs (NINA) ». Après 3 semaines d’infotour et pour finir en beauté, on vous a concocté un sacré programme avec balade, théâtre, concerts, jeux forains, cantine et pizzas...

    #Fêtes_-_Festivals_-_Vie_du_mouvement

    / #Ecologie_-_nucléaire_-_alternatives, Une

  • Les intergalactiques 2018 : science-fiction et féminisme du 13 au 22 avril
    https://rebellyon.info/Les-intergalactiques-2018-science-fiction-18986

    Comme chaque année, le festival de science-fiction Les intergalactiques questionne la science fiction par le prisme d’un thème d’actualité, de manière à nourrir un débat, à se faire plaisir et à partager des moments et réflexions autour de pop culture, de fun et de politique. Après l’écologie, le post-apo, et la démocratie (entre autre), cette année sera une édition dédiée au féminisme. Du 13 au 22 avril 2018, à la MJC monplaisir principalement.

    #Infos_locales

    / #Expression_-_contre-culture, #Fêtes_-_Festivals_-_Vie_du_mouvement, Une