• Belgique : Un tir de F-16 en aurait détruit un autre
    https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_f-16-detruit-a-florennes-un-accident-comme-ca-c-est-presque-impossible?i

    Selon nos confrères de la VRT, qui citent des sources fiables, le chasseur F-16 qui a brûlé hier à Florennes a bel et bien été touché par des munitions d’entraînement de l’armée elle-même.

    Ces informations corroborent donc bien les premières rumeurs que l’incident a eu lieu au cours d’une opération de maintenance. Un technicien aurait alors tiré accidentellement. Deux techniciens ont été légèrement blessés et un deuxième appareil a été endommagé.

    Dans un communiqué, La Défense déclarait ce jeudi qu’"un incendie s’est déclaré au cours de travaux de maintenance sur un F-16. L’avion a brûlé. Un deuxième avion a subi des dommages collatéraux". 

    Une enquête a été ouverte. Le Parquet fédéral est descendu sur place.

    « La grande muette », muette
    C’est à peu près tout ce que l’on savait... Pas grand chose donc. Et pourtant, l’affaire est importante. Un F-16 de l’armée belge coûte, même en fin de vie, plusieurs millions d’euros. 

    Le commandant de la base de Florennes, le colonel Didier Polomé, est rentré d’urgence de la base aérienne de Siauliai en Lituanie. Il y supervisait la participation des F16 belges à la mission de police aérienne de l’Otan baptisée « Baltic Air Policing ». Il explique son incompréhension : « En arrivant ici, je me dis que ce n’est pas possible, un accident comme celui-là est presque de l’ordre de l’impossible. C’est certainement une suite de petites circonstances qui, au départ , n’ont peut-être aucune importances. C’est rarement la faute d’une personne qui aurait pris UNE mauvaise décision. Il s’agit d’une enquête à deux volets. Principalement la sécurité aérienne par une équipe spécialisée en accident d’avion qui vérifie plusieurs aspects, dont l’aspect technique de la chose : y a-t-il eu une défaillance au niveau du matériel. Il y a ensuite l’aspect juridique qui va analyser les fautes humaines possibles. Et analyser, si faute il y a eu, si l’erreur était intentionnelle ou pas. » 

    Le colonel Polomé estime que l’enquête prendra plusieurs semaines, voire plusieurs mois. 


    Une enquête ouverte 
    Le parquet fédéral a ouvert une enquête. Ce dernier s’est saisi de l’affaire comme le veut la procédure à chaque fois qu’un incident implique un avion militaire. « Nous sommes descendus sur place jeudi avec la DJMM, le service de police judiciaire en milieu militaire. Le but de cette enquête est de dégager les responsabilités : savoir s’il s’agit d’un accident ou non, si une faute a été commise, qui va rembourser, etc. », explique-t-on encore au parquet fédéral où il est précisé que les services internes de l’armée belge mènent également une enquête.

    A l’heure actuelle, les résultats de l’enquête ne sont pas encore connus mais le parquet fédéral avance la thèse de l’accident. « Un F16 a été détruit et deux autres légèrement abîmés. »

    #MDR #Otan #Belgique #F16 #avions #baltringues

  • L’avion de combat russe abattu en Syrie augure d’une guerre plus large _ WSWS.Org - Peter Symonds - 6 février 2018 *
    https://www.wsws.org/fr/articles/2018/02/06/syri-f06.html

    L’avion de combat russe abattu dans le nord de la Syrie samedi menace d’intensifier dramatiquement l’affrontement entre Washington et Moscou dans la guerre par procuration soutenue par les États-Unis pour évincer le régime du président Bachar al-Assad soutenu par la Russie. Les médias russes et de hauts responsables politiques accusent déjà les États-Unis d’y être impliqués.

    Le ministère russe de la défense a rapporté qu’un Sukhoi Su-25 avait été touché par un missile sol-air portatif, ou MANPAD, dans la province d’Idlib, dans le nord de la Syrie. Le pilote, qui n’a pas été nommé, a été éjecté de l’avion mais a été tué sur le terrain lors d’une « bagarre avec des terroristes ». Le Su-25 est un avion d’attaque au sol à basse altitude.

    Tharir al-Sham, groupe affilié à Al-Qaïda, a revendiqué la responsabilité, affirmant que l’un de ses combattants avait réussi à abattre l’avion à l’aide d’un missile antiaérien tiré à l’épaule. Le ministère russe de la défense a annoncé que des frappes de représailles contre les forces anti-Assad dans la région ont tué plus de 30 combattants.

    Le sénateur russe Frants Klintsevich, vice-président de la commission de la défense et de la sécurité du Conseil de la Fédération de Russie, a tenu les États-Unis responsables de l’acte. « Je suis absolument convaincu […] qu’aujourd’hui les militants ont des MANPAD, et qu’ils ont été fournis par les Américains par l’intermédiaire de pays tiers », a-t-il dit.

    Klintsevich a appelé à une enquête rigoureuse pour déterminer le type de MANPAD qui ont été fournis et les « circonstances de la destruction du Su – 25 ». Il a averti que « la perte d’un avion n’est rien, mais cela a une grande importance et de grande conséquences. »
    Le parlementaire russe Dmitry Sablin a blâmé un pays non identifié, voisin de la Syrie, pour avoir fourni le MANPAD utilisé pour abattre l’avion. « Les pays par lesquels transitent les armes qui sont ensuite utilisées contre les militaires russes, doivent comprendre que cela ne restera pas impuni », a-t-il déclaré.

    Le Pentagone a rapidement nié avoir fourni des MANPAD aux milices soutenues par les États-Unis et a réitéré le mensonge selon lequel ses opérations de combat se concentrent uniquement sur l’État islamique (ÉI), désormais vaincu. « Les États-Unis n’ont pas équipé leurs forces armées partenaires en Syrie d’armes sol-air et n’ont aucune intention de le faire à l’avenir », a déclaré samedi le porte-parole du Pentagone, Eric Pahon, aux médias russes.

    Ce déni ne résiste pas à un examen sérieux. Rien que le mois dernier, les États-Unis ont annoncé qu’ils armeraient et équiperaient une « force frontalière » de 30 000 hommes constituée principalement d’unités de protection du peuple kurdes (YPG) afin de se tailler de fait une enclave dans le nord de la Syrie, à partir de laquelle des attaques pourront être lancées contre le régime d’Assad.

    Les plans américains sont en pleine déroute. La Turquie, qui qualifie les YPG de terroristes alignés sur le parti séparatiste des travailleurs du Kurdistan (PKK), a lancé une offensive à grande échelle dans l’enclave kurde. En même temps, les forces gouvernementales syriennes, soutenues par la Russie, ont lancé leurs propres attaques contre des milices appuyées par les pays occidentaux qui cherchent à s’accrocher à ce qu’il reste du territoire contrôlé par l’opposition.

    Un long éditorial du New York Times mercredi dernier, intitulé « Alors que les alliés des États-Unis s’affrontent, la lutte contre l’ÉI faiblit », a passé en revue la politique incohérente et contradictoire de Washington qui a mené à des combats entre la Turquie, son allié au sein de l’OTAN, et les forces par procuration américaines en Syrie. Dans une tentative de résoudre ce problème insoluble, les États-Unis ont donné le feu vert à l’offensive turque, mais ils ont fixé une ligne à ne pas franchir à la ville syrienne de Manbij, où sont basés des centaines de soldats américains, ainsi que des milices kurdes.

    En conclusion, le New York Times a sévèrement critiqué la Russie et l’Iran pour avoir manœuvré « afin d’assurer une présence et une influence permanentes » et a accusé les États-Unis, en réalité le président Donald Trump, de « se soustraire à sa responsabilité pour l’avenir politique de la Syrie ». Cet éditorial ne peut être interprété que comme un appel à l’action pour contenir la Russie et l’Iran afin d’empêcher que les États-Unis soient encore plus marginalisés dans le bourbier syrien qu’ils ont créé. Quelques jours plus tard, la réponse apparaissait sous la forme de cet avion de combat russe abattu alors qu’il attaquait les forces alignées sur les États-Unis.

    Dans le monde trouble des intrigues de l’opposition syrienne, où les milices de droite alignées sur Al-Qaïda collaborent ouvertement avec des groupes pro-occidentaux, la CIA et les forces spéciales américaines, il est impossible de savoir précisément qui a fourni le MANPAD et qui a pris la décision de le tirer, ou même qu’elle milice l’a fait.

    Le site Debkafile, qui a des liens étroits avec les services secrets israéliens, a rapporté le mois dernier que le Pentagone « envoyait aux YPG [milices kurdes] des systèmes de défense aérienne portatifs – des MANPAD – particulièrement efficaces contre les avions et les hélicoptères volant à basse altitude ».

    Dans un article intitulé « Qui a déclenché le tir contre l’avion de chasse russe dans une zone de guerre tapissée d’armes ? », Al Arabiya a souligné qu’un certain nombre de milices de l’opposition syrienne avaient accès à des missiles antiaériens. Il a déclaré que les FIM-92 Stingers américains, un des modèles de MANPAD, ont été fabriqués sous licence en Turquie par la société Roketsan et, selon l’analyste américain Theodore Karasik, ont été livrés à « de nombreuses forces d’opposition syriennes, comme l’Armée syrienne libre [alignée sur l’occident], autour d’Idlib ».

    Indépendamment de qui a précisément appuyé sur la gâchette, ce dernier incident souligne la situation extrêmement tendue dans laquelle les forces militaires russes et américaines se font face de près, de part et d’autre des belligérants dans la désastreuse guerre civile syrienne.

    Le danger d’un conflit entre les deux puissances nucléaires a été grandement exacerbé par la publication du gouvernement Trump d’une nouvelle Stratégie de défense nationale en janvier, qui déclarait que « la compétition stratégique interétatique », et non le terrorisme, était « maintenant la préoccupation principale ». Elle a qualifié la Chine et la Russie de « puissances révisionnistes » et a déclaré que les États-Unis doivent « donner la priorité à la préparation à la guerre ».

    Cela a été encore renforcé vendredi dernier avec la publication de la dernière Nuclear Posture Review (Étude sur la position nucléaire) des États-Unis. Elle désigne la Russie, avec la Chine, la Corée du Nord et l’Iran, comme des menaces potentielles et appelle à une expansion de l’arsenal nucléaire américain. Elle recommande le développement d’une gamme de nouvelles armes qui pourraient être utilisées dans des situations autres que la guerre nucléaire à grande échelle, ce qui nuirait aux accords visant à faire reculer les arsenaux nucléaires.

    La guerre civile syrienne n’est que l’une des poudrières au Moyen-Orient et dans le monde entier qui pourraient toutes déclencher un conflit catastrophique pendant que toutes les parties manœuvrent et intriguent pour renforcer leur présence et leur influence. La responsabilité principale pour cette situation, cependant, revient à l’impérialisme américain. Au cours du dernier quart de siècle, il a mené une guerre d’agression après l’autre, transformant la Syrie, le Yémen, l’Irak et toute la région en une poudrière instable.

    (Article paru en anglais le 5 février 2018)

    #MANPAD #Syrie #Guerre#états-unis #world_socialist_web_site #journalisme #russie #Chine #Corée_du_Nord #Iran #Pentagone #Stingers #stratégie #Israel #Agression #F16 #Daech #USA #Front Al-Nosra #tsahal
    https://seenthis.net/messages/667167

  • #Gaza: A personal account of trying to survive #Israel’s bombs
    http://english.al-akhbar.com/content/gaza-personal-account-trying-survive-israel%E2%80%99s-bombs

    Palestinians walk past a building that was destroyed nearby their house following an Israeli air strike on July 19, 2014, in Gaza City. (Photo: AFP-Mohammed Hams) Palestinians walk past a building that was destroyed nearby their house following an Israeli air strike on July 19, 2014, in Gaza City. (Photo: AFP-Mohammed Hams)

    Gaza – Every night I seem to think it’s the worst night, until I go through the next one. I got so used to the house shaking and moving from the consecutive blasts that it now feels weird when everything is still. Flashing lights, the ground shaking all around, that’s my house during the current Israeli war on Gaza.

    Omar Ghraieb

    read (...)

    #Culture_&_Society #Articles #ceasefire #F16_fighter_jets #ground_invasion #Operation_Cast_Lead #Operation_Protective_Edge #Palestinian #UNRWA

  • Airbus : les Emirats résilient un contrat d’équipement de défense, en pleine négociation pour des F16 - Le Blog Finance
    http://www.leblogfinance.com/2014/04/airbus-les-emirats-resilient-un-contrat-dequipement-de-defense-en-ple

    Déboire pour Airbus aux Emirats. Selon le quotidien allemand Die Welt, lequel cite des documents internes d’Airbus, les Emirats ont fait part de leur « volonté de résiliation amiable » d’un contrat concernant un important projet d’équipement destiné au commandement de ses forces armées, dans lequel une filiale d’Airbus dédiée à la défense et à l’espace était partenaire.

    Rappelons en effet qu’en février 2011, la joint-venture EMIRAJE Systems LLC, dans laquelle Airbus Défense et espace, était associée, avait remporté le contrat ECCS (Emirates Command and Control System) de l’Etat-Major des forces armées des Emirats Arabes Unis. Selon les précisions fournies alors par le groupe aéronautique, ECCS est un système de commandement et de contrôle conçu pour fédérer, intégrer, coordonner et maximiser l’efficacité combinée des applications des forces armées émiraties. Le communiqué précisait également que la première phase du contrat était évaluée à 550 millions de dollars (près de 400 millions d’euros).

    EMIRAJE Systems L.L.C., devait se charger en tant que maître d’oeuvre d’ECCS, de l’ensemble des activités de conception et d’intégration du système, ainsi que du développement des composants critiques à Abou Dhabi. La société EMIRAJE avait également reçu pour mission de diriger l’organisation industrielle mise en place avec différents fournisseurs internationaux et sous-traitants des industries de défense espagnole, française, britannique, canadienne, émiratie et suisse.

    Interrogé par le journal allemand, un porte-parole de la division défense d’Airbus a confirmé pour sa part l’arrêt du projet, tout en précisant que les autres projets du groupe avec les Emirats n’étaient pas affectés par ce dossier.

    Précisons également à toutes fins utiles que selon les termes du contrat, devait être mis en œuvre un transfert d’expertise, de connaissances et de technologies, provenant essentiellement du partenaire stratégique Cassidian de EMIRAJE, mais également de ses principaux sous-traitants internationaux.

    Simple coïncidence ? En janvier 2014, le département américain à la défense a informé le Congrès américain d’un projet de vente d’une trentaine d’avions de combat F-16 Block 61 aux Emirats Arabes Unis, assorti d’une mise à niveau de leurs F-16 Block 60. Le tout pour un montant estimé à 270 millions de dollars.

    Le F16 Block 61 est capable d’utiliser des missiles AIM9X ou AIM 120 Amraam pour le combat aérien, des armes air-sol de précision. Il ne peut pas en revanche mettre en œuvre des missiles de croisière conventionnels tels que le JASSM ou le Storm Shadow.

    Sources : Die Welt, AFP, Airbus, DSCA

    Elisabeth Studer – www.leblogfinance.com - 23 avril 2014

    #Airbus
    #Émirats
    #équipement
    #défense
    #négociations pour des #F16

    #pan ! sur le nez