• Propagande, les nouveaux manipulateurs - Regarder le documentaire complet | ARTE
    https://www.arte.tv/fr/videos/098157-000-A/propagande-les-nouveaux-manipulateurs

    Comment le laisser-faire sur les réseaux sociaux permet aux nationalismes populistes de propager la haine et le mensonge. Cette enquête dévoile la partie immergée de l’iceberg « fake news » dans quatre pays « écoles » : États-Unis, Inde, Brésil et Italie.

    Il y a quinze ans encore, on percevait les réseaux sociaux comme un ferment démocratique nouveau qui, en favorisant la diffusion de l’information et la communication horizontale entre citoyens, aiderait les peuples à briser leurs chaînes, de l’Europe orientale au monde arabe. L’histoire s’est écrite autrement : l’assaut sur le Capitole des partisans de Donald Trump, le règne chaotique de son homologue Jair Bolsonaro, les offensives ciblant les musulmans dans l’Inde de Narendra Modi ou le succès fulgurant des mots d’ordre racistes du leader de la Ligue italienne Matteo Salvini ont mis en évidence le pouvoir dévastateur à l’échelle planétaire des appels à la haine et de la désinformation qui circulent en temps réel sur les médias sociaux. Au travers de ces quatre cas d’école, Philippe Lagnier et Alexandra Jousset dévoilent de façon précise et détaillée comment, et avec qui, fonctionne cette vaste fabrique de propagande si difficile à contrer. Explorant les coulisses de ce mouvement qui a pour logiciel commun la dénonciation virulente du « mondialisme », des élites ou du socialisme, sur fond de xénophobie et de conservatisme sociétal, leur enquête montre comment, sous l’égide de conseillers de l’ombre experts en propagande numérique, des armées de hackers, de sondeurs d’opinion et de spécialistes du big data s’emploient à attiser les colères dormantes.

    Et sur YT
    https://www.youtube.com/watch?v=Kyj4vLRQ2hc

    #propagande #internet #manipulation #fake_news #big_data #réseaux_sociaux #documentaire #Arte

  • Breaking news : INTERNET EST MORT ! DEPUIS 2016 !! https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/2021-09-06/une-theorie-du-complot-affirme-quinternet-est-mort-depuis-2016-73427393
    "Selon cette théorie, le réseau internet serait « mort » en 2016 ou en 2017. Par « mort », l’auteur du message publié sur le forum entend que le web semble « vide et dépourvu de tout humain », et « entièrement stérile »."
    #internet #mort #complotisme #conspirationnisme #fakenews

  • « Complément d’enquête ». Fake news, la machine à fric - France 2 - 2 septembre 2021
    https://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/complement-d-enquete/complement-d-enquete-fake-news-la-machine-a-fric_4736283.html

    Un docu de Aude Fabre de la chaine Aude WTFake et Sylvain Louvet, sur le financement des sites de fake news :
    – par les dons sur les plateformes, notamment Ulule et Tipeee en France
    – et surtout par les publicités (des millions chaque années)

    Pour les dons, les patrons de Tipeee (dont Michael Goldman, fils de JJ) ont un argumentaire exactement Lacambrien : ils sont hébergeurs d’un service, et ils défendront quiconque l’utilise tant que c’est pas illégal selon la loi, et il le dit noir sur blanc : il assume tout, « du plus antisémite au moins antisémite, du plus complotiste au moins complotiste ». C’est beau de défendre abstraitement la liberté, mais ces gens gagnent concrètement des milliers d’euros de commission grace à ces versements, donc c’est pas pour la beauté du geste. Le patron d’Ulule lui, a au final reversé l’intégralité du pourcentage de CA généré par Hold Up (7000€ pour Ulule) a une asso anti désinformation.

    Pour la publicité, c’est Google 99% du temps, et techniquement il est parfaitement possible de bloquer l’envoi des pubs sur tel ou tel site, aussi bien par Google que par les annonceurs. Il s’agit de la principale source de financement de tous ces sites. Certains gagnent des centaines de milliers chaque mois, juste avec ça. Si on coupe cette source, il est à peu près certain qu’il y en aurait beaucoup moins.

    #fake_news #désinformation #financement #dons #publicité #crowdfunding #financement_participatif #Google #AudeWTFake

  • Majority of Covid misinformation came from 12 people, report finds | Coronavirus | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2021/jul/17/covid-misinformation-conspiracy-theories-ccdh-report

    Ce serait très intéressant et utile d’avoir la même étude en français, de remonter vraiment aux sources. Et bien sûr pour que ça ait un peu plus d’impact il faudrait que l’étude soit faite ni par le gouv ni par un grands médias tenu par un milliardaire. :)

    The vast majority of Covid-19 anti-vaccine misinformation and conspiracy theories originated from just 12 people, a report by the Center for Countering Digital Hate (CCDH) cited by the White House this week found.

    CCDH, a UK/US non-profit and non-governmental organization, found in March that these 12 online personalities they dubbed the “disinformation dozen” have a combined following of 59 million people across multiple social media platforms, with Facebook having the largest impact. CCDH analyzed 812,000 Facebook posts and tweets and found 65% came from the disinformation dozen. Vivek Murthy, US surgeon general, and Joe Biden focused on misinformation around vaccines this week as a driving force of the virus spreading.

    On Facebook alone, the dozen are responsible for 73% of all anti-vaccine content, though the vaccines have been deemed safe and effective by the US government and its regulatory agencies. And 95% of the Covid misinformation reported on these platforms were not removed.

    #désinformation #complotisme #fake_news #Facebook #réseaux_sociaux

  • La fabrique du #mensonge - #Fake_news sur ordonnance en streaming - Replay France 5 | France tv
    https://www.france.tv/france-5/la-fabrique-du-mensonge/la-fabrique-du-mensonge-saison-2/2293339-fake-news-sur-ordonnance.html

    La première partie de ce documentaire, « Hold-up : les recettes du succès », analyse le succès phénoménal rencontré par le film de Pierre Barnérias dès sa sortie, le 11 novembre 2020. Si le film est présenté comme un documentaire, de nombreuses voix s’élèvent pour dénoncer un contenu qui compile toutes les fausses informations circulant sur les réseaux sociaux depuis le début de la pandémie de la #Covid-19. Puis, « Le gourou du manger cru » décrypte l’émergence de #Thierry_Casasnovas, l’une des figures les plus puissantes d’un mouvement qui prend de plus en plus d’importance dans l’hexagone. Dans ses vidéos, il recommande des traitements fondés sur une alimentation à base de légumes crus, même pour les maladies les plus graves.

    #santé #complotisme #crudivorisme

  • La tranche d’âge des 10-19 ans à Montpellier atteint maintenant un taux d’incidence de 946. Wow.

    Si le collège de ma gamine était ouvert, avec ses 900 élèves, ça veut dire qu’il y aurait en permanence 8 gamins testés positifs dans l’établissement. Si on prend les effectifs de 3 classes, statistiquement il y a un gamin testé positif. (Et si je suis bien, ce ne sont que les gens réellement testés, cela dans une tranche d’âge beaucoup plus souvent asymptomatique, donc sans doute plus sous-détectée que les tranches plus âgées.)

    Si ça continue comme ça en septembre, ça va être compliqué de laisser les classes ouvertes… Je ne sais pas quelles sont les règles maintenant que c’est le vacances, mais en mars il y avait cette règle :
    https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A14307

    De la maternelle au lycée, l’apparition d’un seul cas confirmé d’un des variants dits « sud-africain » ou « brésilien » parmi les élèves, implique la fermeture de la classe concernée. Il en est de même si l’élève est cas-contact d’un parent ou d’un membre de la fratrie contaminé par un de ces deux variants. Tous les élèves et les professeurs doivent alors se faire tester le jour même.

    Vu que le Delta est encore plus contagieux, je ne vois pas pourquoi cette règle ne s’appliquerait pas. Avec le niveau de circulation actuel, ça nous donnerait chaque classe fermée une semaine sur trois. Je sens qu’au ministère Blanquer, on va encore nous faire dans l’épidémiologie créative…

    Les 20-29 sont maintenant à 1416. Ça va encore pas être triste, le présentiel à la fac… (Chaque fois que tu as 70 jeunes réunis, tu as statistiquement un testé positif dans le lot. Combien de jeunes contagieux non détectés ?)

    À Perpignan les 10-19 sont à 1200. Un gamin testé positif à chaque fois que tu as 83 gamins. Les 20-29 sont à 1918 : quand tu réunis 52 jeunes, tu as un testé positif (et à nouveau : combien de non détectés parce qu’asymptomatiques et non testés). C’est assez simple, du coup : tu fais un soirée bien arrosée avec quelques dizaines de jeunes dans un bar, et c’est un miracle si à la fin de la soirée tu n’as pas un cluster.

    • Les 20-29 sont maintenant à 1416. Ça va encore pas être triste, le présentiel à la fac… (Chaque fois que tu as 70 jeunes réunis, tu as statistiquement un testé positif dans le lot. Combien de jeunes contagieux non détectés ?)

      Je ne te l’envoie pas dire... Et les conséquences sur la réussite des étudiant⋅e⋅s

      Quand je vois le carnage cette année là où j’enseigne (une vingtaine d’abandons en première année, sur une promo de 60 en IUT, du jamais vu !), j’ose pas imaginer ce que ça va être, surtout combiné à la mise en place d’une réforme du diplôme de merde (mais c’est un autre sujet), appliquée à des étudiant⋅e⋅s cobayes d’un nouveau bac issu d’une réforme de merde.

    • Y’avait qu’à demander : aujourd’hui Blanquer nous sort donc son génial plan de sécurisation des écoles :
      https://www.education.gouv.fr/annee-scolaire-2021-2022-protocole-sanitaire-et-mesures-de-fonctionne

      La seule nouveauté par rapport à l’ancien, pour éviter qu’on ferme les classes à tout bout de champ, ce n’est pas d’éviter que les gamins se contaminent, c’est évidemment de réduire la sécurité des enfants : les vaccinés resteront en classe dans tous les cas.

      Et évidemment, pour les capteurs de CO2, c’est toujours en mode démerdentiel :

      Il est recommandé d’équiper les écoles et établissements scolaires de capteurs mobiles

      Pour les filtres HEPA, c’est en mode tu ouvres la fenêtre si tu peux. Juste une mention d’une hypothétique « ventilation » :

      Lorsque le renouvellement de l’air est assuré par une ventilation, son bon fonctionnement doit être vérifié et son entretien régulier doit être réalisé.

      Donc pas d’obligation, pas de financement (y’a plus de fric, ils l’ont donné aux flics), juste tu te débrouilles. (Évidemment, puisque c’est juste « recommandé », si j’insiste auprès du collège pour qu’on finance ces choses, ils pourront m’envoyer chier à leur bon vouloir.)
      Le document « Repères » ne comporte aucune mention du terme « filtration » ou juste « filtre » :
      https://www.education.gouv.fr/media/91520/download
      (rappel : le ministre se méfie de cette diablerie).

      (Et évidemment il n’explique pas comment on va gérer des classes hybrides. Dans le collège de ma gamine, la visio en période de confinement c’était au bon vouloir de chaque enseignant – donc généralement pas de visio – alors la classe à la fois en présentiel et en distanciel, ce n’est plus du démerdenticiel : ça relève du miraclenciel.)

      (À noter aussi : ce matin dans ma radio, une syndicaliste avec un discours extrêmement critique sur ces mesures – ou absence de –, tout en prenant soin de rappeler régulièrement l’importance du vaccin pour tous.)

    • Le Monde souligne en une par des guillemets une belle formule de JMB

      Au collège et au lycée, seuls les élèves non vaccinés seront « évincés » s’il y a un cas de Covid dans leur classe, a fait savoir le ministre de l’éducation nationale mercredi.

      Faut-il y voir un « tri » assumé entre adolescents vaccinés et non vaccinés ? Ce fonctionnement va en tout cas poser la question de la communication aux établissements du statut vaccinal des élèves.

      « Nous sommes dans une logique très rationnelle, a défendu M. Blanquer. Quand vous êtes vacciné, vous ne risquez pas de continuer à contaminer les autres. (…) Ma boussole est de maintenir les écoles ouvertes (…) et de faire en sorte que les enfants et les adolescents de France aillent au maximum à l’école. »

      https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/07/28/covid-19-jean-michel-blanquer-envisage-quatre-scenarios-pour-la-rentree_6089

      Castex avait lui aussi raconté des bobards sur l’efficacité des #vaccins (on nous joue la carte potion magique et #panacée, comme Raoult et tous les autres). La méfiance est distillée à chaque occasion. On se fait l’opposition dont on a besoin. Et on pointera l’irresponsabilité de covidés irrationnels pour mieux occulter la politique criminelle du gouvernement.

      Edit les personnes ayant reçu deux doses "n’ont plus de chance d’attraper la maladie", Jean Castex, 13 juillet, TF1
      https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vaccin/vrai-ou-fake-vaccins-contre-le-covid-19-jean-castex-a-t-il-raison-d-aff

      #in_retrospect #fake_news #confusionnisme #école #obscurantisme

    • En fait, le terme « évincer » est très officiellement dans le document publié ce matin :

      Dans les collèges et les lycées, un protocole de contact-tracing renforcé sera mis en œuvre pour identifier les élèves ayant eu des contacts à risque avec un cas positif et les évincer des établissements durant 7 jours (à l’exception de ceux justifiant d’une vaccination complète).

      Je pense moi aussi que ces gens font exprès.

      Ici on va avoir un petit scandale (légitime) sur le mot « évincer » lui-même, on va pouvoir monter en épingle la réaction des anti-trucs…, on va avoir des checknews sur le thème « Non, le ministre n’a pas dit qu’il fallait “génocider” les non vaccinés », et ne surtout pas aborder le fond : le fait que le « nouveau protocole » est encore moins protecteur que le précédent (puisque scientifiquement mensonger), au moment où on a une contagiosité infiniment plus grande et que les jeunes de 10-19 sont clairement massivement touchés.

    • Avec des lieux publics ou des établissements scolaires réservés aux personnes vaccinées, vous ne craignez pas d’ajouter encore une couche de discrimination sociale ?

      Alain Fischer, président du conseil d’orientation de la stratégie vaccinale : Pour les établissements scolaires, ça me semble exclu : on ne peut pas rejeter un enfant au motif qu’il n’est pas vacciné. Ça relève du droit élémentaire à l’éducation et du minimum obligatoire de vie commune. Mais pour les activités socioculturelles ou sportives, j’y suis favorable. En vérité, je ne crains pas les risques de société à deux vitesses : je crois sincèrement que le caractère incitatif va l’emporter.

      Alain Fischer : « L’idée que le virus pourrait circuler chez les jeunes sans conséquence pour le reste de la société est un leurre »
      https://justpaste.it/6sucs

      avec aussi : #pathologies_chroniques #surpoids #immunodéprimés (200 000, non protégés par deux doses...)

    • J’ai trouvé sur internet un article complémentaire
      Mélanie Heard : « Protéger les jeunes doit compter au rang des premières urgences face au variant Delta »
      https://justpaste.it/7m15k

      Enfin, les connaissances ont aussi progressé sur l’impact du Covid-19 chez les enfants : si les syndromes inflammatoires aigus et les hospitalisations représentent de faibles proportions parmi les infectés (environ 100 fois moins que pour les adultes), leur nombre deviendra rapidement inquiétant si le dénominateur se compte en dizaine de milliers. En outre, les symptômes persistants post-infection, ou #Covid_long, concernent les mineurs comme les adultes : fatigue chronique, maux de tête ou difficultés à se concentrer durant plusieurs mois pourraient concerner un cas sur 20 selon les données de l’Office national de statistiques britannique – soit potentiellement 2 500 nouveaux enfants chaque jour au pic de la quatrième vague.

      #enfants #jeunes

    • #éviction est le terme consacré dans la production administrative de l’Éducation nationale ou, en l’espèce, l’Assurance maladie :

      L’éviction de la collectivité est réservée à 11 pathologies seulement
      L’éviction de la collectivité est une obligation réglementaire pour certaines pathologies. Ces dernières sont peu nombreuses :
      > L’angine à streptocoque
      > La coqueluche
      > L’hépatite A
      > L’impétigo (lorsque les lésions sont étendues)
      > Les infections invasives à méningocoque
      > Les oreillons
      > La rougeole
      > La scarlatine
      > La tuberculose
      > La gastro-entérite à Escherichia coli
      > La gastro-entérite à Shigelles

      Collectivités de jeunes enfants et maladies infectieuses – Guide pratique (p. 9)
      https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/collectivites-maladies-infectieuses_assurance-maladie.pdf
      (document de novembre 2006)

  • #Loi_de_Brandolini

    La loi de #Brandolini, ou #principe_d'asymétrie_des_idioties (#bullshit_asymmetry_principle en anglais, langue dans laquelle cette expression est plus connue)1, est un adage ou aphorisme énonçant que « la quantité d’énergie nécessaire pour réfuter des idioties est supérieure d’un ordre de grandeur à celle nécessaire pour les produire ». Ce principe critique la technique de #propagande (en) consistant en la diffusion de masse d’#infox qui exploite la #crédulité d’un certain public en faisant appel à son système de pensée rapide, instinctif et émotionnel.

    Pour le dire simplement : s’il est facile de créer une #fausse_information, sur le fond et la forme, en quelques minutes, il faudra probablement plusieurs heures pour démonter chaque point et montrer ainsi la #fausseté de l’ensemble.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_de_Brandolini
    #idioties #fake-news #fake_news #émotions #démonstration #contre-démonstration #Alberto_Brandolini #Brandolini

  • La surprenante évolution des médias flamands pendant la crise sanitaire De Standaad - Tom Heremans , Guilhem Lejeune
    https://daardaar.be/rubriques/culture-et-medias/la-surprenante-evolution-des-medias-flamands-pendant-la-crise-sanitaire

    Les médias flamands ont fait florès durant la crise, surtout en ligne. Une évolution que confirme l’étude menée par le groupe Imec-SMIT (VUB) dans le cadre du « rapport annuel sur l’information numérique » (une initiative internationale émanant de l’Institut Reuters pour l’étude du journalisme). 
Mais elle met aussi en évidence quelques grandes tendances, dont certaines semblent démentir cet essor, ou du moins le nuancer. Cette enquête consiste en un questionnaire soumis à 2000 Belges, dont 926 Flamands. Si certaines réserves sont donc de mise, les résultats n’en sont pas moins intéressants.
    « On peut dire qu’on a vu là la première véritable vague de fake news de Belgique
    L’étude révèle que l’appétit de la population pour l’information a certes été attisé, mais que certaines catégories consultent la presse en ligne plus souvent et davantage, tandis que d’autres (principalement les plus diplômées) s’en sont un peu écartées. Du reste, les chercheurs distinguent un groupe de personnes qui s’en sont totalement détournées. « En plus de l’anxiété, ces gens indiquent que la principale raison pour laquelle ils évitent l’actualité, c’est une surcharge d’information », analyse Ike Picone, chargée de cours en Médias et Journalisme à la VUB, qui a dirigé le volet flamand de l’enquête.

    Fake news
    Les fake news, qui ne sont pas évoquées comme motif de désaffection du public pour les médias, sont tout de même citées dans l’étude, mais comme un fléau qui vient s’ajouter aux difficultés engendrées par le coronavirus.
« On peut dire qu’on a vu là la première véritable vague de fake news de Belgique », ajoute la spécialiste. « 36 % des répondants affirment avoir été confrontés à de fausses informations en lien avec le virus. Et plutôt que des médias à proprement parler, ils considèrent que ces infox émanent surtout des responsables politiques. »

    En effet — autre fait remarquable —, après des années de déclin, on a assisté à un regain de la confiance envers les médias durant la crise, même si celle-ci se limite aux organes établis (la VRT en tête). « On remarque que les gens se tournent moins vers les réseaux sociaux comme source d’information », poursuit Ike Picone. « Ils ont davantage tendance à consulter les sites d’actualité directement. »

    Autre habitude avec laquelle ils renouent — et c’est peut-être le résultat le plus marquant de l’étude — : ils regardent les journaux télévisés. « Les audiences des JT progressent à nouveau depuis quelques années », confirme l’experte. « Depuis le début de la crise, ils sont repartis à la hausse, de pas moins de 8 points. Cela s’explique évidemment en partie par les confinements, puisque tout le monde était enfermé chez soi, mais aussi par l’aspect “humain” : manifestement, lorsque l’époque est à l’angoisse, ce rendez-vous quotidien avec une figure empathique apporte du réconfort. »

    « Les audiences des JT progressent à nouveau depuis quelques années
    Quoi qu’il en soit, les médias établis sortent renforcés de cette crise, conclut Ike Picone. « Reste à savoir comment les choses évolueront dans la durée, car notre enquête montre que les Belges sont à peine plus disposés qu’auparavant à acheter des informations payantes. Il s’agira donc d’éviter une rechute aussitôt qu’on sera venu à bout de la pandémie. »

    #médias #merdias #propagande qui se voit trop #fake_news #manipulation #désinformation #censure #journulliste #journullistes #pandémie #politique #médiacrates #mass_merdias #épidémie #imposture #enfumage #medias #confinement #Belgique #Flandres

  • Le système Macron est un simulacre. - Vu du Droit Régis de Castelnau

    La République est donc en danger, la France d’en haut nous le serine sans désemparer depuis quelques jours. En cause évidemment l’incident survenu à Tain-l’Hermitage où devant des caméras, Emmanuel Macron a été l’objet d’une tentative de gifle. Il faut rappeler que celui-ci est en tournée électorale a priori illégale pour soutenir les candidats de son pauvre parti aux élections régionales et départementales, dont on sait bien qu’elles risquent pour eux d’être cuisantes. De façon tout à fait calculée il s’est précipité tout sourire, affichant un salut bouddhiste et en bras de chemise, pour une séance de serrage de main des populations rassemblées pour l’acclamer. Comme d’habitude, les angles de prise de vue ont été choisis pour transformer visuellement une poignée de spectateurs en foule délirante. Il s’est alors malheureusement trouvé un hurluberlu pour vaguement souffleter le bateleur en inscrivant dans la réalité une envie qui démange au moins la moitié des Français, qui fort heureusement savent très bien qu’il ne faut surtout pas passer à l’acte.


    C’est alors que le bloc élitaire s’est précipité avec une jubilation trop visible sur cet incident pour annoncer les barbares aux portes et la République en danger. Le spectacle des informations télévisées témoignait de façon caricaturale l’homogénéité de ce bloc, où l’on voyait quelles que soient leurs tendances, politiques, journalistes, intellectuels tout occupés à rendre crédible un récit entretenant portant des rapports fort lointains avec la réalité. Séquence très intéressante dans la mesure où se déployait le paroxysme du simulacre auquel la France est confrontée depuis l’élection d’Emmanuel Macron. L’arrivée de celui-ci à la magistrature suprême de la Ve République n’a pu se réaliser que grâce à une opération s’apparentant à une forme de coup d’État au cours duquel toutes les règles garantissant la sincérité d’un scrutin ont été violées et où la justice est directement intervenue dans le processus électoral pour le fausser. Dès le départ la légitimité juridique et politique d’Emmanuel Macron était faible, et malheureusement son exercice du pouvoir n’a fait qu’aggraver cette situation problématique pour une démocratie comme la France. On a naturellement parlé de la théorie des deux corps du Roi et du comportement de Macron passant son temps à désacraliser sa fonction. Cela étant, il n’est pas le premier, Nicolas Sarkozy l’a abaissé, François Hollande l’a avili, mais Emmanuel Macron lui a fait les deux. Et si cela ne justifie pas de le frapper, cela explique pourquoi les réactions outrées et souvent ridicules du mainstream n’ont pas trouvé grand écho sur les réseaux, où l’on ressentait, mon dieu quelle horreur, une certaine joie mauvaise voire parfois de la jubilation.

    La question du simulacre s’est posée face à cette volonté unanime des commentateurs de la France d’en haut de dramatiser ce qui était répétons-le un incident, certes déplorable, mais un incident. Avec cette volonté de le transformer en un horrible attentat visant quasiment à renverser la république. Or ce qui caractérise le mandat d’Emmanuel Macron c’est que nous sommes en présence d’un mensonge. Non pas que celui-ci soit lui-même un imposteur, mais c’est tout son système qui est une imposture. Parfait inconnu sorti de nulle part, candidat choisi par la haute fonction publique d’État, adoubé par l’oligarchie, il n’avait absolument rien fait de significatif dans sa vie d’avant. Il a pourtant été propulsé à la tête de l’État par un concours de circonstances et depuis ce moment toutes les élites s’ingénient à faire comme si.

    Comme si la France avait à sa tête un vrai chef d’État, on commente doctement ses prises de position contradictoires, on lui prête des pensées et une réflexion que manifestement il n’a pas. On décrit ses actions aussi avilissantes soient-elles comme autant de d’opérations de communication maîtrisées, et on commente ses incontinences verbales à l’égal de sentences philosophiques. Ne parlons pas de son premier ministre et de ses efforts désespérés et infructueux pour échapper au ridicule, ou de ces membres du gouvernement proférant de façon métronomique âneries sur âneries. Avec naturellement une mention spéciale pour Dupond Moretti et Darmanin ministres d’État chargés des fonctions régaliennes démontrant avoir perdu tout sens de la réalité. Épargnons la pauvre Marlène Schiappa à qui on ne peut pas reprocher d’avoir perdu le sens du ridicule, elle ne l’a jamais eu.

    Malgré cela, on fait semblant, comme si la France disposait d’un chef de l’État digne de ce nom. Prosternation, dramatisation, solennité, appels furieux à la répression, le traitement de la séquence de Tain-l’Hermitage par les hommes politiques, les grands médias et les commentateurs a atteint un sommet.

    Sur ce point, mention particulière pour Jean-Luc Mélenchon, embarrassé par des collections de déclarations hors-sol, et exploitant sans vergogne sur la diversion provoquée par le geste imbécile.

    Le patron de la France insoumise n’a pas été le dernier à hurler avec les loups : « Les barbares sont aux portes ! Intolérable violence ! La république en danger ! No pasaran ! » Entre autres inepties, il s’est fendu d’un tweet où tout est catastrophique : « cette fois-ci vous commencez à comprendre que les violents passent à l’acte ? Je suis solidaire du président » . Texte calamiteux, avec l’invention d’un danger fasciste, ce que son patron Lionel Jospin qualifiait de « théâtre », et le ralliement soi-disant républicain au fake-président. Il faut dire qu’il en avait grand besoin de cette diversion, après l’interview à France Inter, plus que maladroite avec ses parallèles hasardeux, voire pour certain carrément indécents. À laquelle est venu s’ajouter une déclaration sur sa chaîne YouTube. Dans laquelle il prétendait que la panne géante sur les serveurs Orange qui avait perturbé l’utilisation entre autres, des numéros d’urgence, était probablement volontaire et destinée à justifier la privatisation de la société Orange ! Société déjà complètement privée depuis, 2004 à la fin d’un processus enclenché par Lionel Jospin dont Jean-Luc Mélenchon était un des ministres ! Pour tenter de faire oublier ces impairs, première diversion avec la dénonciation d’une vidéo humoristique débile, prétendant y voir un appel au meurtre de sa personne. Ensuite ce sera la transformation de l’incident de Tain l’Hermitage en tentative de coup d’État fasciste. Cette surestimation de la violence est quand même un peu étrange pour quelqu’un qui n’a que Robespierre et la grande Révolution Française à la bouche. Dont on n’a pourtant pas le souvenir que sections parisiennes et sans-culottes furent d’une tendresse particulière avec leurs adversaires. J’ai eu le privilège de bien connaître d’abord des résistants à l’occupation nazie et ensuite de vrais révolutionnaires latino-américains dont certains y ont laissé leur peau, et avec lesquels Jean-Luc Mélenchon prétend une proximité. Sans vouloir faire parler les morts, j’imagine pourtant ce qu’ils auraient pensé de cette débauche de qualificatifs pour dénoncer ce qui n’est qu’un incident passablement ridicule. Et de cette façon de faire allégeance à un système et à son chef que l’on prétend combattre.

    Mais finalement le plus dérisoire, c’est de voir Jean-Luc Mélenchon faire exactement ce qu’il reprochait au « système », c’est-à-dire utiliser et instrumentaliser incidents et faits divers (Merah !) à des fins électorales. Le voilà qui s’empare et monte en épingle ce qui n’est cette fois-ci réellement qu’un incident, pour le transformer en drame national, essayer de se retaper au plan électoral en faisant oublier ses interviews calamiteuses et se posant en victime.

    Après Macron le fake président, Mélenchon le fake opposant ?

    Source : https://www.vududroit.com/2021/06/le-systeme-macron-est-un-simulacre

    #République #emmanuel_macron #macron #jean_luc_mélenchon #mélenchon #ridicule #simulacre #fake #Gifle #tournée_électorale #faits_divers

  • #CNews, première chaîne d’#intox de France… avec le soutien de l’Élysée

    La semaine dernière, CNews a pour la première fois dépassé #BFMTV en audience. Récompense suprême pour la chaîne qui propage des #fake_news sur des #controverses montées de toutes pièces : documentaire censuré à Orléans, #écriture_inclusive imposée à l’école, #Blanche-Neige victime de la “#cancel_culture”… Plus courageux encore, #Pascal_Praud désigne à la vindicte de la #fachosphère des responsables de services publics. Une action civique qui vaut à l’animateur d’être chouchouté par l’Élysée.

    « Merci à vous tous, chers téléspectateurs, salue #Sonia_Mabrouk mardi dernier. Vous avez placé hier CNews leader des chaînes d’information de France. » Devant BFMTV, et sans que cette dernière perde de part d’audience. La chaîne de #Bolloré a donc su attirer un nouveau public. « C’est une confiance qui nous honore, merci encore. » Une confiance de laquelle Sonia Mabrouk sait se rendre digne. « La guerre contre l’écriture inclusive menée par #Jean-Michel_Blanquer qui veut l’interdire à l’école, annonce-t-elle au sommaire de Midi news. L’écriture inclusive, une attaque contre notre langue et derrière, une idéologie. » Rappelons que Sonia Mabrouk, elle, est dépourvue d’idéologie. « Et puis nous parlerons de tags anti-police et donc anti-France d’une violence inouïe. » Ils ont causé des dizaines de blessés parmi les forces de l’ordre.

    « J’ai remercié les téléspectateurs qui ont placé hier CNews comme la chaîne leader des chaînes d’information, rappelle Sonia Mabrouk après le journal. Je remercie également les invités. De tous bords, c’est très important, chaque jour il y a la diversité des sujets et surtout des tendances. » De la droite extrême à l’extrême droite en passant par la gauche d’extrême droite, comme nous allons le vérifier. « Le ministre de l’Éducation a dit : Ça suffit ! Stop l’écriture inclusive à l’école !, relaie la présentatrice. — Il faut savoir l’enfer qu’on vit dans beaucoup de collectivités, gémit #Rudolph_Granier conseiller LR de Paris. À Grenoble, ils ont décidé de la rendre obligatoire dans les délibérations, c’est déjà le cas à la mairie de Paris. » Il faudrait mettre en place une cellule de soutien psychologique pour Rudolph Granier et ses collègues. « Moi, je pense aux personnes qui sont dyslexiques, qui sont aveugles. » Les aveugles ? Ils n’ont pas grand-chose à voir dans cette histoire.

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    « Ça concerne les universités, Sciences Po, l’EHESS, Normale Sup, énumère Élisabeth Lévy. La triade des sciences humaines s’adonne à ça. Et si des profs ne mettent pas leurs demandes de financement en écriture inclusive, ils ont toutes les chances de se faire retoquer. » Information inventée de source sûre. « On est encore l’otage de groupuscules. » Terroristes. Le seul invité de tous bords de gauche prend la parole. « Autant je suis pour qu’on dise “madame la ministre”, revendique #Philippe_Doucet, du PS, mais je suis contre cette histoire d’écriture inclusive. » Ouf, les « socialistes » ne cèdent pas à la pression des preneurs d’otages. « Mais pourquoi le ministre de l’Éducation fait cela ? » s’auto-interroge Sonia Mabrouk pour mieux s’auto-répondre : « L’écriture inclusive et la théorie du #genre ont pris le dessus par exemple au #CNRS, c’est ce que vise le ministre. » Philippe Doucet fait assaut de bonne volonté : « Je suis contre la #culture_woke et pour la République. » Rappelons que l’écriture inclusive menace la République, ses partisans étant notoirement friands de dictature militaire.

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    Sonia Mabrouk psalmodie : « Écriture inclusive, #femellisme, disent certains, mais aussi discours décoloniaux… » Sans oublier l’#islamo-gauchisme racialiste. « Il y a des militants, il faut les appeler ainsi, qui pensent tordre le cou au réel et changer la cité en corrigeant les #mots. » Rappelons que Sonia Mabrouk, elle, n’est pas militante. « Ces révolutionnaires de salon me font sourire, commente #Ludovic_Mendes, de LREM. Quand on dit à un gamin de CP qui a des difficultés parce qu’il est en apprentissage de la lecture qu’on va lui rajouter l’écriture inclusive… » Information fantasmée de source sûre : partout en France, les élèves de CP sont contraints par les professeurs des écoles d’apprendre l’écriture inclusive.

    Sonia Mabrouk résume : « En gros, vous êtes tous d’accord. » Magie de la « diversité des tendances » des « invités de tous bords ». « L’écriture inclusive, vous dites : absurdité et non-sens linguistique. Mais je voudrais vous pousser plus loin. » Un peu plus à droite, si c’est possible. Élisabeth Lévy ne se fait pas prier. « La question, c’est : de quelle minorité sommes-nous otages ? Y compris chez les socialistes, chez les Verts, dans toute l’extrême gauche 3décolonialo-indigéno-je-ne-sais-quoi. On est #otages de gens qui représentent des #groupuscules. — Oui mais parfois les #minorités font l’histoire, alerte Sonia Mabrouk. Quand vous êtes à des postes très élevés, ça peut ruisseler. — Ça peut infuser », confirme Philippe Doucet. C’est d’autant plus dangereux que, selon Élisabeth Lévy, « le combat de la place des femmes dans la société, il est gagné ». L’emploi de l’écriture inclusive conduirait tout droit à une #dictature_féminazie.

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    « Avant de parler de beaucoup d’informations sur la violence qui règne dans nos villes, annonce Pascal Praud la veille au soir, l’écriture inclusive. Vous savez qu’on essaye de mener modestement ce débat. » Cette #croisade. « Dans une interview au JDD, Jean-Michel Blanquer a rappelé l’existence de la circulaire d’Édouard Philippe qui en 2017 interdisait l’usage administratif de l’écriture dite “#épicène”. » Épicène, vraiment ? L’adjectif désigne un mot qui s’écrit au masculin comme au féminin. Blanquer va donc interdire l’emploi du mot « élève », un comble pour un ministre de l’Éducation… Mais puisque c’est une information vérifiée par Pascal Praud… « Et il demande que l’écriture inclusive ne soit pas utilisée à l’école. J’ai envie de dire : Enfin ! Enfin, il se réveille ! » Il a dû regarder CNews, où Pascal Praud mène un combat quotidien contre l’écriture inclusive.

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    L’animateur relaie scrupuleusement les arguments du ministre : « Mettre des points au milieu des mots est un barrage à la transmission de notre langue pour tous, par exemple pour les élèves dyslexiques. » En revanche, apprendre à écrire « du cidre et des crêpes bretons » est une facilité pour les élèves dyslexiques. « Je rappelle que la mairie de Paris fait ses communiqués en écriture inclusive. Je rappelle que le site de France 2 est en écriture inclusive. — L’université est en écriture inclusive, chouine #Ivan_Rioufol. — L’université, quand t’écris pas ta thèse en écriture inclusive, t’es mis dehors ! » Information inventée de source sûre.

    « Vous êtes injuste, proteste toutefois Ivan Rioufol, il me semble avoir entendu Blanquer le dire plusieurs fois. — Y a que nous qui le disons ! À l’université, c’est un scandale ! Tu peux prendre des sanctions, quand même ! » Condamner les profs à des peines de prison. « Pourquoi le président de la République n’a rien dit sur ce coup-là ?, s’étonne #Jean-Claude_Dassier — Il dit rien, le ministre de la Culture non plus… Tous les thèmes qui fâchent, de toute façon ! » À peine s’ils dénoncent l’islamo-gauchisme. « Je crois savoir que c’est assez marginal, tente l’avocate Sophie Obadia. — C’est pas du tout marginal à l’université, réplique Pascal Praud. — En #sciences_sociales, précise Ivan Rioufol. — C’est la terreur ! » Selon des témoignages fabriqués de source sûre.

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    Sophie Obadia se range à la diversité des tendances des invités de tous bords : « Que ce soit enseigné, malheureusement, oui. Mais les étudiants n’y parviennent pas. C’est d’une complexité effarante. — C’est moralement illisible, ajoute Ivan Rioufol. — Sur le plan cognitif, c’est improbable, insiste l’avocate. — Ça devrait être considéré comme nul et non avenu, tranche Jean-Claude Dassier. — Le féminin d’entraîneur, c’est quoi ?, demande Jean-Louis Burgat. — Entraîneuse, répond Jean-Claude Dassier. — Vous voyez, y a des choses qui sont impraticables. — Ce qui est très inquiétant, geint Ivan Rioufol, c’est de voir à quel point une #moutonnerie peut amener à un #conformisme. » Les participants à L’heure des pros, eux, sont aussi anticonformistes que Jean-Michel Blanquer. « En sciences sociales, dans les universités, si vous ne faites pas de thèse en écriture inclusive, vous n’êtes pas lu ou vous avez deux points. » Information fabulée de source sûre. Pascal Praud en ajoute une : « Y a des profs qui ne répondent pas aux mails des étudiants quand ils ne sont pas en écriture inclusive. — Et Mme Vidal ne dit rien, peste Jean-Claude Dassier. — C’est peut-être pas la priorité, tente Sophie Obadia. — Mais c’est la priorité !, rage Pascal Praud. — Ah ben si, c’est la priorité ! », appuie Ivan Rioufol.

    La priorité de mercredi est tout aussi anticonformiste. « Est-ce que dans Blanche-Neige, vous vous souvenez de la fameuse scène du baiser, quand le prince charmant se penche sur Blanche-Neige pour la réveiller ?, demande Sonia Mabrouk. Est-ce que vous y avez vu un baiser non consenti ? » #Olivier_Dartigolles réagit : « La polémique est ridicule » Tellement ridicule qu’elle a été montée de toutes pièces par la fachosphère et relayée par #FoxNews à partir d’un obscur blog qui faisait la promotion d’une nouvelle attraction de Disneyland. Mais, pour Sonia Mabrouk, « ça va loin. Parce que Disney se demande que faire de cette scène, est-ce qu’il ne faut pas la couper ». Information supputée de source sûre. « Évidemment on crie tout de suite à la cancel culture. » Sur CNews.

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    « Qu’est-ce que vous en pensez, #Laurent_Jacobelli ? — Je pense que c’est ridicule », répond le porte-parole du RN. Qui suggère illico la prochaine fake news susceptible de provoquer de passionnants débats ridicules : « En plus, dans le nom Blanche-Neige, il y a “blanche” donc on va nous demander de le changer. Est-ce qu’on doit ridiculiser le débat, l’amoindrir à ce niveau au point de chercher le mal partout ? » Sur CNews, oui, c’est même un credo. « Arrêtons avec cette #censure permanente. » Voyez comme les bobards des journalistes de CNews sont affreusement censurés. « La moindre image, le moindre mot donne lieu à un procès. » Sans parler des terribles remontrances du CSA.

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    « Mais jusqu’où on va aller ?, insiste Sonia Mabrouk Jusqu’où cet activisme peut aller pour effacer… parce qu’il y a de véritables pressions… » À son tour, la journaliste imagine une fake news susceptible de provoquer de passionnants débats ridicules : « Peut-être que la prochaine étape, c’est de dire que les sept nains, c’est un gang bang… » Et Bambi une victime du lobby de la chasse. « Faut-il voir derrière les tenants de l’idéologie intersectionnelle, de la cancel culture, etc. ? » Sur CNews, oui. « Ou est-ce que vous dites : on prête trop d’attention à ces minorités ? » Sur CNews, c’est certain. « Il y a un véritable engagement politique derrière cela. » De l’extrême gauche décolonialo-indigéno-je-ne-sais-quoi, a démontré Élisabeth Lévy.

    #Kevin_Bossuet, enseignant et coqueluche de la fachosphère, s’insurge, absence de preuves à l’appui : « On veut tout dénaturer, tout détruire, tout ce qui constitue le socle de notre identité et de notre civilisation. » Selon nos informations forgées de toutes pièces. « On pointe l’œuvre du #patriarcat partout, c’est profondément ridicule et dangereux. » Il faut sauver le patriarcat. « Le débat sur l’écriture inclusive, c’est exactement le même processus. » Effectivement : on monte en épingle une menace imaginaire pour pouvoir propager des idées réactionnaires. « Vous avez des manuels scolaires, des enseignants qui utilisent de l’écriture inclusive … » Information rêvée de source sûre. « On peut se poser des questions sur l’#idéologie de ces personnes. » En revanche, pas la peine de se poser des questions sur l’idéologie de toutes tendances des invités de tous bords de CNews.

    « On est en train de recréer la censure, se désespère Laurent Jacobelli, de restreindre la possibilité d’exprimer une opinion, on le voit sur les plateaux télé. » Surtout sur CNews. « Il faut arrêter qu’une toute petite minorité impose sa #dictature_intellectuelle à une grande majorité. » D’invités de CNews. L’avocat Carbon de Sèze conclut « C’est pas à des amateurs de révision des œuvres artistiques d’imposer les thèmes de discussion. » Non, c’est à des amateurs de révisionnisme de les imposer sur le fondement de fausses informations.

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    Le 30 avril, Pascal Praud impose un autre « débat » sur un nouveau scandale fantasmé, « l’#affaire_d’Orléans. L’histoire extravagante du programme financé par la mairie qui devait passer sur France 3 Centre-Val-de-Loire et qui finalement est censuré. — Oui, il est censuré », confirme #Serge_Grouard, maire LR d’Orléans et habitué de L’heure des pros. Le bandeau le clame, « France 3 censure un programme sur #Jeanne_d’Arc ». En réalité, comme l’a très bien raconté cet article d’Arrêt sur images, France 3 a renoncé à programmer un #documentaire sur les « #fêtes_johanniques » (qu’elle ne s’était jamais engagée à diffuser) quand elle s’est aperçue qu’il s’agissait d’un film promotionnel réalisé par la municipalité et commenté par la voix de #Charlotte_d’Ornellas, journaliste de Valeurs actuelles, figure de la fachosphère abonnée aux plateaux de CNews.

    Pascal Praud, comme Sonia Mabrouk, préfère « crier à la cancel culture » d’inspiration soviétique : « Qu’il y ait des petits commissaires du peuple dans le service public d’information et notamment à France 3 n’étonnera personne. Ça s’appelle des petits commissaires du peuple, insiste-t-il. Dans le service public, ce sont les rois. » L’animateur s’adonne alors à l’une de ses méthodes favorites : désigner le nom du coupable à la vindicte de centaines de milliers de téléspectateurs nourris de fausses informations.

    « On est en train d’essayer d’appeler M. Basier, il veut pas répondre. » Le lâche. « Jean-Jacques Basier, je vais donner son nom plusieurs fois. Jean-Jacques Basier, directeur régional de France 3 Centre-Val-de-Loire. » Son adresse et son numéro de téléphone, peut-être ? « C’est une police de la pensée, s’insurge Serge Grouard. — Ils ont des mentalités d’épurateurs, ajoute Ivan Rioufol. — Exactement, c’est les mêmes qui auraient tondu à la Libération. » Puisque Rioufol et Praud me tendent la perche du point Godwin, qu’il me soit permis de subodorer que ces Praud et Rioufol sont les mêmes qui auraient dénoncé des juifs sous l’Occupation. Quoiqu’il en soit, leur lynchage public a des effets dans la vie réelle : le directeur régional de France 3 est l’objet d’une campagne de #harcèlement sur les réseaux sociaux mais aussi sur sa propre messagerie vocale. Avec d’explicites #menaces_de_mort, rapporte un communiqué syndical.

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    Une autre affaire montre que ce goût pour la #délation peut avoir de graves conséquences sur les personnes désignées à la furie de la fachosphère.. Jeudi soir, l’émission À l’air libre, réalisée par Mediapart, reçoit #Anne-Laure_Amilhat_Szary, directrice à Grenoble du laboratoire Pacte du CNRS. Je conseille vivement de regarder son témoignage (en accès libre) pour prendre la mesure de la gravité des agissements de M. Pascal Praud. Ce dernier a mis en cause l’universitaire lors de l’affichage des noms de deux professeurs de Sciences Po Grenoble accusés d’islamophobie. Affichage que l’intéressée a toujours vigoureusement condamné. Affichage consécutif à une controverse entre un prof militant et une chercheuse de son laboratoire qu’Anne-Laure Amilhat-Szary a défendue dans un communiqué ensuite falsifié par #Klaus_Kinzler, le prof en question.

    Pascal Praud s’est empressé d’inviter ce professeur, qui déclare alors : « Un grand chercheur directeur de laboratoire de recherche se met en dehors de la science. Il ne comprend même pas, c’est une femme d’ailleurs, elle ne comprend même pas ce que c’est, la science. — Ce laboratoire, Pacte, avec cette dame…, rebondit Pascal Praud. Je vais citer son nom, Anne-Laure Amilhat-Sza… Szaa… Szary. » La délation est un métier. « Cette dame-là, c’est la directrice du laboratoire mais cette dame, c’est une militante. — C’est une militante. C’est des gens qui ne réfléchissent même pas. — Oui mais qui se croient tout permis et qui avancent avec le sentiment d’impunité. C’est très révélateur, on voit le #terrorisme_intellectuel qui existe dans l’université à travers leur exemple. »

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    Sur le plateau de Mediapart, Anne-Laure Amilhat-Szary raconte la suite. « La ministre de l’Enseignement supérieur dit que c’est insensé de livrer des noms d’enseignants-chercheurs à la vindicte des réseaux sociaux, or ça a été mon cas. J’ai fait l’objet d’une campagne diffamatoire avec menaces de mort nombreuses et répétées. » Au point de devoir porter plainte pour « #cyber-harcèlement et menaces de mort ». « Comment vous avez vécu tout ça ?, demande Mathieu Magnaudeix. — Mal. Et comme la preuve que l’intersectionnalité est une bonne grille d’analyse puisque j’ai fait l’objet d’insultes islamophobes, antisémites, sexistes, avec une critique de mon physique avec mon portrait transformé… Je vous laisse imaginer le pire. » Le pire sciemment provoqué par Pascal Praud.

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    « Je n’ai pas de protection judiciaire, regrette Anne-Laure Amilhat-Szary. Elle a été demandée et on n’en a plus jamais entendu parler. La ministre a défendu des personnes qui ont effectivement été mises en danger par des affichages criminels et moi, je me débrouille toute seule. » Comme se débrouillent toutes seules les journalistes #Morgan_Large et #Nadiya_Lazzouni, respectivement victimes d’#intimidations (dont un sabotage de voiture) et de menaces de mort, sans qu’elles obtiennent la #protection_policière demandée — et soutenues par de nombreuses organisations de journalistes.

    En revanche, Emmanuel Macron n’hésite pas à téléphoner à #Eric_Zemmour, quand il est agressé dans la rue, pour l’assurer de son soutien. De même, #Christine_Kelly, la faire-valoir de #Zemmour, est promptement reçue à l’Élysée quand elle reçoit des menaces de mort (évidemment inadmissibles, quoiqu’on pense de son travail).

    Quant à Pascal Praud… Non seulement ses délits de « mise en danger de la vie d’autrui par diffusion d’informations relatives à la vie privée, familiale ou professionnelle » (que le gouvernement se vante d’avoir inclus dans la loi Séparatisme) n’entraînent aucune poursuite, mais ils lui valent le soutien enamouré du pouvoir. Dans un article du Monde, Ariane Chemin raconte comment le journaliste de CNews est reçu avec les honneurs à Matignon, à la questure de l’Assemblée (où le reçoit le député Florian Bachelier, habitué de ses émissions) et même à l’Élysée. Emmanuel Macron et son conseiller #Bruno_Roger-Petit entretiennent des contacts réguliers avec Pascal Praud, allant jusqu’à lui livrer des infos en direct. Ariane Chemin explique que Bruno Roger-Petit, « le “M. Triangulation” de l’Élysée, scrute depuis longtemps CNews, qui relaie souvent les obsessions de l’extrême droite et a pour lui le même avantage que Valeurs actuelles : cliver l’opinion en deux camps sans laisser beaucoup de place à d’autres courants de pensée ».

    Ainsi, le pouvoir actuel, et jusqu’à son plus haut sommet, utilise et protège un délinquant d’extrême droite propagateur de fausses nouvelles. La campagne pour la présidentielle s’annonce terrifian… pardon, passionnante.

    https://www.telerama.fr/ecrans/cnews-premiere-chaine-dintox-de-france...-avec-le-soutien-de-lelysee-687576

    #infox

    –—

    ajouté au fil de discussion sur l’#affaire_de_Grenoble :
    https://seenthis.net/messages/905509

    ping @isskein @karine4

    signalé ici aussi :
    https://seenthis.net/messages/915057

  • Les méthodes douteuses des firmes de renseignement privées israéliennes exposées
    https://fr.timesofisrael.com/les-methodes-douteuses-des-firmes-de-renseignement-privees-israeli

    Selon un reportage, une agence de renseignements aurait usurpé l’identité de journalistes, soulevant des questions sur la régulation et les limites de l’industrie

    Un reportage a accusé, la semaine dernière, une firme israélienne des renseignements d’avoir usurpé l’identité de journalistes pour obtenir de manière illicite des informations d’opposants à un membre de la famille royale émiratie – mettant en lumière ces entreprises israéliennes de cyber-renseignements qui acceptent de travailler pour des régimes totalitaires.

    Une enquête du Times of Israël a révélé que le propriétaire de la firme en question, Bluehawk CI, a été traduit devant la justice au sein de l’État juif, dans le passé, et notamment pour fraude. Le ministère de la Défense a choisi de ne pas répondre à une requête de commentaire du Times of Israël concernant la raison pour laquelle il n’avait pas été amené à réguler les activités menées par la firme à l’étranger.

    Selon un reportage paru le 6 avril sur le site du Daily Beast , des individus qui avaient prétendu, début 2020, être journaliste pour Fox News et reporter pour le journal italien La Stampa avaient approché deux hommes qui s’opposaient aux autorités de Ras Al Khaimah, l’un des sept émirats constituant les Émirats arabes unis (EAU). Selon le Daily Beast , les deux individus qui avaient usurpé l’identité des deux journalistes avaient tenté d’extraire des informations aux deux hommes concernant leurs conflits judiciaires respectifs avec l’émirat.

    L’article publié sur le site souligne comment Israël, ces dernières années, a fait naître une industrie de firmes d’espionnage privées qui, de toute évidence, ne sont pas régulées – avec certains officiers militaires israéliens qui offrent au secteur privé les compétences qu’ils ont acquises dans les unités de renseignement secrètes, vendant souvent leur savoir-faire à des personnalités douteuses ou à des régimes autoritaires.

    Le Daily Beast aurait réussi à établir l’identité de la firme privée de renseignement en contactant Facebook, qui a révélé que les comptes utilisés par les deux journalistes présumés étaient associés à Bluehawk CI.

    Bluehawk CI s’est refusé, de son côté, à tout commentaire.

    Un porte-parole du ministère de la Défense a noté que Bluehawk CI n’apparaissait pas sur sa liste de vendeurs approuvés, mais il n’a pas répondu à une question de suivi sur le rôle présumé du ministère en termes de régulation initiale des initiatives de l’entreprise.

    Selon la loi sur le contrôle des exportations, tout exportateur d’équipements de défense ou de savoir-faire particulier, dans le secteur, doit d’abord s’inscrire et recevoir une autorisation de la part de l’Agence de contrôle des exportations de la Défense au sein de l’État juif.

    Bluehawk CI est l’une des firmes de renseignement privées les moins connues dans le pays. Fondée en juin 2018, elle offre des solutions dans les domaines de la cybertechnologie et des renseignements, notamment dans la « gestion du génie social et de la campagne de relations publiques » et dans les « enquêtes de renseignement complexes », selon son site internet.

    La compagnie a été fondée par Guy Klisman, ancien major au sein de Tsahal – elle lui appartient encore aujourd’hui. Klisman est aussi directeur académique de l’Institut d’innovation Pafos à Chypre, un institut d’études en cybersécurité fondé par Uriel Reichman, professeur de droit à la tête de l’Institut interdisciplinaire de Herzliya. La compagnie de Klisman, Bluehawk CI, est l’un des sponsors de l’équipe de basket du Hapoel Tel Aviv.

    Des documents judiciaires révèlent qu’avant de fonder l’entreprise, Klisman a été mis en examen à deux reprises par les procureurs israéliens – une fois pour contrefaçon et une autre pour répondre de multiples débits non-autorisés réalisés sur la carte de crédit de l’une de ses connaissances. Il a plaidé coupable dans le premier dossier. La mise en examen a finalement été annulée dans le second.

    https://www.youtube.com/watch?v=XifQHRaSWdQ&feature=emb_imp_woyt

    Selon le Daily Beast , au mois de février 2020, une personne prétendant s’appeler « Samantha », journaliste de Fox News, a contacté un homme nommé Oussama El Omari par courriel. El Omari est l’ancien directeur-général de l’Autorité chargée de la zone de libre-échange de Ras Al Khaimah. Il a été condamné par contumace aux Émirats arabes unis pour « détournement de fonds et abus de pouvoir » suite à une bataille de succession à Ras Al Khaimah. El Omari, pour sa part, a dénoncé des inculpations purement politiques.

    « Samantha » aurait tenté d’obtenir des informations sur ses affaires judiciaires l’opposant à Ras Al Khaimah. Contacté par le Daily Beast , Facebook aurait déclaré à ce dernier que le compte de « Samantha » était lié à Bluehawk CI.

    Selon le site d’information, un autre utilisateur de Facebook prétendant être un journaliste pour La Stampa , un journal italien, a contacté Khater Massaad, autre adversaire du régime actuel de Ras Al Khaimah. Massaad était à la tête du fonds souverain de Ras Al Khaimah, RAKIA, jusqu’en 2021. Il a été condamné par une cour émiratie en 2015 pour détournement de fonds au sein de RAKIA, des accusations qui, selon Massaad, étaient tronquées et politiquement motivées.

    Le faux journaliste, que Facebook a lié à Bluehawk CI, a de la même façon tenté d’extraire des informations sur sa relation avec les gouvernants de Ras Al Khaimah, a fait savoir le Daily Beast .

    « Coût de la vie élevé »
    La normalisation récente des liens entre Israël et les Émirats arabes unis a été une aubaine pour les entreprises de renseignement et de cybersécurité, avec des entreprises comme NSO Group, spécialisée dans le hacking téléphonique, Synaptech Capital, spécialisée dans le capital-risque, et Cellebrite, qui ont toutes conclu des accords lucratifs dans ces émirats du désert.

    La cybersécurité est l’un des premiers secteurs technologiques en Israël en terme d’investissements récoltés, selon l’Autorité de l’innovation israélienne.

    Pour Bluehawk CI, travailler aux EAU a pu être une source de liquidités désespérément nécessaire.

    En 2015, avant de fonder Blackhawk CI, Klisman et son épouse – ils ont depuis divorcé – ont déclaré leur faillite devant les tribunaux israéliens. Le couple était endetté à hauteur de centaines de milliers de shekels, dettes qu’ils avaient attribuées au « coût de la vie élevé » au sein de l’État juif.

    Israël est l’un des pays les plus chers au monde. Tel Aviv a récemment intégré la cinquième place des villes les plus chères sur le globe.

    En 2016, les procureurs israéliens ont mis en examen Klisman pour avoir contrefait des documents judiciaires et des assignations de huissiers de justice pour tenter d’empêcher l’armée israélienne de saisir son salaire pour payer des créditeurs. Un juge l’a reconnu coupable, mais il n’a pas été officiellement condamné et a dû effectuer 250 heures de service communautaire. Klisman s’est retiré de Tsahal à la fin de l’année 2017 et a fondé son entreprise six mois plus tard.

    Au mois de janvier 2018, Klisman a été accusé par la police des fraudes d’avoir utilisé la carte de crédit d’une femme rencontrée via un groupe WhatsApp consacré au tennis pour procéder à des achats non-autorisés à hauteur de 1 577 shekels. Une année plus tard, le gouvernement a retiré cette mise en examen.

    Klisman n’a pas donné suite à une requête de commentaire de la part du Times of Israël .

    Tandis que la personnalité qui a eu recours aux services de Bluehawk reste indéterminée, Radha Stirling, directeur-général de Detained à Dubaï – une entreprise qui représente des clients dans des conflits juridiques avec les gouvernements aux EAU – a la certitude qu’il s’agit bien du gouvernement de Ras Al Khaimah.

    « C’est monstrueux », a déclaré Stirling dans un communiqué de presse.

    « En confiant par contrat une mission d’espionnage à une firme privée, le gouvernement de Ras Al Khaimah tente d’échapper à la responsabilité de devoir rendre des comptes pour espionner des ressortissants étrangers en-dehors de sa juridiction – mais c’est bien là une violation majeure. Les EAU et Israël doivent assumer leurs responsabilités », a-t-il ajouté.

    Où placer la ligne rouge de l’éthique ?
    Selon un rapport émis par la cyberadministration israélienne, fin 2018, Israël comptait 421 cyber-entreprises actives dont 7 % – soit une trentaine – sont spécialisées dans le « cyber-renseignement ».

    Elad Ratson, ex-diplomate israélien, qui est aussi le fondateur et le directeur-général de Vayehee, une compagnie qui utilise les technologies pour contrer les Fake-news , la désinformation venant de l’étranger ou ce qu’il qualifie « d’armes en ligne d’obstruction massive », a déclaré au Times of Israël qu’il pensait que ce nombre était supérieur, selon ses propres estimations.


    Elad Ratson. (Autorisation)

    La plus grande partie des firmes de cyber-renseignements israéliennes sont spécialisées dans l’OSINT, ou « renseignements open-source », a-t-il noté. « C’est un secteur d’expertise des services israéliens de renseignement. Il y a une forte quantité de données, en ligne, qui sont ouvertement disponibles et les services israéliens de renseignement sont connus pour leur usage efficace de l’apprentissage automatique et de l’intelligence artificielle et pour extraire des informations de qualité de cet océan de données. »

    La majorité des firmes israéliennes de renseignement se concentrent sur l’OSINT (Renseignement d’Origine Source Ouverte) passif, poursuit-il, en collectant des données qui sont largement disponibles.

    D’autres s’engagent toutefois également dans ce qu’il appelle « l’ingénierie de perception » ou la manipulation du point de vue d’une cible par le biais de méthodes appelées « duperie en ligne ». De telles firmes, affirme-t-il, peuvent souvent avoir mauvaise réputation en résultat de leurs activités. L’une des plus célèbres est Black Cube.

    Toutefois, Ratson estime que de nombreuses entreprises de cyber-renseignement se fixent des lignes rouges en termes d’éthique et qu’elles ne les franchissent pas.

    « Contrairement aux autres ministères en Israël, celui de la Défense a un bureau de régulation des exportations qui est fort. Les cyber-entreprises israéliennes font attention à ne pas travailler avec le ‘mauvais’ type de client et à ne pas se mettre, pour cela, dans une situation délicate vis-à-vis du ministère de la Défense », commente-t-il.

    Toutefois, la « tentation est élevée », ajoute Ratson. « Parfois, quand il y a beaucoup d’argent sur la table, certaines entreprises ont pu tenter de fermer un peu les yeux sur l’éthique. Et c’est là qu’on a pu voir apparaître, dans les médias, une couverture internationale négative concernant des firmes de cyber-renseignement israéliennes. »

    #Émirats_arabes_unis #EAU #israel #Tel_Aviv #espionnage #espionnage_privé #Bluehawk_CI #renseignement #cybertechnologie #cybersécurité #cyber-renseignement #Tsahal #fonds souverain #RAKIA #NSO_Group #hacking #Synaptech_Capital #Cellebrite #Detained #cyberadministration #cyber-entreprises actives #cyber-renseignement #Vayehee #Fake-news #cyber-renseignements #OSINT renseignements_open-source #IA #intelligence_artificielle #ingénierie_de_perception #duperie_en_ligne #Black_Cube #journalistes

  • Critical Disinformation Studies - Center for Information, Technology, and Public Life (CITAP)
    https://citap.unc.edu/research/critical-disinfo

    Many of the stories that pundits, journalists, and scholars tell about disinformation begin with the 2016 US presidential election and focus on the role of social media platforms in spreading and generating false content. At their worst, these narratives imply that in the past, everyone shared the same sense of what was true and what was false; that this collective understanding was reinforced by legacy media like newspapers and TV news; and that “fake news,” disinformation, and inauthentic online behavior are responsible for a global far-right shift to populism exemplified by Brexit and the Trump presidency. None of these assumptions hold up to scrutiny.

    Other research decontextualizes or depoliticizes disinformation, attempting to measure its spread or impact without recognizing how successful disinformation campaigns leverage long-held myths about identity and inequality. The role of actors other than social platforms is often ignored, particularly the historical role of mass media in spreading state propaganda or suppressing political expression. And the concept of “disinformation,” coined during the Cold War and often operationalized in ways specific to the West generally and the United States in particular, does not take into account vast social, cultural, and political differences in how people distinguish between legitimate and illegitimate forms of persuasion.
    Principles of Critical Disinformation Studies

    At CITAP, we take a critical approach to research on platforms, politics, and information which incorporates history, inequality, power, and culture. We believe that effective analysis of disinformation requires us as researchers:

    To take a holistic approach to disinformation that is grounded in history, society, culture, and politics;
    To center analyses of how social stratification and differentiation—including race and ethnicity, gender, class, and sexual identity—shape dynamics of disinformation;
    To foreground questions of power, institutions, and economic, social, cultural, and technological structures as they shape disinformation; and
    To have clear normative commitments to equality and justice.

    #Fake_news #Post_truth #Désinformation

  • #fake_news relayé par France2

    Tom Becques sur Twitter : « #Sénégal Plusieurs témoins affirment que des convois militaires se dirigent vers Dakar, la capitale du pays. Pour rappel, des partis politiques de l’opposition et des mouvements de la société civile appellent à trois jours de manifestations massives dans le pays, dès demain. https://t.co/Y7htqtHOPm » / Twitter
    https://twitter.com/TDelcan/status/1368661035092238338

  • Six techniques pour vérifier l’authenticité d’un document
    https://gijn.org/six-techniques-pour-verifier-lauthenticite-dun-document

    Il est tout à fait possible de démontrer qu’une image a été manipulée, à condition de connaître les bons outils. GIJN a élaboré un guide méthodologique pour vous expliquer étape par étape comment vérifier la véracité d’une information dans six cas de figure différents :

    1. Manipulation d’images – Facile à repérer, en utilisant des outils comme la recherche d’image inversée sur Google.
    2. Astuces vidéo – De l’importance d’examiner attentivement la vidéo et de rechercher l’originale.
    3. Faits trompeurs – Surveillez les titres trompeurs, les opinions présentées comme des faits, les distorsions, les faits inventés et les détails négligés.
    4. Pseudo-experts, experts imaginaires et experts dont la parole est déformée – Comment vérifier leurs qualifications et leurs déclarations.
    5. Usage des médias – Surveillez les fausses déclarations qui se réfèrent à des médias grand public.
    6. Manipulation des données – Examinez la méthodologie, les questions, les clients et plus encore.
    ....

    #fakenews #verification #factchecking

  • Quand l’info en continu touche le fond, ils arrivent encore à creuser !…
    via @Fil

    Sabletorialiste sur Twitter : « Je suis sidéré de la pauvreté intellectuelle des intervenants de ce plateau. Hill leur explique un truc con comme une brique et ils ne comprennent pas la base de la base. À ce degré-là, c’est même plus de l’incompétence, c’est un choix de vie, d’être aussi mauvais et ignare. » / Twitter
    https://twitter.com/Sable_60CH/status/1356992497398996992

    • CDB, outre la comparaison de pics haut et bas, c’est cette incohérence qui m’a épaté, alors qu’on prétend utiliser un graphique chiffré pour dire des choses :
      – on affiche donc ce pic haut à 88 000 et ce pic bas à 24 600 ; ce qui représenterait une chute vertigineuse de 72% ;
      – sous la courbe, il y a un gros « -30% », et je ne comprends pas d’où ça vient ;
      – et malgré ces affichages de -72% et -30% énormes, les deux types pris en défaut commentent « un plateau descendant ».

      Sinon, faire des affichages du nombre de cas dans le pays de Bolsonaro pour montrer quoi que ce soit concernant le Covid, c’est assez osé…

    • Il me vient un doute affreux,…
      Ce -30% qui débarque on ne sait d’où, avec un peu de chance (!) ça correspond à 30% * 87843
      bon, en vrai, ç’est 28%, soit -72% comme le calcule @arno ci-dessus
      mais, au point où on en est, et comme il n’y a que deux nombres sur la diapo, il y a des chances (!!) que ce soit ça

    • J’ai cru comprendre que le type a expliqué sur Touiteur que les -30%, c’est qu’il a pris la valeur d’un jeudi (le fameux 7 janvier, je crois), puis la valeur du jeudi 3 semaines plus tard (et donc tout de même pas le point bas du 1er février), et ça lui a donné 30%. Évidemment, prendre un point totalement exceptionnel pour « calculer » une tendance, ça reste totalement con.

    • Je me suis cogné toute la séquence, (6’33")…

      ainsi présentée (on appréciera…) :

      Les contaminations reculent partout : que disent les indicateurs ? | LCI
      https://www.lci.fr/international/video-les-contaminations-reculent-partout-que-disent-les-indicateurs-2177275.htm

      DÉCRYPTAGE - Dans sa chronique « Les indispensables », Baptiste Morin s’est intéressé ce mardi 2 février 2021 à la situation sanitaire dans le monde.

      02 févr. 2021 18:20

      C’est un phénomène mondial que l’on observe, le virus recule un peu partout. Le pic dans le monde a été atteint le 7 janvier, + 852 604 cas en 24 heures. 447 127 nouvelles contaminations ont été recensées le 1er février, soit une baisse de 30%. Qu’en est-il des chiffres aux États-Unis, au Mexique, au Portugal, en Espagne, en Italie, au Royaume-Uni, au Brésil, en Afrique du Sud et en Inde ?

      TOUTE L’INFO SUR 24H PUJADAS
      Ce vendredi 1er janvier 2021, Baptiste Morin, dans sa chronique « Les indispensables », nous parle des indicateurs épidémiques dans le monde. Cette chronique a été diffusée dans 24h Pujadas du 02/02/2021 présentée par David Pujadas sur LCI. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l’actualité du jour avec pédagogie.

    • pour les calculs, effectivement, ils bricolent quelque chose qui n’a pas vraiment de rapport avec les 2 chiffres présentés ; impossible de deviner quoi.

      Das les commentaires, BM dit qu’ils ont fait « comme il faut » en comparant les lundis avec les lundis, etc.

      voici tous les pays présentés avec les chiffres portés sur les diapos :

      |                 |  07/01  |  01/02  | affiché | | calculé |
      |-----------------|:-------:|:-------:|---------|-|---------|
      | Monde           | 852 604 | 447 127 |    -30% | |  -47,6% |
      | États-Unis      | 300 282 | 134 339 |    -50% | |  -55,3% |
      | Mexique         |  22 339 |   5 448 |    -36% | |  -75,6% |
      | Japon           |         | images  |         | |         |
      | Portugal        |  16 432 |   5 805 |         | |  -64,7% |
      | Espagne         |  93 822 |  79 686 |    -15% | |  -15,1% |
      | Italie          |         | images  |         | |         |
      | Allemagne       |         | images  |         | |         |
      | Grande-Bretagne |  68 692 |  18 668 |    -60% | |  -72,8% |
      | Brésil          |  87 843 |  24 591 |    -30% | |  -72,0% |
      | Afrique du Sud  |  21 980 |   2 548 |    -80% | |  -88,4% |
    • comme indiqué dans le titre, le message de la séquence est : contaminations, ça baisse partout et, comme répété à plusieurs occasions, qu’on pratique les gestes barrière ou pas, le port du masque ou pas, etc.
      (une des occasions dans l’extrait initial : le Brésil est sur un plateau descendant
      le Brésil ne confine pas, le Brésil respecte très peu le port du masque

      Et là, où, effectivement il y a une franche baisse, en Afrique du Sud, c’est mentionné en passant dans la présentation par BM, puis souligné par CH

      BM : et le pays est confiné, il faut quand même le dire, le confinement a l’air de fonctionner
      CH : depuis quand ils sont confinées ?
      BM : ils sont confinés depuis un mois, depuis la fin du mois de décembre
      CH : ben oui, ça c’est l’effet du confinement, c’est pas très étonnant

  • Alexeï Navalny et le nouvel avatar russe de la post-vérité
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/01/26/alexei-navalny-et-le-nouvel-avatar-russe-de-la-post-verite_6067585_3232.html

    Analyse. Interrogé après l’arrestation d’Alexeï Navalny, le 17 janvier, et le rocambolesque déroutage de son avion, Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin, haussait les sourcils : « Pardon ? Navalny a été arrêté… en Allemagne ! ? Je ne suis pas au courant… » La réponse, livrée comme une performance de stand-up, n’a rien à voir avec les habituels démentis compassés du porte-parole. Le message est clair : le sort du principal opposant russe, empoisonné cinq mois plus tôt, ne mérite guère plus qu’un sarcasme.

    Au même moment, à l’aéroport de Vnoukovo, où M. Navalny était initialement attendu, ses partisans sont maintenus hors du terminal par la police, certains arrêtés. A l’inverse, des « fans » d’une vedette de la télé-réalité, dont certains reconnaissent qu’ils ont été payés, sont autorisés à y manifester bruyamment. L’objectif est le même : la réception de l’opposant ne peut pas être un moment historique, ni même digne, mais seulement une farce.
    Article réservé à nos abonnés Lire aussi Entre Vladimir Poutine et l’opposant Alexeï Navalny, un duel sans merci

    Le ricanement et le trolling se sont depuis longtemps échappés des réseaux sociaux pour investir la « vraie vie ». La scène politique russe a toujours eu ses clowns. Et l’arme principale, face aux contestations, reste la répression et son corollaire, la peur.

    Mais il est ici question d’autre chose : d’une stratégie délibérée de l’Etat russe pour jeter le discrédit sur tout discours dérangeant, d’une façon d’utiliser le ricanement comme instrument d’effacement des faits au moins aussi efficace que la censure.

    #Fake_news #Post_verité #Russie #Censure #trolling

  • Histoires des médias, Jacques Attali | Fayard
    https://www.fayard.fr/documents-temoignages/histoires-des-medias-9782213717265

    Une #histoire de l’information et de ceux qui la font des origines à nos jours, et jusqu’aux enjeux de demain.
    « Depuis toujours, l’homme a besoin de savoir ce qui le menace, ce qui nuit aux autres ou les sert. Et pendant longtemps, seule une poignée de puissants, souverains, religieux, marchands, ont eu le monopole de l’information, de sa fabrication à sa circulation. Une information libre, diffusée par des médias accessibles à tous et établie par des professionnels cherchant la vérité est le fruit d’une histoire récente, inattendue, fascinante. Et elle est à présent terriblement menacée.
    Comment distinguer le vrai du faux, l’information de la distraction ? Quel rapport entre informer, convaincre, enseigner, distraire ? Comment la #démocratie résistera-t-elle aux formes de censure et de surveillance ? En quoi le déluge actuel et à venir d’informations, vraies ou fausses, influera-t-il sur notre façon de gérer les grands problèmes d’aujourd’hui et de demain ? Les réseaux sociaux, outils de surveillance généralisée, qui font de chacun le journaliste de lui-même, seront-ils balayés par une vague technologique plus puissante ? Les journalistes seront-ils remplacés par des automates ou resteront-ils des acteurs irremplaçables de la démocratie ?
    Tels sont les sujets de ce livre. Encore une fois, comme pour tous les autres domaines dont j’ai tenté jusqu’ici de prévoir le devenir, celui des médias, vertigineux, ne peut être imaginé et maîtrisé qu’en remontant très loin dans son histoire, ou plutôt ses histoires. Ses passionnantes histoires. »

    #livre #media #journalisme #JacquesAttali #fakenews

  • ÉPIDÉMIE TERMINÉE !

    L’épidémie est terminée en France, mais les médias disent le contraire et la propagande terrorisante est plus active que jamais.
     
    L’imagination au pouvoir : pendant la vague de mars, c’était le décompte journalier morbide des morts, puis en octobre des « cas » ( sur tests non fiables avec 97 % de faux positifs ) et actuellement faute de malades et même de testés positifs, on agite le « variant » anglais dont rien ne prouve la dangerosité ! Nos dirigeants acceptent l’idée, enfin, que les virus mutent, comme le pr Raoult l’a expliqué à la France entière depuis des mois. Si à chaque mutant c’est la panique, notre économie sera morte dans l’année, comme de fait le plan Davos le souhaite et l’organise depuis des années sous le prétexte de cette pseudo peste qui n’a pas tué plus que bien d’autres grippes des années passées.
     
    LE SCÉNARIO ACTUEL

    Depuis plusieurs semaines, le gouvernement et les médias complices agitent à nouveau la peur pour faire accepter des couvre-feux, sans aucun intérêt sanitaire réel[1]. Ils prétendent que le Covid19 revient plus méchant que jamais, revigoré par une mutation anglaise ou sud-africaine[2]. Ils affichent pour nous convaincre un nombre croissant de « cas » PCR positif dont même l’OMS reconnaît la non-fiabilité [3] [4] [5] et les inconvénients[6]. Or les « cas » ne sont majoritairement ni des malades, ni des contagieux, ni des porteurs de virus et ne témoignent donc pas de la réalité de l’épidémie, mais principalement du nombre de tests réalisés et du nombre de séances d’amplifications pratiquées.

    Une épidémie ne se mesure qu’au nombre de malades, individus qui souffrent de symptômes et qui consultent leur médecin pour un diagnostic ou un traitement.
     
    LE RÉSEAU SENTINELLE

    Le réseau Sentinelle est un réseau de recherche et de veille sanitaire en soins de premiers recours en France métropolitaine. Créé en novembre 1984, il est développé sous la tutelle conjointe de l’Institut national de la santé, de la recherche médicale et de Sorbonne Université. Il fédère plus de de 1400 médecins de ville, généralistes et pédiatres. C’est lui qui permet de suivre chaque année les épidémies de bronchiolite, grippe, gastro entérite, rougeole et rhume et leurs virulences. Cette année, il a étendu la surveillance des maladies contagieuses habituelles au Covid19. Ses données sont plus pertinentes que celles de Santé Publique France qui publie principalement les données hospitalières et dépend du ministre qui veille à ce que ses publications ne gênent pas sa propagande terrorisante.

    Car ce qui différencie le Covid19 des épidémies précédentes n’est ni sa virulence, ni sa mortalité, mais le traitement médiatique qui lui est réservé. Lors des épidémies sévères précédentes, le ministère rassurait la population.

    Depuis le début de la crise actuelle, le ministère et les médias s’efforcent au contraire de paniquer la population afin de faire accepter des mesures pseudo-sanitaires qui n’ont jamais démontré qu’elles pouvaient être utiles, et dont chacun mesure chaque jour la nocivité tant sur la santé globale que sur l’économie, les chômeurs, les salariés précaires, les pauvres, les cafés -restaurants, le monde de la culture et du sport, les petits commerçants.

    Les jeunes adultes sont les premières victimes au profit des grandes chaînes, des GAFA et des super riches, sans que ces mesures ne permettent de sauver nos vieillards poussés également au syndrome de glissement par abandon de la vie qui mérite d’être vécue (entourée des siens, des amis etc..) aidés de plus vers la mort par le Rivotril des décrets de mars et octobre, à injecter en cas de problème respiratoire et de « suspicion » de covid.

    Les traitements précoces qui résoudraient facilement la grande majorité de ces épisodes infectieux sont toujours interdits contre toute logique sanitaire, qui manifestement n’est pas l’objectif. Les médias continuent à ancrer dans les cerveaux des téléspectateurs qu’il n’existe par de traitement, mensonge énorme répété par les ministres et l’argument d’autorité est tragique. Pourtant la mortalité très basse des pays qui utilisent le traitement Raoult, l’ivermectine ou l’artémisine depuis de début de l’épidémie sont des preuves scientifiques bien établies que nos gouvernants ne veulent pas reconnaitre. Le but est évidement de prolonger la crise et la ruine de la classe moyenne et de nous faire consommer du remdesivir, puis les vaccins géniques non testés sur plus de deux mois, et leurs risques majeurs.

    L’ÉPIDÉMIE EST VRAIMENT TERMINÉE

    Réseau sentinelle : où sont les malades Covid19 en fin d’année 2020 ?

    Depuis début septembre2020, 543 patients présentant une Infection Virale Aigue (IRA) ont été vus en consultation de médecine générale et de pédiatrie et ont été prélevés dans le cadre de la surveillance Sentinelle, prélèvements essentiellement nasopharyngés testés pour différents virus respiratoires, dont le SARS-CoV-2 (COVID-19) et les virus grippaux.
    En semaine 52 : aucun n’était positif au SARS-CoV-2 (COVID-19) (0/17 testés) En semaine 53 : aucun prélèvement ne s’est révélé positif au SARS-CoV-2 (COVID- 19) parmi les échantillons prélevés, et 17 patients présentant une IRA vus en consultation 23,1%) étaient positifs au hRV (virus du rhume).

    Cette absence confirmée de malade de Covid19 en consultation de ville dure depuis la semaine 47. Ces données permettent d’estimer qu’en fin d’année 2020, le taux d’incidence des cas d’infections respiratoires aigües dus au SARS-CoV-2 (COVID-19) vus en médecine générale était inférieur à 14 cas pour 100 000 habitants[7], représentant moins de 9 097 nouveaux cas de COVID-19 ayant consulté un médecin généraliste. Cette estimation est stable par rapport aux semaines précédentes.

    La quasi-disparition des malades Covid19 est aussi observée par SOS médecins et aux urgences des hôpitaux. Cette quasi-absence de malades Covid19 vus en médecine générale et en pédiatrie, par SOS médecins et aux urgences hospitalières dément les propos alarmistes du ministère basés sur des tests majoritairement réalisés en dépistage sur des asymptomatiques, qui ne sont ni malades, ni porteurs de virus entiers, ni contagieux. Si l’épidémie était encore active, les médecins généralistes devraient voir de nombreux malades covid19 ; or ils n’en voient plus.
     
    Alors pourquoi cette désinformation gouvernementale permanente ?

    On ne trouve pas d’autre explication que la volonté de prolonger la panique dans la population et l’état d’urgence indéfiniment pour justifier des mesures prétendument sanitaires, alors que rien ne prouve qu’elles puissent avoir le moindre impact sur la propagation d’une éventuelle épidémie.

    La finalité de cette propagande mensongère est vraisemblablement de réaliser le programme de Davos bien détaillé dans le livre de Schwab en supprimant, entre autres, 75% des restaurants indépendants par le maintien des confinements et interdictions de travailler jusqu’en décembre 2021 précisément prévu par le rapport 9 de Ferguson, dont toutes les prédictions se sont révélées fausses [8] ,[9] mais que le gouvernement suit à la lettre.
    Les prophéties sont là pour conditionner la population naive et non pour aider à la sécurité sanitaire. Le déroulement de la gestion de l’épidémie le démontre jour après jour.

    SORTIR DE L’EMPRISE DU GOUVERNEMENT SUR LA POPULATION

    Que peuvent faire les innombrables victimes de ces mesures aberrantes ?

    Cesser d’avoir peur d’un virus qui rend actuellement beaucoup moins de gens malades que les rhumes saisonniers.

    Cesser d’être dupe de la propagande des médias et des promesses gouvernementales : indemnisations et réouvertures prochaines toujours prévues dans 15 jours et toujours reportées à cause de « cas » dont le nombre augmente toujours juste avant une décision pour la justifier (alors qu’elle a été prise en réalité bien longtemps auparavant). Le but de cette politique est de pousser à la faillite un maximum d’établissements pour que les chaînes puissent accaparer le marché.

    Expliquer autour de soi que pratiquer des tests PCR quand on est en bonne santé ne sert à rien, ni pour celui qui les subit[10] , ni pour ses proches[11] mais contribue uniquement à alimenter la propagande gouvernementale pour prolonger l’état d’urgence et les fermetures.

    STOP TESTS !

    Rappeler à tous les résultats catastrophiques de la politique sanitaire française suivie jusque-là et qui nous a placés, avec les pays qui confinent durement, dans le top 5 européen des plus fortes mortalités Covid19.

    STOP POLITIQUE MORTIFÈRE !

    Informer ses élus, maires, députés en leur montrant les données de ce réseau Sentinelle qui montre que l’épidémie est derrière nous, leur rappelant que la prolongation des restrictions tue l’économie, obère l’avenir des jeunes[12] et menace à terme la vie de plusieurs dizaines de milliers de français, sans protéger réellement qui que ce soit.

    Porter plainte en justice contre les responsables de ces mesures pour faire indemniser à leur juste valeur les préjudices subis. Que les responsables paient !

    Manifester pacifiquement pour le respect de nos libertés fondamentales : liberté de travailler, liberté de circuler, liberté d’exprimer ses opinions, liberté de prier, d’aller au restaurant, au théâtre ou au musée, à la faculté, dans les bars ou en discothèque etc. Sans masque, qui n’est que témoin de la soumission que nous impose les dirigeants soumis à l’OMS, sauf en quelques pays plus respectueux de leurs peuples comme la Finlande, l’Islande, la Suède[13], la Norvège[14], la Biélorussie.

    LIBERTÉ !

    Gérard Delépine, le 13 janvier 2021
    https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/reseau-sentinelle-sos-medecins-urgences-ne-voient-plus-de-covid19-stop-co

    --

    [1] Aucun essai randomisé, ni aucune étude historique n’accrédite l’efficacité du couvre-feu contre une épidémie qui brime surtout les jeunes alors que les seuls qu’il faut protéger sont les séniors déjà malades.

    [2] Coronavirus : pourquoi le variant sud-africain inquiète les scientifiques ? les chercheurs n’ont pas constaté une hausse de la mortalité directement liée à ce variant.

    [3] OMS Avis d’information de l’OMS pour les utilisateurs ivd 15 12 2020 https://www.who.int/news/item/14-12-2020-who-information-notice-for-ivd-users

    [4] Cour d’appel de Lisbonne du 26-08-2020 : Au vu des preuves scientifiques actuelles, ce test ne permet pas à lui seul de déterminer, au-delà de tout doute raisonnable, qu’une telle positivité correspond, en fait, à l’infection d’une personne par le virus SRAS-CoV-2,

    [5] Recommandation du l’agence sanitaire galloise du 20 juillet 2020 : The performance of the existing RT-PCR is isunsuited to the non-targeted screening of asymptomatic individuals, les tests PCR ne sont pas adaptés au dépistage global, non ciblé d’individus asymptomatiques https://gov.wales/technical-advisory-cell-principles-using-rt-pcr-test-detect-sars-cov-2

    [6]E Surkova, V Nikolayevskyy, F Drobniewsk False-positive COVID-19 results : hidden problems and costs www.thelancet.com/respiratory Vol 8 December 2020 https://www.thelancet.com/journals/lanres/article/PIIS2213-2600(20)30453-7/fulltext

    [7] Pour la grippe saisonnière on parle d’épidémie lorsque l’incidence atteint 150 à 200/100000

    [8] N Delépine LES DESSOUS DU RAPPORT CLASSÉ SECRET DÉFENSE DE FERGUSON ET LE CONFINEMENT Economie matin28 4 2020 http://www.economiematin.fr/news-rapport-confinement-ferguson-secret-critique-decision-politique-d

    [9] N Delépine Ferguson ment grossièrement et le journal Nature le publie France Soir 11 1 2021 https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/ferguson-ment-grossierement-et-le-journal-nature-le-publie

    [10] Puisque les cas positifs ne sont pas traités

    [11]L’étude chinoise récente montre que sur 410 cas asymptomatiques recensés après dépistage de près de 10 millions de chinois, aucun n’a fait de maladie, aucun n’excrétait de virus et aucun n’a contaminé ses contacts

    [12] D’après l’OMS : les jeunes sont touchés de façon disproportionnée par les conséquences à long terme des mesures sanitaires : l’interruption de la scolarité, l’incertitude économique, la perte ou le manque de possibilités d’emploi, les effets sur la santé physique et mentale et les traumatismes causés par la violence domestique. Par exemple, des troubles anxieux provoqués par la COVID-19 ont été détectés chez près de 90 % des jeunes, plus d’un milliard d’élèves dans presque tous les pays ont été touchés par la fermeture des écoles et un jeune sur six dans le monde a perdu son emploi pendant la pandémie.

    [13] Qui vient seulement de recommander le masque dans les transports publics

    [14] Qui n’impose le masque que dans les transports publics bondés

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  • Darmanin, et le policier en feu
    https://www.arretsurimages.net/chroniques/le-matinaute/darmanin-et-le-policier-en-feu

    Qu’importe la réalité, du moment que le récit sert la cause. À la base du dernier épisode en date de la production de fake news officielles, la diffusion sur Twitter par l’AFP d’une photo d’un policier semblant la proie des flammes, lors d’une manifestation contre la loi Sécurité globale, samedi 5 décembre, à Paris.

    Cette photo suscite immédiatement, de la part de syndicats policiers et de politiques, les réactions indignées que l’on imagine. Mais très vite, d’autres angles de vue de vidéos de reporters indépendants (à voir ici) montrent que ce policier n’a jamais été menacé. Un engin incendiaire lancé par des manifestants s’est enflammé pendant moins d’une seconde, à moins d’un mètre de distance de lui.

    De mauvaise grâce, l’AFP publie donc une sorte de rectificatif camouflé en « explication », estimant hors de toute vraisemblance n’avoir commis aucune erreur. ""Quand on fait une erreur factuelle, on fait une correction, mais là il n’y en avait pas"", estime le patron des fact-checkeurs de l’agence, Grégoire Lemarchand. En effet l’AFP n’a pas "écrit « que ce policier était la proie des flammes. Elle s’est contentée de laisser parler l’image. Comment dit-on »"on a diffusé une photo manipulatoire"" en langage AFP ? Comme ceci : ""La photo d’un policier entouré de flammes, prise lors d’une scène extrêmement furtive"". Ce titre rectificatif rajoute d’ailleurs une erreur à l’erreur : le policier n’est nullement ""entouré de flammes"". Rien de plus douloureux que de se fact-checker soi-même ! Les affaires restant les affaires, « Franceinfo » notait d’ailleurs que ""l’image était toujours en ligne, dimanche, sur le compte Twitter de l’AFP et le site AFP Forum, où elle a même reçu le label «  »"topshots","" qui met en avant les clichés les plus réussis"".

    Entretemps, les confrères fact-checkeurs de plusieurs grands médias ( voir ici « Le Parisien ») ont raconté l’épisode, et publié le témoignage de la photographe de l’AFP. Normal. L’histoire pourrait s’arrêter là. Mais elle ne s’arrête pas là. La photo de ce policier en feu était trop bienvenue, pour tous ceux qui souhaitent rééquilibrer les récits des violences en manifestation, en montrant que des policiers y sont aussi blessés, et parfois en nombre important. Ne nous cassez pas notre image ! somment lesdits comptes de syndicats policiers, quelques ténors de la fachosphère, bientôt rejoints, ô surprise, par le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin.

    La rectification d’une #photo_manipulatoire est donc aux yeux du gouvernement ""une tentative funeste"" de relativiser les attaques contre la police, qui révèle ""une insupportable inversion des valeurs"". Funestes confrères et consœurs de « Franceinfo » et du « Parisien ! » En d’autres termes, si cette fois" ce" policier n’a pas été atteint, il aurait pu l’être, et d’autres le seront un jour. Ne contestons donc pas cette photo, qui illustre « ce qui pourrait arriver ». Le ministre soutient donc une information fausse, la sachant fausse (jusque là, on est dans la propagande traditionnelle), et surtout, sachant que tout le monde la sait fausse (c’est ici qu’on arrive dans le monde enchanté de la #fake_news). Trump peut partir tranquille, sa succession internationale est assurée.

  • DECODER UN OBJET DE CONTROVERSE : L’EXEMPLE DU FILM HOLD-UP
    https://view.genial.ly/5fb919dc182eec0cf60d382e/presentation-decoder-un-objet-de-controverse-lexemple-du-film-hold-up

    DECODER UN objet
    de CONTROVERSE
    L’exemple du film « Hold-up »

    Objectifs info-documentaires :

    comprendre les mécanismes de construction d’un film complotiste
    construire des outils de détection en approchant les théories du complot
    développer la pensée critique par la prise de parole dans un débat

    #EMI #séance #fakenews

  • #Calais : #maraudes et #ratonnades

    Les récentes images de #violences_policières nous rappellent celles vues à Calais lors du démantèlement de la jungle, ou, plus récemment encore, contre les réfugiés encore sur place.

    Le 15 Janvier 2018, lors de la visite d’Emmanuel Macron à Calais, deux associations d’aides aux réfugiés ont porté plainte contre X pour « destruction et #dégradation_de_biens ». Condamnés à dormir dehors, les réfugiés sont victimes de violences policières dénoncées depuis des mois par les associations : un jeune érythréen de 16 ans a perdu son oeil lors d’une opération de police...

    Un nationaliste repenti, des bénévoles à bout de souffle, des réfugiés épuisés : ils témoignent d’une histoire qui se répète désespérément, en plus grave et en plus rude.

    Patricia, qui participe bénévolement aux maraudes de Salam, témoigne de son incompréhension face à la #haine que certains habitants de Calais expriment à l’égard de ces réfugiés. Critiques venant de gens qui, parfois, connaissent eux aussi de grandes difficultés et doivent faire face à une autre forme de #misère.

    Romuald avait dans un premier temps trouvé sa place dans une association « anti-migrant » fréquentée par la sphère de l’extrême droite.

    « Qu’on gère l’immigration, qu’on ferme les #frontières, je suis pour, mais de là à gazer un mec parce qu’il n’est pas de la même couleur de peau, il y a tout un monde. Romuald, aujourd’hui bénévole pour l’#association_Salam. »

    Il quitte ce groupe, en désaccord avec sa radicalité. Quelque temps plus tard, Patricia l’a incité à se rendre à une maraude, puis à rejoindre l’association Salam dont il est aujourd’hui un des membres actifs.

    « Pour qu’un calaisien puisse gagner sa vie, il a intérêt à investir dans les barbelés ou les clôtures. Ici c’est grillagé dans tous les coins. Romuald »

    Youssef, lui, est membre d’#Utopia_56, une association venant en aide aux migrants de Calais. Il raconte les #dispersions, les #gaz_lacrymogènes et les violences policières.

    « On n’est pas équipés pour faire la guerre. Eux, ils ont des armes. »

    https://www.franceculture.fr/emissions/les-pieds-sur-terre/calais-maraudes-et-ratonnades


    #asile #migrations #réfugiés #démantèlement #destruction #campement #audio #podcast #SDF #logement #hébergement #sans-abri #haine_des_réfugiés #extrême_droite #solidarité #violence #Salam #anti-migrants #islamophobie #fake_news #anti-musulmans #témoignage #distribution_de_repas

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    Minute 25’10, témoignage d’un migrant, Abeba d’Ethiopie :
    « Je suis dubliné, je suis l’esclave de mes #empreintes »
    #empreintes_digitales

    ping @isskein @karine4

  • The National-Security Case for Fixing Social Media | The New Yorker
    https://www.newyorker.com/tech/annals-of-technology/the-national-security-case-for-fixing-social-media

    On Wednesday, July 15th, shortly after 3 P.M., the Twitter accounts of Barack Obama, Joe Biden, Jeff Bezos, Bill Gates, Elon Musk, Warren Buffett, Michael Bloomberg, Kanye West, and other politicians and celebrities began behaving strangely. More or less simultaneously, they advised their followers—around two hundred and fifty million people, in total—to send Bitcoin contributions to mysterious addresses. Twitter’s engineers were surprised and baffled; there was no indication that the company’s network had been breached, and yet the tweets were clearly unauthorized. They had no choice but to switch off around a hundred and fifty thousand verified accounts, held by notable people and institutions, until the problem could be identified and fixed. Many government agencies have come to rely on Twitter for public-service messages; among the disabled accounts was the National Weather Service, which found that it couldn’t send tweets to warn of a tornado in central Illinois. A few days later, a seventeen-year-old hacker from Florida, who enjoyed breaking into social-media accounts for fun and occasional profit, was arrested as the mastermind of the hack. The F.B.I. is currently investigating his sixteen-year-old sidekick.

    In its narrowest sense, this immense security breach, orchestrated by teen-agers, underscores the vulnerability of Twitter and other social-media platforms. More broadly, it’s a telling sign of the times. We’ve entered a world in which our national well-being depends not just on the government but also on the private companies through which we lead our digital lives. It’s easy to imagine what big-time criminals, foreign adversaries, or power-grabbing politicians could have done with the access the teen-agers secured. In 2013, the stock market briefly plunged after a tweet sent from the hacked account of the Associated Press reported that President Barack Obama had been injured in an explosion at the White House; earlier this year, hundreds of armed, self-proclaimed militiamen converged on Gettysburg, Virginia, after a single Facebook page promoted the fake story that Antifa protesters planned to burn American flags there.

    When we think of national security, we imagine concrete threats—Iranian gunboats, say, or North Korean missiles. We spend a lot of money preparing to meet those kinds of dangers. And yet it’s online disinformation that, right now, poses an ongoing threat to our country; it’s already damaging our political system and undermining our public health. For the most part, we stand defenseless. We worry that regulating the flow of online information might violate the principle of free speech. Because foreign disinformation played a role in the election of our current President, it has become a partisan issue, and so our politicians are paralyzed. We enjoy the products made by the tech companies, and so are reluctant to regulate their industry; we’re also uncertain whether there’s anything we can do about the problem—maybe the price of being online is fake news. The result is a peculiar mixture of apprehension and inaction. We live with the constant threat of disinformation and foreign meddling. In the uneasy days after a divisive Presidential election, we feel electricity in the air and wait for lightning to strike.

    In recent years, we’ve learned a lot about what makes a disinformation campaign effective. Disinformation works best when it’s consistent with an audience’s preconceptions; a fake story that’s dismissed as incredible by one person can appear quite plausible to another who’s predisposed to believe in it. It’s for this reason that, while foreign governments may be capable of more concerted campaigns, American disinformers are especially dangerous: they have their fingers on the pulse of our social and political divisions.

    As cyber wrongdoing has piled up, however, it has shifted the balance of responsibility between government and the private sector. The federal government used to be solely responsible for what the Constitution calls our “common defense.” Yet as private companies amass more data about us, and serve increasingly as the main forum for civic and business life, their weaknesses become more consequential. Even in the heyday of General Motors, a mishap at that company was unlikely to affect our national well-being. Today, a hack at Google, Facebook, Microsoft, Visa, or any of a number of tech companies could derail everyday life, or even compromise public safety, in fundamental ways.

    Because of the very structure of the Internet, no Western nation has yet found a way to stop, or even deter, malicious foreign cyber activity. It’s almost always impossible to know quickly and with certainty if a foreign government is behind a disinformation campaign, ransomware implant, or data theft; with attribution uncertain, the government’s hands are tied. China and other authoritarian governments have solved this problem by monitoring every online user and blocking content they dislike; that approach is unthinkable here. In fact, any regulation meant to thwart online disinformation risks seeming like a step down the road to authoritarianism or a threat to freedom of speech. For good reason, we don’t like the idea of anyone in the private sector controlling what we read, see, and hear. But allowing companies to profit from manipulating what we view online, without regard for its truthfulness or the consequences of its viral dissemination, is also problematic. It seems as though we are hemmed in on all sides, by our enemies, our technologies, our principles, and the law—that we have no choice but to learn to live with disinformation, and with the slow erosion of our public life.

    We might have more maneuvering room than we think. The very fact that the disinformation crisis has so many elements—legal, technological, and social—means that we have multiple tools with which to address it. We can tackle the problem in parts, and make progress. An improvement here, an improvement there. We can’t cure this chronic disease, but we can manage it.

    Online, the regulation of speech is governed by Section 230 of the Communications Decency Act—a law, enacted in 1996, that was designed to allow the nascent Internet to flourish without legal entanglements. The statute gives every Internet provider or user a shield against liability for the posting or transmission of user-generated wrongful content. As Anna Wiener wrote earlier this year, Section 230 was well-intentioned at the time of its adoption, when all Internet companies were underdogs. But today that is no longer true, and analysts and politicians on both the right and the left are beginning to think, for different reasons, that the law could be usefully amended.

    Technological progress is possible, too, and there are signs that, after years of resistance, social-media platforms are finally taking meaningful action. In recent months, Facebook, Twitter, and other platforms have become more aggressive about removing accounts that appear inauthentic, or that promote violence or lawbreaking; they have also moved faster to block accounts that spread disinformation about the coronavirus or voting, or that advance abhorrent political views, such as Holocaust denial. The next logical step is to decrease the power of virality. In 2019, after a series of lynchings in India was organized through the chat program WhatsApp, Facebook limited the mass forwarding of texts on that platform; a couple of months ago, it implemented similar changes in the Messenger app embedded in Facebook itself. As false reports of ballot fraud became increasingly elaborate in the days before and after Election Day, the major social media platforms did what would have been unthinkable a year ago, labelling as misleading messages from the President of the United States. Twitter made it slightly more difficult to forward tweets containing disinformation; an alert now warns the user about retweeting content that’s been flagged as untruthful. Additional changes of this kind, combined with more transparency about the algorithms they use to curate content, could make a meaningful difference in how disinformation spreads online. Congress is considering requiring such transparency.

    #Désinformation #Fake_news #Propositions_légales #Propositions_techniques #Médias_sociaux