• #Backlash : l’inévitable retour de bâton – Egalitaria
    https://egalitaria.fr/2020/03/23/backlash-linevitable-retour-de-baton

    La rhétorique anti-féministe est solidement ancrée ; elle ne varie pas d’une époque à une autre. De tous temps, les #femmes aspirant à l’#égalité ont été accusées de vouloir détruire les hommes, la #famille, l’amour, le sexe, la paix dans le monde (sacré pouvoir qu’on leur confie là). Qu’elles demandent le droit de vote ou le droit de pouvoir avorter, elles ont à chaque fois été accusées de nourrir des velléités de vengeance et de destruction.

    La citation de l’évangéliste américain Pat Robertson, en 1992, est à cet égard devenue culte : « Le #féminisme est un mouvement politique socialiste et anti-famille, qui encourage les femmes à quitter leurs maris, à tuer leurs enfants, à pratiquer la sorcellerie, à détruire le capitalisme et devenir lesbiennes ».

    #sorcières

  • Mécanismes de #survie et trauma bonding dans la #prostitution – Révolution Féministe
    https://revolutionfeministe.wordpress.com/2020/08/03/mecanismes-de-survie-et-trauma-bonding-dans-la-prosti

    « La réalité est que les féministes radicales sont les seules qui soient du bon côté de l’histoire, qui voient la totalité du problème et les raisons pour lesquelles la prostitution existe. Les féministes socialistes ont mon respect, mais elles ne voient pas la totalité du problème. La prostitution n’existe pas comme simple conséquence du fait des discriminations économiques que subissent les femmes. La pauvreté est un facteur qui contribue à la prostitution—mais ce n’en est pas la raison. Les facteurs qui contribuent à la prostitution ne sont pas des causes. La prostitution existe pour une seule raison et cette raison est la demande masculine. La plus extrême pauvreté ne pourrait pas créer la prostitution si la demande masculine n’existait pas (Rachel Moran).

    Quand nous discutons de ce problème, nous ignorons le fait que même des femmes blanches qui ont étudié dans des universités peuvent vivre dans la pauvreté. Elles aussi peuvent venir de familles dysfonctionnelles, elles aussi peuvent avoir été victimes de #violences sexuelles, physiques ou émotionnelles—et peuvent rejouer ce trauma dans la prostitution. Comme Rachel Moran le souligne, voir la prostitution d’un point de vue purement économique nous fait passer à côté de l’essentiel.

    « Andrea Dworkin a dit un jour que l’#inceste est le camp d’entraînement pour la prostitution. Au plus profond de moi, je sais que c’est vrai. Faire ma première passe n’était pas différent d’être violée par mon beau-père. » (Jacqueline Lynne).

    #patriarcat #famille

  • Facebook takes the EU to court over privacy spat
    https://www.bbc.com/news/business-53558947

    Facebook has pushed back against a European Union investigation into its practices, taking it to court over privacy concerns. Two investigations are being carried out into Facebook to find out if it breaches competition laws. To gather information, the European Commission has demanded internal documents from Facebook that include 2,500 specific key phrases. Facebook says that means handing over unrelated but highly sensitive data. The European Commission says it will defend the case in (...)

    #Facebook #famille #données #BigData #santé #travail

    ##santé

  • Virus adds to deep despair felt by war-weary young Arabs
    https://apnews.com/cbfa274c75c54b05477583372ab79ea0

    He was working on opening a bakery in Iraq. She was preparing to leave to England, where she would spend a year working on her masters’ degree in pharmacy. After that, they would reunite, get married and start a family.
    Those dreams came to a screeching halt with the outbreak of the coronavirus, as countries shut down, economies buckled and global chaos followed. Her university admission is now on hold, the bakery project has fallen behind schedule, her family’s income has gone down by 40% and she frets about losing her job at a local pharmacy. Al-Diwani and Athir Assem, 26, are among millions of young people in the Middle East whose pursuit of jobs or plans for higher education and marriage have been upended by the pandemic, plunging them into the kind of deep uncertainty and despair they had hoped to leave behind. Such turmoil is universal in the wake of the pandemic, but the despair is particularly pronounced in the Middle East, where wave after wave of war, displacement and disease has left this generation feeling bitter and hopeless. While in the West, many who have become unemployed believe they will eventually get their jobs back or somehow recover from the recession, the pandemic in some Arab countries was the final blow to economies now on the cusp of complete collapse.
    The strains are also made harder because, in the Arab world, lives for young adults tend to be more scripted than for their counterparts in the West. Cultural expectations put more pressure on males to earn enough so they can move out, marry and provide for families.
    “For many young people, seeing economies crumble the way that they are and seeing their prospects vanish before their eyes ... it’s undoubtedly going to be taking a huge toll on mental health and well-being,” said Tariq Haq, a Beirut-based senior employment specialist with the U.N. labor agency.

    #Covid-19#migrant#migration#moyenorient#sante#santementale#émigration#economie#jeunesse#famille

  • Algérie : le gouvernement au secours des nationaux bloqués à l’étranger - Le Point
    https://www.lepoint.fr/afrique/algerie-le-gouvernement-au-secours-des-nationaux-bloques-a-l-etranger-21-07-

    ’Algérie a commencé cette semaine une seconde grande opération de rapatriement de ses ressortissants bloqués à l’étranger à la suite de la pandémie du nouveau coronavirus. Le Premier ministre, Abdelaziz Djerad, a instruit le ministre des Affaires étrangères, le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, le ministre des Transports, le ministre du Tourisme, de l’Artisanat et du Travail familial « en vue de mobiliser la flotte aérienne et maritime dans les prochains jours ainsi que les établissements hôteliers devant servir dans ce cadre pour la période de quatorzaine sanitaire préventive applicable aux personnes rapatriées », a indiqué un communiqué officiel. L’opération « privilégiera en premier lieu les familles bloquées ainsi que les personnes ayant effectué les déplacements pour des soins et nos étudiants à l’étranger », selon la même source. Quelque trois milliards de dinars (environ 20 346 000 euros) ont été mobilisés mi-juillet pour les frais des quatorzaines imposées aux ressortissants rapatriés. Début juillet, le président Abdelmadjid Tebboune a défendu la mise sous quatorzaine, expliquant que « parmi les gens que nous avons évacués, les Algériens ayant bénéficié du rapatriement, nous avons trouvé quand même presque 50 personnes contaminées ». La mise sous quatorzaine, selon le chef de l’État, a fait éviter une « une progression exponentielle » des contaminations. Quelque 27 hôtels au niveau de 25 wilayas (départements) sont mis à disposition pour recevoir environ 70 % de la totalité des rapatriés algériens.

    #Covid-19#migrant#migration#algerie#rapatriement#sante#quarantaine#famille#etudiant#contamination

  • Témoins au féminin
    https://laviedesidees.fr/Giovanna-Parmigiani-Feminism-Violence-Representation-Modern-Italy.html

    À propos de : Giovanna Parmigiani, Feminism, #violence and Representation in Modern Italy. « We are Witnesses, Not Victims », Bloomington, Indiana University Press. Une enquête sur les violences faites aux femmes en #Italie et sur l’engagement des militantes montre comment la lutte porte aussi sur les représentations culturelles, politiques, esthétiques et éthiques.

    #Société #féminisme #militantisme
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20200717_parmigiani.pdf
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20200717_parmigiani.docx

    • En Italie, entre 2012 et 2017, une femme est tuée presque tous les deux jours par son compagnon (p. 1, note 1). Pour désigner ce phénomène, on peut employer le terme de « #féminicide », qui renvoie au meurtre d’une femme en raison de sa condition de femme. Ce terme permet de produire une analyse structurelle et politique des #meurtres : en français, par exemple, il est de plus en plus mobilisé pour remplacer le terme de « crime passionnel », qui romantise la #violence et met l’accent sur des facteurs individuels et psychologiques plutôt que sur des facteurs sociaux, comme les rapports de #genre, l’éducation des hommes cisgenres à la violence, la #structuration du couple hétérosexuel et de la #famille, etc. En Italie, si le terme « féminicide » suscite de nombreuses résistances antiféministes (liées au refus d’avoir une analyse critique et structurelle des violences faites aux #femmes), il s’impose néanmoins dans le débat public au cours des années 2010, et la conscience de l’ampleur des violences faites aux femmes se généralise. De nombreuses initiatives, associations, collectifs et campagnes féministes naissent pendant cette période.

  • Canada : L’opposition veut que Trudeau témoigne devant un comité parlementaire pour l’affaire UNIS #détournement_de_fonds_publics
    https://www.ledevoir.com/politique/canada/582434/le-bloc-aussi-veut-voir-trudeau-devant-un-comite-parlementaire-pour-l-affa

    Les partis d’opposition veulent convoquer le premier ministre Justin Trudeau devant un comité parlementaire afin qu’il s’explique sur un contrat de près d’ un milliard de dollars qui a été confié à l’organisme UNIS, malgré ses liens avec la famille Trudeau.

    Le conservateur Pierre Poilievre avait déjà fait adopter la semaine dernière une motion au comité des Finances afin de tenir des audiences sur le sujet. Parmi la liste d’invités figuraient la ministre de la Diversité et de l’Inclusion et de la Jeunesse, Bardish Chagger, et le greffier du Conseil privé, Ian Shugart.

    Depuis, il a été révélé que la femme, le frère et la mère de M. Trudeau ont reçu 300 000 $ pour avoir participé à des événements publics d’UNIS depuis quelques années. L’une des filles du ministre des Finances, Bill Morneau, a prononcé des discours lors d’événements tandis qu’une autre est contractuelle pour l’organisation.

    M. Poilievre a plaidé pour que Justin Trudeau et Bill Morneau viennent répondre aux questions du comité puisque la controverse les concerne personnellement.

    MM. Trudeau et Morneau ont admis lundi qu’ils avaient commis une erreur en décidant de ne pas se récuser lorsque leur gouvernement a attribué à cet organisme de charité un contrat de 900 millions $ pour gérer un programme de bourses aux étudiants qui font du bénévolat.

    Ces excuses publiques n’ont pas suffi à convaincre le Bloc québécois et le Nouveau Parti démocratique, qui ont joint leur voix aux conservateurs afin de tenter d’aller au fond de l’affaire en comité parlementaire.

    « On pense que plus vite la lumière sera faite là-dessus, plus vite l’État canadien recommencera à fonctionner comme du monde », a déclaré le chef bloquiste Yves-François Blanchet, qui était de passage à Ottawa mardi matin.

    « Toutes les personnes impliquées dans ce contrat doivent répondre aux questions, incluant le premier ministre. Les Canadiens et Canadiennes s’attendent à des réponses et méritent des réponses », a fait valoir Peter Julian, porte-parole du NPD en matière de finances.

    En parallèle, le commissaire aux conflits d’intérêts et à l’éthique enquêtera, à la demande des conservateurs et du NPD, afin de déterminer si le premier ministre a contrevenu à la loi lorsque le gouvernement fédéral a choisi l’organisme UNIS pour gérer le programme de bénévolat étudiant.

    Le Bloc demande, comme il le fait depuis plusieurs jours, que M. Trudeau cède sa place comme premier ministre, le temps que le commissaire fasse la lumière sur cette affaire. Le bureau de ce dernier a déclaré sur les réseaux sociaux que le temps moyen d’une enquête est d’environ sept mois.

    « Je pense que M. Trudeau peut régler ça plus vite que ça en nous donnant l’ensemble de l’information, notamment lors de sa ou ses comparutions dans un ou plusieurs comités. Il n’en tient qu’à lui. S’il n’a rien fait de douteux, […] je l’invite donc à faire la lumière le plus vite possible », a répliqué M. Blanchet.

    Le comité des Finances doit se réunir jeudi après-midi. La liste de témoins n’a pas encore été annoncée.

    Emplois d’été Canada
    Les partis d’opposition se demandent aussi pourquoi le gouvernement Trudeau a créé un programme de 900 millions $ pour aider les étudiants à faire du bénévolat plutôt que d’octroyer l’argent à un programme déjà existant — Emplois d’été Canada.

    « Cela n’a aucun sens. Ils ont mis une tonne d’argent — 912 millions $ — pour un tout nouveau concept alors qu’ils avaient un programme clé en main », a critiqué Dan Albas, porte-parole du Parti conservateur en matière de développement économique.

    Les libéraux ont déjà injecté 60 millions $ dans Emplois d’été Canada afin de créer 10 000 emplois de plus pour les jeunes de 15 à 30 ans. Ce nouveau financement a permis de faire passer le budget total du programme à 323 millions $ et l’objectif d’emplois à 80 000.

    Ni le gouvernement ni UNIS a dit combien de bénévoles allaient être recrutés avec le programme de plus de 900 millions $. Le programme a aussi fait face à son lot de critiques.

    Les participants du programme allaient gagner l’équivalent de 10 $ de l’heure — soit moins que le salaire minimum dans toutes les provinces. Les participants pouvaient se voir accorder des bourses allant jusqu’à 5000 $ en faisant du bénévolat pendant un maximum de 500 heures.

    Il y a aussi eu des questions au sujet des postes disponibles au sein du schéma géré par UNIS. Des étudiants étaient requis pour filmer des vidéos, créer des sites web et faire de la « création de contenu » pour satisfaire les critères du programme de bénévolat.

    M. Albas et le porte-parole du NPD en matière d’éthique, Charlie Angus, ont soutenu que tout cela venait en contradiction avec le programme d’emplois d’été. Le gouvernement avait demandé aux députés à travers le pays d’identifier des emplois dans leurs circonscriptions respectives. Plusieurs organisations n’ont pas reçu de financement.

    « Nous avions des organisations légitimes prêtes à engager des étudiants pour faire du travail légitime, et tout cela a été écarté, s’est indigné M. Angus. Il s’agissait de postes bien plus crédibles que de créer des vidéos qui expliquent comment faire des exercices. »

    Les libéraux ont indiqué qu’ils prévoient aller de l’avant avec le programme de bénévolat, malgré la décision d’UNIS et du gouvernement de mettre fin à l’entente le 3 juillet dernier. Le ministère fédéral de l’Emploi et du Développement social a depuis repris la gestion du programme.

    Les conservateurs, néodémocrates et verts disent tous que le gouvernement devrait apprendre de ses erreurs et mettre l’argent dans le programme d’Emplois d’été Canada, qui est déjà géré par le gouvernement et qui fonctionne bien.

    La chef parlementaire du Parti vert, Elizabeth May, dit que les organisations qui ont déjà sollicité des postes par le biais du programme de bénévolat étudiant
    devraient être en mesure de transférer leurs demandes au programme d’emplois d’été.

    #Justin_Trudeau #trudeau #fils_de #favoritisme #détournement #népotisme #famille #bénévolat (payé ? ? ? ) #conflit_d'intérêt #corruption #collusion #détournement_de_fonds_publics #précarité #travail #associations #baisse_des_salaires

  • The Dublin Regulation – your questions answered

    Will you be sent back to Italy if you had your fingerprints taken there, but then applied for asylum in another EU country? What happens if you are to be deported under Dublin but you refuse? We put these questions and more to a number of experts, including German lawyer Albert Sommerfeld.

    The Dublin Regulation (sometimes referred to as Dublin III) is European Union law. It determines which country is responsible for examining an asylum application – normally the country where the asylum seeker first entered Europe.

    One of the aims of the Regulation is to ensure that an individual does not make multiple applications for asylum in several Dublin member states. These include the member countries of the EU plus Iceland, Norway, Switzerland and Liechtenstein.

    What happened with the Dublin Regulation during COVID-19?

    In March 2020, travel was suspended between most European countries in order to stop the spread of COVID-19. While the Dublin Regulation continued to apply, most transfers between the Dublin member states were suspended from mid-March onwards.

    In June, travel and border restrictions all over Europe began to be lifted, making it possible for countries to resume Dublin transfers. The European Asylum Support Office told InfoMigrants on June 24, 2020 that: “Member States have indicated that they plan on gradually organizing more Dublin transfers in the weeks to come, all whilst respecting the public health and safety measures in place.”

    Before the COVID outbreak, InfoMigrants asked a lawyer to answer some questions received on Facebook about Dublin. We held off publishing the answers until it became clear that the system would resume post-COVID restrictions. This now seems to be the case.

    Dublin principles

    There are various criteria for deciding why a country may be responsible for examining an asylum application, as well as complicated time limits and restrictions. Some basic rules are:

    If you are an asylum seeker who entered Europe and had your fingerprints taken in one Dublin country but you are now in a different Dublin country, then that country will ask the first country to “take you back”.
    If you applied for asylum in one Dublin country and were rejected by a final decision there, and then you moved to another Dublin country and did not apply for asylum, you may be sent back to the initial arrival country or returned to your country of origin or permanent residence or sent to a safe third country.
    If a country accepts responsibility for examining your application, you will be transferred within 6 months of the date when that country accepted responsibility or, if you challenge the decision, within 6 months from the time the court or tribunal decides that you may be sent to that country. This time limit can be extended to 18 if you run away from the authorities or to 12 months if you are imprisoned.
    You have the right to say that you disagree with a decision to send you to another Dublin country. This is called an ‘appeal’ or ‘review’. You can request a suspension of the transfer during the appeal. (The question whether to file an appeal should be discussed with a lawyer or counselling service.)
    You can be detained if the authorities consider that there is a significant risk that you will run away (abscond) because you do not want to be sent to another Dublin country. You have the right to challenge the detention order.

    Lawyer Albert Sommerfeld, from the firm Sommerfeld, Heisiep, Gosmann, based in Soest, Germany, provided the following answers to your questions. Loredena Leo and Gennaro Santoro from the Italian Coalition for Civil Liberties and Rights, and Dirk Morlok from Pro-Asyl also contributed valuable advice and feedback.

    If an asylum seeker was in one European country and then left the EU (for example, entered Turkey) before coming back to a different country in Europe, what happens then?

    Albert Sommerfeld: If one country is responsible for handling an application for asylum, its obligations cease if the person concerned has left the territory of the member states for at least three months. The applicant has to prove that he or she left the territory of the member states. In this case, the Dublin rules will apply again, so the outcome depends on the situation after the person’s second entry.

    I arrived in one European country and then moved to another and requested asylum there. Will my asylum case be accepted? If not, what should I do after that?

    A.S.: There is no free choice when it comes to the country in which you can apply for asylum. The Dublin rules determine which state is responsible for treating an application for asylum. In general, it is the state where you entered the Dublin area first. Other rules may apply. You are not supposed to move to another country. If you do, you will likely be sent back to the country responsible for your application. Yet the Dublin system is dysfunctional. You may well succeed in having an asylum procedure in the country of your choice, for various reasons. However this is in no way certain. If you have received recognition in one country, you are no longer a Dublin case. Another country may simply refuse to treat another application for asylum.

    I had my fingerprints taken in Greece. If I go to another EU country, is it possible to apply Dublin on me?

    A.S.: Yes, of course. Whether you will be sent back to Greece may depend on political considerations.

    I arrived in Croatia and they took my fingerprints but I didn‘t ask for asylum there. Then I went to Austria and applied for asylum, but they rejected me after three months without any reason, saying only that I would have to go back to Croatia to proceed (with) my asylum case. Do you have any suggestions for me?

    A.S.: See a local lawyer. The mere fact that you went through Croatia may be enough to establish Croatia’s responsibility for your asylum claim.

    Family

    Under the Dublin Regulation, families and relatives who are separated across different European countries can be reunited during their asylum claim. Unaccompanied children can apply to join a parent, legal guardian or sibling, aunt, uncle or grandparent who is living in Europe. Adults can apply to join their family members (spouse/partner or children) in another Dublin country if the family member is an asylum seeker or refugee, or has been granted subsidiary protection.

    If someone has had their fingerprints taken in Italy and had an asylum interview there and the result was negative, is it possible to go to another EU country to apply again for political asylum with family? Is there a possibility for the Dublin regulation (to be applied) again?

    A.S.: Dublin rules do apply to all asylum seekers. They say that you can apply once for asylum in one country. If you move to another country, they might send you back to the country that rejected your application.

    If I get to Europe and I already have a son over there, will I be granted asylum?

    A.S.: It depends. To have a son already in Europe is a reason for a visa or a residence permit, in certain circumstances, but in general not a reason for asylum. The exception is Germany. If certain conditions are met, you may be entitled to asylum if

    the son is less than 18 years of age
    you have lived together as a family in your country of origin
    you lodge your application for asylum immediately after entry, and
    you have legal custody for the child.

    I work in Germany but my wife’s asylum claim has been rejected. We are afraid she will be deported. The kids are still small. What is the best advice for me if I am about to lose the family I love so much?

    A.S.: See a local counsel to find a solution. Your question implies that you have a residence permit, but your wife and children do not. It is not completely left at the discretion of state authorities to separate families.

    18-month ‘extension of Dublin’

    I have a ‘Duldung’ (temporary suspension of deportation). I was about to be deported to Italy under Dublin and I refused to go, but I was advised that I could stay in Germany for 18 months without the police sending me back to Italy, and then I could reapply for asylum. What do you know about this please?

    A.S.: Your information is correct. Please be advised that you can be deported at any moment until you reach that 18-month deadline.

    When exactly do the 18 months (after which an asylum seeker can ask for asylum in another European country) start to count? For example, a friend of mine entered the EU in Italy, then travelled to the Netherlands, asked for asylum in July 2019 and was rejected on the basis of the Dublin Regulation in October 2019. He asked me when the 18 months start to count, in July or October?

    A.S./G.S./L.L./D.M.: In Germany, the 18 months start from when Italy accepts jurisdiction. You will find this date in the notification of the deportation order. If you lodge an appeal with suspensive effect, the 18 months start with the rejection of the appeal by the court.

    Work and Dublin

    I hold a 2-year Italian work permit (‘lavoro’). If someone in Germany offers me a work contract and a residential address there, can I transfer my Italian document to Germany? If this person were to go to Germany – with or without a job lined up there – could they be sent back to Italy under Dublin?

    A.S/D.M.: If you are a resident in Italy, you must apply for a German visa and work permit (which is normally only issued for skilled jobs). If you come to Germany without a visa, you will not get a work permit. You should discuss what to do next – and whether to apply for asylum – with a lawyer or counselling service. EU member states grant long-term residence status to third-country nationals who have resided legally and continuously within their territory for five years immediately prior to the submission of the relevant application. These long-term residents may move freely in the EU.

    Finding a good lawyer

    How do you find the right lawyer for an asylum claim if you’ve recently arrived in Germany and do not know anyone?

    A.S.: Consult https://dav-migrationsrecht.de. Put your postcode in the field “Postleitzahl” and you get a list of the nearest qualified lawyers.

    (InfoMigrants: You can also ask the Refugee Council (Flüchtlingsrat) in your state. You will find their contact details here: https://www.fluechtlingsrat.de)

    A Libyan who has been in the UK for 6 years (granted temporary leave to remain on a 6-month basis) is desperate and has asked to be deported back to Libya. However, the UK does not deport back to Libya because of the horrendous conditions (there). Can anything be done?

    A.S.: Why seek deportation if you can travel on your own? Ask a welfare organization for help with voluntary return.

    Note: The law of international protection overall is very complicated. “Asylum” here is used as an umbrella term for various forms of international protection.

    #Règlement_Dublin #Dublin #asile #migrations #réfugiés #ressources_pédagogiques #travail #covid-19 #coronavirus #famille #regroupement_familial

    ping @thomas_lacroix

  • Philippe Ariès : (re)découvrez une œuvre majeure (traduite en 30 langues) sur l’homme devant la mort, la vie privée, le sentiment affectif dans la famille, l’enfance… #histoire #mort #famille #enfance

    https://sms.hypotheses.org/19899

    Traduit dans une trentaine de langues, Philippe Ariès (1914-1984) est l’auteur d’une œuvre majeure autour de thèmes aussi essentiels que le rapport à la vie dans l’histoire des populations françaises, le sentiment affectif dans la famille d’Ancien régime, l’homme devant la mort, la vie privée, l’ego-histoire et l’historiographie. L’originalité de son œuvre puise dans la singularité d’un parcours politique et intellectuel de l’Action française à l’École des hautes études en sciences sociales où il s’impose comme une figure de la « Nouvelle Histoire ».

    De façon paradoxale, c’est sa culture traditionaliste qui lui permet de cheminer vers une histoire des mentalités et vers une modernité qui surprend Michel Foucault, lorsque celui-ci écrit dans le Nouvel Observateur, le 17 février 1984, au moment de sa mort : « Une certaine manière de voir et d’aimer sa tradition avait fait découvrir à ce traditionaliste une autre histoire ». Un autre paradoxe de Philippe Ariès est d’avoir rédigé l’essentiel de son œuvre en dehors de l’Université, en « historien du dimanche », pour reprendre le titre de son livre-entretien avec Michel Winock (...)

  • Médée à Genève
    https://laviedesidees.fr/Medee-a-Geneve.html

    À propos de : Michel Porret, Le Sang des lilas. Une mère mélancolique égorge ses quatre enfants en mai 1885 à Genève, Chêne-Bourg, Georg éditeur. En 1885, à Genève, une mère de #famille égorge ses quatre enfants, avant de déposer des lilas blancs sur leurs cadavres. Le crime suscite un « orage émotif » dans la ville. Pour la mère, la prison ou l’asile ?

    #Histoire #criminalité #violence #justice

  • VELINGARA Distribution de l’aide alimentaire : Le virus est dans le Registre national unique | Lequotidien Journal d’informations Générales
    https://www.lequotidien.sn/velingara-distribution-de-laide-alimentaire-le-virus-est-dans-le-registr

    Autre localité, autre problème. Dans la commune de Vélingara, ce sont des femmes membres de familles ayant un des leurs à l’étranger qui se sont plaintes d’avoir été injustement écartées des heureux bénéficiaires. « Pour la simple raison qu’un fils ou un époux est à l’étranger, oubliant que ceux-ci sont aussi, ou plus, durement impactés par la maladie. Nos époux et enfants n’envoient plus rien. Ils ne travaillent plus ou sont confinés. Malgré mon insistance, le délégué de quartier a refusé d’enrôler le moindre ménage d’émigré », s’est plainte Fatoumata Danso, épouse d’émigré. C’est en réponse à cette complainte d’une quarantaine de familles d’émigrés que le secrétaire général du Rassemblement pour la citoyenneté et le développement (Rcd), Ibrahima Barry, a décidé de venir en appui à 35 de ces ménages. Comme il l’a auparavant fait avec les griots, les photographes, les disc-jockeys, « jakarta men », chauffeurs et cochers dont les activités sont ralenties par la pandémie

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#famille#sante#aidealimentaire#maladie

  • Immigration category’s planned return scuttled by Covid-19 | RNZ News
    #Covid-19#migrant#migration#NouvelleZelande#politique-Migratoire#visa#famille

    https://www.rnz.co.nz/news/national/417993/immigration-category-s-planned-return-scuttled-by-covid-19

    After a wait of more than three years for a government decision on family migration, grandparents had a glimmer of hope - before the Covid-19 coronavirus snuffed it out again.

  • Philippe Ariès : (re)découvrez une œuvre majeure (traduite en 30 langues) sur l’homme devant la mort, la vie privée, le sentiment affectif dans la famille, l’enfance… #histoire #shs #famille #enfance

    https://sms.hypotheses.org/19899
    Traduit dans une trentaine de langues, Philippe Ariès (1914-1984) est l’auteur d’une œuvre majeure autour de thèmes aussi essentiels que le rapport à la vie dans l’histoire des populations françaises, le sentiment affectif dans la famille d’Ancien régime, l’homme devant la mort, la vie privée, l’ego-histoire et l’historiographie. L’originalité de son œuvre puise dans la singularité d’un parcours politique et intellectuel de l’Action française à l’École des hautes études en sciences sociales où il s’impose comme une figure de la « Nouvelle Histoire ».

    De façon paradoxale, c’est sa culture traditionaliste qui lui permet de cheminer vers une histoire des mentalités et vers une modernité qui surprend Michel Foucault, lorsque celui-ci écrit dans le Nouvel Observateur, le 17 février 1984, au moment de sa mort : « Une certaine manière de voir et d’aimer sa tradition avait fait découvrir à ce traditionaliste une autre histoire ». Un autre paradoxe de Philippe Ariès est d’avoir rédigé l’essentiel de son œuvre en dehors de l’Université, en « historien du dimanche », pour reprendre le titre de son livre-entretien avec Michel Winock (...)

  • Coronavirus : le Japon lève l’état d’urgence mais garde ses frontières fermées
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/05/27/le-japon-toutes-frontieres-fermees_6040854_3210.html

    Cette relance se fait pour l’instant toutes frontières fermées. Le gouvernement a esquissé, le 18 mai, un projet de réouverture du pays en trois étapes. La priorité irait aux hommes et femmes d’affaires et aux chercheurs. Puis viendraient les étudiants étrangers et, au final, les touristes. Mais aucun calendrier n’est fixé, même si l’été est envisagé pour la première étape. « Il est difficile de prévoir, et le gouvernement prendra une décision en fonction de l’état des infections dans chaque pays », estime le porte-parole du gouvernement, Yoshihide Suga.Pour les étrangers déjà dans l’Archipel, l’agence des services d’immigration a annoncé, le 3 avril, la prolongation de trois mois du délai pour renouveler les titres de séjour expirant entre mars et juin. Pour les résidents provisoirement à l’étranger, rien n’est prévu. Les personnes munies d’un visa et souhaitant revenir au Japon sont tout simplement empêchées d’embarquer. Celles qui réussissent à le faire peuvent être refoulées à leur arrivée. De quoi bloquer tout projet de déplacement hors du Japon pour les 2,9 millions de résidents étrangers de l’Archipel. « Des étrangers confrontés à des drames familiaux dans leur pays, un décès ou une hospitalisation, ne peuvent faire le déplacement, sauf à prendre le risque de ne pas pouvoir rentrer au Japon », regrette un diplomate européen qui souligne la possibilité de « perdre tout ce qui a été construit ». Le risque est d’autant plus grand que les résidents qui ne peuvent revenir peuvent perdre leur statut, la prolongation du délai pour les renouvellements de visa ne concernant que les étrangers présents dans l’Archipel.

    #Covid-19#migrant#migration#Japon#fermeture-frontières#résident#étudiants#touristes#famille#titre-séjour#étrangers#épidémie#infection#santé

  • Frontières ouvertes ou fermées ? Comment s’y retrouver dans le grand flou européen
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/05/20/frontieres-ouvertes-ou-fermees-comment-s-y-retrouver-dans-le-grand-flou-euro

    Entre les Etats européens et jusqu’à la mi-juin, le passage des frontières intra-européennes est réservé aux déplacements essentiels. « Ce n’est pas une fermeture des frontières, mais un rétablissement des contrôles et de la discrétion bureaucratique », explique Virginie Guiraudon, directrice de recherche au CNRS et professeure à Sciences Po, spécialiste de l’immigration en Europe. Chaque Etat décidant des règles à appliquer, il est très difficile de s’y retrouver, tant les décisions de chaque pays évoluent de jour en jour. La situation en France. Si les frontières nationales (intra-européennes) ne sont pas totalement « fermées », des « contrôles et restrictions » sont bien en place, précise au Monde le ministère de l’intérieur. Aux frontières terrestres, relève par exemple la préfecture des Hauts-de-France à propos de la Belgique, « des contrôles à la frontière sont organisés de manière quotidienne ». « A la frontière franco-italienne, les contrôles sont rétablis depuis cinq ans », remarque cependant Virginie Guiraudon : en 2015, la France avait en effet rétabli les contrôles en raison de la menace terroriste et n’a cessé de renouveler cette mesure depuis.
    Sont pour l’instant autorisés à rentrer en France les Européens qui y résident, les travailleurs frontaliers, les transporteurs de marchandises, les soignants qui concourent à la lutte contre le Covid-19 ainsi que les membres de familles vivant de part et d’autre d’une frontière. En fonction de l’évolution de la situation sanitaire, « les exceptions pourront être étendues dans les prochains jours à d’autres catégories de personnes, notamment les travailleurs saisonniers agricoles ressortissants de l’UE », précise le ministère de l’intérieur.

    #Covid-19#migrant#migration#circulation#frontières#santé#quatorzaine#famille-transnationale#personnel-soignant#UE#espace-schengen

  • #Féminisme : des Allemandes présentent la facture de leur #travail_domestique pendant le #confinement | Euronews
    https://fr.euronews.com/2020/05/14/feminisme-des-allemandes-presentent-la-facture-de-leur-travail-domestiq

    Cette initiative a provoqué une polémique très violente sur Twitter. De nombreux utilisateurs ont critiqué ces mères « qui ne veulent pas s’occuper de leurs enfants » et qui voient ces derniers « comme un fardeau qui doit être compensé financièrement ».

    Kai Whittaker, un député de la CDU, le parti d’Angela Merkel, a été beaucoup plus virulent, mettant en doute l’intelligence de ces femmes.

  • En cette journée des familles, focus sur l’adoption ! Que révèle le traitement de la couleur de peau par les institutions en charge de l’adoption ? #familles #adoption #enfants #racisme

    http://sms.hypotheses.org/10789

    « Paul est marié à Sali. Tout irait pour le mieux s’ils arrivaient à avoir un enfant. Jusqu’au jour où Sali reçoit l’appel qu’ils attendent depuis si longtemps : leur dossier d’adoption est approuvé. Il est adorable, il a 6 mois, il s’appelle Benjamin. Il est blond aux yeux bleus et il est blanc. Eux… sont noirs ! »

    La farce est lancée. Le synopsis du film Il a déjà tes yeux tente d’appâter le spectateur en jouant sur l’incongruité supposée d’un agencement familial burlesque. Confier un enfant blanc à des parents noirs, a-t-on idée ? Encore une bêtise de fonctionnaires incompétents ; à croire qu’ils seraient aveugles… Ce film français, réalisé par Lucien Jean-Baptiste, sorti dans les salles en janvier 2017, a cumulé en quelques semaines plus d’un million d’entrées.

    Pourtant, derrière son apparente légèreté, il permet d’interroger sur le ton de l’humour ce qu’on peine trop souvent à voir : la force d’un ordre racial qui distribue les enfants sur une base phénotypique et agence les familles selon des hiérarchies établies. Mais comment comprendre ces différences ? Que révèle le traitement de la couleur par les institutions françaises en charge de la famille ? Et comment les sciences sociales peuvent-elles servir la critique utile et nécessaire de nos impensés raciaux ? (...)

  • Les nouvelles règles de la plaisance en Finistère étonnent les gens de mer - Coronavirus - Le Télégramme
    https://www.letelegramme.fr/coronavirus/les-nouvelles-regles-de-la-plaisance-en-finistere-etonnent-les-gens-de-


    Illustration François Destoc

    Les plaisanciers sont de nouveau autorisés à naviguer en Finistère, mais en famille ou en solitaire. Interdiction de faire appel à un équipier ou de renforcer l’équipage en cas de sortie familiale. Il va falloir faire preuve d’une grande prudence en ce tout début de saison.

    Le préfet du Finistère a autorisé les plaisanciers à reprendre la mer des ports et des lieux de mouillage autorisés par ses services. Dans l’article 2 de son arrêté, il est indiqué que « les activités de plaisance à un autre titre que commercial et professionnel, sont réservées à la pratique individuelle ou à celle des personnes regroupées au sein d’un même domicile ». En clair, on ne peut plus embarquer un complice de pêche ou un équipier à la voile sur son bateau personnel. Idem pour les sorties familiales. Impossible de faire appel à un équipier supplémentaire.

    Transposition terrestre
    Ces nouvelles dispositions imposent la plus grande prudence de la part des usagers qui doivent, encore plus que d’habitude pour une reprise des activités nautiques (a fortiori après deux mois de confinement), s’assurer de la qualité de leur matériel, du niveau de leurs compétences et de leur forme physique.

    Dans le milieu des gens de mer, cette nouvelle règle du jeu a quelque peu étonné. Des marins expérimentés évoquent « une décision surprenante », « une obligation terrestre transposée au monde maritime », « un traitement inégalitaire par rapport aux dispositions appliquées à terre ».

    Combien de plaisanciers vont partir seuls en mer alors qu’ils ont l’habitude de naviguer à deux voire à plusieurs selon certaines conditions et certains lieux de pêche ? En famille, les compétences et les bras seront-ils suffisants sans l’appoint d’un équipier adulte supplémentaire, si le vent monte ou un événement de mer se produit ?

    Les pêcheurs plaisanciers savent qu’à deux à bord, l’alerte est facilitée, les gestes qui sauvent encore possibles. La logique de la sécurité sanitaire s’oppose-t-elle à celle de la sécurité en mer ?

    Augmentation des sorties en solo
    Pour les services préfectoraux sollicités, il n’y a aucun débat en la matière. Ces dispositions concernent « le contexte sanitaire du moment dicté par la menace d’un virus planétaire ».

    La question se pose tout de même, selon l’amiral Frédéric Damlaimcourt, délégué départemental de la SNSM en Finistère. « Ce n’est pas la décision qu’on aurait pu attendre ». « Il s’agit, de fait, d’une ouverture restreinte de la pratique, et l’on peut craindre une augmentation des sorties en solitaire pas toujours maîtrisées ». De son côté, la préfecture maritime de l’Atlantique insiste sur les règles de sécurité à ne pas négliger, « particulièrement en début de saison, avec un matériel et un organisme pas rodé ».

    Pas les mêmes règles qu’à terre
    Pour le patron de la SNSM finistérienne, il faut bien mesurer les risques en cas de sortie en solo ou avec des enfants non-amarinés. « Dans le doute, il vaut mieux renoncer à certaines sorties tant que l’arrêté s’applique ». L’amiral Frédéric Damlaimcourt observe, cette fois-ci à titre personnel, « que l’on est autorisé à inviter ses voisins pour boire un verre, jusqu’à dix personnes, en appliquant les gestes barrières, mais que l’on ne peut pas avoir ces mêmes voisins sur son bateau, en prenant les mêmes précautions ».

    Espace de liberté, autrefois, la mer fait aujourd’hui l’objet de mesures renforcées de distanciation. Comme indiqué dans l’article 6, « le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir devant le tribunal administratif de Rennes ».

    • A quel moment on fait partie d’une famille ? quand on s’est marié·e avec un·es des membres, ou qu’on a produit un ou plusieurs enfants, faut-il en plus vivre advitam avec eux ? Est-ce qu’on peut divorcer le lendemain de la noce, et si on refuse le mariage, juste coucher un soir ?
      Merci Monsieur le préfet de m’expliquer ce qui semble être une vision très moralo sexuelle du covid : si les membres d’un même groupe ont une sexualité socialement acceptable ils n’ont pas besoin de se protéger.
      #moralocovid
      #famille_obligatoire
      #excès_de_pouvoir

  • Coronavirus : une consultation spéciale chez le médecin généraliste majorée à 55 euros pour les patients testés positifs
    https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/coronavirus-une-consultation-speciale-chez-le-medecin-generaliste-major

    La prescription du test et l’annonce du diagnostic positif sont notamment comprises dans le forfait. Les généralistes sont également invités à récolter des informations qui seront rémunérées sur les personnes contacts. La consultation ou téléconsultation d’un patient testé positif au Covid-19 sera facturée 55 euros par les médecins généralistes, selon les informations publiées mercredi par l’Assurance maladie. Ce forfait comprend la prescription du test, l’annonce du diagnostic positif lors d’une consultation, (...)

    #BigData #COVID-19 #discrimination #notation #profiling #santé #famille #surveillance

    ##santé

  • #Inégalités : un nerf de #famille | Bulb - Libération
    https://bulb.libe.io/playlists/la-lutte-des-classes-refait-ecole/mauvaises-heritieres

    Il faut pour le comprendre lire entre les lignes des représentations sexistes qui circulent encore au sein des familles, comme au cœur des études notariales, mais rentrer aussi dans des détails très techniques, ce qu’ont fait Sibylle Gollac et Céline Bessière. Quelques exemples. Les fils, notamment les aînés, bénéficient davantage de donations, héritent plus souvent de l’entreprise familiale et des biens immobiliers, quand leurs sœurs doivent se contenter d’une somme d’argent équivalente… Or les professionnels du droit sous-estiment les #richesses masculines et entérinent ainsi un partage inégalitaire entre enfants. Les filles, parce qu’elles ont des revenus inférieurs et des carrières moins rapides que leurs frères, passent également pour de « mauvaises héritières », à qui on préfère confier des biens moins rentables. Lors des divorces, les pensions alimentaires comme les prestations compensatoires sont calculées en fonction des revenus disponibles des hommes, et non des besoins des femmes. Cette logique, « pragmatique » aux yeux des juges, contribue en réalité à ce qu’un divorce ou une rupture de pacs entraînent une perte moyenne de niveau de vie de 19 % pour les #femmes, contre 2,5 % « seulement » pour les hommes.

  • ‘I feel like a 1950s housewife’ : how lockdown has exposed the gender divide | World news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2020/may/03/i-feel-like-a-1950s-housewife-how-lockdown-has-exposed-the-gender-divid

    It doesn’t matter whether a woman is working from home, working outside the home or not working at all: the research reveals she is typically spending at least an extra hour-and-a-half on childcare and home schooling every day, compared to the average man in the same circumstances.

    The research, carried out by economists from the universities of Cambridge, Oxford and Zurich between 9 and 14 April, indicates that a woman who is at home – whether or not she is formally working – is affected by this gender divide. Both employed and unemployed mothers are typically spending around six hours providing childcare and home schooling every working day. By contrast, the average father at home is only spending a little over four hours on childcare and homeschooling each working day, regardless of his employment status.

    “Whatever situation you have, on average it’s the woman doing more, and it’s not because she’s working less” says Dr Christopher Rauh, an economist at Cambridge University.

    The gender divide is even larger in high-income households.

    At the same time, there is evidence that women’s contributions outside the home are decreasing. There has been a drop in the number of solo-authored academic papers submitted by women, while submissions by male academics have increased. Similarly, at the Philosophy Foundation, the majority of the organisation’s work is now being carried out by men. “This is because most of our female philosophers are having to focus on childcare and home education” says co-CEO Emma Worley.

    cc @cdb_77
    #travailleuses #travail_gratuit #couple #famille

  • Aux enfermés du confinement - Présentation
    https://mitarduconfinement.blog/984-2

    Le confinement veut toutes et tous nous enfermer dans une situation commune qui nous livre toujours plus aux logiques mortifères de la gestion et du contrôle sur une grande partie de la planète. Cette carcéralisation généralisée enferme et isole d’autant plus celles et ceux qui sont déja enfermés dans le confinement. C’est à eux que nous consacrons ce blog. Contre l’Etat, l’enfermement et la gestion. Liberté !

    Sont réunies ici toutes les informations que nous pouvons trouver concernant les lieux d’enfermement durant le confinement : prisons, centres fermés pour mineurs, centres de rétention administrative, zones d’attente, camps où sont enfermés les migrants et sans-papiers, mais aussi ehpad et hôpitaux psychiatriques. Certaines structures ou institutions (au sens large) peuvent aussi du jour au lendemain se carcéraliser et constituent déjà des lieu où la gestion de l’État se fait très pressante pour ceux qui s’y retrouvent, c’est le cas des foyers de travailleurs ou des foyers gérés par l’Aide sociale à l’enfance, mais nous examinerons aussi tout ce qui peut filtrer des ravages de l’enfermement dans le cadre de la famille, qui touche déjà nombre de femmes et d’enfants, ainsi que les populations les plus fragiles, à la merci de la gestion par les flics de la crise sanitaire : les populations les plus précaires, les populations des bidonvilles, les personnes sans domiciles fixes. A travers la question de l’enfermement dans le confinement, nous cherchons à rendre compte de ce que fait la gestion de l’État à ceux qui sont ou se retrouvent le plus à sa merci. C’est pourquoi seront aussi inclues les informations qui concernent la gestion des corps post mortem , car c’est aussi à avec ces données qu’on peut comprendre à la fois l’ampleur de ce qui se passe et les différentes formes que prend cette gestion. Nous avons conscience que l’angle que nous choisissons est partiel : nous ne répertorions pas ici l’intégralité des infos concernant les révoltes ou les attaques contre la répression et le contrôle qui accompagnent la gestion du confinement, avec lesquelles nous sommes bien sûr plus que solidaires. Mais, dans la situation particulière qui n’a pas encore fini de durer, il nous semble pertinent de mettre en évidence ce qui se passe à travers cet axe-là. Et, plus généralement, de comprendre comment se passe la gestion d’Etat dans les lieux où il n’y a plus aucun contact direct des personnes enfermées avec aucun extérieur.

    Nous sommes 4 milliards à être officiellement confinés, et le virus circule presque partout : cette situation est immédiatement commune à tous les êtres humains sur la planète. C’est pourquoi nous nous efforçons d’englober le plus d’informations possible au niveau international, même s’il est bien probable que la couverture soit meilleure pour la France. Si ce recueil d’éléments prend la forme d’une chronologie, c’est parce qu’il est primordial de réfléchir à la manière dont la situation évolue jour après jour dans le temps du confinement qui s’allonge.

    Cette chronologie veut servir à réfléchir à la situation et à son évolution pour trouver des armes pour la combattre, maintenant et dans le monde d’après. Les données réunies peuvent être triées en fonction de centres d’intérêts plus spécifiques, par pays ou zones géographiques, par grand types (informations, mesures gouvernementales, révoltes et attaques), et par type de lieux ou catégories de personnes aux prises avec cette gestion de l’enfermement : les prisons, les lieux d’enfermement pour migrants et sans papiers, les hôpitaux psychiatrique, les foyers, la gestion des sans abris et des bidonvilles, la gestion post mortem.

    Dans la rubrique « analyses », on trouvera des textes écrits par ceux et celles qui font ce blog au fil du temps et de la réflexion que la collecte de ces informations permet d’ouvrir, ou trouvés ailleurs mais qui semblent utiles pour penser et pour lutter.

    A tous les enfermés de ce monde ! A tous les enfermés du confinement ! A tous ceux qui d’une manière ou d’une autre parviennent à s’en évader !

    #crise_sanitaire #confinement #État #gestion #contrôle #lieux_d'enfermement #famille