#fascination

  • #Sexe, #race & #colonies. La #domination des #corps du XVe siècle à nos jours

    Reposant sur plus de mille peintures, illustrations, photographies et objets répartis sur six siècles d’histoire au creuset de tous les #empires_coloniaux, depuis les conquistadors, en passant par les systèmes esclavagistes, notamment aux États-Unis, et jusqu’aux #décolonisations, ce livre s’attache à une #histoire complexe et #taboue. Une histoire dont les traces sont toujours visibles de nos jours, dans les enjeux postcoloniaux, les questions migratoires ou le métissage des identités.
    C’est le récit d’une #fascination et d’une #violence multiforme. C’est aussi la révélation de l’incroyable production d’#images qui ont fabriqué le regard exotique et les fantasmes de l’Occident. Projet inédit tant par son ambition éditoriale, que par sa volonté de rassembler les meilleurs spécialistes internationaux, l’objectif de Sexe, race & colonies est de dresser un panorama complet de ce passé oublié et ignoré, en suivant pas à pas ce long récit de la #domination_des_corps.


    https://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-Sexe__race___colonies-9782348036002.html
    #colonialisme #colonisation
    #esclavage #image #post-colonialisme #identité #exotisme

    • "Sexe, race & colonies", un ouvrage d’historiens qui fait débat

      L’ouvrage « Sexe, race & colonies » d’un collectif d’historiens sur l’imagerie du corps sous domination coloniale, fait à la fois référence et débat en France. L’historien Pascal Blanchard est l’invité de France 24.

      Le livre en impose par son ambition historiographique, par le nombre de photographies réunies, par l’ampleur du sujet – des siècles et des continents parcourus. « Sexe, race & colonies, la domination des corps du XVe siècle à nos jours » (éditions La Découverte) jette un regard historique et transnational sur l’accaparement des individus jusque dans leur intimité, au nom de la domination occidentale.

      Plus d’un millier de peintures et de photographies permettent de prendre la mesure du corps-à-corps entre colons et colonisés, perçus comme étant à disposition, sexualisables à l’envi. Le travail d’un collectif de 97 historiens sous la direction de Pascal Blanchard, spécialiste du fait colonial et de son imaginaire au Laboratoire communication et politique du CNRS, scrute tout le panel de cette imagerie, tour à tour fantasmagorique et tristement réelle, de la représentation érotisée des « sauvages » dès le XVe siècle jusqu’à des cartes postales dégradantes envoyés en Europe par les colons établis dans les pays du Sud aux XIXe et XXe siècles. Le phénomène ne se résume pas aux colonies françaises en Afrique, l’Empire japonais et l’Amérique ségrégationniste ont connu les mêmes logiques d’assujettissement sexuel des corps.

      Cet ouvrage donne à voir combien « l’Occident s’est arrogé un droit sur l’autre. La domination des terres s’est accompagnée d’une domination des corps. C’était un safari incroyable. L’homme blanc se sentait intouchable », explique Pascal Blanchard sur France 24. « Dès le XVe siècle, la peinture raconte l’histoire d’un paradis perdu. Ces corps nouveaux fascinent, alors même que les Occidentaux cachent le leur. Mépris et attirance se sont entrecroisés. Ce qui était un paradis pour les uns était l’enfer des autres », juge l’historien.

      Durant quatre années, le collectif a fouillé quelque 450 fonds privés et publics dans le monde, en Europe, aux États-Unis, en Asie, et s’est heurté à des obstacles. « Les musées ont refusé de nous céder les droits pour les œuvres de Gauguin qui posent énormément problème. Les héritiers de Hergé ont également mis leur veto pour utiliser des dessins de ’Tintin au Congo’. Sans compter les marques qui ont refusé que leurs publicités interraciales soient dans le livre », relate Pascal Blanchard, convaincu que le sujet dérange encore.

      « Prendre les images au sérieux »

      Peut-on décoloniser les images sans montrer les images ? L’ouvrage s’est attiré des critiques. Le collectif Cases rebelles ironise sur l’intention de ces « bonnes âmes » qui, « sous prétexte de dénoncer ou d’analyser », ne fait que « reconduire la violence en diffusant massivement des images de femmes non-blanches humiliées, agressées, dont certaines sont encore des enfants sur les clichés en question. Comme si la reproduction de ces images avait cessé d’être profondément attentatoire à leur dignité, comme si elles n’affectaient plus leurs descendant.e.s et tout.e.s les héritier.e.s – côté victimes – de cette violence coloniale. »

      Parmi les historiens qui ont participé à l’ouvrage, Christelle Taraud, spécialiste de l’histoire des femmes, du genre et des sexualités en contexte colonial, particulièrement dans les pays du Maghreb, s’explique : « Il y a assez peu d’ouvrages qui prennent au sérieux les images », affirme-t-elle lors des Rendez-vous de l’histoire organisés à Blois, le 13 octobre 2018. « Pour parler de domination coloniale, il fallait donc nous emparer de ce matériel image qui a toujours posé beaucoup de problèmes aux historiens, ou a été traité de façon illustrative, poursuit l’historienne. On voulait replacer ces images au cœur de notre propos. A partir du XIXe siècle et l’invention de la photographie, l’essentiel de la domination symbolique est passé par la domination visuelle. Et nous sommes persuadés que les stéréotypes d’hier affectent très lourdement nos sociétés contemporaines. »

      Le succès du tourisme sexuel dans les pays anciennement colonisés, le fantasme de la « beurette » supposément sensuelle, sont autant d’héritages non assumés de cette imagerie dominatrice, estime le collectif d’historiens, qui se défend d’avoir versé dans le sensationnalisme. « Les images ont une puissance, elles sont perturbantes, bouleversantes, admet Nicolas Bancel, invité de la table ronde consacrée à l’ouvrage aux Rendez-vous de l’histoire. Elles font résonner en nous des zones obscures de l’inconscient. Nous avons travaillé à ce que ce livre fasse réfléchir, qu’il permette la distance. On a particulièrement réfléchi à l’intertextualité, le rapport entre le texte et l’image. »

      Vertige et violence de la reproduction

      Précisément, cette intertextualité est l’objet de critiques. L’habillage de l’ouvrage, la typographie du mot « sexe » qui s’étale en couverture, la reproduction en grand format et sur papier glacé des photographies de personnes nues et maltraitées, la prégnance des images au détriment du texte, participent au rejet du livre.

      Ce format de publication ne se soucie pas « de la matérialité de l’objet d’histoire que l’on fabrique » et vient « contredire le projet des auteurs », écrit Philippe Artières dans Libération. Les photographies sont « crues, pornographiques et violentes », atteste la militante féministe Mélusine, qui plaide pour le « respect » envers « toutes leurs lectrices d’aujourd’hui, en particulier pour celles qui reconnaissent ces corps au leur si semblables et qui continuent de souffrir des conséquences sociales, morales et physiques de cet imaginaire sexuel raciste, qui n’a pas cessé d’exciter l’œil des spectateurs ». « On vomit parce qu’on a cru ouvrir un livre d’histoire, et qu’on se retrouve en train de feuilleter un gros beau livre porno, écrit Daniel Schneidermann. Vous savez, les beaux livres, sur les tracteurs, les peintres du Quattrocento ou les pipes en écume ? Cette fois, c’est un beau livre de viols coloniaux. » Florent Georgesco dans Le Monde admet également que « l’ensemble souffre au bout du compte de définir le sexe colonial de manière si large, sans les nuances qu’une pensée critique plus solide aurait permises, qu’il devient une réalité vague, propre à accueillir tous les sentiments. Même la fascination. »

      « On ne les appelle pas des photos érotiques », se défend Pascal Blanchard sur France 24. « On les appelle des images de la domination coloniale. Vous avez vu un homme qui presse le sein d’une femme ? C’est un safari sexuel. Et on n’a pas tout montré, les images de pédophilie n’ont pas été publiées. Si on veut comprendre comment à l’époque, à travers ces photographies, on a légitimé le droit de posséder le corps de l’autre, il faut montrer ces images. »

      Nicolas Bancel dresse un parallèle avec la réception de l’ouvrage américain « Without Sanctuary » (éditions Twin Palms Publishers, 2000), qui rend compte d’une abondante iconographie du lynchage aux États-Unis. Sur les cartes postales et sur les photographies amateur, la présence des enfants blancs dans le public, tout comme l’esthétisme des clichés, dérangent fortement. « Les premières réactions à ce livre et à ces images ont été extrêmement violentes parmi les Noirs américains, jusqu’à ce qu’ils s’en emparent », relate l’historien. De la même façon, le temps permettra aux images coloniales d’être « digérées, comprises, dépassées », estime Christelle Taraud.

      Quid du droit à l’image

      Faut-il se désoler de l’impréparation d’une société à affronter la force dérangeante de ces images, ou alors faire une place à l’émotion que suscite cet ouvrage ? La distanciation voulue par les auteurs du livre a-t-elle pris en compte, dans son champ de vision, la présence des descendants des colonisés qui vivent cette publication comme une nouvelle violence ?

      « Ces victimes sur les photographies publiées sont nôtres, elles sont de chez nous, de nos terres, de nos familles, affirme le collectif Cases rebelles. Nous ne sommes pas éloigné.e.s, pas détaché.e.s de ces corps. Aujourd’hui encore, nous portons au quotidien le poids de ces hypersexualisations violentes, de ces hyperaccessibilités au corps colonisé », rappelle le collectif qui pose la question du droit à l’image : « À la question de savoir si ces photos doivent être montrées dans l’absolu, nous répondons clairement : ne serait-ce pas d’abord aux personnes figurant sur les photos de répondre ? Les femmes, les enfants humilié.e.s, exhibé.e.s sur ces photos, ou leurs ayants droit, ont-ils donné leur autorisation ? Est-ce que quelqu’un connaît même leurs noms ? »

      Sans répondre à ces critiques – Pascal Blanchard n’a pas affronté de contradiction en public lors des Rendez-vous de l’histoire à Blois, ni honoré l’invitation de l’émission « Arrêt sur images » de débattre à plusieurs –, l’historien conclut sur France 24 : « Nous sommes en train de découvrir l’histoire de la domination masculine. C’est une longue histoire, qui n’est pas née avec #MeToo, et ne s’arrêtera pas dans les quelques mois qui viennent. C’est très complexe d’aborder l’histoire de la domination masculine parce que par définition ça nous fait peur, parce que ça bouleverse tous nos repères. »

      Le malaise face aux images serait donc le miroir d’un désarroi. Ou peut-être le signe que la distance et le respect n’ont pas encore trouvé leur place dans cette longue histoire du rapport au corps.

      https://www.france24.com/fr/20181021-sexe-race-colonies-livre-histoire-images-domination-corps-pascal-


  • Macron’s California Revolution | by Sylvain #Cypel | NYR Daily | The New York Review of Books
    http://www.nybooks.com/daily/2017/07/05/macrons-california-revolution

    Among the many ideas put forward by Emmanuel Macron, the new French president, was to institute an annual speech to the French parliament, a sort of State of the Union à la française. It seems that he couldn’t wait more than ten days after the legislative elections to give it a try. On Monday, in a major speech in the French Parliament, Macron compared his election to a “new start” for a country that is “regaining optimism and hope”; he also introduced a raft of bold proposals for streamlining government. But even bolder than his proposals was the speech itself, and the American-style executive it seemed to usher in.

    Along with the speech, there has been Macron’s quasi-official investiture of his wife, Brigitte, as a highly visible First Lady. And then there are the market-driven economic policies he has endorsed. All this has seemed—from the French point of view—emblematic of Macron’s #fascination with the United States. Or to be more exact, with the California version of the United States, where #Silicon_Valley libertarianism mixes with a general progressivism on social issues—access to education and health care, openness to immigration and minorities, support for gay marriage, efforts to control climate change, etc. Didn’t he declare, on June 15, visiting VivaTech, a technological fair, that he intends to transform #France in “a nation of #start-ups” able to “attract foreign talents”?

    #Etats-Unis


  • #Déchets - Les carnets du paysage
    Ecole Nationale Supérieure de Paysage - Versailles - Marseille
    http://www.ecole-paysage.fr/site/carnets_du_paysage/n-29-Dechets.htm

    On estime la masse totale de débris tournant autour de notre planète à la suite de l’exploration humaine de l’espace à 5 800 tonnes. Sur Terre, l’activité humaine générerait 10 milliards de kilos de déchets par jour, et environ 13,8 tonnes par an et par habitant en France, déchets ménagers et industriels confondus.

    Face à un tel phénomène, nous sommes aujourd’hui dans un rapport de fascination et de répulsion. Le sujet nous confronte à des questions éthiques et esthétiques, et aussi à celle des ressources que représentent ces masses de déchets. Elles ont modelé les territoires, en creux et en reliefs. Comment traiter ces matériaux ? Comment accueillir ce que nous avons rejeté et en tirer le meilleur parti ?

    Nous ne parviendrons jamais à l’objectif « zéro déchet ». C’est là une part constitutive de nos sociétés ; en ce sens, elle est probablement irréductible et il faut apprendre à l’accepter comme une composante de nous-mêmes, qu’elle nous plaise ou non. Mais nous devrons nous montrer inventifs pour vivre correctement en préservant l’avenir et la vie, d’un bout à l’autre de la planète.


  • Un peu le vertige en écoutant la RTBF à l’instant. Invité Simon Liberati à propos de son livre Eva . Je découvre la sordide histoire d’Eva Ionesco (la femme de Liberati) donc.

    Les articles complaisants et ambigus sur les abus de la mère sur la fille ne manquent pas. Et le mari qui surfe sur les abus - entre fascination et dénonciation, avec une photo d’elle ado sur la couve du bouquin bien sur.

    Irina Ionesco, photographe libre, mère toxique
    http://www.telerama.fr/scenes/irina-ionesco-photographe-libre-mere-perverse,130438.php

    Elle avait fait de sa fille, encore mineure, un modèle érotique. Au cœur du roman « Eva » de Simon Liberati, l’artiste a été déboutée de sa plainte pour « atteinte à la vie privée ». Portrait d’une femme controversée.

    « Eva » : l’amour fou de Simon Libe­rati
    http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/eva_l_amour_fou_de_simon_liberati_348681

    Avant d’être son épouse et le sujet-objet de ce nouveau roman, Eva fut, pour Simon Libe­rati, une petite fille 13 ans perdue dans les nuits pari­siennes, et l’inspi­ra­tion d’un person­nage de son premier livre, Antho­lo­gie des appa­ri­tions, sous le nom de Marina. Et puis il y eut la troi­sième rencontre. Eva ne se contenta pas d’en­trer dans le “cabi­net de curio­si­tés” de l’écri­vain soli­taire collec­tion­neur de monstres, elle lui redonna carré­ment goût à la vie, au mariage, à l’amour.

    Je ne sais pas comment tagguer ce truc. #fascination #morbide ?
    cf. http://seenthis.net/messages/338747 @tintin @mad_meg

    J’ai préparé une intervention récemment sur les récits de femmes esclaves. Elles ont fait un travail incroyable pour dénoncer et mettre en évidence les aspects spécifiques de leur exploitation et notamment l’exploitation sexuelle et parturientale (si on peut dire ça comme ça).

    Mais voilà, le viol d’esclave est devenu un type de scène ultra présent dans les films d’exploitation, pas tant pour les dénoncer que par une sorte de fascination érotique, que dénoncent des femmes afro-américaines, même dans les oeuvres de femmes non soupçonnées de complaisante fascination morbide comme Kara Walker. Je compare des trucs pas comparables, mais au final, j’éprouve le même malaise. Ou quand la dénonciation d’abus devient une commodité culturelle abreuvant l’imaginaire pornographique ou érotique. Sur ce, je vais gerber je crois.

    • je voie bien ce que tu veux dire @supergeante par rapport à l’érotisme des scenes de viol au cinéma. Pour les violeurs et pour la plus part des hommes, le viol fait parti de la sexualité. Il y a même du monde pour dire que c’est un acte sexuel au lieu d’un acte de torture.
      Et même quant ca cherche à dénoncé. Je pense par exemple à la scène de fin de « the brave one » avec Judy Foster quant on nous montre la scene de viol complète des fois qu’on ai pas compris. Ou par exemple dans le film « baise moi » (j’ai faillit gerber et j’ai pas pu voire plus de 6 minutes du film) alors que Despentes est clairement féministe et cherche à dénoncé. Pourtant j’avais l’impression de voire un porno.

      J’ai une amie qui refuse de voire tout film qui comporte une scène de viol que ca soit pour s’y complaire ou dénoncé elle ne fait pas le tri. Cela lui limite pas mal la filmographie. Et quant je lui conseil un film je lui signale la scène a faire avancé, je me suis mise à le faire aussi car ca n’apporte rien à l’intrigue à part faire bander les misogynes.
      Et pour les femmes racisées, il y a encore plus l’aspect domination et colonialiste et raciste qui s’ajoute. Avec pour les femmes esclave le myth comme quoi elle auraient eu des privilèges en couchant avec les maitres (alors qu’il s’agit de viol bien sur pas de « coucherie »). Les femmes noirs sont en plus très sexualisées et de manière brutale car dans l’imaginaire racistes elles sont proches de l’animal et comparées souvent à des félines qui en tant qu’animal sauvage ( en rapport aussi avec le myth de la black hungy women) vont pas se laisser faire. Il y a l’idée qu’il faille prendre de force ces « panthères » pour les dresser et leur montrer tout ce qui est bon pour elles. C’est comme une aggravation du cliché de la femme qui dit Non mais pense OUI mais en multiplié de manière exponentielle.
      Le sujet de l’esclave violé par le maitre est évoqué dans « 12 years a slave » et on echappe d’ailleurs pas au sexisme dans ce film comme c’est expliqué ici ; http://www.lecinemaestpolitique.fr/12-years-a-slave-2014-lesclavage-a-travers-les-yeux-dun-heros-h

      Par rapport à Irina Ionesco je ne connais pas cette personne mais je vais aller voire mais pas maintenant. Par contre le tag #lolita me semble utilisable ici. ainsi que #cultur_du_viol et #misogynoir (que j’ai découvert il y a peu et qui désigne le sexisme spécifique aux femmes noirs et qui nous viens des féministes US.
      https://en.wikipedia.org/wiki/Misogynoir

      Il y a aussi dans le film sur la vie de Phoolan Devi, des scènes que j’ai trouvé complaisantes car Phoolan Devi a été violé par son époux alors qu’elle avait 11 ans et j’ai trouvé que le film en montrait beaucoup trop. Dans le sens que c’est pas utile de montrer autant de détails, on avait bien compris de quoi il retournais.


  • [SPÉCIAL FASCINATION] – VENDREDI C’EST GRAPHISM S02E42 | Geoffrey Dorne
    http://owni.fr/2011/11/18/special-fascination-vendredi-c%e2%80%99est-graphism-s02e42

    Cette semaine, fascinez-vous : du papier qui prend vie, notre belle planète, un illustrateur qui manipule la #lumière comme l’eau, l’#affiche pour le festival de Magie de Québec, de la typo, et un WTF daté du 11/11/11 !

    #Cultures_numériques #Graphisme #calligraphie #design #eleven #fascination #graphisme #illustration #magie #peinture #stop_motion #typographie