• La giletjaunologie ou science de l’a-contestation
    https://joellepalmieri.wordpress.com/2018/11/20/la-giletjaunologie-ou-science-de-la-contestation

    Le « mouvement » des Gilets Jaunes représenterait-il un paradoxe politique ? Une nouvelle science de la contestation ? Pour le savoir, intéressons-nous à sa composition, ses revendications (même confuses), ses méthodes, ses alliés, ses résultats. Sa composition : plutôt mixte (femmes et hommes, jeunes et moins jeunes, racisés et non racisés), disparate, un mélange de fans d’automobiles et de … Lire la suite →

    #Humeurs #dépolitisation #fascisme #média #racisme #résistance #violences


    https://0.gravatar.com/avatar/9756ba41fe8333157071419a20733f4a?s=96&d=https%3A%2F%2F0.gravatar.com%2Fa


  • Au Brésil, les profs craignent une chasse aux sorcières (France 24)
    https://www.france24.com/fr/20181112-bresil-profs-craintes-chasse-sorcieres-bolsonaro

    Depuis une dizaine d’années, ce groupe ultra-conservateur a gagné du terrain au Brésil. « Escola sem Partido » veut bannir des écoles l’utilisation de certains mots tels « genre » ou « orientation sexuelle » et remet en question le contenu des programmes d’histoire. Pour ces activistes, Pinochet n’était pas un dictateur, mais le sauveur de sa patrie menacée par le communisme.

    Organisant sans relâche manifestations (parfois violentes) et pétitions visant des intellectuels défendant la théorie du genre, il préconise aussi de rendre optionnel l’enseignement des sciences sociales et de la philosophie.

    « Escola sem Partido » a déjà remporté quelques batailles. Un projet de loi qui porte son nom est actuellement débattu au Parlement. Il prévoit des sanctions pénales contre les enseignants coupables de « dogmatisme ou de prosélytisme » et affirme « le droit des parents à ce que leurs enfants reçoivent l’éducation morale qui correspond à leurs convictions ».

    Au Brésil, Jair Bolsonaro lance la guerre de l’école (Le Monde)
    https://www.lemonde.fr/ameriques/article/2018/11/17/au-bresil-jair-bolsonaro-lance-la-guerre-de-l-ecole_5384906_3222.html

    Fomenté par la droite dure et le lobby évangélique, le texte, rebaptisé « loi du bâillon » par l’opposition, se fonde sur l’idée d’une école hantée par le communisme, où l’on ferait l’apologie de mœurs ­débridées et la publicité d’une pseudo « théorie du genre ». Un propos qui fait écho au discours de campagne de Jair Bolsonaro promettant le « lance-flammes » pour les ouvrages de Paulo Freire,pédagogue connu pour son travail pour l’alphabétisation des pauvres, et fustigeant le « marxisme » comme la « sexualisation précoce » des enfants à l’école.

    #éducation #Brésil #fascisme


  • L’élection brésilienne n’est qu’un aperçu de ce qui peut nous arriver.


    https://paris-luttes.info/l-election-bresilienne-n-est-qu-un-11003

    Bolsonaro victorieux c’est toutes les forces réactionnaires mondiales qui jubilent. Face à cela, les militants de gauche et les forces du mouvement ouvrier organisées semblent sidérées et désarmées. Il faut que cela change. Y compris en France. Et vite !

    #fascisme #syndicalisme #dystopie #racisme #homophobie
    @rezo

    • Nous ne sommes pas prêt et pourtant seules les luttes sociales peuvent nous sauver

      Il ne s’agit pas ici d’appeler à un front antifasciste. De toute façon un front avec qui ? La France insoumise continue à s’humilier sur les réseaux sociaux, s’embourbant dans des débats douteux sur le patriotisme de gauche. Lutte ouvrière n’a toujours pas compris que nous n’étions pas en 1917. Le NPA n’est qu’une grande bande gauchiste qui ne cesse de scissionner dans tous les sens sur des bases bizarres. Les organisations libertaires n’existent plus… Qui plus est, le front antifasciste n’a jamais été la preuve d’autre chose que l’imminence de la défaite. Il s’agit de s’organiser afin de faire vivre un rapport de force. Afin que les destructions sociales, qui accompagnent systématiquement les montées fascisantes, soient contrées. Afin aussi de reprendre le chemin du réel. Car c’est dans les luttes sociales que les langues se délient, ...

    • Il me semble, au contraire, que LO est parfaitement conscience du gouffre dans lequel nous nous retrouvons, marqué par des reculs réactionnaires de plus en plus profonds. Rien à voir avec une quelconque situation révolutionnaire comme en 1917 ! Cette semaine encore, elle répétait a l’attention du NPA ce qui caractérise sa position : « Le contexte de crise profonde du système capitaliste met la classe ouvrière face à des responsabilités majeures. En même temps qu’elle doit se battre pour ses besoins immédiats, contre les attaques du patronat et du gouvernement, et retrouver le chemin des luttes collectives pour défendre ses conditions d’existence, elle doit combattre les forces d’extrême droite qui sont pour elle un danger mortel. La conscience des travailleurs est cependant en retard sur les nécessités de la situation, et notre tâche est de nous adresser à eux et de leur dire la vérité sur les dangers de la situation actuelle. Nous devons leur dire que, s’ils ne veulent pas être écrasés, ils doivent se battre pour leurs intérêts collectifs et que cela implique de remettre en cause la domination du grand capital [...] L’aggravation de la crise et ses conséquences politiques nous imposent d’affirmer notre programme révolutionnaire, sans en brouiller le contenu et les perspectives au milieu d’une campagne fourre-tout ».


  • Les petits-commerçants « étouffés par les taxes » : le mouvement Poujade

    https://paris-luttes.info/le-mouvement-poujade-11039

    Avec la couverture médiatique envahissante et très complaisante du mouvement dit des gilets jaunes, il parait important de rappeler que les mouvements « indépendants » de petits commerçants contre les taxes, soutenus de la gauche à l’extrême-droite, ont un triste précédent historique qui n’avait certainement pas pour objectif une quelconque avancée sociale et portait les bases d’un réel projet fasciste.

    #fascisme #poujadisme #extrême_droite #gilets_jaunes


  • Discussion sur twitter autour du fait que la #Oxford_Union (« students society ») de l’#université de #Oxford ont invité #Steve_Bannon à donner une conférence...
    voici l’annonce :

    Voici une première réaction sur twitter :

    @OxfordUnion has invited Steve Bannon to speak this Friday-16th November. You guys can’t find anyone better than an anti Semitic, racist, domestic abuser to speak? Stop normalizing fascists @UniofOxford #Oxford

    Et la réponse de l’université de Oxford :

    Hi Samira, The Oxford Union is independent of the University of Oxford, and Oxford Brookes University, and as an organisation we have no power to regulate their activities.

    Et dans un deuxième tweet :

    While the University has no involvement, we appreciate opinions often differ on the speakers invited and would add that students can attend these talks to challenge speakers, rather than agree with them.

    https://twitter.com/UniofOxford/status/1062681958612897792

    Et la réaction de #Polly_Wilkins :

    This seems to be a theme whereby universities take no responsibility for the hate speech and normalisation of fascism resulting from the platforms given to racists, anti-Semites, and misogynists when these people are invited by students.

    If a university will not stand up against rising fascism then it suggests it has no interests in defending itself. There is no possibility for academic freedom under fascism.

    https://twitter.com/PollyWilkins/status/1062687717774028800
    #liberté_d'expression #fascisme #normalisation #banalisation #xénophobie #racisme #liberté_académique


  • Opinion | Be Afraid of Economic ‘Bigness.’ Be Very Afraid. - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2018/11/10/opinion/sunday/fascism-economy-monopoly.html

    In the aftermath of the Second World War, an urgent question presented itself: How can we prevent the rise of fascism from happening again? If over the years that question became one of mostly historical interest, it has again become pressing, with the growing success of populist, nationalist and even neofascist movements all around the world.

    Common answers to the question stress the importance of a free press, the rule of law, stable government, robust civic institutions and common decency. But as undoubtedly important as these factors are, we too often overlook something else: the threat to democracy posed by monopoly and excessive corporate concentration — what the Supreme Court justice Louis Brandeis called the “curse of bigness.” We must not forget the economic origins of fascism, lest we risk repeating the most calamitous error of the 20th century.

    #concentration #économie #fascisme


  • Khashoggi ou les excès d’un totalitarisme mondialisé
    https://joellepalmieri.wordpress.com/2018/11/08/khashoggi-ou-les-exces-dun-totalitarisme-mondialise

    L’assassinat de Jamel Khashoggi à Istanbul début octobre 2018 révèle, par sa pure violence, un déclin du pouvoir saoudien. Le totalitarisme choisi par MBS se veut « modernisé ». Il témoigne de la coexistence entre violence et pouvoir voulue par une élite masculine mondialisée et occidentalisée. Son futur en devient incertain. Il y a 4 500 ans. Osiris, symbole … Lire la suite →

    #Idées #domination #fascisme #guerre #militarisation #mondialisation #occident #violences


    https://0.gravatar.com/avatar/9756ba41fe8333157071419a20733f4a?s=96&d=https%3A%2F%2F0.gravatar.com%2Fa


  • https://www.liberation.fr/france/2018/11/07/la-mairie-de-lyon-ferme-un-local-d-extreme-droite_1690441

    Pour diverses raisons de sécurité (risques incendie, évacuation, etc.), la ville de Lyon a signé mardi un arrêté de fermeture administrative du local du Bastion social, un groupuscule d’extrême droite radicale implanté dans le cinquième arrondissement de la ville.

    Au 73, quai Pierre Scize, leur bail court toujours. A une différence près : le bar associatif des anciens du GUD (Groupe union défense) ne peut plus accueillir de personnes extérieures ni avoir plus de 19 adhérents entre ses murs, selon les services municipaux.

    #fascisme #lyon #administration


  • Fascisme ou économisme ultra ? Nous voulons les deux
    https://lundi.am/Fascisme-ou-economisme-ultra

    Reprenons la question à l’envers.

    Nous allons actualiser la vieille thèse marxiste que le fascisme est le dernier rempart du capitalisme.
    Thèse développée dans les années 1930, après l’élimination des SA par les notables nazis, comme gage donné aux grands capitalistes allemands de l’acier ou de la chimie. Le « national-socialisme » se transformant en « national capitalisme ».
    Et le fascisme est devenu le vecteur de la répression violente « anti-communiste », anti-syndicale, anti-ouvrière, etc.
    Ne voyons-nous pas cela ressurgir au Brésil ? Mais également dans tous les pays « autoritaires », comme la Turquie, par exemple.
    Et comme en 1930, la droite, qui se dit « non fasciste » voire du centre, tente de jouer de la menace fasciste, mais décalée, pour faire de l’autoritarisme, anti-syndical en priorité, mais aussi contre tous les mouvements anti-économiques (dénoncés comme « chavezistes » partisans de la pénurie), pour faire de l’autoritarisme sans le fascisme : fascisme sans fascisme, comme le café décaféiné.
    Et c’est bien comme cela qu’il faut interpréter l’action répressive, tous azimuts, de la droite des macrons (« le centre »), faire du fascisme sans fascisme.
    Qu’est-ce donc que ce fascisme, franc comme au Brésil, ou déguisé en autoritarisme nationaliste, comme en Chine ou en Turquie, qu’est-ce que cette droite versaillaise, cet autoritarisme sous le double masque du « centre » ou de « la démocratie chrétienne » :
    Tout simplement un économisme ultra.
    Il faut toujours ramener les choses, dites politiques, culturelles ou morales, à l’économie ;
    À l’économisme.
    Le fascisme est la dernière défense, directe ou inversée (fantasmée comme menace), de l’économie menacée.
    L’exemple brésilien offre une caricature éclairante de cette vieille idée.
    Comment anéantir la forêt brésilienne, et les Indiens amazoniens en passant, pour le développement économique des exportations agro-industrielles (le futur pétrole vert) ?
    Il faut lire l’action du gouvernement ultra libéral (économiste ultra) des macrons, dont celui de Macron en France, à la lumière violente du fascisme économiste ultra brésilien.
    C’est depuis le Brésil qu’il faut regarder la France !

    #fascisme #économisme #extrême-centre



  • La séduction fasciste

    La #mémoire du #fascisme continue de faire débat dans l’#Italie contemporaine. Dans son dernier #livre, l’historien #Christopher_Duggan, s’appuyant sur des correspondances et des journaux intimes, s’efforce de démontrer le pouvoir de #séduction et d’#attraction que le #Duce a exercé sur la population italienne. L’occasion de débattre, à plusieurs voix, sur la nature du fascisme, sa dimension totalitaire et sa puissance d’incarnation.

    https://laviedesidees.fr/La-seduction-fasciste.html

    ping @wizo @albertocampiphoto


  • The EU plans to test an AI lie detector at border points - The Verge
    https://www.theverge.com/2018/10/31/18049906/eu-artificial-intelligence-ai-lie-detector-border-points-immigration

    iBorderCtrl is an EU-funded project that uses AI in order to facilitate faster border crossings for travelers. The system has users fill out an online application and upload some documents, like their passport, before a virtual border guard takes over to ask questions. According to New Scientist, some of these questions include “What’s in your suitcase?” and “If you open the suitcase and show me what is inside, will it confirm that your answers were true?” Travelers will answer while facing a webcam and the system will analyze and rate dozens of micro-gestures.

    If iBorderCtrl determines the traveler is telling the truth, then they receive a QR code that will let them pass the border. If there is suspicion the traveler is lying, they’ll have biometric information taken — including fingerprinting, palm vein reading, and face matching — before being passed to a human agent who will review their information and make an assessment.

    The program is still considered highly experimental, and in its current state, will not prevent anyone from crossing over a border. Early testing of a previous iteration only had a 76 percent success rate, but a member of the iBorderCtrl team told New Scientist that they are “quite confident” that can be raised to 85 percent.

    #AI #Europe #UE #fascisme_informatique


  • Droites radicales russes : histoire et actualité | Investig’Action

    https://www.investigaction.net/fr/droites-radicales-russes-histoire-et-actualite

    En #Russie, comme en #Ukraine et ailleurs, s’installe une sorte de résignation à l’inévitabilité de la guerre, qui n’était pourtant pas le souhait des majorités, loin de là !

    La Russie bascule-t-elle « à droite » comme le reste de l’Europe ; est-elle même une inspiratrice de ce basculement ? La question vaut-elle d’être posée ? L’#URSS était-elle « à gauche » et dès lors le basculement « à droite » a-t-il eu lieu dès 1989-91 ? Il y a manifestement plusieurs façons d’être « à droite ». Mais le recours à la terminologie occidentale « droite-gauche » est source de malentendus. Les mots n’ont pas le même sens ni la même histoire. À l’époque soviétique, le régime se réclamait de valeurs « de gauche », mais une partie des dissidents également. Les partisans de Boris Eltsine se disaient « de gauche » en 1989 avant de se regrouper quelques années plus tard dans l’ « Union des forces de droite », ce qui semblait plus conforme à leur démarche. Le débat russe s’est davantage polarisé autour des notions de « démocratie-libéralisme » versus « #patriotisme #nationalisme », « libération des mœurs » versus « défense des traditions », « occidentalisme » versus « russité » ou « eurasianité », « globalistes » versus « antiglobalistes ». C’est par mimétisme que les notions « droite-gauche » se sont progressivement imposées, sans que les forces politiques ou les populations s’y reconnaissent pleinement. Nous y avons donc recours « sous toutes réserves ».

    #doite_radicale #extrême-droit #fascisme #poutine


  • En fait, les nouvelles d’#Italie, font vraiment vraiment vraiment #peur!
    C’est un #cauchmar.
    En Italie, le #fascisme n’est pas en marche... il va au galop!

    Quelques liens, que je mets ici en vrac, juste titre et lien...

    Novara, nel nuovo regolamento di polizia divieti su alcol in vetro, abiti succinti e bici legate ai pali

    https://www.lastampa.it/2018/11/02/novara/novara-nel-nuovo-regolamento-di-polizia-divieti-su-alcol-in-vetro-abiti-succinti-e-bici-legate-ai-pali-SZ2qRWWsy9coUXb6p80yNP/pagina.html

    ’’I bambini stranieri occupano le nostre altalene’’, le parole della nuova consigliera della Lega fanno il giro del web tra ironia e condanne
    https://www.ildolomiti.it/politica/2018/i-bambini-stranieri-occupano-le-nostre-altalene-le-parole-della-nuova-con

    Regione Veneto stanzia 50mila euro: premiate le scuole che fanno il presepe
    https://www.tgcom24.mediaset.it/cronaca/veneto/regione-veneto-stanzia-50mila-euro-con-cui-premia-le-scuole-che-far

    Bomba carta e bottiglie molotov contro il centro di accoglienza per migranti
    http://www.riminitoday.it/cronaca/bomba-carta-e-bottiglie-molotov-contro-il-centro-di-accoglienza-per-migr

    Friuli, stretta su case a stranieri: il ’metodo-Lodi’ diventa modello e colpisce anche italiani

    https://video.repubblica.it/cronaca/friuli-stretta-su-case-a-stranieri-il-metodo-lodi-diventa-modello-e-colpisce-anche-italiani/318614/319243?ref=fbpr

    On parle de #méthode_Lodi, voici #Lodi:
    https://seenthis.net/messages/729303

    #fascismo_galoppante #fascisme_ordinaire

    cc @isskein @wizo


  • EU border ’lie detector’ system criticised as pseudoscience

    Technology that analyses facial expressions being trialled in Hungary, Greece and Latvia.

    The EU has been accused of promoting pseudoscience after announcing plans for a “#smart_lie-detection_system” at its busiest borders in an attempt to identify illegal migrants.

    The “#lie_detector”, to be trialled in Hungary, Greece and Latvia, involves the use of a computer animation of a border guard, personalised to the traveller’s gender, ethnicity and language, asking questions via a webcam.

    The “deception detection” system will analyse the micro-expressions of those seeking to enter EU territory to see if they are being truthful about their personal background and intentions. Those arriving at the border will be required to have uploaded pictures of their passport, visa and proof of funds.

    According to an article published by the European commission, the “unique approach to ‘deception detection’ analyses the micro-expressions of travellers to figure out if the interviewee is lying”.

    The project’s coordinator, George Boultadakis, who works for the technology supplier, European Dynamics, in Luxembourg, said: “We’re employing existing and proven technologies – as well as novel ones – to empower border agents to increase the accuracy and efficiency of border checks. The system will collect data that will move beyond biometrics and on to biomarkers of deceit.”

    Travellers who have been flagged as low risk by the #avatar, and its lie detector, will go through a short re-evaluation of their information for entry. Those judged to be of higher risk will undergo a more detailed check.

    Border officials will use a handheld device to automatically crosscheck information, comparing the facial images captured during the pre-screening stage to passports and photos taken on previous border crossings.

    When documents have been reassessed, and fingerprinting, palm-vein scanning and face matching have been carried out, the potential risk will be recalculated. A border guard will then take over from the automated system.

    The project, which has received €4.5m (£3.95m) in EU funding, has been heavily criticised by experts.

    Bruno Verschuere, a senior lecturer in forensic psychology at the University of Amsterdam, told the Dutch newspaper De Volskrant he believed the system would deliver unfair outcomes.
    A neuroscientist explains: the need for ‘empathetic citizens’ - podcast

    “Non-verbal signals, such as micro-expressions, really do not say anything about whether someone is lying or not,” he said. “This is the embodiment of everything that can go wrong with lie detection. There is no scientific foundation for the methods that are going to be used now.

    “Once these systems are put into use, they will not go away. The public will only hear the success stories and not the stories about those who have been wrongly stopped.”

    Verschuere said there was no evidence for the assumption that liars were stressed and that this translated to into fidgeting or subtle facial movements.

    Bennett Kleinberg, an assistant professor in data science at University College London, said: “This can lead to the implementation of a pseudoscientific border control.”

    A spokesman for the project said: “The border crossing decision is not based on the single tool (ie lie detection) but on the aggregated risk estimations based on a risk-based approach and technology that has been used widely in custom procedures.

    “Therefore, the overall procedure is safe because it is not relying in the risk on one analysis (ie the lie detector) but on the correlated risks from various analysis.”

    The technology has been designed by a consortium of the Hungarian national police, Latvian customs, and Manchester Metropolitan and Leibnitz universities. Similar technology is being developed in the US, where lie detection is widely used in law enforcement, despite scepticism over its scientific utility in much of the rest of the world.

    Last month, engineers at the University of Arizona said they had developed a system that they hoped to install on the US-Mexico border known as the #Automated_Virtual_Agent_for_Truth_Assessments_in_Real-Time, or Avatar.

    https://www.theguardian.com/world/2018/nov/02/eu-border-lie-detection-system-criticised-as-pseudoscience?CMP=share_bt
    #wtf #what_the_fuck #frontières #contrôles_frontaliers #technologie #expressions_faciales #Grèce #Hongrie #Lettonie #mensonge #abus #gardes-frontière #biométrie #biomarqueurs #corps #smart_borders #risques #université #science-fiction
    ping @reka @isskein

    • Smart lie-detection system to tighten EU’s busy borders

      An EU-funded project is developing a way to speed up traffic at the EU’s external borders and ramp up security using an automated border-control system that will put travellers to the test using lie-detecting avatars. It is introducing advanced analytics and risk-based management at border controls.

      More than 700 million people enter the EU every year – a number that is rapidly rising. The huge volume of travellers and vehicles is piling pressure on external borders, making it increasingly difficult for border staff to uphold strict security protocols – checking the travel documents and biometrics of every passenger – whilst keeping disruption to a minimum.

      To help, the EU-funded project IBORDERCTRL is developing an ‘intelligent control system’ facilitating – making faster – border procedures for bona fide and law-abiding travellers. In this sense, the project is aiming to deliver more efficient and secure land border crossings to facilitate the work of border guards in spotting illegal immigrants, and so contribute to the prevention of crime and terrorism.

      ‘We’re employing existing and proven technologies – as well as novel ones – to empower border agents to increase the accuracy and efficiency of border checks,’ says project coordinator George Boultadakis of European Dynamics in Luxembourg. ‘IBORDERCTRL’s system will collect data that will move beyond biometrics and on to biomarkers of deceit.’
      Smart ‘deception detection’

      The IBORDERCTRL system has been set up so that travellers will use an online application to upload pictures of their passport, visa and proof of funds, then use a webcam to answer questions from a computer-animated border guard, personalised to the traveller’s gender, ethnicity and language. The unique approach to ‘deception detection’ analyses the micro-expressions of travellers to figure out if the interviewee is lying.

      This pre-screening step is the first of two stages. Before arrival at the border, it also informs travellers of their rights and travel procedures, as well as providing advice and alerts to discourage illegal activity.

      The second stage takes place at the actual border. Travellers who have been flagged as low risk during the pre-screening stage will go through a short re-evaluation of their information for entry, while higher-risk passengers will undergo a more detailed check.

      Border officials will use a hand-held device to automatically cross-check information, comparing the facial images captured during the pre-screening stage to passports and photos taken on previous border crossings. After the traveller’s documents have been reassessed, and fingerprinting, palm vein scanning and face matching have been carried out, the potential risk posed by the traveller will be recalculated. Only then does a border guard take over from the automated system.

      At the start of the IBORDERCTRL project, researchers spent a lot of time learning about border crossings from border officials themselves, through interviews, workshops, site surveys, and by watching them at work.

      It is hoped that trials about to start in Hungary, Greece and Latvia will prove that the intelligent portable control system helps border guards reliably identify travellers engaging in criminal activity. The trials will start with lab testing to familiarise border guards with the system, followed by scenarios and tests in realistic conditions along the borders.
      A mounting challenge

      ‘The global maritime and border security market is growing fast in light of the alarming terror threats and increasing terror attacks taking place on European Union soil, and the migration crisis,” says Boultadakis.

      As a consequence, the partner organisations of IBORDERCTRL are likely to benefit from this growing European security market – a sector predicted to be worth USD 146 billion (EUR 128 bn) in Europe by 2020.

      Project details

      Project acronym: #iBorderCtrl
      Participants: Luxembourg (Coordinator), Greece, Cyprus, United Kingdom, Poland, Spain, Hungary, Germany, Latvia
      Project N°: 700626
      Total costs: € 4 501 877
      EU contribution: € 4 501 877
      Duration: September 2016 to August 2019


      http://ec.europa.eu/research/infocentre/article_en.cfm?artid=49726

    • AVATAR - Automated Virtual Agent for Truth Assessments in Real-Time

      There are many circumstances, particularly in a border-crossing scenario, when credibility must be accurately assessed. At the same time, since people deceive for a variety of reasons, benign and nefarious, detecting deception and determining potential risk are extremely difficult. Using artificial intelligence and non-invasive sensor technologies, BORDERS has developed a screening system called the Automated Virtual Agent for Truth Assessments in Real-Time (AVATAR). The AVATAR is designed to flag suspicious or anomalous behavior that warrants further investigation by a trained human agent in the field. This screening technology may be useful at Land Ports of Entry, airports, detention centers, visa processing, asylum requests, and personnel screening.

      The AVATAR has the potential to greatly assist DHS by serving as a force multiplier that frees personnel to focus on other mission-critical tasks, and provides more accurate decision support and risk assessment. This can be accomplished by automating interviews and document/biometric collection, and delivering real-time multi-sensor credibility assessments in a screening environment. In previous years, we have focused on conducting the basic research on reliably analyzing human behavior for deceptive cues, better understanding the DHS operational environment, and developing and testing a prototype system.

      Principal Investigators:
      #Aaron_Elkins
      #Doug_Derrick
      #Jay_Nunamaker, Jr.
      #Judee_Burgoon
      Status:
      Current

      http://borders.arizona.edu/cms/projects/avatar-automated-virtual-agent-truth-assessments-real-time
      #University_of_Arizona

    • Un #détecteur_de_mensonges bientôt testé aux frontières de l’Union européenne

      L’Union européenne va tester dans un avenir proche un moyen de réguler le passage des migrants sur certaines de ses frontières, en rendant celui-ci plus simple et plus rapide. Ce moyen prendra la forme d’un détecteur de mensonges basé sur l’intelligence artificielle.

      Financé depuis 2016 par l’UE, le projet iBorderCtrl fera bientôt l’objet d’un test qui se déroulera durant six mois sur quatre postes-frontière situés en Hongrie, en Grèce et en Lettonie. Il s’avère que chaque année, environ 700 millions de nouvelles personnes arrivent dans l’UE, et les gardes-frontières ont de plus en plus de mal à effectuer les vérifications d’usage.

      Ce projet iBorderCtrl destiné à aider les gardes-frontières n’est autre qu’un détecteur de mensonges reposant sur une intelligence artificielle. Il s’agit en somme d’une sorte de garde frontière virtuel qui, après avoir pris connaissance des documents d’un individu (passeport, visa et autres), lui fera passer un interrogatoire. Ce dernier devra donc faire face à une caméra et répondre à des questions.

      L’IA en question observera la personne et fera surtout attention aux micro-mouvements du visage, le but étant de détecter un éventuel mensonge. À la fin de l’entretien, l’individu se verra remettre un code QR qui déterminera son appartenance à une des deux files d’attente, c’est-à-dire les personnes acceptées et celles – sur lesquelles il subsiste un doute – qui feront l’objet d’un entretien plus poussé avec cette fois, des gardes-frontières humains.

      Le système iBorderCtrl qui sera bientôt testé affiche pour l’instant un taux de réussite de 74 %, mais les porteurs du projet veulent atteindre au moins les 85 %. Enfin, évoquons le fait que ce dispositif pose assez logiquement des questions éthiques, et a déjà de nombreux opposants  !

      L’IA a été présentée lors du Manchester Science Festival qui s’est déroulé du 18 au 29 octobre 2018, comme le montre la vidéo ci-dessous :
      https://www.youtube.com/watch?v=9fsd3Ubqi38

      https://sciencepost.fr/2018/11/un-detecteur-de-mensonges-bientot-teste-aux-frontieres-de-lunion-europee


  • #Auschwitzland

    Pendant qu’au Brésil le fascisme arrive au pouvoir, en Italie 2000 nostalgiques se retrouvent à Predappio où le duce est enterré. Au milieux des bras levés et autres symboles on ne peut plus explicites, des T-Shirt comme celui-ci qui comparent Auschwitz à Disney. Tout cela sans que ces braves gens ne soient enquêté par la police alors que l’#apologie_du_fascisme est un crime en Italie.


    https://www.facebook.com/martina.avanza/posts/10157205397504218
    #Italie #extrême_droite #néo-nazis #Auschwitz #Disneyland #Predappio #fascisme



  • Duc de Saint-Frippon

    Après avoir passé des années à qualifier de fasciste une extrême droite hideuse mais ultraconservatrice, le clergé médiatique du Veau d’or qualifiait de populiste un authentique fasciste.

    D. de Montvalon
    #Brésil La présidentielle brésilienne : son résultat dira si la vague « nationaliste » est passée -ou non- au statut de tornade (mondiale).

    Source : https://twitter.com/MFrippon/status/1056501075476406273

    #journulliste #merdias #journullistes #Brésil #extrême_droite #fascisme


  • Donald Trump Spell-Check : Why Does Our Leader Insist on Capitalizing ’Country’ ? | Alternet
    https://www.alternet.org/donald-trump-spell-check-why-does-our-leader-insist-capitalizing-country

    Trump’s bizarre spelling choices may seem amusing. But stop laughing: His use of “Country” has a hidden meaning

    By Chauncey DeVega / Salon
    October 26, 2018, 3:06 AM GMT

    There is nothing funny about Donald Trump. Like other autocrats and political thugs he thrives on being underestimated. Last week there was another example of this error by Donald Trump’s detractors and others who oppose him.

    On Twitter, his preferred means of communication, Donald Trump proclaimed last week:

    When referring to the USA, I will always capitalize the word Country!

    Trump was mocked by comedians on late night television for this supposed gaffe. Other prominent voices pointed to Trump’s ‘misspelling’ as further proof that he is a dolt and a fool. By implication, his voters are fools and dolts as well. This version of liberal Schadenfreude is a defining feature in the Age of Trump.

    It is small comfort which ignores the fact that Donald Trump’s grammatical errors and odd spelling are — as admitted by White House insiders some months ago — strategic choices designed to make him appear more ‘folksy’ and ‘authentic.’ Trump’s faux-populist appeal depends upon his ability to relate to his supporters by sharing their grievances and hostility toward those liberals and progressives they perceive as looking down on ‘real Americans.’

    To understand Donald Trump, one must begin with the fact that he is an American fascist — an autocrat and authoritarian by instinct, behavior, and values. This is the nucleus of his being. This is the prism through which to best understand Donald Trump.

    I asked several leading experts on fascism and authoritarianism to help me understand Trump’s conversion of ‘Country’ into a proper noun.

    Ruth Ben-Ghiat, professor of history and Italian studies at New York University, author of the forthcoming book ‘Strongmen: How They Rise, Why They Succeed, How They Fall,’ and featured commentator in Michael Moore’s ‘Fahrenheit 11/9’:

    Trump’s statement that he’ll capitalize the word Country represents yet another attempt to polarize the American population and set up one half as ‘moral,’ “just” and politically and, above all, racially acceptable. It is a technique used by every authoritarian leader, often with success. Some may look at this tweet as just another quirky Trump language proposition, but nothing he does is accidental, including his capitalization strategies.

    Richard Frankel, professor of modern German History at the University of Louisiana at Lafayette, an expert on the rise of Nazism in Germany whose work has also been featured in Newsweek and on the History News Network:

    I see it as another way of saying ‘America First.’ He’s putting the emphasis on country, on nation, on America before anything else. He’s contrasting himself and his followers with those who see America as part of a much larger community of nations, in which cooperation, not confrontation, is what is what’s best for everyone. Those who see it his way are the “real Americans.” Those who don’t are the enemy. It’s the pitting of ‘America Firsters’ against the dreaded “Globalists.” It’s another way to divide the country — inclusion through exclusion.

    Jason Stanley, professor of philosophy at Yale University and author of ‘How Propaganda Works’ as well as the new book ‘How Fascism Works: The Politics of Us and Them’:

    Via linguistic style and repetition, Trump is inculcating his followers with an ethic of authoritarian nationalism. Organized religion is a local authoritarian structure; the authority of God is signaled linguistically, by capitalizing ‘God’ or not completely spelling out the word. According to Trump, like ‘God,’ “Country” should be capitalized. This is a linguistic means of signalizing the quasi-religious authority of the nation. And since the nation is not a person, or even a person-like figure, that religious authority should be transferred to its leader, Donald Trump.

    It (again) reminded me of this quote from Victor Klemperer’s ‘Language of the Third Reich’: ‘Nazism permeated the flesh and blood of the people through single words, idioms and sentence structures which were imposed on them in a million repetitions and taken on board mechanically and unconsciously … language does not simply write and think for me, it also increasingly dictates my feelings and governs my entire spiritual being the more unquestioningly and unconsciously I abandon myself to it.’

    Several days after Trump made his declaration about the correct spelling of our ‘Country,’ he announced that he was a proud ‘nationalist.’ Because Trump is a racial authoritarian — and a student of ‘alt-right’ guru Steve Bannon as well as White House adviser Stephen Miller, principal architect of his nativist immigration policy — his brand of nationalism is in no sense ‘neutral.’ It is in reality white nationalism, whether called by that name or not. Donald Trump may evade or deflect from that fact. But it is true nonetheless. This is evident through his repeated and overt hostility toward nonwhites and Muslims.

    An embrace of nationalism by Donald Trump fits neatly within his logic for capitalizing the word ‘Country’ when referring to the United States of America.

    Benjamin Hett, professor of history at Hunter College and the Graduate Center, City University of New York, author of ‘Burning the Reichstag: An Investigation into the Third Reich’s Enduring Mystery’ as well as the new book ‘The Death of Democracy: Hitler’s Rise to Power and the Downfall of the Weimar Republic’:

    This is language I do not remember hearing from any other president. And this is where the significance of ‘Country’ comes in. Trump the ‘nationalist’ with his capital C in ‘Country’ uses ‘globalist’ as a pejorative. He is step by step dismantling the international infrastructure which the United States created after the Second World War to maintain a democratic and prosperous global order. Just recently he has begun dismantling the key INF treaty with Russia, another horrifically dangerous step. This is all reminiscent of the nationalism of the German administrations of the early 1930s, up to and including Hitler — turn away from the world, turn away from crucial international connections, turn away from peace and democracy. We know, or should know, that this cannot and will not lead anywhere good.

    *

    Some people laugh when they are terrified. It is not that the situation is funny; rather, their brains process existential dread through the physical act of laughter. This is why so many of us laugh at Donald Trump’s supposed gaffes and misspellings, and his other crude and boorish behavior. Donald Trump’s America is a real thing. We are stuck in it and many of us still cannot believe this has all come to pass. In the final analysis, laughter provides some short-term relief during the walk to the political gallows. The laughter feels good. The noose is still waiting.

    #Trump #Fascisme #Typographie #Histoire #Linguistique



  • Brésil : apocalypse now !
    https://theconversation.com/bresil-apocalypse-now-105552

    Dimanche 21 octobre, le candidat Bolsonaro a annoncé au milieu des vivats qu’il allait se livrer « à la plus grande opération de nettoyage de l’histoire du Brésil » et « rayer de la carte du Brésil ces bandits rouges ». Dans ce climat d’intimidation, la croix gammée est devenue tendance et commence à souiller les murs des institutions désignées comme l’ennemi : des locaux universitaires, des églises catholiques… Un avertissement ?

    #fascisme


  • Bien nommer le mal. À propos de : #Ugo_Palheta, La possibilité du fascisme. #France, la trajectoire du désastre, La Découverte

    Que faire face à la lente montée du #racisme et à l’enracinement de l’#extrême_droite ? Le fascisme est re-devenu possible en France, affirme le sociologue Ugo Palheta. Face à une crise protéiforme de l’État, il faut nommer le #mal si l’on veut le combattre.

    https://laviedesidees.fr/Bien-nommer-le-mal.html
    #fascisme #Europe #livre #xénophobie
    ping @marty @albertocampiphoto


  • #Librairie_du_Boulevard à #Genève

    RECOUVRONS LA HAINE PAR DES MESSAGES DE SOUTIEN ET D’OUVERTURE ! La vitrine de la Librairie du Boulevard de la rue de Carouge a été brisée et taguée avec des messages fascistes. Poser votre message de soutien, le fascisme n’a aucune place, ni à Genève, ni ailleurs.


    https://twitter.com/Dan_Acher/status/1052552320066707456


    #librairie #fascisme #attaque #attaque_fasciste #résistance


  • Il vero volto del fascismo: ripartiamo dalla Costituzione

    Autoritarismo, xenofobia, razzismo, sessismo, esaltazione di disvalori: il volto del fascismo in Italia e nel mondo ha costanti che si ripetono. Ecco cosa prevedono Costituzione e leggi per contrastare questa ideologia. Perché la liberazione dal nazifascismo non è finita il 25 aprile del 1945.

    Nel discorso pronunciato agli studenti della Columbia University di New York il 24 aprile del 1995, in occasione delle celebrazioni per la Liberazione dell’Europa dal nazifascismo, Umberto Eco descrive i 14 caratteri dell’Ur-Fascismo o Fascismo eterno (ripubblicato dalla Nave di Teseo a gennaio di quest’anno).

    Il culto per la tradizione, l’appello alle classi medie frustate, il razzismo, il culto dell’eroismo e dell’azione per l’azione sono alcuni degli attributi dell’Ur-Fascismo e manifestazioni della deriva fascista di una società.

    Bruno Possenti, presidente del Comitato provinciale dell’Anpi di Pisa, ci ricorda che «il fascismo si manifesta in forme diverse a seconda del tempo e della realtà in cui agisce, tuttavia mantiene costanti alcuni caratteri: l’autoritarismo, la xenofobia, il razzismo e il sessismo».
    Esalta i disvalori: il fascismo in Italia e nel mondo

    Le forme di dittatura che il mondo ha conosciuto durante il Novecento – il fascismo in Italia, il nazismo in Germania, il franchismo in Spagna, il regime di Videla in Argentina e quello di Pinochet in Cile – non sono altro che il prodotto di un processo di esaltazione di disvalori presenti in tutte le società, che in momenti di forte disagio sociale ed economico prendono il sopravvento, spiega ancora Bruno Possenti.

    Oggi, più di settant’anni dopo la morte di Mussolini, migliaia di italiani aderiscono a gruppi di matrice fascista: Forza nuova ha 13 mila iscritti, come scrive Lorenzo Tondo su The Guardian, e su Facebook più di 249 mila fan; nel 2015, secondo un’indagine di Left, Casapound ne contava 2000 e oggi ha 265 mila fan.
    Il fascismo nella Costituzione e il bando all’ideologia

    La nostra Costituzione, entrata in vigore il 1° gennaio del 1948, raccoglie l’eredità dei principi su cui si è fondata la Resistenza e rigetta l’ideologia del Ventennio fascista quando nella XII disposizione transitoria e finale dispone:

    «È vietata la riorganizzazione, sotto qualsiasi forma, del disciolto partito fascista».

    In attuazione della norma costituzionale, nel giugno del 1952 è stata emanata la Legge Scelba (modificata con legge n°152 del 22 maggio 1975) che all’articolo 1 stabilisce che si ha riorganizzazione del disciolto partito fascista quando un’associazione o un movimento, le cui azioni sono volte alla soppressione delle libertà costituzionali, usano la violenza come metodo di lotta e si servono di slogan razzisti, denigrando i valori della Resistenza.
    La legge sul reato di apologia del fascismo

    La legge Scelba introduce anche il reato di apologia al fascismo, rendendo perseguibile e punibile la condotta di chiunque faccia propaganda per ricostituire un movimento o un’associazione di stampo fascista.

    Nel giugno del ‘93 il Parlamento ha emanato la Legge Mancino che punisce «chi diffonde in qualsiasi modo idee fondate sulla superiorità o sull’odio razziale o etnico, ovvero incita a commettere o commette atti di discriminazione per motivi razziali, etnici, nazionali o religiosi».
    Per la Cassazione il saluto romano non è reato

    La formulazione dei due testi di legge, afferma Bruno Possenti, è tuttavia generica e ha talvolta portato la magistratura a interpretazioni oscillanti, che hanno fatto appello da un lato ai principi costituzionali di ispirazione antifascista e alla XII Disposizione transitoria e finale, dall’altro all’articolo 21 della Costituzione (libertà di manifestazione del pensiero).

    Lo scorso febbraio la I sezione penale della Corte di Cassazione ha infatti sostenuto che il saluto romano non costituisce reato se ha scopo commemorativo e non violento, dovendo essere considerato in tal caso come una libera manifestazione del pensiero.
    La proposta: “propaganda al regime fascista” sia reato

    Questa sentenza arriva solo alcuni mesi dopo che la proposta di legge, che vede come primo firmatario Emanuele Fiano (deputato del Pd nella precedente legislatura), è stata approvata in prima lettura alla Camera con i voti contrari delle destre e del M5S che la definiscono “liberticida” e incostituzionale.

    I firmatari della proposta vorrebbero l’introduzione nel codice penale dell’articolo 293-bis concernente il reato di propaganda del regime fascista e nazifascista e l’inasprimento delle pene per chi usa strumenti telematici o informatici a tal fine. Lo scopo della legge, secondo i suoi sostenitori, è di ampliare lo spettro di condotte individuali punibili, comprendendo il saluto romano, la produzione, la vendita e la diffusione di gadget raffiguranti immagini, persone o simboli che chiaramente richiamano il nazifascismo. A settembre 2017 il disegno di legge è stato trasmesso in Senato senza ulteriori sviluppi.
    Atti di violenza dei neofascisti in Italia

    Sono 155 gli episodi di violenza o intimidazione commessi in Italia dal 2014 ad oggi da neofascisti o simpatizzanti di estrema destra, secondo l’osservatorio e la mappa (in continuo aggiornamento) creata dal collettivo bolognese Infoantifa Ecn (https://www.google.com/maps/d/viewer?mid=1zGE0OJF-Cq0sN616hn_zto9q3-H3BmpM&ll=43.90541916373474%2C10.36573). Anche testate come l’Espresso o Panorama hanno stilato una lista delle aggressioni di stampo fascista avvenute nel nostro paese negli ultimi anni.

    Nonostante i numeri siano preoccupanti, solo pochi tra questi episodi sono finiti sulle prime pagine dei quotidiani e nei titoli d’apertura dei telegiornali nazionali.

    I fatti di Macerata e di Firenze, avvenuti nei primi mesi di quest’anno, sono l’esempio del fatto che spesso vittime di questi attacchi siano immigrati.
    Politica e fascismo: da Salvini alla Boldrini

    Matteo Salvini, leader della Lega Nord, commentando sul suo profilo Facebook la sparatoria di Macerata, ha sostenuto che sarebbe l’immigrazione fuori controllo a causare rabbia, scontro sociale e caos. Ha parlato di violenza senza accennare ad una matrice ideologica.

    Roberto Maroni invece ha definito Luca Traini, autore della sparatoria, «criminale fascistoide che non ha nulla a che vedere con la Lega Nord».

    Dai rappresentanti del centrosinistra sono arrivati commenti tiepidi, che hanno chiesto di non strumentalizzare l’accaduto. L’unica voce fuori dal coro è stata quella di Laura Boldrini, che ha parlato di azione terroristica compiuta da un militante legato all’ideologia fascista.
    fascismo

    Sulla rete non sono mancati messaggi di approvazione e solidarietà verso il folle gesto, il cui autore è stato definito “patriota ed eroe”.
    Il fascismo su internet e sui social media

    Al giorno d’oggi il web è uno strumento potente e talvolta oscuro tramite il quale avviene una costante diffusione di messaggi d’odio e di matrice fascista e razzista. Sono 500 i siti internet che esaltano il fascismo e dovrebbero essere messi al bando, dice Carla Nespolo, presidente dell’Anpi.

    Inoltre su Patria Indipendente, periodico online dell’associazione, è stata pubblicata un’inchiesta su neofascismo e web. Da questo studio è emerso che la galassia nera su Facebook conta 2.700 pagine volte alla diffusione dell’ideologia fascista e a fare proselitismo. Nonostante le richieste da parte dell’Anpi di intervenire, nulla è stato fatto.
    Amnesty Italia: il barometro dell’odio

    Solo un paio di giorni prima del voto per le elezioni politiche, Amnesty Italia, nelle parole del suo presidente Antonio Marchesi, aveva definito «deludente e preoccupante» la campagna elettorale che è stata caratterizzata dall’uso di «un linguaggio discriminatorio, xenofobo, misogino, a volte vero e proprio discorso d’odio».

    I discorsi d’odio sono diretti verso migranti, rifugiati, rom, donne, omosessuali e transessuali. Per monitorare il trend di questi discorsi in campagna elettorale, Amnesty ha creato un barometro dell’odio che misurava in che modo e verso chi si indirizzassero. Dal rapporto di Amnesty emerge che il 95% dei discorsi discriminatori, razzisti e xenofobi sul web proviene da partiti di centro destra, in particolare dalla Lega Nord che ha il primato con ben il 53%.
    Razzismo e xenofobia come strategie politiche

    Uno dei cavalli di battaglia della campagna elettorale di alcune forze politiche è stata la promessa di fermare l’immigrazione incontrollata ed espellere migliaia di migranti irregolari. In realtà nell’ultimo anno l’arrivo di migranti è diminuito del 34%. Tuttavia, secondo il rapporto Eurispes 2018, gli italiani hanno una percezione della presenza di immigrati distorta rispetto alla realtà. Annalisa Camilli, in un articolo su Internazionale afferma che «la conseguenza di questa percezione lontana dalla realtà, (…), ha portato all’aumento di attacchi e aggressioni contro gli immigrati».

    Evidenzia inoltre Bruno Possenti che è in atto «una falsificazione di dati allo scopo di suscitare ansie tra la popolazione», preoccupazione che alimenta stati d’animo d’odio verso i migranti. Aggiunge ancora che atteggiamenti razzisti e xenofobi sono il frutto di speculazioni messe in atto da alcune forze politiche, che fanno leva sul disagio sociale ed economico per acquisire consensi «tra le coscienze poco informate, e per questo motivo è fondamentale un impegno culturale».
    Resistenza e antifascismo: si comincia nelle scuole

    Da un reportage di Christian Raimo su Internazionale emerge che la destra radicale cerca visibilità e consensi soprattutto tra i giovani e nelle scuole. La retorica, i simboli e la moda sono strumenti efficaci per fare leva sugli studenti insoddisfatti verso le politiche della scuola.

    La scuola e l’università sono i luoghi della formazione delle coscienze e dell’educazione. Per questo motivo è di fondamentale importanza che siano protagoniste e promotrici di un dibattito culturale sull’antifascismo e sui valori della Resistenza, su cui si fonda la nostra Repubblica.

    Con forza difende quest’idea Bruno Possenti, raccontando dei numerosi progetti coordinati e sostenuti dall’Anpi sia a livello locale che nazionale. Nel 2014 è stato infatti sottoscritto dall’Anpi e dal Miur un Protocollo della durata di tre anni (rinnovato nell’estate del 2017), che «prevede un impegno sinergico di entrambi i soggetti per diffondere nelle istituzioni scolastiche i temi dell’antifascismo e della Resistenza», spiega Possenti.
    Costituzione: uno scudo contro le ideologie

    In attuazione del Protocollo, durante l’anno scolastico 2016-2017 è stato realizzato un progetto di approfondimento sulla Costituzione che ha coinvolto 10 istituti superiori di altrettante città della penisola, tra cui Pisa. Inoltre nell’anno scolastico 2017-2018, in provincia di Pisa, è in corso di svolgimento il “Progetto di Cultura Costituzionale”, che interessa 17 Istituti superiori di secondo grado (circa 1.100 studenti). L’iniziativa coinvolge, in qualità di tutor, docenti e ricercatori dell’Università di Pisa, della Scuola Superiore Sant’Anna e il direttore della Domus Mazziniana.

    Studiare la Costituzione, le sue radici storiche e culturali, vuol dire comprendere i principi e i diritti sanciti al suo interno e munirsi di uno scudo contro quelle ideologie che vorrebbero la loro negazione. Per arginare il fenomeno fascista bisogna coinvolgere i giovani e l’intero tessuto democratico del paese, lavorando su differenti terreni: prevenzione, repressione, informazione ed educazione.
    25 aprile 1945: liberazione da nazifascismo non è finita

    Gian Carlo Pajetta, partigiano, membro dell’Assemblea Costituente e parlamentare, ebbe ad affermare che «il fascismo non muore mai, e si identifica sempre con l’ignoranza».

    «I giovani che si identificano nel fascismo non sanno cosa è stato», dice Bruno Possenti.

    La diffusione di idee di stampo fascista e l’aumento di episodi di violenza sono la prova che è necessario non dimenticare gli sforzi e il sacrificio di coloro che hanno fatto la Resistenza e hanno gettato le basi della nostra democrazia. È necessario conoscere la Costituzione, capire che è un testo vivo che deve ispirarci nel quotidiano.

    La liberazione dal nazifascismo non è finita il 25 aprile del 1945, al contrario è un percorso che non possiamo abbandonare.

    https://www.osservatoriodiritti.it/2018/04/25/fascismo-in-italia-significato-reato-apologia-costituzione

    #fascisme #Italie #constitution #autoritarisme #xénophobie #racisme #sexisme #internet #réseaux_sociaux
    ping @wizo @albertocampiphoto


  • Kavanaugh, Bolsonaro et leurs copains
    https://joellepalmieri.wordpress.com/2018/10/14/kavanaugh-bolsonaro-et-leurs-copains

    Le 6 octobre 2018, Brett Kavanaugh est nommé de justesse – par 51 sénateurs contre 49 – juge à la Cour suprême des États-Unis. Compte tenu du curriculum de l’intéressé, cet épisode de l’histoire nord-américaine constitue une attaque en règle contre les féministes et, en particulier, la mouvance #Metoo. La candidature de ce magistrat, soupçonné de plusieurs … Lire la suite →

    #Humeurs #dépolitisation #domination #fascisme #masculinisme #militarisation #racisme #violences


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    • Cette lecture des faits rend compte d’une première facette de cette descente aux enfers. Ancien conseiller et soutien indéfectible du Président républicain George W. Bush, Brett Kavanaugh est un homme, jeune, blanc, riche, hétérosexuel, catholique pratiquant et se plait à en faire la démonstration. Comme son mentor, il affiche son attachement au droit de port des armes à feu, son mépris des questions écologiques, son opposition à l’avortement et son homophobie. En faisant nommer à vie son protégé à la plus haute instance judiciaire de son pays, le Président des États-Unis rend majoritaire et pour une longue durée son équipe ultraréactionnaire (ils sont maintenant cinq juges républicains non modérés sur neuf) et choie son électorat. La constitution peut désormais être défaite et orienter les lois vers davantage de libéralisme sécuritaire (extension du port d’armes, de la peine de mort), de protectionnisme (fermeture des frontières), d’impérialisme religieux, de régression des droits des homosexuels, des non Blancs et des femmes.