• Sauterie sans étincelle.
    Au mariage d’une attachée de presse du RN, des identitaires et des néofascistes à foison
    https://www.liberation.fr/politique/au-mariage-dune-attachee-de-presse-du-rn-des-identitaires-et-des-neofasci

    Sous le soleil du Lot-et-Garonne, un mariage a rassemblé plusieurs personnalités liées aux mouvances identitaires et néofascistes ce week-end. Un rien banal dans la mouvance sauf quand la mariée est une proche collaboratrice de Marine Le Pen.

    Les belles robes et les redingotes étaient de sortie ce week-end devant l’église du Mas-d’Agenais, petite commune d’Aquitaine située à un jet de pierre [hum hum] d’Agen, où s’est mariée Elise Laplace. A savoir l’attachée de presse du groupe Rassemblement national à l’Assemblée, dont le bureau se situe juste en dessous de celui de Marine Le Pen, dans le prestigieux Pavillon A. Sous un beau soleil, dans le sud, les militants racistes et néofascistes foisonnaient aussi.

    Parmi les invités de la cérémonie et des agapes qui ont suivi figurait un certain Gabriel Loustau, le fils d’un ex-élu #RN proche de Marine Le Pen et lui aussi figure du GUD, connu pour son rôle de leader de ce groupe de nervis violents et #néonazis. Condamné pour avoir lancé en ligne des injures publiques et menaces de mort en marge de l’affaire de Crépol, fin 2023, il était aussi de la bande qui a fini en garde à vue après une agression perpétrée pour « fêter » la victoire du RN aux Européennes 2024, et qui ont notamment lancé aux policiers selon les procès-verbaux : « Vous verrez quand Bardella sera au pouvoir et que Hitler reviendra ! ». L’intéressé a fait appel de cette condamnation.

    Aréopage de radicaux
    Selon nos informations, il officiait parmi les garçons d’honneur du mariage. Une photo que nous nous sommes procuré montre le gudard posant avec le couple – le marié, Enguerrand, est lui-même militant identitaire et proche ami de Gabriel Lousteau – mais aussi de Stanislas Rigault, ex-président du mouvement de jeunesse de Reconquête, ainsi que Hilaire Bouyé, qui lui a succédé, et Matthieu Louves, proche collaborateur de Sarah Knafo. Que du beau monde. Contactée, Elise Laplace n’a pas souhaité répondre à nos questions. Tandis qu’Hilaire Bouyé s’est refusé à tout commentaire évoquant un « évènement privé » qui n’était « pas une réunion politique ».

    D’autres images montrent également le foisonnement de militants d’une certaine cause dans l’assistance. Un aréopage de radicaux où étaient représentés le groupe identitaire parisien des « Natifs », qui a harcelé Aya Nakamura pendant les JO, mais aussi des nationalistes proches des hooligans rennais et les néofascistes du groupuscule « Escud Bordeaux », resucée de la Bastide bordelaise. Une bande dont le leader de ces dernières années, Yanis Iva, a été condamné en appel pour une descente raciste perpétrée en 2022, avant d’être candidat aux législatives 2024 sous l’égide de la croix celtique.

    Des amis qui ont décidément beaucoup en commun. Et qui ne sont pas rancuniers : « Je prononcerai la dissolution des organisations d’ultragauche mais aussi d’ultradroite […] parce que dans notre démocratie, il est inacceptable qu’on ouvre nos portes à des mouvements politiques qui cherchent à utiliser la violence pour faire plier le débat démocratique », déclarait le patron du Rassemblement national Jordan Bardella en février, évoquant l’hypothèse qu’il prenne la tête du gouvernement. Mais, après tout, les promesses n’engagent que ceux qui y croient.

    #fascistes #extrême_droite

  • Marcel : « Mais pourquoi n’entend-on pas … » - Piaille
    https://mastox.eu/@realmarcel1/116617233909363697

    le 22 mai 2026 TF1 a écrit | Paris : une rixe impliquant des supporters de l’OGC Nice éclate, 65 personnes interpellées, six blessés dont un grave

    https://static.piaille.fr/cache/media_attachments/files/116/617/233/970/941/145/original/682b0bedea1e5184.mp4

    la voiture des flics à l’arrêt de l’autre coté du quai de valmy ...

    #xdroite #fascistes

    https://www.lemonde.fr/societe/article/2026/05/22/nice-lens-une-rixe-a-implique-une-centaine-de-supporters-jeudi-soir-a-paris-

    Le maire du XIe arrondissement, David Belliard, a dénoncé sur X « un cortège de militants d’extrême droite en plein Paris, qui se battent et sont violents ». « Ces gens n’ont rien à faire là. Nous ne voulons ni d’eux ni de leur idéologie raciste ici », a ajouté l’élu écologiste.

  • Voilà Nemesis, Ricardo Parreira
    https://bsky.app/profile/ricardoparreira.com/post/3mhgjuotdfk26

    Voilà les fameuses militantes de Némésis, soi-disant non violentes, qui fréquentent des néonazis et des individus armés et violents.

    Ici Alice Cordier et Alice Georgeault.

    Un fil sur leurs t-shirts #fascistes 🧵⏬⏬


    Alice Cordier pose dans un espace de tir avec une arme et une t-shirt de Reliqua (une sainte à cheval armée)

    Alice Georgeault pose dans un espace de tir avec une arme et une t-shirt "defend europa", au centre il y a une arme : AK"

    2 - Le t-shirt qu’Alice Cordier porte est de la marque Reliqua, créée par Emma K. Dans l’une des premières publications d’Emma K., on voit un t-shirt frappé de l’icône de Sainte Geneviève, accompagnée de deux baïonnettes #Wehrmacht K98 utilisées pendant le IIIe Reich. Ambiance...


    photo avec une t-shirt de reliqua ou on voit la vierge (?) armée avec deux baïonnettes #Wehrmacht K98 utilisées pendant le IIIe Reich

    3 - Reliqua est devenue populaire parmi les #identitaires, les #nationalistes_révolutionnaires et les #néonazis français les plus violents. Entre eux on trouve le hooligan monarchiste et #néonazi Maxime Bellamy, également connu sous le nom d’Orsu Corsu.

    Post insta Orsu corsu : on voit le hooligan #néonazi Maxime Bellamy et un texte : Orsu corsu X reliqua 10% sur tout sur le site

    4 - Dans une photo, on le voit poser à côté de Sarah M. militante de l’association Solidarité-Arménie, créée par le raciste Jean-Eudes Gannat, ancien chef d’Alvarium. Cette association est soutenue par plusieurs groupes fascistes français tels que Tenesoun.

    Dans une photo, on le voit Maxime B. poser à côté de Sarah M. militante de l’association Solidarité-Arménie, avec sweats reliqua

    5 - Reliqua possède un site où elle vend des articles utilisés principalement par l’#extrême_droite radicale lors de leurs manifestations haineuses, comme celles du C9M à Paris.

    Sur ce site, il n’y a pas de mentions légales, pourtant obligatoires.

    photo du cortege du c9m à paris, on voit des militants néonazis avec des croix celtiques et le logo du c9m

    6 - Sur le t-shirt d’Alice Georgeault, militante virulente de #Némésis, on peut lire « Defend Europe » avec une AK. Ce slogan remonte au #fascisme et au #nazisme, mais c’est avec la Nouvelle Droite d’Alain de Benoist que ce concept ethnodifférentialiste va se développer.

    dans le dessin " dieu benit les familles nombreuses" on voit des "les juifs les gaullistes et les maçons atraper la France (femme) et en face, des femmes qui representent des pays avec un bebe qui s’appel Europa

    7 - L’idée d’une Europe "blanche" est véhiculé dans les publications d’extrême droite, tels que la revue “Défense de l’Occident” fondée en 1952, Europa-Action en 1963, ou dans le concept nazi “Ordre nouveau”, mouvement créé par d’anciens membres d’Occident.

    Une de Defense de l’occident.

    Une d’Europe Action, on voit le casque spartiate et deux personnes à faire de l’escalade. texte : Directeur politique Dominique Venner et Jean Mabire redacteur chef

    8 - Si le concept de « défendre l’Europe » ou de « résistance européenne », ainsi que d’autres variations, est surtout utilisé à partir des années 2000 par les NR nazillons du GUD, Dissidence française, etc.

    contre l’europe de bruxelles (un rat attrape un banquier) resistance europeenne - GUD

    9 - C’est à partir de 2012, sous la bannière des identitaires, que ce slogan se diffuse, notamment lors de leur campagne en Méditerranée en 2017, où ils ont été accusés de mettre en danger des 10aines de personnes.


    Leur action « Defend Europe » dans les Alpes acte leur dissolution.

    logo : Defend europe mission alpes, on voit des montagnes et un drapeau avec le lambda

    10 - Ainsi, sous la consigne « Defend », des néofascistes et néonazis portent des t-shirts « Defend : Europe, Nissa, Paris, Montpellier, etc. », floqués d’une Kalachnikov, diffusant un message de haine et de #suprémacisme_blanc visant à unifier les militants les plus agressifs.

    Bande de mecs hools, un porte une t-shirt defend europe
    ALT

    11 - Pour des femmes qui se disent pacifiques, s’afficher avec des armes et porter ces symboles démontre que leur discours bien rodé n’est qu’une vitrine : l’arrière-boutique est beaucoup plus machiste et violente, à l’image des mecs qu’elles fréquentent.

    Némésis : pourquoi la #dissolution est une impasse contre l’extrême droite
    https://www.revolutionpermanente.fr/Nemesis-pourquoi-la-dissolution-est-une-impasse-contre-l-extrem

    Le collectif Némésis revendique environ 300 militantes, 110 000 abonnés sur Instagram et 120 000 sur X où il construit un discours qui fait des hommes racisés la principale menace pesant sur les femmes blanches, réclamant leur expulsion massive.

    #racisme #ethno-différentialisme #masculinisme

  • Verärgerung über Strafe für X: Musk fordert Abschaffung der EU – Medwedew stimmt zu
    https://www.tagesspiegel.de/internationales/verargerung-uber-strafe-fur-x-musk-fordert-abschaffung-der-eu--medwedew

    Les opinions de milliardaires et de leurs sbires ... à propos de décisions des sbires d’autres milliardaires ...

    7.12.2025 - X muss in Europa 120 Millionen Euro Strafe zahlen. Elon Musk wettert daraufhin gegen die EU und bekommt Zuspruch aus Russland.

    Der Besitzer des Kurznachrichtendienstes X, Elon Musk, hat aus Verärgerung über EU-Strafen die Zerschlagung der Europäischen Union gefordert. „Die EU sollte abgeschafft und die Souveränität an die einzelnen Länder zurückgegeben werden, damit die Regierungen ihre Bevölkerung besser vertreten können“, schrieb der US-Milliardär und Tesla-Chef am Samstag auf X.

    Unter den Reaktionen findet sich auch eine von Dmitri Medwedew, dem propagandistischen Scharfmacher aus dem Gefolge des russischen Präsidenten. „Genau“, antwortete Medwedew auf Musks Beitrag.

    EU verhängte 120-Millionen-Euro-Strafe

    Die EU hatte zuvor wegen Verstößen gegen Transparenzvorschriften eine Strafe von 120 Millionen Euro gegen das Unternehmen verhängt, das früher Twitter hieß. Mit der Entscheidung kommt erstmals der Digital Services Act (DSA) zum Einsatz, der unter anderem die Einhaltung von Transparenzanforderungen sicherstellen soll und Maßnahmen zur Bekämpfung rechtswidriger Online-Inhalte vorsieht. Musk, der Kontakte zu der in Teilen als rechtsextrem eingestuften AfD pflegt, muss sich seit Jahren gegen Vorwürfe rechtfertigen, dass er Hass-Tweets auf seiner Plattform zulässt.

    Grüne erinnern Musk an das Gesetz

    Die Grünen in Deutschland stellten sich hinter die Entscheidung der EU. „Alle sind gleich vor dem Gesetz. Auch Sie, lieber Elon Musk und Ihr “X”“, schrieb die Grünen-Co-Vorsitzende Franziska Brantner auf X. „Für Sie mag das totally “Crazy” sein. Für mich ist Ihre Reaktion aber der beste Beweis, warum das der richtige Weg ist.“

    Die Entscheidung der EU war zuvor auch von der US-Regierung scharf kritisiert worden. US-Außenminister Marco Rubio hatte die Strafe als „Angriff ausländischer Regierungen auf alle amerikanischen Technologieplattformen und das amerikanische Volk“ bezeichnet. Die EU-Strafe bezieht sich allerdings nur auf die Arbeit von X in der Europäischen Union. Die AfD-Chefin Alice Weidel unterstützte auf X die Kritik von Rubio und warf der EU-Kommission „Zensur und Chat-Kontrolle“ vor.

    Die US-Regierung unterstützt offen rechtsradikale Parteien in Europa und hat in ihrer gerade aktualisierten Nationalen Sicherheitsstrategie geschrieben, dass sie auf nationalistische Parteien in den EU-Ländern setzt, um den Kurs Europas zu ändern. Sie hatte zudem wiederholt davor gewarnt, dass die EU gegen US-Techkonzerne vorgeht, die US-Präsident Donald Trump auch finanziell unterstützt hatten.

    Die Untersuchung der EU-Kommission gegen X lief zwei Jahre. Den EU-Aufsehern stieß unter anderem der blaue Haken auf, der bei X verifizierte Nutzerkonten signalisieren sollte, inzwischen aber gekauft werden kann. Zudem ging es um mangelnde Transparenz bei Werbung sowie den Datenzugang für Wissenschaftler. Die Untersuchungen wegen Verbreitung von verbotenen Inhalten und Maßnahmen gegen Falschinformationen liefen weiter, hieß es. (Reuters/Tsp)

    #USA #Russie #nantis #nonopoles #fascistes

  • Devenir fasciste
    Ma thérapie de conversion
    https://luxediteur.com/catalogue/devenir-fasciste
    Mark Fortier | LUX éditions 2025

    « La première étape de la thérapie de conversion au #fascisme, c’est le lâcher-prise. Le sujet doit s’ouvrir intérieurement au changement, laisser agir en lui la peur, s’abandonner aux petites lâchetés et aux compromissions opportunes. Cela ne va pas de soi. Heureusement, des personnalités exemplaires nous montrent comment on peut accepter le changement par degrés, subrepticement, sans coup d’éclat. »

    https://lundi.am/Comment-devenir-fasciste

    L’extrême droite a pris le pouvoir dans une foule de pays et elle menace de triompher dans plusieurs autres. Mark Fortier s’inquiète, mais il est aussi très las. Résolument campé à gauche dans ses convictions politiques, il constate que s’il ne veut pas être la proie des prochains maîtres du monde, il lui faudra changer de camp.

    Bien entendu, ce « journal de conversion » est une satire, un #pamphlet cinglant et comique qui s’en prend aux #fascistes, mais en premier lieu à tous ceux qui ont laissé la démocratie se dissoudre. L’auteur s’y compose une psyché autoritariste et s’efforce d’adhérer avec enthousiasme aux convictions de la #droite_radicale. Il offre surtout un portrait saisissant de la dégradation de nos institutions et une description affligeante de ce qui point lorsque l’on cesse de résister. Heureusement, la thérapie échoue, laissant tout de même ce qu’il faut de raison pour ne pas céder entièrement au désespoir.

  • Charlie Kirk : Online-Kampagne führt zu Entlassungen und Drohungen
    https://www.berliner-zeitung.de/news/charlie-kirk-online-kampagne-fuehrt-zu-entlassungen-li.2356763

    Ce Kirk ne sera pas le Horst Wessel des trumpistes mais il pourra toujours accéder au rang d’un Schlageter dans la mythologie libertaire. Le type n’a pas l’exécution par une force étrangère à son honneur, mais on fait ce qu’on peut avec les moyens de bord.

    https://de.m.wikipedia.org/wiki/Albert_Leo_Schlageter

    14.9.2025 Alexander Schmalz - Nach dem Mord an Charlie Kirk kursiert in den USA eine Online-Kampagne gegen Menschen, die in sozialen Medien über den Fall posteten. Einige von ihnen verloren ihre Jobs.

    Nach der tödlichen Attacke auf den konversativen US-Aktivisten Charlie Kirk ist in den USA eine Online-Kampagne entstanden, die sich gegen Menschen richtet, die in sozialen Medien auf den Mord reagiert haben. Wie CNN berichtet, werden vor allem solche Beiträge aufgegriffen, in denen Häme oder Schadenfreude über Kirks Tod geäußert wurde. Diese Fälle führten dem Bericht zufolge bereits zu mehreren Entlassungen.

    Gleichzeitig würden aber auch Menschen ins Visier geraten, die den Mord nicht begrüßten, sondern kritisch über Kirk oder seine Rhetorik sprachen. Diese Leute berichten nun von massiven Drohungen.
    Politiker und Aktivisten verstärken die Online-Kampagne

    Eine anonyme Website namens „Expose Charlie’s Murderers“ will nach eigenen Angaben fast 30.000 Hinweise gesammelt haben und kündigte an, daraus eine durchsuchbare Datenbank zu machen. Die Kampagne bleibt nicht auf soziale Netzwerke beschränkt, sondern wird auch politisch unterstützt.

    Republikanische Politikerinnen wie Senatorin Marsha Blackburn aus Tennessee oder Abgeordnete Nancy Mace aus South Carolina forderten öffentlich die Entlassung von Lehrkräften und Angestellten, die sich abfällig über Kirk geäußert haben sollen. In Texas machte Gouverneur Greg Abbott auf X Ermittlungen der Bildungsbehörde gegen Lehrer publik, die „unangemessene Inhalte“ in sozialen Medien verbreitet hätten. Auch konservative Aktivisten wie Laura Loomer kündigten an, Betroffene gezielt an den Pranger zu stellen, um deren berufliche Zukunft zu zerstören.

    Zu den dokumentierten Fällen gehören:

    – Entlassungen: Eine Mitarbeiterin der Middle Tennessee State University und ein Lehrer in South Carolina verloren ihre Jobs nach spöttischen Posts über Kirk. Auch private Arbeitgeber wie die Kette Freddy’s Frozen Custard, das NFL-Team Carolina Panthers und der Verlag DC Comics trennten sich von Angestellten, die in sozialen Medien Häme geäußert hatten.
    – Anprangerung und Drohungen: Die kanadische Journalistin Rachel Gilmore wurde auf der Website gelistet, obwohl sie geschrieben hatte, sie hoffe, Kirk überlebe. Dennoch erhielt sie nach eigenen Angaben eine „Tsunami“ an Drohungen. Auch die Datenanalystin Rebekah Jones landete dort, nachdem sie Kirks politische Rhetorik kritisiert hatte.

    Inzwischen melden auch weitere Bundesstaaten Konsequenzen:

    – In Florida wurde ein Lehrer suspendiert, nachdem er in sozialen Medien Kirks Tod in abfälliger Weise kommentiert haben soll. Die Bildungsbehörde kündigte verschärfte Kontrollen an.
    – In Texas untersucht die dortige Bildungsbehörde mehrere Fälle von Lehrkräften, die „unangemessene“ Posts veröffentlicht haben sollen. Gouverneur Greg Abbott sprach von „reprehensible behavior“.
    – Auch in Virginia prüft das Bildungsministerium nach eigenen Angaben „mehrere zutiefst beunruhigende Social-Media-Kommentare“ von Lehrkräften.
    – Zudem berichteten US-Medien von einem Mitarbeiter einer Büroartikelkette, der entlassen wurde, weil er sich geweigert haben soll, Flyer für eine Mahnwache zu drucken.

    Forscherin sieht „koordinierte Belästigungskampagne“

    Rechtsexperten betonen, dass private Unternehmen in den USA Mitarbeiter auch wegen provokanter Social-Media-Posts kündigen können. Schwieriger sei dies im öffentlichen Dienst, doch auch hier sind Entlassungen möglich, wenn Äußerungen als gravierend und betriebsstörend gelten.

    Forscherinnen wie Laura Edelson von der Northeastern University sprechen laut CNN von einer „koordinierten Belästigungskampagne“. Beobachter ziehen Parallelen zu früheren Projekten wie der von Kirks Organisation Turning Point gestarteten „Professor Watchlist“, die Kritiker ebenfalls öffentlichem Druck aussetzte.

    Foto
    Die Behörden gaben am 12. September bekannt, dass sie Tyler Robinson, den mutmaßlichen Mörder von Charlie Kirk, festgenommen haben.Utah Governor’s Office

    Gedenkfeier in Arizona – Ermittlungen zum Täter laufen weiter

    Unterdessen plant Kirks Organisation Turning Point USA eine öffentliche Gedenkfeier am Sonntag (21. September) in einem Stadion bei Phoenix im Bundesstaat Arizona. Das Stadion fasst mehr als 60.000 Besucher. Ob Vertreter der US-Regierung teilnehmen werden, ist noch unklar; auch zu den Beisetzungsplänen gibt es bisher keine Angaben.

    US-Präsident Donald Trump sagte in einem Interview mit NBC News, er hoffe nach dem Mord auf eine „Heilung der Nation“. Zugleich machte er eine „radikale Linke“ dafür verantwortlich, dass dies schwer werde. Der mutmaßliche Täter, der 22-jährige Tyler Robinson aus Utah, war erst kurz zuvor politisch in Erscheinung getreten und soll Kirk während eines Auftritts an einer Universität erschossen haben. Ermittler prüfen derzeit das Motiv.

    #USA #fascistes

  • Er ist wieder da… bald.

    Allemagne : l’extrême droite triple son score lors d’élections locales en Rhénanie-du-Nord -Westphalie, selon de premières estimations

    Le parti Alternative für Deutschland (AfD) est arrivé en troisième position derrière les conservateurs de la CDU et les socio-démocrates du SPD.

    https://www.lemonde.fr/international/article/2025/09/14/allemagne-l-extreme-droite-triple-son-score-lors-d-elections-locales-en-rhen

    • Il n’y a rien de nouveau. Ces gens ont toujours existé mais on ne leur a pas proposé de manière adéquate pour exprimer la bassesse de leur existence. Les états-uniens les appellent des low life ...
      Les électeurs du parti AfD ne connaissent ni empathie ni solidarité, ils constituent les bas fonds de la société allemande, non pas sur le plan matériel mais au niveau humain.

      L’extrème droite a obtenu dans les 15 pourcent aux élections, ajoutez à cela cinq pour cent de personnes qui n’ont pas voté ou ont choisi d’autres options abjectes et vous obtenez les vingt pour cent de personnes qu’on n’arrivera jamais à transformer en démocrates et personnes dignes.

      Les techniciens du pouvoir n’ont qu’à les activer en temps de crise du système capitaliste pour prévenir les révoltes populaires qui risquent de se développer en situation révolutionnaire. En France on est moins futé et se sert davantage de la matraque poir calmer la colère du peuple.

      Aux #USA on leur a permis de gouverner et on s’étonne qu’ils s’entretuent en public. Le pouvoir fasciste y solidifie ses positions. Les Nuits des longs couteaux sont le point de non retour dans la construction d’un pouvoir fasciste. En Europe sauf en Ukraine et en Russie nous sommes encore à plusieurs étapes de cette phase.

      Saisisons la possibilité de freiner leur avancée par tous les moyens.

      #Allemagne #fascistes

    • On croit que les électeurs d’extrême droite sont « anti-système ». Sauf qu’on met ce qu’on veut derrière « système ».
      Pour les gens progressistes, le systeme, c’est le capitalisme. Et là, ca serait hyper paradoxal d’etre anti capitaliste et d’extreme droite, puisque l’extreme droite embrasse le capitalisme et va meme le renforcer. Avec des tonalités protectionnistes et racistes.
      Pour les electeurs d’extreme droite, le système, c’est « tous ces politiciens qui s’alternent depuis des années », donc l’UM-PS comme on dit. Et avec le centrisme depuis 2 quinquennats, ils sont rentré dans cette collection interdite. Donc anti système, c’est pas vieille gauche, pas centre, pas droite.
      Mais en vrai, le souhait, c’est surtout l’#autorité. Un electeur d’extreme-droite veut avant tout de l’autorité.

  • Faschisten in der Ukraine : Der Killerpate
    https://www.jungewelt.de/artikel/507733.faschisten-in-der-ukraine-der-killerpate.html

    Andrij Parubij als »Maidan« -Kommandant mit »Selbstverteidigungsgruppen« vor dem Gebäude der Generalstaatsanwaltschaft in Kiew (14.2.2014) imago/ZUMA Press

    A Kiev on enterre l’instigatigaeur et commandant des meutriers du Maidan et d’Odessa. Pour les grands médias occidentaux ce fasciste et mafieux est un héro démocratique. On raconte que Poutine l’aurait fait assassiner. Facile en temps de guerre, mais c’est peu probable vu le personnage.

    Restons vigilants, les guerres prévues par nos dirigrants en verront d’autres

    6.9.2025 von Susann Witt-Stahl - Ukraine: Andrij Parubij hat ein weltbewegendes Kapitel faschistischer Kriminalgeschichte geschrieben. Seine Verbrechen sind aber bis heute nicht aufgearbeitet

    Der Expräsident des ukrainischen Parlaments wurde am Dienstag mit großem nationalistischen Pathos auf dem Litschakiwskij-Friedhof in Lwiw beigesetzt. Sein Mörder hat bereits ein Geständnis abgelegt. Politiker der westlichen Welt – darunter auch deutsche von CDU und Grünen – betrauern den Verlust von Andrij Parubij als Staatsmann und verdienten Streiter für die europäische Idee und Demokratie in der Ukraine. Wird Parubijs finstere Vergangenheit, zum Beispiel als Führer der paramilitärischen Neonaziorganisation »Patriot der Ukraine«, aus der 2014 die »Asow«-Miliz hervorging (die bald darauf als Regiment in die Nationalgarde integriert wurde), überhaupt einmal erwähnt, dann ist stets von einer angeblichen Mäßigung des Politikers und Abkehr vom Rechtsradikalismus nach den Maidan-Kampftagen die Rede.

    In Wirklichkeit sprach Parubij noch 2018 in einer TV-Sendung seine Bewunderung für Adolf Hitler aus und heizte den Krieg gegen Russland an. Der unabhängige US-amerikanische Forscher Moss Robeson betrachtet ihn sogar als »heimlichen Paten der Antifriedensbewegung der Banderisten«: Parubij war der erste, der schon vor den Parlamentswahl 2019 die »Widerstandsbewegung gegen Kapitulation« ankündigte – eine Reaktion auf Selenskijs Versprechen, einen stabilen Frieden mit Moskau zu verhandeln. 2020 forderte Parubij in einer Ansprache vor Anhängern: »Wir müssen den Tag näherbringen, an dem wir Selenskij aus seinem Amt vertreiben.«
    Das siebte Gebot

    Der Führungsstab der »Widerstandsbewegung« rekrutierte sich aus dem Bandera-Flügel der Organisation Ukrainischer Nationalisten (OUN-B), darunter langjährige enge Mitarbeiter von Parubij wie Andrij Lewus. Robeson verweist auf seinem Bandera-Lobby-Blog auf Fotos in sozialen Medien, die Parubij in jüngerer Vergangenheit mit Vertretern der Banderisten-Spitzenprominenz zeigen, etwa 2019 in New York City; 2021 nahm er dort an einer Konferenz einer OUN-B-Denkfabrik teil. 2024 gedachte Parubij seines plötzlich verstorbenen »Freunds« Stefan Romaniw, dem Führer der OUN-B weltweit. Eine tiefe Verbundenheit drückt auch der Nachruf der OUN-B für Parubij aus, der deutlich macht, dass dieser keineswegs nur ein Salonnazi war. Parubij sei »bis zum letzten Atemzug« nicht »von seinem kompromisslosen Weg eines ukrainischen Nationalisten abgewichen«, versichert die OUN-B. Er habe stets »eifrig« nach dem »Dekalog« der OUN gelebt, heißt es in der Erklärung, die sie an seinem Todestag veröffentlichte und die mit dem fünften Gebot »Räche den Tod der großen Ritter!« endet.

    Besonders konsequent handelte Parubij offenbar nach dem siebten Gebot – »Du sollst nicht zögern, das allergrößte Verbrechen zu begehen, wenn die Sache dies verlangt«, wie es in der Originalfassung von 1929 heißt –, und zwar als Schlüsselfigur von zwei Massakern im Jahr 2014, die bis heute die Welt bewegen.

    »Wir wissen seit langem, dass Parubij am 29. April persönlich zu den Maidan-Kontrollpunkten in der Nähe von Odessa kam, den Leuten kugelsichere Westen der Klasse fünf aushändigte und sie anwies, das Pogrom im Gewerkschaftshaus durchzuführen«, berichtete Wassil Polischuk vergangene Woche. Polischuk war damals Stadtrat in Odessa und Augenzeuge des Gewaltexzesses vom 2. Mai. Nachdem er Ermittlungen verlangt hatte, wurde sein Sohn auf der Straße von drei Unbekannten mit Metallstangen niedergeprügelt und erlitt einen Schädelbruch. Die Familie musste die Ukraine verlassen.

    75für75

    Der kanadische Politikwissenschafter Ivan Katchanovsky unterstrich vor einigen Tagen Polischuks Vorwürfe. Er hob hervor, dass Parubij, damals Leiter des Nationalen Sicherheits- und Verteidigungsrates der Ukraine, am Vorabend des Vorfalls mit rund 500 Maidan-Schlägern von Kiew nach Odessa gefahren war und die Mordbrennerei explizit angeordnet hatte. Für Katchanovsky ist das nur eines von vielen Indizien dafür, dass die faschistische Jagd auf Maidan-Gegner in jenen Tagen »von hochrangigen Regierungsvertretern orchestriert« worden war, wie er in einer 2024 veröffentlichten Abhandlung über »rechtsextreme politische Gewalt in der Ukraine« darlegt.
    Massaker auf dem Maidan

    »Er befahl, alles niederzuschlagen, zu zerstören und niederzubrennen«, bezeugt Zesari Badschalidse in der Dokumentation »The Square of Broken Hopes« der israelischen Filmjournalistin Anna Stephan von 2018. Badschalidse gehörte zu einer Gruppe von georgischen Scharfschützen, die die Faschisten in Odessa unterstützen sollten. Als die Anti-Maidan-Demonstranten in das Gewerkschaftshaus flüchten mussten, sei Parubijs »Appetit nur noch größer geworden«, so Badschalidse. Obwohl aus dem brennenden Gebäude zunehmend verzweifelte Hilfeschreie zu hören waren, habe Parubij angewiesen, die Löschfahrzeuge der Feuerwehr zu blockieren und die eingeschlossenen Menschen nicht entkommen zu lassen.

    Davor gehörte Parubij bereits zu den Drahtziehern des Massakers auf dem Maidan am 20. Februar 2014 mit Dutzenden Toten. Bei der False-Flag-Operation schossen Sniper aus umliegenden Gebäuden, unter anderem aus dem Hotel Ukraine, auf Demonstranten, Polizisten und vorsätzlich auf Journalisten. Den harten Kern des Scharfschützenkommandos sollen rund 50 Georgier, darunter auch Badschalidse, gebildet haben, die von Mamuka Mamulaschwili, einem Vertrauten des kurz vorher aus dem Amt geschiedenen Präsidenten Micheil Saakaschwili und später Kommandeur der Georgischen Legion der Ukraine, als Söldner rekrutiert worden waren.
    Zeugen ausgeschaltet

    »Andrij Parubij hat die Sniper persönlich vom Flughafen Borispil in Kiew abgeholt und in eine konspirative Wohnung gebracht«, sagte Tristan Zitelaschwili in einem Interview, das junge Welt im Dezember 2024 in Tbilissi geführt hat. Auf ihren Einsatz seien sie im Militärtrainingscenter Krtsanisi in der Nähe der georgischen Hauptstadt vorbereitet worden, das auch von der US-Armee genutzt wird, so Zitelaschwili weiter. Der Generalmajor a. D. war Vorgesetzter von einem der Söldner gewesen, als der noch als Offizier in der georgischen Armee diente, und selbst auf dem Maidan, um als Militärexperte die Lage zu beobachten. Als nach dem gelungenen Staatsstreich in Kiew mindestens sechs der georgischen Maidan-Sniper, die mittlerweile in Mazedonien und anderen osteuropäischen Ländern untergetaucht waren, ermordet wurden, um potenzielle Belastungszeugen loszuwerden, soll der ihm bekannte Söldner Zitelaschwili um Beistand gebeten haben. Daraufhin organisierte Zitelaschwili ein geheimes Treffen von einigen der noch lebenden Georgier mit ausgewählten internationalen Pressevertretern. Dadurch, dass diese Maidan-Sniper die Flucht nach vorn in die mediale Öffentlichkeit antraten, konnte vieles, das bislang als »Räuberpistole« abgetan worden war, als historische Tatsache bewiesen werden.

    Katchanovsky hat in seiner Studie »The Maidan Massacre in Ukraine« Zeugen präsentiert, auch aus dem Umfeld von Parubij, die aussagten, dass der in seiner Funktion als Maidan-Kommandant schon für die als friedlich angekündigte Großdemonstration am 18. Februar ein »Blutvergießen« angeordnet hatte. Den Scharfschützenangriff zwei Tage später hätten Parubij (ebenso der spätere ukrainische Präsident Petro Poroschenko) befohlen, weil die Maidan-Bewegung dringend »heilige Opfer« bräuchte, um an die Macht zu kommen. Ebenso hat Katchanovsky Belege dafür, dass Parubij rund sechs Wochen nach der tödlichen Eskalation der Krawalle Killern des »Rechten Sektors« half, ihre Waffen in Musikkoffern wegzuschaffen, damit Ermittler sie nicht beschlagnahmen konnten.

    Bis heute werden Augenzeugen sowie die wenigen Forscher und investigativen Journalisten, die den Verbrechen von Parubij und seinen Komplizen nachgegangen sind, als »Kreml-Propagandisten« diffamiert. Ivan Katchanovsky kritisierte wiederholt den auffälligen Unwillen westlicher Medien zur Aufklärung, trotz der vorliegenden »explosiven Geständnisse«. Es gibt sogar Fälle von Desinformation: 2021 etwa versuchte das ARD-»Faktenfinder«-Programm die Glaubwürdigkeit der georgischen Sniper zu erschüttern, die gegen Parubij und andere Anstifter der faschistischen Raserei von 2014 ausgesagt hatten – etwa mit der Behauptung einer von ihnen habe in Wahrheit während des Maidan-Massakers im Gefängnis gesessen. »Fake News«, entgegnete Katchanovsky. Falschbehauptungen, Lügen, Verschleierungen finden sich in erschreckend großer Zahl in Qualitätsmedien über die damaligen Ereignisse und deren fatale Folgen – nicht selten stammen sie von Fassadennetzwerken der internationalen Bandera-Lobby.
    Hintergrund: Medienrequiem für Parubij

    Der Spiegel würdigte Andrij Parubij unter dem Titel »Trauerreden auf einen Revolutionär« als geläuterten rechten Politiker. »Es gibt politische Karrieren, die am Rande der Gesellschaft beginnen und in ihrer Mitte enden.« In dem langen Requiem werden Parubijs Freunde zitiert, die ihn als staatstragenden Politiker charakterisieren, »der nicht den Konflikt suchte, sondern den Ausgleich«. Parubijs geifernden Russenhass interpretiert Der Spiegel als hervorragende Prognosefähigkeit. »Russland war für Parubij das Karthago, das besiegt werden musste, um die Ukraine zu befreien. Er sagte das, als das für viele Ukrainer noch aberwitzig klang. Heute reden die meisten so.« Die Rolle von Parubij auf dem Maidan, als die Gewalt »von beiden Seiten« eskaliert sei, ist, laut Spiegel, »nie bis zum Ende geklärt worden« (Odessa wird gar nicht erwähnt). Was offenbar viel wichtiger ist und am Ende zählt, lässt das Magazin einen seiner Mitstreiter sagen: »Belarus und Georgien hatten keinen Erfolg, weil sie keinen Parubij hatten.«

    Unter dem Motto »Erlaubt ist, was dem Westen gefällt«, bildet die Weißwaschung des überzeugten Nazis und Mordauftraggebers einen Grundtenor der deutschen Medienberichterstattung – die in weiten Teilen von Reuters, dpa etc. übernommen wurde. Die Taz betrachtet Parubij als »Berufspolitiker und Berufsrevolutionär«, zwar früher einmal »radikalnationalistisch«, aber im Kern doch ein guter Patriot: »Der Einsatz für eine unabhängige Ukraine zieht sich wie ein roter Faden durch das Leben Parubijs.« Er habe als »eine der Leitfiguren bei den großen proeuropäischen Bewegungen der jüngeren ukrainischen Geschichte« gegolten, apostrophiert der Stern. Die Zeit stellt Parubij und die Halsabschneider-Banden des »Rechten Sektors« und anderer Faschistentrupps unter seinem Kommando als Opfer staatlicher Aggression dar: »Parubij befehligte Verteidigungsgruppen während der Maidan-Proteste, die blutig niedergeschlagen wurden.«

    Folglich vermutet das deutsche Medienestablishment nahezu unisono den Mörder des »Russland-Kritikers« und dessen Motive in einer Richtung (obwohl Parubij unzählige Feinde und Rivalen hatte und viel zuviel wusste): »Die russische Spur« hält sich in den Zeitungsberichten – selbst nachdem der Täter gefasst ist, Verbindungen zu »Putins Geheimdiensten« vehement bestritten hat und es bisher auch keine Beweise gibt, die seine Aussagen widerlegen. Deutsche Welle hat die Tat von »Experten«, darunter Exmitarbeiter des von Faschisten durchsetzten Sicherheitsdienst der Ukraine, bereits als »Element einer hybriden Kriegführung« Russlands einstufen lassen. (sws)

    #Ukraine #fascistes #Maidan

  • « J’ai cru que c’était un attentat » : L’extrême droite attaque une projection de film antifasciste | StreetPress
    https://www.streetpress.com/sujet/1739796836-extreme-droite-attaque-projection-film-antifascistes-paris-c

    Plusieurs dizaines de néofascistes ont attaqué la projection d’un film antifasciste à Paris. Une victime a été poignardée. Le parquet a ouvert une enquête pour tentative d’homicide volontaire, et six militants d’extrême droite ont été interpellés.

    « Le bruit était tellement fort que j’ai cru que c’était un attentat », souffle Marie (1), militante de Young Struggle, une organisation socialiste internationaliste de la diaspora #kurde et turque :

    « Quand Pierre est remonté, il était couvert de sang, de la tête aux pieds. »

    Dimanche 16 février, vers 17h, alors que la section parisienne de Young Struggle organisait la projection d’un film antifasciste – Z, du réalisateur franco-grec Costa-Gavras – du bruit alerte les militants présents dans une salle au premier étage. Derrière les deux portes blindées qui les séparent, un groupe cagoulé, armé de « tessons de bouteilles » selon le parquet de Paris, de casques de moto et d’au moins une arme blanche, tente de forcer l’entrée. « Ils hurlaient : “Sortez bande de fils de putes, sortez”, en cognant la porte », se souvient Marie. La jeune femme, en compagnie de quatre de ses camarades, commence à descendre du premier étage des locaux de l’Association culturelle des #travailleurs_immigrés #turcs, l’Actit, qui accueille la projection. « On a fait l’erreur de ne pas regarder par la fenêtre, on n’a pas vu qu’ils étaient aussi nombreux », explique Marie. « Deux d’entre nous ont ouvert la porte, et les #fascistes se sont exclamés : “Ah, vous êtes là”, avant de se jeter sur eux. La majorité d’entre nous a réussi à remonter, sauf Pierre (1). » Le jeune homme, militant de Young Struggle et de la CGT, tente de refermer la porte blindée qui donne sur la rue, sans succès. Dans la cour de l’immeuble du 10ème arrondissement de #Paris, il est passé à tabac par une dizaine de militants fascistes. L’un d’entre eux le poignarde dans le dos et à la main droite. Puis, le groupe quitte la cour et s’enfuit dans la rue aux cris de « #Paris est nazi, #Lyon aussi », laissant quelques stickers du Kop of Boulogne (KOB) : « KOB veille » dans son sillage, comme l’a relevé Libération.

    #attaque_raciste #racisme #néo_nazis #nazis #GUD #Jeunesse_Boulogne #Hussards_Paris #Yamna_Squad #extrême_droite

  • SPD-Politiker Gottschalk schlug einen AfD-Mann zusammen : Das sagt er zu den Vorwürfen
    https://www.berliner-zeitung.de/politik-gesellschaft/spd-politiker-gottschalk-schlug-einen-afd-mann-zusammen-das-sagt-er
    https://www.youtube.com/watch?v=IuOQasXpdcs


    Je viens d’échapper à une bagarre dans une situation similaire il y a peu. La porte du bar était ouverte, on a pu partir avec nos amis asiatiques. L’élu social-démocrate n’a pas eu cette possibilité. L’histoire a mal fini pour les fachos de Cologne. Maintenant c’est un dilemme pour le SPD. Un des leurs n’a pas suivi le conseil ironique de Tucholsky : Embrassez les fascistes !

    Paroles : https://www.textlog.de/tucholsky/gedichte-lieder/rosen-auf-den-weg-gestreut

    23.12.2024 von Paul Hoffmann - Am Samstagmorgen eskalierte in einer Kneipe in Hürth ein Streit zwischen Ratsmitgliedern von AfD und SPD. Fäuste flogen, Tritte wurden verteilt. Besonders ein Sozialdemokrat fiel negativ auf.

    Lukas Gottschalk ist Fraktionsvorsitzender der Sozialdemokraten im Stadtrat von Hürth bei Köln. Während des Streites fielen vor allem er und seine Brutalität auf, mit der er den AfD-Abgeordneten Norbert Raatz attackierte. In einem Statement äußert sich der 31-Jährige nun zu den Vorfällen, erhebt seinerseits Vorwürfe und erklärt, wie es für ihn nun politisch weitergehen soll.

    Warum berichtet die @tagesschau nicht über die Prügelattacke des SPD Politikers Lukas Gottschalk auf den AFD Stadtrat Norbert Raatz in einer Kneipe in Hürth? #ReformOerr #OerrBlog pic.twitter.com/JVtKROQ6xV
    — ÖRR Blog. (@OERRBlog) December 23, 2024

    Das Statement von Lukas Gottschalk im Wortlaut:

    „In einer Hürther Gaststätte kam es in der Nacht von Freitag auf Samstag nach z.T. fremdenfeindlichen Provokationen von Gästen zu einer Auseinandersetzung, an der ich, Lukas Gottschalk, als Privatperson beteiligt war. Nach einer friedlichen Weihnachtsfeier besuchte ich mit meiner Verlobten gegen 03:50 Uhr die Gaststätte in Alt-Hürth, wo wir zunächst wegen unserer Weihnachtspullover angepöbelt wurden.

    Die Gäste an der Theke, unter ihnen das AfD-Ratsmitglied Norbert Raatz, nahmen den Anschlag auf den Magdeburger Weihnachtsmarkt zum Anlass, um lautstark rassistische und menschenverachtende Reden zu schwingen. Nachdem dann meine Verlobte vom Wirt auch noch sexistisch beleidigt wurde, kam es auch zu Handgreiflichkeiten. Da uns ein Verlassen der Gaststätte aufgrund der mit einem Rollladen verschlossenen Tür nicht möglich war, schaukelte sich die Situation hoch.

    Das heimlich aufgenommene und rechtswidrig verbreitete Video zeigt nur einen kleinen Ausschnitt des Vorfalls. Die vorausgegangenen rassistischen Parolen sind auf dem Video natürlich nicht zu hören. Rückblickend bedauere ich zutiefst, dass ich in dieser Situation nicht die Besonnenheit bewahren konnte, die notwendig gewesen wäre, um auf diese üblen Provokationen angemessen zu reagieren.

    Es tut mir leid, dass es zu diesem Vorfall gekommen ist. Meine Begleiter und ich haben Anzeige wegen Volksverhetzung, Beleidigung, Körperverletzung sowie der Verbreitung der Videoaufnahmen erstattet und der Staatsschutz ermittelt. Mein politisches Engagement werde ich bis zur Klärung des Vorfalls vorübergehend ruhen lassen.“

    Neben Gottschalk äußerte sich am Montag auch die SPD Hürth:

    „In Bezug auf die gegen Lukas Gottschalk erhobenen Vorwürfe möchten wir als Partei zunächst betonen, dass wir den Vorfall sehr ernst nehmen und sicherstellen werden, dass er umfassend aufgearbeitet wird.

    Nach unseren bisherigen Informationen ereignete sich die Situation in der Nacht von Freitag auf Samstag während eines privaten Besuchs in einer Gaststätte in Hürth. Herr Gottschalk und seine Begleitung sind von Gästen zunächst angepöbelt worden, woraus eine verbale Auseinandersetzung entstand, die nach rassistischen Aussagen und sexistischen Beleidigungen gegenüber der Begleiterin von Herrn Gottschalk in einer Handgreiflichkeit endete.

    Es handelt sich dabei allerdings um eine rein private Auseinandersetzung die nicht mit dem Wahlkampf oder dem politischen Engagement der Beteiligten zu tun hat. Das rechtswidrig veröffentlichte und mittlerweile auf Social-Media weit verbreitete Video der Überwachungskamera zeigt lediglich einen Ausschnitt der Auseinandersetzung.

    Wir als SPD Hürth verurteilen jede Form von Gewalt aufs Schärfste. Gewalt – ob physisch, verbal oder psychisch – ist niemals eine akzeptable Lösung und widerspricht den Werten, die unsere Gesellschaft zusammenhalten: Respekt, Dialog und die Achtung der Würde jedes Einzelnen.

    Lukas Gottschalk hat in einem persönlichen Statement sein Bedauern über die Eskalation zum Ausdruck gebracht und sich für sein Verhalten entschuldigt. Wir respektieren seine Entscheidung, sein politisches Engagement aktuell ruhen zu lassen, um die Situation aufzuarbeiten.

    Wir bitten um Verständnis, dass wir während des laufenden Verfahrens keine weiteren Stellungnahmen zu den Details des Falles abgeben können.“

    Auch die AfD hat sich bereits zum Vorfall geäußert. Mehr dazu hier.
    https://www.berliner-zeitung.de/politik-gesellschaft/video-hier-schlaegt-ein-spd-mann-einen-afd-politiker-zusammen-li.22

    P.S. Quand on regarde la vidéo de l’incident on se demande pourquoi on s’énerve. Il ne s’est rien passé sauf une discussion intense entre visiteurs tardifs d’un bar comme on en a tous les soirs. Les couteaux n’ont pas été sortis, pas de crâne cassé, aucune blessure qu’on ne se ferait pas en tombant en état d’ivresse. Tout le monde aura son réveillon en famille. Ce n’est pas comme ça qu’on bat les fachos, chers camarades social-démocrates. Bon, maintenant les représentants de l’état de droit feront leur travail.

    Joyeuses fêtes quoi ...

    Conclusion : Ni les fachos ni les social-démocrates sont ceux de jadis. En 32/33 la sourée finissait à la morgue pour les moins chanceux. Vive le doux fascisme AfD. On leur fera une fleur à répétition, cette fois la tragédie n’aura été qu’un prélude à la farce.

    Voilà un morceau pour ceux qui ne n’ont pas autant de retenu comme Lukas Gottschalk.

    Paul Panzer Blues
    https://www.youtube.com/watch?v=-7Z5OM-baRo

    Komm ich abends nach Hause zu meiner Braut
    Bisschen was zu fressen, hab ich bei Karstadt geklaut
    Und ich sag zu ihr: „Puppe, ey ich bin heut so geil.“
    Und sie sagt: „Macht nix, Junge, schalt den Fernseher ein!“
    Dann bin ich echt fertig und was ich stehn hab, das lass ich stehn
    Den Abend, den kannst mich nur noch in einer Kneipe rumhängen sehn
    Da sauf ich mich voll und wichst mich einer an
    Dann kriegt er paar auf′s Maul, solange ich kann
    Und von dem ganzen Fusel penn ich zum Schluss ein
    Der Wirt weckt mich um Fünf und quatscht: „Arbeit, Junge, muss sein!“
    Ich geh unheimlich gerne auf den Rummelplatz
    Ich steh auf Trubel und ich steh auf den ganzen Krach
    Ich fahr paar Stunden lang mit der Achterbahn
    Und schau mir die schöne Scheiße mal von oben an
    Am Autoscooter fahr ich nen dicken Wagen
    Ich fahr das ganze Jahr nur Mofa, jetzt kann ich auch mal jagen
    Und an der Losbude hoff ich immer noch auf’s große Los
    Ich zieh nur Nieten, warum mach ich die Scheiße bloß
    Aber an der Schießbude stehen, mit ner Knarre in der Hand
    Da träum ich, ich knall alle Schweine ab
    Denn uns, UNS gehört das Land!
    Am Montag morgen in der Hafenstraße
    Da saufe ich mir ein an und dann hol ich mir ne Waffe
    Da schnapp ich mir nen Knüppel und dann fackel ich nicht lang
    Und geht zum Chef auf′s Büro und zieh die Krücke blank
    Und wenn er dann winselt: „Verlassen sie mein Haus!“
    Dann soll er sein Mittagessen lutschen, ich schlag ihm paar Zähne raus
    Ich schrei: „Du Drecksau, gehst jetzt arbeiten für meinen Lohn!
    Marsch ab in die Kolone, die anderen, die warten schon
    Der Laden gehört jetzt uns allen, nicht mehr dir allein
    Dein Wichserjob ist aus, wir mästen dich nicht mehr, die fettes Schwein.“

    Nikel Pallat, Ralph Möbius

    #Alkemagne #cologne #fascistes #AfD #baston

  • Brandenburg Landtagswahl 2024
    https://www.tagesschau.de/wahl/archiv/2024-09-22-LT-DE-BB/index.shtml

    23.9.2024 - sans commentaire mais avec une vieille chanson qui décrit l’euphorie du succès électoral de la droite.

    https://www.youtube.com/watch?v=yaR5OnX-7VM

    Brandenburg steht vor schwieriger Regierungsbildung
    https://www.rbb24.de/politik/wahl/Landtagswahl/2024/brandenburg-wahl-2024-tag-danach-reaktionen.html

    BSW/SPD 46 sièges contre CDU/AfD 42 sièges, SPD/CDU 44 sièges contre BSW/AfD 44 sièges, BSW/CDU 26 sièges - il est évident quels partis accéderont au gouvernement .

    Avec une participation au gouvernement du BSW on entendra mieux les voix pour la paix et la justice sociale . Les fascistes AfD par contre bloqueront toute initiative de changement progressiste. Le président régional SPD pourra domc continuer sa politique.

    23.9.2024 - Update Mit knappem Vorsprung hat SPD-Ministerpräsident Woidke die Wahl in Brandenburg gewonnen. Leicht werden die kommenden Wochen für ihn aber nicht, es stehen schwierige Gespräche an. Am Montag wollen die Parteien ihre Ergebnisse analysieren.

    Bundesparteien geben am Vormittag und Mittag Pressekonferenzen
    Auf Landesebene äußern sich die Spitzenkandidaten
    SPD gewinnt knapp vor der AfD, Grüne, Linke und BVB/Freie Wähler nicht mehr im Landtag
    Bei der Regierungsbildung führt wohl kein Weg am BSW vorbei

    https://de.m.wikipedia.org/wiki/Brandenburg
    Le 31 décembre 2023 le Brandebourg ne comptait que 2.581.667 habitants . Cette chanson en décrit l’ambiance.

    Reinald Grebe - Brandenburg
    https://www.youtube.com/watch?v=uellmynA34U

    [Intro]
    Es gibt Länder wo was los ist!
    Es gibt Länder wo richtig was los ist!
    Und es gibt... Brandenburg, Brandenburg!

    [Bridge]
    In Brandenburg, in Brandenburg
    Ist wieder jemand gegen einen Baum gegurkt
    Was soll man auch machen mit 17/18 in Brandenburg?

    [Verse 1:]
    Es ist nicht alles Chanel
    Es ist meistens Schlecker, kein Wunder, dass so viele von hier weggeh’n aus Brandenburg
    Da steh’n drei Nazis auf dem Hügel
    Und finden keinen zum Verprügeln
    In Brandenburg, Brandenburg
    Ich fühl’ mich heut’ so leer, ich fühl’ mich brandenburg
    In Berlin bin ich einer von 3 Millionen
    In Brandenburg kann ich bald alleine wohnen, Brandenburg

    Im Adlon ist Brad Pitt und der Washington Denzel
    Im Autohaus in Schwedt ist heut’ Achim Menzel, Brandenburg

    [Hook]
    Berlin, Halleluja Berlin, Halleluja Berlin
    Alle wollen dahin
    Deshalb will ich das auch

    [Bridge]
    In Brandenburg, in Brandenburg
    Ist wieder jemand voll in die Allee gegurkt
    Was soll man auch machen mit 17/18 in Brandenburg?

    [Verse 2:]
    Es ist nicht alles Lafayettè, es ist meistens Lidl
    Kein Wunder, daß der Bogen nicht mehr fiedelt, in Brandenburg
    Wenn man Bisamratten im Freibad sieht
    Dann ist man im Naturschutzgebiet „Mark Brandenburg“, Brandenburg

    Ich fühl’ mich heut’ so ausgebrandenburgt
    In Berlin kann man so viel erleben, in Brandenburg
    Soll es wieder Wölfe geben, Brandenburg
    Im Adlon ist heut’ Nacht Hillary Clinton
    In Schwedt kann Achim Menzel das Autohaus nicht finden, Brandenburg

    [Hook]
    Berlin, Halleluja Berlin, Halleluja Berlin
    Alle wollen dahin
    Alle wollen dahin
    Deshalb will ich das auch

    [Outro]
    Lassen Sie mich durch, ich bin Chirurg, ich muss nach Brandenburg
    Nimm dir Essen mit, wir fahr’n nach Brandenburg
    Wenn man zur Ostsee will muss man durch Brandenburg

    Ce graphiqie montre comment le fascisme grignote Berlin en attaquant d’abord par le Nord-Est .

    Bref, au Brandebourg l’abime fasciste allemand est le plus profond, c’est l’ennui au pouvoir.

    #Allemagne #Brandebourg #politique #élections #corrompus #fascistes #extrême_droite

  • Ilyes Ramdani (Médiapart) résume ce que signifie « pas de racisme dans le sport » selon Macron… J’ai repris son touit et j’ai ajouté des sources, parce que je n’avais pas du tout suivi cette histoire.
    https://x.com/Ilyesramdani1/status/1816769051072348499

    4/07 👉 La sélection argentine crie un chant raciste sur l’équipe de France et @KMbappe
    https://www.liberation.fr/checknews/lequipe-de-football-argentine-entonne-une-chanson-raciste-contre-les-bleu

    La version complète comporte les propos suivants : « Ecoutez, faites circuler. Ils jouent en France mais ils viennent tous d’Angola. C’est bien qu’ils courent, ils sont comme des travelos, comme la salope de Mbappé. Sa vieille est nigériane, son vieux camerounais, mais sur ses papiers, il est de nationalité française. »

    17/07 👉 Le ministre des sports demande aux joueurs de s’excuser
    https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Le-secretaire-adjoint-aux-sports-argentin-a-demande-des-excuses-pour-les-chants-racistes-contre-la-france/1483306

    Julio Garro, le secrétaire adjoint aux Sports argentin, a déclaré sans les nommer, dans une interview pour le média Clarin, que le capitaine de l’Albiceleste (Lionel Messi), et le président de l’AFA (Claudio Tapia), devaient s’excuser pour les chants racistes contre l’équipe de France. Ces chants ont été proférés par un groupe de joueurs après la victoire à la Copa America et enregistrés dans une vidéo en direct qu’Enzo Fernandez a diffusée sur ses réseaux sociaux.

    18/07 👉 Milei vire son ministre et soutient une chanson qui "dit la vérité"
    https://www.20minutes.fr/sport/football/4101940-20240718-argentine-membre-gouvernement-demande-messi-excuser-apres

    Un son de cloche pas vraiment audible pour un grand nombre de ses compatriotes, dont le président Javier Milei. Garro a donc pris la porte manu militari. « Aucun gouvernement ne peut dire quoi commenter, quoi penser ou quoi faire à l’équipe nationale argentine, championne du monde et double championne d’Amérique du Sud, ou à tout autre citoyen. Pour cette raison, Julio Garro cesse d’être sous-secrétaire aux Sports de la Nation », a annoncé le bureau de la présidence sur X.

    26/07 👉 @EmmanuelMacron le reçoit avec un câlin
    https://video.twimg.com/amplify_video/1816764871783895040/vid/avc1/720x1280/cNSBzaf6fLz4cJ2g.mp4

  • ‘We will coup whoever we want!’: the unbearable hubris of Musk and the billionaire tech bros
    https://www.theguardian.com/books/2023/nov/25/we-will-coup-whoever-we-want-the-unbearable-hubris-of-musk-and-the-bill

    25.11.2023 by Douglas Rushkoff - Challenging each other to cage fights, building apocalypse bunkers – the behaviour of today’s mega-moguls is becoming increasingly outlandish and imperial

    Even their downfalls are spectacular. Like a latter-day Icarus flying too close to the sun, disgraced crypto-god Sam Bankman-Fried crashed and burned this month, recasting Michael Lewis’s exuberant biography of the convicted fraudster – Going Infinite – into the story of a supervillain. Even his potential sentence of up to 115 years in prison seems more suitable for a larger-than-life comic book character – the Joker being carted off to Arkham Asylum – than a nerdy, crooked currency trader.

    But that’s the way this generation of tech billionaires rolls. The Elon Musk we meet in Walter Isaacson’s biography posts selfies of himself as Marvel comic character Doctor Strange – the “Sorcerer Supreme” who protects the Earth against magical threats. Musk is so fascinated with figures such as Iron Man that he gave a tour of the SpaceX factory to the actor who plays him, Robert Downey Jr, and the film’s director, Jon Favreau. As if believing he really has acquired these characters’ martial arts prowess, in June Musk challenged fellow übermensch Mark Zuckerberg to “a cage match” after Zuck launched an app to compete with the floundering Twitter. Musk and Zuck exchanged taunts in the style of superheroes or perhaps professional wrestlers. “I’m up for a cage match if he is,” tweeted Musk. “Send Me Location,” responded Zuck from Instagram’s Threads.

    Billionaires, or their equivalents, have been around a long time, but there’s something different about today’s tech titans, as evidenced by a rash of recent books. Reading about their apocalypse bunkers, vampiric longevity strategies, outlandish social media pronouncements, private space programmes and virtual world-building ambitions, it’s hard to remember they’re not actors in a reality series or characters from a new Avengers movie.

    Unlike their forebears, contemporary billionaires do not hope to build the biggest house in town, but the biggest colony on the moon

    Unlike their forebears, contemporary billionaires do not hope to build the biggest house in town, but the biggest colony on the moon, underground lair in New Zealand, or virtual reality server in the cloud. In contrast, however avaricious, the titans of past gilded eras still saw themselves as human members of civil society. Contemporary billionaires appear to understand civics and civilians as impediments to their progress, necessary victims of the externalities of their companies’ growth, sad artefacts of the civilisation they will leave behind in their inexorable colonisation of the next dimension.

    While plans for Peter Thiel’s 193-hectare (477-acre) “doomsday” escape, complete with spa, theatre, meditation lounge and library, were ultimately rejected on environmental grounds, he still wants to build a startup community that floats on the ocean, where so-called seasteaders can live beyond government regulation as well as whatever disasters may befall us back on the continents.

    To escape “near-term” problems such as poverty and pollution, Jeff Bezos imagines building millions of space colonies housing trillions of people on the moon, asteroids and in other parts of the solar system, where inhabitants will harvest the resources of space for themselves and those left back on Earth. Elon Musk is convinced he will build a city of a million people on Mars by 2050 at a cost of up to $10bn a person. The ChatGPT impresario Sam Altman, whose board of directors sacked him as CEO before he made a dramatic comeback this week, wants to upload his consciousness to the cloud (if the AIs he helped build and now fears will permit him).

    Oddly enough, while their schemes are certainly more outlandish, on an individual basis today’s tech billionaires are not any wealthier than their early 20th-century counterparts. Adjusted for inflation, John Rockefeller’s fortune of $336bn and Andrew Carnegie’s $309bn exceed Musk’s $231bn, Bezos’s $165bn and Gates’s $114bn.

    But, as chronicled by Peter Turchin in End Times, his book on elite excess and what it portends, today there are far more centimillionaires and billionaires than there were in the gilded age, and they have collectively accumulated a much larger proportion of the world’s wealth. In 1983, there were 66,000 households worth at least $10m in the US. By 2019, that number had increased in terms adjusted for inflation to 693,000. Back in the industrial age, the rate of total elite wealth accumulation was capped by the limits of the material world. They could only build so many railroads, steel mills and oilwells at a time. Virtual commodities such as likes, views, crypto and derivatives can be replicated exponentially.

    What evidence we do see of their operations in the real world mostly take the form of externalised harm. Digital businesses depend on mineral slavery in Africa, dump toxic waste in China, facilitate the undermining of democracy across the globe and spread destabilising disinformation for profit – all from the sociopathic remove afforded by remote administration.

    Zuckerberg’s wife joked that three people went on their honeymoon to Rome: Mark, Augustus Caesar and herself

    Indeed, there is an imperiousness to the way the new billionaire class disregard people and places for which it is hard to find historical precedent. Zuckerberg had to go all the way back to Augustus Caesar for a role model, and his admiration for the emperor borders on obsession. He models his haircut on Augustus; his wife joked that three people went on their honeymoon to Rome: Mark, Augustus and herself; he named his second daughter August; and he used to end Facebook meetings by proclaiming “Domination!”

    While we should be thankful he has chosen to emulate Augustus instead of, say, Caligula, he is nonetheless aspiring toward the absolute power – and hairstyle – of a Roman dictator. Zuckerberg told the New Yorker “through a really harsh approach, he established two hundred years of world peace”, finally acknowledging “that didn’t come for free, and he had to do certain things”. It’s that sort of top down thinking that led Zuckerberg to not only establish an independent oversight board at Facebook, dubbed the “Supreme Court”, but to suggest that it would one day expand its scope to include companies across the industry.

    At least Zuckerberg’s anti-democratic measures are expressed as the decrees of a benevolent dictator. Musk exercises no such restraint. In response to the accusation that the US government organised a coup against Evo Morales in Bolivia in order for Tesla to secure lithium there, Musk tweeted: “We will coup whoever we want! Deal with it.”

    Musk now has the ability to tweet this way as much as he likes: Twitter/X is his own platform. He bought it. So is Tesla. And that may be the key distinction of this strange moment. In the last gilded age, each titan owned and controlled pretty much one major industry. Rockefeller may have had the monopoly in oil but Carnegie dominated steel, Vanderbilt had shipping and the railroads, and JP Morgan was the banker.

    #USA #fascistes #silicon_valley #elon_musk #coup_d_état

  • Italian journalist ordered to pay €5,000 damages over Giorgia Meloni height jibe
    https://www.theguardian.com/world/article/2024/jul/18/italian-journalist-ordered-pay-damages-mocking-giorgia-meloni-height

    18.7.2024 by Angela Giuffrida - Giulia Cortese convicted of defamation over two tweets that judge in Milan said amounted to ‘body shaming’

    An Italian court has ordered a journalist to pay €5,000 in damages to the prime minister, Giorgia Meloni, for mocking her height over social media in what was defined as “body shaming”.

    Giulia Cortese, a journalist based in Milan, was also given a suspended fine of €1,200 over the jibe, which dated back to October 2021, a year before Meloni’s far-right coalition government came to power.

    The pair clashed after Cortese, 36, published a mocked-up photo of Meloni with the fascist dictator Benito Mussolini in the background on Twitter, now X. In reaction, Meloni wrote on Facebook that the “falsified photo” was of “unique gravity” and that she had instructed her lawyer to pursue legal action against the journalist.

    In two further tweets on the same day, Cortese wrote messages that translate as: “The media pillory you created on your Facebook page qualifies you for what you are: a little woman,” and “You don’t scare me, Giorgia Meloni. After all, you’re only 1.2 metres (4 ft) tall. I can’t even see you.”

    Cortese was acquitted over the tweet comparing Meloni to Mussolini, but convicted of defamation over the latter two, which the Milan judge said amounted to “body shaming”.

    Cortese said that being convicted over a “joke phrase” was “scandalous”. “There’s [a] climate of persecution. I don’t feel I have the freedom any more to write about this government, because once you are identified as an inconvenient journalist for this government, they don’t let anything pass,” Cortese told the Guardian.

    Cortese can appeal but is undecided about whether to do so. “Going ahead with it risks costing me a lot, and I don’t know how it would end,” she said.

    Meloni’s lawyer said she would donate the €5,000 to charity when a definitive sentence was confirmed and the money was paid.

    According to various Italian news outlets, Meloni is 1.63 metres (5ft 3in) tall.

    It is not the first time she has taken legal action against a journalist or someone who has criticised her publicly. Since coming to power, her government has been accused of making strategic use of defamation suits to silence journalists and public intellectuals.

    In a high-profile case last autumn, the anti-mafia writer Roberto Saviano was found guilty of libelling Meloni and fined €1,000 for calling her “a bastard” over her migration policies. The case dated back to a TV interview in December 2020 in which Saviano, author of the bestselling book Gomorrah, castigated Meloni and her fellow far-right leader Matteo Salvini on TV over their vitriol towards charity-run ships rescuing people in the Mediterranean.

    Meloni is also suing the Palestinian journalist Rula Jebreal, who has Italian and Israeli citizenship, over a tweet dating from September 2022. In addition, Jebreal is being sued by Fabio Rampelli, a politician from Meloni’s Brothers of Italy party, and vice-president of the lower house of parliament, over a tweet in January.

    Meloni’s government has been accused of exerting its influence over the state broadcaster, Rai, and other Italian media. In April, Rai came under fire for alleged censorship after the abrupt cancellation of an anti-fascist monologue that was due to be read by the author Antonio Scurati.

    Meloni attacked Scurati on social media while accusing the left of “crying at the regime”.

    #Italie #journalisme #fascistes #justice #censure

  • Comment les #fascistes et #néonazis bâtissent la #guerre_civile | #Reflets.info

    https://reflets.info/articles/comment-les-fascistes-et-neonazis-batissent-la-guerre-civile

    le vendredi 28 juin 2024 à 17h 31 par #RICARDO_PARREIRA
    Comment les fascistes et néonazis bâtissent la guerre civile
    #Enquête au coeur du #Terrorgram français
    ##Reflets a plongé dans les boucles Telegram gérées par ces groupes : #racisme total, menaces de mort envers les « migrants », les « bougnoules », les personnes LGBT, appels à la guerre civile, vente d’armes et #actions_violentes...

  • Vereint im Herzen Europas ?
    https://taz.de/Politische-Konflikte-in-EM-Stadien/!6017724


    Ces jeunes albanaises aiment les footballeurs fascistes.

    26.6.2024 - Die Vorrunde hat auch gezeigt, wie viel Europa gerade trennt. Kroatische, serbische, albanische Fans trugen die politischen Spannungen ins Stadion.

    Einen Moment lang waren ganz große Geschütze aufgefahren: Serbien drohte, sich aus der EM zurückzuziehen. Auslöser waren kroatische und albanische Fans, die sich in gemeinsamen Mordfantasien ergingen: „Ubi, ubi, ubi Srbina“ – „Töte den Serben“.

    Auf diese Ekelhaftigkeit forderte der serbische Verband harte Uefa-Strafen und stellte in Aussicht, andernfalls abzureisen. An den meisten Schlandisten, die von der völkerverbindenden Kraft der Euro schwärmten, ging die Episode wohl vorbei. Kurz darauf hatten sich die Gemüter wieder etwas beruhigt. Der Generalsekretär des serbischen Verbandes antwortete auf die Frage, ob ein Ausstieg eine echte Option sei, mit dem etwas schrägen Dementi: „Genau genommen nein“.

    Es war der Höhepunkt in einem Karussell nationalistischer, rassistischer und kriegsverherrlichender Hassparolen, mit denen kroatische, serbische und albanische Fans – und nur gelegentlich die als Streber belächelten Slowenen – die wachsenden Spannungen in Südosteuropa auch ins Stadion trugen.

    „Vereint im Herzen Europas“, lautet ein Slogan dieser Euro. Doch neben herzigen Tänzen und der neu entdeckten deutschen Schottlandsehnsucht zeigte die Vorrunde vor allem, wie viel dieses Europa gerade erneut trennt. Hitlergrüße auf Fanfesten, martialischer Ostfront-Hass („Putin chuilo“, übersetzt etwa: „Putin ist ein Arschloch!“, und „Russland Hure“-Rufe etwa von polnischen und georgischen Fans sowie „Putin, Putin“- und „Fuck Nato“-Rufe der Serben), rechtsextreme Wolfsgrüße bei türkischen Fans und ein Plakat der Identitären Bewegung beim Österreich-Spiel.
    Postjugoslawien im Vordergrund

    Vielleicht nicht ganz überraschend angesichts des Teilnehmerfeldes – Russland ausgeschlossen, Israel nicht qualifiziert – blieb es um die beiden Invasionen, die Europa spalten, dennoch verhältnismäßig ruhig. In den Vordergrund spielte sich das fragile Postjugoslawien.

    Eine Liste ohne Anspruch auf Vollständigkeit, unter anderem dank einer Fleißarbeit des Publizisten Ruben Gerczikow: Serbische Fans hissten „Keine Kapitulation“ und zeigten Kosovo als Teil Serbiens (Uefa-Strafe: 10.000 Euro), posierten mit einer Fahne der Tschetnik-Miliz, die Massaker an Bosniaken und Kroaten beging, huldigten dem Kriegsverbrecher Ratko Mladić und sangen gemeinsam mit Slowenen: „Kosovo ist das Herz Serbiens.“

    Kroatische Fans huldigten Kriegsverbrecher Slobodan Praljak, trugen das Wappen der HOS-Miliz und sangen „Töte den Serben!“. Der kosovarische Journalist Arlind Saku provozierte serbische Fans mit einem Doppeladler (Akkreditierungsentzug). Albanische Fans zeigten die Fahne eines Großalbanien (Uefa-Strafe: 10.000 Euro) und Symbole der albanischen UÇK-Paramilitärs, denen viele Kriegsverbrechen vorgeworfen werden.

    Sie riefen in mehreren Partien „Töte den Serben!“ (Uefa-Strafe bisher: 10.000 Euro) und hissten „Kosova is Albania“ und „FCK SRB“. Der albanische Kicker Mirlind Daku animierte die Fans zum Gesang „Fick Mazedonien“ (zwei Spiele Sperre).
    Politiker und Verbände tragen auch Verantwortung

    Fast alle gegen alle also. Maßgebliche Mitverantwortung daran tragen sowohl die Po­li­ti­ke­r:in­nen der Region, die nationalistischen Hass immer wieder für Stimmenfang aufwärmen, als auch die südosteuropäischen Fußballverbände, deren Geschäft der Nationalrausch ist und die sich kaum von eigenen Fans distanzieren.

    Was das alles nun heißt? Mancher Experte fand die Zahl der Vorfälle nicht ungewöhnlich angesichts einer EM, die erstmals seit 2016 wieder an einem Ort stattfindet und an der mehrere jugoslawischen Nachfolgestaaten teilnehmen und es zudem große migrantische Communitys gibt. Andere sahen durchaus eine neue Qualität, einen Ausdruck der erneut aufflammenden Spannungen und des Rechtsrucks in Europa.

    Sportlich erfolgreich jedenfalls war der Hass nicht: Albanien, Serbien und Kroatien sind allesamt ausgeschieden.

    #Balkan #sport #football #UCK #fascistes #wtf

  • Regierungssprecher zu Kanzler-Ausruf „Slava Ukraini !“ : „Kontext hat sich massiv gewandelt“
    https://www.nachdenkseiten.de/?p=116674


    Le chancelier social-démocrate allemand termine son discours lors d’une rencontre internationale par la formule ukrainienne équivalente à „Heil Hitler“ à savoir „Slava Ukraini“. Il n’a même pas honte car „les circonstances ont changé“. O.K. désormais on suivra son exemple. Les circonstances ont changé alors pour nous le „SPD“ sera le parti „Slava Ukraini“. Comme ça on évite d’appeller ses membres „Sozialfaschisten“. Qu’est-ce qu’on est poli quand même.

    https://www.youtube.com/watch?v=mkY-Ac3WFpA

    14. Juni 2024 um 10:00 Ein Artikel von: Florian Warweg Bundeskanzler Olaf Scholz hatte am 11. Juni seine Rede anlässlich der sogenannten „Ukraine Recovery Conference“ und des Besuchs des ukrainischen Präsidenten Wolodymyr Selenskyj mit der umstrittenen Grußformel „Slava Ukraini“ abgeschlossen. Laut der Bundeszentrale für politische Bildung (bpb), die dem Innenministerium untersteht, wurde dieser Slogan erstmals im April 1941 als offizieller politischer Gruß von der allgemein als faschistisch und fanatisch antisemitisch eingeordneten „Organisation Ukrainischer Nationalisten“ unter Stepan Bandera eingeführt.

    #SPD #Ukraine #fascistes #wtf

  • #Lo_stupro: il monologo di #Franca_Rame violentata da un commando di neofascisti nel 1973

    Franca Rame venne sequestrata il 9 marzo 1973. All’epoca molto impegnata insieme al marito, Dario Fo, non solo nell’attività teatrale, ma anche in favore dei carcerati e in particolare dei detenuti di estrema sinistra, venne quel giorno, in Via Nirone a Milano, fatta salire a forza su un furgone, sottoposta a violenza carnale e successivamente abbandonata in un parco.

    https://www.youtube.com/watch?v=8XsAScSWLog


    #viol #monologue #violences_sexuelles #kidnapping #viol_de_groupe #fascistes #témoignage #peur #théâtre #cigarettes #humiliation #extrême_droite #Italie

  • Tristan Berteloot, journaliste à Libé :
    https://twitter.com/Tristan_Brtloot/status/1723742029060956497

    Un jeune homme passant en vélo boulevard St-Germain à côté du cortège a crié « dégage Marine Le Pen, vous êtes une bande de fachos ». Une foule de militants de la LDJ s’est jetée sur lui immédiatement. Il a été lynché au sol aux cris de “défoncez le ce fils de pute”.

    La police est intervenue pour le protéger. Il est reparti, choqué, après plusieurs minutes. Il a dit à la police “je ne savais pas qu’à la LDJ, ce sont des fous comme ça, ce sont des neonazis”. Il dit vouloir porter plainte.

    Les militants de la Ligue de défense juive étaient, pour la plupart, masqués.

  • Je vais vous raconter comment les élèves qui portaient des « abayas » ont été ciblées dans mon collège l’année dernière, @WiamBerhouma
    https://threadreaderapp.com/thread/1696547403011166265.html

    Car oui, ça a commencé il y a un moment déjà, bien avant les annonces de Gabriel Attal.

    Ça a commencé autour d’une « journée de l’élégance » durant laquelle les élèves étaient invités à venir habillés « selon leur définition de l’élégance ».

    Comme ils et elles veulent donc. 2/
    Certains sont venus parés de leurs plus beaux vêtements traditionnels (de vraies beautés 🥰).

    Des abayas et des qamis notamment, mais pas que. Différentes tenues traditionnelles d’Afrique, surtout du nord. 3/
    Ceux-là se sont vus refuser l’entrée dans le collège.

    Certains ont été renvoyés chez eux et n’ont pas pu aller en cours, d’autres ont été sommés de se déshabiller à l’entrée du collège (mais qui fait déshabiller des enfants dans un lieu public ?) 4/
    Un mode opératoire s’est ensuite mis en place :

    1. La CPE s’est mise à cibler à L’EXTERIEUR du collège toutes les jeunes filles qui portent le voile. Elle attendait qu’elles se dévoilent en entrant au collège pour les identifier et les soumettait ensuite à un interrogatoire. 5/
    2. Elle expliquait alors à ces collégiennes que leur robe est « religieuse » et qu’elles devaient la retirer et ne plus la remettre. C’était un ordre. L’interdiction était déjà là. 6/
    3. Quand l’élève refusait de se déshabiller ou de retirer sa abaya, elle était envoyée dans le bureau de la cheffe, qui poursuivait l’interrogatoire. (...)

    #école #écolières #collège #lycée #abaya #racisme

  • Abdel G., éborgné pendant les émeutes à Angers : « J’ai perdu un œil, mais j’ai aussi un peu perdu la raison »
    https://www.liberation.fr/societe/police-justice/abdel-g-eborgne-pendant-les-emeutes-a-angers-jai-perdu-un-oeil-mais-jai-a

    Le 3 juillet, en marge d’un affrontement auquel il assure qu’il ne participait pas, le trentenaire est éborgné. Les examens médicaux pointent vers un tir de LBD et le jeune homme, sous le choc, attend que justice soit faite.

    « Porter plainte ? C’était évident. Il faut que ce policier paye. Je veux comprendre pourquoi il a tiré, pourquoi il a visé la tête. » En une heure d’entretien, c’est la seule fois qu’Abdel G. semble perdre son calme. L’homme de 32 ans nous reçoit à son domicile, à Angers (Maine-et-Loire), dans l’un des bas immeubles gris du quartier de Monplaisir. Assis dans son canapé, le petit gabarit a les mains jointes sur son short en jean. Quand on le regarde, on ne voit que ce grand pansement blanc et rond comme son visage, sur son côté droit. Sous les sparadraps en croix, Abdel G. n’a plus d’œil.

    La blessure remonte au 3 juillet. Après 21 heures, cet autoentrepreneur rejoint un ami, avec qui il se dirige à pied vers un kebab. La rue du Mail qui les y mène est bloquée par des voitures de police alignées, alors les deux hommes bifurquent. Ils arrivent à l’angle des rues des Poeliers et du Cornet, au cœur du coquet centre-ville d’#Angers. De nombreux badauds et clients des bars alentour sont massés là. Ils observent les affrontements entre les occupants du local de l’extrême droite angevine, situé rue du Cornet, et les militants antifascistes ou venus des quartiers populaires. Les tensions sont quotidiennes depuis que, quelques jours plus tôt, une poignée de nervis ont été filmés, armés, agressant des participants à une manifestation contre les violences policières. Une façon pour l’extrême droite locale de répondre aux soulèvements populaires consécutifs à la mort de Nahel, jeune d’origine maghrébine tué par un policier à Nanterre.

    [...]
    Le 3 juillet à Angers, Abdel G. n’est pas le seul à avoir été gravement blessé. L’avocate Dilane Aydin, qui l’accompagne, détaille : « A la suite de l’appel à témoins lancé sur les réseaux sociaux [pour retrouver des images et des témoins des faits] nous avons eu confirmation qu’une seconde victime a été touchée, au visage également, dans un temps très rapproché, ce qui interroge encore davantage sur les conditions d’usage du LBD par le ou les policiers. L’enquête devra donc porter sur ces deux tirs, quand bien même la seconde victime n’a pas (encore) déposé plainte. » Contacté sur sa connaissance de tels faits, le parquet d’Angers n’a, pour l’heure, pas répondu.

    découvert l’existence de l’article sur l’oiseau mort, où toutes les réponses soutiennent l’impunité de la police - un principe qui ne souffre que de peu d’exceptionnelles exceptions - de diverses manières

    #police #LBD #fascistes_protégés #impunité_policière

    qui jette un oeil le perd
    lance un caillou tu verras flou
    qui s’enfuit soigne sa myopie
    courir c’est mourir un peu
    à être-là, coup tu prendras
    ratisser le djebel, la vie belle
    la police c’est la liberté

  • « Douceur angevine » ...

    Les fascistes s’organisent en milice dans les rues d’Angers. | Réseau Angevin Antifasciste
    https://raaf.noblogs.org/post/2023/07/05/les-fascistes-sorganisent-en-milice-dans-les-rues-dangers

    Suite à leur dissolution, le vernis social des fascistes de l’alvarium/RED n’est plus, retour à la violence sans limites avec le silence coupable des autorités locales, la complicité de la bourgeoisie et la protection de la police.

    Entre antifascistes, nous avons coutume de reprendre le slogan si souvent mis en avant par la ville au sujet du soi-disant bon vivre qui y règne : « Angers première ville de France où il fait bon vivre*. » Nous y adjoignons une petite astérisque pour préciser : « *pour les fachos. »

    Que ce soit à Saint-Brévin, à Annecy, à Lyon, cette année des images médiatiques récurrentes ne sont pas sans évoquer des évènements de l’Italie du début des années 20, quand le squadrisme agraire et ses bandes réprimaient les mouvements sociaux de contestation. Leur slogan “Des coups, des coups et encore des coups, des coups en quantité.” était sans équivoque quant à leur mode d’action. Ces bandes sous la houlette d’un chef ont représenté un appui conséquent au fascisme en gestation même si c’était une force d’appoint sur laquelle au début Mussolini n’avait pas de contrôle réel.

  • TRIBUNE. Récit de mes 60 heures de privation de liberté - regards.fr
    http://www.regards.fr/tribunes/article/tribune-recit-de-mes-60-heures-de-privation-de-liberte

    Dès le début de l’audition, la déléguée du procureur me reproche d’avoir participé à une manifestation, non pas pour des raisons légales, mais morales. Elle continue en me disant que cette réforme des retraites est juste et nécessaire, qu’il faut que je le comprenne, qu’il n’y a plus d’argent dans les caisses de l’État et que, de toute façon, je n’aurais pour ma part jamais de retraite. Selon elle, je devrais faire autre chose de ma vie que manifester, comme travailler. Quand elle me demande quelles sont les raisons qui m’amène à manifester, je lui dis innocemment que c’est par solidarité avec nos aînés, et elle enchaîne alors sur des questions sur mes parents, leur travail et leurs revenus. Elle déclare aussi que, dans le cas où les gens n’ont pas les moyens de se séparer, ils n’avaient qu’à rester ensemble. Elle conclut cette leçon de morale en me disant que je dois bien avoir 300€ de bourse et que je ne dois donc pas me plaindre.

    Dans un second temps, et alors que j’attends toujours mon avocat, pensant que celui-ci est en chemin, la déléguée du procureur me reproche d’être étudiant en master de Science politique à la Sorbonne et de faire de la recherche, source selon elle de mon embrigadement. Elle m’invite alors à faire de « vraies » études, et de chercher un vrai métier, car un vrai métier c’est quand « on fait pousser des légumes dans la terre ». Plus tard, elle m’invitera à devenir plombier. Dans le même temps, elle s’attache à prendre la défense de Bernard Arnault qui, selon elle, ne devrait pas être taxé car si l’on fait cela on le prive d’un argent qu’il a mérité et il n’y aurait plus personne pour faire travailler les gens.

    Enfin, après de multiples reproches sur ma participation à des manifestations, sur la nature de celles-ci, sur les syndicats, les jeunes, mes études, mes parents, etc., la déléguée du procureur finit par me tendre une feuille qu’elle m’enjoint de signer sans m’énoncer les faits qui me sont reprochés.

    Mon avocat n’est toujours pas là et je demande à la déléguée ce qu’il en est. Elle me répond alors qu’il n’y en a pas. Surpris, étant donné que je me suis entretenu avec lui moins d’une heure avant, je le lui dis et elle me répond alors qu’« il n’y en a pas besoin ». Je réitère ma demande avec insistance, car je me trouve face à un document que je ne peux comprendre. Sans me répondre, elle exige que je signe le document papier, qui m’oblige à participer à un stage de citoyenneté de 150€, à mes frais.

    Dans un premier temps, je refuse de signer et lui pose des questions sur ce document, et si je vais avoir un casier judiciaire. Pour seule réponse, j’obtiens la vague garantie qu’elle me répondra une fois que j’aurais signé. Enfin, quand je lui demande si je peux faire appel de sa décision une fois le document signé, document qui s’avère être un « avertissement pénal probatoire ». Elle me répond que c’est une mauvaise idée et qu’elle me renverrait en correctionnelle si je le faisais. J’apprendrai plus tard qu’il n’est pas possible de faire appel de cette décision.

    Une dernière fois, je demande à avoir les conseils de mon avocat, demande à laquelle elle n’accédera jamais.

    Dans les minutes qui suivent, je finis par signer le document avec le sentiment de le faire sous la contrainte. Après tout, les 60 heures qui ont précédé cette audition ont très largement participé à me rendre vulnérable face à cette déléguée du procureur qui n’a pas hésité à abuser de sa position. Celle-ci finit d’ailleurs par répondre à mes questions et m’annonce que j’ai dorénavant un casier judiciaire de catégorie B1, et que si je ne me rends pas à mon stage de citoyenneté, elle n’hésitera pas à me renvoyer en correctionnelle là encore. Je tombe des nues. J’apprendrai plus tard qu’elle n’en a pas le pouvoir.

    • #police #justice #fascistes #racisme #macron_2023

      Dans un second temps, et alors que j’attends toujours mon avocat, pensant que celui-ci est en chemin, la déléguée du procureur me reproche d’être étudiant en master de Science politique à la Sorbonne et de faire de la recherche, source selon elle de mon embrigadement. Elle m’invite alors à faire de « vraies » études, et de chercher un vrai métier, car un vrai métier c’est quand « on fait pousser des légumes dans la terre ». Plus tard, elle m’invitera à devenir plombier. Dans le même temps, elle s’attache à prendre la défense de Bernard Arnault qui, selon elle, ne devrait pas être taxé car si l’on fait cela on le prive d’un argent qu’il a mérité et il n’y aurait plus personne pour faire travailler les gens.

  • BRAV-M dans « Touche pas à mon poste » : le préfet de police ouvre une enquête et saisit la justice
    https://www.lemonde.fr/police-justice/article/2023/04/01/brav-m-dans-touche-pas-a-mon-poste-la-prefecture-de-police-ouvre-une-enquete

    Quatre membres supposés de cette brigade d’intervention ont témoigné, vendredi, dans l’émission de Cyril Hanouna. Le préfet de police de Paris, Laurent Nunez, émet des doutes sur leur appartenance à la BRAV-M.

    La séquence a vite été virale sur les réseaux sociaux, dans la soirée du vendredi 31 mars. Quatre personnes, le visage encagoulé, capuche noire sur la tête et brassard de police au bras, se sont présentées comme des membres de la brigade de répression de l’action violente motocycliste (#BRAV-M), sur le plateau de l’émission « Touche pas à mon poste » (« TPMP ») de Cyril Hanouna, sur C8. Quelques heures après la diffusion de l’émission, le préfet de police de Paris, Laurent Nunez, a annoncé l’ouverture d’une enquête administrative et la saisine de la justice, émettant des doutes sur leur appartenance à la brigade.

    « Les premiers éléments en notre possession laissent à penser que ces personnes n’appartiennent pas à la BRAV-M, a écrit la Préfecture de police dans un tweet. En tout état de cause, le préfet de police ouvre une enquête administrative et saisit la procureure de la République de Paris. »
    https://t.co/c2IMgUdCDv
    -- prefpolice (@Préfecture de Police)

    « On est les meilleurs amis des manifestants »

    Ces quatre individus, aux voix modifiées, ont témoigné sur le plateau de l’émission en expliquant que les personnes auxquelles elles avaient à faire face en manifestations étaient « des black blocs déterminés à [les] tuer ». Les « black blocs sont les pires ennemis des manifestants et nous, on est les meilleurs amis des manifestants », a dit l’un d’eux. « On a vraiment été créées pour aller chercher les éléments les plus radicaux et les plus violents », a-t-il ajouté.

    #vraiment