• Simulateur des cotisations arriérées des artistes-auteurs
    https://www.lassuranceretraite.fr/portail-info/hors-menu/annexe/salaries/montant-retraite/cotis-arrierees-artiste-auteur.html

    Simulateur des cotisations arriérées des artistes-auteurs

    Vous souhaitez effectuer une demande de régularisation pour des périodes pendant lesquelles les cotisations retraite n’ont pas été appelées ? Utilisez notre simulateur pour connaître le montant estimatif de cette régularisation.

    – Votre simulateur de régularisation des cotisations arriérées
    – Votre demande
    – Le paiement

    Avant de commencer la simulation, nous vous recommandons d’avoir sous la main votre relevé intégral des droits d’auteurs établi par votre ou vos diffuseurs ou la Société de perception et de répartition des droits (SPRD) et/ou votre relevé de carrière. Si vous ne les avez pas, pas d’inquiétude ! Vous pouvez quand même procéder à la simulation de la régularisation de vos cotisations arriérées, toutefois le montant estimatif sera moins précis.

    Et ceci est ta demande pour le relevé intégral des droits d’auteurs
    https://www.lassuranceretraite.fr/portail-info/files/live/sites/pub/files/PDF/releve-integral-droit-auteur.pdf

    #no_comment #fatigue

    @caap @monolecte

  • Fantômes des cimes : Vie, #ruines et #renaissance des villages de #montagne

    Pourquoi ces hameaux ont-ils été désertés ?

    Si certains villages offraient autrefois une autonomie agricole précieuse (avec jardins, vergers et pâturages), la rudesse de l’hiver, le risque permanent d’avalanches et les heures de marche nécessaires pour atteindre une école ou un médecin ont eu raison de nombreuses communautés. L’#exode_rural, l’attrait de l’industrialisation des vallées (comme les usines de la #Maurienne ou du #Val_d’Aoste), mais aussi des politiques autoritaires de #reboisement ou de création de #barrages_hydroélectriques ont fini de vider ces territoires.

    Quand la #nature férale reprend ses droits

    Que se passe-t-il lorsque le dernier habitant ferme sa porte ? L’épisode décrit un phénomène fascinant : l’#enfrichement et la #recolonisation_végétale. Les toits s’effondrent sous le poids de la neige, les #ronces envahissent les églises, et des arbres poussent directement à l’intérieur des anciennes habitations. Surtout, ces #ruines se transforment en refuges paisibles pour la #faune_sauvage. Chevreuils, cerfs et chamois n’hésitent plus à s’installer et même à dormir au cœur de ces anciens villages.

    Une #résurrection est-elle possible ?

    L’abandon n’est pourtant pas toujours une #fatalité. Si le #désenclavement par la création d’une piste carrossable est rendu possible, certains hameaux reprennent vie. Attirés par le #silence, la #nature et l’#isolement, de nouveaux propriétaires restaurent ces ruines pour en faire des #résidences_secondaires ou des projets écotouristiques, malgré les défis imposés par les règles d’urbanisme complexes comme la #loi_Montagne.

    https://open.spotify.com/episode/3lInEc3AW5tdoNvIj8P23w?si=ZGe3jo5IRNWe9S54IxAeKQ

    https://www.youtube.com/watch?v=8KAAaJgr3c0

    https://www.mauriennisezvous.fr/actualit%C3%A9s/podcast-hors-serie-le-destin-des-villages-de-montagne-abandonnes
    #abandon #podcast #audio #Yannis_Nacef #conférence

  • « Une #minorité privilégiée sacrifie la planète afin de préserver ses richesses et son #pouvoir »

    Le rejet de l’#écologie est désormais promu par des gouvernements élus démocratiquement, autoritaires voire fascisants, et soutenus par les milieux d’affaires des #énergies_fossiles, déplorent trois spécialistes d’#écologie_politique, dans une tribune au « Monde ».

    L ’été 2026, en Europe, n’est pas seulement celui des #canicules à répétition, des #mégafeux et des #sécheresses désastreuses pour l’agriculture et la biodiversité, qui confirment avec une particulière #violence les #alertes de longue date des scientifiques et des écologistes. Il consacre également le déchaînement des attaques contre une écologie le plus souvent fantasmée, dont les défenseurs ‒ associatifs, politiques, scientifiques, fonctionnaires, tous mélangés ‒ sont accusés d’être à l’origine des maux qu’ils annonçaient, voire de participer d’un complot des « élites » utilisant le climat pour asservir le « peuple ». Comment peut-on comprendre une telle dynamique ?

    Ce #rejet de l’écologie reflète des tendances déjà à l’œuvre depuis les années 1980, mais il prend de l’ampleur au moins depuis la pandémie de #Covid-19 et il est à présent devenu mondial. Paradoxalement, on peut y voir la conséquence de l’#échec, désormais ressenti dans nos chairs, des gouvernements à enrayer le #réchauffement_climatique, en dépit de l’ambition affichée lors de l’accord de Paris sur le climat, signé en 2015.

    D’un côté, les promesses technosolutionnistes d’écologisation de l’économie n’ont jamais pu substantiellement résorber les dégâts environnementaux causés par la consommation d’énergies fossiles. Exemple emblématique, l’#intelligence_artificielle (#IA) générative, brandie comme apportant des solutions inédites en dépit de son impact extrêmement polluant, promet en fait, et d’abord, de doper l’extraction du pétrole, du gaz et du charbon.

    De l’autre, les attaques contre l’écologie sont la réaction d’acteurs et de groupes d’#intérêts_financiers et technologiques qui baignent encore dans des rêves de puissance virile et suprémaciste. Les changements « rapides et profonds dans tous les secteurs et tous les systèmes », nécessaires pour « garantir un avenir viable et durable pour toutes et tous », selon le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat [#GIEC], sont matériellement possibles, mais un Peter Thiel ou un Elon Musk n’en veulent pas.

    Depuis les années 1980, si ce n’est depuis les colonisations, une #minorité_privilégiée a choisi de faire sécession de l’#avenir_commun, de sacrifier une partie de la planète et la majorité de l’humanité afin de préserver ses richesses et son pouvoir. Ce qui est nouveau, dans la séquence actuelle, c’est que ce « programme » cynique soit devenu celui de gouvernements élus démocratiquement, autoritaires voire fascisants, tel celui de Donald Trump aux Etats-Unis, et soutenus par les milieux d’affaires des énergies fossiles, de l’extraction d’hydrocarbures à l’agro-industrie.

    En France comme en Europe, l’#extrême_droite et une grande partie de la droite œuvrent désormais ensemble pour détricoter de façon massive des orientations environnementales pourtant insuffisantes, le dénigrement des « écologistes » étant devenu leur point de ralliement.

    #Contre-récit hélas efficace

    Comment expliquer une possible adhésion à de tels #discours, tellement contraires à l’#universalisme_humaniste et à l’intérêt de la majorité ? Au-delà de la confusion argumentaire des #réseaux_sociaux, entretenue par une presse et une édition aux mains de quelques milliardaires, on peut observer une confiscation des débats sous les invectives et, sous le couvert d’écologie « réaliste » ou « pragmatique », un contre-récit hélas efficace.

    L’#empathie pour les victimes des ravages environnementaux est empreinte de #fatalisme : la reconnaissance de l’échec de #politiques_publiques insuffisantes justifie l’abandon de toute nouvelle tentative. Cet échec est attribué aux politiques écologiques, alors qu’aucun programme à la hauteur des enjeux n’a jamais été appliqué – ne serait-ce que les propositions de la #convention_citoyenne_sur_le_climat mise en place en 2019. Certains poussent même la #mauvaise_foi jusqu’à prétendre que la France a pratiqué la #décroissance.

    L’#adaptation, faute d’avoir été vraiment préparée ‒ c’est pour beaucoup une des révélations douloureuses du moment ‒, devient un mot d’ordre néolibéral : à l’individu de s’adapter, par exemple pour « gérer son #écoanxiété », comme le recommandait le gouvernement le 23 juillet, sans jamais toucher aux causes systémiques et politiques. Or l’adaptation sans atténuation efficace aura toujours un train de retard et ne sera même plus possible, car la situation « exceptionnelle » de cet été n’est pas seulement la norme d’un #nouveau_régime_climatique, mais une étape vers le pire tant qu’on n’arrête pas la #fuite_en_avant. Les #mégabassines, dont la #loi_d’urgence_agricole prévoit de faciliter le développement plutôt que de repenser le #modèle_agricole, le montrent bien.

    L’#anti-écologisme n’est pas le simple résultat de lobbys qui réussiraient à manipuler l’opinion. Car le désaveu de l’écologie est aussi le fait d’une partie de la population à qui l’on fait croire qu’elle a davantage à y perdre qu’à y gagner. Les complicités sont étendues par les chaînes d’interdépendances qui nous attachent au monde de l’énergie fossile, et les transformations des façons de vivre sont à juste titre redoutées tant qu’elles sont prétextes à accroître les #inégalités.

    A contrario, un changement de système pour respecter les #limites_planétaires, décidé par des processus de #démocratie_délibérative et placé sous le signe de l’#égalité et de la #justice, permettrait à plus de 90 % de la population de vivre mieux, selon le Global Justice Report du [laboratoire de recherche international] World Inequality Lab. Mais ce #récit peine à concurrencer celui, simpliste et irresponsable, qui s’est imposé pour discréditer les alertes du #Club_de_Rome [groupe de réfléxion] qui, en 1972 [avec le #rapport_Meadows sur les #limites_de_la_croissance], prévoyait l’effondrement de nos sociétés si elles poursuivaient la #croissance_économique : enrichissons-nous quitte à ravager la planète, les générations futures trouveront bien des solutions si elles sont plus riches. Depuis plus de cinquante ans qu’elles se font attendre, les technopromesses de la #croissance_infinie nous mènent tout simplement au #chaos.

    https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/08/22/une-minorite-privilegiee-sacrifie-la-planete-afin-de-preserver-ses-richesses
    #Steve_Hagimont #riches #richesse #techno-solutionnisme #agriculture

    • Ne doutons pas que Zaka veut toucher le maximum de monde par ses publications mais ce consensus m’énerve au plus haut point. Bien évidemment que le sujet « écologie » est éminemment politique puisqu’il s’agit de préserver les ressources naturelles que nous offre notre environnement proche pour assurer notre subsistance, la plus importante étant la production de nourriture et ce sont bien les plus démunis qui seront exposés aux pénuries alimentaires accès à l’eau potable inclus. De par le monde, certaines de ces populations sont entrées dans le dur depuis un bon moment surtout pour un accès équitable à l’eau.

    • D’une certaine façon, dire « c’est politique » ou « c’est apolitique », c’est parfois dire la même chose. Pour Zaka, c’est une façon de signifier que c’est un sujet tellement important que ça dépasse les querelles politiciennes, il souhaite signifier, àmtha, que ça nous concerne tous. Et pour d’autres, nous ici en particulier, dire « c’est politique », c’est une façon de signifier que ça nous concerne tous.

      Le terme politique est très lourdement connoté, et ça en devient une insulte, un mot péjoratif, ça en est devenu ce que les possédants veulent que ça devienne : un sujet sale, qui ne concerne personne, sauf eux, bien évidemment, qui sauront comment traiter le sujet, loin de nos regards et de nos conversations.

      Je sors moi aussi d’une cousinade, de plusieurs repas de famille, et parvenir à atteindre le niveau de discussion où on est d’accord pour dire que la politique, c’est le sujet noble qui concerne tout le monde, c’est long et ça ne tient pas dans le temps de cerveau disponible entre la viande et le fromage.

    • Oui j’entends ça (et je connais des gens très politisés qui ne supportent pas le mot politique) mais bien souvent quand on déclare quelque chose d’apolitique c’est qu’on imagine (souvent naïvement) un consensus mou autour de la question, sans remettre en cause les privilèges d’une minorité, en gros c’est business as usual modulo quelques ajustements pour corriger les « excès ». Le fait de dire que quelque chose est politique, c’est aussi induire que tout le monde n’est pas d’accord et qu’à un moment y aura des conflits à régler.

    • Et donc, remettons sur le métier le vieil adage qui veut que :
      « si tu n’occupes pas de politique, la politique, elle, s’occupe de toi » . ;-)
      Toutes ces discussions « en famille » (ou pas) à propos de ce sujet, encore une belle illustration de la #loi_de_Brandolini.

      En dernier lieu, on sait depuis un bout de temps sur quoi débouchent le plus souvent les postures « apolitiques » : #chacun_pour_sa_gueule

      Voir par ici ; https://seenthis.net/messages/1187588

      [edit]

      Pour Zaka, c’est une façon de signifier que c’est un sujet tellement important que ça dépasse les querelles politiciennes, il souhaite signifier, àmtha, que ça nous concerne tous.

      Oui, enfin, relativisons : on ne se sent pas concerné de la même manière suivant qu’on habite « sous les toits » ou qu’on déblatère sur un plateau TV climatisé et protégé de la honte par « un déo qui tient ».

  • San Ferdinando, sgombero della tendopoli
    https://www.meltingpot.org/2026/07/san-ferdinando-sgombero-della-tendopoli

    Piana di Gioia Tauro – Il superamento dell’insediamento informale è una notizia attesa da anni. Restano però senza risposta questioni decisive per le condizioni di vita dei lavoratori braccianti: dove andranno le persone che le palazzine non potranno contenere, e con quali garanzie di lavoro, residenza e continuità di soggiorno? È iniziato il 29 luglio lo sgombero della tendopoli di San Ferdinando, nella Piana di Gioia Tauro. Circa cento persone lasceranno l’insediamento informale e una parte di loro sarà ricollocata nelle palazzine di Contrada Serricella, a Rosarno, costruite con fondi europei per l’immigrazione e rimaste per anni vuote in attesa

    • È iniziato il 29 luglio lo sgombero della tendopoli di San Ferdinando, nella Piana di Gioia Tauro. Circa cento persone lasceranno l’insediamento informale e una parte di loro sarà ricollocata nelle palazzine di Contrada Serricella, a Rosarno, costruite con fondi europei per l’immigrazione e rimaste per anni vuote in attesa di assegnazione. Il provvedimento dà attuazione ai decreti 228 e 238 del 6 e 23 marzo 2026, adottati nell’ambito del cosiddetto “#Decreto_Caivano” – convertito in legge il 13 novembre 2023 e presentato dal Governo Meloni come risposta al disagio giovanile e alla criminalità nelle periferie.

      La tendopoli nacque dopo la rivolta di Rosarno del gennaio 2010 e fu realizzata dal Ministero dell’Interno come soluzione emergenziale. Da allora è stata smantellata e ricostruita più volte: l’ultimo grande sgombero risale al marzo 2019, quando l’allora ministro dell’Interno Matteo Salvini in un impeto di propaganda fece arrivare le #ruspe. Ogni volta, alla distruzione è seguita la rinascita dell’insediamento, in un ciclo che associazioni e sindacati denunciano da oltre un decennio.

      Nel mezzo, una scia di incendi e di morti: nelle baracche di legno e lamiera, scaldate d’inverno da bracieri e stufe di fortuna, hanno perso la vita #Becky_Moses, #Suruwa_Jaiteh e #Moussa_Ba. Le gravi condizioni igienico-sanitarie in cui le persone sono state costrette a vivere per anni, senza acqua potabile né corrente elettrica, sono l’esito di un percorso di accoglienza fallimentare, deterioratosi nel tempo fino al completo abbandono istituzionale.

      Il superamento del modello della tendopoli è in sé uno sviluppo positivo. Ma la mancanza di percorsi certi, individualizzati e di lungo periodo per gli abitanti rischia di riprodurre, ancora una volta, marginalità, esclusione e ghettizzazione.

      Emergency che lavora accanto alla popolazione della tendopoli dal 2011 con uno sportello di orientamento socio-sanitario, continua a chiedere soluzioni strutturali per chi lavora nel territorio della Piana. Si tratta di #braccianti che risiedono stabilmente da anni in Italia, in regola con le norme in materia di immigrazione. L’organizzazione esprime preoccupazione per la ricollocazione e la presa in carico delle persone più fragili presenti nell’insediamento.

      A oggi, sottolinea Emergency, gli enti competenti non hanno ancora illustrato quali misure intendano adottare nei prossimi mesi, in vista di una nuova stagione di raccolta e dell’arrivo di centinaia di lavoratori migranti. Molte persone non sanno ancora quando verranno trasferite, dove saranno ricollocate e con quali garanzie rispetto al lavoro, alla residenza e ai servizi. Per questo l’organizzazione ritiene che non si possa procedere con ulteriori trasferimenti o con la chiusura definitiva finché tutte le persone coinvolte non siano state adeguatamente informate, ascoltate e destinate a una soluzione concreta e sostenibile.

      «Il diritto alla salute non può essere garantito se le persone sono costrette a vivere in condizioni abitative disumane e precarie, in luoghi isolati, privi di collegamenti e lontani dai servizi essenziali», dichiara Mauro Destefano, coordinatore del progetto in Calabria. «Tutelare la salute e la dignità delle persone significa superare definitivamente il sistema dei grandi insediamenti, accompagnandole verso soluzioni abitative diffuse e reali percorsi di inclusione, costruiti insieme alle comunità locali».

      Il coordinatore punta il dito sui progetti annunciati come definitivi: «L’investimento di circa 3,6 milioni di euro per la costruzione della #Fattoria_Solidale, che non sarà pronta prima di un anno e mezzo, sembra essere l’ennesima costruzione di un ghetto nel quale le persone vivranno nuove forme di marginalizzazione e isolamento». Restano poco chiare, prosegue l’Ong, le ragioni del carattere temporaneo attribuito alle palazzine di Serricella, così come le modalità di gestione e i requisiti di accesso. Il tutto, conclude Mauro Destefano, deciso «senza interlocuzioni con le associazioni del terzo settore che popolano il territorio e senza un confronto con le persone migranti che vivono nella tendopoli»: l’ennesimo fallimento di una politica che continua a gestire un fenomeno radicato come se fosse un’emergenza improvvisa.

      Che dopo circa dieci anni le istituzioni calabresi aprano finalmente le palazzine di Rosarno può essere vista come una buona notizia: centinaia di lavoratori potranno vivere in condizioni migliori, anche grazie alla pressione esercitata negli anni da sindacati e società civile. Rimane però un problema tutt’altro che secondario, e riguarda i numeri. Lo sgombero eseguito ora, in piena bassa stagione, consente di gestire le poche decine di braccianti rimasti sul territorio a raccolta finita. Ma quando arriverà l’inverno, e con esso la stagione degli agrumi, la Piana torna a riempirsi: negli anni di picco San Ferdinando ha ospitato fino a mille persone. Le palazzine, che possono accogliere all’incirca 180 lavoratori, non basteranno.

      Saprà in questo lasso di tempo la politica istituzionale ascoltare le proposte – come l’ostello diffuso o la gestione pubblica degli affitti per citare due esempi – che arrivano dal basso, ossia da chi vive il territorio e ha proposto in questi anni soluzioni alternative e durature?

      #San_Ferdinando #tendopoli #migrations #Calabre #Rosarno #Piana_di_Gioia_Tauro #démantèlement #destruction #baraquement #travailleurs_étrangers #agrumes #agriculture

  • La « vibecoding fatigue » : épuisés par l’IA, les développeurs informatiques inventent leurs propres parades
    https://theconversation.com/la-vibecoding-fatigue-epuises-par-lia-les-developpeurs-informatique

    L’ESSENTIEL

    Les développeurs les plus en pointe avec l’intelligence artificielle générative décrivent une fatigue d’un genre nouveau, la vibecoding fatigue ou l’AI brain fry.

    Des parades sont inventées pour ne pas se laisser soumettre par l’IA.

    Cette fatigue pourrait gagner tous les métiers du langage, des journalistes aux juristes en passant par les traducteurs.

    #ia #burn_out #vibecoding #fatigue

    • Un an plus tard, la même équipe va plus loin ; parmi les salariés les plus productifs grâce à l’IA, 88 % se disent en burn-out

      La vache. Ça va très très vite.

  • 266 migrants interceptés à Fatick : Cinq organisateurs défér... | Seneweb -
    https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/266-migrants-interceptes-a-fatick-cinq-organisateurs-deferes-au-pjf-par-la-

    266 migrants interceptés à Fatick : Cinq organisateurs déférés au PJF par la SR de Kaolack
    Auteur : Mor Mbaye CISSÉ
    Dans la nuit du 25 juin 2026, la brigade territoriale de Fimela a intercepté à Djifère (département de Fatick) une pirogue ayant à son bord 266 candidats à l’émigration clandestine vers l’Espagne. Cinq hommes sont interpellés sur place : M. Ndione, A. Diouf, G. Ka, L. Sarr et M. Ndao, selon des sources de Seneweb. Saisie du dossier pour la continuité de l’enquête, la section de recherches de la gendarmerie de Kaolack a établi que le réseau était piloté depuis l’étranger par un certain D. Diouf (en Espagne) en lien avec Nd. Diouf, resté introuvable après l’interpellation. Les cinq suspects assuraient le recrutement et la collecte des fonds par secteur : Guérrow (Ndione, Diouf), Djifère (Sarr, Ka) et Boulél (Ndao) ; chaque candidat versant jusqu’à 450 000 F CFA pour embarquer.
    Entendus par la SR, Sarr, Diouf et Ndao ont reconnu avoir encaissé l’argent des candidats et désigné les frères Diouf comme les initiateurs du voyage. Ndione, lui, a nié toute implication malgré des transactions Wave inexpliquées, alors que Ka a minimisé sa présence, évoquant le hasard. Au terme de l’enquête, la gendarmerie a retenu contre eux des indices graves et concordants d’association de malfaiteurs, escroquerie, mise en danger de la vie d’autrui et traite des personnes/trafic de migrants. Les cinq hommes ont été déférés par la SR de Kaolack au Pool judiciaire financier (PJF) de Dakar. Djiby et N.Diouf, présumés cerveaux du réseau, sont activement recherchés.

    #Covid-19#migration#migrant#senegal#routemigratoire#migrationirreguliere#fatick#sante#trafic#droit#espagne

  • BASSOUL : Trois pirogues interceptées avec 273 candidats à l... | Seneweb -
    https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/bassoul-trois-pirogues-interceptees-avec-273-candidats-a-lemigration-irregu

    BASSOUL : Trois pirogues interceptées avec 273 candidats à l’émigration irrégulière par la gendarmerie
    Auteur : Mor Mbaye CISSE
    Informée d’un départ imminent de pirogues en direction des îles Canaries, la brigade territoriale de Fimela a enclenché son dispositif d’intervention au large de Bassoul dans la nuit du jeudi 25 juin 2026. Renforcée par l’escadron de surveillance et d’intervention (ESI) de Fatick et un détachement de la section environnement, elle a pris position au large de Bassoul aux environs de 19 h, a appris Seneweb du colonel Ibrahima Ndiaye.
    Une pirogue de 22 m et deux autres de 11 m et 9 m ont été arraisonnées. À leur bord, 273 candidats à l’émigration irrégulière, dont 265 hommes. On dénombre également huit femmes, parmi lesquelles trois enfants. La quasi-totalité des interpellés est de nationalité sénégalaise, soit 269 personnes, et trois Gambiens et un Malien.La saisie de cinq moteurs hors-bord (deux de 40 CV, un de 60 CV et deux de 15 CV) ainsi que deux motopompes révèle une organisation minutieuse et bien financée. Le volume du carburant saisi est particulièrement éloquent : 7 020 l conditionnés dans 334 bidons de différentes contenances : 309 bidons de 20 l, 22 bidons de 30 l et trois bidons de 60 l. Une réserve suffisante pour envisager une traversée de plusieurs jours vers l’archipel espagnol, distant de plus de 1 500 km des côtes sénégalaises.La gendarmerie appelle la population à la vigilance et à signaler tout mouvement suspect. Son centre d’appel est accessible gratuitement, 24h/24, aux numéros verts 800 00 20 20 et 123.

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#routemigratoire#migrationirreguliere#fatik#bassoul#sante

  • #Canicule : la #charge_écologique pèse lourdement sur les #femmes

    Alors que la France traverse une canicule historique, les appels à adapter nos modes de vie s’intensifient. Mais les #écogestes reposent de manière disproportionnée sur les épaules des femmes rappelle une étude de la Fondation Jean-Jaurès, jusqu’au #risque_de_décrochage.

    Avec la canicule, impossible d’accueillir les enfants dans près de 2000 #écoles en France… Et ce sont majoritairement les femmes qui vont les garder à la maison sous des températures éprouvantes. Un #poids de plus sur leurs épaules.

    Depuis que les températures record rappellent l’urgence climatique, les appels à « #faire_des_efforts » pour la planète se multiplient. Mais derrière ces #injonctions, une réalité invisibilisée : ces efforts reposent encore très majoritairement sur les femmes. C’est ce que met en lumière une étude de la Fondation Jean-Jaurès, menée avec L’ObSoCo et Citeo, publiée le 25 juin 2026.

    #Argent, #temps, #équipement : ce sont généralement les obstacles invoqués avant d’entreprendre des efforts d’#adaptation. Pourtant, l’analyse menée par Diane Blanchard, Marie Gariazzo (L’ObSoCo) et Rozenn Nardin (Citeo) lève le voile sur un angle mort majeur de cette transition : l’#éco-citoyenneté se traduit trop souvent par un surcroît de #travail_domestique invisible majoritairement pris en charge par les femmes.

    #Fatigue

    Faire ses produits ménagers, acheter en vrac, cuisiner davantage ou encore gérer le tri et le compost demandent une #organisation complexe et chronophage. Résultat : une #fatigue_écologique s’installe. Certaines femmes interrogées évoquent un sentiment d’#épuisement, voire de #décrochage.

    « C’est très bien le #do-it-yourself, mais qui prend l’initiative de cela ? […] La question environnementale, c’est une #charge supplémentaire dans la besace de la #charge_mentale et dans les #tâches_domestiques pour les femmes. » note Amandine Clavaud, directrice de l’Observatoire égalité femmes-hommes à la Fondation Jean-Jaurès.

    Injonctions et #culpabilité

    L’étude décortique les #conditions_psychologiques dans lesquelles s’implantent ces nouvelles pratiques : « les hommes et les femmes rencontrés évoluent dans un univers saturé d’attentes, d’exigences et de rôles à tenir ». Les femmes sont face à une accumulation d’#injonctions : être une bonne mère, une professionnelle investie, et désormais une consommatrice exemplaire sur le plan environnemental

    Beaucoup des participantes décrivent un sentiment de fatigue, voire d’épuisement. Elles disent avoir l’impression que leurs #efforts ne sont jamais suffisants. Cette culpabilité est renforcée par une #inquiétude réelle face au dérèglement climatique, particulièrement chez les #mères qui associent directement la dégradation de l’environnement à l’avenir de leurs enfants.

    Répartition inégale

    L’étude montre que les écogestes sont loin d’être répartis équitablement au sein des couples. Les femmes réalisent encore majoritairement les #courses alimentaires, choisissent les produits, surveillent les emballages, organisent les repas et gèrent le tri des déchets. Elles sont aussi les premières à initier de nouvelles pratiques plus durables : achats en vrac, fabrication de produits ménagers, réduction des déchets ou compostage.

    Selon les données citées, 72 % des femmes déclarent s’occuper principalement des courses alimentaires, contre seulement 42 % des hommes.

    Travail invisible des femmes

    Et cette implication reste largement invisible. Les familles disent volontiers « on » « on trie », « on mange bio ». Les autrices analysent que « ce « on » ne révèle rien du « qui fait quoi ? » et agit comme un facteur de minimisation du rôle de chacun ». Derrière cette illusion de partage, elles tranchent : « derrière le « on est écolo », c’est souvent le #travail_invisible des femmes qui en est à l’origine. Les entretiens montrent que beaucoup de femmes minimisent elles-mêmes cette différence avant de reconnaître qu’elles sont celles qui pensent au compost, surveillent le tri ou rappellent les consignes au reste de la famille.

    Politique des écogestes

    L’étude insiste sur un point clé : la #transition_écologique ne pourra pas reposer uniquement sur les efforts individuels, et encore moins sur ceux des femmes.

    Le développement du #réemploi, par exemple, suppose une réorganisation complète du quotidien -stocker, rapporter, laver les contenants. Cette #réorganisation nécessite une réflexion sur le partage des tâches au sein des familles mais aussi et surtout sur les infrastructures avec des points de collecte accessibles, des services adaptés. Faute de quoi, ces nouvelles pratiques risquent d’aggraver les déséquilibres existants et d’être impossibles à faire tenir sur la durée.

    https://www.lesnouvellesnews.fr/canicule-la-charge-ecologique-pese-lourdement-sur-les-femmes
    #genre

    • L’#écologie du #quotidien : les femmes en première ligne

      Alors que la France connaît une canicule historique, force est de constater que l’écologie du quotidien se heurte à un triptyque structurant : argent, temps, équipement. Mais à ces marqueurs sociaux et économiques s’ajoute un angle mort : celui du genre. À partir d’entretiens qualitatifs, Diane Blanchard, cheffe de projet à L’ObSoCo, Marie Gariazzo, directrice à L’ObSoCo, et Rozenn Nardin, directrice innovation et anticipation à Citeo, montrent que la charge écologique repose principalement sur les femmes dans les ménages, accentuant les inégalités femmes-hommes, la fatigue, voire le décrochage.

      https://www.jean-jaures.org/publication/lecologie-du-quotidien-les-femmes-en-premiere-ligne
      #rapport

  • Saint-Louis : 126 candidats à l’émigration irrégulière secou... | Seneweb -
    https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/saint-louis-126-candidats-a-lemigration-irreguliere-secourus-apres-huit-jou

    Saint-Louis : 126 candidats à l’émigration irrégulière secourus après huit jours d’errance en mer
    Auteur : Mor Mbaye CISSÉ
    La Brigade territoriale de Saint-Louis a secouru 126 candidats à l’émigration irrégulière après l’échouement de leur pirogue à hauteur d’Hydrobase, dans la commune de Gandon.
    Selon les informations communiquées par le colonel Ibrahima Ndiaye, la gendarmerie a été avisée, le lundi 1er juin 2026, de la présence d’une pirogue en détresse avec à son bord des migrants. Une intervention a aussitôt été menée par la Brigade territoriale de Saint-Louis avec l’appui de l’Escadron de Surveillance et d’Intervention (ESI) de Saint-Louis 1 et d’une patrouille de la Base navale Nord de la Marine nationale.
    L’opération a permis l’interpellation de 126 candidats à la migration irrégulière, dont 87 Sénégalais, 28 Maliens, 6 Gambiens et 5 Guinéens de Conakry. Parmi ces derniers figurent une femme et son enfant âgé de quatre ans.Les forces de sécurité ont également saisi un moteur Yamaha de 60 CV, treize bidons de carburant, une moto-pompe ainsi qu’une pirogue endommagée.
    Les premières investigations révèlent que les migrants avaient quitté l’île de Djiffer, dans la région de Fatick, dans la nuit du 24 mai 2026. Après huit jours passés en mer, ils se sont retrouvés dans les eaux mauritaniennes sans pouvoir poursuivre leur voyage en raison de conditions météorologiques défavorables. Chaque passager aurait déboursé entre 200 000 et 600 000 francs CFA pour la traversée.
    Le capitaine de la pirogue et son second ont été identifiés puis placés en garde à vue pour trafic de migrants. L’enquête se poursuit afin de déterminer toutes les ramifications de cette opération d’émigration irrégulière.La Gendarmerie nationale rappelle que son centre d’appel reste joignable gratuitement aux numéros 800 00 20 20 et 123 pour tout renseignement utile.
    Auteur : Mor Mbaye CISSÉ

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#fatick#djiffer#routemigratoire#migrationirreguliere#sante

  • L’IA, bientôt à l’origine d’une vague de #burn_out sans précédent ?
    https://www.lepoint.fr/economie/lia-bientot-a-lorigine-dune-vague-de-burn-out-sans-precedent-VHYWG57EQZEBVNV

    L’IA devait soulager le monde du #travail, mais c’est tout l’inverse qui se produit. Le phénomène de l’« AI brain fry » gagne du terrain, et avec lui, le risque d’une vague de #burn-out sans précédent.

    (...)

    Comme pour beaucoup de travailleurs indépendants, l’#IA était censée lui faciliter la vie. Elle l’a précarisé, les missions sont plus rares et moins bien payées, mais ce qu’il n’avait pas vu venir, c’est qu’elle a aussi altéré sa santé mentale. Ce qu’il raconte est partagé par de plus en plus de travailleurs. Le phénomène porte même un nom : l’#AI_brain_fry, soit en français, le cerveau frit par l’IA. Le Boston Consulting Group (BCG) l’a théorisé début 2025 dans une étude publiée dans la Harvard Business Review, comme « une fatigue mentale liée à l’usage excessif et à la surveillance d’outils d’IA au-delà des capacités cognitives de l’individu ».

    (...)

    Une fatigue préexistante à l’IA

    Après, il ne faut pas croire que l’IA a inventé la fatigue au travail. Disons qu’elle s’est simplement engouffrée dans un terrain fertile. « Depuis 2020, toutes les données de santé publique en France nous disent que la fatigue s’insère dans tous les recoins de notre vie professionnelle. Il y a une hausse très importante des sollicitations, avec un phénomène de blurring, soit un brouillage cognitif entre notre vie personnelle et notre vie professionnelle, confirme Adrien Chignard. Si je prends l’exemple de mon père, né en 1948, peut-être qu’il rentrait plus tard que moi, mais quand il était à la maison, son patron lui foutait la paix. Alors qu’aujourd’hui, je reçois très régulièrement des messages de mes collègues le soir ou le week-end. »

    (...)

    When Using #AI Leads to “#Brain_Fry
    https://hbr.org/2026/03/when-using-ai-leads-to-brain-fry

    A new study finds that certain patterns of AI use are driving #cognitive #fatigue, while others can help reduce #burnout. by Julie Bedard, Matthew Kropp, Megan Hsu, Olivia T. Karaman, Jason Hawes and Gabriella Rosen Kellerman
    March 5, 2026

  • Territoires palestiniens : le fils de Mahmoud Abbas élu au comité central du Fatah
    Publié le : 17/05/2026 - 12:51 - RFI
    https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20260517-territoires-palestiniens-le-fils-de-mahmoud-abbas-%C3%A9lu-au-comit%C3%

    (...) Certains restent, de nouvelles têtes apparaissent

    Selon les résultats préliminaires publiés dans la nuit de samedi 16 à dimanche 17 mai et consultés par l’AFP, Marwan Barghouti, figure emblématique du mouvement et incarcéré en Israël depuis 2002, a non seulement conservé son siège au sein de l’instance dirigeante, mais a également récolté le plus grand nombre de suffrages.

    L’ancienne garde a également sauvé ses sièges : c’est le cas du vice-président de l’Autorité palestinienne et de l’OLP, Hussein Al-Cheikh, du vice-président du Fatah, Mahmoud Al-Aloul, de l’ancien secrétaire général, Jibril Rajoub, et de l’ex-chef du renseignement, Taoufik al-Tiraoui.

    Parmi les nouveaux membres élus au comité figure le chef des services de renseignement palestiniens, Majed Faraj. Il est rejoint par Zakaria Zubeidi, 50 ans, l’un des dirigeants des Brigades des martyrs d’Al-Aqsa, la branche armée du Fatah, dans le camp de réfugiés de Jénine. Par ailleurs, deux femmes siègent désormais au comité directeur : la gouverneure de Ramallah, qui y fait son entrée pour la première fois, tandis qu’une seconde a été réélue. Les résultats définitifs seront officialisés dimanche 17 mai lors d’une conférence de presse à Ramallah.

    #Fatah

  • Pourquoi Mahmoud Abbas tente d’imposer son fils Yasser au sein du Fatah
    Par :Assiya HAMZA - France 24 - Publié le : 15/05/2026 - 07:26

    https://www.france24.com/fr/moyen-orient/20260515-pourquoi-mahmoud-abbas-tente-imposer-fils-yasser-sein-fatah-autor

    Le congrès général du Fatah, mouvement du président palestinien Mahmoud Abbas, vient de s’ouvrir pour trois jours à Ramallah, en Cisjordanie occupée. Il doit élire le comité central, organe exécutif du mouvement. Au pouvoir depuis plus de 20 ans, le raïs, dont la succession n’est pas encore à l’ordre du jour, entend propulser son fils, Yasser Abbas, au sein du Fatah et de l’Autorité palestinienne.

    C’est une première en dix ans. Le Fatah, mouvement du président palestinien Mahmoud Abbas, doit élire un nouveau comité central, à l’occasion d’un congrès général de trois jours qui s’est ouvert jeudi 14 mai à Ramallah, en Cisjordanie occupée. Des sessions sont également organisées simultanément dans la bande de Gaza, au Caire et à Beyrouth.

    Environ 2 580 membres devraient participer à la conférence, dont le but est de renouveler la direction du Fatah, qui reste présidé par Mahmoud Abbas : seront élus 18 membres du comité central (l’organe exécutif du parti) et 80 du Conseil révolutionnaire (le parlement du parti), explique l’agence de presse palestinienne Wafa. (...)

    #Fatah #OLP #AP

  • Karang : 3 millions soutirés à des candidats à l’émigration,... | Seneweb -
    https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/karang-3-millions-soutires-a-des-candidats-a-lemigration-un-trafiquant-defe

    Karang : 3 millions soutirés à des candidats à l’émigration, un trafiquant déféré à Fatick
    Auteur : Mor Mbaye CISSÉ
    La Division Nationale de Lutte contre le Trafic de Migrants (DNLT), à travers son antenne de Karang, a démantelé un réseau de trafic de migrants en interceptant cinq candidats à l’émigration irrégulière et en arrêtant leur organisateur.
    Le jeudi 15 avril 2026, aux environs de 17 heures, les éléments de la Brigade d’Interpellation de Surveillance et de Filature de la DNLT ont intercepté cinq candidats à l’émigration irrégulière de nationalité sénégalaise, en provenance de Thiès, alors qu’ils tentaient de traverser la frontière gambienne pour embarquer dans une pirogue.
    Les cinq interpellés sont O.SY, âgé de 22 ans, conducteur de moto-taxi domicilié à Thiès-Diamaguène ; A.SARR, âgé de 29 ans, marchand ambulant domicilié à Thiès ; N.DIENG, âgé de 28 ans, commerçant domicilié à Altou Ndagalma ; M.NDIAYE, âgé de 19 ans, soudeur métallique domicilié à Thiès ; et M.SALAM, âgé de 29 ans, élève coranique domicilié à Thiès.Interrogés sur procès-verbal, les cinq candidats ont déclaré à l’unanimité avoir été enrôlés dans ce projet de voyage clandestin par un certain Adama Diouldé DIALLO, avec qui ils avaient convenu de la somme de 450 000 francs CFA à verser une fois en Gambie. Ils ont également précisé qu’ils étaient initialement huit candidats en provenance de Thiès, mais que trois d’entre eux avaient réussi à traverser la frontière et à rejoindre le territoire gambien, où les attendait l’organisateur.
    Le même jour, une souricière tendue par les enquêteurs a permis l’interpellation d’Adama Diouldé SOW à Karang. Conduit au siège du service, il a reconnu sans ambages les faits qui lui étaient reprochés, se limitant toutefois à admettre son rôle de recruteur, sans convaincre les enquêteurs. L’enquête a en effet révélé qu’il était un membre très actif de ce réseau de trafic de migrants et qu’il était recherché par d’autres candidats à qui il aurait soutiré trois millions de francs CFA en octobre 2025, contre la promesse de les convoyer par voie maritime vers l’Espagne. À l’issue de l’enquête, Adama Diouldé SOW a été conduit le 20 avril 2026 devant le procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Fatick pour répondre de ses actes. Les cinq candidats à l’émigration irrégulière, quant à eux, ont été remis en liberté à l’issue de leur garde à vue.

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#karang#fatick#trafic#espagne#sante#thies#DLNT#migrationirreguliere

  • Mais what ? Qui sont ces gens qui font baisser autant la moyenne ?

    La France est-elle touchée par une épidémie de fatigue ? | France Culture
    https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/questions-du-soir-l-idee/la-france-est-elle-touchee-par-une-epidemie-de-fatigue-1955453

    6h50, c’est en moyenne le temps que dorment chaque nuit les Français selon une enquête menée par Opinion Way fin 2025 pour l’Institut national du sommeil et de la vigilance. Un chiffre en constant recul ces dernières années, alors qu’il est recommandé aux adultes de dormir entre 7h et 9h par nuit.

    #sommeil #fatigue

  • État de santé des livreurs des plateformes : une étude inédite révèle des chiffres alarmants

    Cette étude SANTÉ-COURSE est la première à documenter à grande échelle l’état de santé et les conditions de vie et de travail des livreurs en France. Elle révèle un état de santé largement dégradé par des conditions d’exercices indignes. Médecins du Monde, la Maison des Livreurs de Bordeaux et la Maison des Coursiers de Paris réclament que les pouvoirs publics prennent des mesures pour contrer les effets de l’ubérisation sur les conditions de travail et la santé des livreurs.


    L’enquête, réalisée auprès de plus de 1 000 livreurs à Paris et à Bordeaux, est le fruit d’un partenariat entre des acteurs associatifs (l’Association de mobilisation et d’accompagnement des livreurs, le Collectif pour l’insertion et l’émancipation des livreurs, la Maison des livreurs de Bordeaux, la Maison des coursiers de Paris et Médecins du Monde), une équipe de recherche interdisciplinaire (l’Institut de recherche pour le développement et l’Institut national d’études démographiques) et des livreurs.

    L’étude dévoile une situation médico-sociale alarmante, étroitement liée à une mise en #précarité_administrative et socio-économique des livreurs et au dévoiement du statut d’#auto-entrepreneur.

    Près de la moitié des livreurs estime que leur état de santé global s’est dégradé depuis le début de leur activité.

    Cette détérioration, résultant de conditions de travail délétères, a de nombreuses conséquences :

    Une #santé_mentale fortement fragilisée : 45 % des livreurs enquêtés sont en situation de # détresse_psychologique (caractérisée par des #troubles_anxio-dépressifs modérés à sévères) ; 
    Une prévalence très élevée des troubles musculo-squelettiques, génito-urinaires et psychosomatiques. 36 % des livreurs sont sujets à des #douleurs intenses et régulières au bas du dos, 32 % rapportent des #troubles_urinaires récurrents et 85 % expriment une #fatigue_chronique.

    L’étude SANTE-COURSE révèle également un recours aux #soins limité par plusieurs facteurs, dont l’absence totale de #couverture_santé pour 32 % des livreurs. Sont également cités comme obstacles le manque de #temps, alors que le #rythme de travail moyen s’élève à 63 heures par semaine, et le manque de moyens, le #revenu moyen étant inférieur à 6 euros bruts par heure.

    https://www.medecinsdumonde.org/actualite/enquete-livreurs
    #uber_eats #livreurs #santé #France #rapport #Médecins_du_monde #conditions_de_vie #conditions_de_travail #travail

  • Agir l’intolérable

    Quelque chose, dans la texture des jours, se resserre, non sous la forme d’un #choc unique et éclatant, mais comme une sorte de condensation lente qui alourdit l’air, épaissit les gestes et entame la parole. Il ne s’agit pas de l’#effroi, cette pointe brève de #sidération qui suspend l’esprit, mais d’une contrainte sourde et persistante qui organise peu à peu la #fatigue, ronge la disponibilité, fabrique de l’#impuissance, tout en attisant, en contrebas, des #colères difficiles à formuler. La gorge se serre, les mains sont moites, le regard se perd, au loin des nuages, des éclairs, tandis que les rues chavirent, et que la tête cogne des pavés de fer, sans la moindre étincelle. Et pourtant, au cœur même de ce régime d’#étouffement, subsistent des plages de #joie, des #attachements, des yeux qui se touchent, des élans, qui indiquent qu’autre chose demeure possible, ou, plus exactement, qu’autre chose demeure requis.

    Ce qui affleure alors ne relève plus seulement de l’humeur ou de l’affect, puisque s’y annonce déjà une perception, encore confuse et sans concept, d’un déplacement dans l’ordre du monde, comme si un seuil avait été franchi. C’est ce passage, encore mal nommé, que nous désignons trop vite et trop vaguement par le mot d’intolérable, alors même qu’il demande, précisément, d’être décrit avec rigueur plutôt que simplement éprouvé.

    (...)

    .
    https://lundi.am/Agir-l-intolerable#nb11

    #intolérable #Sylvain_George #colère #régime #architecture #à_lire #à_lire_absolument

    • Résister à la chronopolitique ne consiste pourtant ni à ralentir par principe, ni à célébrer abstraitement la lenteur, mais à restituer des arrêts, des reprises, et des intervalles, où un jugement puisse se former. Benjamin parlait d’arrêt messianique, non comme promesse religieuse, mais comme interruption profane de la continuité catastrophique. On pourrait dire aujourd’hui arrêt critique, au sens d’un arrêt qui ne suspend pas pour fuir, mais pour rendre à la situation sa lisibilité, et pour rouvrir la possibilité de décider.

      C’est dans ces interruptions, dans ces silences tenus, dans ces marches ralenties, ces reprises obstinées d’un même geste, d’un même chant, d’une même demande, que le temps redevient habitable, non parce que ces gestes produiraient un autre monde, mais parce qu’ils fissurent la clôture du présent et introduisent une autre cadence au cœur de la cadence imposée. Si l’intolérable interdit l’arrêt, alors toute bifurcation, pour devenir praticable, doit commencer par la reconquête de cette capacité d’interruption.

      #chronopolitique #interruption

  • Pour une #écologie_pirate. Et nous serons libres

    Nous manquons, aujourd’hui en Europe, d’un projet écologiste capable de résister aux politiques d’#étouffement, dans un monde de plus en plus irrespirable.
    D’un projet initié dans les #quartiers_populaires, qui y articulerait enfin l’ancrage dans la #terre et la #liberté de circuler.
    D’un projet dont le regard serait tourné vers l’Afrique et qui viserait à établir un large front internationaliste contre le #réchauffement_climatique et la destruction du vivant. D’un projet qui ferait de la #Méditerranée un espace autonome et un point de ralliement des mutineries du Nord comme du Sud.
    D’un projet se donnant comme horizon à la fois la #libération_des_terres, la #libération_animale et l’égale #dignité_humaine, fondamentalement liées.
    D’un projet assumant la sécession face à des forces d’#extrême_droite toujours plus menaçantes.
    D’un projet permettant de prendre le large en quête du #One_Piece, le fameux trésor du manga éponyme, devenu symbole, dans les quartiers populaires, de la soif de liberté qui y gronde.
    D’un projet qui se mettrait à hauteur d’#enfants et chercherait leur bien-être et leur libération.
    Ce projet, c’est celui de l’ #écologie_pirate.

    https://www.editionsladecouverte.fr/pour_une_ecologie_pirate-9782348075445
    #livre #Fatima_Ouassak #pirates #piratage

    • Transactions opaques, pyramide de Ponzi et possible lien avec le banditisme corse : les finances du couple Moretti révélées par les autorités antiblanchiment suisses
      https://www.liberation.fr/societe/police-justice/transactions-opaques-pyramide-de-ponzi-et-possible-lien-avec-le-banditism

      Un rapport confidentiel du bureau suisse de lutte antiblanchiment, daté du 23 février dernier et consulté par « Libération », met au jour des irrégularités concernant le couple propriétaire du bar Le Constellation, à Crans-Montana, dont l’incendie a fait 41 morts.

      Depuis la nuit de la Saint-Sylvestre et l’incendie du bar Le Constellation – qui a coûté la vie à 41 personnes, en majorité des mineurs, et brûlé à vif 115 autres – les rumeurs courent sur le couple Moretti, propriétaires de l’établissement. Soupçons de liens avec le crime organisé corse, employés surmenés, caution payée par un mystérieux homme d’affaires : le passé opaque du couple ne cesse d’interroger les enquêteurs. Au point que, comme le révèle le Parisien, le bureau suisse de lutte antiblanchiment (MROS) a passé au crible plusieurs soupçons d’irrégularités de la part des deux propriétaires, notamment mis en examen pour « homicide par négligence ». Le tout a été réuni dans un rapport remis fin février au ministère public valaisan, que Libération a pu consulter.

      Mouvements suspects sur des comptes
      Dans un premier temps, la police fédérale suisse, qui supervise le bureau antiblanchiment, s’est intéressée aux transactions bancaires des entreprises de Jacques et Jessica Moretti. Les enquêteurs ont noté de nombreux allers-retours entre leurs différentes sociétés : des « comptes de passage », que le couple est soupçonné d’avoir utilisés pour compliquer le suivi de leurs flux financiers. Les sommes en question atteignent des centaines de milliers de francs suisses.

      « Cette façon d’opérer, en transférant des fonds entre les différentes entités commerciales détenues par le couple Moretti, semble être un modus operandi faisant penser à des comptes de passage », écrit l’autorité. Ces « comptes de passage » rendent alors difficile le suivi des flux financiers et la traçabilité des fonds.

      « Nous ne pouvons pas exclure, vu l’opacité du business, la possibilité de l’entrée d’une partie de fonds dopés dans le circuit financier des établissements publics, voire un blanchiment d’argent de fonds ayant une origine criminelle », résume le rapport.

      Une « pyramide de Ponzi »
      Autre révélation : selon les enquêteurs helvètes, « l’empire du couple Moretti en Suisse repose uniquement sur l’octroi de prêts obtenus de manière vraisemblablement indue ». Ils vont même plus loin, et pointent « l’existence d’un montage financier criminel présumé », pouvant être assimilé à un « schéma de Ponzi ». Ce type d’escroquerie financière est basé sur le principe selon lequel l’argent des nouveaux investisseurs va être utilisé pour rembourser les anciens, créant l’illusion d’une entreprise prospère.

      « L’empire » des Moretti a ainsi « continuellement évolué en prêtant une structure vide, remplie d’hypothèques, comme c’est le cas de l’établissement public Le Constellation, qui, au fil des ans, a acquis d’autres bars et restaurants dans les arrondissements de Crans-Montana et de Lens ». Des nouvelles acquisitions que le couple réalisait en augmentant en parallèle « ses dettes hypothécaires octroyées par les institutions financières, tout en affichant vers l’extérieur un succès commercial fictif, avec notamment l’exposition de voitures de luxe en leasing au nom de la société », notent les enquêteurs. Au total, entre 2015 et 2025, le MROS relève que le couple, à travers ses trois établissements, a cumulé les crédits bancaires, pour plusieurs millions de francs suisses.

      Escroqueries aux assurances et « faux dans les titres »
      La suite du rapport est à l’avenant : on y trouve de « probables escroqueries aux assurances » après des déclarations d’incendie sur leurs établissements, l’un au Vieux Chalet en 2023, le second au Constellation en février 2024. Pour ces deux sinistres, le couple a touché près de 248 000 francs suisses (274 000 euros). Or, selon le quotidien suisse Blick, l’analyse des comptes du foyer Moretti montre que ces indemnisations n’ont pas, en priorité, servi à la reconstruction des établissements. Premiers postes de dépense : le paiement d’impôts, les primes d’assurance maladie ou encore la contraction d’un leasing pour des voitures de luxe.

      Le MROS soupçonne également le couple Moretti de « délits d’obtention illicite de prestations d’une assurance sociale ou de l’aide sociale ». En d’autres termes, d’avoir perçu de la part des assurances chômage et autres organismes de prestations sociales, plus d’ 1,6 million d’euros d’aide aux entreprises . Mais de s’en être servi pour payer « des charges difficilement justifiables d’un point de vue commercial ».

      Un lien avec le banditisme corse qui n’est pas exclu
      Aussi, tout en pointant du doigt « l’utilisation présumée de faux documents comme garanties bancaires », le MROS dessine le profil d’un homme aux fréquentations « problématiques ». Il s’attarde sur les liens entre Jacques Moretti, condamné en 2008 à douze mois de prison dans une affaire de proxénétisme, et Gilles Celotti, « une figure du milieu de la prostitution en Suisse romande qui avait créé le premier web romand du sexe tarifé ».

      En conclusion, les enquêteurs de ce pôle antiblanchiment déclarent que bien que les divers « versements en espèces » sur les comptes de Moretti ne soient pas « inhabituels », ils ne sont pas « totalement exempts [d’]une origine criminelle présumée ». Existe-t-il des liens entre Jacques Moretti et le banditisme corse ? Le rapport pose lourdement la question : « Si l’on voulait établir un lien avec le banditisme corse, on pourrait mentionner qu’en général, les organisations criminelles corses ont investi surtout dans le secteur du divertissement (bars, restaurants, casinos), un secteur dans lequel Jacques Moretti est actif depuis des années ». Tant en France qu’en Suisse.

      Depuis la transmission du rapport au ministère public valaisan, les autorités locales ont gelé six comptes bancaires des Moretti, pour cinq jours. Pour Me Jean-Claude Guidicelli, avocat de deux employés du Constellation contacté par Libé, ce rapport n’est « qu’une confirmation de l’origine illicite de la fortune de Jacques Moretti, […] qui a débarqué du jour au lendemain dans une station de ski huppé et a ouvert trois établissements sans aucune ressource ».

      Du côté de la défense de Moretti, on relativise le rapport, « une réaction préventive » face aux révélations de la presse, et on se rassure. Auprès de Libé, Me Patrick Michod souligne que le MROS n’est pas « une autorité de poursuite pénale » et que « les condamnations qui aboutissent à la suite d’une dénonciation du MROS sont très faibles ». Quant aux conclusions, le conseil estime qu’elles sont « de l’ordre d’une totale hypothèse ».

  • En Moselle, on dépollue les sols d’une friche sidérurgique grâce aux plantes
    https://theconversation.com/en-moselle-on-depollue-les-sols-dune-friche-siderurgique-grace-aux-

    La phytoremédiation est une technique de dépollution naturelle fondée sur l’utilisation de plantes pour gérer différents polluants présents dans les sols. Prometteuse, mais encore expérimentale, cette méthode est testée sous plusieurs modalités par des scientifiques à Uckange, en Moselle, sur la friche d’une ancienne usine sidérurgique.

    Bon, je ne dis pas qu’il ne faut rien faire. Pourquoi pas : après tout si ça marche, on aurait tort de s’en priver mais après ? Que fait-on des plantes anisi gorgées de « contaminants » ? On les brûle ? (non). On les composte ? (non). On devrait peut-être essayer de les raffiner comme ici :
    https://seenthis.net/messages/1155181
    afin de récupérer des « lingots » de métaux lourds... Euh ...

    Notre époque (le #capitalocène) est en train de virer aux #techno-cauchemar

    • Apparemment, grâce à divers procédés « phyto », dégrader les polluants, les enfouir dans le sol en les regroupant (comme pour les déchets nucléaires) ou les respirer, ça n’a pas l’air d’être un problème :

      Il s’agit de sélectionner des végétaux appropriés qui vont, via leurs systèmes racinaires et parfois leurs parties aériennes, permettre de dégrader les polluants organiques (phyto et/ou rhizodégradation), d’extraire les polluants minéraux (phytoextraction), de les stabiliser dans les sols afin d’éviter une mobilité et/ou une biodisponibilité (phytostabilisation) ou même de les volatiliser pour certains d’entre eux (phytovolatilisation).

      #fatigue

    • oui je me souviens que lors de mes lointaine études en 97...on avait travaillé un peu la dessus et la phytoremédiation peu permettre de mettre certains polluants sous d’autres formes, moins voir pas du tout toxique pour l’environnement et l’humain et de les extraire et les concentrer pour mieux les gérer ensuite. Le but est vraiment de les extraire de ces sols pollués pour les remettre dans un état, quelque part et a des concentration dans lequelles on les trouve naturellement ou d’’en faciliter une gestion utltérieure. Ca ne marche pas pour tout bien sur mais y a vraiment des pistes intéressantes. Ce sont des lointains souvenirs, et quelques infos plus récentes, je suis peut être un peu idéaliste la dessus... en même temps ca montre que l’on a pas tellement avancé la dessus en 30 ans et que ce n’est sans doute pas une priorité de nos chers gouvernants et industriels...

      bon c’est peut être pas mal pour réparer les conneries faites, faudrait pas utiliser ca pour en faire encore plus, et la on est d’accord que c’est pas gagné...

    • Un peu comme les énergies dites renouvelables qui ont laissé le champ libre à toutes les activités industrielles (transports et agriculture inclus), ces dernières s’étant gavées toujours plus d’hydrocarbures issus du raffinage du pétrole brut.

  • « Barça walla barsakh » : deux morts dans une traversée avortée entre Dionewar et la Mauritanie
    https://www.dakaractu.com/Barca-walla-barsakh-deux-morts-dans-une-traversee-avortee-entre-Dionewar-

    « Barça walla barsakh » : deux morts dans une traversée avortée entre Dionewar et la Mauritanie
    Le rêve d’exil s’est une nouvelle fois fracassé contre la dure réalité de l’Atlantique. Une pirogue partie de Dionewar, dans la région de Fatick, avec à son bord des dizaines de candidats à l’émigration irrégulière, a été interceptée en Mauritanie après plusieurs jours d’errance en mer. Selon les révélations de Libération, ce voyage clandestin, motivé par le tristement célèbre slogan « Barça walla barsakh » (Barcelone ou la mort), a coûté la vie à deux migrants, dont l’identité reste à ce stade inconnue.
    D’après Libération, le commissaire spécial de Rosso a mis à la disposition du chef de l’antenne régionale de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants et pratiques assimilées (DNLT) de Rosso un total de 70 migrants, tous de nationalité sénégalaise, parmi lesquels cinq femmes. Ces derniers ont été interceptés par une patrouille de la Marine nationale mauritanienne, puis conduits à Nouadhibou pour les besoins de l’enquête.
    Auditionnés sommairement, les migrants ont tous livré la même version des faits. Ils affirment avoir quitté Dionewar dans la nuit du 21 décembre 2025, à bord d’une pirogue de fortune, avec pour destination finale l’archipel des îles Canaries. Mais après quatre jours passés en haute mer, confrontés à un froid glacial et à des conditions de navigation extrêmement difficiles, l’embarcation a été contrainte de rebrousser chemin. C’est au cours de ce retour forcé que la pirogue a été repérée puis interceptée par la marine mauritanienne dans les eaux relevant de sa juridiction. Selon Libération, les témoignages concordants des migrants font état de deux décès survenus durant la traversée, sans que l’on puisse pour l’instant établir l’identité des victimes ni les circonstances exactes de leur mort. Un drame de plus sur la route migratoire, souvent jalonnée de silences et de corps anonymes. Les survivants ont également révélé les dessous financiers de cette tentative d’émigration irrégulière. Chacun aurait versé au capitaine de la pirogue et à son complice des sommes comprises entre 400 000 et 600 000 francs CFA pour espérer atteindre l’Europe. Un investissement lourd, souvent financé par des familles entières, désormais endeuillées ou plongées dans l’angoisse.Plus grave encore, les migrants ont désigné un ambulancier en service dans le district sanitaire de Différ comme étant l’initiateur de ce projet de voyage clandestin avorté, rapporte Libération. Une révélation troublante qui ouvre la voie à de nouvelles investigations, notamment sur l’implication présumée de personnes censées incarner l’aide et la protection des populations.

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