• #cequilrestedenosrêves... Le #11janvier prochain, ce sera le #AaronSwartzDay : l’anniversaire de la mort de Aaron Swartz, génie informatique partisan du #Libre qui a été suicidé par la défense vorace de la #propriété_privée pour avoir libéré des millions de documents judiciaires du système #PACER... oui, tu sais, le truc qui fait désormais kiffer les macronistes et autres libéraux capitalistes en se disant qu’ils pourraient en tirer profit via la #legaltech à l’étude en france...



    Je commence donc ici ma recension annuelle à sa mémoire avec ce qui semble un magnifique cadeau : un livre de Flore Vasseur à paraître demain, 9 janvier : « Ce qu’il reste de nos rêves »
    Au vu du parcours de l’auteure, je pense qu’il y a des chances qu’il soit un jour en libre accès quelque part sur le web.

    Dans Ce qu’il reste de nos rêves*, Flore Vasseur inscrit le génie du code dans la lignée des lanceurs d’alerte ayant marqué l’histoire des États-Unis. Broyé par le gouvernement américain, Aaron #Swartz était l’enfant qui voulait changer le monde.

    #Internet ne doit pas servir à vendre de la pâtée pour chiens mais être l’outil pour trouver des remèdes au cancer. Du haut de ses 14 ans, Aaron Swartz ne transige pas avec ses idéaux face aux patrons de la tech’. Virtuose de la #programmation informatique dès son plus jeune âge, Internet est son moyen de changer le monde. Créateur d’une encyclopédie collaborative avant Wikipédia et d’Infogami, une plateforme de création de sites et de blogs accessible sans savoir coder, il veut libérer la connaissance. Un combat pour lequel il a sacrifié sa vie. À 26 ans, il est retrouvé pendu à la fenêtre de son appartement new-yorkais. Nous sommes en janvier 2013. Poursuivi par le gouvernement américain, il risquait trente-cinq ans de prison et un million de dollars d’amende pour avoir téléchargé des millions de publications scientifiques sur les serveurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT). Après quatre ans d’enquête, Flore Vasseur porte son message avec engagement et tendresse dans son dernier ouvrage, Ce qu’il reste de nos rêves.

    https://www.lelanceur.fr/aaron-swartz-lanceur-dalerte-sublime-par-les-mots-de-flore-vasseur

    Le jour de sa mort, #Facebook a gagné. Son #algorithme est la nouvelle main invisible qui régule rage et #consommation, élections et émotions. Sa disparition révèle un destin, une époque et notre tragédie”, écrit Flore Vasseur.

    Présentation vidéo des Éditions des Équateurs :
    https://youtu.be/aF-Feid2RuU

    Autre article paru pour annoncer une rencontre au bar le 61 à Paris (sniff !) :


    Et une présentation du livre par Télérama : https://www.telerama.fr/livres/ce-quil-reste-de-nos-reves,n6074156.php

    C’est à l’occasion de l’écriture de ce livre et de l’enquête qu’elle a menée qu’elle a pu rencontrer Edward Snowden pour le documentaire Meeting Snowden :

    La rencontre avec #Snowden est survenue parce que je marchais dans les pas d’Aaron, a confié Flore Vasseur au Lanceur. Je sais qu’il le lisait et que son suicide l’a bouleversé. C’est une espèce de grand frère. Et je suis persuadée qu’il n’aurait pas fait ce qu’il a fait s’il n’y avait pas eu Aaron Swartz.” En 2011, deux ans avant qu’Edward Snowden n’en transmette les preuves, Aaron Swartz avait évoqué l’ampleur de la surveillance de masse des États-Unis, de sa propre population et de ses alliés. Pour comprendre “la filiation et les héritiers” d’un fantôme qui la fascine, Flore Vasseur est allée rencontrer les parents et le cercle proche d’Aaron Swartz. Comme un heureux hasard, elle a fait la rencontre de celui qui le considérait “comme son fils”, Lawrence Lessig. Quand Aaron Swartz avait 14 ans, c’est ensemble qu’ils présentèrent un mouvement de libération du droit d’auteur à travers la création des Creative Commons. Professeur à Harvard, Lawrence Lessig partage avec Aaron la volonté de “contrer l’influence de l’argent en politique”. Il est aussi l’une des rares personnalités à avoir pris la défense d’Edward Snowden aux États-Unis. C’est grâce à ce chemin que la romancière a réalisé, à Moscou, le documentaire Meeting Snowden. Après avoir négocié avec Arte, son film est désormais en accès libre.

    A retrouver sur son blog http://blog.florevasseur.com

    Même 6 ans après sa mort, l’effet #Streisand se fait encore sentir. Il y a un mois, aux States, le site Gizmodo a fait une révélation impliquant les archives des mails de Aaron Swartz, démontrant que le #FBI gardait tout, absolument toutes les données qu’il avait pu collecter autour d’enquêtes, et ce même s’il n’y avait aucun rapport :

    Près de deux ans avant la première enquête connue du gouvernement américain sur les activités du cofondateur de Reddit et célèbre activiste du numérique, Aaron Swartz, le FBI a balayé ses données de courrier électronique dans une enquête antiterroriste qui avait également pris au piège des étudiants d’une université américaine. document secret publié pour la première fois par Gizmodo.
    https://gizmodo.com/fbi-secretly-collected-data-on-aaron-swartz-earlier-tha-1831076900
    Les données de courrier électronique appartenant à Swartz, qui n’était probablement pas la cible de l’enquête antiterroriste, ont été cataloguées par le FBI et consultées plus d’un an plus tard, car elles pesaient des accusations potentielles contre lui pour quelque chose de totalement indépendant.

    https://www.techdirt.com/articles/20181217/11080641248/fbi-swept-up-info-about-aaron-swartz-while-pursuing-al-qaeda-investigation

    Comme tous les ans, des dizaines et des dizaines d’initiatives sont prévues pour lui rendre hommage, elles sont regroupées sur le site https://www.aaronswartzday.org accompagné d’un compte twitter https://twitter.com/aaronswartzday

    J’ai l’impression par contre que le blog de Aaron Swartz n’est plus accessible, il est heureusement sauvegardé dans la #WayBackMachine, fondée à sa mémoire : https://web.archive.org/web/20190103112701/http://www.aaronsw.com

    La recension de l’année dernière : https://seenthis.net/messages/658967

    (par contre, #seenthis, je suis étonnée de ne toujours pas voir de tag « personnalité » #Aaron_Swartz sur son nom... peut-être est-ce l’occasion de le créer ;) ?)


  • En refusant de défendre Julian Assange, les médias révèlent leur véritable nature * Caitlin JOHNSTONE - 1 er Janvier 2019 - Le Grand Soir _
    https://www.legrandsoir.info/en-refusant-de-defendre-julian-assange-les-medias-revelent-leur-verita

    Mardi dernier [juillet 2018 - NdT], un grand avocat du New York Times, David McCraw, a averti une salle pleine de juges https://www.courthousenews.com/judges-hear-warning-on-prosecution-of-wikileaks que la poursuite de Julian Assange pour les publications de WikiLeaks créerait un précédent très dangereux qui finirait par nuire aux principaux médias d’information comme NYT, le Washington Post et les autres médias qui publient des documents gouvernementaux secrets.

    « Je pense que la poursuite contre lui constituerait un très, très mauvais précédent pour les éditeurs », a déclaré M. McCraw. « Dans cette affaire, d’après ce que je sais, il se trouve dans la position d’un éditeur classique et je pense que la loi aurait beaucoup de mal à faire la distinction entre le New York Times et WikiLeaks. »

    Vous savez où j’ai lu ça ? Pas dans le New York Times.

    « Curieusement, au moment d’écrire ces lignes, les mots de McCraw n’ont trouvé aucun écho dans le Times lui-même », a écrit l’activiste Ray McGovern pour le média alternatif Consortium News. « Ces dernières années, le journal a montré une tendance marquée à éviter d’imprimer quoi que ce soit qui pourrait risquer de lui couter sa place de favori au premier rang du gouvernement. »

    Alors examinons un peu tout ça. Il est maintenant de notoriété publique que le gouvernement équatorien cherche activement à livrer Assange pour être arrêté par le gouvernement britannique. C’est ce qu’a d’abord rapporté RT, puis confirmé de façon indépendante parThe Intercept, et c’est aujourd’hui à la connaissance du grand public et rapporté par des médias grand public comme CNN. Il est également de notoriété publique que l’asile d’Assange fut accordé par le gouvernement équatorien en raison de la crainte d’une extradition vers les États-Unis et de poursuites pour des publications de WikiLeaks. Tout le monde, du président Donald Trump au ministre de la justice Jeff Sessions en passant par le secrétaire d’État Mike Pompeo, en passant par Adam Schiff, membre de la commission du renseignement de la Chambre des Représentants, et jusqu’aux membres démocrates du Sénat US, a fait des déclarations publiques indiquant clairement que le gouvernement américain veut faire sortir Assange du refuge de son asile politique et l’emprisonner.

    Le New York Times en est conscient et, comme en témoignent les commentaires de McCraw, il est également conscient du dangereux précédent qu’une telle poursuite créerait pour tous les médias. La rédaction du New York Times est consciente que le gouvernement américain, en poursuivant un éditeur pour avoir publié des documents importants qui avaient été cachés au public, rendrait impossible pour le Times de publier le même type de documents sans craindre les mêmes répercussions juridiques. Elle est consciente que les manœuvres à l’encontre d’Assange constituent une menace existentielle bien réelle pour la possibilité d’un véritable journalisme et de faire rendre des comptes au pouvoir.

    On pourrait donc s’attendre à une avalanche d’analyses et d’articles d’opinion du New York Times condamnant énergiquement toute action contre Julian Assange. On pourrait s’attendre à ce que tous les médias aux Etats-Unis sonnent l’alarme ; d’autant plus que la menace vient de l’administration Trump, sur qui des médias comme le New York Times font volontiers circuler des mises en garde alarmantes. On pourrait s’attendre à ce que tous les commentateurs de CNN et NBC désignent Assange comme le cas le plus clair et le plus flagrant de la tristement célèbre « guerre contre la presse libre » de Trump. Si l’on laisse de côté les questions de moralité, de compassion et de droits de la personne autour de l’affaire Assange, on pourrait penser que, ne serait-ce que pour une simple raison d’intérêt personnel, ils le défendraient haut et fort.

    Et pourtant, ce n’est pas le cas. Et le fait qu’ils ne le font pas révèle leur véritable nature.

    Théoriquement, le journalisme a pour but d’aider à informer la population et à demander des comptes aux autorités. C’est pourquoi c’est la seule profession explicitement nommée dans la Constitution des États-Unis, et c’est pourquoi la liberté de la presse a bénéficié de telles protections constitutionnelles tout au long de l’histoire des États-Unis. Aujourd’hui, la presse ne protège pas Julian Assange parce qu’elle n’a pas l’intention d’informer le public ni de demander des comptes à la puissance publique.

    Il ne s’agit pas de suggérer l’existence d’une grande conspiration secrète parmi les journalistes américains. C’est un simple fait que les ploutocrates possèdent la plupart des médias d’information et embauchent les gens qui les dirigent, ce qui naturellement créé un environnement où la meilleure façon de faire avancer sa carrière est de rester perpétuellement inoffensif envers l’establishment sur lequel les ploutocrates ont bâti leurs empires respectifs. C’est pourquoi vous voyez des journalistes ambitieux sur Twitter se démener pour être les premiers à balancer une phrase concise favorable au programme de l’élite chaque fois que l’actualité leur en fournit l’occasion ; ils sont conscients que leur présence dans les médias sociaux est évaluée par les employeurs potentiels et leurs alliés pour mesurer leur degré de loyauté. C’est aussi la raison pour laquelle tant de ceux qui aspirent à devenir journalistes attaquent Assange et WikiLeaks chaque fois que c’est possible.

    « Tous ceux qui souhaitent entrer dans l’élite culturelle doivent maintenant soigner leurs médias sociaux afin d’éviter les controverses », a récemment déclaré le journaliste Michael Tracey. « Ils finiront par intérioriser l’évitement de la controverse comme une vertu, et non comme une imposition de la société. Le résultat, c’est une culture d’élite conformiste et ennuyeuse. »

    Un excellent moyen pour un journaliste en herbe d’éviter la controverse est de ne jamais, jamais défendre Assange ou WikiLeaks sur les médias sociaux ou dans n’importe quel média, et en aucun cas de laisser penser qu’il pourrait un jour publier des documents du même tonneau que ceux de WikiLeaks. Une excellente façon de faire ses preuves dans le métier est de rejoindre tous ceux qui rédigent de très nombreux articles de diffamation sur Assange et WikiLeaks.

    Les médias grand public et ceux qui s’y épanouissent n’ont pas l’intention de secouer le cocotier et de perdre les privilèges et les relations qu’ils ont durement acquis. Les médias conservateurs continueront à défendre le président américain et les médias libéraux continueront à défendre la CIA et le FBI. Les deux contribueront à faire progresser la guerre, l’écocide, l’expansionnisme militaire, la surveillance et la militarisation de la police, et aucun ne divulguera quoi que ce soit qui puisse nuire aux structures de pouvoir qu’ils ont appris à servir. Ils resteront en toutes circonstances les défenseurs inoffensifs et incontestés des riches et des puissants.

    Pendant ce temps, les médias alternatifs défendent férocement Assange [pas tous, pas tous - NdT]. Aujourd’hui même, j’ai vu des articles de Consortium News, World Socialist Website, Disobedient Media, Antiwar et Common Dreams dénoncer la persécution du plus important militant de la transparence gouvernementale vivant aujourd’hui. Les médias alternatifs et les auteurs indépendants ne sont pas liés par une servitude envers l’ establishment, l’importance de WikiLeaks est donc claire comme l’eau de roche. On n’est jamais autant aveuglé par les comportements pernicieux du pouvoir que lorsque c’est le pouvoir signe votre chèque de paie.

    Les médias de masse aux Etats-Unis et dans le monde entier se sont totalement discrédités en ne défendant pas un éditeur qui a le pouvoir de faire rendre des comptes et de faire la lumière sur la vérité, pour informer le public. Chaque jour qui passe où ils ne condamnent pas sans équivoque toute tentative de poursuivre Assange est une preuve de plus, parmi tant, que les médias commerciaux sont au service du pouvoir et non de la vérité. Leur silence est un aveu tacite qu’ils ne sont rien d’autre que des sténographes et des propagandistes des forces les plus puissantes de la terre.

    Caitlin Johnstone
    Traduction « j’allais le dire de façon moins élégante » par VD pour le Grand Soir avec probablement toutes les fautes et coquilles habituelles

     #assange #julian_assange #internet #nsa #censure #activisme #etats-unis #médias #new-york-times #cia #fbi #écocide #WikiLeaks #journalistes



  • The Newest Password Technology Is Making Your Phone Easier for Police to Search
    https://www.theatlantic.com/technology/archive/2018/10/face-recognition-iphone-unlock-police-force/572353

    For the first time, police have compelled a suspect to unlock his phone using Face ID. The case reveals an interesting inversion : More advanced password technology is less protected from police seizure. In August, the 28-year-old Grant Michalski was implicated as part of a ring of men sharing images and videos of a young girl, the daughter of one of the ring’s members, being sexually abused. The FBI arrived at Michalski’s home with the authority to require him to unlock his iPhone X using (...)

    #Apple #FBI #FaceID #biométrie #smartphone #iPhone #facial


  • Sen. Collins Calls for Kavanaugh’s Presumption of Innocence – Where...
    https://diasp.eu/p/7816362

    Sen. Collins Calls for Kavanaugh’s Presumption of Innocence – Where is the Criminal Investigation?

    https://www.youtube.com/watch?v=Li2s8B9X8NM

    October 5, 2018

    Our panelists Paul Jay, Dharna Noor, and Dana Vickers Shelley, Executive Director of the Maryland ACLU, and host Marc Steiner discuss the significance of the nomination, why the Democrats didn’t pursue a criminal investigation for perjury, the consequences for women’s rights and whether a fight should be waged to impeach Kavanaugh once he is confirmed. Sanders Calls for Kavanaugh Perjury Investigation – Where are the Democrats?

    Dharna Noor and Paul Jay discuss Sen. #Bernie_Sanders ’ call for an #FBI investigation into Kavanaugh’s possible perjury

    #Supreme_Court nominee #Brett_Kavanaugh (...)


  • Le FBI force un suspect à déverrouiller un iPhone X avec la reconnaissance faciale
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2018/10/01/le-fbi-force-un-suspect-a-deverrouiller-un-iphone-x-avec-la-reconnaissance-f

    Aux Etats-Unis, les forces de l’ordre ne peuvent pas forcer un suspect à fournir un mot de passe. Mais la fonction FaceID de l’iPhone X permet de déverrouiller un iPhone juste en le regardant. C’est le premier cas connu du genre. En août, le FBI a forcé un suspect à déverrouiller son iPhone avec la reconnaissance faciale, rapporte Forbes. Une fonctionnalité rendue possible avec l’iPhone X, sorti fin 2017. Aux Etats-Unis, on ne peut pas forcer un suspect à fournir un mot de passe. Les forces de (...)

    #Apple #FBI #FaceID #smartphone #iPhone #écoutes #biométrie #iris #empreintes #facial #surveillance #pédophilie (...)

    ##pornographie


  • Feds Force Suspect To Unlock An Apple iPhone X With Their Face
    https://www.forbes.com/sites/thomasbrewster/2018/09/30/feds-force-suspect-to-unlock-apple-iphone-x-with-their-face/#33fee9eb1259

    It finally happened. The feds forced an Apple iPhone X owner to unlock their device with their face. A child abuse investigation unearthed by Forbes includes the first known case in which law enforcement used Apple Face ID facial recognition technology to open a suspect’s iPhone. That’s by any police agency anywhere in the world, not just in America. It happened on August 10, when the FBI searched the house of 28-year-old Grant Michalski, a Columbus, Ohio, resident who would later that (...)

    #Apple #FBI #iPhone #smartphone #écoutes #facial #biométrie #surveillance



  • Palantir : livre-t-on nos secrets à nos alliés américains ?
    https://www.franceculture.fr/numerique/palantir-livre-t-nos-secrets-a-nos-allies-americains

    Une société américaine d’analyse de données, Palantir, travaille pour le compte des services antiterroristes français, et des entreprises stratégiques, comme Airbus. Existe-t-il des risques de fuites de données vers les États-Unis ? Enquête sur l’une des start-up les plus puissantes du monde. 23 mai 2018. Une cinquantaine de patrons de géants du numérique sont invités par le chef de l’État, Emmanuel Macron, lors d’une réunion baptisée Tech for good. Parmi eux, un homme aux cheveux en bataille : Alexander (...)

    #Airbus #CambridgeAnalytica #Boeing #Palantir #Facebook #Paypal #algorithme #Predpol #criminalité #écoutes #données #métadonnées #web #surveillance #BigData #NSA #CIA (...)

    ##criminalité ##FBI


  • Yuval Noah Harari : the myth of freedom
    https://www.theguardian.com/books/2018/sep/14/yuval-noah-harari-the-new-threat-to-liberal-democracy?CMP=fb_gu

    Governments and corporations will soon know you better than you know yourself. Belief in the idea of ‘free will’ has become dangerous Should scholars serve the truth, even at the cost of social harmony ? Should you expose a fiction even if that fiction sustains the social order ? In writing my latest book, 21 Lessons for the 21st Century, I had to struggle with this dilemma with regard to liberalism. On the one hand, I believe that the liberal story is flawed, that it does not tell the (...)

    #FBI #algorithme #manipulation #domination #bénéfices #biométrie #prédictif #discrimination #profiling (...)

    ##marketing


  • Google a alerté des internautes visés par une enquête du FBI
    https://motherboard.vice.com/fr/article/pawjjn/google-a-alerte-des-internautes-vises-par-une-enquete-du-fbi

    Plusieurs dizaines de personnes auraient reçu un mail de Google leur signalant qu’elles sont la cible d’une enquête du FBI. Le FBI a demandé l’accès à vos données utilisateur. C’est, en substance, le contenu d’un mail adressé à plusieurs dizaines de personnes (au moins) par Google la semaine dernière. Le message ne révèle rien de la réponse du moteur de recherche à l’agence fédérale. L’alerte de Google semble liée à l’affaire Colton Grubbs, l’un des créateurs de l’outil d’administration à distance (en anglais (...)

    #Google #FBI #délation


  • The FBI Used the #MeToo Moment to Pressure an Environmental Activist Into Becoming an Informant
    https://theintercept.com/2018/09/01/metoo-fbi-informant-environmental-activism-rod-coronado

    Julie Henry was jogging when she got the call from the FBI. She didn’t recognize the number, which had a Washington state area code, but she answered anyway. The FBI agent identified herself as Kera O’Reilly, and said that Henry wasn’t in any trouble. O’Reilly was there to help. The phone call, which Henry received on February 22, 2018, brought her back to an internal conflict that she thought she’d finished wrestling with two years earlier. O’Reilly wanted to talk to Henry about her online (...)

    #FBI #activisme #surveillance #discrimination #harcèlement #MeToo

    ###MeToo


  • Washington voudrait que Facebook casse un chiffrement qui n’existerait pas
    https://www.numerama.com/politique/408900-washington-voudrait-que-facebook-casse-un-chiffrement-qui-nexistera

    Aux États-Unis, le département de la justice pousse Facebook à retirer le chiffrement de bout en bout pour les appels téléphoniques dans Messenger. Mais une telle couche de sécurité n’existerait pas. Le chiffrement des communications doit-il être mis entre parenthèses à chaque fois que la justice a besoin d’accéder à des informations qui pourraient potentiellement servir à la résolution des enquêtes ? Derrière cette question, qui revient régulièrement dans l’actualité, y compris en France, se joue un débat (...)

    #FBI #Apple #Facebook #Messenger #cryptage #écoutes #surveillance #web


  • Reporter Shows The Links Between The Men Behind Brexit And The Trump Campaign : NPR
    https://www.npr.org/2018/07/19/630443485/reporter-shows-the-links-between-the-men-behind-brexit-and-the-trump-campaign

    The Guardian’s #Carole_Cadwalladr's investigation into #Cambridge_Analytica's role in #Brexit has led her to Russian connections and the #Trump campaign. She says British investigators are now “working very closely with the #FBI.”

    #Russie #NPR #Fresh_Air #investigation


  • Supreme Court Rules That the U.S. Government Must Get a Warrant Before Accessing Cellphone Location Data
    https://theintercept.com/2018/06/22/supreme-court-rules-that-government-must-get-a-warrant-before-accessin

    In a landmark privacy decision, the Supreme Court ruled 5-4 on Friday that police must get a warrant in order to obtain your cellphone’s location data over an extended period of time. The decision is a major victory for privacy advocates, who have long argued that the law has failed to keep pace with the amount of intrusive data we voluntarily hand over to private companies. Chief Justice John Roberts joined the liberal justices on the court, declaring that even though the data is held by (...)

    #T-Mobile #FBI #smartphone #écoutes #géolocalisation #procès


  • FBI says Russians hacked hundreds of thousands of home and office routers
    https://www.theguardian.com/technology/2018/may/25/router-hacking-russia-fbi

    Agency urges router owners to reset them and download updates amid fears hackers could collect data The FBI warned on Friday that Russian computer hackers had compromised hundreds of thousands of home and office routers and could collect user information or shut down network traffic. The US law enforcement agency urged the owners of many brands of routers to turn them off and on again and download updates from the manufacturer to protect themselves. The warning followed a court order (...)

    #FBI #serveur #hacking

    • 20 ans qu’on nous dit que la NSA nous écoute tous, que les preuves s’accumulent... mais les seules informations qui méritent d’être publiées et suivies par la Grand’ Presse, c’est que les Russes exploitent des failles connues de tous depuis 20 ans. Les routeurs avec mot de passe par défaut, on sait que des moteurs de recherche publics existent, mais évidemment, ce sont les russes qui les exploitent et seulement les russes...

      La propagande est décidément partout, tout le temps. Epuisant.


  • Innocents aujourd’hui, coupables demain ? Pourquoi tout ce que vous faites, dites, ou pensez en ligne aujourd’hui sera utilisé demain contre vous
    http://www.atlantico.fr/decryptage/innocents-aujourd-hui-coupables-demain-pourquoi-tout-que-faites-dites-ou-p

    Dans une tribune, l’entrepreneur suédois Rick Falkvinge fait la distinction entre la surveillance analogique du « veux monde » et celle du monde numérique, qui conserve et stocke toutes nos données. Avec le risque de devenir coupables dans le futur pour des propos et des comportements admis aujourd’hui. Atlantico : Dans un monde où les propos sont conservés, des conversations téléphoniques aux tweets en passant par les mails, Rick Falkvinge souligne que des propos tenus aujourd’hui et socialement (...)

    #FBI #Google #Facebook #Google_AdWords #Baidu_Maps #algorithme #manipulation #oubli #contrôle #surveillance (...)

    ##vidéo-surveillance


  • USA - Iran : Pour faire oublier les dessous de table de trump
    Trump : La couche de fange la plus épaisse Paul Jorion
    https://www.pauljorion.com/blog/2018/05/09/trump-la-couche-de-fange-la-plus-epaisse

    Quand on s’attribue généreusement l’image de celui qui asséchera le bourbier, qui drainera le marécage (« To Drain the Swamp »), le risque que l’on court, c’est que quelqu’un découvre que c’est dans votre propre jardin que la couche de fange est en réalité la plus épaisse.

    Le président #Trump a accepté de courir ce risque et il en récolte aujourd’hui les fruits amers.

    Mercredi de la semaine dernière, le 2 mai, Rudolph Giuliani, ancien maire de New York et candidat malheureux à l’investiture du Parti républicain aux élections présidentielles de 2008, qui venait de rejoindre l’équipe d’avocats de Trump, jetait un pavé dans la mare : « Non, les 130.000 $ de prix du silence versés à l’actrice porno #Stormy_Daniels ne constituaient pas une infraction au financement de la campagne présidentielle : ils avaient été remboursés par #Trump lui-même, par l’intermédiaire de son avocat Michael Cohen, grâce à des versements mensuels d’un montant de 35.000 dollars ».

    Or on apprend aujourd’hui dans un document versé au dossier par l’avocat de Daniels (de son vrai nom Stephanie Clifford), le très haut en couleurs Michael Avenatti (il a couru entre autres les 24 heures du Mans), que d’autres – et en particulier, la compagnie #AT&T – alimentaient par des versements du même ordre de grandeur le compte de Essential Consultants, la coquille créée par Cohen dans l’état du #Delaware, fameux pour son moins-disant juridique, moins de quinze jours avant le premier versement à Clifford.

    La justification des 200.000 $ versés par AT&T : « Obtenir des lumières (insights) quant au fonctionnement de la nouvelle administration », par le truchement de quelqu’un fort bien placé pour connaître ce type d’information : nul autre que l’avocat de Trump lui-même. Aucun rapport donc entre ce versement et l’approbation que la firme cherche à obtenir en ce moment dans sa tentative de prise de contrôle de #Time_Warner_Inc. d’un montant de 85 milliards de dollars, tentative bloquée depuis novembre de l’année dernière par le ministère de la Justice dans le cadre de l’application des lois anti-trust (une décision est attendue le 12 juin). Le principal souci pour les deux cocontractants est sans doute aujourd’hui que le vin au fond du pot ne noie la chandelle dont on espérait la lumière !

    Et AT&T n’était pas seule à verser, entre la fin de l’année dernière et le début de celle-ci, des fonds considérables à l’avocat de Trump. On compte aussi la firme coréenne #Korea_Aerospace_Industries qui s’efforce en ce moment, en concurrence avec l’Américain #Lockheed_Martin, d’obtenir un contrat juteux d’avions de chasse d’essai pour l’US Air Force. Il y avait aussi la firme pharmaceutique suisse #Novartis, qui n’a pas hésité à verser à Essential Consultants, en douze tranches, 1,2 millions de dollars, à l’époque où les paiements dits « de M. Trump » remboursaient son avocat de sa généreuse avance (dont il a affirmé lui, de manière un peu pitoyable, qu’elle était alimentée par une ligne de crédit dont son logement servait de collatéral) .

    Mais ce n’est pas tout : les généreux #donateurs de l’avocat de M. Trump, à l’époque où il s’efforçait de gérer la cupidité d’amantes – ou s’affirmant telles – importunes du Président, comptaient aussi le fonds Columbus Nova, essentiellement financé par l’#oligarque_russe #Viktor_Vekselberg et géré par son cousin #Andrew_Intrater, lequel a offert 250.000 $ comme contribution personnelle au financement de l’inauguration officielle de M. Trump.

    Or Vekselberg est déjà l’objet de sanctions imposées début avril par Robert Mueller dans le cadre de son enquête sur une éventuelle collusion entre la campagne de Trump et la Russie, comme l’interdiction pour lui de se rendre aux États-Unis ou d’y ouvrir un compte en banque. La raison pour laquelle Vekselberg était sanctionné était loin d’être claire à l’époque car il était question surtout d’interférences russes avec la campagne électorale par le biais de la diffusion de propagande populiste, suprématiste, etc. sur les réseaux sociaux.

    Et ceci signifie que ce que nous découvrons aujourd’hui du fait de la diligence d’Avenatti, l’avocat de Stormy Daniels, la commission Mueller le sait déjà depuis le 6 avril, jour où ces sanctions furent prises à l’égard de « sept oligarques russes et douze compagnies dont ils sont les propriétaires ou qu’ils contrôlent, dix-sept fonctionnaires de haut rang du gouvernement russe, ainsi qu’une firme d’État de commerce d’armement et une banque russe, sa filiale. »

    Et l’on comprend mieux du coup a posteriori l’affolement de Trump le 9 avril quand la totalité des dossiers de son avocat Michael Cohen furent saisis dans un raid du #FBI, conjointement chez lui, dans le bureau qu’il occupait dans une firme d’avocats qui rompit immédiatement ses relations avec lui, ainsi que dans la chambre qu’il occupait dans un hôtel durant la rénovation de son domicile.

    La conclusion à tirer, c’est que pour des versements comme des peccadilles du genre 130.000 $ pour faire taire des empêcheurs ou empêcheuses de danser en rond du type Stormy Daniels, les candidats se bousculaient en réalité au portillon, allant d’#oligarques russes à des compagnies américaines à la tête de conglomérats internationaux comme AT&T, et que les #pots-de-vin tombaient comme à #Gravelotte (4,4 millions de dollars versés à Essential Consultants selon le New York Times).

    Ce que les tribulations de tous ces généreux #corrupteurs et #corrompus suggèrent, c’est que tout pays se révèle peut-être une république bananière aussitôt que l’on s’intéresse à la partie immergée de l’iceberg, la différence entre les cas flagrants et les autres n’étant qu’au niveau de la gestion des apparences.

    Quoi qu’il en soit, l’assèchement du bourbier, le « Du balai », ce n’est donc pas Trump qui s’en occupe en réalité, c’est Robert Mueller, et le bourbier s’assèche de jour en jour de lui-même, sans que Mueller doive même dire quoi que ce soit. Et avec un peu de chance, Trump disparaîtra du paysage avant même que celui-ci ne dépose ses conclusions.

    On comprend mieux dans ce contexte l’empressement de Trump ces jours-ci à mettre en application les propositions les plus décervelées de son programme, du genre de sa dénonciation hier du traité avec l’#Iran : l’étau se resserre pour lui, et le temps presse toujours davantage. « J’aurai au moins honoré mes promesses de campagne ! », se dit-il sans doute. Et s’il se retrouve en prison, il aura au moins la satisfaction de ne pas avoir trahi sa base. Laquelle exultera, nul n’en doute, et le portera en triomphe, à sa sortie de Sing-Sing dans quelques dizaines d’années.


  • Iran. « Pas acceptable » que les États-Unis soient le « gendarme » de la planète
    https://www.crashdebug.fr/international/14867-iran-pas-acceptable-que-les-etats-unis-soient-le-gendarme-de-la-pla

    J’espère que ce petit épisode sur l’Iran permettra au commun des mortels d’entrevoir la dictature sans partage qu’exerce les États-unis sur la France et sur le monde… (vidéo ci-dessous)

    Il faut dire que quand on consacre 700 Milliards de dollars par an à son armé ont a quelques arguments...

    Selon Bruno Le Maire, il n’est « pas acceptable » que les États-Unis se placent en « gendarme économique de la planète » après la décision de Donald Trump de rétablir les sanctions visant l’Iran.

    Jugeant que le retrait américain de l’accord nucléaire est « une erreur » pour la sécurité internationale, mais aussi du point de vue économique, Bruno Le Maire a observé que cette décision aurait des « conséquences » pour les entreprises françaises, telles que Total, Sanofi, Renault ou encore Peugeot. « En deux ans, la France a (...)

    • Trump : La couche de fange la plus épaisse Paul Jorion
      https://www.pauljorion.com/blog/2018/05/09/trump-la-couche-de-fange-la-plus-epaisse

      Quand on s’attribue généreusement l’image de celui qui asséchera le bourbier, qui drainera le marécage (« To Drain the Swamp »), le risque que l’on court, c’est que quelqu’un découvre que c’est dans votre propre jardin que la couche de fange est en réalité la plus épaisse.

      Le président #Trump a accepté de courir ce risque et il en récolte aujourd’hui les fruits amers.

      Mercredi de la semaine dernière, le 2 mai, Rudolph Giuliani, ancien maire de New York et candidat malheureux à l’investiture du Parti républicain aux élections présidentielles de 2008, qui venait de rejoindre l’équipe d’avocats de Trump, jetait un pavé dans la mare : « Non, les 130.000 $ de prix du silence versés à l’actrice porno #Stormy_Daniels ne constituaient pas une infraction au financement de la campagne présidentielle : ils avaient été remboursés par #Trump lui-même, par l’intermédiaire de son avocat Michael Cohen, grâce à des versements mensuels d’un montant de 35.000 dollars ».

      Or on apprend aujourd’hui dans un document versé au dossier par l’avocat de Daniels (de son vrai nom Stephanie Clifford), le très haut en couleurs Michael Avenatti (il a couru entre autres les 24 heures du Mans), que d’autres – et en particulier, la compagnie #AT&T – alimentaient par des versements du même ordre de grandeur le compte de Essential Consultants, la coquille créée par Cohen dans l’état du #Delaware, fameux pour son moins-disant juridique, moins de quinze jours avant le premier versement à Clifford.

      La justification des 200.000 $ versés par AT&T : « Obtenir des lumières (insights) quant au fonctionnement de la nouvelle administration », par le truchement de quelqu’un fort bien placé pour connaître ce type d’information : nul autre que l’avocat de Trump lui-même. Aucun rapport donc entre ce versement et l’approbation que la firme cherche à obtenir en ce moment dans sa tentative de prise de contrôle de #Time_Warner_Inc. d’un montant de 85 milliards de dollars, tentative bloquée depuis novembre de l’année dernière par le ministère de la Justice dans le cadre de l’application des lois anti-trust (une décision est attendue le 12 juin). Le principal souci pour les deux cocontractants est sans doute aujourd’hui que le vin au fond du pot ne noie la chandelle dont on espérait la lumière !

      Et AT&T n’était pas seule à verser, entre la fin de l’année dernière et le début de celle-ci, des fonds considérables à l’avocat de Trump. On compte aussi la firme coréenne #Korea_Aerospace_Industries qui s’efforce en ce moment, en concurrence avec l’Américain #Lockheed_Martin, d’obtenir un contrat juteux d’avions de chasse d’essai pour l’US Air Force. Il y avait aussi la firme pharmaceutique suisse #Novartis, qui n’a pas hésité à verser à Essential Consultants, en douze tranches, 1,2 millions de dollars, à l’époque où les paiements dits « de M. Trump » remboursaient son avocat de sa généreuse avance (dont il a affirmé lui, de manière un peu pitoyable, qu’elle était alimentée par une ligne de crédit dont son logement servait de collatéral) .

      Mais ce n’est pas tout : les généreux #donateurs de l’avocat de M. Trump, à l’époque où il s’efforçait de gérer la cupidité d’amantes – ou s’affirmant telles – importunes du Président, comptaient aussi le fonds Columbus Nova, essentiellement financé par l’#oligarque_russe #Viktor_Vekselberg et géré par son cousin #Andrew_Intrater, lequel a offert 250.000 $ comme contribution personnelle au financement de l’inauguration officielle de M. Trump.

      Or Vekselberg est déjà l’objet de sanctions imposées début avril par Robert Mueller dans le cadre de son enquête sur une éventuelle collusion entre la campagne de Trump et la Russie, comme l’interdiction pour lui de se rendre aux États-Unis ou d’y ouvrir un compte en banque. La raison pour laquelle Vekselberg était sanctionné était loin d’être claire à l’époque car il était question surtout d’interférences russes avec la campagne électorale par le biais de la diffusion de propagande populiste, suprématiste, etc. sur les réseaux sociaux.

      Et ceci signifie que ce que nous découvrons aujourd’hui du fait de la diligence d’Avenatti, l’avocat de Stormy Daniels, la commission Mueller le sait déjà depuis le 6 avril, jour où ces sanctions furent prises à l’égard de « sept oligarques russes et douze compagnies dont ils sont les propriétaires ou qu’ils contrôlent, dix-sept fonctionnaires de haut rang du gouvernement russe, ainsi qu’une firme d’État de commerce d’armement et une banque russe, sa filiale. »

      Et l’on comprend mieux du coup a posteriori l’affolement de Trump le 9 avril quand la totalité des dossiers de son avocat Michael Cohen furent saisis dans un raid du #FBI, conjointement chez lui, dans le bureau qu’il occupait dans une firme d’avocats qui rompit immédiatement ses relations avec lui, ainsi que dans la chambre qu’il occupait dans un hôtel durant la rénovation de son domicile.

      La conclusion à tirer, c’est que pour des versements comme des peccadilles du genre 130.000 $ pour faire taire des empêcheurs ou empêcheuses de danser en rond du type Stormy Daniels, les candidats se bousculaient en réalité au portillon, allant d’#oligarques russes à des compagnies américaines à la tête de conglomérats internationaux comme AT&T, et que les #pots-de-vin tombaient comme à #Gravelotte (4,4 millions de dollars versés à Essential Consultants selon le New York Times).

      Ce que les tribulations de tous ces généreux #corrupteurs et #corrompus suggèrent, c’est que tout pays se révèle peut-être une république bananière aussitôt que l’on s’intéresse à la partie immergée de l’iceberg, la différence entre les cas flagrants et les autres n’étant qu’au niveau de la gestion des apparences.

      Quoi qu’il en soit, l’assèchement du bourbier, le « Du balai », ce n’est donc pas Trump qui s’en occupe en réalité, c’est Robert Mueller, et le bourbier s’assèche de jour en jour de lui-même, sans que Mueller doive même dire quoi que ce soit. Et avec un peu de chance, Trump disparaîtra du paysage avant même que celui-ci ne dépose ses conclusions.

      On comprend mieux dans ce contexte l’empressement de Trump ces jours-ci à mettre en application les propositions les plus décervelées de son programme, du genre de sa dénonciation hier du traité avec l’#Iran : l’étau se resserre pour lui, et le temps presse toujours davantage. « J’aurai au moins honoré mes promesses de campagne ! », se dit-il sans doute. Et s’il se retrouve en prison, il aura au moins la satisfaction de ne pas avoir trahi sa base. Laquelle exultera, nul n’en doute, et le portera en triomphe, à sa sortie de Sing-Sing dans quelques dizaines d’années.


  • Les Américains enquêtent sur les liens entre Lafarge/GBL et les groupes terroristes en Syrie. Martin Buxant - 4 Mai 2018 - L’Echo
    https://www.lecho.be/tablet/newspaper/une/les-activites-syriennes-de-gbl-interessent-les-americains/10008983.html

    Cela commence à faire tache du côté de Gerpinnes, le QG de la famille Frère, actionnaire de référence de GBL. Depuis plusieurs mois, le holding financier du baron Albert Frère est dans le collimateur des enquêteurs belges et, singulièrement, du parquet fédéral, la plus haute autorité belge en matière d’antiterrorisme. Celui-ci a ouvert un dossier en novembre dernier et désigné un juge d’instruction pour enquêter sur des faits commis par le cimentier #Lafarge en Syrie – une entreprise dont #GBL est aujourd’hui actionnaire à 9,43% (20% jusqu’en 2015, date de la fusion avec le Suisse Hocim).


    680 millions de dollars
    Deux préventions sont, à ce stade, explorées par les enquêteurs. Financement d’un groupe #terroriste et participation aux activités d’un groupe terroriste. Lafarge a en effet travaillé entre autres avec l’organisation État islamique (EI) et le Front al Nosra (lié à Al-Qaïda) en vue de préserver les intérêts de son implantation de Jalabiya, une usine située à 90 kilomètres de Raqqa, capitale de l’EI. Cette implantation a représenté un investissement de 680 millions de dollars pour Lafarge en 2010.

    Entre 2011 et 2015, des dizaines millions de dollars auraient été versés via différents canaux (commissions, droits de passage, revente de matériel,…) aux groupes terroristes – ceci alors que la Belgique et les forces de la coalition étaient engagées en pleine guerre contre l’EI en Syrie et en Irak.

    D’après une source judiciaire, « les billets de banque retrouvés dans la poche d’un #Abaaoud ou d’un autre provenaient peut-être de Lafarge. C’est de cela qu’il s’agit. C’est ce cercle du financement du terrorisme que l’on doit casser ».

    Le parquet fédéral a donc ouvert un dossier GBL. Dans un premier temps, les Belges se sont contentés d’épauler les autorités judiciaires françaises qui mènent le dossier Lafarge mais le volet belge a pris de l’ampleur, entre autres via des perquisitions et saisies chez GBL mais aussi via la mise sur écoute téléphonique de plusieurs responsables du holding financier.

    L’ampleur du dossier est devenue telle qu’il a aujourd’hui éveillé la curiosité des autorités américaines. Deux agences, le #FBI et le DOJ (Ministère de la Justice), ont demandé l’accès à toutes les pièces des dossiers « syriens » Lafarge/GBL.

    Interrogé, le parquet fédéral n’indique pas si les pièces ont été transmises. Étant donné le haut degré de collaboration antiterroriste entre Belges, Français et Américains, il apparaît peu probable que l’accès au dossier Lafarge/GBL soit refusé aux autorités américaines…
    Une seule question se pose désormais avec acuité aux enquêteurs dans ce dossier : est-il possible que les représentants de GBL au sein de Lafarge aient pu tout ignorer des agissements du cimentier en Syrie en vue de préserver les intérêts de leur usine ?

    Dommages collatéraux
    A ce stade, les documents saisis sont encore en cours d’analyse. « Le degré d’implication et de connaissance des dirigeants de GBL n’est pas arrêté, mais une chose est déjà certaine : on se trouve à tout le moins face à des comportements complètement #immoraux et #anti-éthiques. C’est très grave », selon une source.

    Plusieurs responsables du groupe, dont Gérald Frère, Gérard Lamarche, Thierry de Rudder, Victor Delloye et Albert Frère, ont été mis sur écoute, selon certains compte-rendus consultés par Le Monde.
    D’après plusieurs sources, l’intérêt américain pour le dossier n’est pas encore très clair mais Washington met en avant la théorie des effets, c’est-à-dire que potentiellement les activités de Lafarge en Syrie ont impacté son économie et sa sécurité nationale. Potentiellement, pour Lafarge/GBL, les dommages collatéraux peuvent être importants puisque les Etats-Unis, en vertu des législations antiterroristes, peuvent empêcher certains groupes qu’ils ont dans leur viseur judiciaire de travailler sur leur territoire.

    Autre effet potentiel, souligne un analyste, le Suisse #Holcim pourrait se retourner contre Lafarge/GBL pour ne pas avoir été mis au courant des déboires judiciaires de Lafarge.

    À ce stade, il est peu probable qu’un procès du groupe GBL se tienne en Belgique : la voie privilégiée par les autorités judiciaires belges est de fournir tous les éléments aux Français qui, eux, pilotent le dossier Lafarge.

    Les autorités belges ont fait de la lutte contre la #corruption internationale une priorité. Des trafics de faux passeports aux dossiers d’adoption bidouillés en République démocratique du Congo, jusqu’aux commissions payées en #Syrie. Une directive a été donnée aux enquêteurs de pousser leur travail le plus loin possible.

    « C’est notre enquête interne qui a permis de révéler ces faits »
    Chez GBL, on trouve la pilule judiciaire particulièrement amère et – pour tout dire – injuste. Le holding financier a engagé les services de #Linklaters, un important cabinet d’avocats bruxellois pour défendre ses intérêts. Les conseils du groupe préfèrent s’exprimer off the record mais la ligne de défense est claire : « Le groupe GBL et ses représentants n’avaient strictement aucune connaissance des activités et du mode opératoire de Lafarge en Syrie et actuellement le groupe GBL collabore pleinement et entièrement avec la justice belge. »

    Du côté de GBL, on met l’accent sur le fait que c’est un audit diligenté au sein de Lafarge à la demande expresse de GBL qui est à l’origine des révélations sur les agissements avec l’#État_islamique. Cet audit a été réalisé par le cabinet Baker & McKenzie et toutes les conclusions ont été transmises aux enquêteurs belges et français, insiste-t-on du côté de GBL. « C’est quand même à souligner : c’est nous-mêmes qui avons permis que ces faits soient mis au jour via un travail de bénédictin », dit-on.

    GBL pointe le fait que tous les documents nécessaires ont pu être saisis lors des perquisitions dans les bureaux du groupe. Et les conseils du groupe expliquent ceci : GBL est une holding financière détenant des participations dans une dizaine de sociétés. Le fonctionnement du groupe est celui-ci : GBL délègue des représentants dans les conseils et comités des structures où elle a investi, mais c’est d’abord et avant tout les aspects financiers qui sont scrutés. « Le profil des représentants le prouve, ce ne sont pas des opérationnels. Ils reçoivent des dossiers de la part du management, ils discutent des ordres du jour, mais ils sont actifs sur les points financiers. Nos représentants n’ont évidemment jamais entendu parler de #Daech ou quoi que ce soit et dès que ça a été le cas il y a eu audit interne et transmission des pièces à la justice. »

    La justice estime que certaines pièces et PV sont manquants : « Si des pièces sont manquantes, c’est chez Lafarge, nous n’avons jamais eu accès à ces pièces. » Sur le fait que les comptes rendus de certaines écoutes téléphoniques laissent entendre que des représentants de GBL auraient pu se douter des agissements de Lafarge en Syrie : l’instruction judiciaire est en cours et les avocats du groupe GBL n’ont pas encore eu accès au dossier judiciaire complet et ne peuvent donc prendre position. « Personne chez GBL n’était au courant. Ces informations ne sont pas remontées depuis Lafarge. À présent, c’est à la justice à déterminer qui savait quoi, comment et à quel moment. » Interrogé également, le CEO du groupe GBL Gérard Lamarche assure ne jamais avoir été mis au courant des agissements de Lafarge en Syrie.

    #grand_homme #grand_patron #javel #terrorisme #argent #LafargeHolcim #multinationales #influence #attentats #BNB

    Suite de https://seenthis.net/messages/652093


  • Politics Over Principle
    https://www.nytimes.com/2011/12/16/opinion/politics-over-principle.html

    The trauma of Sept. 11, 2001, gave rise to a dangerous myth that, to be safe, America had to give up basic rights and restructure its legal system. The United States was now in a perpetual state of war, the argument went, and the criminal approach to fighting terrorism — and the due process that goes along with it — wasn’t tough enough. President George W. Bush used this insidious formula to claim that his office had the inherent power to detain anyone he chose, for as long as he chose, (...)

    #FBI #législation #militarisation #surveillance


  • How the Border Patrol Faked Statistics Showing a 73 Percent Rise in Assaults Against Agents
    https://theintercept.com/2018/04/23/border-patrol-agents-assaulted-cbp-fbi

    Last November, reports that a pair of U.S. Border Patrol agents had been attacked with rocks at a desolate spot in West Texas made news around the country. The agents were found injured and unconscious at the bottom of a culvert off Interstate 10. Agent Rogelio Martinez soon died from his injuries. Early reports in right-wing media outlets such as Breitbart suggested that the perpetrators were undocumented immigrants, and President Donald Trump quickly embraced the narrative to bolster his (...)

    #FBI #surveillance #migration #frontières #manipulation


  • Trump-Mueller, une guerre au parfum de Watergate
    https://www.mediapart.fr/journal/international/190318/trump-mueller-une-guerre-au-parfum-de-watergate

    Andrew McCabe, alors directeur par intérim du #FBI, lors d’une audition au Congrès le 11 mai 2017. © Reuters Hors de contrôle, le président américain s’en prend désormais directement à #Robert_Mueller, le procureur spécial chargé d’enquêter sur lui et sa campagne présidentielle. Ira-t-il jusqu’à le limoger, au risque d’une crise politique majeure ?

    #International #Donald_Trump #Etats-Unis


  • 21 degrés de liberté – 10
    https://framablog.org/2018/03/19/21-degres-de-liberte-10

    L’usage par les journalistes de #Documents physiques fuités était – et est encore – protégé par les lois. Mais les documents électroniques qui ont fuité exposent aujourd’hui les journalistes à des poursuites… Voici déjà le 10e article de la série écrite … Lire la suite­­

    #21_degrés_de_liberté #Libertés_Numériques #Analogique #FBI #Fuites #Hygiene_numerique #Informations #Journalisme #Justice #numerique


  • Je n’avais pas entendu parler de The Invaders (aussi connu sous de Black Organizing Project), un groupe d’activistes de Memphis proches du Black Panther Party. D’abord opposés à Martin Luther King, ils finissent par se rapprocher de lui et par assurer sa garde rapprochée quand il est à Memphis. Comme par hasard, ils sont éloignés de lui (probablement par un agent double, Marrell McCullough) lorsqu’il est assassiné en 1968.

    Un article :

    The Invaders : A Uniquely Memphis Story
    Smart City Memphis, le 30 mars 2008
    http://www.smartcitymemphis.com/2016/11/the-invaders-a-uniquely-memphis-story

    Un film :

    The Invaders de #Prichard_Smith (2016)
    http://www.imdb.com/title/tt5039442

    Une critique du film :

    ‘The Invaders’ set to take New York City by storm
    Real Times Media, le 11 novembre 2015
    http://realtimesmedia.com/index.php/memphis/56787-film-review-%E2%80%98the-invaders%E2%80%99-set-to-take-new-yor

    Un article qui en parle :

    It’s Been 50 Years, and Most Don’t Know the FBI & Police Admitted Their Role in the Assassination of Dr. King
    Andrew Emett, The Free Thought Project, le 4 avril 2017
    http://thefreethoughtproject.com/fbi-memphis-polices-admitted-involvement-assassination-mlk

    Et même dans un document officiel :

    Findings on MLK Assassination, National Archives, pages 411-413
    https://www.archives.gov/research/jfk/select-committee-report/part-2d.html#inciting

    Et apparemment RFI va en parler lors de son hommage à Martin Luther King, 50 ans après son assassinat...

    #The_Invaders #Black_Organizing_Project #USA #Memphis #Lorraine_Motel #Black_Panther_Party #Martin_Luther_King #MLK #Noirs #Racisme #FBI #agents_doubles #assassinat_politique