• Le maire, les voisins et la sorcière - Chronique d’un féminicide que personne ne nomme
    https://bonjourtsundoku.substack.com/p/le-maire-les-voisins-et-la-sorciere


    #femmes

    Je suis profondément révoltée que la mort de Catherine soit dans les pages Faits Divers. C’est un #féminicide, commis par un élu de la République. Catherine est morte car femme. Catherine est morte car malade. Ne pas qualifier de féminicide ce drame, c’est encore et toujours laisser ce qui ne convient pas, ce qui n’entre pas dans les lignes aux orties. Sa maladie ne donne pas un caractère inexplicable politiquement à sa mort. Elle n’est pas morte parce qu’elle était malade : elle est morte parce que des hommes, sous l’impulsion d’autres, ont voulu l’effacer.

    Quand je pense à Catherine, je pense aussi à toutes les femmes qu’on a jeté dans des hôpitaux ou des maisons car elles n’étaient pas assez soumises. Jeunes délinquantes, lesbiennes, malades mentales, sexuellement actives : la mort de Catherine est liée au traitement historique et patriarcale des femmes. Vous entendrez ici la voix de celles qu’on a enfermées, mauvaises graines. Je pense aussi, antifa toujours, à toustes les malades tué.e.s par le régime nazi.

    Pour paraphraser mon agent du chaos préf’, si tu ne t’intéresses pas au sujet, sache que le sujet s’intéresse à toi : dans le cadre de la lutte antiterroriste, il sera désormais possible de tomber sous le coup d’une injonction à examen psychiatrique émise par le préfet. Alors ? Prêt.e.s à se retrouver devant un psychiatre car vous avez protesté contre une loi ? Ou à voir des malades traités en terroristes ?

    Un féminisme qui exclut les malades mentales n’est pas le mien, et un féminisme qui ne s’adresse qu’aux femmes respectables car pas malades/grosses/moches/folles/arabes/TDS/voilées/… ne devrait être celui de personne.

  • Le maire, les voisins et la sorcière - Chronique d’un #féminicide que personne ne nomme
    https://bonjourtsundoku.substack.com/p/le-maire-les-voisins-et-la-sorciere

    J’écris du chagrin soudain. J’écris de l’actualité qui te prend la gorge, la serre jusqu’aux pupilles. Dans la vie, je suis vénère et sensible, probablement vénère car sensible et inversement. Parfois, ça me percute. Quand l’injustice et la violence se couplent et balayent, j’ai l’impression que je n’ai plus rien, juste les larmes qui guettent et les mots qui tambourinent pendant un moment. Ça ne m’arrive pas souvent car je suis en mouvement. Décortiquer, analyser, rechercher, restituer, ça aide vraiment plus que tout au monde. Se désinvestir de l’actualité, ça me paraît aussi irresponsable et égocentrique que contre-productif. Mais quand un événement vient toucher plus grand, je me retrouve un instant essoufflée.



  • Pour la création d’une commission d’enquête parlementaire sur les féminicides

    [...] des femmes sont tuées par des proches, souvent après des signalements ou des demandes d’aide restées sans suite. [...] Colère et impuissance face à ces drames récurrents. Les familles pleurent des mères, des sœurs, des filles. Les chiffres officiels semblent insuffisants pour mesurer l’ampleur réelle du phénomène.


    Nous demandons la création urgente d’une commission d’enquête parlementaire qui :

    – établira l’étendue des défaillances institutionnelles, policières et judiciaires ;

    – proposera des mesures concrètes pour protéger les victimes et prévenir les homicides sexistes.


    Cette demande vise à mettre fin à l’absence de réponse structurée et à redonner confiance aux victimes qui cherchent de l’aide.


    Missions et Mesures Proposées pour la Commission

    – la commission enquête sur les procédures de signalement, l’accès aux ordonnances de protection, la formation des forces de l’ordre, et la coordination entre les services sociaux et judiciaires.

    – la commission entend des victimes, des associations, des magistrats et des policiers. Elle analyse les données disponibles et propose des indicateurs de suivi. Les parlementaires portent ces recommandations et prévoient des moyens budgétaires pour les appliquer.


    Des mesures concrètes seront proposées pour :

    – renforcer la prévention,

    – accélérer les procédures de protection,

    – assurer un suivi effectif des personnes menacées.


    La commission rendra un rapport public avec des recommandations chiffrées et des échéances précises.


    Appel à la Mobilisation

    Signez cette pétition pour demander aux députés et sénateurs d’initier immédiatement la commission.


    Publication : 5/01/2026 ✅️
    Admissibilité : 10k en 6 mois ✅️
    Visibilité média : 200.000 voix
    Débat hémicycle : 500.000 voix


    https://politipet.fr/4991
    https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-4991

    #féminicides

  • 9 FÉMINICIDES EN 2026 : LE MANQUE DE PLACES EN MAISONS D’AIDE ET D’HÉBERGEMENT DOIT ÊTRE LA PRIORITÉ DU NOUVEAU GOUVERNEMENT

    Communiqué

    Montréal, le 17 avril 2026 – Au lendemain de l’annonce du 9e féminicide depuis le début de l’année, le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale somme le gouvernement de prévoir la création de nouvelles places en maisons.

    Malgré l’annonce de 21M$ sur 5 ans pour renforcer les services des maisons (ce qui répond à seulement 40% des besoins de consolidation des maisons existantes), le budget 2026 ne prévoyait aucune somme visant la mise sur pied de nouvelles maisons ni la reconnaissance de nouvelles places. Or la situation est critique, avec plus de la moitié des demandes d’hébergement faites à SOS violence conjugale qui ne trouvent pas de ressource appropriée.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/07/05/maisons-dhebergement-pour-femmes-victimes-de-violence-derriere-la-porte-des-intervenantes-devouees/#comment-73468

    #feminicide #quebec

  • Où sont Maisy et Shannon ?

    https://www.visionscarto.net/ou-sont-maisy-et-shannon

    Évocation du livre puissant et tragique « Sœurs volées » par l’autrice Emmanuelle Walter, avec nos remerciements à la maison d’édition LUX de nous avoir autorisé à publier ces quelques extraits sur visionscarto.

    « En septembre 2008 à Maniwaki (Québec), Shannon Alexander et Maisy Odjick, deux adolescentes anishnabées de 16 et 17 ans disparaissent sans laisser de traces. Elles n’ont à ce jour jamais été retrouvées. En 2011, Emmanuelle Walter découvre, via un communiqué des Nations unies, la surreprésentation des femmes autochtones du Canada parmi les victimes de meurtres, phénomène dont il n’est à l’époque jamais question au Québec et peu au Canada anglais. Plus tard, elle décide de s’appuyer sur la disparition de Shannon et Maisy pour illustrer cette tragédie nationale et méconnue. »

    #féminicide #canada #premières_nations

  • #femminicidi. La guerra alle donne
    https://radioblackout.org/2026/02/femminicidi-la-guerra-alle-donne

    Il femminicidio di Zoe Trinchero, massacrata e gettata in un canale, ha sollevato ancora una volta la questione della reazione del #patriarcato alla libertà femminile, una reazione che viene negata nella sua intrinseca politicità.Le false accuse rivolte inizialmente ad un ragazzo straniero con sofferenza psichica ci racconta molto delle chiavi di lettura utilizzate per depoliticizzare […]

    #altavisibilita #L'informazione_di_Blackout
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/02/2026-02-10-femminicidi-sara.mp3

  • La #Suisse protège-t-elle le #droit_à_la_vie ?

    Le 24ème épisode du podcast – le deuxième épisode bilingue enregistré en public– se penche sur les féminicides.

    Tous les 11 jours, une femme meurt en Suisse à cause de violences sexistes et sexuelles. L’année 2025 représente un triste record, avec 29 féminicides recensés par l’ONG StopFemizide. Pourquoi la Suisse peine-t-elle à lutter contre ce phénomène ? Quelles actions sont entreprises par les autorités fédérales et cantonales et par la société civile pour renforcer la protection des femmes ?

    Le #droit_à_la_vie_des_femmes, ancré dans la Constitution fédérale et dans la #Convention_d’Istanbul, se heurte à la #violence qui se manifeste contre elles en Suisse. En 2025, le féminicide d’Epagny, dans le canton de Fribourg, a créé une onde de choc : un homme a tué son épouse avec un fusil de chasse avant de se suicider, alors qu’il était sous surveillance depuis six mois pour violences conjugales répétées. Dans un récent arrêt de la Cour européenne des droits de l’homme, N.D c. Suisse, la Suisse a été condamnée pour inaction face à un danger certain et imminent encouru par une femme ayant réchappé à un féminicide. Le Groupe d’experts sur la lutte contre la violence à l’égard des #femmes et la #violence_domestique du Conseil de l’Europe a déploré les grandes disparités importantes entre les cantons et l’absence d’harmonisation pour lutter contre la violence à l’encontre des femmes.

    Bien que la Confédération ait lancé une campagne nationale de sensibilisation à toutes les formes de violences de genre et adopté des mesures urgentes au vu du nombre inquiétant de féminicides commis en 2025 et que les cantons s’organisent pour développer des solutions telles que le bracelet électronique, la société civile continue d’appeler à renforcer la prévention. Où sont les lacunes dans la protection des femmes et quels sont les besoins ? La Suisse peut-elle s’inspirer de l’étranger ?

    Gian Beeli, co-directeur du Bureau fédéral de l’égalité entre femmes et hommes (BFEG), Sophie Delessert, directrice du Bureau pour l’égalité hommes-femmes et la famille du canton de Fribourg et Blertë Berisha, co-directrice de la Fédération Solidarités femmes de Suisse et du Liechtenstein répondent à ces questions.

    https://www.humanrights.ch/fr/nouvelles/podcast-article-sept-24
    #podcast #féminicides #audio #VSS #féminicide

    • #Stop_Femizid

      Féminicides en Suisse
      En Suisse, toutes les deux semaines, une femme est tuée par son mari, son partenaire, son ex-partenaire, son frère ou son fils, parfois par un inconnu. Le Bureau fédéral de l’égalité des sexes rapporte que chaque semaine une femme survit à une tentative de féminicide.

      Les statistiques mettent en lumière les cas de violence et de décès connus, le nombre de cas non signalés restant inconnu. Il n’existe pas en Suisse d’organisme officiel qui enregistre les féminicides et tient des statistiques sur les homicides sur la base du genre féminin ou masculin.

      Les féminicides ne sont pas des cas isolés mais le résultat d’une violence structurelle dont le point de départ se trouve dans les rapports de force patriarcaux de notre société. La violence contre les femmes est encore souvent traitée comme une affaire privée, on le remarque dans la façon dont la société la traite. Le terme féminicide n’est pas encore un terme politique établi en Suisse. Son utilisation a de nouveau été rejetée par le Conseil des Etats à l’été 2020 : il n’est pas prévu pour l’instant d’utiliser le terme de féminicide.
      En 2023, la police du canton de Zurich est intervenue en moyenne 20 fois par jour en cas de conflits familiaux ou de violences domestiques. Au Tessin, c’était trois fois par jour en 2018. A Genève, la police cantonale a enregistré près de deux signalements par jour en 2019.

      Il n’y a pourtant pratiquement pas de reportages sur la violence et les féminicides. Les rares articles ne sont en général que dans les journaux locaux et les tabloïds, décrits comme un « drame familial », un « crime passionnel », une « tragédie relationnelle » - et comme un « incident isolé ».

      Les recherches menées à l’Institut Max Planck de Freibourg (Allemagne) pour l’étude de la criminalité, de la sécurité et du droit montrent qu’une image toxique et hypertrophiée de la masculinité est une caractéristique commune à tous les auteurs de crimes. Ce sont les rôles traditionnels des hommes et des femmes qui façonnent davantage les auteurs des crimes que leur nationalité, leur origine et leur statut social. La Convention d’Istanbul décrit également les rôles traditionnels des sexes (patriarcaux) comme étant en partie responsables de la violence contre les femmes. Le traité international, entré en vigueur en Suisse le 1er avril 2018, stipule explicitement que la violence domestique doit être considérée comme une violation des droits de l’homme.

      En Suisse, la prévention et l’éducation font encore défaut : les auteurs ont parfois un long passé de violence ; chaque féminicide est l’échec des mécanismes de contrôle social de la police, des experts et la justice.

      Afin de documenter la violence contre les femmes de la manière la plus complète possible, nous comptons non seulement les féminicides résultant de violences domestiques, mais aussi les féminicides dont les auteur-es n’avaient aucun lien avec les victimes ; les cas de motifs racistes, homophobes, transphobes et anti-handicap ou contre les travailleuses du sexe.

      https://www.stopfemizid.ch/francais

  • Quand le mari meurtrier de son épouse bénéficie d’une donation au dernier vivant
    https://www.lemonde.fr/argent/article/2026/01/13/quand-le-mari-meurtrier-de-son-epouse-beneficie-d-une-donation-au-dernier-vi

    #féminicide #droit_des_femmes #cassation #sans_vergogne

    Prime à l’assassin

    L’avocate générale de la Cour, dont l’avis est rendu public, concède que l’application des textes aboutit à une solution « consternante » sur le « plan moral ».Mais s’oppose au revirement, au motif que l’indignité, « peine civile de nature personnelle et d’interprétation stricte »,ne saurait être étendue sans texte législatif préalable. Elle précise que les X pouvaient engager une action révocation pour ingratitude, entre le féminicide et le décès du meurtrier, s’ils voulaient faire annuler la donation.

    Personne ne suppose jamais jusqu’où la justice peut broyer le droit moral. J’imagine que les neveux de la femme assassinée n’ont pas pris la mesure des conséquences de cet impensable jugement rendu par la cour de cassation qui donne ainsi raison aux héritiers du mari meurtrier. C’est juste ignoble.

  • #Féminicide en Guyane : Sylvain Kereneur écope de vingt-quatre ans de réclusion criminelle - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/faits-divers/feminicide-en-guyane-sylvain-kereneur-ecope-de-vingt-quatre-ans-de-reclus

    Jugé depuis mardi 6 janvier pour le meurtre de sa petite amie de l’époque, Sylvain Kereneur, 39 ans, a été condamné ce vendredi par la cour d’assises de la Martinique à 24 années de réclusion criminelle. Retour sur cette dernière journée.

    Une lumière douce baigne la salle de la cour d’assises de la Martinique, ce vendredi matin, lorsque Me Mustapha Khiter, avocat des parties civiles, commence sa plaidoirie par un silence. Volontaire, d’une minute quarante.

    « Je m’arrête là Monsieur le président. J’avais prévu d’aller jusqu’à trois minutes mais une minute quarante c’est a minima le temps durant lequel Sylvain Kereneur a posé sa main sur la bouche et le nez de Karina. C’est a minima le temps durant lequel il l’a étreint avec force, qu’il l’a étouffée jusqu’à sa mort. »
    « Un phénomène sociétal »

    Fils de riches entrepreneurs français, Sylvain Kereneur, 39 ans, est renvoyé devant la justice pour meurtre aggravé : Brésilienne de 23 ans, Karina Antunes Gama de Souza, retrouvée morte le 15 mai 2020, au cœur de la forêt amazonienne en Guyane, était sa petite amie depuis leur rencontre lors de la finale de la Coupe du monde de football en 2018.

    Comme l’a souligné l’avocat général Albert Cantinol, plus qu’une personne ou un dossier, « c’est un phénomène sociétal » que la cour d’assises de la Martinique doit juger, « cette affaire nous renvoie à la problématique des violences conjugales », au continuum de la violence domestique et à son paroxysme : le féminicide.

    Le représentant de l’accusation rappelle les chiffres : « En 2024, 107 femmes sont mortes sous les coups de leur conjoint et/ou ex-conjoint. » Un chiffre porté à 270 si on ajoute les tentatives. En mai 2020, au moment où elle rend son dernier souffle, Karina Antunes Gama de Souza est enceinte de 7 semaines.

    « Au-delà son état de vulnérabilité certain, on sait que c’est souvent à l’occasion de la grossesse que des tensions naissent et aboutissent à la mort de la femme enceinte », rappelle de son côté Me Khiter.

    On le sait : dans ce couple les disputes, séparations, réconciliations sont légion. Même si pour Me Boris Chong-Sit, l’un des deux avocats de Sylvain Kereneur, la grossesse et la suggestion d’envisager un avortement n’était pas le sujet de leur dispute.

    « Mal nommer les choses c’est ajouter au malheur de ce monde »

    De son côté, Me Archibald Celeyron, deuxième rempart en défense, enjoint la cour à « en finir avec le temps de l’émotion, il se renferme à l’instant où je vous parle. S’ouvre pour vous maintenant un temps d’analyse et ce n’est pas trahir Karina ou insulter sa mémoire que de vous y consacrer. »

    La robe noire aimerait que tous se concentrent sur l’essentiel : « Ce qui s’est passé dans le huis clos de l’appartement » de Sylvain Kereneur ce jour-là, entre ce « bœuf de 100 kilos et ses énormes paluches », ainsi que Me Celeyron décrit son client, et la brindille qu’était Karina avec ses 50 kilos.

    Étant donné que Kereneur reconnaît les faits mais pas l’intention de tuer, la Défense n’a qu’un but : démonter l’accusation de meurtre aggravé, et convaincre les jurés d’aller sur les coups mortels.

    « Mal nommer les choses c’est ajouter au malheur de ce monde, lance Me Celeyron paraphrasant Camus. Karina n’a pas été victime d’un accident, mais pas d’un meurtre non plus ! » Il martèle : « Ce n’est pas plus brillant, pas moins grave, pas moins glorieux : Sylvain Kereneur a volontairement exercé des violences physiques qui ont entraîné la mort de Karina mais jamais il n’a eu l’intention de la lui donner… ! »

    Pour l’avocat de la famille de Karina, ce discours est inaudible : « Il y a eu trois temps, celui où le son n’est plus possible, le temps où elle perd conscience et enfin le temps où l’arrêt cardiaque vient - et à aucun de ces moments il n’enlève sa main ! »
    « Si ça n’est pas un élément de violence je ne sais pas ce que c’est ! »

    Au cours de cette dernière journée, il a été plusieurs fois question de la violence supposée ou avérée de l’accusé. Me Chong Sit soutient que son client n’est « qu’une grande bouche, qui appelle toujours ses parents à la rescousse. » Me Celeyron parle d’un « moment unique » où « pris de panique, il est dépassé par les événements » , rappelant au passage qu’ « aucune de ses quatre ex-compagnes n’a dit ça de lui ». Preuve en est pour la défense : « Il n’y a jamais eu aucune plainte. »

    Un argument qu’a balayé d’un revers de la main Me Khiter : « En 2020 les violences ne se dénoncent pas comme aujourd’hui : Karina est sans papiers, brésilienne, précaire, jeune, amoureuse. »

    « Mais la touffe de cheveux de Karina, retrouvée dans son short, avec le bulbe preuve qu’ils ont été arrachés, qu’est-ce qu’elle fait là ? Si ça n’est pas un élément de violence je ne sais pas ce que c’est ! », pointe à son tour l’avocat général, Albert Cantinol. Pour lui, il ne fait « aucun doute que Kereneur était animé d’une intention d’homicide, au moment où il étouffe littéralement Karina », raison pour laquelle il a requis vingt-cinq années de réclusion criminelle à l’encontre de l’homme qui est détenu dans une prison à Cayenne depuis bientôt 5 ans.
    L’ombre d’un second procès pour l’affaire Camila plane

    Outre le fait de lui avoir donné la mort, dans ce dossier ce qui choque c’est l’après - les choix que fait l’accusé : se débarrasser du corps en voulant le brûler dans la jungle guyanaise, se confier à son père, qui lui conseille de ne pas se dénoncer aux gendarmes, avant de le laisser filer en métropole…

    « Il y a eu tout un tas de moments où une autre décision aurait pu être prise ! Pendant plus d’un an, ils gardent le silence ! », rappelle Me Khiter. « Un chef d’entreprise responsable ne peut-il pas adopter une autre attitude que de conseiller à son fils de ne pas se dénoncer ? », s’interroge à voix haute l’accusation, soulignant que si le corps de Karina n’a pas brûlé entièrement - ce qui aurait davantage compliqué son identification - « ce ne sont pas les remords de Kereneur qui ont éteint le feu mais bien les conditions météorologiques qui l’ont empêché de se propager ! »

    Au secours de son client, sur ce point, Me Celeyron a justement plaidé que « ce qu’il fait après, en dit plus sur son immoralité mais sur son intention de tuer - d’ailleurs il n’est pas jugé pour ça. » (L’atteinte à l’intégrité du cadavre n’étant pas une question posée à la cour).

    Pour l’avocat parisien, « c’est l’immaturité psychoaffective de son client, semblable à celle d’un adolescent qui explique son attitude et clairement le conseil de son père l’a enfermé dans son mensonge. » Les efforts de la défense n’auront pas permis d’éviter à ce fils de bonne famille la peine de vingt-quatre années de réclusion criminelle.

    De ce dossier, il ressort de l’accusé un « rapport aux femmes inquiétant » ainsi que l’a souligné Me Khiter, dans une logique de consommation effrénée, considérant ces dernières comme des objets, « jetables ».

    Impossible de ne pas songer à l’affaire Camila, jeune brésilienne retrouvée morte en 2006, brûlée vive dans une décharge, la tête entourée de cellophane, pour laquelle Kereneur a été inquiété, mis en examen et incarcéré six mois en 2010, avant de bénéficier d’un non-lieu.

    Ce désaveu de la justice française l’aurait-il installé dans une toute-puissance ? Il se pourrait bien qu’après ce premier procès, Sylvain Kereneur doive en affronter un second : l’enquête dans l’affaire Camila a été rouverte à la lumière d’un élément nouveau. La chambre de l’instruction de Cayenne doit trancher cette question en février.

  • Au Brésil, NON au féminicide !

    De Rio à Recife, les femmes brésiliennes manifestent contre la violence dont elles sont systématiquement victimes. En brandissant leurs foulards violets et en scandant les noms de celles qui n’ont pas survécu, elles réclament partout la même chose : protection, prévention et budgets réels, face à une violence devenue structurelle dans la société brésilienne

    À Rio, São Paulo, Recife ou Brasilia, des marées de foulards violets et de pancartes « Pare de nos matar » (« Arrêtez de nous tuer ! ») ont envahi les rues : partout au Brésil, des femmes dénoncent l’explosion des violences sexistes et des féminicides, après une série de crimes d’une brutalité sidérante. Derrière les slogans, c’est un pays entier qui prend acte qu’être femme reste, trop souvent, une condamnation à vivre sous menace permanente.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/12/16/une-femme-tuee-toutes-les-10-minutes-par-un-proche-la-vague-croissante-de-feminicides/#comment-70955

    #bresil #feminicide

  • Une femme tuée toutes les 10 minutes par un proche : la vague croissante de féminicides

    En 2024, toutes les 10 minutes, un conjoint ou un membre de la famille tuait intentionnellement une femme, et cette tendance est à la hausse, selon l’ONU.

    Les féminicides, ou meurtres liés au genre, constituent la forme la plus brutale et extrême de violence à l’égard des femmes et des filles.
    Le dernier rapport de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) et d’ONU Femmes, publié à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, révèle que les féminicides sont en augmentation dans le monde entier.
    Voici ce qu’il faut savoir sur le sujet.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/12/16/une-femme-tuee-toutes-les-10-minutes-par-un-pr

    #feminisme #feminicide

  • Paris, 6 décembre : gardons la mémoire des 14 femmes assassinées en 1989 à Montréal par un terroriste masculiniste…

    Le 6 décembre 1989, à l’École Polytechnique de Montréal, un homme a assassiné 14 femmes. Ce terroriste masculiniste avait planifié l’extermination de ces femmes parce qu’elles avaient choisi une orientation professionnelle que la tradition réservait aux hommes.

    Pourtant, certains ont voulu voir dans ce massacre un acte isolé — le crime d’un fou —, et le dissocier de la réalité des violences masculines massives contre les filles et les femmes dans le monde entier.
    Il s’agissait pourtant bien de féminicides, d’actes de terrorisme patriarcal, commis par haine des femmes et des filles.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2019/11/09/polytechnique-montreal-reconnait-un-attentat-antifeministe/#comment-70504

    #feminisme #feminicide #quebec

  • #Féminicide

    L’HISTOIRE TRAGIQUE QUE JEAN-JACQUES GOLDMAN AURAIT VOULU NE PAS VIVRE - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=C0QjP6uS6JM

    Pendant la création de ce qui deviendra l’album « entre gris clair et gris foncé », Jean-Jacques Goldman a un problème : il lui manque une voix féminine pour une chanson qui s’appellera « là-bas ». Après bien des hasards et des recommandations, c’est sur la chanteuse « sirima » que son choix va se porter. Et la suite de l’histoire est pour le moins glaçante...

    #goldman #jeanjacquesgoldman #sirima

  • Giornata contro le violenze di genere. Finalmente ci sono dei dati a smentire i pregiudizi (anche quelli di Valditara)

    Questo è il primo 25 novembre in cui sappiamo davvero cosa succede nel nostro Paese. Numeri, età delle vittime, province, relazioni con gli autori sarebbero dati ancora sepolti negli archivi della polizia se l’associazione #DatiBeneComune e Period Think Tank non li avessero ufficialmente richiesti. È solo l’inizio di una campagna per avere informazioni trasparenti ed elaborabili da chiunque. È un diritto, ed è necessario per combattere la violenza contro le donne ogni giorno, non solo oggi

    Le vittime di violenza di genere non sono tutte giovani, incaute e disorientate, non abitano al Sud o nelle grandi città e, soprattutto, non sappiamo ancora abbastanza su di loro, su quanto hanno subito e da chi. Per arrivare a smontare alcuni pregiudizi e stereotipi, e soprattutto comprendere la diffusione del fenomeno, sono state necessarie ricerche di dati ufficiali e un lavoro di analisi. Lo hanno fatto insieme l’associazione #DatiBeneComune e Period Think Tank, che hanno chiesto e ottenuto dal ministero dell’Interno informazioni dettagliate. Così questo è il primo 25 novembre, giornata nazionale contro le violenze di genere, in cui si potrà riflettere sulle violenze di genere a partire da statistiche precise. Molti aspetti, tuttavia, restano ancora da sondare.

    La verità su vittime, aree e correlazione

    Solo sfogliando i 2.422 reati commessi tra il 2023 e il 2024 contro un individuo di genere femminile, per esempio, si scopre che le vittime hanno le età più svariate.

    Tenendo conto di omicidi, tentati omicidi, episodi di stalking, maltrattamenti in famiglia, violenze sessuali o lesioni dolose o altri reati da codice rosso, tra le donne che hanno subito violenza da parte di un conoscente ce ne sono tredici minori di 5 anni e 148 tra i 15 e i 19, ma anche 615 oltre i 50 anni (25 per cento delle vittime), di cui sette tra i 90 e i 100. Sfatando il mito della violenza come fenomeno solo giovanile, questi dati mostrano che quasi metà delle vittime ha tra i 30 e i 45 anni, quindi si tratta presumibilmente di donne nel pieno della vita lavorativa, spesso con figli, in relazioni stabili o uscite da separazioni. E che possono abitare in tutta Italia. Stavolta, infatti, il divario Nord-Sud non conta.

    Focalizzandosi sulla distribuzione di delitti, reati spia, codice rosso in proporzione alla popolazione residente, dagli stessi dati si può ricavare una classifica delle province con più episodi di violenza di genere. In cima ce ne sono tre di piccola-media dimensione – Trieste, Imperia e Caltanissetta, rispettivamente con 608, 598 e 559 reati ogni 100mila abitanti –, città dove bastano pochi episodi in più per variare il tasso al rialzo, mentre quello delle grandi città resta comunque più basso.

    Roma è a 545 casi ogni 100mila abitanti, Napoli a 523 e Milano a 408 episodi. La geografia dell’Italia delle violenze di genere cambia nuovamente se si confrontano reati commessi, vittime e segnalazioni su scala provinciale. Mettere in relazione i primi due fa capire quanti episodi in percentuale coinvolgono più persone o rappresentano più reati “in un solo colpo”. Correlare i primi e i terzi fornisce un elemento per valutare la capacità investigativa locale. Anche in questa nuova mappa spicca Roma con 10.947 reati commessi, 3.559 vittime, 1.948 segnalazioni/autori, a seguire c’è poi Milano che supera Napoli nei reati commessi, ma non nel numero di vittime.

    Focalizzandosi infine sui dati legati al codice rosso e alla loro evoluzione nel tempo, si può monitorare l’efficacia del provvedimento stesso. Dal 2019 (anno in cui è stato introdotto) a oggi, sia i reati commessi, sia le vittime di genere femminile sono quasi quintuplicate, segnale non tanto di un boom di violenza quanto di maggior tracciamento, grazie anche all’introduzione di nuovi reati (come revenge porn, sfregio permanente e matrimonio forzato), alle procedure accelerate e a livelli di sensibilizzazione crescenti.

    I dati (non) condivisi dal governo

    Questo è il primo 25 novembre, giornata nazionale contro le violenze di genere, in cui le italiane e gli italiani possono riflettere sul fenomeno a partire da queste informazioni tra le mani. Sarebbero ancora sepolte negli archivi della polizia criminale se qualcuno non avesse presentato una richiesta ufficiale per liberarle al ministero dell’Interno. A farlo è stata l’associazione #DatiBeneComune assieme a Period Think Tank, recriminando un diritto fondamentale in una democrazia, attraverso uno strumento denominato “accesso civico generalizzato” (in alcuni paesi si chiama Foia, l’acronimo che definisce la legge statunitense chiamata «Freedom of information act») che permette a chiunque di richiedere dati alla pubblica amministrazione, senza dover motivare la richiesta.

    Il 18 aprile 2025 Giulia Sudano (in rappresentanza di Period Think Tank) ha chiesto dati statistici sulla violenza di genere in Italia: numeri, età delle vittime, province dove avvengono i reati, relazioni tra vittime e autori. Tutte informazioni che avrebbero dovuto essere già pubbliche e disponibili, ma che ha ricevuto dal Dipartimento della Pubblica sicurezza solo grazie a questa azione e dopo 21 giorni di attesa. Migliaia e migliaia di righe di dati sono diventati improvvisamente accessibili, rivelando sei anni (dal 2019 al 2024) di informazioni per leggere il fenomeno della violenza di genere in Italia con un livello di dettaglio mai reso pubblico prima.

    Nei dati liberati, oltre a qualche esempio già visto sopra, si trovano informazioni di vario tipo e divisi per province. Reati commessi, vittime di genere femminile e persone denunciate o arrestate, ma anche tutti i delitti violenti (omicidi, tentati omicidi, lesioni dolose, percosse, minacce, violenze sessuali), i reati spia (atti persecutori, maltrattamenti in famiglia, violenze sessuali) e i reati del codice rosso (costrizione al matrimonio, deformazione del viso, diffusione illecita di immagini intime, violazione di allontanamento e divieto di avvicinamento).
    Mancano i dati sui femminicidi. Ma c’è un perché

    Non compare la categoria dei femminicidi, non perché non ci sono i dati, ma perché non c’è la categoria. Al contrario di paesi come la Spagna, che sta perfino lavorando con le sottocategorie di tale reato, fino ad oggi l’Italia non ha codificato questo termine come fattispecie giuridica a sé stante, motivo per cui ministero non ha finora monitorato i casi. Proprio oggi, la Camera ha approvato una legge che introduce nel codice penale il reato di femminicio, colmando finalmente questo vuoto.
    Eppure, come spiega Sudano, presidente di Period Think Thank, “ampliare l’accesso e la completezza dei dati sul fenomeno della violenza maschile alle donne e di genere nelle sue diverse forme dovrebbe essere una priorità di tutte le istituzioni, a partire dal ministero dell’Interno, sia per elaborare politiche più efficaci di prevenzione basate sui dati, sia per permettere a tanti soggetti diversi di pianificare interventi più mirati”.

    Diritto di sapere, opportunità di prevenire

    Sfogliando i dati liberati, emergono poi anche altre criticità, per esempio la difficoltà di incrociare data set perché alcuni riportano vittime solo di genere femminile e altri prevalentemente, ma non solo. Si intravvedono le dinamiche che i dati aggregati nascondono, ma non si ha la totale libertà di utilizzarli in autonomia, come dovrebbe accadere con dati pubblici quando non lo sono per definizione. Stretti in formati excel o csv, questi numeri sembrano riservati agli esperti, di violenza o di dati, ma non è così. Anche chi non li sa leggere può trarne beneficio in quanto membro della comunità. “Non ci si deve accontentare di report pubblicati da diversi enti che non parlano tra loro. Avere informazioni dettagliate, disaggregate, accessibili e continuative offre una serie di opportunità – osserva Donata Columbro, esperta di data journalism e autrice di Perché contare i femminicidi è un atto politico (Feltrinelli, 2025) –. Abbiamo bisogno di poter mettere insieme dati diversi, ma questa sistematizzazione tuttora manca. Ciò ci impedisce di avere chiaro il quadro del fenomeno della violenza di genere in Italia e di cambiarne la narrazione”.

    Senza dati disaggregati e accessibili in continuità è impossibile progettare interventi efficaci e valutare se lo sono davvero e nel tempo. I centri antiviolenza non sanno dove rafforzare la presenza. Le forze dell’ordine non possono affinare i protocolli di valutazione del rischio. Le amministrazioni locali distribuiscono fondi senza sapere dove il fenomeno è più acuto. E il dibattito pubblico si sviluppa su stereotipi: la vittima giovane e ingenua, l’aggressore straniero, il raptus improvviso. Tutte narrazioni che i dati potrebbero aiutare a smentire o confermare, se solo fossero accessibili. L’Inghilterra sta perfino sviluppando un Homicide Index, strumento sistematico per indagare casi di femminicidio e identificare indicatori di rischio.

    L’Italia arranca e non sembra nemmeno avere fretta di recepire la direttiva Ue 2024/1385 che dal 14 giugno 2027 imporrà a tutti gli Stati membri di raccogliere e diffondere le statistiche annuali sulla violenza contro le donne, con disaggregazione per età, sesso e relazione con l’autore. Da alcuni anni c’è una legge nazionale, la 53/2022, che introduce l’obbligo di raccolta e pubblicazione di flussi informativi periodici sulla violenza di genere secondo le linee fornite dall’European institute for gender equality (Eige), ma l’Italia continua imperterrita a produrre report annuali aggregati, inaccessibili per analisi autonome.

    #dativiolenzadigenere bene comune intersezionale

    Incapacità? Scelta politica? Secondo Columbro questo atteggiamento è soprattutto frutto della “mancanza della cultura del dato”, ovvero della scarsa consapevolezza di quanto avere dati disaggregati e liberi potrebbe aiutare a spezzare il ciclo che proprio nel 25 novembre trova uno dei passaggi chiave. Un femminicidio “imprevisto”, l’indignazione pubblica, l’annuncio di nuove misure. Poi il silenzio, fino al caso successivo. Sul tema della violenza maschile alle donne e di genere, Sudano è convinta che “da parte dell’attuale governo ci sia un chiaro intento di strumentalizzazione politica, come dimostrano le dichiarazioni del ministro dell’Istruzione e del Merito Giuseppe Valditara nel 2024 su una presunta correlazione fra ‘fenomeni di violenza sessuale e forme di marginalità e di devianza in qualche modo discendenti da una immigrazione illegale’ – afferma la presidente di Period Think Thank –. Queste affermazioni non sono supportate in alcun modo dai dati, quindi il fatto di non renderli facilmente accessibili e completi implica una chiara scelta politica, perché non permette di verificare queste affermazioni conoscendo i dettagli su relazioni tra vittima e autore, contesto dei reati o distribuzione territoriale e sulle diverse forme di violenza”.

    Anche per questo motivo, #datibenecomune e Period Think Thank, stavolta in collaborazione con Donne in Rete contro la violenza (D.i.Re), hanno lanciato la campagna di raccolta firme su grande scala. Si chiama #dativiolenzadigenere e conta già oltre 22mila adesioni: “L’idea è quella di mobilitare la società civile per creare una domanda politica rispetto alle disponibilità dei dati sul tema della violenza maschile alle donne e di genere, e più in generale su tutti i temi”, precisa Sudano.

    Non dovrebbero più servire le richieste di accesso civico generalizzato ("Foia") per avere informazioni che devono essere per legge condivise. L’obiettivo della lettera che i promotori della campagna invieranno alla presidenza del Consiglio, al ministero dell’Interno e al ministero della Giustizia è infatti quello di ottenere dati dal 2019 in poi, in formati aperti, corredati da metadati, disaggregati per genere, età, comune di residenza delle vittime e degli autori. E che riguardino tutte le fattispecie di reato connesse alla violenza di genere, specificando se vi fosse stata denuncia precedente e considerando la violenza digitale. Tutti possono partecipare con una firma per un prossimo 25 novembre con ancora più dati a disposizione, più precisi e classificabili e (potenzialmente) meno femminicidi. Si può sostenere la campagna sul sito datibenecomune.

    https://lavialibera.it/it-schede-2500-giornata_contro_le_violenze_di_genere_finalmente_ci_sono_
    #VSS #données #féminicides #chiffres #violences_de_genre #femmes #genre #Italie

  • Dark romance et culture du féminicide - La Vie des idées
    https://laviedesidees.fr/Dark-romance-et-culture-du-feminicide

    par Ivan Jablonka , le 25 novembre

    femmes , violence , sexisme , fiction

    La « dark romance » met en scène des héroïnes captives qui tombent amoureuses d’hommes ultra-violents. Ce genre littéraire, produit et consommé par des jeunes femmes, est-il le reflet de #MeToo ou l’allié du masculinisme ?

    #Dark_romance #Romance #Culture #féminicide

  • SYRIE. Féminicides en hausse dans les zones sous contrôle d’al-Sharaa

    SYRIE – Depuis l’arrivée d’Hayat Tahrir al-Cham (HTC) à Damas, plus de 751 femmes et filles ont été tuées, enlevées ou portées disparues dans les zones sous contrôle jihadiste, signale l’agence kurde ANHA.

    Dans ce rapport, publié à l’approche de cette journée, l’agence de presse ANHA se concentre sur l’intensification des violences faites aux femmes en Syrie.

    Elle s’est appuyée sur des données et des rapports de l’Observatoire syrien des droits de l’homme, de l’initiative « Halte au massacre des femmes syriennes » et d’Amnesty International. Nous avons analysé et synthétisé les statistiques et documents les plus significatifs qui révèlent l’ampleur de la catastrophe, alors que le nombre réel de victimes est probablement bien supérieur aux chiffres officiels.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/11/13/quand-livresse-de-la-victoire-devient-danger-2-textes/#comment-70313

    #feminicide #syrie

  • « Vous croyez qu’on est des taxis ? » Une enquête ouverte après le féminicide de Sylvia, morte dans l’indifférence après avoir supplié le Samu - L’Humanité
    https://www.humanite.fr/feminisme/feminicides/vous-croyez-quon-est-des-taxis-une-enquete-ouverte-apres-le-feminicide-de-s

    Par neuf fois, Sylvia Ianello a contacté le #Samu et les #pompiers. Violemment battue par son compagnon qui a pris la fuite, cette mère de deux enfants, contacte une première fois les secours, mais refuse d’être hospitalisée malgré les coups de pied reçus dans son ventre.

    Deux heures plus tard, la victime rappelle les secours. Mais le SAMU-Centre 15 ne prend pas au sérieux son appel au secour : « Vous croyez qu’on est des taxis ? », « Va falloir aller voir un psychiatre », rétorquent les différents services. La mère de famille sucombe d’une hémorragie interne le 2 août, au petit matin.

    #santé_publique #urgences #féminicide

  • Féminicide en Iran : une tragédie sans fin qui se répète chaque jour

    Le féminicide en Iran représente l’extrémité de la violence domestique, lorsque des femmes sont assassinées par un mari, un père, un frère ou un autre membre de la famille.
    Ces crimes choquants révèlent l’influence profonde de la culture misogyne du régime sur la société iranienne et exposent l’ampleur de la discrimination structurelle contre les femmes.
    Voici plusieurs cas horribles de féminicide qui se sont produits en Iran au cours de cet été.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/07/17/rapport-de-juin-2025-feminicide-la-violence-structurelle-en-iran/#comment-68903

    #international #iran #feminicide

  • Oscar Lopez à Cuernavaca : Une broderie rend hommage aux victimes de féminicides au Mexique : « Le prochain nom pourrait être le vôtre »
    Tom Phillips et Lillian Perlmutter : « Nation du féminicide » : le meurtre d’une jeune femme met en lumière la crise de la violence sexiste au Mexique
    « Seule la justice permettra de guérir » : Cristina Rivera Garza, lauréate du prix Pulitzer, s’exprime sur les féminicides au Mexique

    Une broderie rend hommage aux victimes de féminicides au Mexique : « Le prochain nom pourrait être le vôtre »

    Un groupe de femmes a brodé jusqu’à présent près de 200 écussons portant des noms et a pour objectif de broder tous les noms des femmes victimes de féminicide à Morelos depuis 2015.

    Tout a commencé avec le meurtre d’Ingrid Escamilla, 25 ans, assassinée et mutilée par son petit ami en février 2020. La brutalité du meurtre – et la divulgation d’images explicites de son corps dans la presse à scandale – a déclenché un tollé national.

    Le meurtre d’Escamilla a horrifié et dégoûté l’artiste María Antonieta De la Rosa. Même dans un pays où plus de 10 femmes en moyenne sont tuées chaque jour, ce crime semblait particulièrement cruel. « On se rend compte à quel point cette violence est omniprésente », a-t-elle déclaré. « Elle est normalisée dans tous les domaines. »

    Avec son mélange de machisme culturel et de violence généralisée alimentée par les cartels, le Mexique est l’un des pays les plus dangereux pour les femmes dans la région : entre janvier et juin de cette année, 1 420 femmes ont été tuées dans tout le pays, selon les chiffres du gouvernement.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/08/25/une-broderie-rend-hommage-aux-victimes-de-femi

    #feminisme #feminicide #mexique

  • Ivan Jablonka : « Pour ne plus être drogué culturellement au #féminicide, il faut en changer les représentations »

    https://www.liberation.fr/idees-et-debats/ivan-jablonka-pour-ne-plus-etre-drogue-culturellement-au-feminicide-il-fa

    En 2016, l’historien Ivan Jablonka publiait Laëtitia (Seuil), livre de non-fiction qui avait été récompensé du prix Médicis du roman français. C’était une enquête sur le meurtre de Laëtitia Perrais, qui, à 18 ans, en 2011, fut assassinée, démembrée, poignardée. L’ouvrage était également un récit puisque Jablonka dressait autant que possible le portrait de Laëtitia Perrais, racontait son enfance, donnant ainsi à l’histoire de victime une densité que le rapport factuel du fait divers par les journaux ne lui octroyait pas.

    Depuis l’écrivain poursuit ce travail sur la masculinité et le patriarcat (Des hommes justes. Du patriarcat aux nouvelles masculinités, en 2019 ; Un garçon comme vous et moi, en 2021, tous les deux édités au Seuil) et publie en cette fin août un texte sur les représentations culturelles et l’imaginaire du féminicide « depuis la Bible jusqu’à Netflix », comme il l’écrit lui-même.

    https://pastebin.com/BLx8zeJ9

  • Bertrand #Cantat : La #justice rouvre l’enquête sur le #suicide de Krisztina Rady, son ex-femme
    https://www.20minutes.fr/justice/4165116-20250724-bertrand-cantat-justice-rouvre-enquete-suicide-krisztina-

    La réouverture du dossier est notamment motivée par le visionnage du documentaire de Netflix, « Le cas Cantat ». Celui-ci contient « plusieurs affirmations et témoignages ne figurant pas » dans les quatre procédures déjà ouvertes sur les circonstances de la mort de Krisztina #Rady, retrouvée pendue chez elle en 2010, précise dans un communiqué le procureur de la République de Bordeaux, Renaud Gaudeul. Les procédures avaient jusque là été classées sans suite.

    #féminicide #trintignant

  • Il y a 22 ans, Marie Trintignant…

    Bonjour,
    Le 1er août 2003, mourait Marie Trintignant, des suites des coups portés par son compagnon Bertrand Cantat.

    Pour le vingt-deuxième anniversaire de sa mort, le réseau « Encore féministes ! » propose, comme chaque année, une rencontre avec un moment de recueillement, à Paris, au cimetière du Père-Lachaise.
    Cette rencontre aura lieu dimanche 27 juillet, à 16h.

    Comme tant d’autres femmes, Marie Trintignant a été tuée par l’homme qui prétendait l’aimer…
    En France, depuis ce meurtre, plus de 3 000 femmes ont été tuées par leur compagnon ou ex.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2023/01/12/feminicide-crime-passionnel-ou-crime-possessionnel/#comment-68004

    #feminisme #feminicide