• Alexandre Benalla a également agressé une femme à la Contrescarpe, comme le montre une vidéo inédite Par Alexandre Phalippou Pierre Tremblay - 19 Juillet 2018 - huffingtonpost.fr

    La vidéo la plus connue de l’ex-collaborateur d’Emmanuel Macron du 1er mai ne montrait pas ce qu’il s’était passé sur le trottoir d’en face

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    https://www.youtube.com/watch?time_continue=36&v=UuMxgf2V7GM


    . . . . .

    Mais ce n’est pas tout. Dans une vidéo envoyée par un lecteur du HuffPost, on découvre ce qu’il s’est passé durant les 43 secondes pendant lesquelles il est absent de la vidéo désormais célèbre. Entre le moment où il extrait une jeune fille de la bagarre et le moment où il revient pour frapper le manifestant.
    Dans l’intervalle, il a traversé la rue avec la jeune fille, aidé par une autre personne. Il la plaque contre le mur et fait une tentative de balayage avec sa jambe. On entend distinctement la victime dire « aïe » et « arrêtez ». Alexandre Benalla écarte également de sa main une cycliste qui cherche à s’interposer. Enfin, il entend les cris de l’autre côté de la rue et traverse, laissant la victime prostrée, assise contre le mur.
    C’est là que la vidéo devenue virale reprend, avec l’arrivée d’Alexandre Benalla dans le champ. A la fin, grâce à la nouvelle vidéo, on se rend compte que la fille agressée est une amie du manifestant tabassé. Ils quittent les lieux ensemble. La victime déclare « C’est des malades ! ».
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    Source : https://www.huffingtonpost.fr/2018/07/19/alexandre-benalla-a-egalement-agresse-une-femme-a-la-contrescarpe-com
    #en_marche #manu #Femmes #femme #violence #violences #guerre_aux_femmes #sexisme  #alexandre_benalla #démocratie_de_façade #observation_participante #milice #présidence #lrem


  • Des substances toxiques dans les tampons et les serviettes hygiéniques
    https://www.lemonde.fr/pollution/article/2018/07/19/des-substances-toxiques-dans-les-tampons-et-les-serviettes-hygieniques_53333

    Le #lindane et le #quintozène sont deux #pesticides dont l’usage est interdit en Europe depuis 2000. Ils sont pourtant présents là où on les attendrait le moins : dans des #serviettes_hygiéniques et des #protège-slips commercialisés en France. Et ils ne sont pas les seules substances dangereuses à se cacher dans les protections intimes. On y retrouve même du #glyphosate, le célèbre herbicide de Monsanto.

    Un rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), publié jeudi 19 juillet, dresse la liste des composés chimiques « préoccupants » identifiés. Elle est effarante.

    Outre des pesticides, des tests réalisés en 2016 ont mis en évidence la présence de nombreux #hydrocarbures aromatiques polycycliques (#HAP) ou de #phtalates dans les protections externes, de #dioxines et #furanes ainsi que de #DnOP (phtalate) dans les #tampons. Autant de substances aux effets #cancérogènes, #mutagènes ou #reprotoxiques (#CMR) démontrés, ou considérées comme des #perturbateurs_endocriniens.

    #n'en_jetez_plus #santé (ou pas)


  • Wambrechies : une fromagerie vandalisée par des militants vegans

    La fromagerie #Madame située à Wambrechies, près de Lille, a été dégradée par des militants vegans qui ont tagué "Stop spécisme" sur la devanture. Plusieurs vitres ont également été brisées.

    Une fromagerie a été vandalisée, dans la nuit de lundi à mardi, à Wambrechies, près de Lille, par des militants anti-spécistes. La fromagerie Madame a été prise pour cible : plusieurs vitres ont été dégradées et une phrase a été taguée sur la devanture « Stop spécisme ».

    Suite à cet incident, la gérante a publié des photos de sa boutique vandalisée sur les réseaux sociaux. Elle a reçu de nombreux messages de soutien de la part de ses clients. La publication a été commentée par 150 personnes et partagée 200 fois.
     


    Ce n’est pas la première fois que de tels faits se produisent. A Lille, des boucheries et des poissonneries avaient déjà été dégradées par des militants vegans. Les gérants de ces commerces avaient même été reçus place Beauveau après que Confédération française de la boucherie, boucherie-charcuterie, traiteurs a demandé la protection de la police à Gérard Collomb.

    Les artisans espéraient la fin de « l’impunité » pour les vandales et étaient pourtant optimistes en sortant du ministère. Jean-François Guihard, boucher dans le Morbihan indiquait qu’il y avait « des procédures judiciaires et il y aurait aussi certainement une surveillance accrue de ces organisations ».

    Malgré tout, les actes de vandalisme n’ont pas cessé dans les Hauts-de-France. Au mois d’avril, sept boucheries ont été aspergées de faux sang et plusieurs enseignes vandalisées, suivant un mode opératoire similaire à celui employé pour la fromagerie de Wambrechies. Preuve que les mêmes militants continuent leurs actions.

    La Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) s’était émue début juin des « comportements extrémistes » de ces militants anti-spécistes (du latin « species », l’espèce). Ces derniers s’opposent à toute hiérarchie entre espèces, notamment entre l’être humain et les animaux. 

    Les associations antispécistes L214 et 269 Libération animale ont indiqué ne pas être à l’origine de ces actions. « On ne se reconnaît absolument pas dans ce type d’action, c’est clair et net (...) notre objectif, c’est de rassembler les gens, d’essayer de les rallier à la cause des animaux », a réagi Brigitte Gothière, une des fondatrices de L214.

    #femmes    #sexisme   #vegan #travail   #france #femme #violence #violences #guerre_aux_femmes    #sexisme    #alimentation    #fromage #fromages #sexisme #antispécisme   #veganisme    #anti-spécisme #HDF


  • The Rural Women’s Movement Held a Feminist School, Mobilizes Collective Power to Demand Climate Justice - National Association of Professional Environmentalists (NAPE)
    http://www.nape.or.ug/news-events/latest-news/186-the-rural-women-s-movement-held-a-feminist-school-mobilizes-collective-p

    The first ever feminist school in Uganda was held this year in Hoima. During the school, members of the Rural Women’s Movement underlined that land is central to people’s identity, livelihoods and food security. They emphasized that land is central to sustainability – be it cultural, economic or social because it forms the physical basis of sustainability. Therefore, there must be a democratic access to land and land-based resources to ensure sustainability.

    The changing patterns of land-use is perhaps the major problem affecting grassroot women across the country. While land has for a long time been a source of conflict and disagreements between small-holder farmers, communities and clans, the recent wave of dispute is caused by land-rush: foreign investors purchasing or leasing land for mining or monoculture for profit. Communities have been disposed, families disconnected and local farming systems destroyed as government and investors prioritize profits over nature and people.

    This scenario is a reminiscent of the slavery our great-grand fathers experienced centuries ago. But this is a type of slavery of another kind. While in orthodox slavery people were sacrificed to foreigners, in this new slavery, land is sacrificed and local ownership is lost along with local sovereignty. People have become refugees in their own county. Many communities whose land has been taken over by investors are now living in camps for Internally Displaced Persons (IDPs) without basic human needs (food, safe water, education, health facility among others, and women and children are bearing the brunt.

    #Ouganda #foncier #terres #féminisme #femmes #esclavage #agriculture


  • « L’émancipation des femmes est une histoire sans fin », Geneviève Fraisse
    https://www.lemonde.fr/series-d-ete-2018/article/2018/07/18/l-emancipation-des-femmes-est-une-histoire-sans-fin_5332905_5325920.html

    Le capitalisme, catalyseur de la domination masculine

    Quant à la hiérarchie des sexes, elle semble plus pérenne, exactement constante, ayant toujours été déjà là. Et les luttes qui s’y opposent, toujours partielles, envisagent rarement un objectif de rupture définitive, elles dessinent au mieux un horizon imaginé. A moins que les travaux récents ne fournissent des explications plus circonstanciées quant aux causalités. Deux m’intéressent, toutes deux liées à la modernité, celle qui suit la pensée du contrat social et celle qui réexamine la fonction des sorcières.

    Dans les deux cas, on rencontre le développement du capitalisme comme catalyseur de la domination masculine. Carole Pateman démontre dans Le Contrat sexuel que ce dernier est un soubassement implicite du contrat social tel qu’il est pensé à partir du XVIe siècle. Ainsi, c’est moins le droit du père, le patriarcat au sens strict, qui est renouvelé dans la pensée moderne que la mise à disposition du corps des femmes, dispositif social sans conceptualisation politique. Mise à disposition sauvage qui fait de ce corps, des corps féminins, une matière à utilisation autant sexuelle qu’économique.

    Dans Caliban et la sorcière, Silvia Federici, reprenant l’histoire de la chasse aux sorcières des débuts de l’ère moderne en Europe, montre les liens avérés entre la fin du féodalisme, la naissance du capitalisme et la discipline des corps, des corps féminins en particulier. Ces deux interprétations de la réorganisation d’une société, la nôtre, concourent à désigner une temporalité de la domination masculine comme une étape précise dans l’Histoire. Mais, c’est clair, ce n’est en rien un début, un commencement, plutôt un moment qui montre, à mes yeux, que les sexes font l’histoire (contrairement à celles et ceux qui croient à l’atemporalité du rapport sexuel, et du genre en général).

    « L’esprit n’a point de sexe »

    En revanche, il y a un commencement de la révolte de ces corps, qu’on découvre d’abord comme êtres de raison. Ce passage est rendu possible par le concept politique d’égalité que le XVIIe siècle remet en lumière grâce au philosophe Poulain de la Barre. « L’esprit n’a point de sexe », dit-il. Alors, toutes les égalités sont possibles entre les deux sexes. Assertion logique, et optimiste. Le mouvement féministe qui se déploiera avec le XIXe siècle en est l’expression historique.

    #femmes #patriarcat #histoire #capitalisme #égalité


  • Musiciennes de Memphis, de 1940 à nos jours
    Lucie Baratte, Rebelles Rebelles (émission musicale et féministe de Radio Campus Lille), le 9 juillet 2018
    https://soundcloud.com/rebelles-rebelles-radio/musiciennes-de-memphis-de-1940-a-nos-jours-emission-du-09-juillet-2018

    >> “Me And My Chauffeur Blues” – Memphis Minnie – 1941
    >> “I Need A Man” – Barbara Pittman – 1956
    >> “Any Day Now” – Carla Thomas – 1969
    >> “Send Peace And Harmony Home” – Shirley Walton – April 1968
    >> “Long Walk To D.C.” – The Staples Singers – August 1968
    >> “Respect” (with the Royal Philarmonic Orchestra) – Aretha Franklin – 2017 rearranged version of the 1968’s recording
    >> “I Can’t Stand The Rain” – Ann Peebles – 1973
    >> “Woman To Woman” – Shirley Brown – 1974
    >> “Workin’ Woman Blues” – Valerie June – 2013
    >> “Meet Me On The Corner” – Motel Mirrors (Amy LaVere & John Paul Keith) – 2013
    >> “Come My Way” – Liz Brasher – 2018
    >> “Love Me Right” – Southern Avenue – 2017
    >> “Heart Of Memphis” – Robin McKelle and the Flytones – 2014
    >> “About To Be A Baby” – Robin McKelle and the Flytones – 2014

    Avec en particulier :

    Woman to Woman de #Shirley_Brown :
    https://www.youtube.com/watch?v=_y7i7tYnOp8

    Workin’ Woman Blues, de #Valerie_June :
    https://www.youtube.com/watch?v=8ywuF-N8xXQ

    #Musique #Femmes #USA #Memphis #Blues #Soul

    NB1 : à rajouter à la playlist de chanteuses féministes :
    https://seenthis.net/messages/392880

    NB2 : je suis en vacances (en France, en plus !), donc ne vous inquiétez pas si j’écris peu d’ici au 5 août prochain...


  • Messages venus des marges : Pour mieux construire le mouvement féministe par #Claire_Heuchan
    https://tradfem.wordpress.com/2018/07/09/messages-venus-des-marges-pour-mieux-construire-le-mouvement-femi

    Comme je l’ai écrit précédemment, je crois que le racisme est l’une des principales barrières dressées contre la sororité. Depuis 2014 j’ai consacré énormément de temps et d’énergie à détruire cette barrière en contestant le racisme dans le mouvement féministe. Ceci m’a amenée à assumer la lourde tâche de conduire les femmes blanches vers un espace de compréhension, de les guider dans un processus de désapprentissage du racisme en faisant de mes expériences des enjeux raciaux des moments pédagogiques et – très franchement – de montrer plus de patience envers le racisme ordinaire des femmes blanches qu’on ne pourrait raisonnablement en espérer. J’ai tenté de faire de moi-même et de mes paroles une voie de sortie du racisme, dans un mouvement vers une plus grande solidarité entre toutes les femmes et les filles.

    D’une certaine manière, ce projet a été un succès. Je m’en aperçois quand des femmes blanches ont pris le temps de jeter un regard critique sur leur racisme et de changer de comportement envers les femmes de couleur. J’ai procédé à de nombreuses interventions bienveillantes, de plus ou moins grande envergure, et je suis vraiment fière de ce travail quand je constate qu’après nos conversations une femme blanche désapprend consciemment le racisme, quand je vois une évolution dans la manière dont elle pratique son féminisme. Je ne le fais pas parce que les femmes blanches méritent un traitement de vedette, comme quelque Morgan Freeman : en tant que membres de la classe dominante, en l’occurrence celle des Blancs, elles n’ont pas droit à un niveau particulier de compréhension de la part des personnes de couleur. Non, je le fais pour les femmes de couleur dont le chemin croisera celui de ces femmes blanches dans des organisations féministes et d’autres lieux. Les femmes de couleur méritent tellement mieux de la part du mouvement féministe que d’être repoussées à ses marges, tout comme nous le sommes dans le contexte social général. Et ainsi j’ai tenté de construire des microclimats où les femmes blanches puissent être confrontées à des principes antiracistes de base, sans crainte d’être rejetées pour avoir posé des questions indicatrices d’attitudes racistes (là encore, il m’a fallu une patience énorme) ou sans se replier sur une attitude défensive quand ce racisme était interpellé.

    Traduction : #Tradfem
    Version originale : https://sisteroutrider.wordpress.com


    #racisme #sororité #féminisme #femmes_blanches


  • Rapport d’information fait au nom de la délégation aux droits des #femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes sur les #viol... - Rapports publics - La Documentation française
    http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/184000412-rapport-d-information-fait-au-nom-de-la-delegatio

    Le présent rapport d’information, adopté à l’unanimité le 12 juin 2018, expose dix constats et points de vigilance en matière de prévention et de #lutte contre les #violences faites aux femmes et expose 36 recommandations, formulées autour de sept priorités : affiner la connaissance statistique des violences faites aux femmes et évaluer leur coût pour la société ; renforcer la prévention de ces violences, plus particulièrement par l’organisation effective des séances d’éducation à la sexualité prévues par le code de l’éducation ; améliorer l’accueil et la prise en charge des victimes, notamment par un accompagnement psychologique adapté ; mieux garantir la répression pénale des violences : à cet égard, la délégation a exprimé les plus vives réserves sur la correctionnalisation des viols ; assurer une meilleure protection des plus jeunes victimes : il s’agit, entre autres pistes de réflexion, d’allonger le délai de prescription de l’action publique de vingt à trente ans, d’instaurer un seuil d’âge en-deçà duquel toute relation sexuelle entre un mineur et un adulte serait interdite, et de prendre en compte les violences au sein des couples dits « non-cohabitants » ; continuer le combat contre les violences intrafamiliales, par un effort sensible dans tout le territoire, y compris dans les Outre-mer, en matière de mise à l’abri et d’hébergement des victimes, et par diverses évolutions susceptibles d’améliorer le traitement judiciaire de ces violences ; renforcer la lutte contre le harcèlement sexuel au travail, en poursuivant les efforts d’information et de sensibilisation et en améliorant l’indemnisation des victimes.

    Le rapport : http://www.senat.fr/rap/r17-564/r17-564.html



  • Jüdisches Gebet, in dem der Mann - Religion & Spiritualität / Religion - wer-weiss-was.de die Experten- und Ratgeber-Community
    https://www.wer-weiss-was.de/t/juedisches-gebet-in-dem-der-mann/5741020


    J’ai voulu vérifier (je me cultive grâce à l’internet ...) si c’était un myte.

    Frage von Laika 22.02.2010
    Jüdisches Gebet, in dem der Mann Gott dankt, dass er nicht als Frau geboren wurde. Guten Tag, gibt es das noch? Wir das noch gebetet?
    Danke, Laika

    Réponse d’un religieux moderne :

    Ja, dieser Segen ist immer noch Teil des morgendlichen Gebets und seit langem Anlass zu vielen Missverständnissen und Vorurteilen. Darum wurde es auch bei einigen liberalen Siddurim (Gebetsbüchern), Ordnungen angepasst bzw. die Stelle ganz weggelassen.
    Es ist aber kein Dank, dafür nicht als Frau geboren worden zu sein, sondern ein Segen, eine Bracha, welche nicht unbedingt einem Dank, sondern mehr einer gegenseitigen Verpflichtung entspricht:

    בָּרוּךְ אַתָּה ה’ אֱל’ינוּ מֶלֶךְ הָעולָם. שֶׁלּא עָשנִי אִשָּׁה

    Hintergrund und Kontext dieses Segens ist, die nun antstehnden Verpflichtungen des Tages, welches für einen Juden mehr als für einen Nichtjuden, für einen Freien mehr als für einen Sklaven und für einen Mann mehr als für eine Frau sind.
    Dieses mehr an Pflichten soll aber nicht als Last empfunden und gedacht werden und darum haben die Weisen hier diese Segen aufgenommen, dass vor der Verpflichtung dafür gedankt wird, dass man sie auf sich nimmt.
    Gruss, Eli

    Une autre réponse plus claire :

    Hallo Laika
    ja, das gehört zu den morgendlichen Brachot (Segenssprüchen). Allerdings gibt es hierüber oft Missverständnisse.
    Im Judentum ist es so, dass nicht alle die gleichen Pflichten haben. Am meisten Mitzwot müssen die Männer erfüllen, dann kommen die Frauen (die von den zeitpunktgebundenen Mitzwot weitestgehend entbunden sind), dann kommen die Sklaven (auch wenn es die heute nicht mehr gibt) und dann die Nichtjuden (die nur die sieben noachidischen Gebote einhalten sollten).
    Ein jüdischer Mann dankt G’tt morgens dafür, dass er so viele Mitzwot einhalten darf/muss.
    Daher ist die Reihenfolge:
    1. ... der mich nicht als Nichtjude erschaffen hat
    2. ... der mich nicht als Sklave erschaffen hat
    3. ... der mich nicht als Frau erschaffen hat.
    Frauen beten stattdessen
    3. ... der mich nach Seinem Willen erschaffen hat.
    Gruß, Fini

    Résultat : Oui, les hommes jufs remercient dieu en priant parce qu’ils ont été nés comme tels. Dans cette prière traditionnelle ils se répètent qu’ils sont meilleurs que ...
    – les non juifs (donc moi)
    – les esclaves (que prient les esclaves juifs ?)
    – les femmes (ca. 50% de l’humanité)

    Deuxième question : Qu’est-ce que cela nous apprend ? Réponse : On trouve toujours plus c... que soi.

    Alors c’est vrai ?
    Il semble que les choses changent.

    Jewpop
    http://jewpop.com/chantage-au-guett-une-initiative-courageuse-du-grand-rabbinat-de-france

    Pour donner la parole aux femmes victimes de chantage au guett, nous créons un hashtag #stopchantageauguett. Ainsi les femmes pourront raconter leur histoire de chantage au guett.

    À Grenoble, pour la première fois en France, des sanctions religieuses ont été prises par les rabbins Nissim Sultan et Méïr Knafo sous l’autorité du grand rabbin de France, Haïm Korsia, contre un mari qui refuse le guett* à sa femme. Dorénavant et jusqu’à la remise du guett, ce mari récalcitrant ne pourra plus participer à la prière synagogale, sera exclu du minyan, le quorum de dix participants nécessaires à la prière, et cette décision sera placardée dans les synagogues.

    #religion #hommes #femmes #wtf


  • A signaler sur France Culture :
    Les femmes, moteurs de l’économie ?
    Avoir raison avec Françoise Héritier, par Caroline Broué (rediffusion)
    samedi 13/07/2018de midi à midi 30

    https://www.franceculture.fr/emissions/avoir-raison-avec-francoise-heritier/les-femmes-moteurs-de-leconomie
    « Il y a dix ans, dans Le Livre noir de la condition des femmes (Points), Françoise Héritier avait écrit un article intitulé “Femmes, sciences et développement” dans lequel elle expliquait comment le sous-développement se nourrit du maintien des femmes dans un état de subordination et d’analphabétisation. Elle démontrait pourquoi l’accès au savoir est un élément fondamental pour l’émancipation féminine. Dans le même ouvrage, l’économiste Esther Duflo examinait comment développement économique et amélioration de la condition des femmes s’influencent mutuellement. Qu’en est-il dix ans plus tard ?
    Avec Esther Duflo, économiste, spécialiste du développement et pionnière d’une approche expérimentale de la lutte contre la pauvreté, professeure au Massachusetts Institute of Technology. »

    #genre #femmes #féminisme #égalité #intelligence


  • #vietnamese_women's_museum in #Hanoi, #Vietnam

    Vietnamese Women’s Museum (VWM) is located in Ly Thuong Kiet Street, downtown Hanoi, just 500m from the central Hoan Kiem (Restored Sword) Lake and the old quarter. This is the most ancient street in the capital city, with many French-style buildings, foreign embassies, big hotels and government offices.
    Vietnamese Women’s Museum was established in 1987 and run by Vietnam Women’s Union. It is a gender museum with functions of research, preservation, and display of tangible and intangible historical and cultural heritages of Vietnamese women and Vietnam Women’s Union. It is also a centre for cultural exchange between Vietnamese and international women for the goal of equality, development and peace.


    http://www.baotangphunu.org.vn
    #femmes #musée

    @tchaala_la & @isskein :

    It is also a centre for cultural exchange between Vietnamese and international women for the goal of equality, development and peace.

    –-> peut-être intéressant de tisser des liens avec la Turquie ?
    #paix


  • Ces #femmes dites « difficiles » parce qu’elles n’ont pas voulu se conformer aux #stéréotypes | National Geographic
    https://www.nationalgeographic.fr/photographie/ces-femmes-dites-difficiles-parce-quelles-nont-pas-voulu-se-confo

    Le titre du livre ne mentionne pas les sous-entendus qui entourent le terme « difficile ». Les femmes fortes, passionnées et déterminées ne se pavanent pas en disant « Regardez, je suis difficile ». Elles ne font que vivre leur vie. Ce terme « difficile » est utilisé par les autres pour décrire ces femmes. Si vous vous moquez de ce que les gens pensent, vous serez considérée comme une femme difficile parce que vous ne faites pas ce que l’on attend de vous. Une femme difficile est donc une femme qui ne fait pas ce qu’elle devrait faire, une femme qui dérange ou une femme qui estime que ses propres besoins, objectifs et désirs sont aussi importants que ceux des autres. L’une des premières critiques du livre m’a dit que la barre était bien basse. Je l’ai remercié d’avoir souligné ce point pour moi. Il ne faut pas grand chose pour être perçue comme une femme difficile. C’est pour cela que nous sommes si nombreuses [rires].

    #sexisme

    • L’histoire de nos vies, @touti et les autres !

      Jane Goodall est l’un des explorateurs National Geographic les plus connus.

      Je ne supporte pas ce genre de phrase. Et je comprends bien qu’on ait peur qu’à dire « l’une des exploratrices », on craigne de ne parler que des femmes, de même que « l’une des explorateurs les plus connues » semble incorrect. Mais quand même, ça pique les yeux dans un article féministe.

      « Jane Goodall est l’une des personnes les plus connues parmi celles qui ont pratiqué l’exploration au National Geographic. »

    • C’est un flux constant d’informations qui vous empêche de penser à autre chose que vous. Du coup, vous finissez par vous dire : « Mon dieu, je joue mal au tennis et je n’y avais jamais pensé avant ! [rires]. C’est de la folie ! ».

      C’est ce que je me suis dit en regardant le très sympa La Bataille des sexes, merci @sandburg.

      Billie Jean King a récemment été mise à l’honneur dans le film Battle of The Sexes. Mais son match de tennis contre Bobby Riggs n’était qu’une petite contribution à son engagement pour l’émancipation des femmes, n’est-ce-pas ?

    • Héhé @aude_v merci du signalement, en plus d’être une femme difficile, j’ai aussi entendu « une femme à qui on ne peut rien dire ». Ainsi mon père se dédouanait de mes reproches de m’avoir laissé travailler à 16 ans juste après la réussite de mon bac dans des conditions d’exploitation indignes : « Ah oui mais toi, on ne pouvait rien te dire. » C’est également sous ce prétexte qu’il cachait qu’il favorisait mes frères.
      Je ne sais pas si vous avez le même retour sur « toi, on ne peut rien te dire » mais je trouve que c’est fort de café de se retrouver avec un pouvoir de castration si fort qu’il vous retombe sur la gueule. D’autant que dès 13 ans mes parents ne se sont plus préoccupés de ce que je faisais. Mon père était juste gentiment misogyne, mine de rien sourd aux femmes, et j’ai mis longtemps à m’en rendre compte.
      Pour ma part je suis fière maintenant de m’être sortie d’une si mauvaise #estime_de_soi ayant commencé à parler à 25 ans, pas que j’étais muette, mais l’effacement était de mise.

    • Moi, ce serait plutôt : « Tu t’engueules avec tout le monde. » Mais quand je regarde de plus près, je m’engueule avec des hommes qui abusent, avec des personnes lâches ou hypocrites qui leur laissent des pistes d’aviation et ne sont pas du tout aidantes, et quand par erreur je m’engueule avec quelqu’un de bien, on se retrouve tôt ou tard, avec encore plus d’estime l’un·e pour l’autre parce qu’on a su aller au-delà de nos différends. Et vu comment je suis conciliante longtemps avec les abuseurs et les hypocrites, je prends ces « Tu t’engueules avec tout le monde » comme un regard sexiste ou de la paresse à comprendre au-delà des clichés. Mais je me fais peut-être des illusions sur moi. Et en effet, quand j’identifie l’abus, je suis dure. Pas difficile mais dure.

      En fait, la femelle n’a pas de consistance idéale : elle est trop molle ou trop dure, trop facile ou trop difficile, elle a un chemin très étroit et qui a intérêt à être discret pour vivre sa vie comme une vraie personne.

    • @aude_v je vois bien ce que tu évoques, trouver sa place quand il n’y en a pas.
      Et c’est effectivement basée sur le principe des #injonctions_paradoxales. La phrase « on ne peut rien te dire » clôt la discussion en renvoyant à l’impossibilité de l’échange, elle fait taire ou se soumettre. Le continuum de ce conflit qui ne peut se résoudre est le reproche même de faire langage avec le sous entendu « parce que tu réponds ». Il me semble que cela recoupe ce dont tu parles où l’interlocuteur impose un point de vue qui vise à ostraciser avec son « tu gueules contre tout le monde ».

      Je suis très sensible au reproche de #déranger, tant pis, parce qu’au final c’est parfois la seule manière d’avancer et qu’il n’existe pas de changement qui puisse être confortable. Pas toujours facile à vivre cependant, mais je m’en revendique, d’ailleurs je monte une asso féministe de ce pas nommée #les_dérangées :)

    • #les_dérangeantes plutôt, parce que les dérangées ça veut dire que nous avons un problème... qui est celui de vivre dans des sociétés sexistes, où les femmes pas soumises, pas discrètes, pas complaisantes, pas utiles à d’autres intérêts que les leurs se prennent de gros coups de trique dès qu’elles la ramènent. Elles s’autocensurent à fond, se censurent les unes les autres quand elles espèrent que ça va adoucir leur sort, etc. Mais ce qui marche, c’est en effet souvent de mettre un coup dans les conventions, même si c’est sévèrement puni, y compris par les copines.

      Je vous glisserai un monument de réponse pas aidante à ma brochure sur ma réduction violente au silence, j’ai pris ça normalement au début et finalement je me dis que c’est encore une meuf qui m’aimerait autrement que je ne suis et qui donc n’a pas sa place parmi mes ami·es (elle en trouvera facilement, des pas comme moi). Elle me dénigre avec une subtilité que j’ai mis quelques jours (dont une nuit de colère et d’insomnie) à comprendre.

      En résumé : c’est ton point de vue, je le respecte tout à fait, voyons, je suis féministe, mais il y en a d’autres...
      Moi, dans l’idéal : oui, je suis au courant qu’il y a des points de vue multiples et je rappelle ce concept, le sujet du texte c’est justement comment la multiplicité de ces points de vue a été refusée au profit d’un seul qui écrasait violemment le mien alors si tu veux me parler d’autres points de vue sans m’en parler, tu vas trop loin ou pas assez, sois courageuse ou lâche mais pas passive-agressive, même si je sais que c’est une ressource précieuse pour les meufs je veux bien qu’on ne joue pas à ça entre camarades - à moins qu’on ne soit pas camarades, allez, bisous, j’ai d’autres relations plus riches et plus saines à entretenir.

    • J’avais aussi pensé à dérangeantes mais ça fait un peu penser à ménage ou déménagement, bref à ranger. Les dérangées me semble plus proches des enragées ou même des salopes, ou des folles hystériques ! et je trouve assez drôle de jouer de cette violence induite.

    • Oui mais dérangées, ça veut dire qu’on est folles alors que c’est la position dans laquelle on est qui nous rend chèvres. Très belle intro de Sabine Lambert dans la réédition des Questions féministes par Syllepses à ce sujet.


  • #Grèce. Victoire pour des cueilleurs de fraises victimes de #traite, contraints au #travail_forcé et visés par des tirs

    Après la victoire remportée à la Cour européenne des droits de l’homme aujourd’hui, jeudi 30 mars, par un groupe d’ouvriers bangladais, employés à la cueillette des fraises, sur lesquels leurs employeurs avaient ouvert le feu parce qu’ils réclamaient le versement de leurs salaires impayés, la directrice adjointe du programme Europe d’Amnesty International, Gauri van Gulik, a déclaré :

    « La décision rendue aujourd’hui est importante pour ces personnes et pour leur famille en ce qu’elle reconnaît la légitimité de leur action. Elle contribuera, nous l’espérons, à prévenir de futures atteintes aux droits fondamentaux. »

    https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2017/03/greece-victory-for-strawberry-pickers-trafficked-into-forced-labour-and-sho

    –-> c’était mars 2017. Signalé par @isskein via la mailing-list Migreurop

    #exploitation #travail #fraises #traite_d'être_humains #esclavage_moderne #migrations #agriculture

    • Sur le même sujet, dans le New York Times...

      Greek Foremen Sought in Attack on Migrant Workers

      The police in the southern Peloponnese region of Greece on Thursday were seeking three supervisors of a strawberry farm accused of firing on a large group of Bangladeshi workers who had demanded unpaid wages, wounding 28.

      http://www.nytimes.com/2013/04/19/world/europe/greek-foremen-sought-in-attack-on-bangladeshi-migrant-workers.html?ref=worl

      Avec la photo d’un ami photographe grec, Giorgos Moutafis :

    • Fraises de saison

      Notre société émiettée, et sur la voie étroite de l’anthropophagie structurelle et structurante, remplira bientôt tous les critères de l’âge nouveau. C’est ainsi qu’à Manolada dans le Péloponnèse, des immigrés travaillant dans la production de la fraise... décidément de saison, qui ont osé réclamer leurs salaires impayés depuis six moins à leur patron néo-esclavagiste, ont été blessés, dont quatre grièvement. Les faits se sont déroulés mercredi 17 avril au soir, lorsque des hommes armés et chargés de superviser le travail des immigrés, ont ouvert le feu sur ces derniers. Les surveillants, ont utilisé des carabines pour disperser les travailleurs immigrés, deux cent personnes environ ainsi rassemblés réclamant leurs soldes. Temps de crise, aussi vécu et pratiqué via ses... authentiques rapports entre le capital et le travail, en passant par le racisme récurent, ce dernier, notons-le, n’aura pas attendu la crise pour agir... comme un grand.

      Car il faut souligner que l’esclavagisme et donc le racisme ordinaire ne sont pas à leurs débuts à Manolada, des faits avérés allant dans ce très mauvais sens, datent déjà de plusieurs années. Depuis jeudi matin, l’affaire de Manolada occupe tous les médias. Il y a eu même des appels, grecs et internationaux, pour enfin boycotter ces “fraises ensanglantées”. D’après le reportage du jour, à travers le quotidien Elefterotypia par exemple, “Des scènes de tentative d’assassinat en masse se sont déroulées mercredi, dans un champ pour esclaves à Manolada, dans la région d’Ilia, lorsque trois surveillants-argousins, pour le compte d’un propriétaire-producteur des fraise de la région, ont ouvert le feu sur des dizaines de travailleurs originaires du Bangladesh, ces derniers, exigeaient le versement de leurs salaires qui n’ont pas été versées depuis de six mois. Au moins 34 travailleurs ont été hospitalisés, tandis que deux hommes ont été arrêtés ce matin dans le village d’Ilia Pineias, pour avoir abrité et ainsi leur fournir une cachette, à deux des gardiens recherchés et auteurs présumés des faits. Sept travailleurs étrangers restent hospitalisés dans les hôpitaux de Pyrgos et de Patras, portant des blessures causées par de coups de feu qui étaient hier, dont un, en état critique mais stable. Trois immigrés légèrement blessés, restent sous observation à l’hôpital universitaire de Patras pour des raisons purement préventives. Ces ouvriers agricoles, n’avaient pas été payés pendant six mois exigé, c’est ainsi qu’ils ont exigé leurs soldes auprès de leur employeur mercredi après-midi, sur le lieu de leur travail, près de la rocade entre Pyrgos et Patras. Mais au lieu d’argent, ils ont essuyé les tirs des fusils de chasse surveillants. Les journalistes de la presse locale ont rapporté que les sommes réclamées par les travailleurs immigrés, iraient de 150.000 à 200.000 euros pour 200 personnes, ou plus exactement, elles correspondent à 750 à 1000 euros par travailleur. Selon un communiqué de la police, le propriétaire de l’exploitation a été arrêté, mais les trois auteurs présumés des coups de feu, lesquels d’après certains témoignages auraient pris la fuite à bord d’un véhicule en direction de Patras, sont toujours recherchés”.

      Pourtant, et dans la capitale certaines facettes de la vie courante trahissent bien cette normalité apparente, présumée précaire ou alors “définitive” d’après les gouvernants, c’est selon ! On remarque aussi, que par ce beau temps, bien que relativement frisquet de ces derniers jours, nos sans-abri, s’absentent parfois de leurs “demeures”, plus souvent qu’autrefois paraît-il. Ce qui est également le cas des petits vendeurs ou des cireurs de chaussures ambulants, disons-nous qu’au moins ces derniers conservent encore un certain statut social... économiquement reconnaissable aux yeux (fatigués) de tous. Puis, c’était à l’entrée du métro Monastiraki ce midi, qu’un nouveau (?) mendiant âgé faisait fuir tous nos regards visiblement gênés : “Au nom de Dieu, pourquoi vous ne m’aidez pas ?” Sans doute, encore “un riche habitant du Sud de l’Europe” qui scandalise tant les éditorialistes de la presse allemande ces derniers jours. Ce qui ne veut pas dire que “nos” classes aisées n’existent plus, bien au contraire. C’est par exemple récemment, lors d’une... expédition ethnographique en voiture dans les quartiers Nord de l’agglomération d’Athènes, c’est un ami venu en visiteur depuis la France qui avait souhaité redécouvrir les endroits de son enfance, que nous avons pu constater combien certaines tavernes résolument estampillées... de la classe moyenne-haute, ne désemplissent pas. L’ironie de l’histoire économique, c’est que devant ces oasis de l’ostentatoire et bien d’autres pratiques diverses et variées, on dénombre une quantité surreprésentée en ces grosses cylindrées de fabrication allemande. Ce qui a changé n’est pas tant la richesse affichée de cette composante (?) de la population que j’estime à environ 20%, mais surtout le fait que cette dernière devient désormais si visible pour cause d’effondrement de l’essentiel de l’immense ex-classe moyenne, “c’est comme du temps de mon enfance, ou comme dans les vieux films du cinéma grec des années 1960”, a fait remarquer mon ami Pavlos de Paris.

      Sur la Place de la Constitution mercredi après-midi, les passants et les animaux profitèrent du soleil ou de l’ombre, tandis qu’à l’intérieur de la station centrale du métro, deux micro-événements ont attiré un peu l’attention des passants : une vente d’objets hétéroclites ainsi que de sucreries, puis une exposition de photos sous le thème des visages humains à travers la ville. Au même moment, dans toutes les facultés du pays c’était un jour de vote, comme à la faculté d’Économie, pour certains étudiants, ce fut l’occasion de manifester également un certain mécontentement légitime, suite à la fermeture du site d’Athens Indymedia. Au centre-ville, on achète encore de la pacotille de Pâques, car Pâques orthodoxe c’est en début mai, on marchande si possible et surtout on compte partout les sous. Les passants, jettent parfois un regard intrigué, aux slogans révélateurs d’un certain temps présent qui s’éternise alors trop et pour cause : “Fuck the police” mais en caractères grecques, une petite bizarrerie pour cette raison précisément, ou encore ce slogan qui se répète parfois : “Le sex et la grève exigent de la durée”, on peut comprendre mais cela ne fait plus tellement rire grand monde désormais ; nous serions en train de perdre notre sens de l’humour (?), voilà ce qui peut être lourd de conséquences !

      Près des Halles d’Athènes, des affiches incitent à manifester, c’est pour le 19 avril, journée d’action et de mobilisation des retraités du pays, dans une marche de protestation qui se veut nationale.

      Sous l’Acropole et ses touristes, et sous certains regards inévitables, comme les fraises et leur saison décidément.


      http://www.greekcrisis.fr/2013/04/Fr0230.html

    • Immigration en Grèce : les damnés du Péloponnèse

      En Grèce, des immigrés clandestins ont trimé dans des champs durant des mois... sans être payés. Leur grève a fini dans un bain de sang, qui a ému l’opinion. Mais, quelques semaines plus tard, leur situation n’a guère changé.

      La balle s’est logée entre deux côtes, à quelques centimètres du coeur. D’un geste pudique, Abdul Rahaer lève un pan de sa chemise pour montrer la plaie. « Elle est entrée si profondément que le chirurgien n’a pu la retirer », murmure-t-il. Son regard file vers les champs de fraises, là où le drame a eu lieu, il y a plus d’un mois : « Je n’arrive toujours pas à croire qu’ils ont tiré sur nous... »

      Venu du Bangladesh, Abdul est entré illégalement en Grèce, comme tous les autres ouvriers migrants qui travaillent dans cette exploitation, située à Nea Manolada, dans l’ouest du Péloponnèse. Pour survivre, il a accepté ce job éreintant : ramasser des fraises cultivées sous des serres immenses huit heures d’affilée par jour.

      La région compte plus d’une centaine de fermes semblables ; plus de 10 000 hectares de cette terre aride et écrasée de soleil sont couverts de fraisiers. L’essentiel de la production est exporté en Russie et dans les pays Baltes. Pour la cueillette, qui s’étire entre janvier et juin, les producteurs font appel à des immigrés clandestins. « Chacun d’entre nous doit remplir 200 cagettes de 1 kilo, raconte Abdul. La chaleur est épuisante et nous sommes constamment courbés en deux. Lorsque nous arrêtons, à 14 heures, nous avons le dos cassé... » Cette main-d’oeuvre docile et corvéable à merci, la plupart des producteurs la rétribue 22 euros la journée par tête de pipe. Tous, sauf Nikos Vangelatos, l’employeur d’Abdul, qui avait décidé de ne pas payer ses ouvriers.

      Leurs témoignages rappelleraient presque l’esclavage de la Grèce antique : « Lorsque nous avons réclamé nos salaires, il nous a demandé d’être patients, raconte Abdul. Nous ne nous sommes pas méfiés. Partout, ici, les fermiers paient avec retard. Les mois ont passé. Nous avions juste le droit d’aller chercher de la nourriture dans un supermarché, une fois par semaine, où Vangelatos disposait d’un crédit. Et encore, c’était le strict nécessaire. A plusieurs reprises, nous sommes revenus à la charge. En vain. »

      Le 17 avril, les forçats de Nea Manolada votent la grève. « Nous avions besoin de cet argent », intervient Rifat. Né à Sylhet, dans le nord du Bangladesh, ce jeune homme de 32 ans illustre le sort de ces milliers de migrants, partis en Europe pour nourrir leur famille. Son père, invalide, ne pouvait plus subvenir aux besoins de ses six enfants. Il vend le champ familial et confie l’argent à son fils aîné. Parti à la fin de 2008, Rifat met un an pour atteindre la Grèce. Arrêté en Iran, il passe six mois dans une cellule sans fenêtre. Une fois libéré, il parvient en Turquie, qu’il traverse dans une cuve de camion-citerne. A Istanbul, il déjoue la surveillance des gardes-frontières grecs qui patrouillent sur le fleuve Evros, lieu de passage privilégié des clandestins. Pris en charge, à Athènes, par des compatriotes bangladais, il trouve un boulot de ferrailleur. Une chance : rares sont les « illégaux » qui parviennent à gagner leur vie dans la cité dévastée par la crise. Durant trois ans, il envoie 200 euros, tous les mois, à ses parents. Jusqu’à l’été dernier, où des policiers l’arrêtent en pleine rue. L’opération « Zeus hospitalier » bat alors son plein.

      Lancée par le gouvernement (centre droit) d’Antonis Samaras, qui veut mettre fin à des années de laxisme en matière d’immigration, elle vise à « nettoyer » les quartiers chauds de la capitale. Chassés, les migrants cherchent partout dans le pays des emplois de fortune. A Nea Manolada, les Bangladais affluent par milliers, car la nouvelle se répand de bouche à oreille : les exploitants agricoles ont besoin d’ouvriers. Rifat tente sa chance. Le jour de son arrivée, il suit les conseils d’un compatriote : « Va chez Vangelatos, il cherche des bras. » Mais il découvre vite à qui il a affaire. « Les contremaîtres nous insultaient sans cesse, raconte-t-il. Nous n’avions pas le droit de prendre de pause. » Jusqu’à ce fameux 17 avril...
      Coups de feu, trois Bangladais s’effondrent. C’est la panique

      La confrontation aurait dû rester pacifique. Mais les grévistes apprennent qu’une poignée de Bangladais a décidé, contre l’avis des autres, d’aller travailler. Les esprits s’échauffent. Les « jaunes » sont bousculés ; des bâtons, brandis. Les contremaîtres interviennent. « Fige re malaka ! [Barrez-vous !] » crient-ils aux mutins. La suite est confuse. L’un des surveillants, surnommé « Kaskadas » en raison de son amour immodéré pour les voitures de sport, va chercher une carabine. Il la braque sur les frondeurs. Coups de feu, trois Bangladais s’effondrent. Une seconde arme surgit, nouvelles détonations. C’est la panique. Profitant du désordre, les contremaîtres prennent la fuite. « Nous les avons cueillis à Amaliada, chez leur avocat, le lendemain matin », précise un officier de police. Dans le camp, c’est le chaos. 35 blessés gisent au sol. L’un d’eux a reçu plus de 40 projectiles sur le torse. Mohamad Hanief filme la scène avec son téléphone. « Pour avoir des preuves », explique-t-il.

      Postées sur Internet, les vidéos suscitent une vague d’émotion sans précédent. A Athènes, des manifestations de soutien sont organisées, tandis qu’un appel à boycotter les « fraises de sang » (#bloodstrawberries) est lancé sur les réseaux sociaux. Deux jours plus tard, le ministre de l’Ordre public et de la Protection du citoyen, Nikos Dendias, se rend sur place. L’affaire tombe mal : le Conseil de l’Europe vient juste de publier un rapport très critique sur l’augmentation des crimes xénophobes en Grèce. Régulièrement épinglé pour violation des droits des migrants, l’Etat grec peine à montrer sa bonne volonté. Le parti néonazi Aube dorée a nié l’existence des chambres à gaz pendant la Seconde Guerre mondiale, sans être inquiété par la justice. Et le projet de loi contre le racisme s’enlise : le texte en est à sa troisième mouture en quatre ans, tant il suscite de vives polémiques... Dendias doit donner des gages aux Européens. Devant les caméras, il promet que les migrants de Nea Manolada ne seront jamais chassés du pays.
      Leur régularisation ? « C’est extrêmement complexe »...

      De belles déclarations... rapidement balayées par le vent sec du Péloponnèse. Depuis que l’émotion médiatique est retombée, plus personne ne se soucie des grévistes de Nea Manolada. Leur régularisation ? « C’est extrêmement complexe », répond-on, un peu gêné, au siège de la Gauche démocratique, à Athènes. Seuls les 35 Bangladais qui ont eu la « chance » d’être blessés ont, à ce jour, reçu un papier officiel. Il y est reconnu qu’ils ont été « victimes d’esclavage », mais ce document n’a aucune valeur juridique. Quant aux autres... « Rien n’est prévu », avoue-t-on au ministère de l’Ordre public et de la Protection du citoyen.

      Fin d’après-midi, au campement des insurgés, trois tentes rudimentaires constituées de bâches et de bambous. Dans l’une d’elles, une dizaine d’hommes dorment sur des cartons. Des vêtements fatigués sèchent sur un fil. Près de l’entrée, sous un auvent, un Bangladais s’active au-dessus d’un fourneau. Sur le sol, posées sur un plastique, des cuisses de poulet dégèlent lentement. « Ce sont les dernières », s’inquiète Salam, l’un des rares, ici, à parler anglais. Quelques jours après le drame, l’ambassadeur du Bangladesh est venu livrer de la nourriture. Il n’en reste plus rien.

      Voilà deux semaines, un homme aux cheveux blancs et à la voix bourrue leur a rendu visite : Dimitri Vamvakas. « Je suis le nouveau patron, je n’ai rien à voir avec l’an-cienne équipe, leur a-t-il dit. Reprenez le travail, je vous promets que vous serez payés. » Mais Salam se méfie : « Et s’il était pire que l’autre ? Et nos salaires ? Ils nous doivent au total 180 000 euros ! »

      Le voici, justement, au volant de son camion, au milieu des serres. Tandis que nous approchons, un gardien, treillis et coupe militaire, surgit à moto. « Vous n’avez rien à faire ici, partez ! » éructe-t-il. Immédiatement, Vamvakas calme le jeu. Il tente un sourire. « Vous voulez des fraises ? Tenez, prenez tous les cageots que vous voulez ! » Puis : « Cette histoire est terrible, mais c’est un cas isolé, prétend-il. Les migrants sont bien traités, car nous avons besoin d’eux. Les Grecs ne veulent pas faire ce travail, ils n’ont plus le goût de l’effort. Quand je pense que je me suis engagé dans la marine à 12 ans... » Va-t-il payer les arriérés de salaires ? Il élude la question, part précipitamment. Avec toutes ces histoires, les fraises sont en train de pourrir, il faut sauver la récolte. « Vangelatos n’est pas un mauvais bougre, lâche-t-il en démarrant son moteur. Mais quand l’équipage commet des erreurs, c’est le capitaine qui trinque. »

      Nea Manolada, vers 22 heures. Des dizaines de Bangladais arpentent la rue principale, sous l’oeil impavide de vieux Grecs attablés. « Pour l’instant, il n’y a jamais eu de heurts entre habitants et migrants, commente Kostas Panagiotopoulos, en dégustant son café frappé. Mais les illégaux affluent sans cesse. Ils sont plus de 5000, alors qu’il n’y a que 2000 postes dans les plantations. La situation risque de devenir explosive. » Peau tannée et regard métal, Kostas possède une petite exploitation de 5 hectares. Il emploie une quinzaine de Bangladais, qu’il appelle tous par leurs prénoms. Et il n’a pas besoin de contremaître pour les gérer. Vangelatos ? « C’est un opportuniste, tranche-t-il. Il s’est fait un nom en vendant des fruits exotiques sur le marché d’Athènes, alors il a voulu se lancer dans la fraise. Il s’est imaginé qu’il suffirait de deux ou trois hommes de main costauds pour faire tourner l’affaire. Quelle erreur ! Les hommes, il faut les gérer, surtout les Bangladais : il y a des clans, des hiérarchies invisibles, de la violence... Ça peut vite dégénérer. Vangelatos s’est fait déborder. Par sa négligence, il a fait du mal à toute la profession. Le cours de la fraise a chuté et de nombreuses commandes ont été annulées. »

      Il faudra du temps pour que la « fraise du Péloponnèse » retrouve grâce aux yeux des consommateurs. D’autant que ce scandale n’est pas le premier, contrairement à ce qu’affirment les producteurs locaux.

      En 2009, un Egyptien avait été traîné sur plusieurs dizaines de mètres, la tête coincée dans la vitre d’une voiture, parce qu’il avait demandé une augmentation de salaire à son patron. Cette affaire avait déjà suscité une vive émotion, avant de sombrer dans l’oubli.

      Retour au camp. Salam prolonge la discussion sous la nuit étoilée. Il n’en peut plus de cette promiscuité. Sa femme, qu’il n’a pas vue depuis cinq ans, menace de divorcer s’il ne rentre pas au pays. Pourquoi rester en Europe s’il n’envoie plus d’argent ? lui demande-t-elle. Mais, un jour prochain, juré, Salam partira d’ici. Il a compris qu’il n’aurait pas de papiers. Clandestin il restera, à la merci de l’Aube dorée et de tous les Vangelatos qui profitent de cette main-d’oeuvre payée au noir. A Thèbes, la récolte des tomates va commencer. Salam va continuer à vivre au rythme des saisons. Il n’a pas d’autre issue. Le piège grec s’est refermé sur lui.


      https://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/immigration-en-grece-les-damnes-du-peloponnese_1255380.html
      #migrants_bangladais

    • Bloodstrawberries in #Manolada

      When immigrant workers from Bangladesh demanded their wages after going unpaid for six months, in Manolada, Greece, their supervisors shot at them. Over 20 were injured and had to be treated in hospital.

      x-pressed reports that police are going into the hospital to arrest and deport them, and journalists are being chased off the farm when trying to cover the story.

      The working conditions on the strawberry farm are compared to modern slavery, and it’s not the first time Manolada made the news with violent attacks against non-Greeks: Last year, a man’s head was jammed in the window of a car and he was dragged along for a kilometer as Ekathermini reports.

      Eleftherotypia English quotes Justice Minister Antonis Roupakiotis: “The barbarous attack … conjures up images of a slavery-based South that have no place in our country,”

      This is not my country tracks the violence back to Golden Dawn and their racist and xenophobic politics and actions:

      We have seen the rising xenophobia and racist rhetoric sweeping the country. It has become so commonplace to hear or read about foreigners being “filth”, “sun-human” “invaders”, “scum” that people are seeing them as such. The rise of Chrysi Avgi (Golden Dawn) has given racism and xenophobia a voice. A legitimacy. We have an “MP” that calls immigrants “sub-human” sitting on the Council of Europe’s Anti-discrimination committee !

      For more on this story, see Asteris Masouras Storify and Bloodstrawberries, a blog set up to cover the story. English content will come soon.

      http://intothefire.org/bloodstrawberries

    • Publication de la brochure “L’agriculture, laboratoire d’exploitation des travailleurs migrants”

      La Confédération Paysanne vient de publier, en supplément à son magazine Campagnes Solidaires, une brochure de 28 pages sur le thème des conditions de travail des saisonnier-e-s migrant-e-s dans l’agriculture industrielle en Europe. Réalisée grâce à l’appui de l’association Échanges & Partenariats par les volontaires partis en 2014 et 2015 auprès d’organisations paysannes dans différents pays d’Europe, elle rassemble nos observations et analyses recueillies auprès de travailleur-se-s, paysan-ne-s, militant-e-s syndicaux et associatifs.

      Ces observations dressent un constat alarmant sur les situations que connaissent les migrant-e-s travaillant dans l’agriculture industrielle, où l’exploitation, les atteintes à la dignité, au droit du travail, aux droits de l’homme sont monnaie courante, et s’intensifient avec la généralisation du recours à des intermédiaires : sous-traitants, agences de recrutement, prestataires de services, détachement international de travailleurs…

      La partie finale évoque enfin des pistes d’action pour enrayer ces dynamiques, en s’appuyant sur 10 années de travail de recherche, d’information, de plaidoyer et de mobilisation mené par les organisations membres de la Coordination Européenne Via Campesina et leurs partenaires.

      http://www.agricultures-migrations.org/publication-de-la-brochure-lagriculture-laboratoire-dexploi

      Pour télécharger la #brochure :
      http://www.agricultures-migrations.org/wp-content/uploads/2015/09/brochure.conf-v3.pdf


  • Les révolutions sexuelles sont-elles le moteur de l’histoire ?
    https://www.franceculture.fr/emissions/la-fabrique-de-lhistoire/les-revolutions-sexuelles-sont-elles-le-moteur-de-lhistoire-0

    Rediffusion de l’émission du 16 février 2018

    Aujourd’hui, nous reviendrons sur le terme de #révolution_sexuelle. Nous évoquerons le rôle des #femmes dans les mutations sociétales ainsi que l’importance des #mouvements_féministes.

    #histoire



  • La délégation aux droits des #femmes et à l’#égalité des chances entre les hommes et les femmes de l’Assemblée_nationale prépare un rapport d’information sur les femmes et les #forces_armées.

    Vidéo de l’audition de la directrice des ressources humaines du ministère des armées, Mme Anne-Sophie AVÉ.
    http://videos.assemblee-nationale.fr/video.6353608_5b3dc657c5854.delegation-aux-droits-des-fem


  • Pendant la Coupe du Monde, les violences faites aux femmes augmentent
    https://www.francetvinfo.fr/sante/soigner/pendant-la-coupe-du-monde-les-violences-faites-aux-femmes-augmentent_28

    « [En Angleterre], les #violences_domestiques et la #Coupe_du_Monde sont étroitement liées. Le nombre d’incidents augmente de 26% si le pays gagne, et de 38% s’il perd. Le jour suivant, il augmente de 11%, quelle que soit l’issue du match », prévient le National Centre for Domestic Violence (NCDV, un organisme britannique dédié à l’aide aux victimes de violences domestiques). Le NCDV en veut pour preuve une étude de 2013 publiée dans le Journal of Research in Crime and Delinquency. Cette étude se base sur le nombre d’abus domestiques dans le nord-ouest de l’Angleterre rapportés à la police pendant les Coupes du Monde de 2002, 2006 et 2010.

    #foot #virilisme #masculinisme #femmes #sexisme #violence_contre_les_femmes


  • Nouvelle livraison de Patriarches. Les Misandrogynes.

    Patriarche n°1 - Le Paterfamilias
    http://www.madmeg.org/p1


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    Patriarche n°3 - L’Architecte
    http://www.madmeg.org/p3

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    Patriarche n°5 - L’Analyste
    http://www.madmeg.org/p5

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    Patriarche n°15 - Le Nouveau Père
    http://www.madmeg.org/p15

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    Patriarche n°22 - L’Escamoteur
    http://www.madmeg.org/p22

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    Patriarche n°37 - Le Cyborg
    http://www.madmeg.org/p37

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    Merci à toi @fil pour ces webapps parfaites pour explorer mes dessins.

    #mad_meg #shamless_autopromo #patriarches


  • Le canton de #Vaud déclare la guerre aux publicités sexistes

    Le Conseil d’Etat vaudois veut interdire toute forme de publicité sexiste dans l’espace public. Il a proposé lundi au Grand Conseil de modifier la loi sur les procédés de réclame.

    http://www.rts.ch/info/regions/vaud/9689661-le-canton-de-vaud-declare-la-guerre-aux-publicites-sexistes.html
    #suisse #publicité #interdiction #sexisme #femmes #publicité #espace_public #affiches

    signalé par @albertocampiphoto

    • Pendant ce temps là à Vaud : Pascal Jeannerat/gax - 2 Juillet 2018 - RTS
      http://www.rts.ch/info/regions/vaud/9647441-la-rie-iii-vaudoise-sourit-deja-aux-actionnaires.html

      L’introduction anticipée dans le canton de Vaud du taux maximum d’imposition du bénéfice des entreprises à 13,79% dès 2019 permet déjà aux sociétés de dissoudre et distribuer aux actionnaires une partie de leurs provisions.

      La décision du Conseil d’Etat vaudois le 1er novembre d’introduire dès 2019 la baisse du taux ordinaire sans attendre la réforme fédérale (PF17) a eu des conséquences dès le bouclement des comptes 2017 de certaines entreprises. Romande Energie par exemple a inscrit « la reconnaissance d’un crédit d’impôts différés de 45 millions de francs », indiquait un communiqué du groupe le 16 avril.

      Du moment que le taux annoncé d’imposition du bénéfice n’est plus de 20,8% mais de 13,7%, les provisions pour la fiscalisation des réserves latentes peuvent être réduites, a expliqué Romande Energie au 19h30 de la RTS. Le groupe a notamment dissous 27 millions provisionnés qui ont contribué à rehausser son bénéfice net 2017 à 121 millions de francs et permis de verser un dividende de 36 francs par action.

      Cadeau aux actionnaires ?  
      La dissolution de provisions crée de facto du bénéfice comptable pour les entreprises, explique Daniel Spitz, responsable fiscalité suisse au sein de RSM Switzerland à Lausanne. « Il y a certes plus de fonds propres disponibles pour la distribution de dividendes, mais pour distribuer, il faut encore avoir le cash correspondant », tempère-t-il.
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      Vaud seul devant
      Cet effet anticipé s’ajoute à l’attractivité fiscale déjà forte du canton de Vaud avec l’introduction dès 2019 du taux de 13,79% pour l’imposition du bénéfice des entreprises. Baisse que le canton de Vaud est le seul de Suisse à avoir décidé d’introduire et qui réduira de 309 millions de francs ses recettes fiscales en 2019.
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  • sur la colère : émission radio
    https://grenoble.indymedia.org/2018-06-30-sur-la-colere-emission-radio

    Pétage de cable, hystérie et hurlements, la colère des femmes est souvent caricaturée et ridiculisée, quand elle n’est pas carrément pathologisée. Quelles sont les formes et les figures de la colère des « femmes » ? Pétage de cable, hystérie et hurlements, la colère des « femmes » est souvent caricaturée et ridiculisée, quand elle n’est pas carrément pathologisée. À travers des extraits audio, on revient sur ces formes de décrédibilisation, et on se demande ce qui provoque ces explosions ; avant de traverser (...)

    #Articles

    / #Infos_locales, Féminisme / Genres / Sexualités

    #Féminisme_/_Genres_/_Sexualités
    https://dijoncter.info/?sur-la-colere-207


  • Migrazioni in corso

    I percorsi e le esperienze di donne e ragazze – rifugiate, studentesse, lavoratrici, cittadine – mettono in luce tutta l’importanza che un’attenzione di genere può ricoprire per comprendere le migrazioni, un fenomeno sempre più sfaccettato e complesso

    http://www.ingenere.it/dossier/migrazioni-corso
    #genre #migrations #asile #réfugiés #femmes #revue #travail #violence #sport #alphabétisation #intégration #traite_d'êtres_humains


  • 1881 : les débuts difficiles du football féminin

    A Game of One’s Own: Women’s Football in Victorian Britain – History Workshop
    http://www.historyworkshop.org.uk/a-game-of-ones-own-womens-football-in-victorian-britain

    On Monday, June 20 [1881] the Manchester Guardian carried a report which sounded the death knell for the early women’s’ game.

    DISORDERLY SCENE AT A WOMEN’S FOOTBALL MATCH

    The score or so of young women who do not hesitate to gratify vulgar curiosity by taking part in what is termed a “ladies’” football match appeared last evening for the second time this week on the ground of the Cheetham Football Club, Tetlow Fold, Great Cheetham Street. The Club, however, had nothing to do with the affair …. The players, attired in a costume which is neither graceful nor very becoming, were driven to the ground in a wagonette …. Play – if kicking the ball about the field can be so described – was commenced pretty punctually ….

    A number of police constables were present to maintain order and prevent anyone entering without paying, and for about an hour whilst this so-called match was being played they succeeded ….

    At length a great rush was made by those occupying the higher land, and the football ground was speedily taken possession of by the mob. Apprehending a repetition of the rough treatment they have met with in other parts of the country the women no sooner heard the clamour which accompanied the rush than they also took to their heels and ran to where the wagonette was standing. This they reached before the crown could overtake them, and amid the jeers of the multitude and much disorder they were immediately driven away.

    This was a second riot – or at least near-riot – at a women’s football match in a matter of just four weeks. There were few further attempts to stage women’s games and the sport would essentially disappear for another fourteen years.
    .../...
    #Tim_Tate is the author of Girls With Balls: The Secret History of Women’s Football (John Blake Books, 2013). An award-winning documentary film-maker and investigative journalist, he has published 15 non-fiction books. Details of these, and his films, can be found on his website: www.timtate.co.uk. He is on Twitter as @TimTateBooks.

    #sport #football #femmes #women #History_Workshop_Journal #histoire #history