• Fortes turbulences entre les juifs orthodoxes et la compagnie israélienne El Al
    Par Guilhem Delteil Publié le 27-11-2018
    http://www.rfi.fr/moyen-orient/20181127-fortes-turbulences-entre-juifs-orthodoxes-compagnie-israelienne-el-al

    Les relations entre les juifs ultra-orthodoxes, qui respectent scrupuleusement les règles religieuses, et la compagnie aérienne israélienne El Al s’étaient tendues ces dix derniers jours. Ces tensions sont nées d’un vol entre New-York et Tel Aviv le jeudi 15 novembre et ont débouché sur un avion détourné, des menaces de plainte, et de boycott.

    Le jeudi 15 novembre, la météo était très mauvaise sur la côte Est des Etats-Unis, plusieurs centaines de vols ont dû être retardés ou annulés. Ce fut le cas de deux vols de la compagnie aérienne israélienne El Al à bord desquels se trouvaient des passagers ultra-orthodoxes. Le problème, pour eux, c’est que ce retard de plusieurs heures, conjugué au décalage horaire, allait les faire atterrir après le début du shabbat, le repos hebdomadaire dans la religion juive ; qui commence le vendredi au coucher du soleil. (...)

    • koide9enisrael
      « Après six heures de vol, j’ai soudainement entendu des cris et j’ai vu une hôtesse de l’air pleurer après avoir été frappée et poussée.

      http://koide9enisrael.blogspot.com/2018/11/des-juifs-frappent-une-hotesse-de-lair.html

      Les équipages de deux avions de ligne d’El Al, qui ont décollé jeudi dernier à New York à destination d’Israël, ont dû faire face à la colère de certains passagers juifs ultra-orthodoxes leur demandant de dérouter les avions, par peur de ne pas arriver avant le coucher du soleil.

      L’un des avions a finalement été dérouté vers Athènes pour passer le chabbat, avant de poursuivre sa route vers Israël. 
      Le second, au lieu de détourner son itinéraire vers Rome, pour les mêmes raisons religieuses, a poursuivi son vol comme prévu initialement pour l’aéroport Ben Gurion, car l’un des passagers présentait des problèmes de santé. En fait, les deux vols avaient été retardés de plusieurs heures en raison de la tempête survenue dans la région du Midwest et de la Côte-Est, et qui a entraîné, entre autres, l’annulation de centaines de vols.

      Une des passagères, Roni Meital, a publié dans la foulée sur Facebook une courte vidéo montrant des passagers déchaînés.
      « Après 24 heures passées en vol, je suis brisée, principalement à cause du manque de respect de la part de passagers croyants, qui sont allés trop loin », a-t-elle déploré. 
      « Après six heures de vol, j’ai soudainement entendu des cris et j’ai vu une hôtesse de l’air pleurer après avoir été frappée et poussée. Certains ont menacé d’ouvrir la porte du cockpit si on ne déroutait pas ».

      Conformément aux commandements du judaïsme, les Juifs pratiquants s’abstiennent de voyager le jour du chabbat, y compris par avion. 

      Des exceptions sont toutefois faites en cas de menace évidente pour la santé.

    • USA/Israël – Un avion d’El Al a décollé la semaine dernière avec 75 minutes de retard parce que quatre juifs orthodoxes refusaient de s’asseoir à côté de femmes et de parler au personnel féminin de l’avion. 26 juin 2018

      https://www.medias-presse.info/un-avion-israelien-decolle-avec-75-minutes-de-retard-des-juifs-ultra-orthodoxes-refusaient-detre-assis-pres-de-femmes/93749

      Khen Rotem, un passager, témoigne de la scène qui s’est déroulée lorsque les passagers sont montés dans l’avion à l’aéroport international John F. Kennedy. Quatre hommes juifs ultra-orthodoxes sont montés à bord et ont refusé de s’asseoir à proximité de femmes.
      L’un d’eux était monté dans l’avion en fermant ses yeux et en les conservant fermés pour toute la durée du vol pour éviter de voir toute femme présente à bord.

      « L’équipage essaie de résoudre le problème. Cela ne fonctionne pas. Les femmes membres d’équipage laissent la place aux hommes… Les ultra-orthodoxes ne sont pas prêts à parler, ou même à regarder les femmes membres d’équipage », a raconté Khen Rotem sur Facebook vendredi dernier.

      « Tous les membres de l’équipage, à part le capitaine, doivent maintenant régler ce problème au lieu de se préparer aux décollage et de servir les passagers. Les ultra-orthodoxes ne cèdent pas. L’un des membres de l’équipage menace : ‘Si vous ne vous asseyez pas, vous pouvez descendre de l’avion tout de suite’ »

      L’équipage finit par céder après une discussion prolongée « en commençant le long processus diplomatique de déplacer les passagers féminins de leurs places ».
      « (…) après beaucoup de cris et de manœuvres », une vieille dame américaine et une jeune femme israélienne acceptent de changer de sièges, pour ne plus être à proximité des quatre juifs orthodoxes.

      « N’importe quel voyageur peut-il exiger – et obtenir – de déplacer des passagers de leurs places pour son bien-être personnel et le respect de ses croyances. Ou est-ce un privilège réservé uniquement à une certaine partie des voyageurs ? », demande Khen Rotem.

      La compagnie aérienne El Al est connue pour demander régulièrement à des passagers de changer de sièges à la demande de juifs ultra-orthodoxes qui refusent de s’asseoir à côté de femmes.

      L’année dernière, le Tribunal de Jérusalem s’est prononcé sur de telles situations, considérant qu’El Al ne peut pas forcer des femmes à changer de sièges à la demande d’hommes ultra-orthodoxes.

      Ci-dessous, la photo d’un juif ultra-orthodoxe littéralement “emballé” pour n’avoir aucun contact “impur” durant le voyage !

      #ségrégation #ultra-orthodoxe #violence envers les #femmes #religion

    • El Al n’aura plus le droit de chasser les femmes de leur siège 22 juin 2017
      https://www.letemps.ch/monde/el-al-naura-plus-droit-chasser-femmes-siege

      La justice a donné raison à une avocate sommée de quitter sa place parce qu’un juif ultra-orthodoxe refusait de s’asseoir à côté d’elle

      Avec sa chevelure blanche, sa carrure frêle et sa voix cassée, Renée Rabinowicz (83 ans) ressemble à une grand-mère américaine sans histoires. Sauf que cette ancienne avocate installée aux Etats-Unis dans sa jeunesse pour échapper aux persécutions nazies ne s’en laisse pas conter. Et qu’elle n’hésite pas à exiger le respect de ses droits devant les tribunaux. En décembre 2015, elle n’a pas accepté que le steward du vol El Al New York-Tel Aviv la pousse à céder son siège parce qu’un passager ultra-orthodoxe refusait de s’asseoir à ses côtés au nom d’obscures croyances religieuses imposant une stricte séparation entre les sexes.

      Certes, la pratique est ancienne à bord des avions israéliens où les passagers voyageant seuls sont souvent contraints de déménager au profit d’ultra-orthodoxes dérangés par la présence d’une personne « impure » à leurs côtés. Ces déménagements sont tellement courants que les équipages ont appris à les mener avec doigté et fort discrètement.

      Une formation anti-discrimination
      Soutenue par la « Israël religious action center » (IRAC), une association dénonçant les droits exorbitants souvent accordés à la minorité ultra-orthodoxe, l’ex-avocate a donc décidé de poursuivre El Al pour « discrimination » devant le tribunal de district de Jérusalem. 

      Au terme de deux ans de procédure, la juge Dana Cohen-Lekah a rendu son verdict mercredi. Elle a donné raison à la plaignante, estimant qu’« il n’existe absolument aucune circonstance dans laquelle un membre d’équipage peut demander à un passager de changer de siège parce qu’un autre ne veut pas s’asseoir à côté de lui en raison de son genre ». Un camouflet pour El Al, qui se voit contrainte de soumettre son personnel de cabine à une formation anti-discrimination.

      Affaire classée ? Pas encore car la clientèle ultra-orthodoxe constitue une partie non négligeable de la clientèle de la compagnie et l’on imagine mal qu’elle accepte le jugement de Dana Cohen-Lekah.

      Campagne menée par des rabbins ultra-orthodoxes
      Par l’intermédiaire de leurs leaders spirituels, les différents courants de la communauté ultra-orthodoxe imposent d’ailleurs à El Al et à sa filiale charter Sundor une panoplie de mesures destinées à les rendre « 100% casher ». Parmi celles-ci, la discrimination entre les sexes à la demande de certains passagers, ainsi que l’immobilisation des avions durant le shabbat et les jours de fêtes religieuses juives.

      En Israël, les mêmes rabbins ultra-orthodoxes mènent campagne pour obtenir la fermeture des quelques supermarchés de Jérusalem et de Tel Aviv fonctionnant durant le repos sacré de la fin de semaine. A leurs yeux, travailler durant le shabbat équivaut à « profaner le nom divin ». C’est d’ailleurs pour la même raison qu’ils s’opposent aux initiatives citoyennes et parlementaires demandant qu’un service minimum de transport public (trains, autobus, tramway) soit assuré durant le shabbat et les jours fériés pour satisfaire les couches défavorisées incapables de s’offrir une voiture ou des déplacements en taxi.

      #discrimination


  • Les femmes polonaises enceintes pourraient être forcées de porter des fœtus non viables | Slate.fr
    http://www.slate.fr/sante/pologne-avortement-ivg-impossible/episode-1/parcours-combattante-avortement-illegal-foetus-non-viables

    Avorter légalement est déjà difficile en Pologne. Si elle est votée, la suppression d’un des trois critères autorisant l’IVG précipitera les femmes dans la clandestinité et ses risques.

    « Nous, 343 femmes européennes, défendons une Europe des droits des femmes et de l’autodétermination. » C’est ainsi que commençait un texte publié le 12 octobre dernier dans L’Obs, venant d’élues de gauche et de responsables associatives européennes, dénonçant la menace qui pèse sur les droits sexuels et reproductifs dans plusieurs pays européens. À commencer par la Pologne, où un projet de loi actuellement examiné par une commission parlementaire veut restreindre davantage le droit à l’avortement.

    C’est pourtant déjà l’un des pays les plus durs au monde en la matière. Cet acte n’est autorisé que sous trois conditions : en cas de viol ou d’inceste, de risque pour la vie ou la santé de la mère, ou de malformation grave ou forte probabilité de handicap du fœtus. C’est ce dernier critère que les députées et députés conservateurs veulent supprimer, ce qui de fait rendrait illégale la quasi-totalité des avortements du pays : sur les 1.100 avortements effectués dans le cadre légal chaque année, près de 94% du total se font en raison de la malformation du fœtus.

    #IVG #femmes



  • Mortels & immortels dans l’e-monde

    Bernardo Bertolucci, le cinéaste de la transgression, est mort

    Mort de Nicolas Roeg, le cinéaste qui a dirigé David Bowie et Mick Jagger

    Mort du chercheur spécialiste du bouddhisme Hubert Durt

    Mort de Patrick Mathé, patron du label New Rose

    Mort du psychanalyste Alain Didier-Weill

    D’« Un homme et une femme » à « Love Story », la carrière exceptionnelle du compositeur Francis Lai

    Mort de Bernard Landry, ancien premier ministre québécois

    Mort de Raymond Chow, le producteur de Bruce Lee

    Le producteur de cinéma Francis Boespflug est mort

    La mort d’Alain Chevalier, cofondateur du groupe LVMH

    Le compositeur Eric Daubresse est mort

    L’industriel chinois Wang Guangying, « capitaliste rouge », est mort

    L’écrivain hongkongais Jin Yong est mort

    Le photographe franco-haïtien Gérald Bloncourt est mort

    Le chanteur Tony Joe White, l’auteur de « Polk Salad Annie », est mort

    En voyant cette liste je me dit que cette liste implique que les femmes sont immortelles, mais en fait en cul de liste il y a :

    Florence Malraux, assistante -réalisatrice, est morte

    #sexisme #femmes #mort #invisibilisation


  • Le CHUV s’engage contre le sexisme visant les étudiantes en médecine ptur - 26 Novembre 2018 - RTS
    https://www.rts.ch/info/regions/vaud/10023603-le-chuv-s-engage-contre-le-sexisme-visant-les-etudiantes-en-medecine.ht

    Une enquête menée par un collectif d’étudiantes en médecine montre qu’elles sont nombreuses à subir diverses formes de harcèlement sexuel. Le CHUV lance lundi une campagne d’affichage contre le sexisme et une ligne d’écoute.

    Se faire appeler « Chouchou » par son chef, s’entendre dire qu’"il faut deux femmes pour faire le travail d’un homme" ou recevoir des propositions chargées de sous-entendus graveleux...

    C’est encore en 2018 le lot de nombreuses jeunes femmes médecins dans les hôpitaux romands, notamment au CHUV, dénonce le collectif d’étudiantes en médecine Clash (Collectif de lutte contre les attitudes sexistes en milieu hospitalier) dans un communiqué diffusé lundi.

    Soixantaine de témoignages
    Le groupe d’étudiantes a adressé 800 questionnaires aux étudiants en médecine et aux médecins en formation.
    Il a reçu près de 200 réponses, dont une soixantaine de témoignages forts de personnes vivant des situations assimilables à du harcèlement sexuel.

    La palette des comportements décrits va de la main sur l’épaule tout au long de la journée à des propos très crus tels que « si vous n’êtes pas déjà enceinte, je peux y remédier ».

    Le collectif Clash a interpellé la direction du centre hospitalier vaudois avec ses conclusions. Le directeur général du CHUV Pierre-François Leyvrat a déclaré à la RTS avoir été « sidéré » à la découverte des résultats : « je ne pensais pas que des (...) futures collègues puissent être aussi maltraitées dans les services », a-t-il déploré.

    Souvent des supérieurs hiérarchiques
    « Il apparaît que les comportements incriminés sont essentiellement le fait d’hommes envers des femmes, et que ces hommes ont souvent une fonction d’encadrement ou d’accompagnement », a pour sa part relevé le Directeur des ressources humaines du CHUV Antonio Racciatti dans le 12h30 de la Première.

    En raison de leur statut de personnes en formation, les personnes qui en font l’objet manquent souvent de ressources pour faire face. « Il y a encore dans la profession une tendance à dénigrer les femmes et il faut changer cela », a affirmé Antonio Racciatti.

    Stratégies d’évitement
    D’autant que cette situation peut réorienter voire détruire des carrières, estime la direction du CHUV. L’ambiance sexiste régnant dans certains services conduirait des étudiantes en médecine à éviter certaines spécialités.

    Face à ces conclusions, le centre hospitalier vaudois a décidé de lancer une campagne de sensibilisation contre le sexisme et le harcèlement sexuel.

    Des affiches relatant certains propos inappropriés récoltés par les étudiantes vont être placardées dans tous les services. Une nouvelle antenne d’écoute téléphonique est également mise en service dès lundi afin de libérer la parole des étudiants. Toute une série de sanctions, allant de l’avertissement au licenciement, sont prévues en cas d’abus.

    #sexisme #harcèlement #CHUV #Suisse #médecine #mandarins #femmes


  • Ils ont osé...

    Today is International Day for the Elimination of Violence against Women. How can border guards help protect women and girls? Frontex officers identify victims of trafficking in human beings, who often are women exposed to abuse, violence and sexual exploitation.

    https://twitter.com/Frontex/status/1066648189720248323
    #femmes #violence #exploitation #trafic_d'êtres_humains #victimes #Frontex #absudistan #frontières #fermeture_des_frontières #exploitation_sexuelle #hypocrisie
    –-> faudrait ajouter d’autres tag pour retrouver cette annonce de Frontex... si queluqu’un a des idées...

    Ma réponse :

    It’s a #joke, right? #LegalPaths and #OpenBorders is the answer to protect #women and #girls against #violence! This is actually the opposite of #Frontex mission!

    ping @isskein @reka @daphne @_kg_


  • Turkey : the map of violence against women

    An interview with #Ceyda_Ulukaya, journalist and creator of the first map of femicides in Turkey – an original and appreciated data journalism project.

    Ceyda Ulukaya is a journalist and the creator of the first map of femicides in Turkey. The project, realised in collaboration with Sevil Şeten and Yakup Çetinkaya, was among the finalists of the 2016 Data Journalism Awards, in the Small Newsroom section. The map covers the period between 2010 and 2017, in which at least 1,964 women were killed. In addition to providing the date and place of the murders, it features qualitative filters that indicate the demographics of the victims, the relationship they had with their murderers, the “pretext” of the murder, and the outcome for the murderer. According to the journalist, it is almost a war report. We have interviewed her.

    How did the idea for this project come about?

    It was around the end of 2014, when I started dealing with data journalism. I was aware of the Bianet centre and their annual reports on male violence, as I did my internship there much earlier. So I started to examine the Istanbul Convention, which commits the signatory states to collect data on the murders of women. The idea was to create a map that could highlight the gravity of the phenomenon in a simple and immediate manner, especially for those who are not familiar with the issue. I applied to the “Objective investigative journalism” programme of the P24 platform, which funded the work, that lasted a year. The website was then published for the first time on November 25, 2015. I would like to get to cover at least ten years, until 2020, but it is necessary to find new funding.

    Which sources did you use to collect the data?

    At first I had imagined that I could obtain the data I needed by submitting a request to the various ministries, on the basis of the right of access to public information. I was hoping to get even detailed information about the women. Unfortunately, none of my requests was answered. Each interlocutor told me to ask someone else, the ministry of Justice, the gendarmerie, the police station, the ministry of the Interior... In the end, I was told that the required data required additional work and therefore it was not possible to communicate them.

    But do not the ministries have their own data?

    Ministries, especially that of Family Policies, periodically publish statistics on the topic. In 2009, the latter announced that there had been an increase of 1,400% in the murders of women, causing a great fuss. The ministry then continued to update those data, with numbers that have become much more “acceptable”. However, when I applied for access to such information, I was told that there are no such data. So, it is not clear if they actually have it. On the other hand, some women’s organisations and Bianet itself started to count cases of femicide precisely because of this incongruity. So, faced with such difficulties and wanting to adopt the maximum transparency on the issue, the media have become the direct source from which to draw this data.

    Which method did you use for data collection?

    I used Bianet’s bulletins on male violence, which are written in the form of reports – for example, they say that a woman was killed by stabbing in a given city. In particular, in the slightly older cases initials are often used. For each of these cases, when information was missing, I proceeded to do a Google search with the information I had, or imagining the titles that local newspapers could have used. This way, I went back to the news that appeared in the press for every single case. The first mapping included the period between 2010 and 2015, and now covers cases until the end of 2017.

    Do you think that the media fully report the cases of women killed?

    Absolutely not. And that is why in providing the figures we always stress that they represent the lower bound of the number of killed women. Then there are cases in which women are induced to commit suicide. Also this kind of news have been reported from time to time, but there is uncertainty on the subject and it is not possible to tell exactly which and how many cases fall into this picture. Many other murders are silenced. For example, on November 25, 2017 I prepared and sent to several media outlets a video with a statement that included the data on the femicide map. According to the map, Bayburt was the only city where women had not been killed. And the media had reported the news saying that Bayburt was the ideal city for them. However, a few days later, I received an email asking me to rectify this undeserved image I had given to the city, with a link to a report on a crime committed against a woman. There are therefore cases in which the news appears in local newspapers, but does not reach a wider audience and therefore remains in the shadows. At least, however, now there is an additional channel for people to make their reports.

    What is the main pretext of femicides in Turkey?

    In first place we find an “unspecified” pretext. This means that in 22.4% of reported cases the press did not provide information on the cause of the crime. Rows or disputes follow with 16.5%, but this is an extremely vague motive – it is in fact difficult to think that in other cases there was no discussion before the murder. Then we find “suspicion of infidelity”, which is more concrete. However, it must be kept in mind that all this comes from the statements made by the murderers, and many say that they killed on suspicion of infidelity because they hope in this way to reduce the sentence. We do often see life sentences reduced to eight years because the man claims he was provoked, shows up in a tie, and is submissive to the judge. Another common pretext is the woman’s refusal to accept the man’s reconciliation proposal. For example, the man goes to his wife, who has returned to live at her parents’ home, and asks for reconciliation, but he brings a gun to kill her – and sometimes the people who are with her – if she refuses. But sometimes women are killed because they laughed, or did not do the laundry.

    Who are the murderers?

    Mostly the men married (40.6%) or engaged (11.4%) to the victims. The “unknown” aggressor is in eighth place, and accounts for only 3.8% of cases. Those responsible for the murders are almost always men who were part of the daily life of the victim – tragically, we find many first-degree relatives, including fathers, brothers, sons-in-law, and children.

    What about the outcome of the murders?

    In 59.7% of cases, the culprits were arrested. The second most frequent outcome (17.6%) is the murderer’s suicide, followed by surrender to the police (11.5%). In 6.2% of cases, the outcome is “unknown”, because it was not reported by the press. It was not possible for me to follow the whole judicial process of individual cases. There are some women’s organisations that do this. But I kept track of other data – whether before the murder the woman had tried to separate or divorce from the man; whether she had filed a complaint to the authorities; whether there had been previous episodes of violence. The map indicates that at least 246 women had reported threats to the authorities, while 369 murders were preceded by violence or threats.

    What is the overall picture that emerges from this map?

    The press reports these murders as single, tragic events, but when we look at them together, a pattern emerges. These killings all resemble each other, they have similar pretexts and perpetrators, which mostly belong to the family circle of the victims. And this tells us a lot about the roots of the problem and how it could be countered. But this requires commitment. At the local level, in the provinces where there is a higher number of homicides, protection mechanisms could be developed for women, while at the national level more efficient legal measures could be implemented – for example, by removing suspicion of infidelity as a mitigating factor. The Istanbul Convention is a very important instrument, it requires states to count the murders of women, but this is not being done. This map says many things, but only to those who want to listen.


    https://www.balcanicaucaso.org/eng/Areas/Turkey/Turkey-the-map-of-violence-against-women-185984
    #cartographie #visualisation #violence #femmes #Turquie #carte_interactive

    Lien pour accéder à la carte en ligne :
    http://kadincinayetleri.org


  • #Violences_gynécologiques et obstétricales en #Croatie : les #femmes brisent le silence

    Grâce à la campagne #prekinimošutnju (« #brisonslesilence ») lancée par l’ONG Roda, les expériences gynécologiques et obstétricales traumatisantes vécues par de nombreuses femmes en Croatie reçoivent enfin l’attention du public. Des #témoignages bouleversants qui révèlent le contexte délétère de la #santé et l’attitude vis-à-vis du #corps des femmes et de leurs #douleurs. Analyse engagée.

    https://www.courrierdesbalkans.fr/Violences-gynecologiques-obstetricales-Croatie
    #violences_obstétricales #gynécologie


    • http://lavoixdu14e.blogspirit.com/archive/2018/11/20/inauguration-de-la-statue-mon-fils-marin-de-chana-orloff-sam

      Inauguration de la statue « Mon fils marin » de Chana Orloff, samedi 24 novembre, place des Droits de l’Enfant

      Chana Orloff conseil de quartier Montsouris- DareauRendez vous place des Droits de l’Enfant, le 24 novembre à 11h, pour l’inauguration de la statue « Mon fils marin » de Chana Orloff, à l’occasion du 50ème anniversaire de la disparition de cette grande artiste, dont l’atelier se trouvait 7bis Villa Seurat dans le 14ème.

      (La Place des Droits de l’Enfant se situe à l’intersection des rues Alésia-Tombe Issoire et Sarrette.)

      L’inauguration de la statue Mon fils marin de Chana Orloff dont la maison-atelier (réalisée sur les plans de Perret) se situe au 7bis de la Villa Seurat arrive enfin, à l’issue du travail acharné de la commission culture du conseil de quartier Montsouris- Dareau depuis...8 ans ! Ce projet avait été en effet approuvé à l’unanimité lors de la séance du Conseil d’arrondissement de décembre 2008.

      Cette inauguration interviendra quatre jours après la célébration de la Journée internationale des Droits de l’Enfant du 20 novembre. Elle commémore aussi le 50ème anniversaire du décès de Chana Orloff.


      chana orloff,conseil de quartier montsouris- dareauChana Orloff née le 12 juillet 1888 à Starokonstantinov dans Kostiantynivka, Gouvernement de Iekaterinoslav, maintenant la région de Kharkiv, Ukraine, décédée à Tel Aviv, le 16 décembre 1968, est une sculptrice figurative juive de nationalité française. Elle a fréquenté Marc Chagall, Chaim Jacob Lipchitz, Amedeo Modigliani, Pascin, Chaïm Soutine et Ossip Zadkine...

      Elle a réalisé, entre autres, une sculpture de David Ben Gourion, le Monument des héros dédié aux défenseurs d’Ein Gev et le Monument de la maternité en mémoire de Chana Tuckman morte pendant la guerre d’indépendance d’Israël. Outre ces monuments, elle a sculpté les portraits du futur Premier ministre Levi Eshkol, des architectes Pierre Chareau et Auguste Perret, des peintres Henri Matisse, Amedeo Modigliani, Pablo Picasso et Per Krohg, ainsi que des poètes Hayyim Nahman Bialik et Pierre Mac Orlan... (Wikipédia)

      #femmes #art


  • L’araignée de Mashhad

    Après Une Métamorphose Iranienne et le Petit Manuel du parfait réfugié politique, Mana Neyestani réalise un fascinant docu-fiction à propos d’un tueur en série qui a sévi dans l’est de l’Iran au début des années 2000. Basé sur des entretiens filmés par deux journalistes proches de Mana Neyestani, L’Araignée de Mashhad retranscrit le parcours de #Said_Hanaï, qui, au prétexte de se conformer à des prescriptions religieuses, assassina seize femmes prostituées ou droguées en quelques mois dans la ville sainte de #Mashhad, située au nord-est du pays. Le tueur amenait toutes ses victimes chez lui avant de les étrangler, d’où l’appellation par les médias de « meurtres de l’araignée ».

    Alternant véritables interviews du tueur et passages fictionnels, Mana Neyestani dévoile aussi bien le point de vue du tueur, que celui de ses proches, de ses victimes, ou du juge en charge du dossier. Il met en lumière le poids d’une vision rigoriste de la #religion dans cette ville, l’une des plus conservatrices du pays, où une partie de la population a manifesté en soutien au tueur après son arrestation. Combinant différents registres narratifs et graphiques en passant d’un protagoniste à l’autre, Mana Neyestani montre à travers ce fait divers une société malade, où ceux qui vivent en marge sont considérés comme des sous-humains, allant parfois jusqu’à justifier les pires extrémités.


    http://www.caetla.fr/L-araignee-de-Mashhad

    #féminicide #Iran #meurtres #femmes #BD #livre #bande_dessinée #prostitution

    J’adore l’auteur... #Mana_Neyestani. Son livre Une métamorphose iranienne est sublime !


  • The curious case of Harriet Moore, alias John Murphy – All Things Georgian
    https://georgianera.wordpress.com/2018/11/22/the-curious-case-of-harriet-moore-alias-john-murphy

    Harriet was born in Sligo, Ireland in the early 1800s. Her mother died in 1816, leaving her an orphan. It is reported in one account that she was put out to service, in another, simply that being orphaned, she put on her brothers’ clothes and, dressed as a boy, changed her name to John Murphy (her mother’s maiden name) as she feared travelling alone as a female and set off to seek employment.

    Her first job was as a cabin boy during which time she accidentally fell overboard, and fearful of being discovered she escaped to shore and ran away. She then took employment as a footboy to a Rev. Mr Duke where she remained for a year, during which time one of the maids, assuming Harriet was a boy, fell in love with her. The maid told her employer that she had discovered John was really a woman. Upon questioning, Harriet swore that the maid was mistaken and that he was a male but Harriet/John had no option but to move on.

    She sailed on board a ship to Liverpool and assisted a Mr Lowther with driving his cattle to Leicester. Having travelled as far as Shardlow, Derbyshire she left Lowther and took up employment at the Navigation Inn, Shardlow, working for a Mr Clarke. After only a couple of months, still masquerading as a man, she was beaten up by one of the other servants for being Irish.
    Shardlow Hall
    Shardlow Hall

    Harriet then moved on and worked as a groom to James Sutton Esq. at Shardlow Hall. This was a good position, and all went well until there was some sort of altercation and Harriet left under a cloud.

    During her time in Shardlow, Harriet gained employment at the local salt works and lodged in the nearby village of Aston-on-Trent, with a Mrs Jane Lacey who had a daughter, Matilda (born 1808). Matilda found herself pregnant by the village butcher, a married man, but she was also in love in love with John aka Harriet.
    A Derbyshire Landscape by William Turner of Oxford.
    A Derbyshire Landscape by William Turner of Oxford. © The Trustees of the British Museum

    Somehow, Mrs Lacey discovered that John was actually Harriet – blackmail began. Mrs Lacey told Harriet that if it was discovered that he was a she, she would be transported. Mrs Lacey arranged for Matilda’s child to be raised as if the child were John’s and that John should marry Matilda.

    In a state of distress at the prospect of marriage, Harriet sought employment just over the border in Nottinghamshire. At Chilwell, near Beeston, just 8 miles away, she worked for a bricklayer and first learnt to carry the hod, which she was very successful at since she had become accustomed to doing manual work. She was well-respected by her master and fellow workmen. This peace was shattered when Matilda’s mother wrote a letter to the master, saying that John had abandoned Matilda. The employer, a moral man dismissed John.
    Bricklayer’s labourer, c.1820
    Bricklayer’s labourer, c.1820

    Worried about being discovered, Harriet agreed to Mrs Lacey’s demands and married Matilda at the parish church at Aston-on-Trent on 25th August 1823. John didn’t find it easy trying to maintain a wife, child and Matilda’s mother and began to seek work away from home and this often drew the attention of the parish officers towards him, until eventually, he left.

    John went on to meet a woman who became his confidante, and upon telling her the story, she procured for him suitable female clothing and Harriet divorced herself from her matrimonial troubles. Harriet was described as short, stout, good-looking and stated to be in her twentieth year but was perhaps somewhat older.
    Image of Harriet engraved from a painting held by a Mr Oakley via UCD Special Collections on Twitter.
    Image of Harriet engraved from a painting held by a Mr Oakley via UCD Special Collections on Twitter.

    It is interesting to note that another child, Mary was born in 1826, with no father’s name being given, the child being described as a bastard.

    Then a son, George, who was baptised in the north of the county at Hayfield, 19th August 1827, this time both parents, John and Matilda Murphy were named. We’re not totally certain that this was their child though.

    The 1827 baptism is doubly curious because, prior to that date, John had become Harriet again and married John Gardiner, a widowed silk weaver at Derby on 17th October 1825.

    In April 1830, Matilda married again too, under her maiden name, but only a few months in February 1831, an entry appears in the burial register for Aston for a Matilda Browne, so it’s relatively safe to assume that she died. Interestingly, a couple of weeks later a baby, Jane Browne, aged just 6 months was also buried, so presumably, this was their daughter.

    As to what became of Harriet and her husband we have no idea, they seem to have vanished into thin air. Perhaps after all the publicity, it’s hardly surprising?

    #femmes #transgenre #misogynie


  • 64 % des femmes journalistes ont déjà été cyberharcelées
    https://www.numerama.com/politique/442418-64-des-femmes-journalistes-ont-deja-ete-cyberharcelees.html

    Un rapport de la fédération internationale des journalistes dévoile l’ampleur du cyberharcèlement sexiste que subissent les femmes journalistes. À deux jours de la Journée internationale pour l’élimination des violences à l’égard des femmes et des filles, qui aura lieu le 25 novembre, la Fédération internationale des journalistes (FIJ) publie un rapport. Y sont dévoilé les premiers résultats d’une enquête menée à propos du cyberharcèlement des femmes journalistes dans le monde. 64 % de celles qui ont (...)

    #harcèlement #journalisme

    //c0.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2018/11/femme-ordinateur.jpg


  • Dozens of indigenous women forcibly sterilised in Canada, ...
    http://news.trust.org/item/20181123160226-zt1ay

    Dozens of indigenous women were forcibly sterilised by Canadian health authorities, including as recently as in 2017, said the lawyer leading a class-action lawsuit against the government.

    Alisa Lombard was speaking on Thursday after appearing in Geneva at the U.N. Committee against Torture during hearings into Canada’s human rights record.

    More than 90 indigenous women in the western province of Saskatchewan contacted lawyers to join the lawsuit over forced sterilisation, said Lombard of Maurice Law, the indigenous-run firm spearheading the case.

    “This practice needs to stop,” she told the Thomson Reuters Foundation, adding that she knew of cases in 2009, 2011 and 2017.

    “If it happened then and nothing was done to prevent it, I don’t see why it wouldn’t be happening now,” Lombard said.

    A government spokeswoman said officials were still gathering information on the issue, and could not say with certainty that the practice had stopped.

    The U.N. committee will publish its findings on December 7.

    #canada #stérilisations_forcées #peuples_premiers #suprématie_blanche #racisme #femmes


  • Gilets jaunes : le rassemblement pour la marche féministe déplacé

    http://www.leparisien.fr/societe/gilets-jaunes-le-rassemblement-pour-la-marche-feministe-deplace-22-11-201

    Grosse colère du collectif d’associations féministes baptisé #NousToutes. A Paris, ce n’est pas de la place de Madeleine que la grande marche contre les violences sexistes et sexuelles faites aux femmes partira ce samedi mais de celle de l’Opéra, toujours à 14 heures. Une marche prévue depuis des mois et dont l’organisation est bousculée en raison de l’appel au rassemblement des Gilets jaunes dans la capitale, le même jour au matin à proximité, place de la Concorde. Un point de ralliement pourtant interdit par les autorités pour des raisons de sécurité.

    « On a sorti l’artillerie lourde, aussi lourde que faibles sont nos moyens. On a lancé une campagne de cofinancement. Des bus et des billets de train ont été réservés pour permettre à des copines des quatre coins du pays de nous rejoindre…, explique l’association Les Effronté.es, membre du collectif. Et là, à moins d’une semaine du 24 novembre… les Gilets jaunes décident que Paris sera bloqué ce jour-là, et décrètent qu’ils se rassembleront à une station de métro du départ de notre manifestation. Des responsables politiques de tous bords, même ceux qui ont cosigné notre appel et engagé leur organisation, les soutiennent bruyamment, quand ils ne nous avaient soutenues que du bout du tweet, et encore. »

    « Merci d’avance »

    « Le 24 novembre, il y a déjà la manifestation #NousToutes contre les violences faites aux femmes. Ce serait très gentil de la part des #GiletsJaunes de laisser les ronds-points fluides, les villes accessibles et de ne pas manifester le 24. Merci d’avance », avait tweeté de son côté, le 20 novembre, la sénatrice socialiste, Laurence Rossignol. Via le même canal, la secrétaire d’Etat à l’égalité Femmes Hommes, Marlène Schiappa, a tenu à informer que le gouvernement avait demandé au préfet « d’en assurer les conditions de déroulement aussi bonnes que possible, et d’assurer la sécurité des manifestantes. »

    « Je veux assurer les participantes que, quel que soit leur message contre les violences sexistes et sexuelles, je ferai en sorte qu’il puisse être exprimé dans le respect de leur intégrité, et entendu ! J’en respecte le caractère citoyen et souhaite le succès pour #NousToutes », a-t-elle poursuivi.

    Le 8 octobre, 600 femmes appelaient à marcher le 24 novembre contre les violences faites aux femmes dont l’ancienne ministre Cécile Duflot, l’animatrice Hapsatou Sy, les députées Clémentine Autain et Ericka Bareigts. Plus récemment, le 19 novembre, une tribune réunissant 250 personnalités rappelait ce rendez-vous. Parmi les signataires : les comédiennes Karine Viard et Anna Mouglalis, le leader du groupe Indochine, Nicola Sirkis ou encore l’humoriste Guillaume Meurice.

    #automobile #sexisme #gilets_jaunes #violences #femmes #voiture #espace_publique #invisibilisation_des_femmes #domination_masculine


    • First Light – Migration in the Swiss alps

      “Escape from hardship, because it is the only hope.” is what the father of the little Iranian boy explained to me as to why his son is named Vihan. (In Persian, the name Vihan can be translated as “First light” or hope)

      From August to October 2016 I had the opportunity to work as ‘artist in residence’, on a project for SMART (Sustainable Mountain Art programme) in Switzerland, creating pictures to raise awareness on the challenges facing mountain regions. I chose the theme of migration that has interested me for some time already.

      Since the middle ages, demographic pressure, armed conflict and oppression, natural disasters and overpopulation have driven the cause for Migration in the Swiss mountain regions. The largest mass emigration being of the Walser people from Lötschental, who over the course of 2 centuries established themselves over the Valais region and even as far as Austria.

      The foreigner’s lot was that of having very limited rights and labeled with the status of ‘inhabitant’, often not welcomed and even restricted by opposition to marriage to locals.

      I stayed in the historical village of #Medergen in the Graubünden, established by the #Walser people as early as 1300 with houses dating back to the 1700s, high in the alps at 2000m above sea level. A special, tiny village almost frozen in time, as people live a very modest life with no running water inside the house, which also means no flushing toilets or showers. Wooden stoves are used for cooking and heating water for washing, as there is no electricity either, except for the recent additions of solar panels. People use buckets to fetch water from the fresh water fountains, just like Heidi! :)

      In Litzirüti the closest village to Medergen, there is an old ski-hotel, that has been transformed into a temporary home for about 100 asylum seekers from various war torn and heavily oppressed countries such as Eritrea, Ethiopia, Somalia, Sudan, Afghanistan, Turkey, Siria, Gambia, Tibet, awaiting the decision of the Swiss government to announce their fate, if they will be rejected or if they will be given permission to stay in Switzerland.

      During the time I worked on the project, I hiked four hours up and down the mountain every second or third day, spending time and getting to know some of the people who reside here. If you ask anyone they will say that they are very thankful to be here in this peaceful village of Litzirüti and to be so well looked after in this beautiful place. And thankful to be in a country where there is peace and modern prosperity.

      However, thankful for escaping the unimaginable oppression and life threatening situations in their home countries, it is clear that they now have to deal with new challenges and difficulty in their lives. The youth in particular find it challenging to be in such a tiny village where there isn’t a single shop or anything to stimulate their growing minds. Furthermore, most of the people have been in Switzerland for a year or more, still waiting to have an interview to have their reasons for needing asylum assessed and their fate and extent of freedom, decided accordingly.

      What I’ve learnt from my research and looking at both the history of migration and what is happening today, is that the same challenges that existed centuries ago still exist today, namely that whenever there are newcomers, inevitably there is at least a degree of resistance to their acceptance that they are met with and state control that is the decider of their fate, prolonging the process of integration, usually in order to protect the fears of the established.

      “Cultural diversity is as essential to humanity as biodiversity is to nature. It makes the world a richer and more varied place and enlarges the range of choices available. It is the breeding ground that allows different cultures to continue and develop and enrich themselves through contact with each other, without drifting towards rigid identities. It is one of the sources of development, which must be perceived not merely in terms of economic growth , but also as a means of attaining to a satisfying intellectual, emotional, moral and spiritual existence.”

      (Quote from the SDC – Swiss Agency for Development and Cooperation on the importance of culture for development).

      By depicting the contrast between the history of migration in the Swiss alps and the rich traditions that has become established in time, with the current asylum seeker and refugee situation mostly being a state of limbo, I aim to raise awareness of the current day migrants (asylum seekers) and remind people that sooner or later in life we all were or will be migrants again.

      I believe that through time, if cultures can embrace their differences, be it language, colour, traditions or spirituality, they will see that on the other side is another human being with the same hopes and desires as themselves and that we can all benefit and be so much richer for getting to know each other and giving each other the freedom to live out our own identity that makes us complete and wholesome human beings.


      http://lavonne.co.za/lavonnebosmanphotographicart/portfolio/first-light-migration-swissalps
      #Suisse #Alpes #Grisons

    • The Italian Ski Resort

      From Libya via Lampedusa. In the dark, the hotel that loomed after the last hairpin bend looked rather like Overlook in Stanley Kubrick’s film The Shining. But that’s where the resemblance ends. Montecampione, altitude 1,800 meters, is a ski resort at the end of the road winding up the Camonica Valley in Lombardy. The most striking thing on arrival here is being greeted with the faces and voices from another continent. Since June 2011, more than 100 Africans who fled the war inhave been settled in this hotel by the Brescia police authority, in line with the Italian government’s policy of spreading thearound the country. In most places the local authorities have been required to house them, but here private enterprise has also been asked to contribute. The hotel in Montecampione houses and feeds the migrants for 40 euros a head per day. The nearest village in the valley is more than 20km away, so the migrants are cut off from the outside world while they await a decision on their fates.
      “We live in a strange situation here,” admitted a lively young Ghanaian called Michael. “We’ve got absolutely nothing to do, but we’re all impatient to find work and start our lives again.” The last five migrants to arrive in Montecampione are equally bewildered. They reached Lampedusa early in August, and were taken across Italy. They have got plenty of time to find out about where they have ended up.

      http://www.bclaudia.com/libya-refugees/eleanor-rigby
      #Italy #stations_de_ski

    • Des photos, mais aussi un #film...

      Ilmurrán

      Nell’estate 2014, una giovane ragazza Maasai ha raggiunto una “pastora” piemontese sui pascoli delle Alpi Marittime. Due donne lontanissime tra loro, diverse per colore di pelle, generazione e lingua hanno vissuto una stagione d’alpeggio insieme, condividendo il lavoro, raccontandosi la loro storia, riconoscendosi più vicine.

      Le loro voci arrivano da lontano. Silvia si muove tra elementi primordiali, produce il formaggio con gli strumenti dei suoi antenati, ha tramandato la passione a suo figlio come in un rituale. Leah ha impressi a fuoco sulla pelle i simboli di un popolo pastore che ancora sopravvive sugli altipiani del Kenya. L’una e l’altra incarnano culture che oggi si trovano di fronte a scelte decisive, necessarie per la loro sopravvivenza. Ilmurrán significa “guerrieri”, perché la loro è una storia di resistenza.

      L’incontro è nato come un’esperienza antropologica a tutti gli effetti, realizzata in regime di completa autoproduzione dall’Associazione Culturale Geronimo Carbonò.


      http://www.ilmurran.it
      #Italie #Maasaï #pastoralisme #Alpes_maritimes #femmes


  • Violences gynécologiques et obstrétriques
    http://www.radiopanik.org/emissions/du-pied-gauche/violences-gynecologiques-et-obstretriques

    Ce mercredi, nous parlerons des différentes formes de violences gynécologiques et obstrétriques, qu’elles soient verbales ou physiques, qu’elles se passent pendant un rendez-vous gynécologique ou lors d’un accouchement...Nous verrons comment les pratiques évoluent au sein du corps médical et soignant et quelles sont les recommandations des intervenantes pour le futur.

    Les invitées :

    Mélanie Dechalotte, journaliste-documentariste, autrice de plusieurs documentaires radiophoniques sur le sujet, dont Maltraitance gynécologique et autrice du Livre noir de la gynécologie (First éditions, 2017).

    Marie-Hélène Lahaye, créatrice et animatrice du blog Marie, accouche-là et autrice du livre Accouchement. Les femmes méritent mieux ( Michalon, 2018)

    Annick Faniel, fociologue, formatrice spécialisée (...)

    http://www.radiopanik.org/media/sounds/du-pied-gauche/violences-gynecologiques-et-obstretriques_05746__1.mp3


  • Femmes de l’ESR : le guide dont vous êtes l’héroine

    Ce texte est dérivé d’une série de billets conçue pour Twitter, en réaction à un tweet concernant les stéréotypes pesant sur les femmes dans le monde académique. Une neurobiologiste américaine y racontait avoir reçu une lettre de recommandation, pour une jeune scientifique – qui soulignait son talent de cuisinière – et s’en indignait, légitimement. En tant qu’universitaire dans un milieu majoritairement masculin – l’informatique – j’ai établi moi-même, avec le temps, toute une série de protections contre ces stéréotypes. Les voici, avec les contributions d’un certain nombre de twittos qui les ont complétées avec leurs propres habitudes.
    Ne pas cuisiner

    Je ne fais jamais la cuisine pour mes collègues.

    Je raconte à tout le monde que je ne sais pas cuisiner, j’en fais des blagues, je brûle tout, je suis incapable d’émincer émietter blanchir cuire ou ciseler. Attention, je ne suis pas non plus une totale profiteuse : pour les occasions où « chacun apporte un truc », je fournis en général soit des boissons, soit un gâteau de boulangerie. Mais cuisiné par moi, jamais.

    Pourquoi ? Parce que c’est une pente glissante. On commence par apporter des cookies, parce qu’on débarque, on a envie de se faire accepter, c’est sympa. Bientôt les cookies sont considérés comme acquis, et on peut organiser un pot – avec des cookies oh dis tu nous feras tes cookies j’aime trop tes cookies. Puis très vite on se retrouve à organiser les pots de tout le labo y compris ceux dont on n’a rien à faire, et sans aucune reconnaissance bien sûr parce que, hé, elle adore faire des cookies et puis elle sait organiser des pots c’est son truc. Et qu’elle n’a rien de mieux à faire. Ben non – en tous cas, pas moi. J’organise des pots. Pas tous les pots. Juliette signale qu’elle prépare un fort mauvais café professionnel – je la crois sur parole.
    Ne pas prendre des notes

    Marianne et Brigitte ajoutent, dans la même idée, qu’elles refusent de faire la secrétaire en prenant des notes à toutes les réunions. Même principe : on le fait une fois, on se retrouve preneuse de notes à vie, ce qui limite considérablement la participation à ladite réunion. On peut prendre des notes, bien sûr, mais pas en vue de les partager. Hugo comme Brigitte organisent un roulement des preneurs de notes, ce qui répartit la charge, entre membres et aussi entre hommes et femmes.
    Devenir non-ignorable

    Dans une réunion, quand j’ai une question, je lève ma main très très haut, un peu comme Hermione Granger. Personne ne peut m’ignorer. Je suis non-ignorable ! C’est un truc que j’ai volé à un collègue physicien, d’ailleurs. Je me sentais un peu bizarre au début, mais c’est tellement efficace que j’ai vite pris le pli. Et quand, comme c’est fréquent, un vieux collègue m’interrompt pour dire à peu près ce que je dis, je ne m’énerve pas, je le regarde comme une drôle de bestiole bizarre et quand il s’arrête je dis : « ok. Je peux finir maintenant ? » ou bien, selon l’ambiance « ah oui c’est ce que je viens de dire en fait ? ». C’est important que les vieux collègues qui interrompent soient traités comme ce qu’ils sont – des relous qui font traîner les réunions en longueur. Personne n’aime les redites, personne n’aime les relous qui font traîner les réunions en longueur.

    On peut trouver mille autres solutions, et plusieurs twittos en ont suggéré… Florence suggère « je peux vous aider, il y a quelque chose que vous n’avez pas compris ? ». Sébastien distribue carrément des pancartes « ce n’est pas parce que vous avez envie de parler qu’il faut m’interrompre ». Yvette et Myriam ont un cercle de collègues qui protègent la parole des unes et des autres, demandant à l’importun de laisser finir. Myriam aime bien aussi reprendre avec « si vous m’aviez laissée finir, vous auriez eu votre réponse ».
    Ne pas nourrir les trolls/ Hiérarchiser ses combats

    J’essaie de ne jamais nourrir les trolls. Je ne m’engage pas dans des combats inutiles et fatigants. Un exemple : sachant que je suis féministe, et que j’ai été autrefois chargée de mission Égalité pour mon Université, des collègues me charrient avec des blagues très subtiles du style « celle là on devrait la recruter, elle est bonne, qu’en penses-tu ha ha ha [gros clin d’oeil gros clin d’oeil] ». Personnellement je préfère ne pas prendre ces remarques au sérieux. J’ai une panoplie de réponses toutes faites du style « désolée je ne nourris pas les trolls » ou « oui bien sûr, tu peux être un co*** si tu as envie, ce n’est pas vraiment mon problème ». En général, au bout d’un moment, les trolls se lassent.

    Plus généralement, il faut choisir ses combats. Certains sont importants, et si une remarque complètement déplacée sur un recrutement est dite sérieusement, il faut, bien sûr, la relever. Mais à vouloir tout reprendre, on se trouve vite coincée dans une posture d’opposante systématique qui est franchement pénible à vivre. Je préfère, parfois, m’en foutre, principalement parce que j’aime bien mes collègues, au fond. J’aime bien rire de leurs blagues pas pénibles. J’aime bien pouvoir papoter avec eux, sans forcément me sentir toujours obligée de défendre une cause. D’accord, ils ne sont pas parfaits, mais moi non plus et d’ailleurs, qui l’est ? Le monde est ce qu’il est, je ne suis pas payée pour le réparer entièrement et surtout pas toute seule. Je ne suis pas omnipotente. C’est important, aussi, de se protéger.
    Secondaire mais pas trop

    Je n’accepte jamais trop de positions secondaires simultanées : vice-machin, assistante de truc, bidule adjointe. Pour être honnête, je l’ai fait, et beaucoup, autrefois, jusqu’à m’en crever à la tâche pour zéro reconnaissance : l’adjointe, elle a intérêt à récupérer tous les emmerdements tous les jours mais dans les grandes occasions, on la met dans un coin et ce serait bien qu’elle ne dépasse pas trop. Maintenant, je tiens des comptes : jamais plus d’une tâche comme adjointe à la fois par catégorie (enseignement, recherche, administration). Si on me propose une deuxième position, je refuse ou je démissionne de la première. Il faut que ça tourne.

    Attention, je pense que ce serait une erreur de refuser tous les jobs adjoints : c’est souvent une bonne façon de commencer, de voir le travail, de se former. Simplement, il ne faut pas y moisir. C’est important, de temps en temps, de faire le point en tête à tête avec soi même : « as-tu encore cumulé les jobs invisibles ultra chronophages ? As-tu passé ton année à organiser des évènements pour que M. Je-Sais-Pas-Faire se la pète en public ? ». Vous savez quoi ? M. Je-Sais-Pas-Faire-Un-Doodle apprendra en 2 minutes à faire un doodle s’il n’a pas le choix. M. Je-Sais-Pas-Faire-Un-Edt sait, en fait, parfaitement faire un emploi du temps, il trouve juste ça pénible. M. Je-Sais-Pas-Répondre-Aux-Mails-Pénibles a le même bouton « reply » que vous dans son mailer. Laissons parfois M. Je-Sais-Pas-Faire faire – il est bien plus compétent qu’il ne le dit.

    Je ne fais pas, non plus, de recherche avec mon conjoint, parce que c’est le même principe. Je connais au moins trois cas de couples de co-auteurs universitaires, qui fonctionnent très bien en binôme. Mais dans les trois cas, devinez : lequel des deux a été promu ? Pas besoin d’écriture inclusive dans ce cas précis… Travailler en couple, c’est risqué. Je trouve plus prudent de varier les collaborations et les co-auteurs, pour éviter de tomber le pattern « il a la Vision, et elle, bof, elle suit ».

    Juliette ajoute que pour ne pas devenir invisible, elle n’hésite jamais à envoyer des résumés, des articles, des propositions. Il faut parfois un peu se forcer, mais on est en général tout-à-fait légitime derrière les classiques complexes de l’imposteur.
    Joue avec tes stéréotypes !

    J’aime bien jouer avec les stéréotypes, surtout quand on me les jette à la figure. Comme ils sont en général complètement idiots, on peut assez facilement les retourner, les inverser, les casser. Par exemple, en conférence, on me demande souvent « et qu’as-tu fait des enfants ? ». Question stupide ? Réponse idiote ! « Oh je les ai laissés dans la rue, je trouve que c’est important de favoriser l’autonomie dans l’éducation ».

    Sur la même idée, la femme universitaire se fait parfois traiter un peu comme un enfant, ou une petit chose fragile. Dès qu’on a un enfant, en particulier, on réveille des réflexes protecteurs certainement bien intentionnés, mais franchement déplacés dans le milieu professionnel. À tous ceux qui trouvent ces petites attentions infantilisantes légitimes, n’hésitons pas à demander régulièrement « ça va ? Tu as compris le mail que je t’ai envoyé ? Tu as l’air un peu fatigué, si tu veux on fera la réunion d’interclassement sans toi ? ». Nul doute qu’ils apprécieront.

    On peut faire ça avec tout, croyez-moi. Je ne donnerai pas plus d’exemples car ils seraient grossiers (avez-vous remarqué combien de locutions françaises incluent les organes sexuels masculins ? C’est incroyable, on en entend parler tout le temps, et si peu, quel dommage, du sang menstruel qui est pourtant dans le même domaine anatomique et dont la perspective fait tomber en pâmoison bien des gens aux « couilles grosses comme ça »…). Mais essayez, vous verrez ! Je vous promets : les stéréotypes, c’est rigolo.
    Chacune ses règles

    J’ai donné ici un certains nombres de règles dont je trouve, d’expérience, qu’elles fonctionnent pour moi. Faut-il le préciser, elles ne sont pas universelles. J’ai eu autrefois une doctorante qui adorait faire la cuisine, également grande fan d’activités girly. Elle faisait beaucoup de gâteaux, et, lassée d’être la seule à en apporter, avait organisé un concours de gâteaux pour le goûter des doctorants. Tout le monde participait, on gagnait des points selon un système que je n’ai jamais très bien compris, c’était rigolo. Parfait !

    Pour vous donner la mesure de son génie, une autre anecdote. Un jour, je suis allée prendre un café dans la cafet et j’y ai trouvé une dizaine de doctorants, tous masculins sauf elle, qui trempaient très précautionneusement leurs doigts dans des petits verres d’eau. Bizarre ? Non, logique : dans les verres d’eau, il y avait des figures complexes en vernis à ongle. Grande fan de nail art, elle avait réussi à embarquer tout le monde dans un atelier manucure ! Elle avait trouvé sa place, sa place à elle, ce délicat équilibre qui permet de rester fidèle à ses passions sans se faire enfermer dans des stéréotypes idiots. Et voilà.

    Chères collègues, trouvez vos propres règles, et, pourquoi pas, partagez-les ?

    https://academia.hypotheses.org/4320
    #femmes #résistance #université #académie #guide #genre


  • Les films de Carole Roussopoulos disponibles sur le site de la Médiathèque Valais - Martigny

    Le F.H.A.R., 1971
    http://xml.memovs.ch/f0199a-002.xml

    Manifestation du Front Homosexuel d’Action Révolutionnaire
    Discours d’une militante sur l’homosexualité (mythique)
    Discours de Guy Hocquenghem sur les rôles sexuels et les relations de pouvoir
    Témoignage de militants
    Evocation des débats sur les homosexuels et l’élite (Cocteau, Marais, Gide...)
    Accusation contre les homosexuels et condamnation ; discrimination ; le journal « Tout »

    Gabrielle Nanchen, 1972
    http://xml.memovs.ch/f0199a-003.xml

    Témoignage de paysans sur le vote des femmes
    Fonctionnement du gouvernement suisse
    Témoignage d’un paysan sur l’élection de Gabrielle Nanchen
    Intérêt pour la politique, parcours professionnel
    Interview de la belle-mère de Gabrielle Nanchen
    Inscription au parti socialiste valaisan, Mai 1968
    Témoignage d’un paysan
    Définition du socialisme, importance de la religion
    Témoignage d’un ecclésiastique et d’une étudiante
    Technique pour transmettre les idées politiques
    Témoignage contre le vote des femmes
    L’électorat, réaction des gens

    Y a qu’à pas baiser, 1973
    http://xml.memovs.ch/f0199a-004.xml

    Générique et publicité
    Journal télévisé I.N.F. 2 consacré à l’avortement : interview du professeur Jérôme Lejeune
    Manifestation pour le droit à l’avortement et témoignage de passants
    Rapports sexuels entre femmes et hommes et plaisir dans la relation
    Avortement selon la méthode karman en temps réel
    Reprise de la manifestation

    Les prostituées de Lyon parlent, 1975
    http://xml.memovs.ch/f0199a-012.xml

    Revendications des prostituées à l’Eglise de Saint-Nizier
    Retransmission des débats à l’extérieur de l’église
    Témoignages de femmes : vie de femmes, de famille et professionnelle, proxénétisme

    La marche du retour des femmes à Chypre, 1975
    http://xml.memovs.ch/f0199a-011.xml

    Camps de réfugiés
    Marche pacifiste
    Discours sur l’application de la résolution de l’ONU ordonnant à la Turquie de permettre le retour des Chypriotes grecs
    Distribution de vêtements et de nourriture
    Témoignages de réfugiées chypriotes
    Discours
    Habitations et conditions de vie rudimentaires des réfugiés, témoignages ; viol des femmes
    Marche pacifiste
    Arrivée et mot de bienvenue du commandant militaire de la section des Nations Unies
    Témoignage

    S.C.U.M. Manifesto, 1976
    http://xml.memovs.ch/f0199a-015.xml

    Lecture du S.C.U.M Manifesto, un texte de Valérie Solanas (1967), par la comédienne Delphine Seyrig
    Manifestation pacifiste de femmes catholiques et protestantes en Irlande contre la guerre
    Reprise de la lecture
    Violence policière en Argentine, manifestation des femmes à Belfast

    Maso et Miso vont en bateau, 1976
    Cinéastes : Carole Roussopoulos, Ioana Wieder, Delphine Seyrig et Nadja Ringart.

    Mythique film de 55’ sur lequel on peut tout savoir grâce à @volt :

    Images de la culture : Maso et Miso vont en bateau
    https://imagesdelaculture.cnc.fr/-/maso-et-miso-vont-en-bateau

    Bernard Pivot invite Françoise Giroud, alors première secrétaire d’Etat à la condition féminine, pour une émission gentiment misogyne : Encore un jour et l’année de la femme, ouf ! c’est fini. Le collectif les Insoumuses recycle l’émission par des interventions pleines d’humour et en fait « la preuve officielle que le secrétariat d’Etat à la condition féminine est une mystification ».

    Des cartons donnent les réponses que Françoise Giroud aurait dû donner ; une interview de Simone de Beauvoir contredit ses propos ; les arrêts sur image soulignent son inaptitude. « Notre propos est de montrer qu’aucune femme ne peut représenter toutes les autres femmes au sein d’un gouvernement patriarcal, quel qu’il soit. Elle ne peut qu’incarner la condition féminine oscillant entre la nécessité de plaire (féminisation-maso) et le désir d’accéder au pouvoir (masculinisation-miso). Quant aux réformes proposées par Françoise Giroud, elles peuvent être proposées directement par les ministères concernés (travail, justice, santé...). Aucune image de la télévision ne veut ou ne peut nous refléter, c’est avec la vidéo que nous nous raconterons. » Une des premières vidéo scratch en France, une vidéo mythique.

    (Nathalie Magnan)

    http://xml.memovs.ch/f0199a-016.xml

    Lip : Monique et Christiane, 1976 (autre film absolument mythique)
    http://xml.memovs.ch/f0199a-017.xml

    Conditions féminines chez Lip ; manifestations des inégalités de genre dans l’organisation syndicale et la prise de parole
    Peur de l’expression chez les femmes ; comité d’organisation (1976)
    Situation des femmes par rapport aux hommes, importance, rôle et préjugés sur les femmes (1976)
    Extrait d’une assemblée générale
    Compte-rendu de l’intervention de Christiane à l’assemblée générale
    Journées portes ouvertes de Lip, lettre sur la condition des femmes
    Stands tenus par les femmes, réaction des hommes
    Invité :
    Suite du compte-rendu de l’assemblée générale ; question du partage du droit d’expression et des tâches
    Invité :
    Vie au chômage

    Le viol : Annie, Corine, Annie, Brigitte, Josyane, Monique et les autres..., 1978
    http://xml.memovs.ch/f0199a-020.xml

    Lecture de coupures de presse
    Correspondance entre Anne et Corinne
    Discussion entre Corinne et Anne
    Emission débat « Les dossiers de l’écran » avec Anne pour invitée
    Discussion entre Corinne et Anne
    Ecoute de l’émission radiophonique d’Etienne Lalou et Igor Barrère sur le viol, témoignage de Brigitte
    Discussion entre Corinne et Anne
    Discussion avec les trois avocates, Monique Antoine, Colette Auger et Josyane Moutet sur la justice et la répression
    Discussion entre Corinne et Anne
    Emission débat « Les dossiers de l’écran » avec Anne pour invitée
    Discussion entre Corinne et Anne
    Discussion avec les trois avocates, Monique Antoine, Colette Auger et Josyane Moutet sur la justice et la répression

    Ça bouge à Vendôme, 1982
    http://xml.memovs.ch/f0199b-003.xml

    Déroulement de l’enquête sur la femme en 1982 et bilan des réponses
    Association pour une école non sexiste
    Opinion des intervenantes sur la parité

    Ça bouge à Mondoubleau, 1982
    http://xml.memovs.ch/f0199b-002.xml

    Explication de l’enquête réalisée sur la différence des rôles masculins et féminins
    Débats entre les élèves et leur professeure sur l’enquête

    Flo Kennedy, 1982
    http://xml.memovs.ch/f0199b-004.xml

    Waiting and discussion between Margo Jefferson and Ti-Grace Atkinson until arriving of Flo Kennedy
    Flo Kennedy’s family and her life course
    Feminist movement
    Feeling about oppression
    Dressing
    Freedom of women
    Friendly discussion with Margo Jefferson and Ti-Grace Atkinson

    Profession : agricultrice, 1982
    http://xml.memovs.ch/f0199b-005b.xml

    Témoignage de Marie-Cécile Jacquet et Marie-Louise Navet sur leur travail et leur statut
    Marie-Cécile Jacquet déléguée du canton de Rocroi pour la commission féminine
    Témoignage de Roseline Dupont et Martine Guillet sur leur travail et leur statut
    Témoignage d’agricultrices de l’Association Féminine de Développement Agricole (AFDA)
    Discours de la porte-parole de l’AFDA

    Femmes immigrées de Gennevilliers, 1984
    http://xml.memovs.ch/f0199b-013.xml

    Information auprès de la population arabe de la création de l’Association de femmes arabes immigrées en France
    Témoignage
    Animation d’une émission radiophonique par des femmes arabes immigrées, régularisation des situations
    Témoignage de femmes marocaines
    Emission radiophonique à radio Gennevilliers
    Générique

    La mort n’a pas voulu de moi, 1984
    http://xml.memovs.ch/f0199b-014.xml

    Travail avec Werner Herzog
    Lecture du commentaire du film « Fata Morgana »
    Lecture de poème de Verlaine « Gaspard Hauser chante »
    Extrait de « Nosferatu » de F.W. Murnau (1922)
    Parcours de vie
    Extrait de « The Diary Of The Lost Girl » de Pabst, anecdote sur le tournage
    Extrait de « Tabou » de F.W. Murnau, critique du film
    Ascension et prise de pouvoir d’Adolf Hitler
    Fuite à Paris, sauvetage de films muets allemands
    Emprunt du nom Escoffier en référence à Mérimée
    Conservation cachée de films à Figeac, dont « le dictateur de Chaplin »
    Travail avec Henri Langlois
    Générique

    Pionnières et dictionnaires du cinéma : 1900 - 1960, 1984
    http://xml.memovs.ch/f0199b-010.xml

    Dorothy Arzner
    Jacqueline Audry
    Muriel Box
    Esther Schub
    Germaine Dulac
    Marion Frances
    Alice Guy Blaché
    Théa von Harbou
    Ida Lupino
    Elvira Notari
    Lotte Reiniger
    Leni Riefenstahl
    Schlesinger dite Leontine Sagan
    Agnès Varda
    Nicole Vedrès
    Margot Benaceref ; Valentina Broumberg ; Wanda Jakubowska ; Ruth Orkin ; Olga Preobrajiuska ; Wendy Toy ; Hermina Tyrlova
    Générique

    Les travailleuses de la mer, 1985
    http://xml.memovs.ch/f0199b-020.xml

    Présentation du port de pêche
    Témoignage de femmes fileteuses
    Témoignage des ouvrières de la nuit (trieuses)

    L’inceste : la conspiration des oreilles bouchées, 1988
    http://xml.memovs.ch/f0199b-028.xml

    Témoignage de Monique sur le viol commis par son grand-père ; lecture de textes ; articles de presse
    Permanence viols, femmes, informations
    Témoignage de Claudine sur son père incestueux
    Rôle et réaction de mère
    Témoignage d’Anne
    Témoignage d’Emmanuelle et Elisabeth
    Perception et ressenti lors d’abus sexuel
    Réaction de l’entourage : médecin, famille, instituteur, ami
    Soutien médical
    Parler, partager, dénoncer

    Debout !, 1999
    http://xml.memovs.ch/f0199c-021.xml

    Découverte du féminisme ; influence, lutte
    Création de Féminin Masculin Avenir (FMA) et du Mouvement de Libération des Femmes (MLF)
    Découverte et début du féminisme ; front des bonnes femmes, première revendication
    Naissance des groupes du Mouvement de Libération des Femmes (MLF, Emencipi)
    Racisme militant ; rapport au militarisme ; conscience sociologique des groupes
    Libération des femmes ; définition du mouvement
    Grève des femmes à Troyes (1971) : lutte solidaire
    Avortement ; manifestation féministe
    Relations entre homosexuels et hétérosexuels ; Front Homosexuel d’Action Révolutionnaire
    Groupe de conscience ; Le Torchon Brûle (journal) ; rôle de la presse ; droit de vote
    Féminisme chez les jeunes ; mère célibataire ; congrès ; estime de soi
    Grève, manifestation et revendication du Mouvement de Libération des Femmes (MLF)
    Lutte pour l’avortement ; anti-congrès de l’année de la femme (1975) ; mouvement « oui » à la vie
    Mysogisme ; reconnaissance du viol en tant que crime
    Centre pour les femmes ; changements engendrés par le Mouvement de Libération des Femmes (MLF)
    Réafirmation du droit de la femme : avortement, contraception ; grève des femmes


  • Full house dans les Promesses : #Peliculatina, #Mirabal et CEASE
    http://www.radiopanik.org/emissions/les-promesses-de-l-aube/full-house-dans-les-promesses-peliculatina-mirabal-et-cease

    Ce mercredi, nous aurons plein de monde en studio.

    Dans un premier temps Jorge Rojas viendra nous parler de la 7ème édition du Festival Peliculatina, le festival latino-américain et ibérique qui se tiendra cette semaine au Vendôme.

    En deuxième partie d’émission nous recevrons :

    Irène Zeilinger de l’asbl Garance pour nous parler de Mirabal et de la manifestation contre les violences faites aux #femmes qui aura lieu le dimanche 25 novembre Françoise Kemajou (Administratrice-déléguée de Pour La Solidarité et chargée de projets Diversité) et Anna Métral (Chargée de projets Diversité) qui nous parleront du projet CEASE : réseau d’entreprises engagées contre les violences (...)

    #PLS #violences_faites_aux_femmes #femmes,Peliculatina,Mirabal,PLS,violences_faites_aux_femmes
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/les-promesses-de-l-aube/full-house-dans-les-promesses-peliculatina-mirabal-et-cease_05738__1.mp3


  • " Si les archives de #Vivian_Maier n’avaient pas été découvertes par un homme après sa mort, elle ne serait jamais devenue photographe. " C’est peu ou prou ce qu’un homme nous a expliqué il y a un peu plus d’un an lors d’une soirée consacrée à, tadaaaa : les #Femmes & la #Photographie ! Depuis, j’essaye de ne pas trop m’énerver devant la mauvaise foi qui consiste à confondre l’Etre et l’Avoir quand des hommes, professionnels ou amateur "avertis" interviennent sur le sujet (tu sais, les hommes sont toujours avertis pour t’expliquer la vie !). Du coup la lecture de cette réponse bien sentie m’a décroché un petit sourire ;)

    Vue sur le salon du Monde

    Le 16 novembre 2018, le rédacteur en chef culture du journal Le Monde a publié une chronique intitulée : « Tout ira mieux quand une artiste aura le droit d’être aussi mauvaise qu’un homme ». #LAPARTDESFEMMES, collectif de professionnel·les de la photographie l’a lue et commentée :
    https://blogs.mediapart.fr/la-part-des-femmes/blog/181118/vue-sur-le-salon-du-monde

    Seulement voilà, ce que les photographes femmes sont venues défendre sur la scène de Paris Photo n’est pas la revendication de leur différence socialement construite, mais bel et bien la fin de la confiscation des moyens, symboliques, institutionnels et financiers par une minorité souvent aveugle à ses privilèges.

    Je vais donc essayer de penser à mettre par ici, en complément dans le texte ou en commentaire, des trucs sur le sujet (je crois que c’est pas la première fois que je tente de faire ça...)

    #sexisme #féminisme #photo #mansplaining #recension


  • Saudi Arabia: Reports of torture and sexual harassment of detained activists | Amnesty International
    https://www.amnesty.org/en/latest/news/2018/11/saudi-arabia-reports-of-torture-and-sexual-harassment-of-detained-activists

    Several Saudi Arabian activists, including a number of women, who have been arbitrarily detained without charge since May 2018 in Saudi Arabia’s Dhahban Prison, have reportedly faced sexual harassment, torture and other forms of ill-treatment during interrogation, Amnesty International said today.

    According to three separate testimonies obtained by the organization, the activists were repeatedly tortured by electrocution and flogging, leaving some unable to walk or stand properly. In one reported instance, one of the activists was made to hang from the ceiling, and according to another testimony, one of the detained women was reportedly subjected to sexual harassment, by interrogators wearing face masks.

    #torture #agression_sexuelle #Arabie_saoudite #femmes #activisme #les_copains_de_macron



  • 1939 : la IIIe République interne les #femmes « indésirables » dans des #camps réservés : communistes, juives, antifascistes italiennes et espagnoles, délinquantes de droit commun se retrouvent derrière les barbelés... Un #film de l’historienne #Rolande_Trempé.

    http://sms.hypotheses.org/5909

    #histoire, république, #enferment, #camp, #prison, #internement, #communiste, #femmes, #antifascisme, #antifasciste, #espagnoles, #italiennes, #juives


  • Olympe de Gouges, une femme dérangeante - entretien avec l’éditrice de ses oeuvres complètes - Féministes en tous genres
    http://feministesentousgenres.blogs.nouvelobs.com/archive/2018/11/11/olympe-de-gouges-une-femme-derangeante-entretien-avec-l-edit-608197.html

    Beaumarchais n’a pas apprécié qu’Olympe prétende donner une suite au Mariage de Figaro et écrive Le Mariage inattendu de Chérubin. Il a prétendu qu’elle faisait écrire ses textes par ses amants.

    #olympe_de_gouges #femmes #historicisation #misogynie #histoire #invisibilisation #grand_homme


  • Classer les choses, penser les hommes (1/4) : La vie mise en carton
    https://www.franceculture.fr/emissions/lsd-la-serie-documentaire/classer-les-choses-penser-les-hommes-14-la-vie-mise-en-carton

    Les archives nationales se sont installées au cœur de la Plaine Saint Denis en 2012, 380 kilomètres linéaires de magasins d’archives à l’intérieur d’un immense coffre fort aveugle haut de 10 étages. Balade dans les couloirs sombres de ce coffre fort sur les chemins de la mémoire, de sa conservation et de sa mise en scène. Une plongée dans l’histoire de la France et de nos sociétés au regard de ce que nous collectons.

    La bibliothèque nationale de France est chargée de la collecte du dépôt légal du web français depuis 2006. Un travail titanesque pour la préservation d’un objet aussi mouvant et sans frontière que l’internet français. Un travail de mémoire et une prise de conscience qui a débuté en 1996 avec Internet Archive aux Etats-Unis.

    C’est un magasin qui est un espèce de condensé de l’histoire de France et des archives nationales.

    Les archives ce sont dans le présent, les passés possibles du futur.

    Ce qui m’intéresse c’est ce que produisent les autres, j’aime ouvrir les cartons, j’aime ce travail de classement.

    L’archiviste c’est un peu un enquêteur, c’est Indiana Jones.

    Les attentats ont eu particulièrement de résonance sur internet donc on lance le plus rapidement possible une collecte.

    On pourrait continuer à collecter sans frontière et sans arrêt.

    #archives #classement