• Je met quelques femmes capitaine pirate

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Femme_pirate

    Jacquotte Delahaye années 1650 - années 1660 Caribéenne Jacquotte Delahaye est une pirate active dans les Caraïbes et le sujet de nombreuses histoires légendaires. Elle est surnommée « Revenue de la mort rouge » en référence à sa chevelure rousse et sa stratégie de se faire passer pour morte pour échapper à ses ennemis. Elle dirige un clan de plusieurs centaines de pirates et domina plusieurs petites îles des Caraïbes.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacquotte_Delahaye
    –----

    Ching Shih 1775-1844 1801-1810 Chinoise Elle est considérée comme la pirate la plus puissante de l’histoire de la piraterie2. Au plus haut de son pouvoir, elle dirigeait une flotte de plus de 1 500 navires et 80 000 hommes et contrôlait la plus grande partie des eaux de la mer de Chine.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Ching_Shih

    #femmes #femmes_criminelles #piraterie #historicisation

    • Par rapport au « coup du père François » que ces femmes apaches ont fait subir à ce mécanicien :

      Faire le coup du père François
      Prendre en traître
      Utiliser une manoeuvre déloyale
      Origine

      À l’origine, au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, le véritable coup du père François ne pouvait se pratiquer que si l’on était deux et il avait pour but de détrousser le péquin moyen qui avait l’audace et l’imprudence de se promener la nuit dans des rues mal éclairées.
      Il se pratiquait de la manière suivante : le premier des agresseurs engageait la conversation avec le promeneur (avec une banalité du genre de celles qu’on entend aujourd’hui : « t’as pas cent balles », « z’avez du feu », « z’avez l’heure ») ; le complice, muni d’une courroie formant un noeud coulant, s’approchait puis étranglait par derrière la victime tout en lui maintenant le dos sur son propre dos, comme un sac de pommes de terre, de manière à ce que ses pieds ne touchent pas le sol et qu’elle n’ait pour seule préoccupation, si elle était encore consciente, que de tenter de se débarrasser de ce qui l’étranglait, sans chercher à se défendre du premier aigrefin qui profitait lâchement de la situation pour lui fouiller et lui vider les poches.
      Une fois le forfait accompli et la victime généralement mal en point, mais pas obligatoirement morte, les deux compères récupéraient leur courroie et disparaissaient.

      C’est de cette forme d’agression que, par extension, l’expression s’est utilisée pour ceux qui font des mauvais coups en traître ou qui utilisent des manoeuvres déloyales

      Cela dit, vous pouvez légitimement vous demander qui était ce fameux père François. Eh bien malheureusement, on le sait d’autant moins qu’on a utilisé l’expression avec d’autres prénoms comme Anatole ou Martin, par exemple.
      Selon certains, comme Lorédan Larchey, cela viendrait du prénom du premier ayant utilisé cette méthode avec une courroie à boucle (la technique existant bien avant). Mais Claude Duneton oppose à cette hypothèse le fait que vers les années 1860, période où l’appellation apparaît, il n’existait pas de détrousseur notoire prénommé François.

      Alors, sans certitude, on pourra se rabattre sur la proposition de Gaston Esnault qui évoque le très célèbre (à l’époque) lutteur Arpin qui était surnommé « le terrible Savoyard » mais aussi « le père François ». Or, la lutte fait partie de ces sports de combat où les étranglements sont autorisés, ce qui pourrait expliquer le nom donné à ce coup en traître autrefois appelé « le charriage à la mécanique ».

      http://www.expressio.fr/expressions/faire-le-coup-du-pere-francois.php

      #argot

    • Je vais me servir de cette image pour ma prochaine rubrique dans HEY !
      Du coup je m’installe ici pour réunir ma documentation sur les #bandes_de_filles et les #femmes_violentes et la #violence_des_femmes

      J’avais lu je sais plus ou que les bandes de filles vu comme un nouveau phénomène est un marronier aussi vieux que la presse.

      Ici la page wiki sur l’histoire de la press française
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_presse_%C3%A9crite_en_France
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      Sur les blousons noirs

      Les bandes importantes comportent parfois un tiers de filles. On y trouve souvent des filles garçons qui rêvent d’être des garçons et se conduisent comme tels. Elles revendiquent leur égalité dans les comportements antisociaux et le manifestent notamment par des attitudes de bravades vis à vis de la police lorsque celle-ci intervient. Le journal le Progrès de Lyon raconte le comportement de deux filles membres d’une bande du quartier de Perrache après leur arrestation :
      "On reste confondu lorsque l’on sait que ce sont les deux filles qui tinrent tête avec le plus d’aplomb au commissaire et firent preuve d’une inconcevable impolitesse. L’une se contenta de dire : « Je me fous de la police, je me fous de la famille » L’autre, encore plus effronté, n’alla-t-elle pas jusqu’à déclarer : « Parlez moins fort. Vous me faites mal aux oreilles… »

      Si quelques séries B américaines de la fin des années cinquante ont fait des gangs de filles l’un de leurs thèmes favoris. L’existence de quelques bandes féminines en France a été confirmée par certains enquêteurs. Lorsque le journal La Montagne évoque une agression commise par une bande de jeunes filles à Caen, on emploie symboliquement le terme de « jupons noirs » : « Les jupons noirs de Caen rouent de coup un Nord-Africain » (8 On note surtout une délinquance féminine opérée en petit groupe dans les grands magasins. Une fille achète un produit pour occuper la vendeuse, une autre fait le guet, tandis que la troisième vole des vêtements ou des aliments. Comme dans l’histoire du film de Marcel Carné « Terrain Vague » on signale des gangs de garçons dirigés par une fille. Exemple, le gang des As une bande délinquante de la région bordelaise qui avait à sa tête Berthe une gamine de 16 ans.

      Philippe Parrot, Monique Gueneau « Le gang des As » in « Les gangs d’adolescents »,PUF,1959
      via
      https://forum.pcastuces.com/la_culture_blouson_noir-f9s46489.htm

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      Sur l’interdiction de réunion des femmes à la révolution
      http://www.thucydide.com/realisations/comprendre/femmes/femmes3.htm

      Lorsque le 18 novembre 1793 Claire Lacombe pénétra au Conseil Général de la Commune de Paris à la tête d’une cohorte de femmes en bonnet rouge, le Procureur Général Chaumette leur en interdit l’accès par un discours misogyne. Société des femmes républicaines révolutionnaires Par la suite, la Convention décréta l’interdiction de tous les clubs et sociétés de femmes. Celles ci n’auront bientôt même plus le droit d’assister aux réunions politiques. La Révolution n’a donc nullement ouvert aux femmes le chemin de le citoyenneté.

      sur Claire Lacombe
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Claire_Lacombe

      –----
      Le gang des empoisonneuses hongroises
      https://seenthis.net/messages/439565#message439589
      13 femmes, une centaines d’homicides


      http://4.bp.blogspot.com/-jaYBrKnFxKs/Tk663YlNawI/AAAAAAAAAZo/PjiX_Npj42M/s1600/how-wives-gained-color-dark.bmp
      http://4.bp.blogspot.com/-0z2s2_RPejg/T2ZqgzCidjI/AAAAAAAAC98/5MYF8YgKgKg/s1600/war-widow-cult-color.bmp
      http://unknownmisandry.blogspot.fr/2011/07/full-text-susi-olah-was-slewing-fly.html
      Par rapport à ces hongroises, c’est rare maisc’est un #andricide ou #androcide
      –----

      #femmes_criminelles #violences #femmes

    • Sur les Apaches et Apaches en jupon

      https://savoirsdhistoire.wordpress.com/2016/01/17/quand-les-apaches-faisaient-trembler-le-paris-de-la-belle-epoque/comment-page-1

      Ainsi, on raconte les histoires d’apaches les plus rocambolesques et les plus inquiétantes tel ce duel au sac de sable entre deux charmantes apaches en jupes légères…

      Ah, les femmes apaches  ! Encore plus terrifiantes que les hommes, n’est-ce pas  ? Notre pouvoir de terreur est si fort… Souvenez-vous dans l’Insurgé (1871) de Jules Vallès, du pauvre Jacques Vingtras s’écriant  : «  Des femmes partout. – Grand signe  ! Quand les femmes s’en mêlent, quand la ménagère pousse son homme, quand elle arrache le drapeau noir qui flotte sur la marmite pour le planter entre deux pavés, c’est que le soleil se lèvera sur une ville en révolte  ».

      «  Des femmes partout  » et même dans les rangs des apaches de Paris, où elles ont su se faire une place au sein des gangs. Bien que minoritaires, elles se battent, crachent, vocifèrent et parviennent à être traitées en égales avec les hommes. Certes, elles sont «  utiles  » en matière de prostitution car bon nombre d’apaches vivent de proxénétisme, mais elles sont aussi aimées, désirées, adulées par ces bourlingueurs qui, contrairement aux apparences, sont aussi de grands romantiques dont la peau est souvent tatouée de noms de femmes. Et c’est d’ailleurs une histoire d’amour apache que je vais à présent vous conter  : celle d’une gamine qu’on avait surnommée Casque d’Or.


      Casque d’Or, la «  Reine des Apaches de Belleville  ».
      Dans Détective almanach 1930

      S’il est une apache qui a marqué le Tout-Paris en ce début de XXe siècle, c’est bien Amélie Élie (1879-1933), plus connue sous le nom de Casque d’Or. Cette petite môme parisienne à l’épaisse chevelure rousse et dorée n’a que treize ans lorsqu’elle quitte père et mère pour aller vivre avec son homme, de deux ans son aîné. Oui, c’est tôt me direz-vous, mais à cette époque rien ne choque, et puis ça fait une bouche de moins à nourrir  ! Comme les jeunes filles de son âge réduites à la pauvreté et à l’errance, elle se lance alors dans la prostitution pour tenter de gagner quelques sous. Bien entendu, cette vie de «  gagneuse  » lui fera vivre des aventures rocambolesques et violentes mais à dix-neuf ans elle rencontre Joseph Pleigneur, que tout le monde appelle Manda. Âgé de vingt-deux ans, il est le chef de la bande apache des Orteaux et c’est le coup de foudre. Ils se mettent en couple, il la recolle sur «  le ruban  » (le trottoir), elle l’accepte  ; le bonheur aurait pu être complet, mais rapidement la jeune femme ne supporte plus d’être trompée par Manda qui, de plus, la délaisse. Son sang d’apache ne fait qu’un tour et la jolie rousse décide de préparer sa vengeance. Aussi va-t-elle se consoler dans les bras de François Dominique — ou Leca, c’est plus chic — chef de la bande adverse des Popincs (Popincourt). Casque d’Or sait pertinemment que Manda ne souffrira pas longtemps cet affront mais ce qu’elle veut c’est qu’on l’aime, qu’on lui prouve, et qu’on se batte pour ses beaux yeux  ! Son plan machiavélique va fonctionner à merveille  ; bientôt elle va déclencher une guerre sanguinaire entre deux gangs en plein cœur de Paris.

      wiki de Amélie Elie
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Am%C3%A9lie_%C3%89lie

    • Je ne sais pas non plus ou j’avais lu qu’à chaque époque son groupe de femmes réprouvé. Aujourd’hui il semble que ca soit les femmes racisées. Soit des femmes noires en bande qui volent et agressent comme dans le film « Bande de filles » et les femmes « jihadistes » comme j’ai vu quelques titres là dessu récemment
      http://www.lemonde.fr/societe/article/2018/05/05/djihad-des-femmes-etat-des-lieux-de-la-menace_5294662_3224.html
      Mais j’ai pas lu du coup c’est peut etre pas des bandes de femmes djihadistes...

    • Sur le « nouveau phénomène »

      Bandes de filles, enquête sur une nouvelle délinquance

      Actualité Société (je elève que c’est dans « sociét »é et pas les violences faites aux femmes qui sont toujours dans « faits divers ») Par Maria Poblete, publié le 06/04/2017 à 12:00
      https://www.lexpress.fr/actualite/societe/bandes-de-filles-enquete-sur-une-nouvelle-delinquance_1895773.html

      –—
      Lemonde en 2010 - société (!)
      La délinquance des filles explose-t-elle ?
      http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/10/05/la-delinquance-des-filles-explose_1420289_3224.html

      –---
      Marie-claire en 2012
      Gangs de filles : elles débarquent à Paris pour la baston
      http://www.marieclaire.fr/,gangs-de-filles-banlieues-paris-bandes,20161,660728.asp

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      La croix - 2005
      La délinquance des filles est mal connue
      https://www.la-croix.com/Actualite/France/La-delinquance-des-filles-est-mal-connue-_NG_-2005-09-05-589448

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      Le point - 1998
      Enquête sur la violence des filles
      http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2007-01-23/enquete-sur-la-violence-des-filles/920/0/77713

      Les témoignages, unanimes, soulignent la sauvagerie, la férocité, la froideur de ces semeuses de terreur. Une forme inédite de barbarie pratiquée par d’implacables #Lolita. Forment-elles l’avant-garde d’une cohorte de filles délinquantes, nouvelles légions de la violence urbaine ? Ou ne représentent-elles qu’elles-mêmes, leurs névroses et leurs dérives ?

      La violence urbaine, version filles, est encore un non-sujet. « On a tant à faire avec les garçons, explique Louis Dubouchet, chargé d’évaluation des politiques sociales auprès des ministères et des collectivités locales. Sociologues, médiateurs, éducateurs de rue, animateurs de centres sociaux, tous s’intéressent d’abord aux garçons. Mais tous ou presque s’accordent aussi à penser que la violence des filles est un phénomène émergent. Ainsi la préfecture de police de Marseille a-t-elle effectué un calcul simple. Durant les huit premiers mois de 1998, sur 13 382 mises en cause sur la voie publique, 366 concernent des mineures. Celles-ci représentent donc 2,43 % des cas recensés, contre 1,78 % durant la même période de 1997.

      Car les filles, du moins celles-là, soulignent des éducateurs, ne « montent pas en grade » dans la délinquance. Elles ne passent pas au stade de l’organisation de tous les trafics qui font vivre la cité. « A ce niveau-là, il y a bien sûr des femmes, mais plus âgées : les mères ou les "tantes" qui se chargent, par exemple, du recel », explique une source policière. Alors, pour échapper au machisme, les filles se constituent en groupes autonomes. « On est loin des Mod’s ou des Rock’s, précise Serge Lesourd. Car il n’y a aucun rituel, aucune codification, pas toujours un chef. »Tout juste quelques détails significatifs. « Une bande entièrement féminine arrêtée il y a deux ou trois ans en Seine-Saint-Denis s’était baptisée "Les filles sans peur" », raconte Bénédicte Madelin, de Profession banlieue, basée à Saint-Denis. Tout un programme.

      Les groupes féminins, quand ils sévissent, s’attaquent principalement à des filles ou à des femmes. Avec comme idée, souvent, de s’en prendre à un modèle impossible à atteindre, de « casser de la Française, de la bourgeoise ».

      Raté de l’intégration ? Sûrement. Mais ne faut-il pas chercher les sources du malaise bien plus en amont ? Questionnés sur les raisons pour lesquelles la violence des filles demeure marginale, la plupart de nos interlocuteurs ont répondu : « Parce qu’elles ne sont pas dans la rue. » Où sont-elles, alors ? Enfermées chez elles par des pères et des frères répressifs, ou occupées à surveiller leurs cadets. Tellement recluses que les services de police, quand ils veulent établir la durée de leur séjour en France, manquent de ces indices élémentaires que sont une inscription scolaire, une affiliation à un club de sport ou à la moindre activité de quartier.

      #recluses
      –---
      Le figaro en 2012
      Délinquance : une bande de filles arrêtées

      http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/02/03/97001-20120203FILWWW00595-deliquance-une-bande-de-fille-arretees.php

      –----
      Les bandes de jeunes
      2007
      9. Des filles dans les bandes aux bandes de filles
      par Stéphanie Rubi
      https://www.cairn.info/les-bandes-de-jeunes--9782707153456-p-203.htm
      #paywall

      Ce texte tente d’aborder la question des comportements déviants ou délictueux des adolescentes et pré-adolescentes des quartiers populaires. D’une part, je présente les éléments sur lesquels une minorité d’adolescentes s’appuient dans leur construction identitaire déviante. Dans un second temps, j’aborde plusieurs points stéréotypés communément associés aux adolescentes violentes ou agressives....
      Plan de l’article

      La recherche, les terrains, les méthodes
      La loi des plus fortes - Des représentations stéréotypiques des filles agressives et violentes très prégnantes

      –---

      Cette place des filles est ensuite interrogée par Stéphanie Rubi. Parler de la délinquance des filles n’est pas simple, puisqu’elle oblige à interroger les stéréotypes construits autour des « filles violentes ». L’auteur étudie les stratégies développées par les filles à la recherche d’une reconnaissance, d’un pouvoir avéré et d’une construction identitaire. Les bandes de filles pourraient bien être l’expression d’une forme d’émancipation en puisant dans le modèle dominant qu’elles rejettent pourtant.

      https://journals.openedition.org/rfp/1657

    • La Lionne et la Bande de la Goutte d’Or

      En 1897, quelques années avant Casque d’Or et ses Apaches, une autre figure fit les délices des chroniqueurs. Marie Lyon (ou Lion ?), dite « La Grande Marie » ou « La Lionne », est une prostituée dont s’est amourachée la Bande de la Goutte d’Or. Un certain Louis Lochain, dit « Petit Louis », en est le chef ; avec ses camarades Auguste Fauconnier, dit « Le Félé », Auguste le Bastard, dit « Barre-de-Fer », Léon Millet, dit « Dos-d’Azur », Léopold Schmitt, dit « Monte-En-L’Air », et quelques autres, ils écument les débits de boisson et les marchands de comestibles et font main basse sur les alcools et les victuailles. Leur larcin, quand il n’est pas directement consommé, est revendu à bas prix dans un local s’affichant abusivement comme une « Succursale des Magasins généraux de Paris », au 114 rue de Belleville.


      Rue de Belleville
      Rue de Belleville vers 1900 (le n° 114 est le 2e immeuble en partant de la droite)

      C’est La Lionne qui règne sur cette adresse et qui prépare les agapes pour ses voyous d’amants. Car les membres de la Bande de la Goutte d’Or sont tous les amants dévoués de La Lionne et s’accommodent très bien de cette situation. Tout semble aller au mieux pour cette joueuse troupe, jusqu’au 28 avril 1897, jour ou une descente de police vient mettre fin aux frasques de La Lionne et la Bande de la Goutte d’Or.


      La Lionne
      « Une bande joyeuse » La Matin, 30 avril 1897

      La nouvelle paraît dans les quotidiens parisiens. C’est ainsi qu’Aristide Bruant, célèbre voisin montmartrois de la Goutte d’Or, découvre l’histoire de Marie Lyon et ses amants dans l’Écho de Paris. L’histoire ne peut pas laisser Bruant insensible, il va s’en inspirer pour écrire une chanson, La Lionne, et faire entrer Petit-Louis, Dos-d’Azur, Monte-en-l’Air, Le Félé et Barre-de-Fer dans la postérité.

      La Lionne, d’Aristide Bruant

      Rouge garce... A la Goutte‐d’Or
      Elle reflétait la lumière
      Du chaud soleil de Thermidor
      Qui flamboyait dans sa crinière.
      Ses yeux, comme deux diamants,
      Irradiaient en vives flammes
      Et foutaient le feu dans les âmes...
      La Lionne avait cinq amants.

      Le Fêlé, la Barre de Fer,
      Petit‐Louis le grand chef de bande,
      Et Dos‐d’Azur... et Monte‐en‐l’Air
      Se partageaient, comme prébende,
      Les soupirs, les rugissements,
      Les râles de la garce rouge
      Et cohabitaient dans son bouge...
      La Lionne avait cinq amants.

      Et tous les cinq étaient heureux.
      Mais, un matin, ceux de la rousse,
      Arrêtèrent ses amoureux
      Dans les bras de la garce rousse.
      Ce sont petits désagréments
      Assez fréquents dans leurs commerce...
      Or ils en étaient de la tierce !
      La Lionne et ses cinq amants.

      La lionne est sur cette video mais je sais pas ou
      https://www.youtube.com/watch?v=vZowHZcD3F0

    • Criminologie - Du côté des filles et des femmes, leur délinquance,
      leur criminalité
      Renée Collette-Carrière et Louise Langelier-Biron
      Les femmes et la justice pénale
      Volume 16, numéro 2, 1983

      https://www.erudit.org/fr/revues/crimino/1983-v16-n2-crimino916/017179ar.pdf

      _____
      Recherche sur la criminalité et la délinquance
       :
      une distinction selon le sexe
      Par
      Brigitte Doyon
      Martin Bussières
      Rapport final
      Présenté au Conseil permanent de la jeunesse.
      29 avril 1999

      http://www.cms.fss.ulaval.ca/upload/soc/fichiers/criminalite.pdf

      _____

      Des adolescentes délinquantes
      par Stéphanie Rubi
      https://www.cairn.info/revue-les-cahiers-dynamiques-2010-1-page-27.htm

      Stéphanie Rubi remet en question la sur-médiatisation de la délinquance des adolescentes. En mettant en exergue l’interprétation subjective qui minimise l’implication des filles dans les actes de violence, l’auteure des « crapuleuses » analyse la « sexualisation » des délits. Phénomène qui les réduit à un comportement d’imitation des garçons et finalement occulte l’importance des mécanismes de socialisation juvénile.

    • encore plus cool qu’un gang de filles... un gang de filles japonais

      Tish Weinstock
      oct. 26 2016, 3:00pm
      https://i-d.vice.com/fr/article/zmxjaj/encore-plus-cool-qu-un-gang-de-filles-un-gang-de-filles-japonais

      Sukeban veut dire « délinquante ». Un nom qui était donné aux gangs de filles rebelles des années 1970 et 1980, qui ne s’arrêtaient devant rien pour bousculer les codes traditionnels de la féminité japonaise.

      01 Aug GIRL GANGS: Sukeban
      Posted at 10:00h in everything else, fashion, movies, personal style by RubyStar
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      The Japanese slang word ‘sukeban’ (スケバン) means ‘boss girl’, but everybody use it to talk about Japanese girl gangs from the late 1960s made up of girls who weren’t allowed into boy’s gangs (called bancho).

      Sukeban bands are easily recognizable. They generally wear school uniforms with distinct features and modifications. Longer skirts (sometimes ankle-long ones) than the common ones, as well as cut shirts and messages embroidered or written on their clothes. They usually wear chains, which are used as weapons; mittens and dyed or de-bleached hair. Japanese surgical masks are also associated to sukeban gangs, but this is more recent.

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      Sukeban girls usually wear the popular sukajan (that bomber-style jackets made with shiny fabrics and with embroidered details that are so fashionable now), created towards the end of the II World War during the American occupation of Japan. As a souvenir for their families and friends, they chose these jackets embroidered with Japanese details such as cherry trees, tigers and geishas, sometimes made with the fabric of American parachutes. In the 1960s, American trends were widespread in Japan and the Japanese youth started wearing these jackets as a symbol of rebellion. They were associated to gangs and criminal groups such as the yanki, boys that flirted with the yakuza and who were inspired by the American style.

      In the 70s and 80s, these bands became very popular thanks to manga, especially the shojo (manga for young girls) Sukeban Deka, a series that also had a television version (both anime and live-action) and a series of films. The first sukeban-themed film series were Terrifying Girls’ High School by pinky violence film director Norifumi Suzuki.

      sukeban deka 1 sukeban deka 2

      sukeban deka 3 sukeban deka 4

      Some of the weapons common in these bands are baseball bats (sometimes with nails or spikes), iron or wood rods and chains. In Sukeban Deka, the leading characters also use yo-yos and marbles. They are attributed with minor offenses such as theft and robbery.

      Among sukeban famous figures in the West are Gogo Yubari (Kill Bill) and Saitama Crimson Scorpions from renowned anime author Shin Chan. In addition, last Maria Ke Fisherman’s F/W collection takes inspiration from the Sukeban Deka saga.

      http://rubystar.es/girl-gangs-sukeban-2

      ___

    • Gang de filles au mexique - les Cholas

      01 Sep GIRL GANGS: Cholas
      Posted at 14:53h in everything else, personal style by RubyStar
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      Text by Luna, from Monterrey .

      In Mexico, the word “chola” make us think of thin eyebrows and outlined lips, and about thinking it twice before picking on any of them.

      The term today is derogatory in our country, as there’s a difference between what popular culture says about them and the reality of cholas in Mexico. Films and music videos feature chicano cholas, Mexicans brought up in the States with a mixture of both cultures, which explains the difference between the two. Here I will talk about the latter.

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      The term is old. It appeared in the sixties and seventies in South California to name chicano gangs wearing checked flannel shirts on a white tee shirt, khaki trousers and gangster-style sunglasses. These gangs gave them what society denied them –a sense of belonging and identity. In the gangs there were men, and also women since the 30s.

      There are films about them, like Mi Vida Loca, which centres on two chola girlfriends and how their lives are influenced by their lifestyle, and which highlights some of the things that identify them: tattoos, drawings style, the clothes and the codes they use. Personally, what I like the most is the loyalty between the two friends (though I think the film forgot about that :p) and being together above everything else, not getting involved with the boyfriend or ex-boyfriend of any of the cholas, being honest with each other, etc.

      They make the best out of what clothes and makeup is available to them. The first members of these gangs were exploited working class, so they didn’t have access to expensive clothes. Girls used to wear sleeveless tee shirts and wide Dickies trousers, which were cheap and easy to get. Today it is common for cholas to wear Dickies. As for makeup, eyebrows are thin and black eyeliner is the norm. Their hairstyle is very well taken care of, with bangs and hair sticking to their cheeks with the help of sprays. They usually wear large earrings and chain necklaces, sometimes with religious figures of saints and virgins.

      They have an imposing look and the loyalty between them is very strong, that’s why you should think it twice before annoy a homegirl.

      http://rubystar.es/girl-gangs-cholas-2
      https://za.pinterest.com/pin/242350023667379109

    • Les Apaches en Jupons

      Nos sociétés ont tendance à invisibiliser la violence des femmes (des fois qu’elle seraient tentées d’en user pour se défendre !). Toutefois, il existe des exceptions, notamment quand cette violence devient trop flagrante. Parmi ces tapageuses exceptions, les « Femmes Apaches » ont parfaitement su s’illustrer. Du coté de la Goutte d’Or, le boulevard de la Chapelle est certes un territoire Apache, mais il est aussi un territoire des femmes Apaches. Prises dans la violence qui règne le long du boulevard, les filles « en cheveux » savent réagir, se défendre et manier le couteau si le besoin s’en fait sentir. Et si dans la presse elles commencent d’abord à apparaître au coté des Apaches, on voit bientôt poindre des exactions commises par des bandes « d’Apaches en jupons ».


      Les Apaches en jupons
      Le Matin, 5 octobre 1910

      L’oeil de la Police, un des nombreux journaux à sensation de l’époque, nous livre en une deux de ces histoires de bandes de gigolettes sévissant dans le quartier.

      La première nous raconte l’histoire de Jules Bazet, un garçon épicier demeurant rue des Gardes et qui s’est fait « entôlé par deux belles filles ». Bazet se promène un soir sur boulevard Barbès avec la ferme intention de ne pas rentrer seul chez lui. Dans sa quête de compagnie, il croise le chemin de deux belles, « bien habillées » et au pas chaloupé, qu’il s’empresse d’aborder. Il les invite dans un café tout proche. Après un charmante conversation, et mis en confiance, il emmène nos deux Apaches en jupons à son domicile. Bien mal lui en pris, à peine arrivés dans son modeste garni de la rue des Gardes, les deux invitées se ruent sur lui, le frappent, le jettent à terre et le ligotent « comme un saucisson ». La chambre est minutieusement fouillée et les deux filles se s’enfuient avec sept louis d’or et une montre en or, toute la fortune du saucissonné Bazet. On ne retrouvera pas la traces des deux drôlesses.

      Boulevard Barbès
      « Entôlé par deux belles filles » L’Oeil de la police, 1908 N°30

      Toujours dans L’Oeil de la Police, on apprend les aventures d’un autre homme, Louis Hurel, qui fut aussi une proie des Apaches en jupons. L’histoire se déroule le 18 février 1908 sur le boulevard de la Chapelle, un peu en dehors de la Goutte d’Or vers la rue Philippe de Girard.

      Apaches en Jupons
      « Apaches en Jupons » L’Oeil de la police, 1908 N°6

      Vers minuit, Louis Hurel, mécanicien de Lagny, vient de rendre visite à un de ses cousins qui habite rue Ordener et s’en retourne prendre son train à la gare de l’Est. Chemin faisant, il croise la route de Louise Dufort, dite « La Crevette », de Léontine Chaumet, dite « Titine », de Julie Castel, dite « La Boiteuse », de Juliette Ramey et de Victorine Hirsch. Les cinq filles l’entourent prestement et lui font le coup du Père François (voir une illustration de cette méthode ci-dessous). les Apaches en jupons le dépouille du peu d’argent qu’il possède, de ses vêtements ainsi que de ses chaussures « toute neuves », laissant le pauvre Hurel à moitié nu. Alertés par les cri de ce dernier, deux agents prennent en chasse les bougresses qui s’enfuient dans la rue Philippe de Girard et s’engouffrent dans un immeuble au n°38 de cette rue. Elles se réfugient sur le toit d’un petit hangar en fond de cour. Les agents sur place, bientôt aidés de renforts, mettent plus d’une une heure à venir à bout des Apaches en jupons qui tiennent vaillamment le siège depuis le toit de zinc. On finit par arrêter la bande et Louis Hurel a pu retrouver, entre autre, ses chaussures « toutes neuves ».

      http://28rueaffre.eklablog.com/les-apaches-a-la-goutte-d-or-a114156508

    • Gang Girls au cinéma

      One of Roger Corman’s first films, Swamp Women, was a 1955 crime story revolving around a gang of female convicts. There has hardly ever been a lack of female gangs in films — in particular, teenage girl gang movies became increasingly popular starting in the 50s, which led to numerous movies on the subject that span different generations. If there is a genre in which teenage girls have never been lacking representation, it’s gang movies.

      Yet, that representation has varied and changed throughout the decades, ranging from high school delinquents to outlaw bikers. While most teen movies revolve around coming-of-age stories, gang movies reveal the extreme side to adolescence — the misfit, criminal, and violent side. Gang movies are rather simple, either focusing on episodes of gang debauchery, or revolving around rivalry and jealousy. Usually the viewpoint is that of the ring leader, or the “new girl,” who is initiated into the gang but is still an outsider. Yet, among the plethora of girl gang movies, every decade has produced stories involving specific issues and specific types of teenage girls.

      The 50s and the Rebellious Years

      An abundance of films and B-movies related to gangs and juvenile delinquency was released in the 1950s. The films produced at that time reveal a growing anxiety about teen rebellion. While Reefer Madness was a propaganda film about the dangers of marijuana, movies such as The Violent Years and Girl Gang were propaganda films about the threat and danger of rebellious teenage girls, and the dramatic consequences of being part of a female posse. The girls were portrayed as violent criminals, on par with their male counterparts — driven by teen angst and restlessness. Gang movies in the ‘50s were heavily moralistic: films such as The Violent Years and High School Hellcats blamed juvenile delinquency on parental neglect and dysfunctional families, while teenage gang members usually suffered a tragic fate. The Violent Years (written by Ed Wood) was particularly exaggerated in its tragic ending: Paula, leader of the gang, becomes pregnant, is jailed for murder, and finally dies in childbirth — yet, still has the insolence to look at the screen and ask, “So what?”

      The 60s and Biker Gangs

      Girl gang movies of the ‘50s were particularly judgmental, until the 1960s rolled in with the biker film craze. Three all-female motorcycle gang movies were released in the same year: The Mini-Skirt Mob, She-Devils on Wheels, and The Hellcats in 1968. Compared to ‘50s gang movies, female biker movies of the ‘60s indulged in the gang fantasy rather than pressing moral lessons on the viewer. There are no schools or parents in biker movies—the gang is the family. The girls in biker gangs are a tight-knit posse, led by an Alpha female who bosses and uses men to her liking; the idea of assertive and domineering girls has carried on from the ‘50s, but without judgment. Despite the popularity of the biker genre, the depiction of adolescence in biker films was essentially unrealistic, and indulged in a fantasy rather than a truthful portrayal of teenage girls.

      70s and Switchblades

      In the 1970s, gangs ditched their motorcycles and stocked up on switchblade knives, moving back into an urban setting instead of the open road. Probably one of the most iconic gang movies, Switchblade Sisters, is about the Dagger Debs, an all-female city gang led by Lace. The story revolves around the arrival of new girl Maggie, who joins the Dagger Debs and slowly begins to take over leadership. For a gang movie, Switchblade Sisters has a complex storyline, filled with power struggles between characters — Lace becomes increasingly jealous of Maggie, Patch is a sly manipulator, and Maggie goes from a quiet girl to a cold-hearted leader. Although the world of Switchblade Sisters is also unrealistic, the political turmoil of the ‘60s and ‘70s is strongly evident in the darker tone of the story and the characters’ actions. At one point, we are introduced to a Black Panther-inspired gang, which we also see in another popular gang movie, The Warriors.

      Although The Warriors focuses mainly on male gangs, there is one female gang in the movie known as the Lizzies. They are also armed with switchblades and knives, and they lure gang members by seducing them. Again, female gang members retain the exaggerated image of the Alpha female that they have been given since the ‘50s.

      Teenage Royalty

      From the 1980s on, “gangs” become high school “cliques” led by the popular girls. We first see high school girl cliques in the Pink Ladies from Grease, which was a throwback to ‘50s teen gang movies. In 1988, Heathers presents us with yet another elite girl clique (the Heathers) who are the most popular and envied girls in school. Although Heathers is a humorous take on teen movies, Veronica (Winona Ryder) is the closest depiction to an “actual” teenage girl since the biker and switchblade girls: she vents her hate for the Heathers on her diary, and has a teen romance with the typical bad boy. Jawbreaker and Mean Girls are both told through the point of view of the new girl. They begins as a socially awkward outsiders but slowly (like Maggie from Switchblade Sisters) take over the spotlight of the original queen bee.

      While previous gang movies were driven by gang rivalry and dominance for territory, the modern high school girl gangs are at war for social status. Teen angst is present, but rather than expressing it through vandalism and crime, it’s expressed through different means — they ditch the switchblades, and their weapons are gossip, manipulation, and backstabbing.

      Notorious Teens

      After a long period of “teenage royalty” girl gangs, in the 2010s, two movies tackled girl gangs in a different light: Spring Breakers and The Bling Ring. The stories still revolve around beautiful and privileged girls, but instead of fighting for high school popularity, they gravitate toward a criminal lifestyle. The girls in Spring Breakers commit armed robbery, while the members of the Bling Ring steal expensive goods from celebrities’ homes. Modern girl gang movies are not indulgent fantasies or exaggerated portrayals of high school life — the new girl gangs embody a sentiment among many teenage girls: the desire for material things, and most of all, notoriety. The girls in Spring Breakers feel entitled to wealth, while The Bling Ring girls follow their desperate obsession for celebrity status.

      Emanuela Betti is a part-time writer, occasional astrologer, neurotic pessimist by day and ball-breaking feminist by night. She miraculously graduated with a BA in English and Creative Writing, and writes about music and movies on her blog.

      http://www.btchflcks.com/2013/12/girl-gangs-are-mean-teenage-girl-gang-movies-through-the-years.html

    • Muslim gang girls - pas sur que ca soit vraiment un gang, ca ressemble plus à des activistes.


      https://en.qantara.de/content/indian-muslims-attitudes-to-the-election-of-narendra-modi-apprehension-an

      Mais en Indes il y a le Gulabi Gang, un gang de femmes féministes qui combattent les violeurs à coup de baton
      http://idishoom.com/the-gulabi-gang

      Inception of the Gulabi Gang

      Sampat Pal Devi is an Indian social activist from Bundelkhand region of Uttar Pradesh, North India is the founder of the Gulabi Gang, an Uttar Pradesh-based social organization, works for women welfare and empowerment. Sampat Pal Devi was married to a resident of the Banda district of UP at the young age of twelve. Four years later, at age sixteen, she took her first stance against domestic violence. A nearby neighbor was regularly abusing his wife, so Pal Devi encouraged residential women to embarrass the man until he ultimately made a public apology for his actions. She was influenced by social activist Jai Prakash Shivharey to start the Gulabi Gang in support of women’s rights. Pal inspired other women in her village and other villages to join the effort. The women look out for other women in neighboring towns, similar to a western neighborhood watch program. Together Pal and her women have carried out several raids, beaten up several men and public officials, and attained one-hundred percent success.

      Why The Gang?

      For women in India, violent crime is common and low-caste women are especially vulnerable. Ninety per cent of the country’s rape victims are Dalit women, formerly known as untouchables, the lowest of India’s lowest caste. The situation is particularly dire in Uttar Pradesh, a state with the most cases of sexual violence against women in the country. And the police aren’t much help. An Indian high court judge recently described the Uttar Pradesh police force as the largest criminal organization in the country. But the Gulabi Gang is offering a way out. It is making change simply by providing positive and powerful female role models in a country where few exist.

      Lasting social change?

      But it’s difficult to know how sustainable that change is. And that’s the problem. Pal represents both the strengths and weaknesses of the gang. She’s an effective and charismatic leader who inspires tremendous loyalty, but there’s also no one else like her. There’s also the question of whether Pal’s brand of vigilante justice can really lay the foundation for lasting social change. Abhilasha Kumari, the director of Apne Aap, a woman’s rights NGO in Delhi, doesn’t think it can.

      Pal agrees. She says that for women in India, the first battle begins at home. A woman must fight the oppression and abuse she faces from her family before she can become an effective member of the gang. After all, real change is not going to come from the end of a stick.

    • En cherchant des Gang de Hells Angels féminin j’ai découvert les „Femmes Fatales“
      https://www.femmefataleswmc.com

      Femme Fatales WMC is a law abiding, independent WMC founded by two determined women that had a vision in May 2011. Our Sisterhood strives to encourage women to be unique and let each of their individual personalities shine.

      Our Sisterhood is based on a love of riding, giving back to the community and empowering each other; this is what drives us! We work

      with many different non-profit organizations. Our main focus is to help support both Women and Children in our local Countries, Cities,

      and Communities. Our commitment to each other and to the club is strong, forthright, unyielding and can survive the trials

      and tribulations of life.

      Currently there are Femme Fatales WMC Chapters throughout the United States as well as Overseas. With the help and dedication of our sisters we are maintaining steady growth while still focusing on quality, not quantity. All of our sisters ride their own bikes, we are a true Women’s Motorcycle Club. We are looking for strong, independent and highly motivated ladies to potentially become future

      Femme Fatales WMC Sisters.

  • Female Poisoners Who Killed With Arsenic | Mental Floss
    http://mentalfloss.com/article/72351/12-female-poisoners-who-killed-arsenic

    Over the past few centuries, arsenic poisoning has been a particularly popular way to kill someone. It’s odorless, tasteless, and builds up in the human body. A large dose will kill someone in hours, while a steady, small dose will cause someone to become ill and appear to die from natural causes. The poison used to be extremely difficult to detect after death, until James Marsh developed a reliable test in 1832. Even after that, only the victims of suspicious deaths were tested—so many arsenic killers tallied up multiple victims before being caught.

    #historicisation #femmes_criminelles #empoisonneuses

    • 1. GIULIA TOFANA

      Giulia Tofana was a poison-maker in 17th-century Italy. Some sources attribute the invention of the mysterious poison called Aqua Tofana to her, but there are earlier mentions of the “inheritance potion.” (Others attribute the development of Aqua Tofana to Teofania di Adamo, who was executed in 1633 and might have been Giulia Tofana’s mother.) At any rate, both women made and sold the concoction, which included a base of arsenic with some other ingredients, most likely lead and belladonna. Just a few drops could kill a person. At the time, many women had so little status and power that their only means of breaking away from a bad marriage was death, and there was no shortage of women who wanted to keep that option in a small bottle on their dressing tables. As many as 600 people may have died as a result of Tofana’s business over an 18-year period. Eventually, one of her customers was caught, which led to an investigation. Tofana was executed for her activities, along with her daughter and several other accomplices, in 1659.


    • Nigsael via Wikimedia Commons // Public Domain

      2. AMY ARCHER-GILLIGAN

      Amy Archer-Gilligan ran a nursing home in Connecticut from 1907 to 1917. When her first husband and business partner James Archer died in 1910, Archer-Gilligan was the beneficiary of a substantial recently-purchased life insurance policy. She married Michael Gilligan in 1913. Three months later, he was dead. Meanwhile, too many people were dying in the nursing home, particularly those who had recently paid for their care with a lump sum. A complaint from a relative led to a newspaper and police investigation, which led to exhumations. Her second husband and several patients tested positive for arsenic. Archer-Gilligan was tried on only one count of murder and found guilty in 1917. She was sentenced to death, but a new trial was granted to determine whether Archer-Gilligan was insane. That trial led to a life sentence, but she was later sent to a mental institution where she lived until her death in 1962. Archer-Gilligan’s number of victims could be anywhere between five and 48. Her story is thought to have inspired the play Arsenic and Old Lace.

    • https://familysearch.org/patron/v2/TH-303-40053-140-24/thumb200s.jpg?ctx=ArtCtxPublic

      3. BERTHA GIFFORD

      Bertha Gifford was born in the 1870s in the town of Morse Mill, Missouri. She married a man named Graham, but when she took up with Gene Gifford, her husband died of a mysterious ailment. She and Gifford married and moved to Catawissa, Missouri, where Bertha became known as a Good Samaritan. She often took care of sick people in her community, going to their homes and cooking for them. She built a reputation as an excellent cook, and she also made home remedies. Quite a few children died under her care, but children, especially sick children, often died from one disease or another in those days. Older people died, too. But in 1917, two healthy, middle-aged men died. Sherman Pounds died at the Gifford’s home, and later hired hand Jim Ogle died after a dispute over pay with the Giffords. Pounds’ three-year-old granddaughter also died while staying with Bertha Gifford in 1922, and seven-year-old Irene Stuhlfelder died under Gifford’s care in 1923. In 1925, Ethel Schamel, two of her sons, and another relative all died within a few months, again under Gifford’s care. Farm hand Ed Brinley died in 1927. Finally, growing rumors of Gifford’s involvement in all those deaths brought an investigation. The bodies of Ed Brinley and the Schamel brothers were exhumed and found to contain large amounts of arsenic. It came out that Bertha Gifford had purchased a lot of arsenic over the years to poison barn rats. She went to trial for two murders in 1928, and was found criminally insane. She was committed to a state mental hospital, where she died in 1951.

    • 4. MARY ANN GEERING

      Wellcome Images // CC BY 4.0

      Mary Ann Geering was born in 1800 and lived in Guestling, East Sussex, UK, in 1846 when her husband Richard Geering inherited £20. That was a lot of money back then, but not enough to induce murder plans in most people. Two years later, Richard died after a painful illness of five days. His death was attributed to heart disease. Four months passed, and Geering’s 21-year-old son George died. A few weeks later in 1849, 26-year-old son James also died from a painful illness of just a few days. A third son, 18-year-old Benjamin, fell ill shortly afterward on Easter Sunday. This time, doctors removed the patient from the home, and Benjamin recovered. His doctors raised an alarm, and Mary Ann Geering’s husband and two dead sons were exhumed. The bodies were full of arsenic. Geering was arrested and her three younger children were taken to a poorhouse. She confessed during her trial, and was hanged in 1849.

    • 5. BLANCHE TAYLOR MOORE

      Blanche Taylor Moore married her first husband James Taylor in 1952 when she was 19 years old. She jumped into marriage to escape her abusive father, an alcoholic minister named P.D. Kiser. Kiser died in 1966 of heart failure, although arsenic was later found in his body. Taylor himself died in 1973 after a mysterious illness. Blanche had been carrying on an affair with her co-worker Raymond Reid for years, and they began dating openly after her husband’s death. Reid, however, died in 1986.

      Blanche then was able to openly date another man she had been seeing secretly, the Reverend Dwight Moore. The two married in 1989. Immediately after returning from their honeymoon, Rev. Moore was admitted to a hospital. Suspicious doctors found he had been poisoned with arsenic. Dwight Moore survived with treatment, but has suffered lingering health effects. The bodies of James Taylor and Raymond Reid were exhumed; both showed high levels of arsenic. Blanche Moore was arrested and tried in 1990 for the murder of Raymond Reid. She was found guilty and sentenced to death. Moore is on Death Row and continues to profess her innocence. A made-for-television movie about her case was aired in 1993, in which Elizabeth Montgomery played the role of Moore. Incidentally, there is no truth to the rumor that Moore requested a live kitten for her last meal. Now 82, she is still on Death Row.

    • 6. JUDY BUENOANO

      Florida Department of Corrections via Wikimedia Commons // Public Domain

      Judias Buenoano was an abused child and already had a son when she married Air Force officer James Goodyear in 1962. The couple had two more children and settled in Florida. Goodyear served in Vietnam, but died of a mysterious malady three months after coming home to his wife in 1971. Buenoano collected on three life insurance policies. A couple of months later, she collected on another policy when her home burned (another insured home burned a few years later). By 1973 Buenoano had a new lover, Bobby Joe Morris. She and her children moved to Colorado with Morris in 1977, but he died of a mysterious malady in 1978. Again, Buenoano collected on several insurance policies.

      Back in Florida by 1979, Buenoano’s adult son Michael visited his mother and suffered base metal poisoning, which left him disabled but alive. He drowned in 1980 while on a canoeing trip with his mother, and Buenoano again collected on three life insurance policies. She dated a man named John Gentry and took out a life insurance policy on him. He was hospitalized with a mysterious malady, but survived, only to return to the hospital when his car exploded in 1983. Gentry cooperated with investigating police, telling them of the vitamins Buenoano gave him before his earlier illness. The “vitamins” contained paraformaldehyde and arsenic. Gentry also found out that Buenoano had told her friends that Gentry had a terminal illness (he did not). The bodies of James Goodyear and Bobby Joe Morris were exhumed and found to contain high levels of arsenic. In 1984, Judias Buenoano was sentenced to life for the murder of her son, and in 1985, she received a death sentence for the murder of James Goodyear. Buenoano was executed in Florida in 1998.

    • 7. VELMA BARFIELD

      Screenshot via YouTube

      Margie Velma Bullard Barfield was not home when a house fire killed her first husband Thomas Burke in 1969 in North Carolina. Another fire soon afterwards destroyed what was left of the home. She married Jennings Barfield in 1970, but he died in 1971. Barfield moved in with her parents, but her father died of cancer and her mother died in 1974 of a mysterious illness. A boyfriend also died in a car accident.

      Barfield moved in with Dollie and Montgomery Edwards in 1976, working as a nurse for the elderly couple. They both died in 1977. The next elderly man in her care, John Henry Lee, also died in 1977. Barfield then moved in with her boyfriend Stuart Taylor, who soon died of a mysterious illness. Taylor’s autopsy showing the presence of arsenic, and a tip from Barfield’s sister led to her arrest. Jennings Barfield’s body was exhumed and also found to contain arsenic. The widow eventually confessed to several murders. In 1978, Velma Barfield was convicted of the murder of Stuart Taylor and in 1984 became the first woman in the US executed by lethal injection.

    • 8. NANNIE DOSS

      Serial killer Nancy Hazle later became known as Nannie Doss and was also referred to in the press as “the Giggling Granny” because of her bizarre behavior. In 1921, when she was only 16 years old, she married Charlie Braggs. They produced four daughters. The two middle daughters died under mysterious circumstances in 1927, and Braggs left Doss. She met Frank Harrelson through a lonely hearts column and married him in either 1929, 1937, or 1945 (accounts vary). He died from ingesting rat poison in 1945. Meanwhile, two of Doss’ grandchildren died under mysterious circumstances. Doss married her third husband, Arlie Lanning, in 1947. He died in 1952 of heart failure, although he had no history of heart problems. Soon after, their home burned. The house had been willed to Lanning’s sister, but the insurance beneficiary was Doss. Soon after, Lanning’s mother and Doss’ sister died.

      Husband number four was Richard Morton, whom Doss married in 1952. During that marriage, Doss’ father died and her mother came to live with her. The arrangement did not last long, as Louisa Hazle died within a few days of her arrival in 1953. Richard Morton died three months later. Nannie Doss immediately began looking for another husband, and married her fifth, Sam Doss, in 1953. Within a couple of months, he was hospitalized with a mysterious illness, but survived and was sent home on October 5th, only to die later that night. Sam Doss’ suspicious doctor ordered an autopsy and found (you guessed it) arsenic. Nannie was finally arrested, and she confessed to murdering all four deceased husbands, a mother-in-law, her own mother, her sister, and a grandson. She pleaded guilty to the murder of Sam Doss and was sentenced to life. She died in prison in 1965.

    • 9. ANNA MARIE HAHN

      The Cincinnati Enquirer via Wikimedia Commons // Public Domain

      Anna Marie Hahn was the first woman to die in Ohio’s electric chair and only the second woman executed by the state. She immigrated from Germany in 1929. After divorcing her second husband, Hahn began working as a private live-in nurse for elderly German men in Cincinnati. Her patients tended to die and leave their fortunes to Hahn, which helped pay for her gambling habit. The string of unusual deaths ended in 1937, when police found a suspicious amount of arsenic in George Obendoerfer’s body. An investigation revealed a string of unusual deaths among Hahn’s patients, and a survivor who caught her trying to poison him. Hahn was convicted of one murder, that of Jacob Wagner, in 1937. She was executed in 1938.

    • 10. DAISY DE MELKER

      Daisy Louisa de Melker was the second woman ever to be hanged for her crimes in South Africa. She married Alfred Cowle in 1909. Four of their five children died in infancy. Cowle died in 1923, and left de Melker a substantial inheritance. Three years later, de Melker married Robert Sproat, who died in 1927 after a painful illness that resembled Cowle’s. De Melker once again collected a fortune in inheritance.

      In 1931, Daisy married Sydney Clarence de Melker, a plumber, as her previous husbands had been. In 1932, de Melker’s 20-year old son Rhodes Cowle died after drinking coffee his mother had prepared. William Sproat, the brother of de Melker’s second husband, became suspicious and demanded an investigation. Rhodes Cowle’s body was found to contain arsenic. James Webster, a man who had become sick after drinking some of Cowle’s coffee but survived, also tested positive for arsenic. William Cowle and Robert Sproat, de Melker’s first and second husbands, were exhumed and strychnine was found in the decomposed tissues. De Melker was charged with three murders but found guilty of only one, that of her son. She was hanged in December of 1932.

    • 11. MARY ANN COTTON

      \the ledgeand via Wikimedia Commons // Public Domain

      Mary Ann Cotton had three husbands and at least 10 children who died of ambiguous gastric illnesses between 1852 and 1872. The third of her four husbands survived, and her 13th and last child was born as she awaited trial. Several stepchildren and lovers also died of the same symptoms, but Cotton avoided suspicion by constantly moving to different towns around England. The first sign of trouble for Cotton came in 1872, when she predicted the death of her apparently healthy young stepson Charles Edward Cotton to an official. When Charles Edward Cotton died suddenly a few days later, Cotton’s first errand was to collect on his life insurance. Told that she needed a death certificate, Cotton went to the child’s doctor, who refused to sign until a formal inquest was held. An examination of the body found evidence of arsenic. Two other bodies from the family were exhumed and were also found to contain arsenic. Mary Ann Cotton was found guilty of the death of her stepson and was promptly hanged. Her story was made into a nursery rhyme.

      Mary Ann Cotton,
      Dead and forgotten
      She lies in her bed,
      With her eyes wide open
      Sing, sing, oh, what can I sing,
      Mary Ann Cotton is tied up with string
      Where, where? Up in the air
      Sellin’ black puddens a penny a pair.

    • 12. TILLIE KLIMEK

      Public Domain

      Chicago resident Tillie Klimek had a reputation as a psychic. She began predicting the deaths of neighborhood dogs with startling accuracy. In 1914 she predicted the death of her husband, John Mitkiewitz. Astonishingly, Mitkiewitz died three weeks later. Klimek collected his life insurance money and went to a matchmaker. Her second husband, John Ruskowski, died only three months later, just as Klimek predicted. Husband number three, Frank Kupczyk, lasted only a few years before he died. Klimek also foresaw the death of a neighbor woman who raised suspicions about Klimek’s husbands. Klimek predicted the death of three children belonging to a family she had trouble with as well—and sure enough, the children all died. The widow remarried to Anton Klimek, husband number four, in 1921. Soon after a new life insurance policy went into effect, family members visited the Klimek home and found Anton sick in bed. When his stomach was pumped, the food Klimek has eaten was found to contain arsenic. Tillie was arrested and confessed to the attempted murder of Anton Klimek. She was sentenced to life imprisonment, and the deaths of her other suspected victims were not investigated. Her sentence carried the stipulation that Klimek was never to be allowed to cook for other prison inmates.

    • 13. MARIE BESNARD
      Getty Images

      Marie Joséphine Philippine Davaillaud was called the “Queen of Poisoners” in France, although she was never convicted. Her first husband, a cousin, died of tuberculosis in 1927. Besnard married Léon Besnard the next year. The couple moved in with Léon’s parents, who both died separately within months. Léon’s sister, who shared in the inheritance, died soon after. Marie Besnard’s father also died during the period. Two boarders (a married couple) also died and left the Besnards their estate. Several other relatives who died named the Besnards as their heirs, including Marie’s mother. Both Besnards, by now very wealthy, took lovers into their home. Léon became suspicious that his wife was trying to kill him, and said so to his paramour. He died in 1947. Marie Besnard, who inherited all the accumulated wealth, was finally a suspect. Léon’s body tested positive for arsenic. Other bodies were exhumed, tested for arsenic poisoning, and Besnard was finally charged with 13 counts of murder. Her first trial in 1952 included eleven murders, but ended in a mistrial. The second trial in 1954 also was declared a mistrial. Besnard was acquitted during her third trial in 1961, and died in 1980.

    • 14 - Violette Nozière

      L’une des plus célèbres empoisonneuses des annales judiciaires françaises était bourguignonne. Accusée de parricide en 1934, elle sera réhabilitée trente ans plus tard.

      Bien étrange personnalité qu’était Violette Nozière. Depuis sa condamnation à la peine capitale en octobre 1934, bon nombre de chroniqueurs judiciaires, biographes, historiens et réalisateurs se sont penchés sur son cas, avec d’ailleurs plus ou moins de réussite. Pour tous néanmoins, une question demeure : qu’est-ce qui a bien pu pousser une jeune fille d’à peine 18 ans et visiblement inoffensive, à attenter à la vie de ses parents ?

      Pour justifier son crime elle tentera de charger son père, l’accusant d’incestes répétés. Jugée crédible par certains, les enquêteurs finiront par abandonner cette piste. Ont-ils fait fausse route ? Plus de quatre-vingts ans après les faits, le mystère reste encore bien épais.

      http://www.gazetteinfo.fr/2015/02/24/redecouvrez-violette-noziere-la

    • 17 - Groupe de femmes hongroises qui tuèrent plus de 100 maris.


      http://unknownmisandry.blogspot.fr/2011/07/full-text-susi-olah-was-slewing-fly.html
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      SERIAL KILLERS in the 1929 Tisza Valley (Nagyrev) case

      Maria Aszendi (3 murders)
      Christine Chordas (3 murders) executed
      Julia Dari (3 murders)
      Julia Fazekas (scores of murders) suicide
      Juliana Foeldvary (3 murders)
      Maria Kardos (3 murders) executed
      Julianne Lipka (scores of murders)
      Suzi Olah (scores of murders) suicide
      Mrs. Louis Oser (3 murders)
      Frau Palinka (7 murders)
      Julia Sijj (7 murders)
      Esther Szabo (multiple murders, including 2 family members) executed
      Maria Varga (3 murders)
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      J’avais découvert cette histoire via le film Hic que je conseil.
      http://www.humanite.fr/node/292362

      Sérieux comme un pape, le générique de ce Hic, sous-titré De crimes en crimes, nous apprend que l’histoire est tirée de faits réels. Le dossier remis à la presse le confirme, qui comporte une bibliographie incitant à lire les textes fondamentaux, en hongrois et en anglais, consacrés aux meurtres de Tiszazug. Faute de s’adonner à ce plaisir rare, peu de bibliothèques de quartier disposant d’un exemplaire de Tiszazug ; kisérlet a gyilkossagi ügyek tarsadalomtörténeti, on se contente du dit dossier qui résume en nous apprenant l’existence de Susanna Fazekas, empoisonneuse à gages qui « était sage-femme et sans doute un peu faiseuses d’anges. Elle buvait comme un homme à la taverne des hommes, ce qui contribua nettement à sa réputation d’asociale. Et surtout elle fut guérisseuse, exerçant ses multiples talents à soigner les animaux comme les hommes par les plantes. Jusqu’au moment où, passant d’un genre à l’autre, la bonne dame de Nagyrev, gros village de la région de Tiszazug, décida d’enrichir sa palette ». Cela se déroulait en 1912 et au-delà, la brave dame devait être de gauche car elle faisait payer au prorata des revenus du client (ou, plus simplement, elle tirait le maximum de chacun) et on lui prête au moins deux mille vies prématurément interrompues. Peut-être Raffarin pourrait-il mettre sur le dos du clone de Susanna Fazekas son imprévoyance du mois d’août. Cela arrangerait bien du monde.

    • 18 - Locuste


      https://fr.wikipedia.org/wiki/Locuste_%28empoisonneuse%29

      Locuste était une empoisonneuse de la Rome antique, au premier siècle ap. J.-C.

      On raconte que Locuste buvait un peu de poison chaque jour, devenant ainsi immunisée contre n’importe quelle sorte de poisons inventés par les hommes de son temps.

    • 19 - Agrippine

      Julia Agrippina dite Agrippine la Jeune (née le 6 novembre 15 ap. J.-C. à Ara Ubiorum - morte assassinée dans sa villa de Baule près de Baies sur ordre de Néron entre le 19 et le 23 mars 59) est la sœur de Caligula, empereur de 37 à 41, l’épouse de Claude, empereur de 41 à 54, et la mère de Néron, empereur de 54 à 68.

      Elle est en outre la descendante directe d’Auguste, empereur de 27 av. J.-C. à 14, et petite-nièce et petite-fille adoptive de Tibère, empereur de 14 à 37.

      Petite-fille d’Agrippa et également petite-fille de Drusus, Agrippine la Jeune est la fille de Germanicus, tous trois généraux romains ayant commandé en Germanie Inférieure.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Agrippine_la_Jeune

    • Le lien fournis pour le cas 17(les hongroises) est assez pourris et plein de fausses infos issus des sources sensationnalistes de l’époque. Ca semble être un site à tendance masculinistes, il y a tout de même beaucoup de doc sur la criminalité des femmes.

      Ici la fiche wikipédia sur cette bande organisé d’empoisonneuses
      https://en.wikipedia.org/wiki/Angel_Makers_of_Nagyr%C3%A9v

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      Il y a un docu sur ces crimes ; The Angelmakers de Astrid Bussink, 2005.
      http://www.docuart.hu/dokumentum-film/the-angelmakers/index.php
      http://archivescinereel.bpi.fr/index.php?urlaction=doc&id_doc=2778
      https://www.scottishdocinstitute.com/films/the-angel-makers
      https://filmcommission.nl/productions/the-angelmakers

      ici un extrait de 4 minutes http://archive.dokweb.net/en/east-silver/completed-films/the-angelmakers-1539

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      Je découvre que la Hongrie aurais connu beaucoup d’"épidémies" d’empoisonnements au XIX et début XX. Vu la source il faut que j’en cherche d’autres.

      http://unknownmisandry.blogspot.fr/search/label/Husband-Killing%20Syndicates
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      http://unknownmisandry.blogspot.fr/2011/09/coroner-hanuschs-husband-killing.html

      ici une collection de veuves noires : http://unknownmisandry.blogspot.fr/2011/09/black-widow-serial-killers.html

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      un concert, cabaret sur les faiseuses d’anges mais ca semble dédié aux serial killeuses en général
      https://www.youtube.com/watch?v=TIToVLXwhwg