• L’augmentation du déficit s’explique principalement par la baisse des recettes fiscales

    ▻https://www.facebook.com/laurentdupont34/posts/pfbid02AQNcfNeGTFf8Q9PxtmXrMnXq5bCsAZqRRuBCf3xSKXb1qCpYcVBnGzuBnjLdAyUJl

    Quand Emmanuel Macron arrive au pouvoir en 2017, les prélèvements obligatoires (i.e. recettes fiscales) sont de 45,3% du PIB ; et les recettes publiques (y ajouter les recettes non fiscales telles que les revenus industriels et commerciaux, les revenus des services, les revenus du patrimoine de l’Etat, …) sont à 54,3% du PIB.
    En 2025, ces deux indicateurs sont respectivement à 43,6% et à 52,2% du PIB. L’alimentation des caisses de l’État s’est ainsi tarie de 2,1 points de PIB, le point de PIB en 2025 étant évalué à 30 Md€.
    Quand on lit les tableaux de l’INSEE, ces recettes semblent assez stables, mais en valeur absolue, et quand le premier ministre cherche 54 milliards d’euros d’économies pour bâtir le budget 2027 par rapport à 2026, 60 Md€ qui manquent dans les caisses de l’État, ça sent l’arnaque.
    Depuis 2017, Emmanuel Macron a supprimé la taxe d’habitation sur les résidences principales (TH) et l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), il a remplacé l’impôt progressif sur le revenu des sociétés par le prélèvement forfaitaire unique (PFU), appelé aussi "flat tax", à 30%, il a réduit l’impôt sur les sociétés (IS) de 33,3% à 25%, il a mis en place la réduction ou la suppression d’impôts de production comme la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), l’ancienne taxe professionnelle, qui s’éteint progressivement d’ici 2030, il a baisse les cotisations sociales, avec surtout des abattements sur les cotisations patronales pour les bas salaires, etc. Tous les bénéficiaires de ces baisses ou suppressions sont sectoriellement satisfaits, mais à l’échelle de la nation ce sont des « cadeaux fiscaux ».
    Selon l’analyse de l’OFCE (Observatoire français des conjonctures économiques), la dégradation et le creusement du déficit public en France entre 2017 et 2024 s’expliquent principalement par un manque de recettes fiscales lié aux baisses d’impôts successives, plutôt que par une dérive des dépenses publiques. Entre 2017 et 2024, le déficit public de la France s’est accru de 2,4 points de PIB (atteignant 5,8 % du PIB en 2024). L’OFCE démontre que cette trajectoire coïncide presque parfaitement avec une diminution de 2,5 points de PIB du taux de prélèvements obligatoires sur la même période (notamment la suppression de la taxe d’habitation, la réduction de l’ISF transformé en IFI, ou la baisse des impôts de production et des cotisations).
    L’OFCE note que si ces mesures ont été décidées pour stimuler l’offre et le pouvoir d’achat, l’absence d’économies équivalentes en dépenses a structurellement dégradé le solde public par rapport à nos voisins européens. À titre de comparaison, le déficit français de 2024 (5,8 %) a largement dépassé la moyenne de la zone euro (3,1 %).
    Pour la Cour des comptes qui analyse régulièrement la trajectoire des finances publiques françaises, elle pointe que la détérioration du déficit depuis 2017 résulte d’une combinaison de baisses de prélèvements obligatoires et d’une incapacité à maîtriser la progression des dépenses.
    Dans ses rapports récents (notamment sur la situation des finances publiques), la Cour souligne que cette baisse des recettes conjuguée à la rigidité des dépenses a doublé l’effort de redressement exigé pour ramener le déficit sous le seuil des 3 % du PIB, nécessitant désormais plus de 100 milliards d’euros d’économies cumulées.
    Pour mettre ces données en perspective, l’impact macroéconomique global évalué par la Cour des comptes chiffre le coût cumulé de ces allègements pérennes à environ 62 milliards d’euros par an.
    L’arnaque, c’est qu’après avoir suffisamment jugulé les recettes publiques, la Macronie et ses gnomes, dont le RN, vouent désormais un culte existentiel à la fameuse « règle d’or », dont les 3% de déficit public annuel maximum. Le ruissellement n’ayant pas fonctionné (nos milliardaires ne sont pas des philanthropes), il ne reste plus qu’à réduire les dépenses ; alors pas celles de l’État (éducation, sécurité, justice, armée, transports, … ), mais les dépenses sociales, évidemment.
    #Mozartdelafinance #TrajectoireBudgetaireFrance

  • Kremlin confidentiel. Le vrai Poutine
    ▻https://www.obsarm.info/spip.php?article756

    Vincent Jauvert est grand reporter et ancien chef du service étranger du « Nouvel Obs ». Il enquête sur Poutine depuis vingt-cinq ans. Il a écrit plusieurs ouvrages dont « Les Intouchables d’État » et la « Mafia d’État ». Il publie, chez Albin Michel, le livre « Kremlin confidentiel ». La première anecdote du livre raconte l’épopée de la milice Wagner vers Moscou et « Papy dans son bunker » fomentée par Evgueni Prigojine jusqu’au vraisemblable assassinat de l’état-major de la milice sur (…) #Fiches_de_lecture

    / #La_trois, #Sécurité_des_peuples

  • #Firefox 158 released with JPEG XL support
    ▻https://www.omgubuntu.co.uk/2026/10/firefox-158-released-with-jpeg-xl-support

    Firefox 158 is now available to download, providing out-of-the-box support for JPEG XL images. JPEG XL is said to have better compression than other image formats, including WebP, PNG and regular ol’ JPEG. It supports wider colour gamut, HDR and high bit-depth, as well as animation, alpha channels and lossless and progressive encoding. Mozilla has spent several months testing JPEG XL support in Firefox, providing an opt-in toggle to try it out via the browser’s Labs page. Other changes and fixes Firefox’s Smart Window, the AI-powered browsing mode that uses a cloud-based provider like OpenAI and Alibaba to help you […] You’re reading Firefox 158 released with JPEG XL support, a blog post from OMG! Ubuntu. Do not reproduce elsewhere without permission.

    #News #App_Updates #jpeg-xl

  • [Entretien vidéo] « Les poulets deviennent des supports à #viande », #Axelle_Playoust-Braure décortique la #filière_avicole
    ▻https://splann.org/grand-entretien-axelle-playoust-braure-turbopoulet

    Croissance accélérée, problèmes de santé et perte d’autonomie des éleveurs : le #turbo-poulet révèle les dérives d’un modèle intensif guidé par la productivité. Dans son enquête, la #journaliste Axelle Playoust-Braure décrypte les mécanismes d’une industrie qui achève de transformer les #animaux en outils de production. L’article [Entretien vidéo] « Les poulets deviennent des supports à viande », Axelle Playoust-Braure décortique la filière avicole est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Industrie_agroalimentaire #agroalimentaire #agroindustrie #consommation #élevage #élevage_intensif #European_Chicken_Commitment #gaspillage #grande_distribution #label_rouge #LDC #oiseaux #poulet_de_chair #ross_308 #soja #volaille

  • Drei Talks zu HOLOFICTION
    ▻https://www.artechock.de/film/text/artikel/2026/10_08_holofiction_festival.html

    À propos des perspectives sur les images et le souvenir des événements qu’elles représentent

    8.10.2026 Drei Festivals, drei Diskussionen, drei Perspektiven auf dieselben Bilder

    Von Michal Kosakowski

    Am kommenden Samstag läuft der Film Holo­fic­tion von Michal Kosa­kowski im Rahmen des Underdox-Festivals um 18 Uhr im Münchner Film­mu­seum in Anwe­sen­heit des Regis­seurs. Anschließend gibt es die Möglich­keit zum Publi­kums­ge­spräch.
    Wir hatten diesen formal, visuell und gedank­lich sehr beson­deren, überaus sehens­werten Film bereits im Sommer 2025 bei seiner Premiere auf den Film­fest­spielen von Venedig gesehen. Am 5. November wird er seinen deutschen Kinostart erleben.
    Um Holo­fic­tion und das gemeinsam mit dem Regisseur entstan­dene Buch­pro­jekt geht es auch im neuen Podcast-Gespräch mit Marcus Stig­legger.

    Über seine Erfahrung bei der Vorfüh­rung des Films berichtet der Regisseur im nach­fol­genden Essay – ein Text, der von der Wirkung von Bildern berichtet und von der unver­gleich­li­chen Bedeutung des Kinos, als des ange­mes­senen Raums, um Bilder wirken zu lassen und zu entfalten – und den wir nicht zufällig am heutigen 7. Oktober, dem dritten Jahrestag des Massakers vom 7.10.2023, des größten Massen­mords an Juden seit dem Zweiten Weltkrieg, hier erstmals veröf­fent­li­chen. Wir danken dem Autor für den Text und das Vertrauen.

    Mit Holo­fic­tion hatte ich in den vergan­genen Monaten die seltene Gele­gen­heit, denselben Film in sehr unter­schied­li­chen kultu­rellen und poli­ti­schen Kontexten zu disku­tieren. Bei drei inter­na­tio­nalen Festivals – DocAviv in Tel Aviv/Israel, dem Krakow Film Festival in Polen, und dem Toronto Jewish Film Festival in Kanada – wurde der Film jeweils zum Ausgangs­punkt einer Podi­ums­dis­kus­sion. Bemer­kens­wert war dabei, dass sich die Frage­stel­lungen von Ort zu Ort stark unter­schieden, obwohl sie immer um denselben Film kreisten: Holo­fic­tion.
    TEL AVIV: BILDER ALS GEGENWART

    Die erste dieser Diskus­sionen fand am 31. Mai 2026 im Rahmen des DocAviv Film Festivals in der Tel Aviv Cine­ma­theque statt. Der Titel lautete: The Attack on the Image: The Collapse of Cinematic Space.
    Moderiert wurde die Diskus­sion von Shira Havron und Shani Kiniso. An der Diskus­sion nahmen die Filme­ma­cherin Ronit Ifergan, der Filme­ma­cher Assaf Lapid, die Film­wis­sen­schaft­lerin und Filme­ma­cherin Michal Lavi sowie ich als Regisseur von Holo­fic­tion teil.

    Bereits die Frage­stel­lung unter­schied sich von vielen bishe­rigen Gesprächen über Holo­fic­tion. Während sich mein Film mit der Frage beschäf­tigt, wie das Kino unsere Vorstel­lung vom Holocaust geprägt hat, richtete sich die Diskus­sion auf ein aktuelles Ereignis: die Terror­an­griffe der Hamas vom 7. Oktober 2023 und die Bilder, die dabei entstanden sind.
    Ich war der einzige Nicht-Israeli auf dem Podium. Neben mir saßen Menschen, deren Leben durch die Ereig­nisse des 7. Oktober tief geprägt worden waren. Michal Lavi brachte eine sehr persön­liche Perspek­tive in die Diskus­sion ein. Ihre Familie war direkt von den Ereig­nissen betroffen. Ronit Ifergan, Über­le­bende des Massakers von Kfar Aza, hatte die Angriffe selbst erlebt und musste sich mit ihren Kindern stun­den­lang verste­cken.

    Während ich über Bilder sprach, sprachen sie über Erin­ne­rungen.

    Das war für mich eine unge­wöhn­liche Situation. Norma­ler­weise disku­tiere ich als Filme­ma­cher über Reprä­sen­ta­tion, Bild­sprache oder Film­ge­schichte. In Tel Aviv saß ich plötzlich Menschen gegenüber, deren persön­liche Erfah­rungen noch immer offen und unver­ar­beitet waren. Dadurch erhielt die Diskus­sion eine Inten­sität, die weit über eine gewöhn­liche Film­de­batte hinaus­ging.

    Besonders beein­druckt hat mich, wie unmit­telbar die Teil­neh­me­rinnen und Teil­nehmer Verbin­dungen zwischen den Bildern meines Films und ihren eigenen Erin­ne­rungen herstellten. Michal Lavi erzählte, dass sie beim Anblick der Sequenz, in der deutsche Truppen mit Fahr­zeugen in besetzte Städte einfahren, unwill­kür­lich an die Aufnahmen der Hamas-Kämpfer denken musste, die am 7. Oktober mit ihren Fahr­zeugen die Grenze nach Israel durch­bra­chen. Nicht die histo­ri­schen Ereig­nisse selbst wurden mitein­ander vergli­chen, sondern die emotio­nale Wirkung der Bilder.

    Ronit Ifergan hingegen erinnerte sich an den Moment, als sie nach ihrer Rettung erstmals einen israe­li­schen Panzer sah. Über­ra­schen­der­weise dachte sie dabei nicht an doku­men­ta­ri­sche Aufnahmen oder Nach­rich­ten­bilder, sondern an die Schluss­se­quenz von Roberto Benignis Film La vita è bella. Das Kino hatte ihrer Erin­ne­rung bereits eine Form gegeben, bevor sie selbst eine Erin­ne­rung daran entwi­ckeln konnte.

    Dieser Mecha­nismus steht im Zentrum von Holo­fic­tion. Der Film geht von der Annahme aus, dass wir histo­ri­sche Ereig­nisse selten durch Dokumente erinnern. Meist erinnern wir sie durch Bilder, die das Kino für uns geschaffen hat. Die Diskus­sion in Tel Aviv zeigte mir, dass dieser Prozess keines­wegs auf den Holocaust beschränkt ist. Auch gegen­wär­tige Ereig­nisse beginnen fast unmit­telbar, sich mit bereits vorhan­denen Bild­welten zu verbinden.

    Während der Diskus­sion wurde mir bewusst, dass meine Position auf dem Podium eine andere war als die der übrigen Teil­neh­me­rinnen und Teil­nehmer. Sie sprachen aus der Perspek­tive einer direkten Betrof­fen­heit. Ich hingegen sprach als jemand, der von außen auf Bilder blickt.

    Ich habe keine nationale Erzählung zu vertei­digen. Als Pole, der in Öster­reich aufge­wachsen ist, in Italien gear­beitet hat und seit vielen Jahren in Deutsch­land lebt, bewege ich mich zwischen verschie­denen kultu­rellen Perspek­tiven. Meine Heimat ist weniger ein Land als vielmehr die Gemein­schaft der Menschen, die mich begleiten.

    Zu Beginn der Diskus­sion hatte ich einen kurzen Text verlesen, der die Ausgangs­idee von Holo­fic­tion beschreibt. Darin heißt es:

    »When people think about the Holocaust, they rarely see histo­rical documents in their minds. They see images from films. They see barracks, barbed wire, cattle cars, chimneys, selec­tions, striped uniforms. Much of our visual memory of the Holocaust comes not from history itself, but from cinema.«

    Holo­fic­tion versteht sich als eine Form der Film­ar­chäo­logie. Der Film gräbt nicht nach histo­ri­schen Fakten, sondern nach den visuellen Sedi­menten, die sich über Jahr­zehnte in unserem kollek­tiven Gedächtnis abge­la­gert haben.

    Ein weiterer Teil­nehmer des Podiums war der israe­li­sche Filme­ma­cher Assaf Lapid, der sich seit Jahren mit Leben und Werk Ka-Tzetniks beschäf­tigt und sich auch filmisch mit dessen Nach­wir­kung ausein­an­der­ge­setzt hat. Ka-Tzetnik gehörte zu den ersten Autoren, die erkannten, dass extremes Trauma die Grenzen realis­ti­scher Darstel­lung über­schreiten kann. Deshalb suchte er nach einer anderen Sprache – einer psycho­lo­gi­schen, subjek­tiven und teilweise surrealen Form des Erzählens.

    Dieser Gedanke erscheint mir bis heute aktuell. Während Ka-Tzetnik nach neuen Formen suchte, um die Erfahrung des Holocaust überhaupt darstellbar zu machen, stehen wir heute vor dem gegen­tei­ligen Problem: Wir verfügen nicht über zu wenige Bilder, sondern über zu viele. Die Heraus­for­de­rung besteht nicht mehr darin, Bilder zu erzeugen, sondern zu verstehen, welche Bilder bleiben und wie sie unser kollek­tives Gedächtnis prägen werden.

    Die Diskus­sion endete nicht mit dem offi­zi­ellen Ende der Veran­stal­tung. Im Foyer der Cine­ma­theque setzte sie sich in zahl­rei­chen Gesprächen mit den Zuschaue­rinnen und Zuschauern fort und eröffnete dabei noch einmal neue Perspek­tiven.

    Mehrere Besucher kamen nach der Vorfüh­rung auf mich zu und erzählten von den Bildern, die während Holo­fic­tion in ihnen aufge­stiegen waren. Einige Zuschauer berich­teten, dass sie während bestimmter Sequenzen auch an die Bilder aus Gaza denken mussten, die seit Monaten die inter­na­tio­nalen Nach­richten und die sozialen Medien prägen.

    Besonders häufig wurde eine Passage des Films erwähnt, die Hunger und Essen thema­ti­siert. In zahl­rei­chen Holo­caust­filmen gibt es Szenen, in denen Menschen unter extremsten Bedin­gungen um Nahrung kämpfen, hastig essen oder jede Form gesell­schaft­li­cher Esskultur verlieren, weil das bloße Überleben im Vorder­grund steht. Mehrere Zuschauer erzählten mir, dass sie bei diesen Bildern unmit­telbar an die Foto­gra­fien und Fern­seh­auf­nahmen aus Gaza denken mussten – an Kinder, die nach Nahrung suchen, an Familien in Notun­ter­künften und an Menschen, deren Alltag von Mangel und exis­ten­zi­eller Unsi­cher­heit geprägt ist.

    Mich inter­es­sierte dabei weniger, ob diese Asso­zia­tionen politisch gerecht­fer­tigt sind oder ob sich jedes einzelne Bild, das heute in den Medien zirku­liert, letztlich als authen­tisch veri­fi­zieren lässt. Wie in jedem gegen­wär­tigen Konflikt stellen sich auch hier Fragen nach Insze­nie­rung, Auswahl, Propa­ganda und visueller Mani­pu­la­tion.

    Entschei­dend erschien mir vielmehr etwas Grund­sätz­li­cheres: Erneut waren es Medi­en­bilder, die Erin­ne­rung akti­vierten. Die Zuschauer erin­nerten sich nicht an Ereig­nisse, die sie selbst erlebt hatten, sondern an Bilder, denen sie im Fernsehen oder in digitalen Medien begegnet waren.

    Dieselben Ereig­nisse werden in unter­schied­li­chen medialen Öffent­lich­keiten durch völlig verschie­dene Bild­welten vermit­telt. Während Aufnahmen aus Gaza in weiten Teilen der inter­na­tio­nalen Medien präsent sind und intensiv disku­tiert werden, sind viele dieser Bilder in Israel kaum oder gar nicht zu sehen. Dasselbe Ereignis wird somit – je nach Ort und Medi­en­raum – durch unter­schied­liche visuelle Archive erinnert.

    Diesen Mecha­nismus versucht Holo­fic­tion sichtbar zu machen. Bilder treten über histo­ri­sche und geogra­fi­sche Grenzen hinweg mitein­ander in Beziehung. Sie schaffen emotio­nale Brücken. Sie akti­vieren Erin­ne­rungen an andere Bilder. Und auf diese Weise erzeugen sie Bedeu­tungen, die weit über ihren ursprüng­li­chen Entste­hungs­kon­text hinaus­rei­chen.

    Darin liegt heute aber auch eine neue Heraus­for­de­rung.

    Während der Holocaust zunächst von einem Mangel an Bildern geprägt war, leben wir heute in einer Situation des perma­nenten Bildü­ber­flusses. Ereig­nisse werden nicht mehr Jahre später doku­men­tiert oder rekon­stru­iert. Sie werden in Echtzeit aufge­zeichnet, verbreitet, kommen­tiert, mani­pu­liert und millio­nen­fach geteilt.

    Hinzu kommt eine Entwick­lung, die unsere Beziehung zu Bildern grund­le­gend verändert: die künst­liche Intel­li­genz. Bilder können heute nicht nur aufge­zeichnet, sondern auch erzeugt werden. Sie können doku­men­tieren, aber ebenso simu­lieren. Sie können Zeugnis ablegen oder täuschen. Oft ist die Grenze zwischen beidem kaum noch erkennbar.

    Deshalb wird die entschei­dende Frage der Zukunft mögli­cher­weise nicht mehr sein, wie wir Bilder produ­zieren, sondern wie wir Bilder lesen.

    Je stärker Bilder unseren Blick auf die Welt prägen, desto wichtiger erscheint mir die Frage, wie sie entstehen, wer sie produ­ziert und welche Wirk­lich­keit sie behaupten. Die Grenzen zwischen Doku­men­ta­tion, Insze­nie­rung, Propa­ganda, Erin­ne­rung und Fiktion werden dabei zunehmend durch­lässig. Nicht weil Bilder an Bedeutung verloren hätten, sondern weil sie heute wirk­mäch­tiger sind als je zuvor.

    In meinem Einfüh­rungs­text formu­lierte ich dazu eine weitere Frage:

    »The crucial question is not simply: What happened? The crucial question is: Which images will remain? Which images will represent the event fifty or one hundred years from now?«

    Diese Frage erschien mir nach den Gesprächen in Tel Aviv aktueller denn je.

    Die Teil­neh­me­rinnen und Teil­nehmer der Podi­ums­dis­kus­sion hatten erlebt, wie sich histo­ri­sche Ereig­nisse in persön­liche Erin­ne­rungen verwan­deln. Die Zuschauer im Publikum zeigten mir etwas anderes: wie sich Erin­ne­rungen wiederum in Bilder verwan­deln, die neue Erin­ne­rungen erzeugen.

    Viel­leicht leben wir heute an einem Wende­punkt der visuellen Kultur. Nach dem Holocaust gab es zu wenige Bilder. Nach dem 7. Oktober gibt es viel­leicht zu viele.

    Die Aufgabe des Kinos besteht deshalb viel­leicht nicht mehr nur darin, neue Bilder zu schaffen. Seine Aufgabe könnte zunehmend darin liegen, die bereits exis­tie­renden Bilder zu unter­su­chen, zu ordnen und vers­tänd­lich zu machen. Viel­leicht wird das Kino der Zukunft tatsäch­lich zu einer Archäo­logie der Bilder.

    Die Diskus­sion in Tel Aviv war für mich die erste konkrete Erfahrung, dass diese Frage längst nicht mehr theo­re­tisch ist. Für viele Menschen dort ging es nicht um Film­ge­schichte. Es ging um ihre Gegenwart. Und genau deshalb wurde deutlich, wie eng Erin­ne­rung, Bilder und Wirk­lich­keit mitein­ander verbunden sind.
    KRAKAU: BILDER ALS GESCHICHTE

    Nur wenige Tage nach Tel Aviv reiste ich direkt weiter zum Krakow Film Festival nach Polen. Die Podi­ums­dis­kus­sion fand am 2. Juni 2026 im Potocki-Palast am Rynek Główny statt und trug den Titel: What Do Images Do to Us?

    In Tel Aviv standen Bilder im Mittel­punkt, die noch ganz in der Gegenwart verankert waren – Bilder, die erst vor kurzer Zeit entstanden waren und deren Wirkung unmit­telbar spürbar blieb. In Krakau richtete sich der Blick stärker auf die Geschichte der Bilder selbst: auf ihre Herkunft, ihre Wieder­ho­lung, ihre kultu­relle Wirkung und ihre Fähigkeit, unsere Wahr­neh­mung von Wirk­lich­keit zu prägen.

    Ausgangs­punkt der Diskus­sion war Holo­fic­tion. Von dort aus entwi­ckelte sich ein Gespräch darüber, wie Kino unsere Wahr­neh­mung beein­flusst, unser Weltbild bewusst oder unbewusst formt und uns mani­pu­lieren kann. Zugleich stellte sich die Frage, was sich verändert, wenn wir heute nicht mehr nur von filmi­schen Fiktionen und Konven­tionen geprägt werden, sondern zunehmend auch von digital erzeugten Bildern, die Realität imitieren.

    Auf dem Podium disku­tierte ich gemeinsam mit dem Film­wis­sen­schaftler Dr. Bartosz Kwie­ciński und der Film­kri­ti­kerin Ola Salwa. Moderiert wurde das Gespräch von Anita Piotrowska, der Künst­le­ri­schen Leiterin des Krakow Film Festival.

    In Tel Aviv war ich der Außen­ste­hende, der aus einer anderen kultu­rellen Perspek­tive auf ein israe­li­sches Trauma blickte. In Krakau wurde ich nicht nur als Filme­ma­cher aus Berlin wahr­ge­nommen, sondern auch als Pole.

    Ich hatte den Eindruck, dass auch meine eigene Perspek­tive Teil der Diskus­sion wurde. Wer ist dieser Regisseur? Welche Bilder kennt er? Welche Tradi­tionen greift er auf? Welche Verant­wor­tung übernimmt er, wenn er sich mit einem Thema beschäf­tigt, das in Polen so eng mit Geschichte, Erin­ne­rung und natio­naler Identität verbunden ist?

    Gerade weil Holo­fic­tion zahl­reiche polnische Filme umfasst, erhielt das Gespräch in Krakau eine besondere Tiefe. Es ging nicht nur um eine allge­meine Bild­ge­schichte des Holocaust, sondern ebenso um das polnische Kino, seine Motive, seine Tradi­tionen und seine eigenen Formen des Erinnerns.

    Eine wichtige Rolle spielte dabei die polnische Film­ge­schichte nach 1945. Immer wieder fiel der Name Wanda Jaku­bowska und ihres Films OSTATNI ETAP (DIE LETZTE ETAPPE) aus dem Jahr 1948 – einer der frühesten Spiel­filme über Auschwitz, gedreht von einer Regis­seurin, die das Lager selbst überlebt hatte. Dr. Bartosz Kwie­ciński brachte die Forschung zu den frühen polni­schen Holo­caust­filmen und ihren Bild­tra­di­tionen in die Diskus­sion ein. Dabei wurde deutlich, mit welcher Präzision bestimmte Motive, Einstel­lungen und histo­ri­sche Bezüge gelesen werden.

    Gerade in Krakau wurde mir bewusst, wie sehr nationale Film­kul­turen ihre eigenen visuellen Erin­ne­rungs­räume hervor­bringen. Die Bilder, die wir heute als typische Holo­caust­bilder erkennen, stammen weder aus einem einzigen Film noch aus einem einzigen Land. Sie sind das Ergebnis eines jahr­zehn­te­langen inter­na­tio­nalen Bild­dia­logs. Polnische, deutsche, ameri­ka­ni­sche, fran­zö­si­sche, italie­ni­sche und sowje­ti­sche Filme haben gemeinsam einen visuellen Kanon geschaffen, der unsere Vorstel­lung vom Holocaust bis heute prägt.

    Und doch liest jede Kultur diese Bilder auf ihre eigene Weise.

    Wie sensibel der Umgang mit Bildern in Polen bis heute ist, zeigte sich bereits vor der eigent­li­chen Diskus­sion. Das Krakow Film Festival hatte für einen Festi­val­trailer eine kurze Sequenz aus Holo­fic­tion verwendet. Zu sehen war Eva Braun mit einer Film­ka­mera. Tatsäch­lich stammt diese Aufnahme jedoch nicht aus histo­ri­schem Material, sondern aus dem Fern­seh­film SPEER UND ER. Im Trailer war das Bild jedoch aus seinem ursprüng­li­chen Zusam­men­hang gelöst worden. Viele Zuschauer wussten nicht, woher es stammte. Rasch entstand eine öffent­liche Debatte darüber, warum ausge­rechnet dieses Bild verwendet worden war.

    Für mich war dieser Moment bemer­kens­wert. Denn plötzlich stand genau jene Frage im Raum, von der Holo­fic­tion ausgeht.

    Ein Bild erscheint. Es entfaltet Wirkung. Es löst Reak­tionen aus. Doch kaum jemand fragt zunächst, woher dieses Bild eigent­lich stammt. Ist es ein Dokument? Eine Insze­nie­rung? Ein histo­ri­sches Fragment? Oder eine Einstel­lung aus einem Spielfilm? Welche Bedeutung hatte es ursprüng­lich – und welche erhält es, sobald es in einem neuen Zusam­men­hang erscheint?

    Die Diskus­sion über den Festi­val­trailer wurde damit selbst Teil der Frage­stel­lung des Films.

    Anita Piotrowska griff den Vorfall gleich zu Beginn des Gesprächs auf. Plötzlich ging es nicht mehr nur theo­re­tisch um die Macht der Bilder, sondern um ein Bild, das seine Wirkung gerade erst entfaltet hatte. Ein Bild von Eva Braun mit einer Kamera. Ein Bild aus einem Spielfilm. Ein Bild, das durch seine neue Plat­zie­rung eine andere Bedeutung ange­nommen hatte.

    Die Zuschauer reagierte nicht auf die histo­ri­sche Eva Braun. Es reagierte auf ihre filmische Darstel­lung. Ein Bild über ein Bild. Ein Bild, das seine Herkunft verloren hatte. Gerade solche Verschie­bungen zwischen Ursprung, Kontext und Bedeutung inter­es­sieren mich.

    Holo­fic­tion versucht nicht, eine neue Darstel­lung des Holocaust zu schaffen. Der Film legt vielmehr die bereits exis­tie­renden Darstel­lungen frei. Er verfolgt, wie Bilder zirku­lieren, sich wieder­holen, ikonisch werden und schließ­lich Teil unseres kultu­rellen Gedächt­nisses werden. Deshalb ging es mir in Krakau weniger darum, einzelne Darstel­lungen zu vertei­digen, als ihre Herkunft und ihre Wirkung sichtbar zu machen.

    In Tel Aviv wurde der Film durch persön­liche Erfah­rungen gelesen. In Krakau wurde er durch film­his­to­ri­sches Wissen gelesen. Dieselben Einstel­lungen, dieselben Motive, dieselben Gesten eröff­neten einen anderen Erin­ne­rungs­raum.

    Was machen Bilder mit uns?

    Sie prägen Erwar­tungen. Sie schaffen Wieder­erken­nung. Sie struk­tu­rieren Erin­ne­rung. Und manchmal beein­flussen sie unsere Vorstel­lung von Wirk­lich­keit stärker als die Wirk­lich­keit selbst.

    Als ich den Potocki-Palast verließ, hatte ich den Eindruck, dass sich mein Blick auf Holo­fic­tion erneut verändert hatte.

    Nicht der Film war ein anderer geworden.

    Aber die Fragen, die an ihn gestellt wurden.
    TORONTO: WEM GEHÖRT DIE ERINNERUNG?

    Die dritte Podi­ums­dis­kus­sion fand am 13. Juni 2026 beim Toronto Jewish Film Festival statt. Der Titel lautete Shared Memory: The Holocaust in Popular Art.

    Auf dem Podium saß ich gemeinsam mit dem israe­li­schen Comic­zeichner Michel Kichka, Autor der Graphic Novel Second Gene­ra­tion: The Things I Didn’t Tell My Father, sowie der kana­di­schen Autorin Bernice Eisen­stein, deren Buch I Was a Child of Holocaust Survivors zu den bekann­testen auto­bio­gra­fi­schen Arbeiten über das Leben in der zweiten Gene­ra­tion gehört. Moderiert wurde das Gespräch von Assaf Gamzou vom Israeli Cartoon Museum.

    Schon nach wenigen Minuten wurde deutlich, dass sich die Diskus­sion von den vorhe­rigen Gesprächen in Tel Aviv und Krakau grund­le­gend unter­scheiden würde.

    Während in Tel Aviv die Gegenwart im Raum stand und in Krakau die Geschichte der Bilder, stand in Toronto die Frage der Vererbung von Erin­ne­rung im Mittel­punkt. Nicht die Über­le­benden selbst saßen auf dem Podium, sondern Menschen, die mit den Erin­ne­rungen der Über­le­benden aufge­wachsen waren.

    Erst später erfuhr ich von Helen Zucker­mann, Gründerin und Künst­le­ri­sche Leiterin des Toronto Jewish Film Festvial, dass Toronto heute zu den Städten mit den größten Gemein­schaften von Holocaust-Über­le­benden und deren Nach­kommen weltweit gehört. Viel­leicht erklärt das auch die besondere Inten­sität, mit der dort über Erin­ne­rung gespro­chen wird.

    Sehr früh in der Diskus­sion formu­lierte Bernice Eisen­stein eine deutliche Kritik an Holo­fic­tion. Sie beschrieb ihre Erfahrung mit dem Film als eine Form der Abstump­fung. Für sie besaßen die einzelnen Geschichten, Schick­sale und Figuren der Spiel­filme eine größere emotio­nale Kraft als die Montage, die ich daraus geschaffen hatte. Sie argu­men­tierte, dass die ursprüng­li­chen Filme sie berührten, während die Collage diese Wirkung für sie eher abschwäche.

    Ich empfand diesen Moment nicht als persön­li­chen Angriff, sondern als Ausdruck einer grund­le­genden Differenz.

    Denn zum ersten Mal wurde mir bewusst, dass Holo­fic­tion mögli­cher­weise nicht nur unter­schied­liche Reak­tionen hervor­ruft, sondern unter­schied­liche Vorstel­lungen davon berührt, was Erin­ne­rung überhaupt sein soll.

    Für Menschen wie Bernice Eisen­stein ist Erin­ne­rung eng mit fami­liären Erfah­rungen verbunden. Die Geschichte ist nicht etwas, das erforscht wird. Sie ist Teil der eigenen Biografie. Die Erzäh­lungen der Eltern, die Traumata der Familie und die Bilder der Vergan­gen­heit sind Bestand­teile einer persön­li­chen Identität.

    Mein Zugang ist ein anderer.

    Ich bin weder Über­le­bender noch Nachkomme von Über­le­benden. Ich bin ein Filme­ma­cher aus Polen, der sich für die Geschichte der Bilder inter­es­siert. Mich beschäf­tigt nicht nur die Frage, was erinnert wird, sondern auch, wie erinnert wird.

    Deshalb antwor­tete ich nicht mit einem Gegen­ar­gu­ment. Ich begann statt­dessen von meinem eigenen Weg zu erzählen. Von den acht Jahren, die ich mit der Recherche zu Holo­fic­tion verbracht habe. Von den mehr als drei­tau­send Spiel­filmen, die ich gesehen habe. Von den Entde­ckungen, die ich während dieser Arbeit gemacht habe. Von den visuellen Mustern, die sich durch Jahr­zehnte des Kinos ziehen. Und von den Fragen, die daraus entstanden sind.

    Holo­fic­tion habe ich nicht gemacht, um bestehende Erin­ne­rungen zu ersetzen. Ich habe den Film gemacht, weil ich verstehen wollte, warum wir uns bestimmte Dinge überhaupt auf eine bestimmte Weise vorstellen.

    Im Verlauf der Diskus­sion wurde mir klar, dass hier unter­schied­liche Vorstel­lungen von Erin­ne­rung aufein­an­der­trafen. Auf der einen Seite steht die Erin­ne­rung als persön­liche und familiäre Erfahrung. Auf der anderen Seite die Erin­ne­rung als kultu­relles System von Bildern. Beides wider­spricht sich nicht. Aber beides führt zu unter­schied­li­chen Perspek­tiven.

    Viel­leicht hängt das auch mit meiner eigenen Biografie zusammen. Als Pole, der in Öster­reich aufge­wachsen ist, in Italien gear­beitet hat und seit vielen Jahren in Deutsch­land lebt, bewege ich mich zwischen verschie­denen kultu­rellen Räumen. Gerade deshalb inter­es­siere ich mich weniger für nationale oder familiäre Narrative als für die Struk­turen, die unter ihnen liegen.

    Aus dieser Perspek­tive heraus sind auch Projekte wie Holo­fic­tion oder der größere Zyklus Dark Tourism entstanden. Denn letztlich geht es mir nicht nur um die Vergan­gen­heit. Es geht um die Zukunft der Erin­ne­rung.

    Wie werden kommende Gene­ra­tionen den Holocaust wahr­nehmen, wenn die letzten Zeit­zeugen nicht mehr leben? Welche Rolle werden Filme, Serien, Compu­ter­spiele, Comics, soziale Medien oder künst­liche Intel­li­genz dabei spielen? Wie verändern sich Erin­ne­rungs­kul­turen, wenn Bilder wichtiger werden als direkte Erfahrung?

    Diese Fragen stehen im Zentrum meiner Arbeit.

    Während Michel Kichka und Bernice Eisen­stein über ihre persön­li­chen und fami­liären Zugänge zur Erin­ne­rung sprachen, wurde mir bewusst, dass ich auf dem Podium eine andere Rolle einnahm. Ich sprach weniger über Erin­ne­rungen als über Erin­ne­rungs­sys­teme. Weniger über einzelne Geschichten als über die Bilder, aus denen diese Geschichten in der kollek­tiven Vorstel­lung bestehen.

    Viel­leicht war genau das die eigent­liche Spannung der Diskus­sion. Nicht die Frage, wer recht hat. Sondern die Frage, aus welcher Position heraus wir auf dieselbe Vergan­gen­heit blicken.

    In Tel Aviv saß ich unter Zeit­zeugen. In Krakau unter Film­his­to­ri­kern. In Toronto saß ich unter den Erben der Erin­ne­rung. Und wieder handelte die Diskus­sion von denselben Bildern. Doch erneut erzählten sie eine andere Geschichte.

    Erst nach der Veran­stal­tung musste ich noch einmal an ein Gespräch zurück­denken, das meine Partnerin und Produ­zentin Uli Aigner und ich am Vorabend mit Bernice Eisen­stein geführt hatten.

    Sie hatte mir erzählt, dass sie beim Betrachten von Holo­fic­tion nicht nur auf die Bilder selbst reagiert habe, sondern auch auf die Art und Weise, wie der Film entstanden ist. Auf die jahre­lange Sichtung von mehr als drei­tau­send Spiel­filmen. Auf das Sammeln, Archi­vieren, Kata­lo­gi­sieren und Ordnen von Tausenden von Bild­frag­menten. Auf den Versuch, aus diesem gewal­tigen Material ein System sichtbar zu machen.

    Für sie besaß diese Form der Ordnung etwas Vers­tö­rendes. Sie sagte sinngemäß, dass sie in dieser Syste­matik eine Präzision erkenne, die sie an die büro­kra­ti­schen und orga­ni­sa­to­ri­schen Struk­turen erinnere, mit denen die Natio­nal­so­zia­listen den Holocaust geplant und verwaltet hätten.

    Es war wahr­schein­lich die schärfste Kritik, die ich während der gesamten Festi­val­reise zu hören bekam. Und doch fand ich sie auf eine merk­wür­dige Weise aufschluss­reich. Denn sie machte deutlich, wie unter­schied­lich derselbe Arbeits­pro­zess wahr­ge­nommen werden kann.

    Für mich ist das Archi­vieren und Ordnen von Bildern eine archäo­lo­gi­sche Tätigkeit. Der Versuch, Muster sichtbar zu machen, die sich über Jahr­zehnte im Kino ange­sam­melt haben. Der Versuch, die Geschichte der Bilder zu verstehen. Für Bernice Eisen­stein ist dieselbe Tätigkeit offenbar mit einer ganz anderen histo­ri­schen und emotio­nalen Erfahrung verbunden.

    Viel­leicht liegt genau darin der Kern unserer unter­schied­li­chen Perspek­tiven. Ich betrachte Bilder als kultu­relle Artefakte, die unter­sucht werden können. Sie betrachtet dieselben Bilder als Teil einer leben­digen fami­liären Erin­ne­rung. Was für mich Analyse ist, kann für andere bereits Distanz bedeuten. Was für mich Erkenntnis bedeutet, kann für andere wie ein Verlust von Nähe wirken.

    Genau deshalb blieb mir diese Bemerkung so lange im Gedächtnis. Nicht weil ich ihr zustimmte. Sondern weil sie eine Frage formu­lierte, die weit über Holo­fic­tion hinaus­geht:

    Kann man Erin­ne­rung unter­su­chen, ohne sie zu verletzen?

    Viel­leicht gibt es darauf keine endgül­tige Antwort.

    Michal Kosa­kowski – Berlin, Spät­sommer 2026

    #cinéma #film_documentaire #shoa #holocaust

  • Est-il vrai qu’autrefois les migrations n’étaient pas aussi nombreuses ?
    ▻https://www.youtube.com/watch?v=R39EikLlXR4

    La migration apparaît aujourd’hui comme un phénomène sans précédent. Pourtant, un regard sur l’histoire le montre : l’Homme s’est toujours déplacé, et ce dans une plus grande mesure que nous ne le pensons souvent. Depuis Homo sapiens et Néandertal aux légionnaires romains, des vagues d’émigration vers l’Amérique du Nord et de la Partition des Indes au programme Bracero aux États-Unis, un voyage au cœur de l’un des débats de société les plus controversés du moment.

    #mythe #migrations #réfugiés #préjugés #migration_de_masse #histoire #frontières #homo_sapiens #archéologie #mouvement #mobilité #homo_migrans #nomadisme #sédentarité #émigration_européenne #Etats-nations #symboles #identité #frontières_nationales #altérité #migration_forcée #Huguenots #déportation #expulsion #traite_des_esclaves #Inde #sous-continent_indien #Radcliffe #Cyril_Radcliffe #religion #Pakistan #mémoire #silence #Allemagne #travailleurs_immigrés #Etats-Unis #braceros #racisme #wetbacks #3% #eurocentrisme #ressources_pédagogiques #vidéo #film

    –-
    #Ligne_Radcliffe

    La ligne Radcliffe est la ligne de partition entre les dominions de l’Inde (ou « Union indienne ») et du Pakistan (ce dernier incorporant alors l’actuel Bangladesh, qui formait alors une province pakistanaise sous le nom de Bengale oriental) qui deviendra, à l’indépendance de ces deux pays le 15 août 1947, leur frontière commune.

    Son tracé, qui inclut donc les actuelles frontières indo-pakistanaise et indo-bangladaise (créant de nombreuses enclaves indo-bangladaises), a été déterminé par une commission frontalière présidée par Sir Cyril Radcliffe (assisté de deux hindous et de deux musulmans) et dont la tâche était de décider d’une répartition équitable des habitants et territoires entre les deux futurs États.

    ▻https://fr.wikipedia.org/wiki/Ligne_Radcliffe

    –—

    #Programme_Bracero
    Le programme Bracero représente une série de lois du

    travail aux États-Unis entre 1942 et 1964 octroyant un nombre limité de permis de travail temporaires à des ouvriers mexicains car la Seconde Guerre mondiale entraînait un besoin en bras supplémentaires (dans l’agriculture mais aussi le ferroviaire).

    Le terme bracero est dérivé de l’espagnol « brazo » signifiant « bras », pour désigner celui qui vit de sa force de travail. Depuis, il désigne des travailleurs originaires du #Mexique ayant migré en Californie pour y travailler dans les champs ou les usines, souvent en situation de semi-clandestinité[1]. Le terme est proche de « wetback » (« dos mouillé »), qui caractérise les migrants traversant la frontière par le Rio Grande.

    Par extension, ce terme peut faire référence à un coupeur de canne haïtien travaillant dans un batey de République dominicaine.

    ▻https://fr.wikipedia.org/wiki/Programme_Bracero

    ping @karine4 @reka

  • Abroger Parcoursup - La démonstration du professeur et physicien Bruno Andreotti
    ▻https://www.youtube.com/watch?v=vrxSFNvCRdY

    « ça sera dans parcours sup, rire en classe, être absent (...) l’institution produit un ressentiment scolaire » (carburant du vote RN)

    #Parcoursup #université #ORE (Vidal : Skema Business School) #recalés_de_parcoursup #filières_pros #apprentissage (financé à hauteur de 28 milliards suite à la réforme Penicaud / Galliléo) #enseignement_supérieur_privé #alternance #école #Bac_Blanquer (Véolia) #sélection par le #contrôle_continu et les #options #néo-management #capital_de_compétences #revenu_escompté #travailleurs_indépendants #travail

    edit en août 2026

  • Épidémie de cancers : « On ne veut pas tomber malades pour sauver une filière agricole »

    ▻https://www.mediapart.fr/journal/france/011026/epidemie-de-cancers-ne-veut-pas-tomber-malades-pour-sauver-une-filiere-agr

    ▻https://www.youtube.com/watch?v=Qyg4yWmkklU

    Octobre rose individualise un problème collectif et éminemment politique. Notre eau, notre sol, notre nourriture, notre atmosphère sont pollués. Les liens entre les cancers et les pesticides sont avérés. Pourtant, les lois censées les encadrer s’assouplissent.

    Après la loi Duplomb en France, place à la directive européenne omnibus, une loi Duplomb XXL bientôt en discussion. Et les malades sont toujours plus nombreuses et nombreux. Plus de 430 000 nouveaux cas détectés chaque année en France. Leur colère gronde, celle des médecins aussi, des agriculteurs et agricultrices, des citoyen·nes.

    Une émission présentée par Samia Dechir, préparée avec Raphaël Gribe Marquis et Mathieu Mialaret.

    Avec :

    Fleur Breteau, fondatrice et porte-parole du collectif Cancer Colère et autrice de Cancer Colère (Seuil, 2026) ;

    Éléonore Bridge, autrice d’Octobre Rage (Leduc, 2026) ;

    Amélie Cadier-Loriaud, médecin radiologue, spécialisée en imagerie de la femme, philosophe et autrice de Nos corps politiques (Seuil, 2026) ;

    Pierre Sujobert, médecin, professeur d’hématologie, spécialiste des cancers du sang (voir sa déclaration d’intérêts).

  • #Finlande : #Google, accusé d’avoir fait raser 300 hectares de #forêt, sommé de suspendre la construction de data centers

    Les autorités exigent l’arrêt des travaux dans deux localités du pays d’ici au 23 octobre, dans l’attente d’une évaluation environnementale. Le géant américain a reconnu ne pas avoir été « à la hauteur ».

    Une agence gouvernementale finlandaise a sommé, mardi 6 octobre, Google de suspendre la construction des nouveaux centres de données dans deux municipalités du pays au plus tard le 23 octobre 2026 dans l’attente d’une évaluation de leur #impact_environnemental.

    Ces projets, à #Muhos et à #Kajaani, dans le nord-ouest du pays, font partie d’un #investissement annoncé de 13 milliards d’euros en Finlande, le plus gros investissement unique du groupe américain en Europe, dans le domaine de l’Intelligence artificielle. Lors d’une visite de l’Agence France-Presse (AFP) la semaine dernière à Muhos, une journaliste a pu observer les va-et-vient des pelleteuses autour du chantier.

    Devant la ferme d’un des habitants rencontrés, la forêt qui se trouvait sur un terrain acquis par Google avait déjà disparu. Mais l’agence finlandaise de surveillance entend mettre fin, au moins provisoirement, à ce chantier. Elle a exigé que soient suspendues « toutes les mesures préparatoires susceptibles de modifier de manière significative l’environnement dans le cadre des projets de centres de données prévus à Muhos et à Kajaani ».

    L’agence a ouvert une enquête soupçonnant la société #Tuike_Finland, représentant Google, d’avoir défriché plus de 300 hectares de forêt à Muhos sans procéder à l’évaluation d’impact environnemental, une étape préalable obligatoire. Si Tuike Finland ne se conforme pas à cette demande, l’autorité « envisage d’engager une procédure coercitive ».

    « Nous comprenons les préoccupations exprimées et reconnaissons que, dans ce cas précis, nous n’avons pas été à la hauteur de nos propres normes, élevées », a concédé Sondre Ronander, porte-parole de Google, dans un message à l’AFP. « Nous allons étudier les conclusions de l’agence et suivre ses recommandations. »

    Les GAFAM mettent le cap sur la Finlande

    Le géant américain prévoit de développer ce type d’infrastructures dans deux autres municipalités, à #Vaala et #Hamina, où l’entreprise exploite déjà un centre de données. Grâce à un climat frais, une électricité relativement stable et bon marché, majoritairement produite grâce au nucléaire, ainsi qu’à une vaste capacité éolienne et hydraulique, la Finlande a récemment connu un boom des investissements dans les centres de données.

    Si des dizaines de ces centres énergivores sont actuellement en construction et beaucoup d’autres dans les tuyaux, notamment par #Microsoft et #TikTok, les incertitudes concernant les prix de l’énergie, la capacité du réseau et les effets sur l’environnement ont déclenché un vif débat public dans le pays.

    Une pétition citoyenne qui réclame une réglementation plus stricte de l’usage de l’énergie des centres ainsi que de leurs conséquences sur l’environnement a recueilli près de 84 000 signatures. Elle doit désormais être discutée au Parlement.

    ▻https://www.lemonde.fr/planete/article/2026/10/06/finlande-google-accuse-d-avoir-fait-raser-300-hectares-de-foret-somme-de-sus
    #data_centers #centres_de_données #infrastructure #IA #AI #intelligence_artificielle #suspension #déforestation #arrêt

  • Puntata del 06/10/2026@0
    ▻https://radioblackout.org/podcast/puntata-del-06-10-2026

    Il primo argomento della puntata è stato quello dei lavoratori agricoli nella zona della #langhe, una zona di grandi introiti per produttori di vini e non solo, fatti sulle spalle di chi lavora in condizioni terribili e con altrettante condizioni abitative. Abbiamo ospitato in collegamento telefonico Nicola del Collettivo Monoke per lanciare il #corteo che […]

    #assemblea #braccianti #Collettivo_Mononoke #Collettivo_Ujamaa #ddl_scuola #delocalizzazione #docenti_per_gaza #Electrolux #fiom #licenziamenti #razzismo #scuola #sfruttamento
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/10/nicola-Mononoke.mp3

  • #Firefox GNOME theme updated to work with Nova
    ▻https://www.omgubuntu.co.uk/2026/10/firefox-gnome-theme-nova-update

    The unofficial GNOME theme for Firefox has been updated to work with the Firefox 157 release and its newer, rounder Nova theme. It is not a traditional Firefox theme (like the ones you can install from the Mozilla Add-ons site) but, to quote its GitHub page, a “bunch of CSS code to make Firefox look closer to GNOME’s native apps” – an excellent job it does at it too. With Nova now rolled out, the theme team working on the unofficial Adwaita-esque garb needed to update to account for CSS class changes and new widget style Nova adds in newer […] You’re reading Firefox GNOME theme updated to work with Nova, a blog post from OMG! Ubuntu. Do not reproduce elsewhere without permission.

    #News #Eye_Candy

  • La #fiction comme enquête
    ▻https://laviedesidees.fr/La-fiction-comme-enquete

    Le film d’Emmanuel Marre parvient à restituer, non pas l’intériorité inaccessible d’un homme sous #Vichy, mais les conditions concrètes dans lesquelles il a agi, ainsi que les effets politiques de ses actes.

    #Arts #Histoire #cinéma #enquête

  • Garance

    Le patrimoine cinématographique en France

    Retrouvez le catalogue commun des institutions partenaires et l’actualité du patrimoine cinématographique en France

    Et avec la rubrique en quête d’identification :

    Malgré les recherches, certains documents échappent à l’identification. Peut-être sauriez-vous nous aider ?

    ▻https://www.garance-patrimoine.fr/en-qu%C3%AAte-d-identification

    ▻https://www.garance-patrimoine.fr
    #film #France #patrimoine #catalogue #base_de_données #cinéma #affiches #patrimoine_cinématographique

  • in un canto, presentazione del libro con #Filo_Sottile. porkast di malormone del 28.9.26
    ▻https://radioblackout.org/podcast/in-un-canto-presentazione-del-libro-con-filo-sottile-porkast-di-malor

    intervista a Filo Sottile attorno al suo nuovo libro, alle froce siciliane, al #terremoto del #belice, all’antimilitarismo, fantasmi e molto altro

    #antimilitarismo #sicilia #teatro #trans
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/10/in-un-canto.mp3

  • La mafia prospera dentro il sistema

    La criminalità organizzata fa meno notizia non perché sia sparita, ma perché assomiglia sempre di più a ciò che consideriamo normale o chiamiamo economia

    «Ipocrita», così è l’antimafia che concentra i suoi sforzi solo sui reati violenti e frena le indagini che riguardano gli affari e l’area grigia. La definizione appartiene al procuratore nazionale antimafia Giovanni Melillo ed è contenuta nell’intervista che pubblichiamo su questo numero de lavialibera. Melillo sostiene che per capire cosa stanno diventando le organizzazioni criminali bisognerebbe utilizzare la lente della «letteratura distopica». E ascoltando quel che racconta non pare un’esagerazione. Utilizza due parole che aiutano a capire più di altre: guerre e narcotraffico.

    Nessuna war on drugs ha mai avuto successo, e neppure senso, per fermare la produzione, il trasporto, lo stoccaggio e lo smercio di stupefacenti, che sempre e ancora oggi si presentano come la vera e più importante ricchezza delle mafie su scala planetaria. Il mercato della droga non è solo un gigantesco traffico illegale, ma un fattore geopolitico in grado di finanziare conflitti e destabilizzare interi paesi, come sta facendo in alcune regioni dell’Africa. L’altro grande mercato sono le guerre che, a dire di Melillo, «creano le condizioni ideali» per lo sviluppo e l’affermazione delle organizzazioni criminali che, cessati gli scontri, riciclano uomini e mezzi militari nei loro mercati.

    La mafia sparisce se il contesto peggiora

    Di tutto questo si parla poco. La mafia ridotta a questione di ordine pubblico rimane fuori dalle priorità della politica e fa sempre meno notizia. Questo governo ha limitato gli strumenti per contrastare i reati dei colletti bianchi, ha compresso l’uso delle intercettazioni nei procedimenti per corruzione e riciclaggio e scelto di concentrare l’antimafia sui reati violenti lasciando prosperare le alleanze tra mafie, impresa e politica. Intanto decine di miliardi di euro scompaiono nei circuiti offshore o nei sistemi bancari clandestini, mescolando i proventi mafiosi ai fondi delle evasioni e delle frodi fiscali degli imprenditori made in Italy. Perché le mafie dovrebbero fare notizia se assomigliano sempre di più all’imprenditoria rapace? Perché parlarne se la violenza e l’abuso di potere sono normalizzati?

    Eppure l’arroganza mafiosa è anche e ancora carne viva, presente, nella disperazione di alcuni commercianti palermitani, ad esempio. Siamo tornati nel capoluogo siciliano per documentare la ricomparsa dei colpi di kalashnikov contro le saracinesche, le bottiglie di benzina davanti ai locali della movida, gli spari di pistola tra ragazzini nei quartieri abbandonati. Anche i minori di undici anni maneggiano le armi con disinvoltura, ci dice la procuratrice per i minorenni Claudia Caramanna.

    Ma non è camorrizzazione, precisano i magistrati palermitani: è Cosa nostra che sfrutta i vuoti lasciati dall’azione repressiva e arruola una manovalanza giovane e disperata che in altri tempi non avrebbe mai assoldato. Minori abbandonati dallo Stato, che cercano affermazione e riconoscimento parlando la lingua della forza, che è anche la più in voga sulla scena pubblica. In tutt’Italia, le istituzioni sempre più lontane dai cittadini, la propaganda violenta e la miseria economica e culturale apparecchiano una forma di insicurezza diffusa, di cui abbiamo deciso di provare a tenere insieme i fili: il narcotraffico e le guerre, le lavanderie cinesi e i kalashnikov di Palermo, i comuni sciolti e i ragazzini armati. Perché la mafia prospera dentro il modello che abbiamo scelto, e lo fa così bene che ormai è difficile distinguerla da tutto il resto.

    ▻https://lavialibera.it/it-schede-2835-la_mafia_prospera_dentro_il_sistema_narcotraffico_guerre_
    #mafia #économie #criminalité_organisée #narcotrafic #trafic_de_drogue #drogue #armes #normalisation #antimafia #Giovanni_Melillo #guerres #finance #évasion_fiscale #violence #enfants #mineurs

    • Il procuratore antimafia Melillo: «Alle cerimonie tutti unanimi, ma non quando si indagano certi settori vitali dei clan»

      Il magistrato mette in allerta sulle evoluzioni della criminalità organizzata grazie a traffici di droga, guerre e tecnologie. «Avremmo bisogno delle lenti della letteratura distopica», afferma.

      Per capire l’evoluzione dei sistemi criminali nel mondo avremmo bisogno delle «lenti della letteratura distopica», afferma Giovanni Melillo, procuratore nazionale antimafia. A livello europeo il narcotraffico ha conseguenze soprattutto in termini di rischio criminale, disgregazione sociale e impatto sanitario, ma su scala globale incide direttamente sull’instabilità politica e sociale in diverse aree. Melillo fa riferimento all’Africa centrale e occidentale, «gigantesco hub di traffici», e al Mali in balìa di forze jihadiste, indicando le guerre come i contesti che «creano le condizioni ideali» per l’affermazione delle organizzazioni criminali. «Il contrabbando di sigarette ha finanziato le guerre nell’ex Yugoslavia. Gruppi all’epoca limitati, locali e persino primitivi, attualmente sono tra i più importanti nel traffico di droga. Le reti criminali slave, russe, bielorusse e ucraine oggi attive nel conflitto, terminata la guerra, verseranno nei mercati illegali gli uomini e le tecnologie utilizzate a fini militari». Lo abbiamo intervistato a margine di un convegno organizzato dall’Osservatorio sulla criminalità organizzata (Cross) dell’Università degli Studi di Milano, lo scorso 11 settembre.

      In Europa e in Italia vengono scoperte sempre più spesso raffinerie di cocaina con chimici sudamericani. Cosa sta succedendo?

      I cartelli criminali dell’America Latina, come il Primero comando da Capital o il comando Vermelho, hanno una potenza che non riusciamo a immaginare. Hanno ormai deciso di attraversare l’Atlantico trasferendo le proprie strutture nel continente europeo. Questo avrà rilevanti ripercussioni anche sui traffici. Già si colgono alcuni segnali, come appunto l’emersione di raffinerie di cocaina. Molti dati lasciano pensare che la cocaina stia arrivando in Europa come pasta di coca da raffinare qui. Le organizzazioni produttrici ed esportatrici avranno un ruolo sempre più importante e alle reti europee sarà affidata soltanto la distribuzione. Certo, bisognerebbe anche chiedersi che destino abbia un continente nel quale si consuma gran parte della cocaina prodotta nel mondo.

      Un altro fenomeno emergente è il ruolo di imprenditori cinesi che forniscono servizi per frodare il fisco e riciclare il denaro sporco. Ci dice di più?

      Le indagini sui traffici internazionali di stupefacenti, così come le indagini sulle rapine portavalori della mafia cerignolana e altre, dimostrano che il contante frutto di queste attività confluisce nei sistemi di underground banking, che ruotano attorno alle reti del fei ch’ien (sistema di trasferimento informale di denaro, ndr) mescolandosi con il denaro delle frodi fiscali, delle indebite compensazioni dei crediti Iva, della corruzione privata.

      Questi sistemi permettono di trasferire illecitamente grandi quantità di denaro in Cina. Quali sono le conseguenze?

      Scorgo un serio pericolo di destabilizzazione dei mercati finanziari tipico dei conflitti ibridi, perché la circolazione clandestina di enormi volumi finanziari – parliamo di decine di miliardi di euro dall’Europa verso sistemi bancari offshore o cinesi – sottrae alla fiscalità una mole significativa di risorse, indebolisce la capacità di sostenere l’ammodernamento tecnologico della pubblica amministrazione, le politiche di difesa e di sicurezza e, innanzitutto, le politiche di inclusione sociale, essenziali alla stabilità democratica.

      Come sta andando il contrasto a queste organizzazioni criminali?

      C’è una obiettiva difficoltà a impiegare gli strumenti che fanno parte del nostro armamento. Sono pochissimi i procedimenti nei quali dei pm hanno contestato l’associazione mafiosa a organizzazioni albanesi o balcaniche. In rare occasioni le indagini si concentrano sul riciclaggio perché c’è un deficit cognitivo che ci impedisce di capire la pericolosità di organizzazioni che giocano ruoli fondamentali su scala planetaria. È evidente che la scelta di non contrapporsi più violentemente allo Stato, come è avvenuto fino al 1994, è una scelta che si spiega soltanto con la decisione di privilegiare la logica affaristica. Questo influenza le organizzazioni: nella selezione dei capi, prima prevaleva il soggetto più violento, oggi invece sono scelte figure capaci di governare le tecnologie e il reinvestimento speculativo dei proventi.

      Quali sono i limiti di questo approccio?

      Rischiamo di trasformare nuovamente la questione mafiosa in un problema di mero ordine pubblico, mentre riguarda complessivamente l’organizzazione economico-sociale del paese. Il nostro sistema antimafia ci ha consentito e ci consente ancora di smantellare qualsivoglia organizzazione: Cosa nostra è ancora molto forte e tenta di ricostituirsi, ma non riesce a darsi più una struttura unitaria; della Sacra corona unita non si sente più parlare; le grandi reti camorristiche come i Casalesi o i clan Alfieri-Moccia-Galasso hanno forme più circoscritte. Quel che non si riesce a frenare è il sistema di alleanze nell’ombra che si realizza attorno a due elementi comuni tra le mafie e buona parte del mercato delle imprese, cioè la corruzione e le frodi fiscali.

      Questo governo e questa maggioranza hanno ridotto gli strumenti per contrastare i reati dei colletti bianchi.

      Circoscrivere l’efficacia degli strumenti antimafia ai delitti violenti e limitarne l’uso contro i reati più sofisticati, come il riciclaggio o la corruzione, significa consentire la rigenerazione continua dei circuiti mafiosi ed essere ipocriti. Dinnanzi alle azioni più violente delle organizzazioni criminali o alle celebrazioni delle vittime è facile essere unanimi, ma questa unità viene meno quando le indagini riguardano i settori più delicati e vitali delle mafie. Nel maggio 2025 in commissione Giustizia alla Camera dei deputati ho sollevato il problema degli effetti gravi sui procedimenti penali delle modifiche all’utilizzabilità delle intercettazioni. E non perché si vogliano intercettazioni a strascico, una formula stantia e un po’ offensiva, ma per una ragione molto più semplice: oggi le intercettazioni fatte per un’indagine possono essere utilizzate in altre se si procede per detenzione di un documento di identità contraffatto o per il furto di un motorino, mentre non si possono adoperare se si procede per la corruzione di un giudice da parte di un’organizzazione mafiosa, per il riciclaggio di enormi quantità di denaro sporco, o per tutti i delitti tipici delle alleanze nell’ombra.

      ▻https://lavialibera.it/it-schede-2858-il_procuratore_antimafia_melillo_alle_cerimonie_tutti_una

  • Les fantômes de l’#hystérie - Histoire d’une parole confisquée

    LSD part à la recherche des persistances de l’hystérie. Une #histoire longue et violente qui commence à l’Antiquité et continue de nourrir la #misogynie et de hanter la #médecine, la #psychiatrie, la #psychanalyse, la #politique, la #justice et nos #représentations. Réalisaiton : Annabelle Brouard

    En 2022, un #procès très médiatisé divise le monde en deux catégories : celles et ceux qui croient #Amber_Heard, cette jeune actrice hollywoodienne, trainée en justice pour #diffamation, alors qu’elle accuse son ex-mari #Johnny_Depp, de #violences_conjugales et celles et ceux qui croient à l’innocence du mari. Des gros plans sur le visage de l’actrice circulent partout dans le monde : son visage tordu de #colère, ses lèvres qui tremblent, ses mains crispées. Cette femme qui toujours pleure trop ou rit trop, tantôt trop froide ou trop affectée. Sa #parole y est exposée et explosée. Et puis le couperet tombe : « Hystérique » pour l’avocate de Johnny Depp. « Histrionique et #borderline » pour l’experte en psychologie appelée au #procès. La justice comme l’#opinion_publique se montrent du même avis.

    Mais hystériques aussi : #Alice_Coffin, #Danièle_Obono, #Nathalie_Kosciusko_Morizet, #Aurélie_Filipetti, #Mathilde_Panot, #Marlène_Schiappa, #Ségolène_Royal, #Sandrine_Rousseau, #Rachida_Dati, #Edith_Cresson, et avant elles des générations de #femmes politiques, des tricoteuses de la Révolution Française aux pétroleuses de la #Commune, des #suffragettes aux membres du #MLF.

    Il n’y a ni doute ni débat sur le caractère misogyne de ce terme qui fait, parfois même sourire en ramenant, comme un automatisme, la parole de l’autre à son #utérus (dont c’est l’étymologie). Mais pourquoi alors son usage continue de disqualifier aussi efficacement si l’hystérie n’est qu’une fiction ? Pourquoi continue-t-il d’hanter nos représentations, nos #imaginaires et nos #jugements ?

    L’hystérie est une longue histoire de vapeurs et d’écrans de fumée mais aussi une affaire de #langage. Elle est un mystère qui traverse les âges, qui se fraie un chemin depuis l’Antiquité pour se maintenir aujourd’hui encore dans les cours de médecine, dans les #expertises_judiciaires, dans les #diagnostics (confondus avec l’#endométriose, la #fibromyalgie ou l’#épilepsie), dans les grilles psychanalytiques, dans les couloirs des hôpitaux psychiatriques… malgré sa disparition du DSM (le manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux) en 1968.

    Cette série propose de prendre très au sérieux l’histoire de l’hystérie et pour ça, de regarder son spectre large, quand le terme apparait et s’évanouit, s’attarder sur ce que sa présence comme son absence disent de la place des femmes dans la société, de l’avancée ou du recul de leurs droits. D’aller chercher ses fantômes : ses ombres et ses permanences et faire entendre ses disparues et ses victimes d’aujourd’hui.

    ▻https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/serie-les-fantomes-de-l-hysterie-histoire-d-une-parole-confisquee
    #podcast #son #radio

  • Le Chant des oliviers
    ▻https://www.youtube.com/watch?v=1LJH8Xe-Z08

    Sur le point de quitter Malte, Mar hérite de terrains après la mort de sa mère. En parcourant l’île pour récupérer ses terres, elle rencontre Nenu, gardien d’un chant ancestral qui l’entraîne dans des duels musicaux improvisés et met à l’épreuve son désir de fuir. Peu à peu, la jeune femme se réconcilie avec le pays auquel elle voulait tourner le dos.


    #film #Malte #chant #chant_traditionnel #musique #musique_populaire #għana #ghana

    Le għana

    Le Għana ( /ˈ ɑː n ə / AH-nə ) (prononcer « ana ») est un type de musique folklorique traditionnelle de Malte. Le mot Għana a deux significations littérales. Le premier sens est associé à la richesse, l’abondance et la prospérité. Le second sens est lié au chant, aux vers, aux rimes et même à la #kantaliena, un type de chant au rythme lent.

    ▻https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C4%A7ana

  • #UPLOAD² : le #Solarpunk pour toutes et tous
    ▻https://framablog.org/2026/10/02/upload%c2%b2-le-solarpunk-pour-toutes-et-tous

    Poursuivant le travail entrepris depuis plusieurs années au sein des ateliers solarpunk, Framasoft s’associe une nouvelle fois à l’Université de Technologie de Compiègne, Sorbonne Universités et le chaton Picasoft pour une session en distanciel : upload². Proposé comme une formation à … Lire la suite­­

    #Communs_culturels #Enjeux_du_numérique #atelier #communs #écriture #fiction #low-tech #SF #UTC

  • L’intrusa

    Giovanna dirige a Napoli il centro ’La Masseria’, un luogo protetto in cui i bambini, dopo la scuola, possono giocare e crescere senza rischiare di finire nel giro della camorra. Un giorno si trova ad accogliere Maria, una giovane mamma che chiede alloggio insieme ai suoi due bambini. Giovanna le offre un monolocale di proprietà del centro senza sapere che Maria è la moglie di un boss ricercato per omicidio.

    Maria chiede aiuto perché ha deciso di prendere le distanze dal mondo della malavita ma non viene accettata dai genitori degli altri ragazzi che frequentano il centro e che manifestano le loro paure. Bersaglio inconsapevole di questo scontro è Rita, la figlia di Maria, alla quale la madre e Giovanna cercano di garantire un futuro migliore e di evitare lo stigma della «figlia del camorrista», di cui ha ormai cominciato a vergognarsi. Giovanna si trova in grande difficoltà e alla fine dovrà prendere una difficile decisione.

    ▻https://it.wikipedia.org/wiki/L%27intrusa_(film_2017)
    #film #mafia #camorra #Naples #enfants #femmes

  • Cutro, 94... and more

    Il documentario “Cutro, 94… and more” di Angelo Resta ricostruisce una delle più gravi tragedie migratorie della storia recente italiana, avvenuta il 26 febbraio 2023 quando il caicco Summer Love si infrange in una secca a pochi metri dalla spiaggia di Steccato di Cutro, naufragando, e 94 persone, di cui 35 bambini, persero la vita. Un racconto rigoroso che restituisce contesto, responsabilità e memoria collettiva attraverso le testimonianze dirette dei primi giornalisti giunti sul luogo e i racconti di chi c’era e ne porta ancora le lacerazioni dell’anima. 94 vite spezzate non sono solo un numero. Tra loro, bambini come KR46M0, poi identificato come Hasib, morto insieme alla sua famiglia. Il film restituisce dignità ai nomi, ai volti, alle storie spezzate, documentando anche la risposta della comunità crotonese e calabrese, profondamente segnata dall’accaduto. “Cutro, 94… and more” è un’opera di riflessione civile sul confine tra umanità e disumanità, sulla responsabilità collettiva e sul dovere della memoria, evitando che il carico emotivo possa offuscare la precisione degli eventi e opponendosi ad una narrazione, che a partire dall’uso delle parole e dal trasformare i nomi propri in sigle alfanumeriche, tenta di disumanizzare e piegare ad un’ideologia becera e di convenienza.

    ▻https://www.spaziocinema.info/film/cutro-94-and-more

    #film #film_documentaire #Cutro #Steccato_di_Cutro #migrations #réfugiés #naufrage #Calabre #Italie #Méditerranée #mourir_en_mer #mourir_aux_frontières #identification #mémoire #responsabilité_collective #déshumanisation

  • Accueillir des étudiants étrangers est (très) rentable

    Loin de peser sur les finances publiques, les étudiants étrangers représentent pour l’#Allemagne un #investissement particulièrement rentable, explique une étude relayée par “Die Zeit” (▻https://www.zeit.de/campus/2026-09/universitaet-international-studium-studierende-wirtschaft-ausland-gxe).

    Alors que l’extrême droite progresse dans les urnes et que le coût de l’accueil des étrangers devient un sujet polémique, une étude de l’Institut der Deutschen Wirtschaft (IW, un institut de recherche économique privé et proche des milieux patronaux) commandée par l’Office allemand d’échanges universitaires (Daad) et citée par Die Zeit permet de défendre une certaine ouverture des frontières. En effet, selon ses conclusions, l’Allemagne tire un #bénéfice économique net de l’accueil d’étudiants internationaux.

    Près de la moitié d’entre eux restent après leur diplôme et près d’un tiers y font toute leur carrière. Et, “selon cette étude, deux ans seulement après l’obtention de leur diplôme, ils versent davantage d’argent aux #finances_publiques qu’ils n’en ont perçu”. Pour les 82 000 étudiants arrivés en 2023, l’IW estime à 127 milliards d’euros la valeur créée d’ici à leur départ à la retraite et à 23 milliards l’excédent pour les finances publiques. Accueillir des étudiants étrangers est donc très rentable, et le patron de la Daad milite pour que leur nombre augmente et que leurs conditions de vie en Allemagne soient non seulement bonnes mais attrayantes. “Leur nombre a récemment connu une forte augmentation, dépassant les 400 000 au cours du dernier semestre d’hiver, selon une enquête du Daad menée auprès de 212 universités”, explique le quotidien.

    ▻https://www.courrierinternational.com/article/chiffre-du-jour-accueillir-des-etudiants-etrangers-est-tres-r
    #étudiants_étrangers #étudiants #ESR #université #économie

  • Terminus du néolibéralisme ou terminus de la démocratie , par Frédé...
    ▻https://diaspora.psyco.fr/p/12744348

    Terminus du néolibéralisme ou terminus de la démocratie , par Frédéric Lordon (Les blogs du Diplo, 24 septembre 2026)

    #géopolitique #économie #finance

    La grande crise se profile : crise financière, énergétique, alimentaire...

    ▻https://blog.mondediplo.net/terminus-du-neoliberalisme-ou-terminus-de-la

  • #Firefox 157 released with ‘biggest visual refresh in years’
    ▻https://www.omgubuntu.co.uk/2026/09/firefox-157-released-nova-theme

    A new look Firefox 157 has arrived with what Mozilla describe as the browser’s “biggest visual refresh in years”. The latest stable update uses the new #Nova theme by default. The ‘modernised’ look makes core UI elements rounder and more colourful as subtle pastel gradients tint the window chrome on Windows, macOS and – albeit opt-in there – Linux. We got our first look at Nova back in March, when tech blogger Söeren Hentzschel shared internal Mozilla mockups of the planned changes. Things moved fast; Nova went from idea to implementation rapidly, though the amount of changes planned has been toned […] You’re reading Firefox 157 released with ‘biggest visual refresh in years’, a blog post from OMG! Ubuntu. Do not reproduce elsewhere without permission.

    #News #App_Updates