• L’eau devient un produit financier en Californie | Les Echos
    https://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/leau-devient-un-produit-financier-en-californie-1255502

    La Bourse de Chicago et le Nasdaq vont lancer des contrats à terme sur l’eau de Californie. Ces instruments financiers permettront de se couvrir contre la volatilité des prix de cette ressource naturelle sous tension dans l’Etat américain.

    Après avoir fait fortune en anticipant l’effondrement du marché immobilier américain, Michael Burry a concentré ses investissements sur une matière première : l’eau. L’investisseur rendu célèbre par le livre de Micheal Lewis « Le casse du siècle » et le film « The Big Short » expliquait en 2010 avoir investi dans des exploitations agricoles disposant de réserves hydriques sur place.

    En 2020, Wall Street lui donne une nouvelle fois raison : les opérateurs de Bourse, le Chicago Mercantile Exchange (CME) et le Nasdaq s’apprêtent à lancer d’ici à la fin de l’année des contrats à terme sur l’eau californienne. Une grande première pour cette ressource naturelle, devenue une matière première et un actif au même titre que le blé, le cuivre ou le pétrole.

  • Comment Ant Group, le bras financier d’Alibaba, a révolutionné la finance en Chine
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/10/27/comment-ant-group-le-bras-financier-d-alibaba-a-revolutionne-la-finance-en-c

    L’entreprise s’apprête à lever 35 milliards de dollars à Hongkong et Shanghaï, soit la plus importante introduction en Bourse de l’histoire.

    Jack Ma aime les records. Alibaba, le géant chinois de l’e-commerce qu’il a fondé, en avait établi un premier, en 2014, en levant 25 milliards de dollars (21 milliards d’euros) à Wall Street, avant d’être détrôné d’un cheveu par Aramco, la compagnie pétrolière nationale d’Arabie saoudite (25,6 milliards de dollars). Le fondateur et ex-patron, aujourd’hui à la retraite, pourrait en établir un nouveau avec le bras financier d’Alibaba, Ant Group. Ce géant du paiement en ligne, connu pour son système Alipay, se prépare à lever 35 milliards de dollars lors d’une double introduction à la Bourse de Hongkong et sur le nouveau Star Market, spécialisé dans les valeurs technologiques, à Shanghaï.

    L’entreprise, qui a géré l’équivalent de 15,2 milliards d’euros de paiements en 2019, soit plus que Visa et Mastercard réunis, pourrait atteindre la capitalisation boursière de 318 milliards de dollars, autant que la banque américaine JPMorgan. Les préventes devaient commencer lundi 26 octobre, d’après Bloomberg, pour une introduction dans les semaines à venir. Alibaba, qui détient 33 % d’Ant, a annoncé acquérir 22 % des actions mises en vente pour garder la main sur l’entreprise.

    Né comme un outil de paiement pour la plate-forme de vente en ligne d’Alibaba Taobao en 2003, Alipay est une société indépendante depuis 2011. Depuis, son portefeuille électronique s’est diversifié pour qu’il devienne un géant de la finance, proposant des placements, des prêts et assurances, effectués en direct, et des centaines d’autres services de la part de partenaires sur l’application Alipay (commande de repas, réservation de taxis, de voyages, paiement de factures…). Autant de services qui offrent à Ant des montagnes de données sur les consommateurs chinois, qui, passées à la moulinette de ses algorithmes, lui permettent d’évaluer la solvabilité de ses clients pour leur proposer des services financiers.

    En dix-sept ans d’existence, cette application a profondément changé le paysage de la finance en Chine. En 2003, Alibaba, alors une plate-forme pour professionnels, lance Taobao, destinée aux particuliers. Mais elle se heurte à la difficulté d’effectuer les paiements à travers les sites Web des banques chinoises, peu numérisées.

    « Le trésor mis de côté »

    Alipay est mis au point quelques mois après le lancement de Taobao. Mais l’adoption du service est difficile, en témoigne la première transaction effectuée : elle est annulée par un étudiant, qui craint une arnaque. Les employés de Taobao doivent l’appeler pour le convaincre de maintenir son achat.

    « Les gens n’avaient pas du tout confiance dans les sites Internet et les achats en ligne. Tout le monde avait peur de se faire arnaquer, de se faire voler son numéro de carte, que les produits ne soient pas livrés, rappelle Matthew Brennan, expert numérique en Chine. On peut dire que la plus grande contribution d’Alibaba à la Chine, c’est d’avoir été pionnier pour les transactions en ligne et d’avoir donné confiance aux consommateurs. »

    L’activité se répartit désormais dans quatre domaines : le paiement, le placement financier, le crédit et l’assurance.

    Le premier créé concerne les paiements en ligne et dans les magasins physiques, grâce à des codes-barres QR omniprésents dans les points de vente depuis 2011, avec la systématisation des smartphones.

    Viennent ensuite les produits de placements, en 2013, alors que la finance en ligne explose, avec une myriade de nouveaux acteurs plus ou moins douteux. Alipay démarre avec Yu’e Bao (« le trésor mis de côté »). Connecté à l’application, le service est simple et rapide, et permet de placer ses économies à partir de 0,1 yuan, avec la possibilité de les retirer instantanément. Présenté comme le produit d’investissement des masses, condamnées à voir leur argent végéter dans les grandes banques chinoises, le fonds dépasse les 100 milliards de yuans (12,6 milliards d’euros) dès la première année. Aujourd’hui, Yu’e Bao est devenu une porte d’accès à une trentaine de fonds monétaires, mais le produit financier a perdu une partie de son intérêt en Chine, après une série de mesures imposées par le régulateur financier pour réduire les risques.

    Une révolution

    Mais Ant ne s’est pas arrêté là : depuis 2015, l’entreprise propose un service de paiements différés, l’équivalent d’une carte de crédit en ligne, Huabei, ainsi qu’une véritable offre de crédits à la consommation, Jiebei. Là encore, le régulateur empêche Ant de jouer le rôle d’une banque, mais le géant technologique s’en accommode : grâce à l’accès aux données de ses utilisateurs, Alipay évalue la solvabilité de ses clients et vend son analyse aux acteurs traditionnels. Ant gagne beaucoup, mais gère peu de fonds, transférant les risques à d’autres.

    En 2018, il a ajouté une quatrième corde à son arc : après avoir assuré des colis pendant une quinzaine d’années, l’entreprise propose sa propre offre d’assurance. Aujourd’hui, le paiement et le crédit représentent 80 % du chiffre d’affaires d’Ant, la gestion de fortune et l’assurance apportant le reste.

    « Avant l’émergence de la finance en ligne en Chine, le marché était monopolisé par les grandes banques d’Etat, et les principaux bénéficiaires de ces fonds étaient aussi des entreprises d’Etat, explique Jiazhou Wang, professeur de finance à la City University de New York. De ce fait, on avait 80 % des demandeurs, principalement des consommateurs individuels et des PME, qui étaient en concurrence pour obtenir les 20 % de ressources restantes. Beaucoup se retrouvaient à emprunter sur le marché de la finance souterraine à un coût exorbitant : les intérêts pouvaient atteindre 30 % à 50 %, comparés à des intérêts à un chiffre dans les banques d’Etat. Ant a fourni un moyen alternatif de financer ces gens-là. Cela a une valeur énorme pour l’économie ! »

    Cependant, son développement pourrait être freiné. En Chine, il existe un risque réglementaire fort. « Nous pensons qu’Ant [l’]a bien géré par le passé, et ne sommes pas excessivement inquiets », estime Kevin Kwek, un analyste du cabinet Bernstein. De même, Alipay, qui assure 55 % des paiements mobiles du marché chinois, est confronté à la rude concurrence de son rival Tencent, qui en assure 40 %, d’après une étude de la société iResearch publiée fin juin. Enfin, à l’international, où Ant reste peu actif, les menaces de sanctions des Etats-Unis contre les entreprises chinoises qui s’aventurent hors de leurs frontières lui ferment de nombreuses perspectives.

    #Alibaba #Tencent #Alipay #payement #smartphone #technologisme #finance #domination (...)

    ##AntGroup

  • 5ème édition d’une semaine pour l’emploi avec Jean-Popol Pernault.
    https://www.pole-emploi.org/accueil/actualites/2019/une-semaine-pour-lemploi-une-operation-pour-lavenir.html?type=article

    https://seenthis.net/messages/809926

    CORONAVIRUS - La réforme de l’assurance chômage, initialement reportée au 1er janvier, vient d’être à nouveau reportée de trois mois, soit au 1er avril 2021, suite à la recrudescence de l’épidémie.

    Mais, le gouvernement « n’entend pas renoncer » à cette « réforme majeure », a immédiatement contesté Jean Castex. Le premier ministre dit vouloir mener à terme « toutes les réformes qui ont pour objectif de transformer, de moderniser notre pays, de le rendre plus fort et plus juste », tout en soulignant que « plus que jamais le dialogue, la concertation sont indispensables. »

    C’est important que les Français voient dans la crise inédite que l’on traverse qu’on peut se mettre tous autour de la table pour trouver les meilleures réponses", a indiqué Elisabeth Borne. « C’est très important, pendant une crise telle que celle que l’on traverse, d’échanger avec les partenaires sociaux et de construire les réponses à la crise avec eux. » Le télétravail pourrait en être une.

    www.LCI.fr
    Toujours aussi bornée !

    • Ah d’accord, c’est vraiment un gouvernement de péteux, y’en a pas un ou une pour venir annoncer le report de cette réforme sur le perron du palais. Faut que ce soi le président du patronat himself qui se charge de cette annonce. C’est vous dire s’ils sont aux abois, ils repoussent cette réforme inepte de trois mois en trois mois en sachant très bien que s’ils tranchent dans l’assurance chômage à coup de sabre, la moitié des chômeurs qui ont encore droit à une allocation ira rejoindre les « crèves la faim » aux resto du cœur ou autre banque alimentaire.
      Je serai en fin de droits avant le 1er avril et donc je fais profil bas en assistant aux convocation de pôle-emploi et autre CLPS. J’ai commencé à lire « boulots de merde » histoire de me mettre en condition https://seenthis.net/messages/546778
      j’en suis à me demander s’il ne faudrait pas mieux partir sans dire adieu.

      https://www.youtube.com/watch?v=Dfxjk9A4tcI&feature=emb_logo

      Tu es parti
      sans dire adieu,
      sans avoir envie
      d’être vieux,
      on pouvait lire
      au fond de tes yeux,
      jeune pour toujours
      c’est encore mieux !

      Adieu !

      Est-ce pour ça
      que tu as choisi
      la mort comme
      suprême liberté
      au lieu d’une
      triste destinée
      au grand royaume
      de la pitié ?

      Adieu !

      Repose en paix
      où que tu sois
      et que tous les dieux
      te protègent !

      Repose en paix
      où que tu sois
      et reviens vite
      nous voir en rêve !

      https://www.discogs.com/La-Souris-D%C3%A9glingu%C3%A9e-Quartier-Libre/master/215715
      Quartier Libre - LSD (88) artwork L.Chalumeau

    • Rester plus jeune que le vieux monde, y a moyen :)

      Par ailleurs, dis au cas où en espérant tomber juste, je ne sais pas de quand date ton ouverture de droits ARE, mais si c’était sur un contrat qui s’est terminé avant le 1/11/2019, ces droits relèvent encore de la convention chômage de 2017 (même si tu as taffé depuis) et ils peuvent être prolongés, éventuellement des périodes d’emploi que tu effectuerais d’ici avril (c’est pas lerche mais 150 heures d’emploi actuel donnent 1 mois de prolongation d’ARE de l’époque). C’est du moins ce que j’ai trouvé sur le site de l’unedic https://www.unedic.org/indemnisation/fiches-thematiques/droits-rechargeables alors que je croyais relever des « droits rechargeables » de la convention de 2014 (où ton alloc pouvait baisser si tu acceptais de petits salaires) Je suis dans ce cas de figure, avec une date butoir plus lointaine.

      Sinon, la crise sanitaire fait déjà augmenter le nombre de chômeurs non indemnisés, de RSAstes, et ça va continuer. Avec ou sans troisième vague rapprochée, il est pas sûr qu’ils puissent saigner les chômeurs. Il y a un moment où sans parler de luttes sociales en tant que telles, les expulsions locatives en masse, la mendicité qui se généralise et la hausse de la délinquance font désordre. Il se pourrait que le dernier volet de la réforme finisse à la trappe...

      Par ailleurs, en employant les bones techniques pour rester dans les clous, tu peux louper deux convocs Pôle sans motif, en les avertissant au préalable sur le site policemploi. Tu peux aussi éviter une telle convocation en déclarant au préalable sur ton espace pôle une période de congé (prise sur ton droit à 30/jours an, ne pas en déclarer trop !) qui inclue la date de convocation.

      #ARE #Pôle_emploi #droits_rechargeables #chômage #assurance_chômage #chômeurs

    • Trois pas en avant, trois pas en arrière, trois pas sur le côté, trois pas de l’autre côté.
      https://www.mncp.fr/trois-mois-de-sursis-supplementaires-pour-les-chomeurs-mais-toujours-aucune-ava

      La situation sur plan sanitaire ne s’améliore pas. Nous observons avec inquiétude le retour de mesures restrictives fortes dont nous craignions les nouvelles conséquences économiques et sociales. Les inégalités ont explosé et la précarité avec. Des milliers d’entre nous sont condamnés à vivre avec le RSA ou même sans rien.

      Dans ce contexte, et alors qu’on aurait pu espérer des mesures capables d’endiguer cette vague de précarité, le plan de relance est venu nous rappeler que si la situation s’empire, les politiques ne changent pas. Et c’est toujours aux plus précaires de régler la note la plus salée.

      Pas de revalorisation des minimas sociaux. Rien pour pallier au manque d’emplois au regard du nombre de personnes qui en sont privées. Ah si, un sursis. Trois mois de sursis et rien de plus. La réforme de l’assurance chômage qui nous condamne encore un peu plus et déjà maintes fois reportée est maintenant prévue pour le 1er avril prochain.

      #finira_dans_le_fossé

  • Lettre aux ingénieurs du véhicule autonome
    http://carfree.fr/index.php/2020/10/26/lettre-aux-ingenieurs-du-vehicule-autonome

    A l’occasion de la publication de Lettres aux humains qui robotisent le monde : merci de changer de métier (éditions de la dernière lettre, 2020), de la chercheuse et journaliste Celia Izoard, nous Lire la suite...

    #Argumentaires #Destruction_de_la_planète #Etalement_urbain #Fin_de_l'automobile #Insécurité_routière #Réchauffement_climatique #critique #économie #industrie #société #technologie #tesla #voiture_autonome

  • VIDEO. Comment une personne atteinte du coronavirus peut contaminer tout un supermarché en quelques minutes - ladepeche.fr
    https://www.ladepeche.fr/2020/04/19/video-comment-une-personne-atteinte-du-coronavirus-peut-contaminer-tout-un
    https://www.youtube.com/watch?v=WZSKoNGTR6Q&feature=emb_logo

    En Finlande, des chercheurs ont modélisé en 3D la propagation du virus dans le rayon d’une grande surface. Ils ont simulé un scénario où une personne tousse dans un rayon, en tenant compte de la ventilation. L’Université Aalto, le Centre de recherche technique VTT de Finlande et l’Institut météorologique finlandais ont chacun effectué la modélisation indépendamment, en utilisant les mêmes conditions de départ. Tous ont obtenu le même résultat préliminaire : dans la situation étudiée, le nuage d’aérosol (la toux et ses gouttelettes) se propage à l’extérieur du voisinage immédiat de la personne qui tousse. Cela peut prendre plusieurs minutes.

  • Semaine de la rébellion à #bordeaux
    http://carfree.fr/index.php/2020/10/21/semaine-de-la-rebellion-a-bordeaux

    La branche bordelaise d’Extinction Rébellion a lancé du 11 au 19 octobre 2020 à Bordeaux une série d’actions de désobéissance civile non violente. Parmi les #actions réalisées, on peut citer Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Fin_de_l'automobile #Vélo #anti-4x4 #pistes_cyclables #trottinette #ville

  • From RealPlayer to Toshiba, Tech Companies Cash in on the Facial Recognition Gold Rush
    https://onezero.medium.com/from-realplayer-to-toshiba-tech-companies-cash-in-on-the-facial-reco

    At least 45 companies now advertise real-time facial recognition More than a decade before Spotify, and years before iTunes, there was RealPlayer, the first mainstream solution to playing and streaming media to a PC. Launched in 1995, within five years RealPlayer claimed a staggering 95 million users. But it was a brief moment of glory for RealPlayer. Amid the dot-com bust and mounting pressure from Microsoft’s Windows Media Player, by March 2001 RealPlayer’s stock had dropped to $21 from (...)

    #NEC #biométrie #facial #reconnaissance #FBI #DHS #RealNetworks #Toshiba #Clearview #Microsoft #Amazon #algorithme #CCTV #drone #FindFace #militaire #vidéo-surveillance #surveillance (...)

    ##ACLU

  • L’animal le plus mortel pour l’homme
    http://carfree.fr/index.php/2020/10/19/lanimal-le-plus-mortel-pour-lhomme

    L’animal le plus mortel pour l’homme n’est pas le serpent, le requin ou le loup. Ce n’est pas non plus le moustique qui tue pourtant environ 725.000 personnes chaque année. Lire la suite...

    #Destruction_de_la_planète #Fin_de_l'automobile #Insécurité_routière #Pollution_automobile #accident #faune #humour #mort #risque #sécurité_routière

  • On Quitting Academia

    In​ May, I gave up my academic career after 27 years. A voluntary severance scheme had been announced in December, and I dithered about it until the pandemic enforced focus on a fuzzy dilemma. Already far from the sunlit uplands, universities would now, it seemed, descend into a dark tunnel. I swallowed hard, expressed an interest, hesitated, and then declared my intention to leave. A settlement agreement was drafted, and I instructed a solicitor. Hesitating again, I made a few calls, stared out of the window, then signed.

    My anxiety about academia dates back to my first job, a temporary lectureship in history at Keele University. I had drifted into doctoral research with a 2.1 from Cambridge and an unclassified O-Level in self-confidence. My friends from university, many headed for work in London, had initially been sceptical. One of them, later the deputy prime minister, worried that academic pay was crap and I’d have to read everything. Besides, decent posts were scarce. But I liked my subject, was taken on by a charismatic professor, scraped a grant, and switched Cambridge colleges as a gesture towards a fresh start. Reality had been evaded. To an extent unthinkable today, arts postgrads were left alone to read. At lamplit tutorials and seminars, held in book-lined rooms in dark courtyards, it was hard not to feel like an impostor, though, looking back, I now realise that others were also straining to suspend disbelief in themselves. Then, suddenly, I was out of time and needed a job. It was the end of what feels now like one long autumn of snug teas and cycling through mists.

    The day I arrived in Keele, it was raining. I’d split up with my girlfriend and had arranged to share a house with a colleague I’d never met; my office was still in the process of being built. Ahead lay the prospect of cobbling together dozens of lectures while at the same time somehow writing up my PhD. I was gloomy and apprehensive, but things fell into place. My housemate hadn’t finished his thesis either: we laboured through early mornings and evenings, eventually submitting on the same day. The teaching was exciting and rewarding. There were a lot of mature students, some of them displaced by the closure of the Staffordshire collieries, all eager to learn. My impostor syndrome went into remission. I had articles accepted by peer-reviewed journals, passed my PhD viva, and ascended through a series of jobs. In 2007 I joined the University of East Anglia and four years later was made a professor. I published books, essays and reviews, received grants and fellowships, spoke at seminars and conferences, assessed manuscripts, supervised postgraduates, served as an external examiner and sat on committees. I had become the person I once impersonated. There were still Billy Liar moments: doodling in meetings, dreaming up titles for novels, imagining the present as prelude. But the masquerade was over. What I did was who I was.

    Then, two years ago, things took a turn. A viable application for a big research grant fell at the first hurdle. Two articles I’d spent months on were rejected, one quite quickly, the other after a long ordeal of consideration and resubmission. Some of the assessors, cloaked in anonymity, seemed affronted by what I was trying to say. It was crushing, but also an awakening. They had pecked so viciously because I was an injured hen in the brood. They sensed disingenuousness, ebbing engagement, slippage from relevance, and, behind it all, a loss of faith. When I felt I’d been faking it I was the genuine article; now I was established I’d become an interloper. I realised I’d said all I had to say. So when my wife accepted a job in Dublin and I took a career break to look after our children, settling into non-academic life was easy. I didn’t miss it, any of it.

    It used to be more interesting. In 1993, Keele still bore a resemblance to the world Malcolm Bradbury captured in The History Man (1975): lecturers taught whatever enthused them – one medievalist offered a course on the Holocaust – and the cooler professors held parties to which students were invited. There were eccentrics straight out of Waugh’s Decline and Fall: loveable cranks who had written one or zero books, drank at lunchtime and liked a flutter. They smoked in their offices and let ferrety dogs roam the corridors. They were amused by the arrival of career-minded scholars, and panicked when the Higher Education Funding Council for England (HEFCE) demanded to know how taxpayers’ money was being spent. The Research Assessment Exercise found them wanting in research, and a dawning age of inspection exposed worryingly heterodox teaching methods. Immediately before a HEFCE visit, a dusty sculpture was rinsed under the tap to make a good impression, as if the inspectors were a bevy of exacting aunts rather than fellow academics pressed into public service. In my next job, a wall of photocopied ‘evidence’ was adduced in the department’s cause, and a crate of booze was bought, in contravention of HEFCE rules, to relax the inspectors. Alas, it was stolen by some students.

    These were in many respects the bad old days, unworthy of anyone’s nostalgia. There was too little transparency, permitting countless small abuses. There was favouritism and prejudice; a policy of laissez-faire concealed unequal workloads and, in some cases, sheer indolence. The tightening of central controls in the 1990s introduced accountability to the system, and the expansion of the higher education sector generally, which happened around the same time, did good by allowing more young people from working-class backgrounds to earn a degree, something that, to their parents as to mine, had previously represented a social distinction as remotely glittering as a knighthood. When I began my PhD, there were fewer than fifty universities in the UK, awarding around 80,000 first degrees annually; twenty years later the number of HE institutions had nearly trebled, and the number of degrees had increased by a factor of five. In 1999 Tony Blair vowed that the 33 per cent of school-leavers then in higher education would rise to 50 per cent in the next century, a goal that was reached in 2018.

    Widening opportunity in education is the noblest of social and political projects. But the cost is now clear. In the ‘bad old days’ students were, as they are today, taught with commitment and passion, but sometimes eccentricity added a spark. Provided he – and it was usually a he – turned up fully dressed and sober and didn’t lay hands on anyone, the crazy lecturer could be an inspiration. Expectations were less explicit, the rhetoric and metrics of achievement were absent, which made everyone feel freer. Even applying to a university seemed less pressured, because it was so unclear what it would be like when you got there. You absorbed teachers’ anecdotal experiences and sent off for prospectuses, including the student-produced ‘alternative’ versions mentioning safe sex and cheap beer. Even after matriculation I had only a vague sense of the structure of my course. The lecture list was to be found in an austere periodical of record available in newsagents. Mysteries that today would be cleared up with two clicks on a smartphone had to be resolved by listening to rumours. This news blackout has been replaced by abundant online information, the publication of lucid curricular pathways, the friendly outreach of student services and the micromanagement of an undergraduate’s development. Leaps of progress all, if it weren’t for the suspicion that students might develop better if they had to find out more things for themselves. We learned to be self-reliant and so were better prepared for an indifferent world; we didn’t for a moment see the university as acting in loco parentis. Excessive care for students is as reassuring as a comfort blanket and can be just as infantilising.

    Academics lament the local autonomy that has now been arrogated to the centre, where faculty executive committees and senior management teams call the shots. Lecturers no longer exercise the discretion that once supported students’ pastoral welfare, and are instead trained to spot mental health problems and to advise students to consult GPs and book university counselling sessions (waiting lists tend to be long: anxiety is the new normal, sometimes reported as dispassionately as one might do a cold). Instances where essay extensions have been granted only on submission of proof of bereavement are not unheard of: procrustean bureaucracy in the name of consistency. Team-teaching is preferred to the one-lecturer show because university managers have an aversion to cancelling an advertised module should the lecturer take research or parental leave, move to another university, or run off screaming into the night. This was once an acceptable risk; now it threatens to infringe students’ consumer rights. Overseeing such concerns are marketing departments of burgeoning complexity and swagger, which manage public relations and promote the brand. National rankings based on several ‘key performance indicators’ – research, teaching, student satisfaction (a revered metric deriving from an online survey) – are parsed and massaged by these departments into their most appealing iterations, in the hope of pushing their institution as close as possible to pole position in an intensely competitive race. The Russell Group, a self-selecting club of 24 elite UK universities, content to be thought of as ‘the British Ivy League’, admits some new members and excludes others. Those refused entry make ingenious claims to be as good as those inside the charmed circle. But it’s a struggle. The Russell Group’s members attract three-quarters of all research income, which matters not least because world-class research-led teaching is a strong selling point for recruiting undergraduates.

    The key factor is tuition fees – currently £9250 per annum for full-time study – which in 2012 replaced most direct funding of universities. Today half of UK universities’ £40 billion annual income comes from fees. Universities are businesses forced to think commercially, regardless of any humane virtues traditionally associated with academic life. Academic heads of department – otherwise known as ‘line managers’, some of whom control their own budgets – are set aspirational admissions targets which often prove unachievable due to the vicissitudes of an unstable market. The usual outcome, in Micawberish terms, is misery over happiness. Academics, already demoralised by declining real wages, shrinking pensions and the demands of the Research Excellence Framework – not least the demand to demonstrate the public ‘impact’ of their research – report feeling not just overburdened by marketisation, but victimised. Some administrators, especially those without teaching duties, can make ‘underperforming’ academic staff feel like spanners in the works, rather than labourers who own the means of production and create the very thing marketing departments have to sell.

    University mottos, with all their classical hauteur, have been displaced by vapid slogans about discovering yourself and belonging to the future. Universities are centres of excellence, hubs of innovation, zones of enterprise. The gushing copy has limited relevance on the shop floor. Lecturers deserve more respect than is found in Dalek-like emails demanding 100 per cent compliance with this or that directive. An infinitely expanding bureaucratic universe displays authoritarian indifference to variety and nuance in the very work exalted in their promotional material. Vice-chancellors and deans always remember to give thanks and praise at graduation ceremonies and other festal moments; but what lecturers want is understanding, not least about the manifold claims on their time.

    So how has all this affected ‘the student experience’? Undergraduates today can’t know how it felt to belong to a state-funded institution whose low-pressure otherworldliness allowed for imagination and experimentation, diversity and discovery. The student experience didn’t need defining because it wasn’t for sale: it magically happened within a loosely idealistic, libertarian countercultural framework. The last thing anyone at a university wanted to wear was a suit: now you can’t move for them. Today’s watchwords are value and satisfaction. Even if it’s a good thing for fee-paying students to have a say in what their money buys, a transactional mentality has led to paradoxical demands for more contact hours and the right not to use them. Whereas lectures have long been optional, seminars and tutorials have remained compulsory. This is now under threat, along with the basic principle that attendees at a lecture are passive consumers and seminar participants are active producers. These days the customer is usually right and the lecturer more like a generic service provider. Supporting observations include students’ failure to learn their tutor’s name after 12 weeks, a tendency to refer to ‘teachers’ and ‘lessons’, dependence on prepackaged fillets of text – whatever happened to ‘reading round the subject’? – and unabashed admissions that set work has not been done. Why pretend the dog ate your homework when you own the homework?

    Students miss out if they duck challenges they imagine to be beyond their capabilities. Punching above your weight can be stressful and tiring, but without doing a bit of it students ironically fail to develop the independent learning skills and confident self-expression that employers value (here I’m talking mainly about the arts and humanities). Unlike other commodities and services, where typically the customer wants no involvement in the manufacture or delivery of their purchases, students get out of a degree what they put in. One of the worst outcomes would be if they unwittingly believed that fees entitled them to a good degree, and when awarded a 2.2 (or that endangered species, a third) reflexively blamed anything and anyone other than themselves. As bad would be a reluctance to award degrees below a 2.1 for fear of complaint, even legal action.

    Universities obsessed with student satisfaction are finding it harder to navigate their obligations. It doesn’t help that students have been hit by waves of strikes, followed by the further disruption caused by Covid-19. As for academic staff, feelings of discontent, disenfranchisement, disillusionment and disorientation are increasing, as academic careers become less and less appealing. The financial impact of the pandemic on universities has been catastrophic, with individual losses over the next financial year predicted to be in the tens of millions. In July, the Institute for Fiscal Studies estimated a combined long-term deficit of £11 billion. Deprived of fees from foreign students (especially for postgraduate courses), revenue from rental accommodation, income from the conference trade and returns from other investments, universities are facing Herculean challenges – hence redundancies both voluntary and, in due course, compulsory. The IFS predicts that, without cutting workforces, universities will save only £600 million. I jumped while there was still a lifeboat in the water. UEA has a broad regional base, and will survive with some belt-tightening and structural changes. According to some reports, however, 13 institutions will go bust without government bailouts, which no doubt they will receive in exchange for pruning courses devoid of obvious vocational benefit.

    What will the student experience be now? A new order of one-way corridors, social distancing, teaching bubbles, screened and sanitised everything, and ‘dual-delivery synchronous and asynchronous learning activities’: a minimal amount of face-to-face teaching combined with online lectures, pre-recorded so that lecture theatres can be freed up for use as spacious seminar rooms. Lecturers have been racing to refine lockdown protocols into coherent products, now widely advertised as ‘blended learning’. Many have spent their summers taking training modules in ‘generic breadth and depth e-learning provision’, the warp and weft of embedded skills that look neat on a ‘weave diagram’ but are harder to apply in real life. To keep class discussion buoyant, lecturers are told to ‘encourage students to practise the verbalisation aspect of knowledge’. Multiple ‘learning outcomes’, sacred buzzwords before the pandemic, have been supplemented with ‘learner journeys’, promising against the odds a positive experience as well as a realistic hope of achieving something. But mostly lecturers have been tasked with filming multiple bite-size video ‘segments’ suited to modern attention spans (complete with subtitles and credited imagery), setting ‘interactive tasks’ and building bespoke websites for their modules.

    Who knows how long this set-up will last. Currently we can only applaud the pragmatism and stamina of lecturers, beg the forbearance of students, and wish them well. But if the R-number creeps up, or if there are more strikes (a prospect made likely by redundancies), even the contingency plan will stall and dissatisfaction will soar. School-leavers may question the wisdom of paying so much for so little. As it is, calls for universities to refund fees and rent have fallen on deaf ears. The student experience has already been compromised and the brand damaged. The path to recovery is pegged out with proposals for retrenchment, mostly effected by shedding staff.

    I had dreaded telling colleagues in my field that I was quitting, imagining incredulity and a hushed inference that I was terminally ill or at least having a breakdown. Academia is vocational: people don’t usually pack it in or switch careers – although that may become more common. When I finally broke the news, most of the people I told said they would retire early if they could afford it – a few had made calculations about payouts and pensions and most had at least contemplated it in glummer moments. It’s just no fun any more, they said. One or two admitted that their self-identity was so bound up with academic life they could never give it up, but even this wasn’t a judgment on my decision: they were entirely sympathetic and acknowledged that a wonderful career had lost a lot of its glamour.

    Of course, none of us is lost in space, rounding the lip of a black hole. Higher education will always be worthwhile, if only because for students it provides three unique years removed from family, school and a career. In spite of uncertainty and austerity, versatile and resourceful young people will create their own networks and forums conducive to study and sociability. Academics will carry on doing research that informs their teaching. Learning for its own sake may suffer as courses are honed to a fine utilitarian edge and students evolve into accomplished grade accountants, expert in the work required for a 2.1 – playing the system they themselves finance. But degrees will retain value, and, for those who find graduate entry-level jobs, they will remain value for money. Above all, even allowing for a likely contraction of the HE sector, our universities will still promote social mobility, having already transformed the profile of the typical student, in terms of gender as well as class. There will be no return to sixty years ago when only 4 per cent of 18-year-olds went on to higher education, most of them men. The change is permanent. I’m glad to have played my part in this revolution.

    Perhaps this is why I feel uneasy, and why my future feels more suspenseful than exciting. I’ve had dreams in which I’ve strolled across a platonically perfect ivy-clad campus, been enthralled by a perfect seminar, and had engaging discussions with old colleagues, including my Cambridge supervisor and the people I knew when I was doing my PhD, back in the halcyon days when everything had a point and a purpose. There’s guilt there: a sense of loss, of potential squandered and maybe even betrayed. UEA has made me an emeritus professor, which is an honourable discharge and something to cling to, and my wife insists we can live on her salary. But I still can’t decide whether I’ve retired or just resigned, or am in fact redundant and unemployed. I’m undeniably jobless at 53, able-bodied (I hesitate to say ‘fit’), with a full head of hair and most of my teeth, and haunted by St Teresa of Avila’s dictum that more tears are shed over answered prayers than unanswered ones.

    I keep thinking about a short story we read at school, Somerset Maugham’s ‘The Lotus Eater’. It is the cautionary tale of a bank manager who drives off the toads of work, gives up his comfy pension and goes to live like a peasant on a paradisal Mediterranean island. Needless to say it doesn’t end well: his annuity expires, his mind atrophies, he botches suicide. He sees out his days in a state of bestial wretchedness, demoted in the great chain of being as a punishment for rebelling against nature. I don’t see the story as a prediction, and would always choose industry over idleness, but Maugham’s contempt for someone who dodges life’s challenges – the story satirised an effete acquaintance from Heidelberg – resonates. Still, I couldn’t go back. Goodbye to all that.

    https://www.lrb.co.uk/the-paper/v42/n18/malcolm-gaskill/diary
    #UK #Angleterre #université #ESR #quitter #fin #jeter_l'éponge #taxes_universitaires

    • Extrait : “I had dreaded telling colleagues in my field that I was quitting, imagining incredulity and a hushed inference that I was terminally ill or at least having a breakdown. Academia is vocational: people don’t usually pack it in or switch careers – although that may become more common. When I finally broke the news, most of the people I told said they would retire early if they could afford it – a few had made calculations about payouts and pensions and most had at least contemplated it in glummer moments. It’s just no fun any more, they said. One or two admitted that their self-identity was so bound up with academic life they could never give it up, but even this wasn’t a judgment on my decision: they were entirely sympathetic and acknowledged that a wonderful career had lost a lot of its glamour”.

  • Comment #oslo a réussi à atteindre un taux de mortalité de zéro pour les #piétons et les #cyclistes
    http://carfree.fr/index.php/2020/10/16/comment-oslo-a-reussi-a-atteindre-un-taux-de-mortalite-de-zero-pour-les-piet

    En 2015, la ville d’Oslo, en #norvège, s’est engagée, après des années de hausse des accidents de la route, à réduire la circulation automobile et à donner la priorité à Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Fin_de_l'automobile #Insécurité_routière #Marche_à_pied #Vélo #accident #marche #mortalité #sécurité #sécurité_routière

  • Banques : les chemins de la spéculation
    https://journal.lutte-ouvriere.org/2020/10/14/banques-les-chemins-de-la-speculation_152228.html


    #capitalisme #finance #spéculation #parasitisme

    L’argent déversé par la Banque centrale européenne, en principe pour relancer l’économie, est donc loin d’être allé à des investissements productifs. Les banques et les grandes entreprises considèrent que les capacités de production sont déjà trop importantes, non pas par rapport aux besoins de la population, mais par rapport au marché solvable. Des sommes gigantesques affluent donc vers la spéculation, ce qui permet à la bourgeoisie de poursuivre son enrichissement. Le reste de la population, lui, ne fait que s’appauvrir, tandis que la société est de plus en plus menacée par une crise financière aux conséquences dévastatrices.

  • Les limites de la transparence
    https://laviedesidees.fr/Les-limites-de-la-transparence.html

    En France comme aux États-Unis, la transparence est devenue une exigence démocratique centrale et sous-tend l’essentiel des législations qui encadrent le #financement de la vie #Politique. Mais cet art de dévoiler des informations cohabite souvent avec la capacité de les dissimuler.

    #démocratie #partis_politiques #Public_Books
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20201013_phelippeau.docx
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20201013_phelippeau.pdf

  • Rassemblement contre la méthanisation | La belle verte
    https://soundcloud.com/vos-gueules-les-mouettes/rassemblement-contre-la-methanisation

    Le 30 août 2020 avait lieu un rassemblement contre la méthanisation en France suite au débordement de la cuve du méthaniseur de Châteaulin rendant, pendant plusieurs jours, l’eau du robinet impropre à la consommation. 180 000 perrsonnes du Finistère étaient privées d’eau potable... Durée : 1h05. Source : Vos Gueules les Mouettes

  • #télétravail : le gouvernement, le patronat et les syndicats à la ramasse
    http://carfree.fr/index.php/2020/10/09/teletravail-le-gouvernement-le-patronat-et-les-syndicats-a-la-ramasse

    La crise sanitaire historique que l’on traverse depuis plusieurs mois a mis en évidence un fait nouveau en matière d’organisation du #travail, à savoir l’intérêt de nombreux salariés pour le Lire la suite...

    #Argumentaires #Fin_de_l'automobile #Ressources #Transports_publics #cogestion #covid-19 #économie #mobilité #politique #santé #société #transports_en_commun

  • Fonte sans précédent de la calotte glaciaire
    Claude Gauvreau, Actualités UQAM, le 1er octobre 2020
    https://www.actualites.uqam.ca/2020/groenland-fonte-sans-precedent-calotte-glaciaire

    « Un tel scénario conduirait à une hausse de près d’un centimètre du niveau de la mer chaque année, ce qui entraînerait des répercussions dévastatrices pour les zones côtières de la planète », souligne la professeure du Département des sciences de la Terre et de l’atmosphère Anne de Vernal, qui fait partie de l’équipe de recherche. Celle-ci regroupe quelque 20 spécialistes dans les domaines de la modélisation climatique, de la géomorphologie, de la télédétection et de la paléoclimatologie, provenant principalement d’universités américaines.

    L’an dernier, la calotte glaciaire a perdu plus de 500 milliards de tonnes, un record, contribuant pour 40 % à la montée du niveau de la mer en 2019.

    Article original :

    Rate of mass loss from the Greenland Ice Sheet will exceed Holocene values this century
    Jason P. Briner, Joshua K. Cuzzone, Jessica A. Badgeley, Nicolás E. Young, Eric J. Steig, Mathieu Morlighem, Nicole-Jeanne Schlegel, Gregory J. Hakim, Joerg M. Schaefer, Jesse V. Johnson, Alia J. Lesnek, Elizabeth K. Thomas, Estelle Allan, Ole Bennike, Allison A. Cluett, Beata Csatho, Anne de Vernal, Jacob Downs, Eric Larour & Sophie Nowicki. Nature 586:70–74 (2020)
    https://www.nature.com/articles/s41586-020-2742-6

    On l’ajoutera à la quatrième compilation :
    https://seenthis.net/messages/818991

    #effondrement #collapsologie #catastrophe #fin_du_monde #it_has_begun #Anthropocène #capitalocène

  • #Migration_and_Asylum_Package: New Pact on Migration and Asylum documents adopted on 23 September 2020

    INTRO

    Migration has been a constant feature of human history with a profound impact on European society, its economy and its culture. With a well-managed system, migration can contribute to growth, innovation and social dynamism. Key societal challenges faced by the world today – demography, climate change, security, the global race for talent, and inequality – all have an impact on migration. Policy imperatives such as free movement in the Schengen area, safeguarding fundamental rights, ensuring security, and filling skills gaps, all call for an effective migration policy. The task facing the EU and its Member States, while continuing to address urgent needs, is to build a system that manages and normalises migration for the long term and which is fully grounded in European values and international law.

    The New Pact on Migration and Asylum offers a fresh start to address this task. The refugee crisis of 2015-2016 revealed major shortcomings, as well as the complexity of managing a situation which affects different Member States in different ways. It unearthed genuine concerns, and brought to the surface differences which need to be acknowledged and overcome. Above all, it highlighted a fundamental truth inherent in the nature of the EU: that every action has implications for others. While some Member States continue to face the challenge of external border management, others must cope with large-scale arrivals by land or sea, or overpopulated reception centres, and others still face high numbers of unauthorised movements of migrants. A new, durable European framework is needed, to manage the interdependence between Member States’ policies and decisions and to offer a proper response to the opportunities and challenges in normal times, in situations of pressure and in crisis situations: one that can provide certainty, clarity and decent conditions for the men, women and children arriving in the EU, and that can also allow Europeans to trust that migration is managed in an effective and humane way, fully in line with our values.

    The New Pact recognises that no Member State should shoulder a disproportionate responsibility and that all Member States should contribute to solidarity on a constant basis.

    It provides a comprehensive approach, bringing together policy in the areas of migration, asylum, integration and border management, recognising that the overall effectiveness depends on progress on all fronts. It creates faster, seamless migration processes and stronger governance of migration and borders policies, supported by modern IT systems and more effective agencies. It aims to reduce unsafe and irregular routes and promote sustainable and safe legal pathways for those in need of protection. It reflects the reality that most migrants come to the EU through legal channels, which should be better matched to EU labour market needs. And it will foster trust in EU policies by closing the existing implementation gap.

    This common response needs to include the EU’s relationships with third countries, as the internal and external dimensions of migration are inextricably linked: working closely with partners has a direct impact on the effectiveness of policies inside the EU. Addressing the root causes of irregular migration, combatting migrant smuggling, helping refugees residing in third countries and supporting well-managed legal migration are valuable objectives for both the EU and our partners to pursue through comprehensive, balanced and tailor-made partnerships.

    In designing the New Pact, the Commission undertook dedicated high-level and technical consultations with the European Parliament, all Member States, and a wide variety of stakeholders from civil society, social partners and business. The New Pact has been shaped by the lessons of the inter-institutional debates since the Commission proposals of 2016 to reform the Common European Asylum System. It will preserve the compromises already reached on the existing proposals and add new elements to ensure the balance needed in a common framework, bringing together all aspects of asylum and migration policy. It will close gaps between the various realities faced by different Member States and promote mutual trust by delivering results through effective implementation. Common rules are essential, but they are not enough. The interdependency of Member States also makes it indispensable to ensure full, transparent and consistent implementation on the ground.

    The New Pact on Migration and Asylum:

    ·robust and fair management of external borders, including identity, health and security checks;

    ·fair and efficient asylum rules, streamlining procedures on asylum and return;

    ·a new solidarity mechanism for situations of search and rescue, pressure and crisis;

    ·stronger foresight, crisis preparedness and response;

    ·an effective return policy and an EU-coordinated approach to returns;

    ·comprehensive governance at EU level for better management and implementation of asylum and migration policies;

    ·mutually beneficial partnerships with key third countries of origin and transit;

    ·developing sustainable legal pathways for those in need of protection and to attract talent to the EU; and

    ·supporting effective integration policies.

    https://ec.europa.eu/info/publications/migration-and-asylum-package-new-pact-migration-and-asylum-documents-adopt

    #new_pact #pacte #migrations #UE #EU #asile #migrations #réfugiés #Union_européenne #23_septembre_2020 #Dublin #règlement_dublin #fin #fin_de_Dublin #suppression

  • Témoignages : Ménopausées

    Dans « Menopausées » sept femmes, entre 51 et 62 ans, d’origines et milieux sociaux divers racontent la traversée de leur ménopause.
    disponible (seulement) jusqu’au 07.10.20
    https://www.france.tv/la1ere/guyane/infrarouge/1959197-menopausees.html

    La solitude, la colère, la dépression ou le sentiment d’une nouvelle liberté. La sécheresse vaginale ou les bouffées de chaleur. L’envie de mourir et la soif d’aimer. Les traitements hormonaux ou les tisanes à la sauge.
    Elles brisent cette omerta qui règne dans la société française. Quelle star, quelle personnalité s’est un jour, en France, exprimé publiquement sur cette affaire ? La ménopause, reste honteuse. « T’es plus une femme, t’es une vieille quoi » résume Fabienne. La seule chose dont les femmes (et leurs proches) ont besoin, c’est d’informations, de soutien, médical ou pas, de bienveillance.
    Mais elles ne trouvent bien souvent que le silence, la gêne, la honte. Elles se sentent seules. Chaque année, des millions de femmes se sentent abandonnées à leur sort. Elles se reconnaitront dans ce film, et pour beaucoup comprendront mieux ce qui leur arrive ou leur est arrivé. Mais ce film n’est pas seulement pour les femmes, il s’adresse également à leurs partenaires, leurs amis, leurs employeurs, qu’ils sachent, comprennent ce qui se passe à ce moment-là.
    Que la ménopause cesse d’être présentée comme la porte de l’amertume et de la mort. Ce film est aussi pour les filles et les femmes qui ne sont pas encore ménopausées, pour que la petite et menaçante musique change « ah ah, tu verras quand ça sera ton tour »... Car les femmes qui témoignent dans ce film racontent aussi comment elles ont pris en main leur vie, leur sexualité et comment elles entendent bien « l’ouvrir haut et fort » et profiter de ces années de liberté et maturité. Pour sortir des siècles de silence et d’humiliations qui ont entouré la ménopause, il fallait que les femmes s’expriment. Il fallait recueillir leurs expériences, les diffuser, et aussi, les croire… La ménopause n’est pas une maladie, ce n’est pas une tare. Avec un peu d’humour, de l’information et de la solidarité c’est une étape à traverser, la tête dans le congélateur s’il le faut. Mais fièrement.

    #menopause #femmes #sororité #transition #deuil #hormones #norme #fin #mort #colere

  • Déroulé explicatif à propos de la #dette_illégitime. « Il faut bien avoir à l’esprit que la #finance, c’est la science de l’#endettement ».

    Thread by AniceLajnef on Thread Reader App – Thread Reader App
    https://threadreaderapp.com/thread/1312302624159526914.html

    Faut-il annuler la dette publique détenue par la banque centrale ?

    Cette question fait débat et divise les économistes. En réalité, cette question est éminemment politique comme nous allons le voir.

  • Greenpeace #bruxelles lance une campagne pour plus de journées sans voitures
    http://carfree.fr/index.php/2020/10/02/greenpeace-bruxelles-lance-une-campagne-pour-plus-de-journees-sans-voitures

    Quelques jours après l’édition 2020 de la journée sans voiture, Greenpeace Bruxelles lance une campagne pour obtenir un dimanche sans voitures par mois d’avril à septembre à partir de 2021. Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Fin_de_l'automobile #Marche_à_pied #Pétitions #Transports_publics #Vélo #Ville_sans_voitures #Belgique #environnement #journée_sans_voitures

  • Driving Dispossession | The Oakland Institute
    https://www.oaklandinstitute.org/driving-dispossession

    Driving Dispossession: The Global Push to “Unlock the Economic Potential of Land,” sounds the alarm on the unprecedented wave of privatization of natural resources that is underway around the world. Through six case studies—Ukraine, Zambia, Myanmar, Papua New Guinea, Sri Lanka, and Brazil—the report details the myriad ways by which governments—willingly or under the pressure of financial institutions and Western donor agencies—are putting more land into so-called “productive use” in the name of development.

    https://www.oaklandinstitute.org/sites/oaklandinstitute.org/files/driving-dispossession.pdf

    #terres #ressources_naturelles #privatisation #extraction #finance