• 1000 milliards d’euros de profits en vingt ans : comment les labos sont devenus des monstres financiers
    https://www.bastamag.net/1000-milliards-d-euros-de-profits-en-vingt-ans-comment-les-labos-sont-deve

    Les laboratoires pharmaceutiques n’ont plus grand chose à voir avec ce qu’ils étaient il y a vingt ans. De plus en plus gros et de plus en plus financiarisés, ils sont devenus des machines à siphonner des milliards d’euros ou de dollars pour les redistribuer aux actionnaires, notamment les grands fonds de Wall Street. Une prospérité privée financée en grande partie par l’argent public : les systèmes d’assurance maladie et le soutien gouvernemental à la recherche En 1955, Jonas Salk, père du premier (...)

    #Décrypter

    / #Enquêtes, #Multinationales, Santé , #Finance

    #Santé_


  • #Finances_publiques | Où réduire le poids de la #dépense_publique ? | France Stratégie
    https://www.strategie.gouv.fr/publications/reduire-poids-de-depense-publique

    Baisser structurellement le poids des dépenses publiques de 3 points de PIB est un objectif ambitieux. L’atteindre de façon réaliste tout en préservant certains postes prioritaires supposerait de consentir aussi des efforts sur les #dépenses_sociales.

    Synthèse de la note : https://www.banquedesterritoires.fr/depense-publique-ou-faire-des-economies

    Avec un niveau de dépense publique équivalent à 56,5% de son produit intérieur brut en 2017, la France fait figure de championne d’Europe et le gouvernement s’est en effet fixé pour objectif une baisse de 3 points d’ici 2022 - ce qui représente 65 à 70 milliards d’euros. France Stratégie rappelle que ce niveau « s’explique d’abord par des choix collectifs », que ce soit en matière de système de retraite, de dépenses de santé et d’éducation ou d’aides sociales en sens large. Mais s’expliquent aussi par des postes de dépenses pas réellement choisis… à commencer par le poids des dépenses de fonctionnement « de nos administrations centrales ou locales ». La note évoque ainsi, côté collectivités locales, des « dépenses dites d’administration générale » en hausse d’environ « 1,2% par an » depuis 2009, du fait principalement de la progression de la masse salariale.
    Toutefois, relève France Stratégie de façon plus originale, « l’excès du poids » de ces dépenses de fonctionnement est « sans doute surestimé ». A contrario, « notre propension à soutenir l’économie marchande via de nombreuses et diverses subventions est peut-être moins connue, et à coup sûr sous-estimée ».

    Suivi d’un encadré sur la position du président de la Cour des Comptes :

    […] « Nous sommes conscients que les choix à faire et les arbitrages à rendre sont difficiles », a reconnu Didier Migaud lors de l’audience solennelle de rentrée de la Cour, en présence du Premier ministre, Édouard Philippe. Mais « il reste possible de répondre aux attentes qui se sont exprimées sans renoncer aux engagements pris devant les Français et sans renoncer à l’effort de redressement des comptes publics », a-t-il poursuivi.
    Selon lui, « des efforts ont incontestablement été réalisés ces dernières années » qui ont permis de réduire « de façon ininterrompue » le déficit. Pourtant « ces efforts de redressement semblent marquer le pas », a-t-il regretté. « La conséquence de cette situation, nous la connaissons : notre pays ne parvient pas à stabiliser sa dette publique », proche de « la barre symbolique des 100% de notre produit intérieur brut », a-t-il souligné.
    […] « La fin d’année 2018 a conduit à des attentes très fortes à l’égard de l’État », a souligné Didier Migaud. Mais « les circonstances actuelles imposent non pas de freiner mais d’accélérer » la « transformation de l’action publique », a-t-il dit. « Du côté des recettes, des marges existent, en remettant par exemple à plat les trop nombreuses niches fiscales et sociales qui grèvent nos ressources » et « nuisent à l’équité du prélèvement à l’impôt », a-t-il estimé. Quant aux dépenses, des améliorations sont possibles, en accélérant « la transition numérique des services publics » et en réduisant « les effets d’aubaine induits par certains transferts sociaux », a-t-il conclu.


  • Lettre d’Emmanuel Macron : rien sur les 80 à 100 milliards d’évasion fiscale par an
    https://www.bastamag.net/Lettre-d-Emmanuel-Macron-rien-sur-les-80-a-100-milliards-d-evasion-fiscale

    La fiscalité est le premier des quatre sujets que détaille Emmanuel Macron dans sa lettre adressée le 13 janvier aux Français. Avant même que le grand débat national voulu par le gouvernement ne s’ouvre ce 15 janvier, l’orientation est donnée : « Nous ne pouvons, quoi qu’il en soit, poursuivre les baisses d’impôt sans baisser le niveau global de notre dépense publique ». Or, la lettre ne mentionne à aucun moment l’évasion et la fraude fiscale, alors même qu’une lutte efficace en ce domaine est primordiale (...)

    En bref

    / #Finance, #Justice_fiscale

    • Bonus : le CICE
      40 Milliards d’euros en 2019, que divise 67,12 millions de français, chiffres 2017 ça fait 596,90 euros par françaises et Français, nouveaux nés et agonisants compris

      Si on calcule non pas par rapport à la population, mais par rapport au nombre de foyers fiscaux, 37,4 millions de foyers fiscaux ça fait 1069,51 euros par foyer fiscal.

      Si on calcule par rapport au nombre de contribuables imposés, 17,1 millions de contribuables imposés, soit moins de la moitié des foyers * ça fait 2339,18 par contribuable imposé.

      Le nombre de contribuables imposés, ça veut rien dire, tout le monde paye la TVA, même les SDF.


  • Put your money where your mouth is
    https://hackernoon.com/put-your-money-where-your-mouth-is-e30ea3720968?source=rss----3a8144eabf

    What the financial blacklisting trend means for the crypto communityCrypto-Libertarians have long-predicted that Tech Giants and the Alt-Right would become odd bedfellows. And now they kinda have: both believe in their moral superiority to deem who is worthy of rights to economic ability.This comes after many months of increased censorship of user profiles on social media giants like Facebook, Twitter, and YouTube — the latter of which is already known to demonetize offensive videos. The newer blacklisting actions of financial tech giants have gained heightened attention following Patreon’s decision to cut off YouTube star “Sargon of Akkad” when a conversation in which he used the N-word was unearthed.image from cointube.netDave Rubin and Jordan Petersen are members of the Intellectual Dark (...)

    #bitcoin #blockchain #technology #cryptocurrency #finance


  • Depuis 2007, les #facs à la peine

    L’augmentation du nombre d’étudiants et la loi LRU minent les #budgets des établissements.
    #Lille n’est pas la seule université dans la panade financière. De nombreux établissements ne parviennent pas à boucler leurs budgets.

    Combien de facs ont des #difficultés_financières ?

    Situation « très dégradée », avec un « risque d’#insoutenabilité à court ou moyen terme ». Voilà ce qu’écrivait en mai dernier la #Cour_des_comptes au sujet des universités de #Grenoble_Alpes, #Limoges, #Orléans, #Pau, #Toulouse-III, l’université de technologie de #Troyes et l’Ecole centrale de Nantes (ingénieurs). Outre ces six établissements, elle observait aussi des problèmes, bien que moins prononcés pour Paris-I et Rennes-II. « Cette situation n’est plus exceptionnelle, précise Khaled Bouabdallah, vice-président de la Conférence des présidents d’université (CPU). Depuis dix ans, entre 7 et 10 universités se retrouvent confrontées chaque année à de graves #problèmes_financiers. »

    Pourquoi ?

    « La raison est très simple, répond Khaled Bouabdallah. Les universités voient s’accumuler une série de #dépenses obligatoires, de l’ordre de 150 millions d’euros, que l’Etat ne compense pas intégralement. Donc au bout d’un moment, ça coince. » Un exemple : l’évolution de carrière. « Plus les enseignants-chercheurs ont des années d’#ancienneté, plus leur salaire augmente. Mais ce surplus, qui représente 50 millions d’euros par an, n’est pas automatiquement pris en charge par l’Etat. » Mi-décembre, en plein vote des budgets prévisionnels, les présidents d’université ont eu une frayeur. Le ministère de l’Enseignement supérieur leur a adressé un courrier « tellement abscons qu’aucun de nous n’a compris sur quelle somme, en définitive, on pouvait compter. On a voté des budgets à l’aveugle ». La #dotation_de_l’Etat représente entre 80 % et 85 % du #financement des universités.

    L’Etat verse-t-il moins d’argent qu’avant ?

    Le budget de l’Enseignement supérieur n’a jamais été aussi élevé, assure le ministère. « Vrai dans l’absolu, concède Pierre Chantelot, du Snesup-FSU, le principal syndicat des enseignants-chercheurs. Mais le budget par étudiant, lui, il baisse. » La CPU dit la même chose : « La courbe a une pente négative, vu que le nombre d’étudiants ne cesse de progresser. Ils sont 30 000 de plus cette année. » Pour Pierre Chantelot, le baby-boom des années 2000 n’est pas la seule explication. « Le point de rupture, ça a été la loi sur l’autonomie des universités [LRU de 2007, ndlr]. Depuis, les dotations de l’Etat ne sont plus corrélées au nombre d’étudiants. C’est dérégulé. En gros, chaque président d’université négocie sa dotation et donc ça dépend du rapport de force. Les universités parisiennes prestigieuses négocient directement avec la ministre par exemple. Les petites universités n’ont aucune prise. »

    Quelles sont les conséquences ?

    Une fois dans le rouge, les universités sont soumises à un régime drastique… Avec la menace qui plane au-dessus de leur tête de se retrouver sous la tutelle du rectorat. Les plans d’#austérité se ressemblent : « On réduit la #masse_salariale, qui représente environ 80 % du budget d’une université », poursuit la CPU. Comment ? D’abord, en ne mettant pas au concours des emplois laissés vacants par les départs à la retraite. « On a fait les calculs et cela peut paraître difficile à croire mais, vu les effectifs, il devrait y avoir dans les universités françaises quasi deux fois plus d’enseignants-chercheurs ! » assure le Snesup. Conséquences, dénonce le syndicat : des cours de travaux dirigés bondés, des labos de recherche aux budgets insuffisants pour bien tourner… Et un retour massif aux #contractuels. Bouabdallah de la CPU résume : « Un emploi de contractuel coûte en moyenne 30 % moins cher qu’un titulaire. »

    https://www.liberation.fr/france/2019/01/08/depuis-2007-les-facs-a-la-peine_1701734
    #université #crise #histoire #LRU #précarisation


  • Contest models highlight inherent inefficiencies of scientific funding competitions

    Scientific research funding is allocated largely through a system of soliciting and #ranking competitive grant proposals. In these competitions, the proposals themselves are not the deliverables that the funder seeks, but instead are used by the funder to screen for the most promising research ideas. Consequently, some of the funding program’s impact on science is squandered because applying researchers must spend time writing proposals instead of doing science. To what extent does the community’s aggregate investment in proposal preparation negate the scientific impact of the funding program? Are there alternative mechanisms for awarding funds that advance science more efficiently? We use the economic theory of contests to analyze how efficiently grant proposal competitions advance science, and compare them with recently proposed, partially randomized alternatives such as lotteries. We find that the effort researchers waste in writing proposals may be comparable to the total scientific value of the research that the funding supports, especially when only a few proposals can be funded. Moreover, when professional pressures motivate investigators to seek funding for reasons that extend beyond the value of the proposed science (e.g., promotion, prestige), the entire program can actually hamper scientific progress when the number of awards is small. We suggest that lost efficiency may be restored either by partial lotteries for funding or by funding researchers based on past scientific success instead of proposals for future work.

    https://journals.plos.org/plosbiology/article?id=10.1371/journal.pbio.3000065#sec002
    #compétition #compétitivité #inefficacité #université #science #université_néolibérale #néolibéralisme #recherche_scientifique #financements #projets_de_recherche #classement #excellence #prestige


  • A Little Comparison of the Crypto System and the #banking System
    https://hackernoon.com/crypto-and-the-banking-system-966981b5cbc?source=rss----3a8144eabfe3---4

    Superior value and better valuesCrypto currencies are a superior product to nation state currency and the fractional reserve banking system, for these reasons:lower cost (transaction costs much lower than bank transfers)more convenient (you transact directly, cuts out the bank/credit card company middlemen).fixed supply.Greater alignment with our better human values.The crypto system is digital technology. Traditional banking/payments is analogue technology, that cannot be upgraded; the entire architecture is antiquated 1970s technology cobbled together in a fit of absent-mindedness. Crypto is your smart phone. The banking system is like using a Blackberry. The payments system is like using a rotary dial fixed line phone.AdoptionThe biggest obstacle to crypto currencies is access to the (...)

    #money #blockchain #finance #bitcoin


  • Départ subit du président de la Banque mondiale
    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2019/01/07/20002-20190107ARTFIG00297-depart-subit-du-president-de-la-banque-mondiale.p

    Jim Yong Kim dirigeait la Banque mondiale depuis six ans, et son mandat n’expirait qu’en 2022. Son départ sera effectif le 1er février.

    Le président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, a créé la surprise, lundi, en annonçant sa démission. Son départ sera effectif le 1er février, alors que son second mandat expirait en 2022. L’Américain d’origine coréenne, né à Séoul, dirigeait depuis six ans l’organisation internationale dédiée au développement, à la lutte contre la pauvreté et qui se focalise aussi sur le réchauffement climatique. Sans préciser la raison de son départ, le communiqué indique seulement qu’il va rejoindre « une société » et se concentrer « sur les investissements dans les infrastructures dans les pays en développement ».


    . . . . . .
    Âgé de 59 ans, médecin de formation, il est passé par l’Organisation mondiale de la santé de 2003 à 2006 où il a dirigé le département sur le sida. En plus de travailler sur les infrastructures, il va rejoindre le conseil d’administration de Partners in Health (PIH), institution dédiée à la santé des populations défavorisées qu’il a créée il y a plus de trente ans. En attendant la nomination du prochain président, l’intérim sera assuré par Kristalina Georgieva, l’actuelle directrice générale de la Banque mondiale. Selon la procédure, c’est le comité exécutif qui décide sur une liste restreinte de trois candidats.

    #banque #finance #MDR #courage_fuyons #crise un #bienfaiteur de l’#humanité s’en va.


  • Digital Transformation in #finance
    https://hackernoon.com/digital-transformation-in-finance-23faefa35a45?source=rss----3a8144eabfe

    Digitization disrupting the Finance Industry.Transforming Finance One Step at a TimeDigital — the buzzword used or over-used for quite some time now, brings in a huge impact on the financial & banking industry. Digitalization or Digital transformation is nothing but the restyling of financial services. Right from customer services to machine learning, from Artificial Intelligence to mobility; the finance industry is modified from complex, time-consuming operations to a more simplified structure and right at the helm, leading this transformation lies Revolutionary Financial Technology (or #fintech) Companies.Digital transformation is utilizing technology such that it re-creates into efficient operations & processes. Digitalization is not a replacement to the traditional systems but (...)

    #cryptocurrency #automation #digitization


  • 2019’s Security Token Market Trends
    https://hackernoon.com/8-security-token-market-trends-to-watch-out-for-in-2019-718f8b7652cd?sou

    By: Kadeem Clarke, Investment Manager at 8 Decimal CapitalAs a #blockchain-focused venture capital fund, 8 Decimal Capital is focused on assisting in the mass adoption of blockchain technology. We believe that this can be done by investing in the future, not only what’s popular. This is why we are consistently conducting thorough research, due diligence, and speaking to industry leaders. As of recent, our research has been primarily geared towards the security token space.Based on our research, here are 8 security token market trends to look out for in 2019:Note: This is merely my opinion and I expect many readers to have differing viewpoints.1. Exchanges won’t be successful in 2019As the security token market gains popularity among the blockchain community, many people are focused on the (...)

    #market-trends #security-token #finance-and-banking #blockchain-development


  • Financing The Factory Bank
    https://hackernoon.com/the-factory-bank-13c500c6874f?source=rss----3a8144eabfe3---4

    Borrowing-to-lend for loan-to-buy customersToyota Financial Services has to be one of the most fascinating, fraudulent entities operating in the world right now. Initially fuelled by cheap Japanese interest rates when it was first begun in the early 2000s, this “bank within a factory” is one of the world’s most opaque, byzantine and powerful global financing organisations that you have never heard of.Today, TFS is the focus of Toyota’s operations, issuing billions in zero percent and cut-rate financing offers a year and guzzling a similarly sizeable chunk of money from the fixed income markets. Take, for instance, the company’s 50 billion euro note issuance last September. This was a collaboration between no less than 7 issuers spanning four continents all organised under the giant TFS (...)

    #auto #economics #business #manufacturing #finance


  • Global Debt Database - IMF
    https://www.imf.org/external/datamapper/datasets/GDD

    The Global Debt Database (GDD) is the result of a multiyear investigative process that started with the October 2016 Fiscal Monitor. The dataset comprises total gross debt of the (private and public) nonfinancial sector for an unbalanced panel of 190 advanced economies, emerging market economies and low-income countries, dating back to 1950.

    #datasource #dette #FMI


  • Sediment Hits an All-Time Low for Crypto — Good News For You
    https://hackernoon.com/sediment-hits-an-all-time-low-for-crypto-good-news-for-you-c2104a4d16c6?

    Sediment Hits an All-Time Low for Crypto — Good News For YouEncouragement during these down times, the bear times, the rock ’em, sock ’em robot times when men and women in the world of #cryptocurrency are trying to decide on fight or flight, is typically hard to find as many in this game seem to have knee-jerk reactions about anything and everything with most speculation going into the negative pile. If you go on YouTube, you will find video after video of negatives, death tolls, and scare tactics designed to get investors to take this or that course of action.But smart investors know before choosing a course of action one must consider the long-term effects of their decisions and try to look past what’s happening at the moment and look into the future. That’s when the positives can be brought (...)

    #life-lessons #finance #bitcoin #investing


  • La France est-elle vraiment le pays d’Europe où les impôts et taxes sont les plus lourds ?
    https://www.bastamag.net/La-France-est-elle-vraiment-le-pays-d-Europe-ou-les-impots-et-taxes-sont-l

    En réaction aux demandes des gilets jaunes sur les salaires et le « pouvoir d’achat », le Medef a répondu en attaquant frontalement l’impôt : la France serait le pays d’Europe le plus « étranglé » par les taxes. À l’examen des chiffres, le tableau est bien plus nuancé : les recettes issues de l’impôt sur la fortune étaient, jusqu’en 2017 et proportionnellement au PIB, parmi les plus importantes d’Europe, mais les impôts sur le revenu ou la consommation n’y sont pas si élevés par rapport à nos voisins. Quant (...)

    #Décrypter

    / #Finance, Quel avenir pour nos #Protections_sociales ?, #Revenus, Protections sociales, #Justice_fiscale, A la (...)

    #Quel_avenir_pour_nos_protections_sociales_ ?


  • What I Learned After One Year of Trading Cryptocurrencies
    https://hackernoon.com/my-one-year-journey-trading-cryptocurrencies-de57be1657f3?source=rss----

    Like many others I was attracted to crypto in hopes of making money and retiring early. Instead, my stress increased and I gained some valuable lessons in human behavior.I jumped into the crypto rabbit hole one year ago and have since invested a lot of time into reading dense white papers, learning technical analysis (TA) and grasping the basics of market psychology. In the process I made all of the classic mistakes — I blindly followed certain traders, fell for scams, lost money, and didn’t sell when I was profiting, greedily hoping the price would rise infinitely to the moon.Ultimately these mishaps pushed me towards painful self-reflection and led me to join a community where I could get feedback and learn from people more experienced than myself. After several setbacks, one year later (...)

    #bitcoin #cryptocurrency-investment #finance #life-lessons #cryptocurrency


  • Our thoughts on the Demise of Basis
    https://hackernoon.com/our-thoughts-on-the-demise-of-basis-599bbadac830?source=rss----3a8144eab

    Artistic rendition of Basis’ Jersey OfficeFirst and foremost I want to say that we have a ton of respect for the Basis team. We’ve always viewed them as one of the more intellectually impressive and credentialed teams in the stablecoin space and they have done more than most other groups to drive the conversation forward and advance the crypto industry as a whole.All this being said, while we understand that Basis felt that outside regulatory agencies made their plan untenable and less promising to investors than they originally intended, we feel that there are lessons to be learned and we are certainly trying hard to absorb them. We also understand how they might have came to the conclusion that they needed to fold up shop, but we disagree that the SEC’s guidance was somehow a (...)

    #finance #demise-of-basis #bases #stable-coin #cryptocurrency


  • Is #bitcoin a Black Swan Event ?
    https://hackernoon.com/is-bitcoin-a-black-swan-event-ea0e05f0c52a?source=rss----3a8144eabfe3---

    The #cryptocurrency market is one of the fastest moving industries in the world right now. While the market and its proponents are generating a large amount of space for even higher investment activity, there is always a little bit of apprehension when it comes to the market. The reason for the inherent apprehension is the fact that there is always a sword hanging over the cryptocurrency market’s head. In terms of regulation.But with that being the case, in the past ten years of existence, the cryptocurrency market has amassed quite a lot of positive appreciation and attention as well. What started off as a single coin market now has over 2,000 active coins.With the cryptocurrency market growing at the speed that it is, there is a lot of talk about the future of the market as a whole. (...)

    #finance #black-swan #blockchain


  • Le ministère du Budget veut-il mettre en danger les coopératives ?
    https://www.bastamag.net/Le-ministere-du-Budget-veut-il-mettre-en-danger-les-cooperatives

    C’est un malentendu législatif qui montre à quel point l’actuelle majorité parlementaire, et en particulier son ministre du Budget Gérald Darmanin, semble ignorante en matière d’économie coopérative. Lors de l’examen du projet de loi de finances pour 2019, qui fixe les orientation du budget de l’État, les députés ont ajouté un amendement qui met an danger l’équilibre économique des Scop, ces milliers d’entreprises coopératives qui existent en France. Une Scop appartient à ses salariés et elle partage (...)

    En bref

    / #Politique, Emploi , #Finance, #Répartition_des_richesses

    #Emploi_


  • En 2019, les cadeaux aux riches et aux entreprises feront peser une lourde menace sur le modèle social français
    https://www.bastamag.net/En-2019-les-cadeaux-aux-riches-et-aux-entreprises-feront-peser-une-lourde

    Les annonces de Macron pour calmer les esprits après un mois de manifestations et de blocages ne changent rien : son « agenda néolibéral » se poursuit. Les plus riches continuent de profiter d’exonérations sans précédents. En 2019, 40 milliards seront versés aux entreprises au titre du « crédit d’impôt compétitivité emploi » et en allègement de cotisations. Chaque salarié devrait voir son pouvoir d’achat légèrement augmenter, sans que son salaire ne progresse. Mais en arrière-plan, ce sont l’ensemble des (...)

    #Décrypter

    / #Luttes_sociales, Quel avenir pour nos #Protections_sociales ?, #Fractures_sociales, #Capitalisme, Protections sociales, #Finance, A la une, Une newsletter (...)

    #Quel_avenir_pour_nos_protections_sociales_ ? #Une_newsletter_spéciale


  • Secret des affaires : un journaliste allemand poursuivi pour avoir révélé une énorme fraude fiscale
    https://www.bastamag.net/Secret-des-affaires-un-journaliste-allemand-poursuivi-pour-avoir-revele-un

    Mi-octobre, 18 médias européens, dont Le Monde en France, révélaient à l’issue d’un travail d’enquête commun l’ampleur du scandale de fraude fiscale CumEx. Il s’agit d’un montage financier organisé par des traders pour permettre à des investisseurs et des actionnaires de sociétés de se faire rembourser par des États européens des impôts sur les dividendes qu’ils n’avaient en fait jamais payés. Et ce, pendant des années. Bref, un gigantesque système de siphonnage des finances publiques de plusieurs États (...)

    En bref

    / Indignés de tous les pays..., #Europe, #Finance, Santé , #Droits_fondamentaux

    #Indignés_de_tous_les_pays... #Santé_

    • Journalismus ist kein Verbrechen
      https://correctiv.org/top-stories/2018/12/11/journalismus-ist-kein-verbrechen

      Offener Brief
      Brief unterzeichnen!
      Essen, 11. Dezember 2018

      Sehr geehrte Frau Justizministerin Katarina Barley,
      sehr geehrter Herr Finanzminister Olaf Scholz,

      vor wenigen Wochen haben wir die CumEx-Files veröffentlicht. Gemeinsam mit Medienpartnern aus ganz Europa haben wir enthüllt, wie Banker, Aktienhändler und Steuerberater unsere Staatskasse geplündert haben.

      Eine unglaubliche Summe von mindestens 55 Milliarden Euro wurde in Europa gestohlen – Steuergelder, die unserer Gesellschaft zu Gute kommen sollten, ob für Kitas, Krankenhäuser oder Bildungseinrichtungen.

      Wir erwarten, dass die Strafverfolgungsbehörden die Täter verfolgen und das Geld zurückholen. Der größte Teil der gestohlenen Milliarden bleibt jedoch weiter verschwunden.

      Zugleich werden nun diejenigen verfolgt, die den Skandal aufgedeckt haben. Gegen Oliver Schröm, Chefredakteur von CORRECTIV, ermittelt die Staatsanwaltschaft Hamburg wegen des Verdachts auf „Anstiftung zum Verrat von Geschäfts- und Betriebsgeheimnissen” nach §17 UWG (Gesetz gegen Unlauteren Wettbewerb).

      Es ist das erste Mal, dass dieser Paragraph auf einen Journalisten angewendet wird.

      Die Hamburger Ermittler stützen sich auf ein Gesuch der Schweizer Behörden, die aufgrund einer Anzeige der Schweizer Bank Sarasin tätig wurden. Eine der Banken, die tief in den Skandal um die gestohlenen Steuergelder verstrickt ist.

      Oliver Schröm soll einen Mitarbeiter dazu angestiftet haben, die Cum-Ex-Geschäfte der Schweizer Bank öffentlich zu machen. Das stelle eine Verletzung des Bankgeheimnisses dar.

      Dieser Vorwurf ist absurd: Oliver Schröm hat seine Arbeit als Journalist gemacht und einen erheblichen Missstand in unserer Gesellschaft aufgedeckt.

      Es ist erschreckend, dass deutsche Behörden sich von den Tätern instrumentalisieren lassen. Der Versuch, einen Journalisten und eine ganze Redaktion mundtot zu machen, ist ein Missbrauch des Strafrechts.

      Umso mehr besorgt uns das neue Gesetz zum Schutz von Geschäftsgeheimnissen (GeschGehG), das der Bundestag derzeit berät. Der aktuelle Entwurf gefährdet den Informantenschutz und somit die Grundlage investigativer journalistischer Arbeit. Dieser Angriff auf die Pressefreiheit muss abgewendet werden.

      Sehr geehrter Herr Finanzminister Olaf Scholz,
      wir fordern Sie auf, gemeinsam mit Ihren Kollegen in Europa endlich unsere Staatskassen vor Ausplünderung zu schützen.

      Sehr geehrte Frau Justizministerin Katarina Barley,
      wir fordern Sie auf, investigative Recherchen von Journalisten nicht zu kriminalisieren. Sorgen Sie dafür, dass Journalisten nicht wegen Verrats von Betriebs- und Geschäftsgeheimnissen strafrechtlich verfolgt werden können.*

      Der Rechtsstaat muss sich auf die Verfolgung der Täter konzentrieren.

      Steuerraub ist ein Verbrechen. Journalismus nicht.

      Die CORRECTIV-Redaktion


  • Albert Frère, l’homme qui valait 5 milliards, gagnés de la sidérurgie belge à la guerre en Syrie
    https://www.bastamag.net/Albert-Frere-l-homme-qui-valait-5-milliards-gagnes-de-la-siderurgie-belge-

    Albert Frère, l’homme le plus riche de Belgique, est décédé à l’âge de 92 ans. Après avoir engrangé les profits sur fond de déclin de la sidérurgie wallonne au tournant des années 1970 et 1980, il s’est taillé un rôle international en nouant des liens étroits avec les entreprises du CAC40 et en revendant les fleurons belges à des #Multinationales françaises. Avec de nombreux scandales au passage. Portrait d’un milliardaire et de sa principale société, le Groupe Bruxelles Lambert. Albert Frère, l’homme le plus (...)

    #Décrypter

    / #Capitalisme, #Finance, Multinationales, #Oligarchies, #Spéculation_financière, Que faire face à la crise financière ?, A la (...)

    #Que_faire_face_à_la_crise_financière_ ?


  • Excellente analyse de Samuel Hayat sur le mouvement en cours, qui offre des points de comparaison historiques et des instruments précieux (au premier rang desquels le concept d’"économie morale", emprunté à E. P. Thompson) pour penser son caractère inédit, son unité (« surprenante », écrit l’auteur, au regard de son horizontalité avérée), ses dangers, ses possibles. Mobiliser le concept d’’économie morale" me paraît d’autant plus pertinent que ce terme éclaire les stratégies discursives et la grille de lecture (économie domestique, bon sens, « bons comptes » faisant les « bons amis »...) appliquées par l’élite européenne en place (totalement inféodée par ailleurs aux règles de l’économie financiarisée) à la gestion de la crise grecque - et qui lui ont permis d’imposer au Sud de l’Europe des plans d’austérité sévère avec le consentement d’une part conséquente de leurs opinions publiques. Le hiatus entre cette « économie morale » et l’économie financiarisée (radicalement a-morale et destructrice de solidarités) est bien au coeur de notre époque, et le stratagème développé par ces élites pour rendre la crise grecque intelligible (et les plans d’austérité acceptables) est bien le signe que les principes de fonctionnement de l’économie financiarisée ne « font pas discours » (ni société) - ne peuvent inspirer et nourrir aucun discours proprement politique (sinon évidemment le discours de la prédation et de la guerre des possédants contre ceux qui ont peu ou n’ont rien : mais ce sont précisément des choses « qu’on ne dit pas », des choses « qui ne peuvent pas se dire »). A travers le mouvement des « gilets jaunes », cette même « économie morale » (qui apparaît beaucoup plus comme une idéologie relativement indéfinie que comme un modèle économique) se retourne aujourd’hui contre ceux qui étaient parvenus avec succès à en mobiliser les termes (qu’on se souvienne des « proverbes campagnards » sur la dette cités aussi bien par Hollande que Schäuble, Sarkozy ou Merkel pour justifier les mémorandums). Un enjeu majeur de la période, concernant la participation d’une part croissante de militant.e.s de gauche à ce mouvement (voir le texte de Tristan Petident publié hier sur son profil FB), serait probalement de saisir dans quel sens et par quels biais il est aujourd’hui possible d’orienter cette « économie morale » largement indéfinie dans le sens d’une économie sociale, écologique, non-fondée sur la division entre « nationaux » et « étrangers ». Ma conviction est que cette compréhension et ce travail ne pourront émerger que dans la pratique et la participation, et non dans le retrait et l’observation en surplomb.

    Les Gilets Jaunes, l’économie morale et le pouvoir

    Difficile de ne pas être saisi par le mouvement en cours. Tout y est déconcertant, y compris pour qui se fait profession de chercher et d’enseigner la science politique : ses acteurs et actrices, ses modes d’action, ses revendications. Certaines de nos croyances les mieux établies sont mises en cause, notamment celles qui tiennent aux conditions de possibilité et de félicité des mouvements sociaux. D’où sinon la nécessité, du moins l’envie, de mettre à plat quelques réflexions issues de la libre comparaison entre ce que l’on peut voir du mouvement et des connaissances portant sur de tout autres sujets. A côté des recherches sur le mouvement en cours, espérons que l’éclairage indirect que donne la confrontation à d’autres terrains pourra dire quelque chose de différent sur ce qui a lieu.

    https://samuelhayat.wordpress.com/2018/12/05/les-gilets-jaunes-leconomie-morale-et-le-pouvoir/amp/?__twitter_impression=true

    #giletsjaunes #gilets_jaunes #Thompson #économie_morale #finance #mobilisation #peuple #solidarités #sociabilités

    • Les gilets jaunes ou le retour de « l’économie morale », Benjamin Coriat, prof des universités, membre du C.A. du collectif des Economistes atterrés, 18 décembre 2018
      https://www.liberation.fr/debats/2018/12/18/les-gilets-jaunes-ou-le-retour-de-l-economie-morale_1698590

      Les gilets jaunes ou le retour de « l’économie morale »
      Tribune. Plusieurs semaines après son irruption sur la scène publique, le mouvement des gilets jaunes, même s’ils étaient moins nombreux à Paris samedi 15 décembre, continue d’intriguer, d’interroger. Chacun sent bien qu’il vient de loin. « Sans-culottes » qui s’ignorent disent les uns, quand d’autres, soucieux avant tout de discréditer le mouvement, n’y lisent que du simple « poujadisme ».

      Je voudrais suggérer ici une autre lecture encore. En défendant l’idée que l’importance des gilets jaunes tient d’abord au fait que contre la dictature du « libre » marché, ils apparaissent comme porteurs, et ce n’est pas rien, de ce retour de « l’économie morale », qui animait les émeutiers du XVIIIe siècle, économie morale dont le sort semblait depuis longtemps scellé.

      Les #émeutiers du XVIIIe siècle, dont le mouvement a magnifiquement été étudié et analysé par le grand historien anglais Edward P. Thompson (voir son ouvrage les Usages de la #coutume, éd. EHESS, 2018), défendaient une idée forte et essentielle. Marché ou pas marché, rien, jamais, ne doit contrevenir à un principe aussi simple que fondamental : celui du #droit_à_l’existence. Rien, jamais, aucune règle, ne doit contrevenir aux droits de la personne à vivre dignement : se sustenter, se loger, se chauffer, se soigner, s’éduquer et éduquer ses enfants. Cet ensemble simple et basique - le droit à l’existence et le #droit de le #défendre -, c’est ce que Thompson a désigné sous le nom d’« économie morale », pour l’opposer aux dogmes de l’économie libérale de marché qui cherchait alors à s’imposer. Economie morale contre économie libérale de marché, l’affrontement fut long et récurrent. Jusqu’à ce que, appuyée chaque fois que nécessaire sur la loi martiale et le feu des carabines contre les manifestants, l’économie libérale de marché finisse par l’emporter et organiser nos sociétés.

      Nous voici deux siècles plus tard. Et la cause semble entendue. Au point que, au nom du marché, les discours les plus cyniques sont désormais tenus calmement par nos gouvernants. Ainsi la suppression de l’ISF (qui favorise surtout les 1 % les plus riches), la « flat tax » (qui concerne cette fois les 10 % les plus riches) : c’est pour le bien du peuple qu’on y procède nous est-il asséné sans rire, car telle est la loi de l’économie libérale de marché. Il faut gaver les riches pour que des miettes « ruissellent » sur le peuple.

      Mais voilà. Les choses sont allées si loin, le cynisme des possédants et de leurs mandants au sein de [sic] l’#Etat a atteint de tels niveaux que, venue du fond des âges, l’économie morale, les principes de #justice qui la fonde et le peuple qui la porte resurgissent et réoccupent le devant de la scène. Cette fois non sur les places de marché des villages, mais, le symbole est peut-être plus fort encore, à chaque #rond-point ou presque. De nouveau, c’est le droit à l’existence tel qu’en lui-même qui se dresse. Au-delà de la taxe sur les carburants, tout revient : le droit de se chauffer, de se nourrir, d’éduquer et de vêtir ses enfants. La lutte pour le droit à l’existence, telle qu’en elle-même, est de retour…[...]


  • Les gangsters de la #finance

    Blanchiment, fraude fiscale, corruption, manipulation des cours... : depuis la crise de 2008, la banque HSBC est au coeur de tous les scandales. Cinq ans après leur film sur Goldman Sachs, Jérôme Fritel et Marc Roche passent au crible cet empire financier au-dessus des lois.

    Créée à Hongkong, il y a un siècle et demi, par des commerçants écossais liés au trafic d’opium, HSBC (Hongkong and Shanghai Banking Corporation) n’a cessé de prospérer en marge de toute régulation. Aujourd’hui, la banque britannique à l’ADN pirate incarne à elle seule les excès et les dérives de la finance internationale. Blanchiment de l’argent du crime – celui des cartels de la drogue mexicains et colombiens –, évasion fiscale massive, corruption ou manipulation du cours des devises et des taux d’intérêt : depuis la crise de 2008, ce géant a été mêlé à de nombreux scandales avec régularité et en toute impunité. Car l’opaque HSBC, experte en sociétés-écrans, dont les coffres débordent d’argent liquide déposé par ses clients discrets et douteux, est devenue too big to jail, « trop grosse pour aller en prison ». La banque, riche de quelque 3 000 milliards de dollars, s’en tire chaque fois avec des amendes dérisoires. Trait d’union entre l’Orient et l’Occident, elle sert aussi désormais de pipeline pour les centaines de milliards d’euros de capitaux chinois partant à la conquête des marchés occidentaux : HSBC navigue aujourd’hui sous pavillon rouge.

    Nouvelles menaces
    Après Goldman Sachs – La banque qui dirige le monde, Jérôme Fritel et Marc Roche plongent dans les arcanes d’un empire tentaculaire qui se cache derrière sa vitrine de banque de détail britannique. De Hongkong aux États-Unis en passant par l’Europe, cette édifiante enquête révèle non seulement l’ampleur ahurissante des malversations commises par HSBC, mais éclaire aussi – avec une remarquable limpidité – les menaces qui se profilent sur la stabilité financière mondiale, dix ans après la crise des subprimes.


    https://www.arte.tv/fr/videos/069080-000-A/les-gangsters-de-la-finance
    #banque #HSBC #économie #blanchissement_d'argent #évasion_fiscale #drogue #impunité #Hong_Kong #argent_sale #film #documentaire #panama_papers #fraude_fiscale #paradis_fiscaux #sociétés-écran #guerre_de_l'opium #too_big_to_jail #bankster #mondialisation #globalisation #Angleterre #UK #George_Osborne #Stephen_Green #Chine #Suisse #opération_chocolat #Swiss_leaks #SwissLeaks #David_Cameron #Stuart_Gulliver #EDF #nucléaire #route_de_la_soie #nouvelle_route_de_la_soie #monnaie #city_of_london #Londres #Hinkley_Point


  • L’un des dirigeants du plus gros fonds d’investissement du monde pourrait prendre la suite d’Angela Merkel
    https://www.bastamag.net/L-un-des-dirigeants-du-plus-gros-fonds-d-investissement-du-monde-pourrait

    Le parti conservateur allemand CDU désigne le 8 décembre son ou sa nouvelle présidente, qui pourrait ainsi prendre la suite d’Angela Merkel à la tête du pays dans trois ans. L’un des trois candidats déclarés, Friedrich Merz, fait son retour en politique après un lucratif détour dans le monde de la #Finance et des affaires. Membre de l’aile la plus conservatrice du parti, Friedrich Merz est également le président du conseil de surveillance du plus puissant fonds d’investissements du monde, BlackRock, (...)

    #Décrypter

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  • Comment un parti domicilié à Matzenheim a financé des identitaires européens
    https://www.rue89strasbourg.com/comment-un-parti-domicilie-a-matzenheim-a-finance-des-identitaires-

    Entre 2012 et 2017, l’Alliance européenne des mouvements nationaux (AEMN) et sa fondation affiliée ont perçu plus de 2,5 millions d’euros du Parlement européen. Domicilié à Matzenheim puis à Strasbourg, ce rassemblement d’ultranationalistes a surtout servi pendant 5 ans à redistribuer de l’argent aux mouvements identitaires européens. Études bidon, commandes à des entreprises proches d’un parti ultranationaliste hongrois, soutien financier à une figure du « nationalisme révolutionnaire », Gabriele Adinofli… Enquête. (lire l’article complet : Comment un parti domicilié à Matzenheim a financé des identitaires européens)