• VIH & #Banque_mondiale

    Les exigences du #FMI, imposant la restriction des dépenses publiques dans le but de relancer les économies, ont des conséquences graves sur la propagation des épidémies et l’accès aux traitements, tandis que le monopole des firmes pharmaceutiques est rarement remis en question, occasionnant des dépenses absurdes et parfaitement évitables. Malgré les échecs répétés des mesures d’austérité néolibérales et le succès du Portugal, qui a pris la voie opposée, les institutions internationales continuent d’imposer leur carcan, au mépris de la vie des personnes.


    https://vacarme.org/article3193.html

    #VIH #HIV #sida #santé #ViiV_Healthcare #big-pharma #industrie_pharmaceutique #licences_volontaires #médicaments #ajustements_structurels #Argentine #austérité #Roche #La_Roche #Grèce #Portugal #Pfizer #système_de_santé #brevets #médicaments_génériques #sofsbuvir #licence_d'office #évasion_fiscale #pandémie

    • Les effets des politiques d’austérité sur les dépenses et services publics de santé en Europe

      Cet article analyse l’évolution des politiques et des dépenses de santé depuis la grande récession (2008-2009) dans les pays européens. Dans un premier temps, l’article analyse les modalités des réformes et des mesures prises dans le secteur de la santé, en particulier depuis le tournant de l’austérité débuté en 2010, qu’il s’agisse de mesures visant à diminuer directement le volume et le prix des soins au moyen d’une limitation des emplois et des rémunérations dans le secteur de la santé ou à travers des réformes plus « structurelles ». La compression des dépenses publiques de santé a été d’autant plus forte que les mesures ont porté sur le facteur travail. Dans un second temps, l’article documente et analyse l’évolution des dépenses de santé. Si la croissance des dépenses (totales et publiques) de santé a été très peu altérée durant la récession de 2008-2009, une rupture est intervenue dans tous les pays après 2009 (l’Allemagne faisant exception). Certains pays « périphériques » ont connu une baisse des dépenses de santé sans équivalent dans l’histoire contemporaine. L’article conclut sur les limites des politiques d’austérité appliquées au champ de la santé, non pas tant au regard de leurs effets sur le soin ou la situation sanitaire, mais au regard même de leur objectif de réduction des déficits publics. Les travaux montrent que les restrictions opérées dans les dépenses publiques de santé, mais aussi celles en matière d’éducation et de protection sociale, ont des effets récessifs désastreux et s’avèrent inefficaces, ou moins efficaces que des réductions d’autres dépenses publiques.

      https://www.cairn.info/revue-de-l-ires-2017-1-page-17.htm

  • Karim Emile Bitar sur Twitter : « 🇱🇧 My interview with Judith Grimaldi of FRANCE24 : Part I : -The IMF cannot help Lebanon, first Lebanon needs to help itself -the negotiation team was divided along political lines -sectorial reforms (i.e. Electricity) indispensable -irresponsible politicians still sharing spoils » / Twitter
    https://twitter.com/karimbitar/status/1261278990276472835

    https://video.twimg.com/ext_tw_video/1261278866183774208/pu/vid/476x270/hCLo_4m_aVNgybRA.mp4?tag=10

    Karim Emile Bitar sur Twitter : « 2ème partie de mon itw FRANCE24 -politiciens véreux et banquiers mafieux ont laissé une dette insoutenable -restructuration de la dette nécessaire selon tous les experts indépendants -privatiser à ce stade reviendrait à brader -L’Acte II de la révolution sera bien plus violent🇱🇧 » / Twitter
    https://mobile.twitter.com/karimbitar/status/1261279259647250433

    https://video.twimg.com/ext_tw_video/1261279142500237312/pu/vid/476x270/FYvwcFbgAOgPYE8D.mp4?tag=10

    #Liban #FMI #mafia

  • Qu’est-ce qu’il nous arrive ?
    Beaucoup de questions et quelques perspectives
    par temps de coronavirus

    Jérôme Baschet

    https://lavoiedujaguar.net/Beaucoup-de-questions-et-quelques-perspectives-par-temps-de-coronavi

    Il n’est sans doute pas faux de dire que le Covid-19 est une maladie du Capitalocène et qu’il nous fait entrer de plain-pied dans le XXIe siècle. Pour la première fois sans doute, il nous fait éprouver de façon tangible la véritable ampleur des catastrophes globales des temps à venir.

    Mais encore faut-il tenter de comprendre plus précisément ce qu’il nous arrive, en ce qui concerne tant l’épidémie provoquée par le SARS-CoV-2 que les politiques sanitaires adoptées pour l’endiguer, au prix d’une stupéfiante paralysie de l’économie ; car on ne peut, sans ces préalables, espérer identifier les opportunités qui pourraient s’ouvrir dans ces circonstances largement inédites. La démarche n’a cependant rien d’assurée. Pris dans le tourbillon d’informations chaque jour plus surprenantes ou déconcertantes que suscite l’événement, on titube. On n’en croit parfois ni ses yeux ni ses oreilles, ni nul autre de ses sens. Mieux vaut admettre que bien des certitudes vacillent. Bien des hypothèses aussi. Mais il faut bien commencer à tenter quelque chose, provisoirement et partiellement, en attendant que des élaborations collectives mieux assurées ne prennent le relais. (...)

    #Capitalocène #maladie #capitalisme #Covid-19 #Yuval_Harari #peste #épidémies #Amérique #colonisation #Anthropocène #zoonoses #Davos #Brésil #Mexique #États-Unis #Chine #Europe #France #Asie #Trump #Bolsonaro #López_Obrador #EZLN #zapatistes #Macron #FMI #auto-organisation

  • Rohani exhorte le FMI à octroyer à l’Iran le prêt d’urgence qu’il a demandé - L’Orient le jour
    Le président iranien Hassan Rohani a exhorté hier le Fonds monétaire international (FMI) à octroyer à son pays, parmi les plus touchés par le nouveau coronavirus, un prêt urgent de cinq milliards de dollars qu’il avait demandé pour lutter contre la pandémie, qui a déjà fait près de 4 000 morts.
    Covid-19#Iran#FMI#USA#Prêt#Économie#sanction#migrant#migration#réfugiés#Afghan

    https://www.lorientlejour.com/article/1213862/rohani-exhorte-le-fmi-a-octroyer-a-liran-le-pret-durgence-quil-a-dema

  • Coronavirus : plus de 10.000 malades en Iran, qui exhorte le FMI à l’aider - Le Point
    https://www.lepoint.fr/monde/coronavirus-plus-de-10-000-malades-en-iran-qui-exhorte-le-fmi-a-l-aider-12-0

    L’#Iran en a appelé jeudi à la responsabilité du Fonds monétaire international, à qui, de manière très exceptionnelle, Téhéran dit avoir demandé de l’aide face au #Covid-19 qui touche désormais officiellement plus de 10.000 personnes dans le pays.

    « Notre banque centrale a demandé un accès immédiat » à l’instrument de financement rapide (IFR) du #FMI, a déclaré le ministre des Affaires étrangères iranien Mohammad Javad Zarif sur Twitter.

    M. Zarif, a fait référence à la promesse faite début mars par la directrice générale du Fonds, Kristalina Georgieva, d’utiliser « autant que possible [...] les financements d’urgence » du Fonds pour aider les pays membres « à faire face aux tragédies humaines et aux difficultés économiques causées » par l’épidémie mondiale de nouveau coronavirus partie de Chine.

    Téhéran n’a plus reçu d’aide du FMI depuis un crédit dont l’Iran a bénéficié entre 1960 et 1962, soit avant la fondation de la République islamique en 1979.

  • L’ambassadeur tunisien à l’ONU limogé à cause d’un projet de résolution sur la #Palestine
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/02/07/l-ambassadeur-tunisien-a-l-onu-limoge-a-cause-d-un-projet-de-resolution-sur-

    A New-York, une source diplomatique fait notamment état d’un « coup de fil de Jared Kushner au président Kaïs Saïed ». « Cet appel a été un point d’entrée pour exercer une pression qui a sans doute été extrêmement forte sur un sujet à la fois sensible pour Washington et pour Tunis, poursuit cette source. Cela a dû être le déclencheur ». « Tunis aurait lâché l’homme pour ne pas apparaître comme reculant sur le dossier auprès de son opinion », ajoute une autre source diplomatique.

    Face à d’éventuelles pressions américaines, la Tunisie se trouve dans une situation délicate en raison de ses engagements financiers de plus en plus contraignants à l’égard des prêts du Fonds monétaire international (#FMI) et d’autres bailleurs de fonds. En outre, la coopération sécuritaire entre les #Etats-Unis et la #Tunisie s’est approfondie ces dernières années, renforçant sa #dépenance à l’égard de Washington.

  • [Les Promesses de l’Aube] #santé_en_lutte et #grève_féministe
    http://www.radiopanik.org/emissions/les-promesses-de-l-aube/sante-en-lutte-et-greve-feministe

    Ce matin il a été question de Santé en lutte et de grèves féministes, de précarité des femmes et de luttes populaires, de fêtes et de mobilisations, de syndicats et de travailleuses avec Malika et Alicia.

    #collecti.e.f_8_maars : www.8maars.be

    Santé en lutte : https://lasanteenlutte.org

    #FMiniste #FMiniste,collecti.e.f_8_maars,grève_féministe,santé_en_lutte
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/les-promesses-de-l-aube/sante-en-lutte-et-greve-feministe_08114__1.mp3

  • What might be required of Lebanon under an IMF bailout ? - Reuters
    https://uk.reuters.com/article/uk-lebanon-crisis-imf-factbox-idUKKBN1ZM2ET

    #Liban #FMI

    Je lis ici et là qu’il faudra « dégraisser » la fonction publique et/ou réduire les salaires sans que jamais ne soit souligné le fait qu’il y a un gouffre entre les budgets et les dépenses publiques réelles, tellement les détournements et autres surfacturations sont monumentaux. Ne pas en tenir compte c’est permettre aux prétendues économies ainsi réalisées de continuer à aller dans les poches de la kleptocratie tout en créant une énorme pauvreté.

  • #Georges_Corm. La mainmise du #FMI et de la #Banque_mondiale se rapproche
    http://magazine.com.lb/index.php/fr/component/k2/item/19346-georges-corm-la-mainmise-du-fmi-et-de-la-banque-mondiale-se-rappr

    La sortie de crise qui se rapproche c’est la mainmise du FMI et de la Banque mondiale et encore plus de politique d’#austérité, ce qui réduit d’autant plus les recettes de l’Etat. Les conférences de Paris I, Paris II, Paris III, Paris IV ont contribué à engager l’économie libanaise dans la mauvaise voie

    Les manifestants réclament la démission du gouvernement et la constitution d’un gouvernement de #technocrates susceptibles de sauver l’économie. Qu’en pensez-vous ?
    Un gouvernement technocrate est un mythe, pas une solution. Derrière les technocrates, il y a toujours un #politique.

    #Liban

    • Comment évaluez-vous le plan de sauvetage de Saad Hariri, sa sortie de crise ?

      On continue dans les mêmes errements et dans les mêmes politiques économiques absolument absurdes, avec cette future source de gaspillage et d’endettement qui s’appelle CEDRE et qui ne va qu’aggraver la mainmise de certains pays occidentaux qui prétendent nous aider sur le plan économique. Ça suffit de faire des investissements, il faut d’abord améliorer les investissements existants, et non pas chercher à gaspiller de l’argent dans des projets où les entrepreneurs de travaux publics s’en mettront plein les poches. CEDRE, ce ne sont que des emprunts.

      CEDRE n’est que l’un des points du plan. Ne pensez-vous pas que 0,63% de déficit et un budget sans taxes ni impôts sont de bonnes mesures ?

      Je peux vous faire un budget dans lequel j’ai du surplus budgétaire alors qu’en réalité je sais très bien que je vais faire du déficit. On peut toujours réduire le déficit artificiellement dans le projet de budget. Nous avons un ministre des Finances très fantaisiste qui est dictateur dans son ministère. C’est un très grave problème d’affermer le ministère des Finances à un des principaux partis connus pour ses gaspillages et sa mauvaise gestion.

      Que pensez-vous du volet privatisations du plan ?

      C’est appauvrir l’Etat complètement, alors que la seconde source de revenus de l’Etat provient des télécoms. Si on veut encore plus affaiblir l’Etat, on les privatise.

      Vous ne croyez pas à ce plan donc ?

      Ce n’est même pas un plan. Un plan doit être réfléchi, avec une bonne connaissance de l’économie, de ce qu’il faut réformer à l’intérieur de l’économie. C’est la domination du néo-libéralisme avec des gens qui ont plein de prétextes pour s’en mettre plein les poches. On a un gouvernement autiste qui n’a rien changé à sa politique économique, comme un train aveugle.

    • En revanche, pas un mot sur l’apparent dépassement du confessionnalisme par ces immenses manifestations qui ont eu lieu partout et par toutes les confessions, ce qui est tout de même un élément inédit, pour que le peuple libanais puisse enfin peser (en tant qu’ensemble de citoyens, et non de sujets confessionnels) sur les orientations politiques.

  • Le maquillage vert du capitalisme ne change pas son essence prédatrice : la fable Greta et ses limites Cecila ZAMUDIO - Blog de Cecilia Zamudio - Octobre 2019
    https://cecilia-zamudio.blogspot.com/2019/10/le-maquillage-vert-du-capitalisme-ne-change-pas-son-essenc

    Les véritables écologistes de ce monde sont les peuples qui luttent contre la déprédation perpétrée par les multinationales : ceux qui donnent leur vie pour leurs communautés, pour les montagnes et les rivières. Chaque mois, des dizaines de ces véritables écologistes sont assassinés dans leurs pays : les balles des tueurs à gages du capitalisme transnational font exploser leurs têtes pleines d’honnêteté et de lutte, et ils meurent les mains propres, des mains qui n’auront jamais serré les mains infâmes du FMI, ni celles des autres vampires de la planète. La classe exploiteuse et son système capitaliste se perpétue sur la base de l’extermination et de l’aliénation : sur la base de la violence, mais aussi sur la base du mensonge qu’elle impose au moyen de ses médias de masse.

    Sur plusieurs photographies et vidéos, on peut voir Greta Thunberg, le nouveau personnage hyper-médiatisé par l’appareil culturel du capitalisme, avec Christine Lagarde, directrice du FMI et candidate à la BCE (le FMI, cette institution du capitalisme transnational qui pille la nature et affame des peuples entiers). Une poignée de main qui illustre bien la joie des maîtres du monde saluant ceux qui les servent dans l’importante tâche d’infiltrer toutes les luttes avec des Chevaux de Troie qui mènent les énergies vers des impasses, qui manipulent les majorités dans des pseudo luttes qui ne touchent jamais à la racine des problèmes, et donc ne les résolvent pas. Le capitalisme qui est en train de détruire la nature, et la classe exploiteuse qui s’en bénéficie, ne sont pas remis en question par la Fable « Greta ». La planète meurt et la classe dominante continue avec son Cirque. C’est le cynisme absolu.

    Dans le capitalisme, la télévision, la presse, l’industrie culturelle appartiennent aux monopoles privés : ces monopoles ont souvent aussi des capitaux dans le complexe militaro-industriel, l’industrie agroalimentaire, l’industrie chimique et pharmaceutique, etc... Tout ce qui précède explique pourquoi les médias de masse ne diffusent aucune information sur qui que ce soit qui questionne réellement leurs intérêts : aucune personne contestant la perpétuation de ce système, remettant en question le capitalisme, ne recevra une telle hypermédiatisation.

    La déprédation de la nature est due au mode de production capitaliste : l’industrie agroalimentaire empoisonne la terre, l’industrie minière dévaste les montagnes et les rivières, etc. La surconsommation est un phénomène télécommandé par l’appareil culturel du capitalisme, par le bombardement publicitaire. L’obsolescence programmée, mécanisme pervers de vieillissement prématuré des choses, mis en œuvre à dessein dans le mode de production capitaliste, garantit également à la bourgeoisie que les masses surconsomment, car c’est ainsi que la bourgeoisie remplit ses coffres : sur la base de l’exploitation des travailleuses et des travailleurs et sur la base de la dévastation de la nature.

    Il n’y a pas de solution à la dévastation de la nature dans le cadre du capitalisme. Face à la tragédie palpable de continents de plastique flottant sur les océans, de la déforestation vertigineuse des forêts millénaires, des glaciers détruits, des nappes phréatiques et des fleuves contaminés et asséchés, de cordillères amputées par l’industrie minière, de l’uranium appauvri avec lequel le complexe militaro-industriel bombarde des régions entières, des niveaux de CO2 en nette augmentation, le cynisme des maîtres du monde est colossal. Comme si leur abordage de la question était :

    « On ne peut pas cacher le soleil avec un doigt, c’est-à-dire qu’on ne peut plus occulter la dévastation de la planète que nous, grands capitalistes, sommes en train de perpétrer ; alors maintenant, ce qui peut être fait pour continuer à piller et à capitaliser, c’est mentir sur les causes profondes et systémiques du problème. Ce qui est important, c’est qu’on ne nous désigne pas nous, comme responsables ; qu’on ne nous désigne pas en tant que propriétaires des moyens de production, qui décidons de ce qui se produit, dans quelles conditions et à quel rythme ; qu’on ne nous désigne pas nous qui nous enrichissons par le pillage de la nature et par la plus-value que nous confisquons aux travailleurs, qui décidons de la façon dont la population doit se comporter, puisque nous la poussons à la surconsommation qui nous enrichit, et l’induisons à ne pas remettre en cause ce système qui nous convient à nous, minorité dominante. Faire semblant de se soucier de la planète, rapportera de belles recettes, il suffit d’une bonne opération de propagande à l’échelle mondiale, que l’on nous voit écouter quelque symbole que nous aurons préalablement créé, quelque chose qui ne nous remette pas en cause en tant que classe dominante, en tant que classe exploiteuse, et qui, en définitive, ne remette pas en cause ce système ».

    Mais la gangrène ne soigne pas avec du sparadrap, et évidemment la prédation de la planète ne sera pas freinée par les placebos que le même système propose pour canaliser le mécontentement social vers des impasses.

    Greta et son groupe font appel aux soi-disant « qualités morales » des maîtres du monde, font appel à leur prétendue « bonne volonté » ; une fois de plus, nous entrons dans la fable anesthésiante qui feint d’ignorer que dans le capitalisme l’accumulation de richesses est perpétrée par les grands capitalistes de deux manières fondamentales : l’exploitation des travailleurs et le pillage de la nature. Dans cette fable du greenwashing (lavage vert), est posée frauduleusement l’existence d’un soi-disant « capitalisme vert », ce qui est totalement impossible par la logique même du système. Un « capitalisme vert » n’est pas possible, pas plus qu’un « capitalisme à visage humain », pas plus qu’un lion végétarien. Et tout simplement parce que lorsque nous parlons de ce système économique, social, politique et culturel qu’est le capitalisme, nous parlons des mécanismes inhérents à sa logique : ca-pi-ta-li-ser.

    Et à ceux qui avancent l’imposture qui proclame que : « les pays nordiques sont de grands exemples de capitalisme bon et vert » , leur rétorquer qu’ils feraient mieux de s’enquérir auprès des victimes des massacres que les grandes entreprises nordiques ont fomenté au Congo pour pouvoir piller jusqu’à la moelle le coltan et d’autres ressources. Ça vous parle Ericsson, Saab, Volvo, Bofors (armes), Nammo (armes), Kongsberg (armes), Ikea, H&M, etc ? Ni très “ vertes ” ni très “ humaines ” en ce qui concerne l’exploitation et la dévastation contre les travailleurs et contre la nature. Ah, si l’on réussit à externaliser hors du pays tout le cloaque des pratiques qui enrichissent une multinationale, alors ce cloaque n’est pas pris en compte ? Et le chiffre d’affaires faramineux des entreprises suédoises, norvégiennes et finlandaises sur la base de la vente d’armes, et leur participation lucrative dans toute nouvelle invasion de l’OTAN, ne sera pas non plus exposée dans la fable, n’est-ce pas ?

    Un « capitalisme vert » n’est pas possible, pas plus qu’un « capitalisme à visage humain », pas plus qu’un lion végétarien. Parce que l’exploitation et la prédation sont inhérentes au capitalisme. Cependant, ce qui est possible, c’est de maquiller ce même visage inhumain et nullement vert du capitalisme, avec des tonnes de maquillage pour le faire paraître ce qu’il n’est pas. Mais un lion avec un masque de zèbre ne sera jamais végétarien comme l’effigie de son masque, tout comme un système comme le capitalisme, ne sera jamais « vert », comme les masques que le système médiatise de lui-même. Les grandes multinationales de l’énergie, prédatrices par excellence de la nature, arborent des logos de colibri ou de faune marine. BMW et une banque suisse financent le bateau avec lequel Greta sillonne les mers : les procédés de BMW ou de la banque suisse seront-ils alors moins polluants, moins infâmes ?

    De plus, dans le discours du greenwashing, tout le monde est également coupable, et finalement... « si nous sommes tous coupables, personne ne l’est de manière spécifique », ce qui est une manière de diluer les responsabilités, de ne pas désigner les principaux responsables de cette barbarie : les grands capitalistes, la bourgeoisie transnationale.

    Il est vrai que la surconsommation ne se limite pas à la bourgeoisie, car si celle-ci peut consommer beaucoup plus et engendrer un gaspillage effarant, la classe exploitée a également été aliénée par le bombardement publicitaire, pour la mener à surconsommer, même au prix d’accumuler des dettes. Mais encore une fois, il y a une question de classe : parce que c’est la classe exploiteuse, celle qui possède les moyens de production et de propagande, qui impose son hégémonie idéologique et culturelle à toute la planète, c’est la classe exploiteuse qui aliène la classe exploitée au moyen des médias de masse qui sont sa propriété. C’est au travers de l’aliénation que la classe exploiteuse dirige la classe exploitée vers la surconsommation. Une classe dirige l’autre au travers du bombardement publicitaire et au moyen des paradigmes imposés par l’appareil culturel du capitalisme (individualisme, consommation présentée comme « compensatoire », notion de “ succès ” liée à l’avoir et non à l’être, etc...). L’obsolescence programmée (vieillissement prématuré des choses) garantit également aux grands capitalistes que les masses surconsomment, pour remplir leurs comptes bancaires tout en dévastant la planète.

    En 2019, les 26 personnes les plus enrichies du monde possèdent la même richesse que celle avec laquelle vivotent les 3,8 milliards de personnes les plus appauvries, soit la moitié de la population mondiale (Oxfam). Une poignée de milliardaires possèdent les principaux moyens de production et de propagande. 1 % de la population mondiale détient 82 % de la richesse mondiale. Les données sur la consommation d’énergie électrique par habitant montrent que ce sont l’Europe, les États-Unis, le Canada et les restantes métropoles capitalistes qui consomment, et de loin, l’immense majorité de l’énergie consommée dans le monde.

    Dans le discours de maquillage vert, on assimile les déprédations commises par les grands capitalistes, par les gigantesques multinationales qui détournent des rivières entières pour l’industrie minière, aux peuples qui en sont les victimes. On assimile les victimes et les bourreaux dans ce discours abject du « nous sommes tous coupables » qui ne fait aucune distinction, ni de classes sociales, ni entre la poignée de pays qui consomment 80% des ressources de la planète (États-Unis, Europe, Canada, Japon, Australie et autres métropoles capitalistes) et tous les autres pays du monde (l’immense majorité) qui survivent avec les 20 % restants. Dans le discours du maquillage vert, on ne parle pas des métropoles capitalistes qui surconsomment, versus les périphéries capitalistes conçues par le capitalisme transnational comme de simples « réservoirs de ressources » et pillées jusqu’à la moelle, avec un impact écologique dévastateur et un impact social d’appauvrissement brutal ; on ne dit pas non plus que le pillage est perpétré en assassinant toute personne ou communauté qui élève sa voix contre le pillage capitaliste.

    On assimile les multinationales prédatrices et les peuples qu’elles exterminent. Prenons l’exemple de ce que font Anglo American, BHP Billiton et Glencore en détournant une rivière entière pour utiliser l’eau dans la plus grande mine de charbon du monde, la mine de Cerrejón en Colombie, ce qui cause sécheresse, écocide, famine et génocide contre l’un des principaux peuples indigènes de Colombie, les Wayú. Plus de 14 000 enfants Wayú sont morts de faim et de soif à cause du pillage capitaliste perpétré par ces trois multinationales. Le charbon qui est extrait par tonnes est principalement destiné aux États-Unis et à l’Europe. Donc non, nous ne sommes pas « tous coupables de la même manière ». Une famille de travailleurs n’est pas coupable de la même manière qu’ un capitaliste. La multinationale Glencore n’est pas « coupable de la même manière » que le peuple Wayú, qui non seulement n’est pas coupable, mais subit un génocide. Les coupables ne sont pas les milliers de combattants sociaux, véritables écologistes, qui sont tués quotidiennement par les balles des tueurs à gages du capitalisme transnational ; mais bien ceux qui pillent la planète et paient des tueurs à gages pour exterminer toute opposition au pillage capitaliste.

    Pour nos mortes et nos morts, pas une minute de silence face à la barbarie et à la pantomime avec laquelle la bourgeoisie transnationale prétend couvrir ses crimes : plus de 1 500 paysans, indigènes, afro-descendants, écologistes, militants sociaux, ont été assassinés en Colombie par le capitalisme transnational en cinq ans, plusieurs milliers au Mexique, autant dans divers pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine. Et cette même bourgeoisie nous vient avec sa fable de l’adolescente à tresses, qui ne remet pas en question le système capitaliste et qui est hyper-médiatisée, avec cette mise en scène qui sent le paternalisme euro centré, avec ce décor qui pue le cynisme, avec ce théâtre qui pue la simulation pour que rien ne change.

    Ils expérimentent pour voir à quel point nous avalons tous leurs montages avec un sourire béat, alors qu’eux, les membres de la classe exploiteuse, continuent à détruire les montagnes et les rivières, les océans et les forêts ; ils continuent de perpétrer des écocides et des génocides, ils continuent de pousser des millions de spoliés sur les routes de l’exode, ils continuent de transformer la planète en décharge et les êtres humains en aliénés (et à celui qui ne se laisse pas aliéner, et qui prétend se battre en dehors des tracés de l’inutile, lui est assénée la balle paramilitaire et militaire, la persécution politique et la prison).

    « Tant que nous vivrons sous le capitalisme, cette planète ne sera pas sauvée ; car le capitalisme est contraire à la vie, à l’écologie, à l’être humain, aux femmes », exprimait Berta Cáceres, écologiste authentique et combattante sociale hondurienne, assassinée pour s’être opposée au pillage capitaliste. Chico Méndes, un autre écologiste authentique, défenseur de l’Amazonie et militant social assassiné pour faire taire sa voix de conscience de classe, pour tenter de freiner l’organisation politique des dépossédés, signalait déjà avant d’être assassiné, les impostures du greenwashing (on n’utilisait pas ce terme alors, mais le fait existait déjà). Contre le capitalisme et son Maquillage Vert, s’était également levée Macarena Valdés, écologiste Mapuche assassinée à cause de sa défense de la nature et de la communauté. Macarena avait affronté la multinationale RP Global, de capital autrichien , qui promeut une énergie vendue comme « renouvelable et durable » (omettant sa participation de l’écocide et du génocide contre le peuple Mapuche). Les militantes et militants contre la déprédation de la nature sont des milliers, leurs voix ne sont pas médiatisées, leurs vies sont souvent courtes parce qu’elles sont brisées par les outils répressifs au service du capitalisme transnational.

    Et si un pays prétend nationaliser ses ressources naturelles et ne pas permettre aux multinationales de les piller, il est bombardé, victime des guerres impérialistes ; il est envahi par des mercenaires religieux, fanatiques incubés depuis l’empire, puis par les bottes de l’OTAN ; il est torturé, martyrisé, on lui impose des régimes sanguinaires. Où sont donc ces faux « écologistes” du système quand l’impérialisme étasunien et européen massacre la nature et les peuples en Irak, Libye, Colombie, Afghanistan, Yémen, etc ? Ah... là il n’y a pas de « manifestation » de leur part, n’est-ce pas ? ... Bien sûr, les marionnettes se doivent au théâtre, à berner les dupes, à faire que des milliers de personnes qui ont été (et sont quotidiennement) assassinées par le capitalisme transnational pour avoir véritablement défendu en première ligne la planète, soient encore d’avantage passées sous silence au milieu de toute la cacophonie, de l’hypermédiatisation de la fiction. Mais la lutte continue, contre le capitalisme et sa barbarie ; parce que la cosmétique avec laquelle ils prétendent couvrir sa puanteur, nous sommes nombreuses et nombreux à ne pas la gober.

     #climat #capitalisme_vert #prédation #greta_thunberg #greenwashing #FMI #médias #hypermédiatisation #anthropocène #effondrement #pollution #politique #environnement #crise #énergie #greenwashing #multinationales #christine_lagarde #cynisme #écocides #génocide

    • Dans le discours du greenwashing, tout le monde est également coupable, et finalement... « si nous sommes tous coupables, personne ne l’est !

      En 2019, les 26 personnes les plus enrichies du monde possèdent la même richesse que celle avec laquelle vivotent les 3,8 milliards de personnes les plus appauvries, soit la moitié de la population mondiale (Oxfam). Une poignée de milliardaires possèdent les principaux moyens de production et de propagande. 1 % de la population mondiale détient 82 % de la richesse mondiale. . .

    • On assimile les multinationales prédatrices et les peuples qu’elles exterminent.

      Prenons l’exemple de ce que font Anglo American, BHP Billiton et Glencore en détournant une rivière entière pour utiliser l’eau dans la plus grande mine de charbon du monde, la mine de #Cerrejón en Colombie, ce qui cause sécheresse, écocide, famine et génocide contre l’un des principaux peuples indigènes de Colombie, les #Wayú. Plus de 14 000 enfants Wayú sont morts de faim et de soif à cause du pillage capitaliste perpétré par ces trois multinationales. Le charbon qui est extrait par tonnes est principalement destiné aux États-Unis et à l’Europe.
      Donc non, nous ne sommes pas « tous coupables de la même manière ». Une famille de travailleurs n’est pas coupable de la même manière qu’ un capitaliste. La multinationale Glencore n’est pas « coupable de la même manière » que le peuple Wayú, qui non seulement n’est pas coupable, mais subit un #génocide. Les coupables ne sont pas les milliers de combattants sociaux, véritables écologistes, qui sont tués quotidiennement par les balles des tueurs à gages du capitalisme transnational ; mais bien ceux qui pillent la planète et paient des tueurs à gages pour exterminer toute opposition au pillage capitaliste.

  • L’Équateur s’embrase contre le #FMI et son gouvernement
    https://lemediapresse.fr/international/lequateur-sembrase-contre-le-fmi-et-son-gouvernement

    Le prix de l’essence flambe, et l’Équateur s’embrase. Alors que le gouvernement de Lenín #Moreno accuse des intérêts étrangers, les manifestants réclament désormais le départ du président, qui a pactisé avec le FMI. Les explications de Tristan Ustyanowski.

    #International #Amérique_du_Sud #Amérique_Latine #Correa #Equateur

  • Synthèse : Le peuple équatorien en lutte contre le FMI Julie Maenaut - 9 Octobre 2019 - Solidaire
    https://www.solidaire.org/articles/le-peuple-equatorien-en-lutte-contre-le-fmi

    Mobilisations monstres, grèves, couvre-feu pour 60 jours, palais présidentiel évacué : l’Equateur connait des troubles sociaux d’une ampleur inédite depuis 2007. En cause : les réformes néolibérales menées par le Président Moreno avec l’aide du FMI et de Washington.

    En l’espace de quelques jours, l’Équateur (Amérique latine) a été plongé dans une crise sinistre, qui couvait depuis plusieurs mois. Le démantèlement de subventions pour le diesel et l’essence (et donc le doublement du prix) a mis le feu aux poudres. Jeudi dernier, les nouveaux tarifs du carburant sont entrés en vigueur : le prix d’un gallon américain (3,7 litres) de diesel est ainsi passé de 1,03 à 2,30 dollars (0,94€ à 2,10€) et celui d’essence de 1,85 à 2,40 dollars (1,69€ à 2,19€).

    Révolte populaire
    Dans un mouvement d’une ampleur inédite depuis 2007, des mouvements sociaux, syndicats, organisations paysannes, communautés de pêcheurs, organisations de quartier, étudiants, organisations indigènes et politiques manifestent en Équateur contre les mesures économiques annoncées par Lenín Moreno, le Président équatorien depuis 2017. Dans tous les coins de l’Équateur, des organisations se sont mobilisées sur les grandes routes et autoroutes et ont paralysé presque toutes les activités administratives et économiques.

    Le président Lénine Moreno n’a pas traîné à réagir en décrétant l’état d’urgence pour soixante jours sur l’ensemble du territoire, quelques heures à peine après le début de la grève des transporteurs. Soutenu par le patronat et les médias privés, M. Moreno accuse son prédécesseur Rafael Correa et le président vénézuélien Nicolás Maduro d’être à la manœuvre.

    En début de semaine, les manifestants ont marché vers le Candolet Palace, le siège du gouvernement à Quito, qui a été bouclé par un déploiement massif de militaires, de barbelés, de barricades et de tanks militaires. La situation étant intenable, cette mobilisation a entraîné le déplacement du gouvernement vers la seconde ville du pays, Guayaquil. Mardi, des manifestants antigouvernementaux sont entrés à l’Assemblée nationale et ont pris possession du bâtiment .

    Les manifestations à Quito et à Guayaquil se sont soldées par heurts avec la police, plus de 300 arrestations, dont celles de l’ancien leader de la Confédération des nationalités indigènes (CONAI), Marlon Santi et du dirigeant de la fédération de taxis, Jorge Calderon.

    Réformes néoliberales
    La hausse des prix de plus de 100% est la conséquence d’un accord conclu en mars dernier avec le Fonds monétaire international (FMI). Cet accord prévoit un soutien financier de 4,2 milliards de dollars en échange d’un programme de réformes néolibérales sur trois ans.

    D’autres mesures annoncées par le gouvernement justifient la colère des équatoriens : réduction de moitié des 30 de jours de congé des fonctionnaires, baisse de 20% des salaires des contractuels, prestation d’une journée gratuite de tous les employés du secteur public. Les droits de douanes vont connaître une augmentation brutale.

    D’après une analyse approfondie réalisée par le Bureau de la Confédération internationale des Syndicats (CSI), l’accord entre l’Equateur et le FMI prévoit des coupes budgétaires dans les dépenses publiques en imposant une réduction de 6 % des dépenses publiques d’ici 2023. L’accord prévoit aussi des réformes du code du travail allant dans le sens d’une précarisation accrue de l’emploi. Il appauvrira les citoyens et aura des répercussions diverses sur l’économie nationale : « une stratégie de croissance portée par le secteur public a permis à l’Équateur de réduire la pauvreté de plus d’un tiers entre 2007 et 2016. Cette approche couronnée de succès est aujourd’hui battue en brèche alors que le FMI insiste sur l’austérité comme condition d’accès du pays à un prêt de 4,2 milliards de dollars. Les salaires baisseront et le chômage augmentera, laissant craindre une stagnation voire un ralentissement des perspectives de croissance économique », a indiqué Sharan Burrow, secrétaire générale de la CSI.

    Ce paquetazo (« gros paquet »), une recette traditionnelle du FMI, vise une fois de plus à faire porter le poids de la dette au peuple équatorien et non aux nombreuses multinationales qui pillent le territoire de toutes ses richesses naturelles. Augmenter les impôts des compagnies pétrolières et minières, ou exiger que #Chevron #Texaco paie sa dette sociale et écologique ? Ce ne sont pas des options pour le FMI et le gouvernement de Moreno.

    https://www.youtube.com/watch?v=s4SGsAqTpAc

    Moreno, « le néolibéralisme par surprise »
    Pendant la présidence de M. Rafael Correa (2007-2017), l’Équateur a souvent enthousiasmé les progressistes : en réduisant la #pauvreté ; en imposant une restructuration de sa #dette aux investisseurs ; en accordant l’asile politique à M. Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks. Le prédécesseur de Lenín Moreno avait développé une politique souveraine, indépendante, en rompant avec les politiques d’ajustement structurels imposées depuis les années ’80 par les institutions financières telles que le FMI, à la solde des Etats-Unis. Il a investi les revenus du pétrole (qui ont fait un boom pendant une grande partie de son mandat) dans la santé, l’éducation et la lutte contre la pauvreté, avec des résultats impressionnants : entre 2007 et 2016, le taux de pauvreté a chuté de 37 à 23 %, tandis que le produit intérieur brut (PIB) bondissait de 68 %. Il a également renvoyé les troupes de la base américaine présente dans le pays et développé des relations économiques avec de nouveau acteurs, comme la Chine.

    Son successeur Lenín Moreno, etait élu pour mener la même politique. il a été le vice-président du gouvernement de Correa pendant six ans, de 2007 à 2013. Mais les premières mesures de M. Moreno ont surpris la gauche régionale et enthousiasment la droite. Il rompt totalement avec ce processus de souveraineté nationale en souscrivant à nouveau pleinement à l’intervention des Etats-Unis en Amérique latine.

    Outre sa participation à l’affaiblissement de l’Unasur et de la Communauté d’États latino-américains et caraïbes (Celac), M. Moreno propose l’entrée de l’Équateur au sein de l’Alliance du Pacifique, une organisation de libre-échange rassemblant les États latino-américains pilotés par des conservateurs. Il se prononce contre l’asile accordé à M. Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks, retranché dans l’ambassade équatorienne à Londres et qui vient d’être inculpé aux États-Unis.

    Le retour aux prêts du FMI d’antan en Amérique latine s’inscrit dans cette perspective. Washington contrôle la prise de décision du FMI pour cette partie du globe. L’administration Trump et le fonds sont impliqués dans la répression politique ainsi que dans la tentative plus large de reconvertir l’Équateur dans une économie soumise aux diktats des multinationales notamment américaines. Ce n’est pourtant clairement pas pour cela que la plupart des Équatoriens ont voté.

    #équateur #Synthèse #fmi #équateur #troubles_sociaux #néo_libéralisme #Assange #Droits_humains #Amérique_latine #Lénin_Moreno #Rafael_Correa #Nicolás_Maduro #Unasur #Celac #multinationales

    • Un prêt du FMI n’est pas « neutre »
      Quand les gens pensent aux dommages que les pays riches causent aux populations du reste du monde, ils pensent probablement à la guerre. Mais les pays riches - les États-Unis et leurs alliés - ont aussi un pouvoir considérable sur la vie de milliards de personnes en contrôlant les institutions de la gouvernance mondiale. L’une d’elles est le Fonds monétaire international (FMI). Elle compte 189 pays membres, mais les Etats-Unis et leurs alliés disposent d’une solide majorité des voix. Le chef du FMI est, de coutume, un Européen, et les États-Unis disposent de suffisamment de voix pour opposer leur veto à de nombreuses décisions importantes - bien que les pays riches ne votent presque jamais les uns contre les autres.

      Ces institutions permettent à l’administration Trump d’avoir une emprise énorme sur l’Équateur. Non seulement grâce au prêt de 4,2 milliards de dollars du FMI, mais aussi grâce à 6 milliards de dollars de prêts d’institutions multilatérales basées à Washington, telles que la Banque mondiale et la Banque interaméricaine de développement. Soit environ 10 % du PIB de l’Équateur.

    • 3 champs pétroliers envahis en Equateur, le palais présidentiel évacué et une répression féroce, silence sur nos chaînes d’info. Ce serait au #Venezuela, on aurait droit à un live, mais le nouveau président équatorien est un gentil, il a livré #Assange...

      Le Président équatorien, traître aviné qui a vendu Julian Assange aux USA contre un prêt du FMI, obligé de transférer sa capitale de Quito à Guayaquil alors que son peuple se soulève contre lui.

      Julian sera libéré. L’Histoire se chargera de ceux qui l’ont abandonné.
      Juan Branco

    • « Les réformes néolibérales de Lenín Moreno suscitent à présent une telle colère en Équateur que le président a du décréter l’état d’urgence et déménager le gouvernement sur la côte. Là encore, c’est l’augmentation du prix du carburant qui a fait sauter le couvercle, sur fond de réforme du droit du travail et de suppression d’un impôt sur les capitaux sortant du territoire. Soutenu par le patronat et les médias privés, M. Moreno accuse son prédécesseur Rafael Correa et le président vénézuélien Nicolás Maduro d’être à la manœuvre. Entre 1996 et la prise de fonction de M. Correa, en 2007, aucun des neufs présidents équatoriens n’a achevé son mandat. »

      En Équateur, le néolibéralisme par surprise | Franklin Ramírez Gallegos
      https://www.monde-diplomatique.fr/2018/12/RAMIREZ_GALLEGOS/59327

      Pendant la présidence de M. Rafael Correa (2007-2017), l’Équateur a souvent enthousiasmé les progressistes : en réduisant la pauvreté ; en imposant une restructuration de sa dette aux investisseurs ; en accordant l’asile politique à M. Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks… Comment expliquer le virage à cent quatre-vingts degrés de son successeur Lenín Moreno, élu pour mener la même politique ?

  • Crise argentine : dette de 100 milliards d’euros, le #FMI au banc des accusés - Amériques - RFI
    http://www.rfi.fr/ameriques/20190918-argentine-une-dette-100-milliards-euros-le-fmi-banc-accuses

    Les Argentins se sont remis au troc et aux soupes populaires, une loi sur l’urgence alimentaire est à l’examen. Depuis des mois, les Argentins traversent une terrible #crise_économique. Le pays est en récession, surtout il est endetté : il doit près de 100 milliards d’euros, dont plus de la moitié au Fonds monétaire international. Une situation qui rappelle la crise monumentale du début des années 2000. Comment expliquer cet engrenage et cette répétition de l’histoire ?

    #Argentine

  • Et les gagnants de l’EuroMillions sont… Jonathan Lefèvre - 9 Septembre 2019 - Investigaction

    Du #Kazakhgate, à la loi sur la transaction pénale, pointé par l’ONU pour la gestion des fonds libyes, le nom de Didier Reynders (MR) figure dans les grands scandales de la politique belge de ces dernières années. Mais si son nom a fait la Une ce week-end, c’est parce que la nouvelle fonction de l’ancien ministre des Affaires étrangères et de la Défense est devenue connue : il va devenir commissaire européen à la Justice.

    Charles Michel, membre du même parti et Premier ministre, a lui aussi reçu sa « récompense » européenne. Après avoir détricoté nos services publics, attaqué les régimes de retraite et géré avec des séparatistes, l’homme politique libéral est récompensé par le poste de présidence du Conseil européen. Michel et Reynders ne sont pas les seuls à avoir reçu une promotion très rémunératrice...

    Christine Lagarde, business Europe
    Cette ancienne femme d’affaires (elle a passé plus de 25 ans dans le cabinet d’avocats d’affaires américain Baker & McKenzie dont elle prendra la direction) a débuté en politique en étant nommée ministre déléguée au Commerce extérieur en 2005 sous la présidence de Jacques Chirac (UMP, droite). Nicolas Sarkozy la conserve une fois arrivé au pouvoir. Après un passage à l’Agriculture, elle prend la tête du ministère de l’Économie. Un sujet qu’elle maîtrise bien. Comme le prouve cette analyse qu’elle faisait en décembre 2007, en pleine crise des « subprimes  »  : « Il est largement excessif de conclure que nous sommes à la veille d’une grande crise économique  »…

    C’est sans doute ce don de voyance qui convainc le Fond monétaire international (FMI) de la nommer directrice générale en 2011. Cette fonction va lui permettre d’appliquer l’austérité à un niveau supérieur et surtout de faire souffrir le peuple grec.

    Alors qu’elle est déjà au #FMI, une affaire datant de son passage au ministère de l’Économie refait surface. L’État français avait déboursé 403 millions d’euros à (l’homme d’affaires maffieux) #bernard _tapie dans le cadre de l’arbitrage d’une affaire d’escroquerie, de faillite frauduleuse et de détournement d’argent public. Christine Lagarde, soupçonnée de « complicité de faux  » et « complicité de détournement de biens publics  » s’en sortira finalement en étant déclarée coupable de « négligence  »…

    L’ex-femme d’affaires est maintenant à la tête de la Banque centrale européenne ( #BCE ). Un organisme qui, avec le… FMI et la #commission_européenne, forme la #Troïka, qui a fait exploser la #pauvreté du peuple grec, a cassé les services publics, s’est attaqué au patrimoine, a mis à la rue des milliers de pensionnés, etc.

    David Sassoli, casseur du rail
    Ancien journaliste, le #social-démocrate David Sassoli est, comme Christine Lagarde, venu assez tardivement en politique. Élu en 2009 au Parlement européen, il a été choisi par une majorité de ses collègues pour présider celui-ci jusqu’en 2022. L’ancien présentateur du JT de la RAI (chaîne publique italienne) a obtenu ce poste après avoir assuré la vice-présidence lors de la mandature précédente. Présenté comme un « facilitateur  » par ses pairs, il peut compter sur le soutien du #PPE, groupe des conservateurs européens. Preuve que ce membre du Parti démocrate (PD, centre gauche) séduit aussi la droite. Et pour cause. Il se présente lui-même comme le père de « la plus importante réforme ferroviaire de l’Union européenne – la loi européenne Sassoli-Dijksma – qui a été adoptée en 2017 après trois années de négociations compliquées  ». Cette réforme est en effet importante. Sassoli était le « rapporteur  » du « 4ème paquet ferroviaire  » de l’Union européenne. En tant que « rapporteur  », son job était de faire la médiation entre les différentes instances européennes (Parlement, Commission, etc.), en proposant des amendements afin de faire voter la réforme qui grave dans le marbre la #libéralisation du #rail.

    Si, avant ce paquet, le transport ferroviaire était du ressort du secteur public, et que des aménagements pouvaient être envisagés pour la participation du privé, après le vote la logique est inversée  : le rail est maintenant dans les mains du privé et les États doivent se battre pour garder une main dessus. C’est de cela que se vante le « beau gosse de la gauche  », comme il est surnommé par la presse italienne. « Beau gosse  » peut-être, « de la gauche  » sûrement pas.

    Josep Borrell, délinquant en col blanc
    Le nouveau chef de la #diplomatie européenne, le social-démocrate espagnol Josep Borrell, est loin d’être un nouveau-venu en politique. Il a déjà occupé le poste de Président du Parlement européen, et est passé du ministère des Affaires étrangères espagnoles au poste de « Haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité  » (un intitulé plus compliqué que « ministre européen des Affaires étrangères  »). Élu député pour la première fois en 1986, il n’a plus quitté les cénacles politiques depuis, que ce soit à l’échelle locale, nationale ou européenne. A l’exception d’un petit détour par le Conseil d’administration d’un groupe énergétique, #Abengoa. Le temps de se faire condamner pour délit d’initié (il avait vendu des actions de la société un peu avant qu’elle ne dépose le bilan…) l’année dernière. Après avoir réglé l’amende de 30 000 euros, le voici donc de retour dans les hautes sphères institutionnelles européennes.

    Celui qui s’était déplacé en France pour convaincre les membres du #PS français de voter pour le Traité constitutionnel européen (qui, malgré ce soutien des socialistes, a été refusé par le peuple français avant d’être imposé par le gouvernement deux ans plus tard…), s’est fait connaître en 2012 pour des propos que n’aurait pas renié Donald Trump. Lors d’une conférence à l’université de Madrid, il a évoqué l’indépendance des États-Unis en ces termes  : « Tout ce que les Américains avaient à faire était de tuer quatre Indiens mais à part ça, c’était vraiment facile  »… Ou comment nier un génocide en une phrase. La diplomatie européenne a de beaux jours devant elle.

    Ursula von der Leyen, ministre de la Guerre
    L’ancienne ministre de la Défense allemande est née en Belgique. Normal vu que son père a occupé de hauts postes à la #CEE (Communauté économique européenne, ancêtre de l’Union). Ursula von der Leyen est la candidate proposée (imposée  ?) par le couple Macron-Merkel. Elle réussit à faire l’unanimité entre une partie du groupe social-démocrate et… l’extrême droite. Le président hongrois Viktor Orban était d’ailleurs fier de cette arrivée à laquelle il a activement contribué.

    Sa vision de la « Défense  » allemande ? L’ingérence. Elle n’a eu de cesse de promouvoir les interventions extérieures lors de son passage au ministère. Lors de son discours devant le Parlement européen, elle a regretté le manque d’argent public pour réussir la transition écologique. Avant de demander… plus d’argent pour la guerre et l’Otan… Bref, sa vision très offensive de la Défense risque de renforcer plus encore l’évolution guerrière d’une Europe qui se dote de drones de combat et met sur pied une armée européenne.

    Et ce n’est pas sa gestion de l’ #argent_public qui va réjouir les travailleurs du continent. Elle est sous le coup d’une commission d’enquête parlementaire dans son pays pour avoir eu (un peu trop) recours à des consultants privés pour plus de 200 millions d’euros lorsqu’elle était ministre de la Défense…

    #ue #union_européenne #commissaire #business #corruption #mafia #casseurs #violences #affaires #didier_reynders #charles_michel #christine_lagarde #josep_borrell #ursula_von_der_leyen
    Source : https://www.solidaire.org/articles/et-les-gagnants-de-l-euromillions-sont

  • Suite mexicaine (III)

    Georges Lapierre

    https://lavoiedujaguar.net/Suite-mexicaine-III

    La guerre sociale au Mexique
    Première partie : un survol de la question

    La guerre sociale apparaît comme une constance de la vie mexicaine, elle n’est pas la « révolution qui vient », elle est un acharnement : acharnement à défendre ce qui a été construit dans l’ombre, acharnement à reconstruire une vie sociale entre les uns et les autres. Cette vie sociale qui s’est construite dans les marges de la civilisation de l’argent se trouve menacée par l’irrésistible ascension de la civilisation de l’argent. Ce mouvement irrépressible de la domination est en passe de coloniser les derniers noyaux, les derniers bastions, de la vie communale, d’une vie sociale autonome reposant sur la réciprocité et non sur la séparation entre ceux qui auraient la pensée dans sa fonction sociale (les capitalistes) et ceux qui en seraient dépossédés — vaste histoire de l’humanité à laquelle j’ai consacré par ailleurs quelques notes brouillonnes.

    Cette extension de la civilisation de l’argent, qui est la forme qu’a pu prendre le mouvement de la domination à son apogée, a pris des proportions énormes, à tel point qu’elle a suscité des réactions et des guerres à caractère religieux avec le fondamentalisme musulman ; pourtant la religion des clercs est déjà l’expression d’une pensée séparée, un moment de l’aliénation, et, en ce sens, facilement récupérable, quand elle ne se présente pas comme l’avant-garde du mouvement de la domination et de la séparation. (...)

    #Mexique #domination #aliénation #capitalisme #Taibo_II #États-Unis #banques #dette #FMI #Banque_mondiale #Chiapas #Oaxaca #résistance

  • État du #subventionnement des #énergies_fossiles
    #FMI - Fonds Monétaire International 07/05/2019
    http://www.newspress.fr/Communique_FR_311438_1055.aspx

    [...] les dommages liés à l’utilisation des #combustibles fossiles ne se limitent pas au changement climatique. Ces sources d’#énergie sont à l’origine de décès dus à la #pollution atmosphérique, d’embouteillages et d’accidents.

    [...]

    D’après les estimations fournies par un nouveau document de travail du FMI (a), la sous-tarification de l’offre et la sous-estimation des coûts environnementaux équivalent à subventionner les énergies fossiles dans des proportions vertigineuses : à hauteur de 5.200 milliards de dollars en 2017, soit 6,5 % du PIB mondial, sans grand changement par rapport à nos estimations précédentes (a).

    #climat #subventions

  • Femmes en live
    http://www.radiopanik.org/emissions/emissions-speciales/femmes-en-live

    Un florilège de femmes aux platines, en live se succèderont pour le plaisir !

    Tracklist

    Claro Intelecto - Thieves

    Unsung Female Pioneers mixed by Cera Khin

    Portrait Doriane

    Englesias extrait de mix

    Verveine - Shelter

    Portrait Marina

    Live Trulella

    Live Fé C

    Jessica Fletcher Dj Set

    RAE Sj Set

    Live Truella2

    Casey - Une lame dans ma veste

    Live Fé C2

    RAE Dj set2

    Jessica Fletcher Dj Set2

    #Fministes
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/emissions-speciales/femmes-en-live_06362__1.mp3

  • Air Libre
    http://www.radiopanik.org/emissions/les-ondes-d-a-cote/air-libre

    Toutes en grève-vrouwenstaking ce vendredi 8 mars 2019 !

    Pour plus d’information sur la programmation du vendredi 8 mars voici : 8maars.wordpress.com

    avec plusieurs invitées en studio :

    une invitée du collecti.e.f et travailleuse à planning familiale qui rejoint le mouvement de grève

    3 invitées du collect.i.e.f et du groupe de l’ULB

    une invitée de Gresea (Groupe de recherche pour une stratégie économique Alternative)

    Rédiffuser le vendredi 8 mars 2019 à 9h et à 21h à Radio Air Libre !

    Bonne écoute ! www.radioairlibre.be

    #FMinistes
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/les-ondes-d-a-cote/air-libre_06351__1.mp3

  • Macho Women
    http://www.radiopanik.org/emissions/pbg/macho-woman

    Une émission spéciale de PBG, qui va prendre à contrepied de nez la journée internationale des #femmes, en regardant la figure iconique de LA femme forte, en #musique, cinéma et autre productions culturelles. Que devient la figure de LA femme affirmée, puissante et indépendante dans nos imaginaires collectifs et patricentrés ? Super héroÏnes bodybuildées, catcheuses et habiles de la gachette à la carrosserie rutilante, d’Emma Peel à Russ Meyer en passant par Noël Burtsch, la Police du Be Goodie se penche sur la figure des macho women. Une émission à coup de talons aiguilles dans les roustons.

    Tracklist :

    Bikini Kill - Resist Pychic Death Nina Simone - Please Read Me Cass Elliott - Different PJ Harvey - 50 Foot Queenie Cat Power - He War Grossstadtgeflüster - Weil das Morgen Noch so Ist Yoko Ono - (...)

    #FMinistes #8_mars #musique,femmes,FMinistes,8_mars
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/pbg/macho-woman_06331__1.mp3

  • #femmes* en #grève/ Vrouwen* Staking (3/3)
    http://www.radiopanik.org/emissions/les-promesses-de-l-aube/femmes-en-greve-vrouwen-staking-3-3-

    Une Grève des Femmes*/ Grève Féministe se prépare pour le 8 mars prochain, à l’initiative du Collecti.e.f 8 maars.

    Le Collecti.e.f 8 maars, indépendant des partis et syndicats, rassemble des femmes de tous horizons dans la volonté commune d’organiser une grève des femmes* en Belgique le 8 mars 2019, journée internationale de lutte pour les droits des femmes.

    Depuis septembre 2018, des assemblées nationales réunissent tous les mois plus d’une centaine de femmes pour organiser cette journée d’action conçue comme une première étape pour obtenir des avancées concrètes.

    Toutes les femmes du pays sont invitées à – rendre visibles leurs réalités et les différentes oppressions qui s’y mêlent, leurs colères et leurs envies et en parler autour d’elles (télécharger matériel de mobilisation ici) – se rencontrer pour (...)

    #FMinistes #féministes #fministe #grève,femmes,FMinistes,féministes,fministe
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/les-promesses-de-l-aube/femmes-en-greve-vrouwen-staking-3-3-_06320__1.mp3

  • Tour d’horizons
    http://www.radiopanik.org/emissions/emissions-speciales/tour-d-horizons

    Emission #FMinistes avec plusieurs invitées.

    De la musique, des podcasts, portraits de femmes et une invtées trop chouette viendra nous décrire ses carnets de croquis.

    https://www.vice.com/fr_be/article/59w8ax/on-a-rencontre-la-dame-pipicuratrice-la-plus-cool-de-bruxelles

    Tracklist

    Jingle

    Portrait de Venus

    Avenir - Foire Mimich + Le Train

    Badaboum - Samedi soir

    Nkisi - Destruction of Power

    Portrait de Maartje

    #FMinistes
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/emissions-speciales/tour-d-horizons_06315__1.mp3

  • #Pinar_Selek, #femme debout
    http://www.radiopanik.org/emissions/emissions-speciales/pinar-selek-femme-debout

    Pinar Selek est une sociologue, militante antimilitariste féministe et écrivaine turque, vivant en #exil en #france. Elle est également romancière et auteure de plusieurs ouvrage.

    Nous avons eu le plaisir de la rencontrer lors de son passage à Bruxelles. Durant l’entretien, elle évoque son parcours, les grèves des femmes en #italie, en #espagne ou en France, les mobilisations des femmes tunisiennes, mais aussi la nécessaire convergence des luttes et la possibilité d’un autre monde. C’est également un bel appel à la mobilisation féministe du 8 mars.

    #tunisie #grève #turquie #FMinistes #tunisie,grève,turquie,espagne,femme,france,exil,italie,FMinistes,Pinar_Selek
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/emissions-speciales/pinar-selek-femme-debout_06306__1.mp3