• “Cucinapoli Summer Dream 2026”: una rete educante a sostegno delle comunità
    https://informareonline.com/cucinapoli-summer-dream-2026-una-rete-educante-a-sostegno-delle-com

    Nella cornice del Caruso, a Ravello, “Cucinapoli Summer Dream 2026” ha rinnovato il suo senso più profondo: trasformare l’eccellenza in responsabilità. L’iniziativa, promossa dalla #Fondazione_Enrico_Isaia e #Maria_Pepillo, ha posto al centro il tema della “comunità educante”: una rete viva di imprese, istituzioni, scuole, enti del terzo settore e realtà sociali. Ad introdurre […] L’articolo “Cucinapoli Summer Dream 2026”: una rete educante a sostegno delle comunità proviene da Informareonline, scritto da Antonio Casaccio

    #Approfondimenti #Attualità #Magazine_Agosto_2026 #Sociale #“Cucinapoli_Summer_Dream_2026”

  • #Albania, la rivolta dei fenicotteri e la voce della diaspora: «Non vogliamo essere solo un bancomat»
    https://www.meltingpot.org/2026/08/albania-la-rivolta-dei-fenicotteri-e-la-voce-della-diaspora-non-vogliamo

    DANIELE BENCIVENGA Incontro Amarilda presso la Casa di Quartiere di Certosa, Genova. Il nostro primo incontro è stato qualche settimana fa quando in Piazza Matteotti ho intercettato e fotografato la protesta della comunità albanese a Genova che a distanza ha deciso di appoggiare quella che in patria ha preso il nome di Rivoluzione dei fenicotteri (in albanese Revolucioni i Flamingove). Le proteste sono scoppiata il 26 maggio 2026 nel villaggio di Zvërnec e sono state causate dall’avvio dei lavori preliminari per la costruzione di un resort di lusso sull’isola di Sazan, nella laguna di Narta, una zona protetta e parte

    #Interviste #Fotografie

  • Twitch Says Quiet Part Out Loud: Amazon AI Is Opt Out Because ‘Nobody Would Opt In’
    https://aftermath.site/twitch-ai-amazon-opt-out

    “If it was opt-in, nobody would opt in. That’s honestly the answer”

    Today Twitch announced that Amazon plans to scrape the popular livestreaming platform for AI training data. During a follow-up stream, Twitch staff attempted to answer questions and assuage users’ concerns about the overwhelmingly unpopular decision. It did not go well.

    Over the course of around an hour, Twitch chief product officer Mike Minton and head of community Mary Kish fielded an avalanche of questions, principal among them: Why not make this feature opt-in by default—thereby giving those who don’t hyper-vigilantly have their finger on Twitch’s purple pulse an actual choice—instead of opt-out?

    “Now why is it not opt-in?” said Minton. “That’s what everybody here is spamming in chat. I get it. ‘Let me opt in versus making me opt out.’ There’s an honest answer, and I think most of you can probably appreciate this: If it was opt-in, nobody would opt in. That’s honestly the answer.”

  • Empreintes landaises - Les Landes : la forêt ou les hommes ?
    https://fresques.ina.fr/landes/fiche-media/Landes00105/les-landes-la-foret-ou-les-hommes.html

    Excellente émission de 1982 ! Avec en plus un article de contexte dessus.
    (La conclusion de Bernard Manciet à la toute fin, pour le journaliste. 😅)

    Dans les Landes, l’implantation massive de pins résultant de la loi du 19 juin 1857, encouragée par Napoléon III, engendre de profondes mutations dans la société et le mode de vie des Landais. En un demi siècle, l’ancien système agro-pastoral est supplanté par un système sylvicole entièrement tourné vers l’exploitation de la résine et basé sur la privatisation des espaces communautaires.

    https://mp4studio.ina.fr/lire/2SoFZbKt1ut_KiDCkhSzVjKZJpcGfUkYfNNe4zFXB5_82Bs4O4i7mJXUOYHHcMcwsRROLy

    À lire pour la suite, que faire maintenant pour changer ça :

    La forêt des Landes va-t-elle disparaitre ?
    https://www.youtube.com/watch?v=MpLZ3L50s-s

    En 2022 et désormais en 2026, la forêt des Landes est dévastée par des mégafeux. Des incendies incontrôlables, très rapides, et qui exposent de plus en plus les populations. La faute au changement climatique et à une plantation de pin, extrêmement inflammable. D’où cette question, le modèle de la forêt des Landes a-t-il vécu ? Faut-il replanter différemment la forêt ? Faut-il ne pas la replanter du tout ?

    Pour en parler, nous discutions avons Arthur Guérin-Turcq, géographe, géographe de l’environnement, spécialisé dans les conflits en forêt, enseignant à la Sorbonne et qui coordonne un projet de recherche : « Habiter les cendres : la forêt girondine après l’incendie »

    #histoire #télévision #INA #Landes #forêt #colonisation #Napoléon #sylviculture #industrialisation

  • Puntata del 04/08/2026@0
    https://radioblackout.org/podcast/puntata-del-04-08-2026

    Il primo approfondimento della puntata lo abbiamo fatto in compagnia di Augustin, #RSU_Fiom della #Electrolux di Forlì sulla situazione attuale del gruppo industriale svedese che da maggio minaccia i suoi dipendenti con la prospettiva di #licenziamenti di massa, circa 1900 nel nostro paese (contando i contratti a tempo determinato). Dalla scorsa intervista che avevamo […]

    #bosco_ospizio #cementificazione #censura #ddl_antisemitismo #ecologismo #forlì #giornalismo #Israele #lotte_ecologiste #presidio #reggio_emilia #rete_no_bavaglio #Stefano_Galieni #tavoli_di_contrattazione #XR
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/08/F_m_04_08_Augustin-RSU-Fiom-Electrolux-Forli-aggiornamenti-vertenza-e

  • La Sacra Incuria: scatti delle #Edicole_votive di #caserta
    https://informareonline.com/la-sacra-incuria-scatti-delle-edicole-votive-di-caserta

    Le fotografie sono state scattate con una macchinetta analogica Yashica AF-mini degli anni ’90 e con un rullino Kodak Gold ISO 400. Quest’ultimo, insieme a tutta la fotocamera, è accidentalmente caduto in un fiume per qualche secondo. L’incidente, che pensavo avesse irreparabilmente danneggiato la fotocamera, ha invece fatto assumere alle restanti foto degli effetti unici […] L’articolo La Sacra Incuria: scatti delle edicole votive di Caserta proviene da Informareonline, scritto da Luca De Matteis

    #Approfondimenti #Cultura #Magazine_Agosto_2026 #Fotoreportage

  • Cycle de Formation Théâtrale à Melun (77)

    Pour 2026 / 2027, « Le Bateau Ivre » propose à l’Espace Saint-Jean de Melun (77) un Cycle de formation théâtrale pour enfants, adolescents et adultes amateurs et professionnels.

    Description

    Depuis 1993, l’association melunaise « Le Bateau Ivre » propose des Cycles de Formation Théâtrale pour enfants, adolescents et adultes amateurs et professionnels à l’Espace Saint-Jean de Melun (77), et sont annoncés pour cette saison 2026 / 2027, trois cours hebdomadaires ainsi qu’un stage annuel.

    https://www.silencecommunity.com/events/event/view/48770/cycle-de-formation-theatrale-a-melun-77

    #Théâtre #Cours #Formation #acteur #actrice #Cinéma #Mime #Melun #IleDeFrance

  • The integrity layer: using #assessment to scaffold peer #learning_at_scale
    https://redasadki.me/2026/08/05/the-integrity-layer-using-assessment-to-scaffold-peer-learning-at-scale

    Peer feedback is the engine of #The_Geneva_Learning_Foundation’s learning system. A new screening tool protects that engine, and its design answers three questions education specialists have been circling for decades: what peer assessment is for, how much verification a learning system can afford, and what a certificate can honestly claim. “Ok ok ok […]

    #Learning_design #Learning_strategy #Artificial_Intelligence #certification #formative_assessment #peer_feedback #peer_learning #peer_review #summative_assessment

  • La #France sous les flammes : la faillite criminelle du #néolibéralisme

    La France brûle, et nos dirigeants ne font qu’aggraver une situation qu’ils connaissent pourtant parfaitement. Sont-ils totalement irrationnels ? Non, répond cet éditorial, ils appliquent juste le #dogme_néolibéral qui nous entraîne dans l’abîme.

    Nos dirigeants sont-ils devenus totalement irrationnels ? Sinon, comment expliquer qu’ils s’acharnent à faire l’inverse de tout ce que les scientifiques recommandent ? Pourquoi, alors que les rapports sur les catastrophes climatiques à venir s’empilent sur leurs bureaux depuis des décennies, font-ils tout pour ne pas nous protéger de ces cataclysmes ?

    Si on leur fait crédit d’une certaine capacité de raisonnement, une autre hypothèse serait celle de l’#aveuglement_dogmatique. Ce que viennent souligner les #canicules et #incendies catastrophiques de l’été 2026, c’est l’#échec patent du néolibéralisme que nos élites pratiquent assidûment.

    Commençons par le constat. Les meilleurs climatologues du monde préviennent, via le Giec notamment, de la forte hausse des risques d’incendies, partout en Europe, liée au #changement_climatique. On sait que l’augmentation des canicules et sécheresses accroît fortement les risques de feux.

    Une politique d’#anti-adaptation

    Pourtant, on ne cesse de planter et replanter des #monocultures de #résineux, plus rentables que de vraies #forêts mais que l’on sait être ultra-inflammables.

    Pourtant, l’#Office_national_des_forêts, chargé d’entretenir et protéger nos forêts, notamment contre les incendies, a perdu 40 % de ses effectifs entre 2000 et 2022, et le gouvernement ne cesse de menacer de nouvelles coupes dans les effectifs.

    Pourtant, en 2024, le Premier ministre Gabriel Attal supprimait le #budget qui aurait permis d’acheter deux #Canadair supplémentaires.

    Pourtant, sur les 16 nouveaux Canadair promis par Emmanuel Macron après les incendies dévastateurs de 2022, seuls 4 ont été commandés, et seront livrés avec beaucoup de retard.

    Les Services départementaux d’incendie et de secours sont au bord de la rupture et les départements alertent en vain depuis des années sur le manque de #moyens.

    Le bilan est tout aussi accablant concernant les canicules. La France a déjà subi quatre vagues de chaleur extrême en 2026 ; les scientifiques alertent depuis des années sur la multiplication de ces évènements, mais nous ne nous y sommes pas préparés.

    En juin, le Haut Conseil pour le climat taclait sévèrement le retard de la France, par exemple dans l’isolation des bâtiments, et des budgets pour les politiques écologiques qui sont coupés drastiquement alors même qu’il faudrait les augmenter rapidement.

    Encore plus surréaliste : le gouvernement agit pour aggraver notre vulnérabilité. En pleine canicule du mois de juin, nos dirigeants ont décidé de remettre sur le marché locatif les pires #passoires_thermiques, où étouffent les locataires les plus précaires. En pleine sécheresse extrême, la loi d’urgence agricole, surnommée « nouvelle #loi_Duplomb », prévoit d’augmenter l’#accaparement_de_l’eau par l’#agro-industrie.

    La fuite en avant du #néolibéralisme_zombie

    Pourquoi cet acharnement à foncer dans le mur ? « Parce que nos dirigeants sont prisonniers d’un modèle », répond l’économiste Cédric Durand, coauteur de Comment bifurquer. Les principes de la planification écologique (ed. Zones, 2024).

    « La France est coincée dans ce que l’on appelle le néolibéralisme zombie. La croyance qu’il faut toujours baisser le coût du capital, baisser le coût du travail, taxer moins, et que c’est ça qui va produire de la #croissance et du PIB. On fait toujours ce pari alors que la période où cela pouvait fonctionner est révolue — si ça a fonctionné un jour », dit-il.

    Le terrible bilan politique énuméré ci-dessus répond à deux logiques propres au néolibéralisme : un affaiblissement massif des #services_publics et une foi inébranlable placée dans les vertus du #marché, qu’il convient de déréguler autant que possible. Via ces politiques, la finalité de l’État est de permettre au capital d’accumuler toujours plus de richesse.

    Au nom de l’#austérité_budgétaire, et du refus catégorique de taxer davantage le capital ou les plus hauts revenus, le gouvernement coupe les budgets publics partout où cela n’est pas jugé favorable au marché. Or, le changement climatique ne répond précisément pas aux logiques de marché.

    « En Gironde, je suis sûr que les entreprises auraient aimé que l’État dépense plus pour l’achat de Canadair. C’est le paradoxe du capitalisme qui veut payer toujours moins de taxes mais réclame ensuite que l’État le protège », dit Cédric Durand.

    Nous touchons là à ce que l’économiste marxiste James O’Connor appelait « la seconde contradiction du capitalisme ». Celui-ci, pour se développer, doit exploiter toujours plus les ressources naturelles et les écosystèmes, mais il détruit, ce faisant, ses propres conditions d’existence. Il en vient donc, autre contradiction, à appeler l’État à l’aide, ce dernier s’étant pourtant volontairement affaibli et ayant détruit ses services publics, au nom du soutien au capital.

    Derrière la stratégie néolibérale, c’est le moteur fondamental du capitalisme qui est en jeu : il lui faut accumuler toujours plus de capital dans une course infernale et complètement irrationnelle.

    « Cette tendance à élargir sans cesse les domaines d’#accumulation_du_capital, et les sources de profit, par exemple à de nouvelles dimensions de la nature comme les gènes et les microorganismes, est vitale pour le capitalisme. Il meurt s’il arrête », souligne l’économiste Hélène Tordjman, autrice notamment de La croissance verte contre la nature (éd. La Découverte, 2021).

    « Je m’interroge sur la vision de nos élites qui persévèrent dans cette voie. C’est une #rationalité de très #court_terme, qui vise à accumuler très vite jusqu’à la catastrophe, et après moi, le déluge », dit-elle.

    Pour la chercheuse, l’hypothèse d’un aveuglement dogmatique de nos dirigeants n’est pas suffisant. L’accumulation des catastrophes ces dernières années est telle qu’elle aurait dû faire éclater n’importe quelles œillères idéologiques. Si l’on continue de foncer dans le mur, ce serait donc en toute connaissance de cause.

    « On est dans une logique d’intérêt de classe bien comprise, d’une classe dominante qui s’est autonomisée, et qui assume que seuls les plus puissants et les plus forts pourront survivre et vivre dignement », dit Hélène Tordjman.

    Le milliardaire étasunien Warren Buffet le disait déjà en 2006, dans une célèbre formule : «  Il y a une #guerre_des_classes, c’est un fait. Mais c’est ma classe, la classe des riches, qui mène cette guerre et qui est en train de la gagner . »

    De guerre des classes à guerre contre l’ensemble du vivant

    Rien de nouveau sous le soleil ? Sauf que la séculaire guerre des classes est devenue, dans l’Anthropocène, une guerre contre l’ensemble du vivant, qui ne menace plus seulement l’essentiel de la population d’#exploitation mais de #destruction. En toute connaissance de cause.

    « Si nous persistons dans cette voie, l’avenir de notre espèce est sombre », alertaient déjà plus de 1 000 scientifiques français dans une tribune en 2020, qui dénonçait « l’inconséquence et l’#hypocrisie de politiques […] promouvant un #consumérisme débridé et un libéralisme économique inégalitaire et prédateur ».

    Six ans plus tard, le pays est à sec tandis que l’on prévoit de multiplier les #mégabassines pour l’agro-industrie, les forêts brûlent tandis que les #pompiers épuisés sont en manque d’effectifs et les budgets des politiques environnementales fondent comme neige au soleil.

    « Nous avons besoin de transformations structurelles, capables de penser au temps long que les mécanismes de marché sont incapables de prendre en compte », dit Cédric Durand. Pour y parvenir, l’économiste propose de nombreux outils de planification dans son ouvrage, à l’instar de nombreux penseurs des mondes postcapitalistes.

    Reste à trouver le moyen d’opérer la bascule. Un prérequis semble être de savoir nommer les responsables. Lorsque nos dirigeants néolibéraux apportent sous un cynisme à peine voilé leur solidarité aux victimes des incendies, ils méritent plus que jamais leur étiquette de #pompiers_pyromanes.

    https://reporterre.net/La-France-sous-les-flammes-la-faillite-criminelle-du-neoliberalisme
    #incendie #incendies #feu #feux #rationalité #irrationalité

  • Face aux feux en #Amazonie, les autochtones deviennent sapeurs-pompiers

    Au #Brésil, un réseau de brigades de sapeurs-pompiers s’est créé pour agir contre les feux, brûlant de millions d’hectares de #forêt chaque année. Beaucoup sont issus de communautés autochtones.

    6 h 15 du matin, le Janderson Felipe démarre et commence à remonter la rivière Tapajós. Les hamacs et leurs occupants encore endormis se balancent. À l’étage du dessous, les locataires du dortoir, tout près du moteur, se mettent à vibrer.

    La mission dans laquelle s’est engagée la vingtaine de Brésiliens à bord est organisée par le Réseau de brigades du Bas-Tapajós, comprenant des « brigadistas » (sapeurs-pompiers) volontaires, autochtones, communautaires et institutionnels. Ensemble, ils font le tour des communautés de la réserve extractiviste Resex Tapajós-Arapiuns [1], gérée par l’Institut Chico Mendes de conservation de la biodiversité (ICMBio). Objectif : faire de la prévention sur les incendies pendant la saison la plus à risque de l’année.

    Au deuxième jour de leur tournée d’une semaine, l’embarcation s’arrête dans la communauté de Cabeceiro do Amorim. À l’ombre des manguiers et des hévéas, la réunion démarre. Maria-Alice Bizam, agente de l’ICMBio, demande aux habitants leurs souvenirs des incendies qui ont touché le territoire. 1998 a été le premier feu marquant. En 2010, un autre est entré dans le village. « Vous vous souvenez de celui de 2015 ? » demande Maria-Alice. Un quart de la Resex, soit plus de 45 000 hectares, avait été réduit en cendres.

    Vivre avec le feu

    Aussi destructeur soit-il, le feu est un élément essentiel du quotidien des habitants de la réserve, qui cuisinent avec tous les jours et l’emploient pour faire leurs cultures sur brûlis. C’est l’un des facteurs des incendies, derrière les feux liés à l’accaparement des terres, la spéculation foncière et les incendies d’origine agricole.

    « On n’est pas là pour vous l’interdire, insiste Tainan Kumaruara [2], brigadière autochtone, mais pour vous rappeler les bonnes pratiques et éviter de perdre le contrôle. »

    Parmi les pratiques rappelées : créer une zone coupe-feu de 3 mètres de large minimum autour de ses cultures, réaliser le brûlis en groupe et en fin d’après-midi quand les températures baissent, faire des départs de feu à contrevent, qui laissent une porte de sortie aux espèces animales… La réunion permet aussi de constater l’évolution des pratiques due au changement climatique : les anciens démarraient le brûlis autour de midi, aujourd’hui, il faut attendre 17 heures quand le soleil est moins fort.

    Le travail du Réseau de brigades du Bas-Tapajós s’appuie sur la gestion intégrée du feu, qui combine les pratiques traditionnelles et modernes pour réduire les risques. « Une partie essentielle de notre travail n’est pas le combat, mais la prévention », insiste Tainan Kumaruara.

    Selon le Panel scientifique pour l’Amazonie (SPA), la gestion intégrée du feu, en impliquant les populations locales, les mieux placées pour connaître le territoire, réduit grandement le risque d’incendies incontrôlables. Sur les 13 sapeurs-pompiers institutionnels de l’ICMBio, 10 ont été recrutés dans la Resex. Dans les autres brigades, tous sont des locaux.

    « L’affaire de tous »

    La majorité des pompiers présents ce jour sont volontaires. Ce qui les anime : « L’amour pour le territoire », répondent-ils chacun à leur manière. « C’est notre maison et nous n’en avons qu’une seule, dit José Martins Da Silva, en battant la terre sous sa botte, la main sur le cœur. Si on la perd, où ira-t-on ? »

    Lui a perdu son grand-père dans les flammes lors d’un brûlis incontrôlé. Tainan Kumaruara, brigadière autochtone, s’engage pour ses enfants, « pour qu’ils puissent grandir sur un territoire préservé ». Ses yeux sont soulignés par un trait noir horizontal et un trait vertical sous la bouche.

    Les habitants prennent la parole pour exprimer leurs besoins et leurs questionnements. Parmi les problèmes relevés, les conflits de voisinage qui débouchent parfois sur des incendies criminels. Le brûlage des ordures (aucun système de collecte n’est mis en place par la préfecture de Santarém dont ils dépendent) peut aussi provoquer un incendie et génère des tensions.

    « Dans ma communauté, c’était comme ça aussi, confie Marlisson Castro. Avant, si mon voisin n’arrivait pas à contrôler son brûlis, c’était son problème. Mais c’est faux, si un incendie démarre, c’est l’affaire de tous. » En filigrane, l’équipe de sapeurs-pompiers tente de motiver les communautés à créer leur propre brigade. L’ICMBio propose des formations gratuites chaque année.

    Dans l’après-midi, trois « brigadistas » partent enregistrer les coordonnées GPS des parcelles qui seront brûlées après la période d’interdiction (le mois d’octobre étant trop sec). Ces données serviront ensuite à l’ICMBio, qui surveille quotidiennement par satellite les points de chaleur apparaissant dans la Resex. « Si cela provient d’un brûlis autorisé, on est plus tranquille », explique Maria-Alice Bizam, agente du ICMBio et responsable de la logistique de cette mission.
    Une réponse mieux coordonnée

    Contrairement aux idées reçues, le sol amazonien, constamment lavé par les pluies, est pauvre en nutriments. Le brûlis produit des cendres qui fertilisent ainsi naturellement une parcelle. Celle-ci est ensuite cultivée 1 ou 2 ans puis laissée au repos huit ans en moyenne, le temps qu’une végétation assez dense repousse.

    De retour sur le bateau, Maria-Alice Bizam regarde son téléphone en se rongeant les ongles. Un point rouge apparaît sur son application de surveillance satellitaire, symbolisant un point de chaleur détecté, mais qui ne correspond pas à un brûlis déclaré. Sa camarade Soeli Nobre Da Costa, qui appartient à la brigade la plus proche de la zone concernée, sollicite ses contacts et trouve un riverain pour aller voir ce qu’il en est. La vidéo qu’il envoie montre un incendie en bord de rivière. Avec le vent sec et chaud de cette saison, le risque est grand que le feu se dirige vers la forêt. Un escadron de sept sapeurs-pompiers est envoyé sur place. Temps de trajet estimé : deux heures en petit moteur.

    Quand ils reviennent de nuit, leur mine fatiguée, mais souriante, indique que l’opération a réussi. « On a créé une ligne coupe-feu préventive à même le sol et abattu un arbre qui avait pris feu », relate Francisca Eloide Lima, de la brigade d’Alter-do-Chão, qui a dirigé l’opération.

    Les deux dernières années ont été mortifères pour l’Amazonie, notamment en raison du phénomène El Niño qui a entraîné une sécheresse intense. En 2023, 10,7 millions d’hectares ont été réduits en cendres dans la seule partie brésilienne, puis 15,6 millions en 2024. C’est plus du double de la moyenne historique enregistrée par MapBiomas, une structure collaborative cartographiant le pays.

    Au niveau local, 2023 a été désastreux. Les pompiers se sont mobilisés lors d’une mission interminable de 49 jours. L’incendie survenu dans la Resex a même nécessité l’envoi d’un hélicoptère. En 2024, bien que le risque était accru, les feux ont été mieux maîtrisés.

    Pour Daniel Gutiérrez Govino, l’un des fondateurs de la brigade d’Alter-do-Chão, cela est dû à la meilleure organisation des différentes brigades locales et à l’implication plus grande des habitants, nécessitant moins de dépenses publiques : « On est passé de 3,3 millions de réais de dépenses publiques en 2023 dans la lutte incendie à 50 000 réais en 2024 », soit de 517 000 à 8 000 euros environ.

    Au troisième jour de leur mission, les « brigadistas » rendent visite à la communauté Cabeceira do Quena. Ici, les habitants se rappellent avec effroi comment un incendie a traversé leur village en 2010. « Une grande dévastation », se désole une habitante racontant comment, avec d’autres villageois, elle a tenté de protéger les maisons et les voisins.

    « Les arbres dont les fruits nourrissaient les poissons ont brûlé, on s’est retrouvés sans rien, se souvient un pêcheur. Si la nature est ravagée, tout est fini. On ne va pas manger de la cendre. »

    Après une matinée de discussions, les sapeurs-pompiers volontaires repartent souriants et plus unis. L’espoir est grand que ces villageois mettent en place une brigade. Une nouvelle équipe qui renforcerait les rangs de ces pompiers, véritables gardiens de leur territoire.

    https://reporterre.net/Face-aux-feux-en-Amazonie-les-autochtones-deviennent-sapeurs-pompiers

    #feu #incendie #peuples_autochtones #auto-gestion #Resex_Tapajós-Arapiuns #prévention #Cabeceiro_do_Amorim #éducation #formation #brûlis #gestion_intégrée_du_feu #réduction_des_risques #ICMBio #volontariat #volontaires #brigades #brigades_locales #Cabeceira_do_Quena

  • La plus grande victoire de la #mafia est d’avoir cessé de ressembler à la mafia

    Aujourd’hui, la mafia semble plus puissante que jamais – il suffit de regarder les chiffres de la #cocaïne pour s’en rendre compte –, mais aussi plus invisible. Comment en est-on arrivé là ?

    Quand j’ai écrit Extra pure en 2020, la cocaïne était déjà partout ; aujourd’hui, elle est partout et coûte moins cher. La production mondiale a plus que triplé et les saisies atteignent des niveaux records. C’est justement là le problème : saisir des tonnes sans faire grimper le prix revient à vider l’océan à la cuillère.

    La structure a changé : on n’a plus de cartels verticaux, mais un système de courtage, des cellules interchangeables, l’Équateur devenu une plaque tournante, l’Europe du Nord avec Anvers et Rotterdam comme portes d’entrée, la ‘Ndrangheta en tant que banquier du système. Et puis les drogues de synthèse, qui n’ont besoin ni de terre ni d’agriculteurs, mais seulement d’un hangar.

    Mais la véritable nouveauté se trouve là où l’on ne regarde pas.
    Quel est cet angle mort ?

    Oliver Bullough l’a baptisé « Moneyland », un pays sans frontières où l’argent sale circule librement tandis que les lois censées le traquer restent nationales. Le criminologue Michael Levi répète depuis des années que, en matière de lutte contre le blanchiment d’argent, on mesure l’activité et jamais le résultat : on compte le nombre de signalements envoyés et non la quantité de crimes qui ont été empêchés.

    Il en résulte que l’on récupère 0,05 % des produits du crime et que les coûts de mise en conformité dépassent de cent fois l’argent saisi
    1
    . C’est le paradoxe du réverbère : nous cherchons les clefs là où il y a de la lumière, dans les formulaires, dans les signalements des banques, dans la bureaucratie de la conformité, alors que les clefs se trouvent dans l’obscurité et que personne ne veut s’y aventurer.
    Quels signaux plus ou moins faibles voyez-vous en France où l’on parle de plus en plus d’une mexicanisation du pays ?

    Chaque fois qu’un jeune meurt à Marseille, la France regarde le cadavre et dit : « Le Mexique ». C’est là que réside l’erreur. Le mort est la seule partie du trafic de drogue qui accepte de se laisser photographier. C’est le résidu, le bilan des erreurs, le coût d’un marché qui n’a pas encore trouvé son équilibre. Un marché qui tue est un marché immature. Quand le système fonctionne vraiment, personne ne meurt : on signe un acte notarié. Le sang n’est pas le signe de la puissance criminelle, c’est le signe de son adolescence.

    Le signal grave, c’est l’autre, et par définition, on ne le voit pas, car sa réussite coïncide exactement avec son invisibilité.

    Commençons par la langue, qui trahit toujours. Les Français parlent de « blanchiment ». En Italie, nous parlons de « recyclage ». Ce sont deux philosophies opposées.
    C’est-à-dire ?

    Le blanchiment promet la purification, la tache qui disparaît, l’argent qui redevient innocent. Le recyclage admet au contraire que la substance reste et ne change que de forme. La France s’est bercée pendant des décennies de l’illusion de pouvoir « laver » ; l’Italie a appris à ses dépens que rien ne se lave, mais se transforme. Ce n’est pas un détail lexical : Tracfin appelle encore aujourd’hui « sociétés lessiveuses » les entités qui blanchissent les fonds du crime organisé. Toute la métaphore de la lessive est présente dans le vocabulaire administratif de l’État.

    Et voici la partie historique que la France refuse de lire. Le trafic qui a inondé l’Amérique d’héroïne pendant trente ans s’appelait la « French Connection ». Le mot « français » figurait dans son nom, les laboratoires se trouvaient à Marseille, et la France a tout de même réussi à considérer cela comme l’affaire des autres : d’abord des Corses, puis des Italiens, ensuite des Maghrébins, aujourd’hui des Slaves et des Albanais.

    Chaque génération a eu son étiquette ethnique, et chaque étiquette a servi à ne pas nommer la structure. Car si les laboratoires étaient marseillais, l’argent ne restait jamais dans le milieu : il passait par des banques, des biens immobiliers sur la Côte d’Azur, des casinos, des chantiers. Le trafic peut être étranger.
    Et le blanchiment ?

    Le blanchiment, non. Le blanchiment est toujours local, par nécessité technique : pour blanchir de l’argent, il faut un notaire, un expert-comptable, un établissement de crédit, un marché public, un cadastre. Il faut donc les institutions de ce pays et les professionnels de ce pays.

    Les chiffres le montrent avec une brutalité que les chroniques n’ont pas. La Cour des comptes européenne a estimé le blanchiment à 1,3 % du PIB de l’Union chaque année, soit environ 38 milliards d’euros pour la seule France. La commission d’enquête du Sénat évalue à 50 milliards le chiffre d’affaires des réseaux spécialisés dans le blanchiment de capitaux d’origine criminelle dans le pays. Le chiffre d’affaires du trafic de drogue français est estimé par les autorités entre trois et six milliards.

    Mettons ces chiffres côte à côte : la drogue n’en représente qu’une fraction. Le Sénat l’écrit sans détours dans son rapport du 18 juin 2025 : le blanchiment d’argent est aujourd’hui le trafic le plus lucratif de France, et il n’existe pas de stratégie cohérente pour le combattre ; le système n’est qu’un assemblage de dispositifs disparates. Le titre du rapport est déjà un verdict : « Ces dizaines de milliards qui gangrènent la société. »
    Qu’en est-il des chiffres sur la supposée origine étrangère du problème ?

    Nous avons un chiffre qui met fin à tout débat sur l’origine étrangère du problème. En 2024, Tracfin a reçu plus de 215 000 déclarations de soupçons, mais le secteur non financier — notaires, greffiers, maisons de jeux — ne représente que 7 % du total. Les avocats n’en ont transmis que quinze. Les agents sportifs, une catégorie à très haut risque, n’en ont jamais transmis une seule.

    Quinze signalements pour toute une profession. Ce n’est pas un problème de frontières : c’est un problème de classe professionnelle. La ligne qui sépare l’argent sale du patrimoine propre passe par les cabinets du centre de Paris, pas par les ports. Le cas le plus révélateur remonte à sept semaines.
    Que s’est-il passé ?

    Le 9 juin 2026, la JIRS de Marseille a démantelé un réseau de blanchiment d’argent en bande organisée : treize interpellations, cinq personnes mises en examen, des sommes réinvesties dans l’immobilier ou transférées à l’étranger. 2,7 millions d’euros, des lingots d’or et quatorze voitures de luxe ont été saisis. Tout avait commencé au printemps 2024 par un simple contrôle fiscal dans la banlieue de Narbonne.

    Les sociétés utilisées comme écrans étaient des entreprises de construction de Perpignan, Narbonne et Béziers, avec une activité économique réelle et un chiffre d’affaires réel. Pas de sociétés fantômes aux Seychelles : des chantiers français qui construisaient réellement. Le président de la fédération du bâtiment des Bouches-du-Rhône admet que ces entreprises remportent les appels d’offres avec des propositions inférieures de 25, 30, voire 40 % au prix du marché, et que le secteur subit des menaces et du racket concernant les embauches sur les chantiers autour de Marseille.

    Autrement dit : l’argent de la drogue remporte des marchés publics français en vendant à perte. Il élimine les entreprises légales pour cette raison même : sa rentabilité, il l’a déjà faite ailleurs. C’est la définition parfaite d’une méthode mafieuse, et personne ne l’a importée de l’extérieur.

    Le nouveau Parquet national anticriminalité organisée a saisi, en cinq mois, près de 990 millions.
    Ce n’est donc pas suffisant…

    C’est un bon début. Mais il faut le mettre en perspective avec les 38 milliards estimés chaque année. Le rapport entre ces deux chiffres résume tout le problème français.

    C’est pourquoi le terme de « mexicanisation » est réconfortant, et doit être rejeté précisément par ceux qui dénoncent ces pratiques. Parler du Mexique revient à dire : « Ils nous importent leur violence. » Cela déplace le centre de gravité vers l’extérieur, vers l’ethnie, vers l’immigration, et transforme un problème de système économique en un problème d’ordre public.

    Les mafias ne se mesurent pas au nombre de morts qu’elles causent : elles se mesurent aux patrimoines qu’elles parviennent à blanchir. Les meurtres, c’est ce que le trafic de drogue perd. Le blanchiment d’argent, c’est ce qu’il gagne. Et aucun État n’a jamais été détruit par ce que les criminels perdent.
    La déstabilisation de certains pays européens pourrait-elle atteindre les niveaux que l’on a connus en Amérique latine ?

    La différence est structurelle, et non de degré. En Amérique latine, le trafic de drogue a érodé le monopole de l’État sur la violence, avec des territoires où l’État ne pénètre pas, des taux d’homicides à deux chiffres pour 100 000 habitants, des forces de police infiltrées jusqu’aux plus hauts échelons, des candidats assassinés en pleine campagne électorale.

    En Europe, ce n’est pas le cas. Ici, les mafias ne défient pas l’État, elles le traversent. Elles achètent des marchés publics, blanchissent des capitaux, s’immiscent dans la logistique portuaire et dans le secteur du bâtiment. Peu de violence, forte pénétration économique. Un modèle opposé, et justement pour cette raison plus difficile à percevoir.
    Quelle devrait être la réponse à adopter ?

    La dérive autoritaire n’est la réponse à aucun de ces deux modèles. Les mafias n’ont jamais eu peur d’un État fort. Elles ont peur de l’État qui contrôle l’argent. Ce qui les touche, ce sont une magistrature indépendante, les enquêtes patrimoniales, les confiscations, la transparence des marchés publics, un journalisme capable d’écrire sans craindre de poursuites abusives. Ce sont les mêmes outils que tout gouvernement autoritaire s’empresse d’affaiblir en premier lieu, car ils peuvent aussi le toucher.

    Deux exemples historiques. Le fascisme s’est vanté d’avoir vaincu la mafia grâce au préfet Mori, mais il n’a frappé que la base et a laissé intacte, voire favorisée, la bourgeoisie mafieuse qui avait rejoint le régime, à tel point qu’en 1943, ce réseau était prêt à se reconstituer. Aujourd’hui, le modèle Bukele, avec ses prisons de masse et son état d’exception permanent, a fait chuter le nombre d’homicides sans toucher au trafic de drogue ni au blanchiment d’argent. On arrête la rue, on laisse le capital intact.

    L’autoritarisme produit une sécurité perçue et une impunité réelle aux échelons supérieurs. Contre les mafias, c’est le contraire qu’il faut. Moins de spectacle, plus de bilans.
    En matière de lutte contre le crime organisé, l’Italie a une certaine expérience (notamment depuis les années 1980). Pensez-vous qu’elle est assez étudiée par les autres pays européens ?

    Absolument pas. L’Europe est à la traîne, le reste du monde l’est encore plus.

    L’Italie possède le meilleur savoir-faire au monde, et c’est un savoir-faire né du sang : l’article 416-bis existe parce que Pio La Torre a été assassiné ; l’article 41-bis et le système des collaborateurs de justice existent parce que Falcone et Borsellino ont été assassinés. Derrière chaque instrument législatif italien se cache un cercueil. C’est une législation écrite dans le deuil, et c’est pour cela qu’elle fonctionne : elle n’est pas née dans un séminaire, mais de l’urgence d’un État qui était en train de perdre pied.

    Presque aucun autre pays européen ne connaît le délit d’association de type mafieux. On juge les délits individuels – le trafic, le meurtre, le blanchiment d’argent –, mais pas l’organisation en tant que telle, ni la méthode, ni la force d’intimidation que représente le lien d’appartenance. Et presque partout, l’attaque contre le patrimoine fait défaut : mesures de prévention, confiscation élargie, administration judiciaire des entreprises. Le reste de l’Europe arrête des personnes ; l’Italie a compris qu’il fallait leur retirer leur argent, car un parrain en prison dont le patrimoine reste intact continue de diriger.

    Y a-t-il à ce niveau un décalage entre l’Europe du Nord et l’Europe du Sud ?

    L’Europe du Nord a longtemps entretenu un malentendu : celui selon lequel la mafia serait un problème folklorique du Sud, fait de casquettes et de fusils. Pendant qu’on pensait cela, la cocaïne est entrée par Rotterdam et Anvers, la ‘ndrangheta a investi dans toute l’Allemagne (Duisbourg 2007 n’a rien enseigné) et à Marseille, la DZ Mafia a mis en place un système de violence que la France peine même à nommer. Ce n’est pas que les mafias soient arrivées en Europe : c’est que l’Europe ne disposait pas des catégories pour les percevoir.

    Car le véritable phénomène est tout autre : ce ne sont pas seulement les mafias qui se sont capitalisées, c’est le capitalisme qui s’est mafiosisé. Les organisations criminelles ne sont plus le corps étranger qui s’attaque à l’économie légale. Elles sont le fournisseur de liquidités le plus fiable du marché : elles ne demandent pas de garanties, paient en espèces, et en cas de crise, elles arrivent avant les banques. Et l’économie légale a cessé de se demander d’où vient cet argent.

    Tant que l’Europe traitera la mafia comme une question d’ordre public et non de marché, de marchés publics, de logistique portuaire, de fonds publics, elle restera structurellement sans défense, et continuera à demander conseil à l’Italie sur les morts sans en copier les lois.
    S’il ne fallait retenir qu’une seule leçon de votre travail et de vos livres, laquelle ce serait ?

    La leçon est simple. On ne peut pas changer ce qu’on ne connaît pas.

    Le capitalisme criminel existe parce qu’il reste indéchiffrable. On ne peut pas le combattre si l’on ne comprend pas son mécanisme, conçu exprès pour passer inaperçu.

    Il est très facile de dire que ce sont les immigrés qui s’en prennent aux villes. La détresse a un corps, un visage, elle est dans la rue, on peut la photographier. L’argent, non. Il passe par des virements, des sociétés écrans, des marchés publics, et ne fait pas la une des journaux télévisés. Ainsi, l’indignation se porte toujours sur le pauvre visible et jamais sur le flux invisible — ce qui est exactement ce que ce flux souhaite.

    Mon travail a consisté à mettre en lumière cette ombre. J’en ai payé le prix. Chaque jour, je me demande si cela en valait la peine.
    Comment comprendre la fascination que suscitent les narcotrafiquants ? Netflix, par exemple, semble en avoir fait son fond de commerce.

    Le trafiquant de drogue ne fascine pas parce qu’il se tient en marge du système. Il fascine parce qu’il incarne le système débarrassé de toute hypocrisie. L’entrepreneur légal doit présenter un récit moral de son enrichissement : le mérite, l’innovation, la valeur apportée au territoire, et aujourd’hui, le bilan de développement durable. Le trafiquant de drogue en est dispensé. Son capital n’a pas besoin de s’excuser. Le spectateur reconnaît une structure qu’il connaît déjà : l’ascension, le risque, le capital réinvesti, l’élimination du concurrent, débarrassée des mots qui la rendent méconnaissable lorsqu’elle revêt une veste. Ce n’est pas le revers de notre monde, c’est notre monde dont on a coupé le son de la justification.

    De là naît un plaisir que j’appellerais gnostique, et c’est le véritable moteur de la série. Celui qui regarde a le sentiment d’avoir été admis au secret, d’avoir enfin vu comment fonctionne vraiment le monde. C’est la face B. Mais c’est un plaisir épistémologique, non moral, et pour cette raison dangereusement compatible avec l’inertie. Comprendre comment fonctionne la machine procure une satisfaction qui ressemble beaucoup à la capitulation.
    Que faudrait-il faire ?

    Il y a une objection à se faire à soi-même, et c’est la partie qui fait tenir tout le reste. Le narcotrafiquant n’est pas du tout dépourvu d’hypocrisie. Il dispose d’un appareil de légitimation extrêmement raffiné : la famille, l’honneur, le terrain de foot construit dans la commune, le pauvre qui se venge de l’oligarchie, la Vierge sur le mur.

    Escobar avait un discours politique, pas seulement une fortune. Il ne dit pas la vérité sur le capital : il raconte un autre mensonge, archaïque plutôt que managérial, et justement pour cela plus séduisant, car il parle le langage du mythe et non celui du communiqué de presse.

    Et là, le piège réside dans le récit lui-même. La véritable face cachée n’est pas spectaculaire. C’est le notaire, la facture gonflée, le transporteur, la société écran à Malte. La série raconte l’exception, le parrain, la fusillade, le charisme, et finit ainsi par protéger la règle, qui est la continuité parfaite entre l’économie criminelle et l’économie légale. Le narcotrafiquant représenté comme un monstre est un alibi. Si le narcotrafiquant était présenté comme un collègue, ce serait alors vraiment insupportable.
    Qu’a pu apporter en plus du livre, selon vous, l’adaptation de Gomorra aux écrans ?

    Je ne pense pas que la série apporte quelque chose : je pense qu’elle enlève. Elle enlève le « je », elle enlève la voix off, elle enlève le témoin. Il ne reste que le monde, sans personne pour le juger à notre place.

    C’est par cette soustraction que Gomorra est devenue une grammaire visuelle mondiale — au point d’universaliser Scampia. PNL tourne le clip Le monde ou rien aux Vele parce que cette banlieue est déjà la leur : Manille, Philadelphie, Paris, Le Caire… toutes les banlieues obéissent à la même logique.
    La légalisation représente-t-elle une solution pour casser les trafics de drogue ?

    Non, la légalisation ne met pas fin au trafic de drogue. Elle en élimine une partie, et il faut préciser laquelle.

    En ce qui concerne les drogues douces, l’expérience a déjà été menée et elle a fonctionné. Après la légalisation au Colorado et dans l’État de Washington, le trafic de cannabis mexicain s’est effondré : les saisies à la frontière ont été réduites à une fraction négligeable. Aucune opération de police n’avait jamais obtenu un résultat similaire. La légalisation a accompli ce que quarante ans de guerre contre la drogue n’avaient pas réussi à faire.

    Le pire modèle est celui qui reste à mi-chemin : une demande tolérée, une offre illégale. Le backdoor problem néerlandais a alimenté pendant quarante ans la filière à partir de laquelle s’est développée la Mocro Maffia. Dépénaliser la consommation sans réglementer la production est le cadeau idéal pour le crime organisé. Les Néerlandais ont reconnu le problème et tentent d’y remédier. Depuis 2023, l’Experiment gesloten coffeeshopketen, la « chaîne fermée », est en cours : dix communes — dont Breda, Tilburg, Arnhem, Groningue, Maastricht et Nimègue — où les coffee shops ne vendent que du cannabis issu d’une production légale, provenant de cultivateurs privés agréés, sous le contrôle de l’Inspection et de l’autorité alimentaire. À partir d’avril 2025, la vente de tout autre produit est interdite. Durée prévue : quatre ans.
    Quel rapport entretenez-vous maintenant avec Naples, vos terres natales mais terres où vous êtes en permanence menacé ? Comment se manifeste chez vous cette ambivalence ?

    Naples m’a chassé. C’est la blessure la plus profonde, car elle ne vient pas de mes ennemis. De la part de mes ennemis, on s’y attend, ça fait partie du jeu. Elle vient de chez moi. D’une partie de ma ville qui a décidé que le problème n’était pas la camorra, mais ceux qui en parlaient.

    Et on m’a chassé sur la base d’une fausse accusation : celle selon laquelle parler du mal détruirait le lieu qui l’abrite. C’est exactement le contraire qui s’est produit. Après ces récits, le tourisme a explosé, les ruelles dont j’avais parlé se sont remplies. Ce n’est pas à moi qu’en revient le mérite. Mais cette théorie, selon laquelle le silence protège et la parole détruit, est le mensonge le plus ancien du pouvoir criminel. Naples en est la réfutation vivante.

    C’est là que réside le paradoxe le plus obscène : ceux qui m’accusent d’avoir diffamé Naples sont très souvent ceux qui ont tiré profit de cette transformation. Ceux qui ont acheté, ceux qui ont vu la valeur d’un bien immobilier tripler dans un quartier que personne ne voulait traverser il y a vingt ans. Ils vivent de ce changement et crachent sur ceux qui l’ont déclenché.
    Si c’était à refaire, écririez-vous et publieriez-vous de nouveau vos livres à cause desquels vous êtes aujourd’hui menacé ?

    Non. Je ne le referais pas. Non pas parce que je renie quoi que ce soit de ce que j’ai écrit, mais parce que je n’ai pas été le seul à en payer le prix. Le livre est vivant et continue son chemin ; moi, je suis resté figé depuis vingt ans et ma famille s’est effondrée.
    Les derniers mots de Gomorra (« Fils de pute, je suis encore vivant ! ») sont-ils devenus, de façon presque performative, les mots qui caractérisent votre vie ?

    Je les ai écrits à 26 ans et ils sont devenus une prophétie sur ma vie.
    Quel est le lieu le plus important pour vous à Naples ? Y avez-vous un beau souvenir ?

    Je répondrais à ces deux dernières questions en citant Dante : « Il n’est pas de plus grande douleur que de se souvenir des temps heureux dans la misère »…

    https://legrandcontinent.eu/fr/2026/08/02/la-plus-grande-victoire-de-la-mafia-est-davoir-cesse-de-ressembler-
    #criminalité_organisée #Roberto_Saviano #in/visibilité #drogue #ndrangheta #Moneyland #blanchiment_d'argent #mort #puissance #invisibilité #lessive #vocabulaire #terminologie #mots #Marseille #France #French_connection #trafic_de_drogue #argent_sale #BTP #bâtiment #appels_d'offre #marchés_publics #mexicanisation #économie #pénétration_économique #autoritarisme #loi #législation #patrimoine #argent #Rotterdam #Anvers #capitalisme #fonds_publics #lutte_contre_la_mafia #logistique #narcotrafique #mythe #légalisation #légalisation_de_la_drogue #coffee_shops #Pays-Bas

  • Estate di #Cultura ai #Quartieri_Spagnoli: il grande #cinema sotto le stelle
    https://informareonline.com/estate-di-cultura-ai-quartieri-spagnoli-il-grande-cinema-sotto-le-s

    Alla #Fondazione_Foqus dei Quartieri Spagnoli, nel bel mezzo della zona di Napoli più mercificata, è sorto controcorrente un complesso di imprese pubbliche e private con l’obiettivo comune di fare cultura. Un moto che non si ferma neanche d’estate, ma anzi la sfrutta per dare ai cittadini una fruizione diversa di quella che è l’esperienza […] L’articolo Estate di cultura ai Quartieri Spagnoli: il grande cinema sotto le stelle proviene da Informareonline, scritto da Luca Capone

    #Approfondimenti #accordi_e_disaccordi #estate_a_corte

  • Saint-Louis : Huit individus déférés pour tentative de convoyage de migrants vers les îles Canaries | Seneweb
    https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/saint-louis-huit-individus-deferes-pour-tentative-de-convoyage-de-migrants-

    Saint-Louis : Huit individus déférés pour tentative de convoyage de migrants vers les îles Canaries
    Auteur : Astou SOW
    La Division nationale de lutte contre le trafic de migrants et pratiques assimilées (DNLT) a démantelé un réseau présumé impliqué dans une tentative d’émigration irrégulière par voie maritime au départ de Saint-Louis. Huit individus ont été déférés au parquet pour association de malfaiteurs et tentative de trafic de migrants par voie maritime. L’affaire a débuté à la suite de l’exploitation d’un renseignement faisant état de la présence d’individus étrangers à Saint-Louis, venus affréter une pirogue destinée à une traversée clandestine vers les îles Canaries.
    Alertée, l’Antenne régionale de Saint-Louis de la DNLT a mis en place, dès le 16 juillet, un dispositif de surveillance ciblée. Quelques jours plus tard, les enquêteurs ont repéré des mouvements suspects aux abords de la berge de Guet-Ndar. Après une filature minutieuse, ils sont intervenus au moment où le groupe s’apprêtait à embarquer à bord de la pirogue préalablement identifiée. Conduits dans les locaux du service, les premiers suspects interpellés ont reconnu leur implication dans le projet. Selon leurs déclarations, l’embarcation devait d’abord transiter par la Gambie, où d’autres candidats à l’émigration irrégulière avaient déjà été recrutés, avant de prendre la direction des îles Canaries. Les mis en cause ont également affirmé avoir été mandatés uniquement pour convoyer la pirogue jusqu’en Gambie. Certains seraient venus de ce pays, tandis que d’autres auraient effectué le déplacement depuis Foundiougne. Ils ont expliqué que l’organisateur présumé leur avait indiqué que les deux moteurs hors-bord destinés à propulser l’embarcation se trouvaient entre les mains d’un complice, qui devait les acheminer à Saint-Louis depuis la Mauritanie.
    L’exploitation des premiers éléments de l’enquête a permis aux hommes de la DNLT d’élargir leurs investigations. Deux autres suspects ont ainsi été interpellés : le détenteur des moteurs et le chauffeur qui aurait transporté certains convoyeurs de Foundiougne à Saint-Louis. Lors de son audition, le détenteur des moteurs a reconnu que le matériel appartenait au cerveau présumé du réseau. Il aurait reçu pour instruction de les acheminer jusqu’à Saint-Louis afin de les remettre à un autre membre du groupe. Le suspect affirme toutefois ignorer l’utilisation finale qui devait être faite des moteurs.Le chauffeur, pour sa part, a admis avoir transporté trois des suspects de Foundiougne à Saint-Louis pour récupérer la pirogue. Il aurait agi sur instruction de deux individus actuellement en fuite. Les recoupements effectués par les enquêteurs ont également révélé que le principal suspect est déjà connu des services de la DNLT pour des faits similaires. Les investigations se poursuivent afin d’identifier et d’interpeller l’ensemble des complices présumés encore en fuite

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#DNLT#migrationirreguliere#droit#sante#foundiougne#saintlouis

  • “maInVANO – Immagini della Matematica”, ad #ariano_irpino si avvicina la proclamazione del vincitore
    https://informareonline.com/mainvano-immagini-della-matematica-ad-ariano-irpino-si-avvicina-la-

    Domenica 2 agosto 2026, durante la serata conclusiva dell’Ariano International Film Festival, sarà proclamato il vincitore della seconda edizione del concorso fotografico dedicato al dialogo tra arte visiva e pensiero scientifico. Si avvicina la proclamazione del vincitore della seconda edizione di “maInVANO – Immagini della Matematica”, il concorso fotografico inserito nell’ambito dell’Ariano International Film Festival, […] L’articolo “maInVANO – Immagini della Matematica”, ad Ariano Irpino si avvicina la proclamazione del vincitore proviene da Informareonline, scritto da Redazione Informare

    #Approfondimenti #Attualità #film_festuval #Fotografia #mainvano

  • China und die Fifa-WM : Große Begeisterung, zweitgrößter Geldgeber
    https://www.nd-aktuell.de/artikel/1201211.fussball-wm-china-und-die-fifa-wm-grosse-begeisterung-zweitgroess

    In Shanghai hat Lionel Messi sein eigenes Fan-Haus. Foto : imago/VCG

    Pendant les heures de cours les écoliers chinois regardent la coupe du monde de football. Nous, à Berlin-Ouest c’était les visites des présidents états-uniens et l’enterrement du général de Gaulle. C’est plus marrant la Chine.

    Ronny Blaschke - Rekord-Einschaltquoten im chinesischen Fernsehen: Während für Superstars gejubelt wird, soll Millionen-Sponsoring den politischen Einfluss stärken.

    Wenn am Sonntagabend das große Finale der Fußball-WM angpfiffen wird, sitzen auch wieder Millionen Fans in China vor den Bildschirmen. Weil ihr Land sportlich keine Rolle spielt, suchen sie sich ihre Helden im Ausland: Besonders beliebt sind Lionel Messi, Cristiano Ronaldo und neuerdings Erling Haaland. Der norwegische Stürmer wirbt für ein chinesisches Getränkeunternehmen und spricht dabei auch Sätze auf Mandarin. Kurz vor der WM hat sich Haaland zudem einen Account bei Douyin zugelegt, dem in China verfügbaren Pendant zu Tiktok. »Einige Wochen später hatte er dort sechs Millionen Follower«, sagt der Ostasien-Experte Fabian Kretschmer. »Sogar die Verkäufe von norwegischem Lachs sind in China hochgegangen.«

    Diese WM sorgt in China für Begeisterung und Rekord-Einschaltquoten, obwohl viele Spiele wegen der Zeitverschiebung mitten in der Nacht oder am Morgen stattgefunden haben. In den Metropolen wie Peking und Shanghai fanden in Sportbars, Kinos und Einkaufszentren Public-Viewings statt.
    Medien und Wetten

    Beim jüngeren Publikum ist der Fußballkonsum dagegen eng mit sozialen Medien verknüpft. Videos, Memes, Reels und Analysen wurden vor allem auf Weibo geteilt, einem Pendant zu X, oder auf Xiaohongshu, einem Pendant zu Instagram. »Besonders wichtig für die Fußballindustrie sind Wetten«, erzählt Kretschmer. »Es gibt eine Sportlotterie, über die man reguliert und legal wetten kann. Da sind sehr viele Chinesen aktiv.«

    Darüber hinaus sind auch Zehntausende Chinesen selbst nach Nordamerika gereist, um WM-Spiele in den Stadien verfolgen. Dort unterstützten sie vor allem große Fußballnationen wie Argentinien, Brasilien und Deutschland. Im Fokus stand aber auch Ma Ning. Der Lehrer aus der nordöstlichen Provinz Liaoning war erst der zweite chinesische Schiedsrichter, der bei einer WM pfiff. Ma Ning leitete in der Vorrunde das Spiel zwischen Ecuador und Curaçao. »Früher haben viele chinesische Fans Ma Ning abgelehnt, weil er auf dem Rasen viele Karten verteilt hat«, sagt der Sportwissenschaftler Kaixiao Jiang, der in Liverpool forscht. »Aber inzwischen unterstützen sie ihn, denn er vertritt China auf der internationalen Bühne. Das hat ihm auch viele Werbeanfragen eingebracht.«

    Isolation und Öffnung

    Das große Interesse an Weltmeisterschaften ist im Fußball-Entwicklungsland China ein junges Phänomen, auch aus historischen Gründen. Nach dem Chinesischen Bürgerkrieg war die Volksrepublik in den 1950er und 60er Jahren politisch und sportlich isoliert. Das änderte sich nach dem Tod von Mao Zedong. Dessen Nachfolger, Deng Xiaoping, wollte China öffnen und äußere Einflüsse zulassen. 1978 ordnete er das chinesische Staatsfernsehen an, die Satellitensignale aus Hongkong einzuspeisen, das damals noch unter britischer Kontrolle stand. So konnten chinesische Fans von der WM in Argentinien erstmals Spiele verfolgen. »Damals besaßen wenige Familien in China einen Fernseher« erinnert der Forscher Kaixiao Jiang: »Sie versammelten sich in großen Gruppen und schauten die Spiele gemeinsam. Für die Chinesen war das die erste Möglichkeit, um nach draußen zu blicken. Sie wollten wissen, wie die Welt außerhalb Chinas aussieht.«

    Mit dem wirtschaftlichen Aufstieg der Volksrepublik wuchs auch die Fußball- und Unterhaltungsindustrie. Der vorläufige Höhepunkt: Die WM 2002 in Japan und Südkorea, an der die chinesische Nationalmannschaft teilnahm – zum bislang einzigen Mal in der Geschichte. »Alle Schulen ermutigten ihre Schüler, die WM im Fernsehen zu verfolgen«, berichtet Kaixiao Jiang. »Und wenn die Spiele während des Unterrichts stattfanden, dann schauten sie gemeinsam im Klassenraum.«

    Sport und Sponsoring

    Den sportlichen Durchbruch hat der chinesische Fußball bislang nicht geschafft. Auf ökonomischer Ebene sieht das anders aus. Bei dieser WM steuern chinesische Konzerne insgesamt 500 Millionen Dollar zum Rekordumsatz der Fifa bei, der mit rund elf Milliarden Dollar kalkuliert wird. Damit liegt China im Sponsorenvolumen auf Platz zwei hinter den USA. Die Motivation dahinter? »Es gibt ökonomische Interessen. Die chinesischen Unternehmen wollen mehr Computer, Fernseher und Smartphones verkaufen. International, aber auch in China«, sagt der britische Sportökonom Simon Chadwick. »Durch ihre Werbung bei der WM wollen sie zeigen, dass sie mit westlichen Marken mithalten können. Dadurch wächst aber auch der politische Einfluss von China.«

    Und wann wird China selbst eine WM austragen? Realistisch ist das erst ab 2040. Bis 2050 soll China eine führende Fußballnation sein, so hatte es einst Staatspräsident Xi Jinping formuliert. Die Entwicklung einer konkurrenzfähigen Nationalmannschaft dürfte wohl noch ein Jahrzehnt in Anspruch nehmen.

    #football #médias #publicité #propagande #France #Chine #Berlin

  • Israël annonce la mise en œuvre des « zones-pilotes » dans le sud du Liban, malgré les accords conclus à Washington - RFI
    https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20260718-isra%C3%ABl-annonce-la-mise-en-%C5%93uvre-des-zones-pilotes-dans-le-sud

    L’annonce du retrait israélien de deux localités au nord du Litani ne répond que partiellement aux attentes du Liban, qui se plaint du non-respect par Israël des arrangements conclus sous l’égide des États-Unis. 

    L’une des deux localités citées par les médias israéliens, Zaoutar al-Gharbiyé, n’est pas occupée par les troupes israéliennes.

    L’armée libanaise s’y est d’ailleurs déployée dès vendredi 17 juillet, ainsi que dans cinq autres villages, où les Israéliens entendent appliquer le projet des « zones pilotes ». Les militaires libanais ont installé des barrages et intensifié leurs patrouilles dans ces localités dans l’objectif de démontrer qu’elles ne sont pas occupées par Israël, mais sont déjà sous le contrôle de l’État libanais.

    Cela signifie que le dispositif expérimental des « zones-pilotes » ne peut pas être appliqué à ces villages et devrait être mis en œuvre dans d’autres régions réellement occupées, ce que les Israéliens refusent d’envisager à ce stade.

    Une source officielle libanaise qualifie l’annonce israélienne de « trompe-l’œil » visant à donner l’impression qu’Israël respecte ses engagements.

    #Liban
    #foutage_de_gueule

  • Il colonialismo del carbonio vissuto dalle comunità indigene dell’Amazzonia colombiana

    I programmi di conservazione forestale che permettono di emettere crediti di carbonio sui mercati internazionali si mostrano inefficaci ma soprattutto ingiusti. Reportage dalla fitta foresta del #Guaviare, casa dei #Nükak, stretti tra i “#carbon_cowboy” che puntano alla mercificazione del loro territorio, le disidencias delle Farc e attori esterni che ne minano la coesione sociale.

    “Dove si mette l’anidride carbonica? Porteranno delle bottiglie?”, chiede un membro dei Nükak, comunità indigena dell’Amazzonia colombiana. Si rivolge a un dipendente di #CorpoGreen, azienda che ha proposto alla comunità un progetto #REDD+ (acronimo di #Reducing_emissions_from_deforestation_and_forest_degradation), programma di conservazione forestale che permette di emettere crediti di carbonio sui mercati internazionali.

    Chi acquista questi crediti, ovunque si trovi, può così compensare le proprie emissioni di gas a effetto serra, invece di ridurle. Il giornalista britannico George Monbiot le ha definite “indulgenze climatiche”.

    La domanda che si sentono rivolgere molti sviluppatori di progetti REDD+ cela un nodo fondamentale: come funziona la compensazione del carbonio? Come si va dalla spunta alla casella “compensa le emissioni del tuo volo” all’immagazzinamento di tonnellate equivalenti di anidride carbonica?

    Provando ad aprire questa “scatola nera”, ricercatori e giornalisti d’inchiesta hanno dimostrato l’inefficacia biogeochimica di queste iniziative e ne stanno facendo venire a galla i tangibili impatti sociali, dall’accaparramento di terre alle violazioni dei diritti umani.

    Prerequisito fondamentale per la compensazione “basata sulla natura” è infatti una vasta estensione di foresta “incontaminata”, modo occidentale di definire ecosistemi che, come dimostra la ricerca in campo biologico e paleoantropologico, sono in realtà stati “coltivati” nel corso dei millenni dalle popolazioni indigene. Di terra -in teoria- i Nükak ne hanno a volontà: quasi un milione di ettari, in gran parte coperti da foresta tropicale. Modificando alcuni loro comportamenti che -sempre in teoria- causerebbero deforestazione, l’azienda sviluppatrice può sostenere di avere evitato delle emissioni future, e così giustificare l’emissione dei crediti.

    Ma chi sono i Nükak? Comunità semi-nomade di cacciatori e raccoglitori, fino al 1988 ha vissuto in isolamento volontario nella fitta foresta del Guaviare, dipartimento dell’Amazzonia colombiana noto -tra le altre cose- per la capillare presenza delle Forze armate rivoluzionarie della Colombia (Farc). Nei quasi 40 anni trascorsi dal primo contatto, l’inevitabile processo di integrazione nella comunità nazionale colombiana si è rivelato colmo di ostacoli e i problemi sociali, dalla povertà al consumo di sostanze stupefacenti fino alla prostituzione infantile, abbondano. Per i Nükak la foresta è tutto: ambiente di vita, cantiere, parco giochi, supermercato, teatro e cimitero. Non per niente, la parola che usano per foresta è la stessa che usano per indicare il mondo: #ye.

    Con una certa lungimiranza, negli anni Novanta il governo colombiano ha riconosciuto loro la proprietà collettiva di un ampio territorio al fine di garantirne la sussistenza nomadica. In tempi di crisi climatica, però, questo ha destato l’interesse degli sviluppatori REDD+, detti anche “carbon cowboy” per la spregiudicatezza nell’aprire nuove frontiere di accumulazione di capitale sull’onda della decarbonizzazione. Ci hanno provato a più riprese anche nel Guaviare, da ultimo l’enigmatica azienda di “servizi ambientali” CorpoGreen, ma sono progetti destinati a fallire. Non solo queste aziende sono “empresas de garaje” sorte dall’oggi al domani senza particolari competenze -come ci confida un leader indigeno colombiano- ma le premesse teoriche stesse dell’iniziativa di conservazione non reggono: i Nükak hanno un impatto minimo sull’ecosistema amazzonico e, in ogni caso, non hanno una presenza capillare nel proprio territorio, in buona parte controllato dalle disidencias delle Farc (i gruppi che non hanno sottoscritto l’accordo di pace del 2016 e imperversano ancora, a macchia di leopardo, in varie zone del Paese).

    Spesso, una volta bruciatisi, gli stessi carbon cowboy ricompaiono con una ragione sociale diversa o mediante prestanome. A un certo punto, CorpoGreen è stata affiancata da una sorta di agenzia di consulenza (#Mantis) rappresentata dalle stesse persone: “Mantis è apparsa dal nulla. Non hanno incarichi precedenti degni di nota né esperienza con i Nükak. È un sistema di scatole cinesi”, ci rivela un informatore locale. Un sistema oliato che poggia anche su entrature istituzionali: “La cosa viene dal profondo del ministero dell’Interno, per questo qui nessuno oserà contrastarli”.

    In Paesi come la Colombia, segnati da decenni di violenza e militarizzazione, la contiguità tra istituzioni, criminalità organizzata e gruppi guerriglieri o paramilitari comporta rischi che vanno ben oltre le vie giudiziarie: “Sono una persona coraggiosa, se vedo un serpente in mezzo alla strada non scappo. Ma questa faccenda mi spaventa”, ci confessa una cooperante locale. Un’altra rincara la dose: “Preferirei sedermi a parlare con i guerriglieri piuttosto che con questa gente (gli sviluppatori, ndr). La corruzione uccide più delle Farc”.

    Con le #Farc, però, pare essersi già seduta CorpoGreen. Anzi, fonti riferiscono che i suoi manager avrebbero legami diretti con le disidencias. Forse non è un caso che, per promuovere il progetto, si muovano con gran disinvoltura in territori che sono off-limits per molti enti pubblici e Ong. In questi territori rientra il perimetro, formalmente di proprietà dei Nükak, del progetto REDD+. Per molti le disidencias sono ormai assimilabili a un puro racket del narcotraffico, avendo abbandonato gli ideali marxisti che caratterizzavano le Farc della prima ora: “Dicono di credere in Karl Marx ma penso che credano di più in Pablo Escobar”, ha ironizzato tempo fa l’ormai ex presidente Gustavo Petro (il 21 giugno di quest’anno il suo erede designato Iván Cepeda ha perso al ballottaggio contro l’ultradestra populista di Abelardo de la Espriella). Gli alti e bassi della coca, però, uniti alla repressione governativa e alla perdita di legittimità presso la popolazione, hanno indotto le guerriglie a diversificare le fonti di introiti: l’ultima frontiera è proprio quella dei progetti REDD+.

    A lanciare l’allarme per la prima volta in forma ufficiale è stata la Defensoría del Pueblo (l’ombudsman colombiano) nel 2024, segnalando pagamenti forzati (una sorta di pizzo chiamato vacuna, “vaccinazione”) imposti dalle disidencias agli sviluppatori di iniziative ambientali. In Guaviare è il segreto di Pulcinella: “Qui pagano tutti. Pagano i negozianti, paga chiunque porti avanti un progetto”, afferma un funzionario locale. Un ex guerrigliero ne illustra le modalità: “Le Farc impongono un dazio di accesso al territorio e una sorta di tassa sul fatturato. Stando alla legge Farc 002 del 2000, si applicherebbe una percentuale del 10% sul valore presunto del progetto”. Considerando che un credito di carbonio può valere 5-10 dollari e che CorpoGreen in questo caso ne millanta una produzione potenziale nell’ordine dei quattro milioni, se ne può desumere un pizzo multimilionario.

    Al di là dei tratti locali assunti dal fenomeno, i progetti di compensazione si inseriscono in un quadro più ampio di colonialismo “verde”: come ricostruito in un recente studio scientifico (https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/13563467.2025.2572047) condotto da chi scrive in collaborazione con Torsten Krause (Università di Lund, Svezia), i mercati del carbonio sono veicolo di uno scambio diseguale che sfrutta il lavoro e le risorse delle popolazioni del Sud del mondo per allargare la forbice di ricchezza tra Paesi ricchi ed ex colonie mantenendole in una condizione di dipendenza economica e tecnologica. Tra il 2020 e il 2023, i mercati del carbonio volontari avrebbero drenato oltre 200 milioni di dollari dalla sola Colombia. Quella della compensazione, dunque, sarebbe non tanto una soluzione climatica “falsa” (ossia inefficace) quanto “ingiusta” da una prospettiva socio-ambientale.

    Eppure la politica sembra andare in direzione opposta: la COP30 di Belém ha infatti rilanciato i mercati del carbonio con il convinto contributo dell’Ue (che permetterà ai Paesi membri di coprire il 5% degli obiettivi di mitigazione con crediti extra-UE); in Italia, intanto, è stato lanciato il registro nazionale dei crediti di carbonio forestali per “contrastare il fenomeno del greenwashing (sic)”.

    A dispetto di quanto si potrebbe pensare, la soluzione a queste ingiustizie non passa necessariamente dall’abolizione dei mercati del carbonio. Come spesso accade quando si parla di equilibri socio-ambientali, la realtà è contraddittoria: alcune comunità indigene, intravedendo un’opportunità di emancipazione economica meno distruttiva rispetto all’estrattivismo convenzionale, intendono governare il fenomeno a proprio vantaggio. L’Organizzazione dei popoli indigeni dell’Amazzonia colombiana (Opiac), ad esempio, sta sviluppando corsi ad hoc per formare i leader indigeni sulla gestione di questi progetti. Al di là della scarsa praticabilità politica dell’abolizione di un programma attorno al quale ruotano corposi interessi economici, sussiste dunque il rischio che lo smantellamento dall’alto del carbon forestry diventi a sua volta un’imposizione coloniale.

    I Nükak, loro malgrado, si trovano tra l’incudine e il martello, costretti ad accettare la mercificazione del proprio territorio per poter intravedere vie d’uscita dall’indigenza ma al contempo esponendosi alla manipolazione di attori esterni che ne minano la coesione sociale. Sballottati a destra e a manca da chi ne vuole sfruttare la condizione di vulnerabilità (intercettando i relativi stanziamenti pubblici), faticano a vedere la luce in fondo al tunnel: “Non stiamo camminando bene insieme -dice sconfortato un esperto mediatore Nükak, sul retro di una camionetta che ci porta verso alcuni insediamenti lungo il fiume Inírida-. Non siamo ancora riusciti a capire la vostra civiltà. Voi kawene (stranieri, ndr) vi capite, ma noi non vi capiamo. I nostri anziani non hanno ancora deciso che cosa fare”.

    https://altreconomia.it/il-colonialismo-del-carbonio-vissuto-dalle-comunita-indigene-dellamazzo
    #carbone #colonialisme_du_carbone #crédit-carbone #Amazonie #forêt #peuples_autochtones #injustice #inefficacité #Colombie #marchandisation #compensation #émissions_de_CO2 #accaparemment_de_terres #colonialisme_vert #green-washing #carbon_forestry

    • The unequal exchange of carbon: calculating value appropriation and atmospheric colonisation through carbon offsetting

      Despite a flurry of critical analyses discussing its controversial track record in terms of effectiveness and social feasibility, carbon offsetting remains one of the key mechanisms within global climate governance. We address an understudied dimension of the offsetting paradigm, with a focus on the voluntary carbon market and nature-based ‘solutions’, to inquire whether carbon trading constitutes a form of unequal ecological and economic exchange. We quantify the global unequal exchange through carbon credits. To ground our hypotheses, we analyse the carbon trading landscape of Colombia and offer a country-specific quantification of value plunder through carbon commodity chains. We find that, only through voluntary carbon markets, wealthy countries appropriated 4 billion USD in 4 years from the Global South, whereas the value drain from Colombia is estimated at 200 million USD. We also highlight further value leakage through both formal and informal carbon brokers.

      https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/13563467.2025.2572047

  • #screening oncologici, la #campania resta indietro: i dati della #fondazione_gimbe
    https://informareonline.com/screening-oncologici-la-campania-resta-indietro-i-dati-della-fondaz

    Esistono malattie che possono essere curate meglio semplicemente perché vengono scoperte in tempo. Un vantaggio notevole, che però, in Campania, continua a sfuggire a migliaia di cittadini. Sebbene la prevenzione rappresenti il primo argine contro i tumori, nella nostra regione continua a simboleggiare una delle sfide più complesse per la sanità pubblica. Per quanto, infatti, […] L’articolo Screening oncologici, la Campania resta indietro: i dati della Fondazione Gimbe proviene da Informareonline, scritto da Alessandro Giuseppe Terracciano

    #Approfondimenti #Attualità #EVIDENZA #Tumore

  • #raw_burger festeggia due anni con una serata di #beneficenza: il ricavato andrà alla #fondazione_santobono_pausillipon
    https://informareonline.com/raw-burger-festeggia-due-anni-con-una-serata-di-beneficenza-il-rica

    C’è chi spegne le candeline con una festa e chi decide di trasformare un compleanno in un gesto di solidarietà. È la scelta di Raw Burger, paninoteca di Afragola, in via Giovanni Amendola 209, che mercoledì 16 luglio, in occasione del suo secondo anniversario, organizzerà una serata di beneficenza il cui ricavato sarà devoluto interamente […] L’articolo Raw Burger festeggia due anni con una serata di beneficenza: il ricavato andrà alla Fondazione #santobono Pausillipon proviene da Informareonline, scritto da Camilla Esposito Alaia

    #Approfondimenti #Attualità #Napoli

  • Wie die Niederlande ihren Weg zur Eigenstaatlichkeit fanden
    https://www.telepolis.de/article/Wie-die-Niederlande-ihren-Weg-zur-Eigenstaatlichkeit-fanden-11356393.html

    Seefahrt brachte ihnen Wohlstand, doch wie sind die Niederlande überhaupt entstanden? (Ölgemälde um 1630–1640) (Bild: Rijksmuseum, Amsterdam/Commons)

    À propos du rôle de la religion dans la création d’états.

    11.7.2026 von Michael Lindner - Die Niederlande trotzten einem Weltreich. Am Ende stand ein Aufstand, der Europa verändern sollte. Doch was trieb sie dazu? (Teil 1/2)

    Im äußersten Nordwesten des Heiligen Römischen Reiches lagen in der Frühen Neuzeit die Niederlande. Seit einem Augsburger Reichstag von 1548 wurden diese Provinzen als Burgundischer Reichskreis zusammengefasst.

    Damit wurden sie der Gerichtsbarkeit des Reiches weitgehend entzogen, schieden aber nicht aus diesem aus. Sie zahlten weiterhin Steuern und erhielten dafür Schutz und Schirm. Ein erster Schritt auf dem Wege zu einer niederländischen Unabhängigkeit war allerdings getan.
    Am Rande des Königreiches

    Mit dem Brüsseler Vertrag vom Februar 1522 teilt Kaiser Karl V. die habsburgischen Ländereien mit seinem jüngeren Bruder, dem späteren Kaiser Ferdinand I. Die habsburgischen Niederlande fielen dabei an Karl V., der auch König von Spanien war.
    Karte Burgunds unter Philipp dem Guten (1419–1467)

    Ausdehnung Burgunds unter Philipp dem Guten (1419–1467)
    (Bild: Marco Zanoli/CC-4.0/Commons)

    In einer sogenannten Pragmatischen Sanktion von 1549 reorganisierte er die damals noch 17 Provinzen des Burgundischen Reichskreises dahingehend, dass sie auf ewig vereinigt und nur einem Herrscher untertan sein sollten. Als Kaiser Karl V. 1555 entnervt abdankte, gelangte die jetzt spanische Niederlande an seinen Sohn König Philipp II. von Spanien.

    Karl V. übergab sie ihm 1556 in Brüssel. Jetzt unterstanden die niederländischen Provinzen der spanischen Krone, wurden von einem Habsburger (aus Spanien) regiert, gehörten jedoch immer noch formal dem Heiligen Römischen Reich an, dessen Kaiser ab 1558 ein anderer Habsburger (aus Österreich) war.
    Ständische Einschränkungen der Fürstenmacht

    Wer auch immer die Niederlande damals regierte, er hatte es schwer, denn es gab eine schon länger etablierte ständisch-repräsentative Vertretung des Landes gegenüber dem Herrscher.

    Die Stände der Provinzen hatten sich seit Mitte des 15. Jahrhunderts übergreifend zu einer Gesamtvertretung den sogenannten Generalstaaten zusammengeschlossen. Ohne sie konnten kaum Steuern oder andere finanziellen Forderungen erhoben werden. Die Stände hatten ein Beschwerderecht beim Fürsten, wenn ihnen die Lasten zu groß wurden. Und bei dynastischen Engpässen wie Thronwechsel oder Minderjährigkeit des Nachfolgers beanspruchten sie ein Mitspracherecht.
    Verwicklungen, Komplikationen, Reibungsverluste

    Aufgrund dieser verwickelten Verhältnisse dynastischer, „nationaler“, ständischer, religiöser und staatsrechtlicher Art wird es bis in die 2. Hälfte des 19. Jahrhunderts dauern, bis aus dem Konglomerat von 17 Provinzen die Nationalstaaten Niederlande, Belgien und Luxemburg wurden. Ein Teil der südlichen Niederlande wurde bereits an der Wende vom 17. zum 18. Jahrhundert vom absolutistischen Frankreich erobert.
    Kaiser Karl V. mit Hund

    Kaiser Karl V., Ölgemälde von 1532
    (Bild: Kunsthistorisches Museum Wien/Commons)

    Da Kaiser Karl V. und sein Sohn Philipp II. in ihren Reichen alle Hände voll zu tun hatten, Regierung und Verwaltung zu organisieren und Aufstände und Unruhen niederzuhalten, setzten sie in den spanischen Niederlanden Statthalter ein, die in ihren Namen herrschten. Karl V. griff dabei auf Frauen zurück und hatte dabei ein gutes Händchen: zuerst seine Tante Margarete von Österreich (1507–1530), dann seine Schwester Maria von Ungarn (1531–1555). Sie machten ihre Sache unter den komplizierten Verhältnissen gut.

    Auch König Philipp II. setzte auf Verwandtschaft. Er ließ sich u. a. von einer unehelichen Tochter Karls V., Margarethe von Parma, und einem unehelichen Sohn desselben, Juan de Austria, vertreten. Margarethes Sohn und Neffe Philipps, Alexander Farnese, kam ebenfalls als spanischer Statthalter in den Niederlanden zum Einsatz.

    Stellvertretende Herrschaft erforderte immer wieder Nachfragen beim König, ob diese oder jene Maßnahme in seinem Sinne sei. Es mussten Boten oder Schreiben hin- und hergehen oder Gespräche stattfinden, um sich gegenseitig auf dem Laufenden zu halten oder „Missverständnisse“ auszuräumen. Unmittelbare herrschaftliche Durchgriffe auf die niederländischen Gegebenheiten waren von Spanien aus fast unmöglich. Noch dazu hatte der Virus Freiheit die Niederländer befallen.
    Schatzkammer des spanischen Weltreiches

    Warum mühte König Philipp II. sich mit so einer störrischen Provinz ab? Prestige, strategische Lage, Geld. Nicht nur diese drei Gründe, aber zu allererst, erklären, was die spanische Krone an den Niederlanden hatte. Prestige, weil es einem „Weltherrscher“ wie Karl V. oder Philipp II. unmöglich schien, auf Territorien zu verzichten, ohne Schaden an der Ehre und dem Ansehen bei seinen königlich-fürstlichen Konkurrenten in Europa zu nehmen.
    Wappen Philipps II. (ab 1580)

    Wappen Philipps II. (ab 1580)
    (Bild: Heralder/Commons/CC-3.0)

    Strategische Lage: Von den niederländischen Provinzen, die ja immer noch zum Reich gehörten, ließ sich wunderbar in die nordalpinen Gebiete des Imperiums hineinregieren und – wenn nötig – intervenieren; z. B. gegen die lutherischen „Ketzer“ und andere unbotmäßige Gestalten. Im Kampf des katholischen Spanien gegen die ketzerischen Engländer unter Elisabeth I. hatte die niederländische Nordseeküste unverzichtbaren militärischen Wert, genauso wie gegen den Hauptfeind im Ringen um die Hegemonie in Europa, die französische Krone.

    Geld: Der Reichtum einiger niederländischer Provinzen füllte die stets klamme Staatskasse der spanischen Herrscher. Die wohlhabenden Städte Brabants und Flanderns, Antwerpen, Brügge oder Gent, mit blühendem Handel, einer entwickelten Gewerbeproduktion und als Finanzzentren stellten wirtschaftliche Macht dar und lieferten dem König hohe Einkünfte.

    Die nördlichen Provinzen Holland mit dem rasch aufblühenden Amsterdam und Seeland mit ihrem seefahrerischen Know-how und Fischfang sowie mit aufstrebenden Handel und Handwerk nahmen eine stetige Aufwärtsentwicklung. In Friesland, im Artois, Luxemburg, Geldern, Overijssel und Namur gab es einen ausgeprägten Agrarsektor, der für die Versorgung der urbanen Zentren lebensnotwendig war. In Utrecht, im Hennegau und in Limburg gibt es eine agrarisch-gewerbliche Mischstruktur.

    Durch Neulandgewinnung (Eindeichungen) wuchs das Gebiet der Nordseeprovinzen beständig weiter. Die Behauptung der Niederlande war für Spanien „alternativlos“.
    Reformation in verschiedenen Spielarten

    In den 1520er Jahren drang reformatorisches Gedankengut in die Niederlande vor und fand schnell Anhänger. Zuerst die lutherische Variante, dann Zwinglianer – Karl V. versuchte es mit Scheiterhaufen: vergeblich. Um 1530 verbreiteten sich die Täufer besonders unter den Armen aus.

    Die ersten Calvinisten erschienen in den 1540ern von Frankreich her. Unter den bürgerlichen handels- und manufakturkapitalistischen Unternehmern, den weltoffenen Händlern und Seefahrern aber auch den Unterdrückten und Mittellosen fanden die neuen religiösen Erlösungsversprechen raschen Zulauf. Das katholische Establishment um den Herrscher hielt dagegen. Eine explosive Mischung braute sich zusammen.
    Staatsbankrott und wirtschaftliche Krise

    Spanischer Absolutismus und katholische Inquisition gingen der niederländischen Elite – sowohl den Adligen wie den Bürgerlichen – ziemlich auf die Nerven. Vierzehn neue Bistümer verstärkten den gegenreformatorischen Kurs des Königs. Am Hofe in Brüssel wurden die einheimischen aristokratischen Berater durch ungeliebte Fremde, Spanier und Italiener, verdrängt.

    Als es den Niederländern ans Geld ging, wurden sie so richtig sauer: Im Jahre 1557 musste Philipp von Spanien zum ersten Mal einen Staatsbankrott erklären. Trotz der Einnahmen aus den amerikanischen Gold- und Silberminen, dem Gewürz- und Sklavenhandel, den Steueraufkommen aus den Ländern und Provinzen des Weltreiches war die spanische Krone zahlungsunfähig: zu viele Kriege, zu viel Luxus am Hofe, zu viele konsumptive Ausgaben.

    Die führenden niederländischen Bankiers erlitten durch den Bankrott immense Verluste durch nicht mehr bediente Kredite. Antwerpen war damals das führende europäische Finanzzentrum.

    Drei Jahre danach 1560 traf es die Händler und Gewerbetreibenden sowie die Manufakturbetreiber, die vom Handel mit den spanischen Kolonien ausgeschlossen und deren Wollimport aus Spanien hoch besteuert wurden. Außerdem störten sich die niederländischen Generalstände an den Kosten der spanischen Armee, die im Lande stand, um Krieg gegen Frankreich zu führen.
    Calvinistische Radikalreform

    Unter den reformatorischen Strömungen setzte sich in den Niederlanden Mitte des 16. Jahrhunderts immer mehr der radikalreformatorische Calvinismus durch. Er bot fast allen gesellschaftlichen Schichten das intellektuelle Rüstzeug zum Widerstand gegen die antireformatorisch-absolutistische spanische Fremdherrschaft. Die Verschärfung der Inquisition durch König Philipp II. führte zu Scheiterhaufen, Folter und Verhören, Denunziation, Enteignungen und Prozessen. In den 1560ern wuchs der Hass gegen diese Bedrückungen auf breiter Front.

    Führende Adlige wie Prinz Wilhelm von Oranien, Graf Lamoral von Egmont und Admiral Philippe Graf von Hoorn gehen offen zur Opposition über. Die bürgerlichen Unternehmer finden in der calvinistischen Prädestinationslehre Rechtfertigung für wirtschaftlichen Erfolg und Profit. Der Adel und die großbürgerliche städtische Oligarchie wollen ihren Einfluss in den Kirchenangelegenheiten nicht verlieren.

    Den ärmeren urbanen Schichten bietet die radikale Reformation Hoffnung auf Verbesserung ihrer Lage. Der niederländische Humanismus eines Erasmus von Rotterdam mit seiner philologisch-kritischen Gelehrsamkeit und Sprachgewalt liefert gemäßigten wie radikalen Reformern säkulares Ideengut im Kampf mit dem Papsttum und dessen Verbündeten.
    Arroganz und Borniertheit verschärfen die angespannte Situation
    Bildersturm in Holland

    Bildersturm in Holland (Darstellung von 1882)
    (Bild: Commons)

    Anfang April 1566 gab es noch einmal eine Chance auf Kompromiss: Die Statthalterin Margarethe von Parma erklärte sich bereit eine Delegation aus Adligen und Bürgern unter Führung der Grafen Brederode und Heinrich von Nassau-Oranien zu empfangen, die ihr eine Petition zur Abstellung einiger Missstände, der Entschärfung der Inquisition und der Rücknahme der Tridentiner Beschlüsse über die konsequente Rekatholisierung übergaben.

    Bei der Audienz fällt dann vonseiten eines Ratgebers Margarethes das böse Wort gueux (Bettler), das auf das ärmliche, nichthöfische Aussehen der Bittsteller zielt. Gueux-Geusen nennen sich von nun an die Streiter gegen das absolutistisch-feudale Regime des spanischen Königs in den Niederlanden.

    Das Recht zum Widerstand gegen eine als tyrannisch empfundene Knechtschaft wurde in den Diskussionen seit 1562, dem Beginn der Hugenottenkriege in Frankreich, entwickelt. Die Niederländer sahen sich zum Aufstand berechtigt, weil der Herrscher gegen Gottes Gebot verstieß. Im Sommer 1566 explodierte das revolutionäre Pulverfass: Radikale Calvinisten stürmen katholische Kirchen und zerstören Altäre und Heiligenbilder. In kurzer Zeit erfasst dieser „Bildersturm“ zwölf der siebzehn niederländischen Provinzen. Die Revolution hat begonnen.

    Literatur:

    Gerhard Brendler, Die Revolution der Niederlande 1566–1579, in: Revolutionen der Neuzeit 1500–1917, hg. und eingeleitet von Manfred Kossok (Studien zur Revolutionsgeschichte) 1982, S. 35–61.
    Die niederländische Revolution (1566–1581), in: Allgemeine Geschichte der Neuzeit 1500–1917, von einem Autorenkollektiv unter Leitung von Manfred Kossok (1986) S. 62–78.
    Karl V. 1500–1558 und seine Zeit, hg. von Hugo Soly (2000).

    #histoire #religion #forces_productives #féodalisme #capitalisme.#Pays_Bas #Espagne

  • Schweiz gibt Premiere auf der Beijing International Book Fair (BIBF) : Lesen, Design, Illustration, Fantasie
    https://german.cri.cn/2026/07/10/ARTI1783587427251587

    Die Schweiz ist in diesem Jahr erstmals auf der Beijing International Book Fair vertrete6.16-6.20, 2027
    CNCC, Beijingn. Unter dem Leitgedanken „Bücher verbinden nicht nur das Lesen, sondern auch Design, Illustration und Fantasie" präsentiert die sie ihre vielfältige und innovative zeitgenössische Buchkultur durch Ausstellungen, Vorträge, Workshops und interaktive Veranstaltungen.

    Présentation vidéo de la vingt septième foire aux livres de Beijing, 6.16-6.20, 2027, CNCC, Beijing

    https://www.bibf.net/en/communication/detail?eventId=20201001
    https://file-china.bibf.net/event/video/5f6ee3de09425063521d120b.mp4

    #Chine #Beijing #Suisse #édition #livres #art #foire

  • BRGM | Visualisation des zones exposées à l’élévation du niveau de la mer à marée haute
    https://sealevelrise.brgm.fr/slr/#lng=-3.51288;lat=48.82779;zoom=13;level=1.0;layer=0

    Sur l’échelle à gauche tu peux choisir l’augmentation du niveau de la mer de 0 à 4 mètres .

    Méthodologie

    Ce site s’appuie sur une analyse pré-calculée de la topographie pour identifier, à très haute résolution, les zones qui pourraient être soumises à la submersion marine sous l’effet de l’élévation du niveau de la mer.
    Principe de l’analyse

    Le site permet de visualiser l’identification pré-calculée des zones exposées à la submersion marine pour un niveau marin donné.

    Niveau marin considéré

    Par rapport à la plus haute mer astronomique (PHMA) :
    Les calculs ont été réalisés en considérant par défaut la plus haute mer astronomique (PHMA, pleine mer de coefficient de marée 120), elle-même déterminée par une interpolation entre les ports où les caractéristiques de la marée sont connues (Références Altimétriques Maritimes du SHOM, édition 2016).
    A ce niveau de marée peut alors être ajouté par l’utilisateur une élévation du niveau de la mer sous l’effet du changement climatique + surcote (pouvant aller jusqu’à 4 m). Il convient de noter qu’à grande échelle, la valeur de surcote choisie par l’utilisateur peut ne pas avoir de réalité physique (effets locaux pouvant générer une importante hétérogénéité spatiale de la surcote dans la réalité).

    Topographie considérée

    La topographie utilisée par le site correspond aux données à très haute résolution acquises par LiDAR (laser aéroporté) sur les zones basses et côtières (RGE-ALTI ©IGN). Ces données, qui correspondent à la partie terrestre du programme Litto3D (réalisé conjointement par le SHOM et l’IGN) n’intègrent donc pas la bathymétrie, qui n’est à ce jour pas disponible pour l’ensemble du littoral. Ceci n’a cependant pas de conséquences car le site n’effectue pas de simulations hydrodynamiques.

    La réalisation de simulations hydrodynamiques, telles qu’elles sont réalisées par exemple pour la réalisation de PPRL, pour des études de caractérisation de l’aléa Submersion marine ou pour l’étude de la propagation des vagues, nécessiterait par contre la prise en compte de la bathymétrie et des effets hydrauliques induits.
    Principe du calcul

    A partir du niveau marin défini par l’utilisateur (pleine-mer de coefficient de marée 120 + élévation du niveau de la mer + surcote), le site effectue une simple projection statique du niveau marin sur la topographie. La méthode est donc similaire à celle utilisée pour établir les cartes informatives basées sur la méthode de superposition topographie/niveau marin de référence dans le cadre des PPR Submersion marine.

    Dans l’analyse réalisée par le site, les protections côtières (naturelles et artificielles) sont considérées comme transparentes à l’écoulement : ces zones, situées sous le niveau marin considéré, ne peuvent en effet pas être considérées comme à l’abri des submersions marines, suivant les processus considérés (franchissements par paquets de mer, défaillance des protections…).

    PHMA

  • #energia per il territorio: quando innovazione e bellezza possono camminare insieme
    https://informareonline.com/energia-per-il-territorio-quando-innovazione-e-bellezza-possono-cam

    Il nostro territorio ha bisogno di energia. Ha bisogno di innovazione. E, forse più di ogni altra cosa, ha bisogno della capacità. E, forse più di ogni altra cosa, ha bisogno della capacità di guardare al futuro senza paura. Del resto, la questione energetica è una delle grandi sfide del nostro tempo. In tutto il […] L’articolo Energia per il territorio: quando innovazione e bellezza possono camminare insieme proviene da Informareonline, scritto da Francesco Balato

    #Approfondimenti #Attualità #Magazine_Luglio_2026 #Rubriche #Fotovoltaico #litorale_domizio #Reggia_di_Capodimonte



  • Pour une modernisation bienveillante 😘 des forces de l’ordre par l’adoption d’un uniforme licorne 🦄 et d’un équipement floral 💐

    La présente pétition invite l’Assemblée nationale à engager une réforme ambitieuse des forces de l’ordre afin de renforcer durablement le lien entre les citoyens et les policiers.

    Il est aujourd’hui largement admis que la présence d’agents armés peut être perçue comme intimidante par une partie de la population. Afin de favoriser des interactions plus sereines, il apparaît nécessaire de repenser leur apparence et leurs équipements.

    Nous proposons en conséquence :

    ★ le remplacement de toute arme de service par un bouquet de fleurs fraîches, renouvelé quotidiennement afin de garantir une capacité optimale de distribution de bonnes intentions ;

    ★ l’adoption d’un costume réglementaire de licorne, comprenant une corne homologuée, une crinière aux couleurs républicaines et une queue répondant aux normes de visibilité en vigueur ;

    ★ la mise en place d’une formation spécifique à la médiation florale, à la remise cérémonieuse de roses et au galop protocolaire en milieu urbain ;

    ★ l’installation de râteliers à arrosoirs dans tous les commissariats afin d’assurer le maintien en condition opérationnelle des bouquets.

    Cette réforme présenterait de nombreux avantages.

    D’une part, les forces de l’ordre deviendraient immédiatement identifiables, y compris à plusieurs centaines de mètres, réduisant considérablement les risques de confusion avec des individus dépourvus de corne.

    D’autre part, chacun sait intuitivement qu’il est extrêmement difficile de manquer de respect à une personne vêtue d’un costume de licorne. Le prestige naturel de cet animal mythique, associé à la délicatesse d’un bouquet de fleurs, créerait un climat de confiance, d’admiration et, dans les cas les plus favorables, de joie sincère.

    Enfin, cette mesure permettrait une réduction significative des tensions, les conflits étant notoirement plus compliqués à engager lorsqu’un agent vous tend un bouquet en trottinant avec grâce.

    Pour toutes ces raisons, nous demandons l’ouverture d’un débat parlementaire sur cette réforme innovante, porteuse d’une vision apaisée, colorée et manifestement incontournable du maintien de l’ordre.


    Publication : 07/07/2026 ✅️
    Admissibilité : 5k en 6 mois

    Visibilité média : 200k
    Débat hémicycle : 500k
    1 million : 2% du corps électoral
    2 millions : 4%
    5 millions : 10% 🦄 💐 💞 🌈


    https://politipet.fr/6398
    https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/6398

    #forces_de_lordre #police