• BRGM | Visualisation des zones exposées à l’élévation du niveau de la mer à marée haute
    https://sealevelrise.brgm.fr/slr/#lng=-3.51288;lat=48.82779;zoom=13;level=1.0;layer=0

    Sur l’échelle à gauche tu peux choisir l’augmentation du niveau de la mer de 0 à 4 mètres .

    Méthodologie

    Ce site s’appuie sur une analyse pré-calculée de la topographie pour identifier, à très haute résolution, les zones qui pourraient être soumises à la submersion marine sous l’effet de l’élévation du niveau de la mer.
    Principe de l’analyse

    Le site permet de visualiser l’identification pré-calculée des zones exposées à la submersion marine pour un niveau marin donné.

    Niveau marin considéré

    Par rapport à la plus haute mer astronomique (PHMA) :
    Les calculs ont été réalisés en considérant par défaut la plus haute mer astronomique (PHMA, pleine mer de coefficient de marée 120), elle-même déterminée par une interpolation entre les ports où les caractéristiques de la marée sont connues (Références Altimétriques Maritimes du SHOM, édition 2016).
    A ce niveau de marée peut alors être ajouté par l’utilisateur une élévation du niveau de la mer sous l’effet du changement climatique + surcote (pouvant aller jusqu’à 4 m). Il convient de noter qu’à grande échelle, la valeur de surcote choisie par l’utilisateur peut ne pas avoir de réalité physique (effets locaux pouvant générer une importante hétérogénéité spatiale de la surcote dans la réalité).

    Topographie considérée

    La topographie utilisée par le site correspond aux données à très haute résolution acquises par LiDAR (laser aéroporté) sur les zones basses et côtières (RGE-ALTI ©IGN). Ces données, qui correspondent à la partie terrestre du programme Litto3D (réalisé conjointement par le SHOM et l’IGN) n’intègrent donc pas la bathymétrie, qui n’est à ce jour pas disponible pour l’ensemble du littoral. Ceci n’a cependant pas de conséquences car le site n’effectue pas de simulations hydrodynamiques.

    La réalisation de simulations hydrodynamiques, telles qu’elles sont réalisées par exemple pour la réalisation de PPRL, pour des études de caractérisation de l’aléa Submersion marine ou pour l’étude de la propagation des vagues, nécessiterait par contre la prise en compte de la bathymétrie et des effets hydrauliques induits.
    Principe du calcul

    A partir du niveau marin défini par l’utilisateur (pleine-mer de coefficient de marée 120 + élévation du niveau de la mer + surcote), le site effectue une simple projection statique du niveau marin sur la topographie. La méthode est donc similaire à celle utilisée pour établir les cartes informatives basées sur la méthode de superposition topographie/niveau marin de référence dans le cadre des PPR Submersion marine.

    Dans l’analyse réalisée par le site, les protections côtières (naturelles et artificielles) sont considérées comme transparentes à l’écoulement : ces zones, situées sous le niveau marin considéré, ne peuvent en effet pas être considérées comme à l’abri des submersions marines, suivant les processus considérés (franchissements par paquets de mer, défaillance des protections…).

    PHMA

  • #google lancia “Fonti preferite”: ecco come aggiungere #Informare_online
    https://informareonline.com/google-lancia-fonti-preferite-ecco-come-aggiungere-informare-online

    Non sarà più un freddo algoritmo a decidere quali saranno le fonti da proporti al momento di una ricerca Google. La piattaforma ha finalmente lanciato, dopo una prima sperimentazione negli Stati Uniti, “Fonti Preferite”, l’opzione tramite la quale si potranno comodamente selezionare siti e giornali preferiti, quelli che si ritiene più affidabili, che verranno spostati […] L’articolo Google lancia “Fonti preferite”: ecco come aggiungere Informare Online proviene da Informareonline, scritto da Domenico Barbato

    #Approfondimenti #Attualità #EVIDENZA #fonti_preferite #novità

  • PIANO ENERGETICO UE : PROSPETTIVE TRA #riarmo E TRANSIZIONE
    https://radioblackout.org/2026/05/piano-energetico-ue-prospettive-tra-riarmo-e-transizione

    Con l’economista Roberto Romano abbiamo affrontato il tema del riarmo europeo e della transizione ecologica, al di là dei proclami. Quali sono gli investimenti reali a livello comunitario? Quali vincoli impone il patto di stabilità? A fronte di false promesse sul ruolo che avranno le rinnovabili per trascinarci fuori dalle crisi multiple degli ultimi anni, […]

    #L'informazione_di_Blackout #combustibili_fossili #fonti_rinnovabili #le_molte_facce_della_crisi_energetica
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/05/RobertoRomanoRiarmoenergia.mp3

  • Faire barrage aux travaux du Drac

    Youpi youpla, cette année toutes les institutions fêtent le centenaire de « l’exposition internationale de la #houille_blanche », qui a eu lieu à Grenoble en 1925. L’occasion de célébrer encore et encore cette fameuse « houille blanche », surnom donné à l’#hydroélectricité, qu’on présente encore aujourd’hui comme de « l’#énergie_verte ».
    Bien entendu, les hourras de la communication ne s’intéressent jamais aux #dégâts considérables créés sur les #rivières par cette hydroélectricité. Pourtant les exemples ne manquent pas. Ainsi, dans la métropole grenobloise, le Drac s’apprête à subir cinq années de travaux afin de « réduire les #risques_d’inondation », entraînant notamment la #destruction de quantité d’#espaces_naturels sauvages tout le long de la rivière. C’est en tout cas ce que prévoit l’avant-projet, qui programme 86 millions d’euros de travaux à partir de 2027. Il reste un an et demi pour empêcher ce désastre.

    Connaissez-vous le #Drakistan ? C’est le nom – non officiel – donné à toutes ces bandes de terre, presqu’îles ou îlots le long du Drac, du côté de #Fontaine et #Seyssinet-Pariset. Des endroits situés dans le lit de la rivière et donc susceptibles d’être submergés en cas de #montée_des_eaux, par exemple suite à un lâcher d’un des nombreux barrages présents en amont.

    Ces lieux ont le charme des endroits non aménagés. Juste au-dessus, il y a la #digue, avec sa bande d’#asphalte bien droite, lieu de passage ou de promenade fonctionnel mais dénué d’enchantement. La digue est dédiée aux « modes doux » mais trace tout droit comme l’autoroute, on ne s’y perd pas, on reste bien sagement sur le chemin. Il faut emprunter une des nombreuses sentes pour descendre quelques mètres afin d’arriver au Drakistan. Ici aucun urbaniste ou paysagiste n’a planifié quoi que ce soit. Ici, la seule créatrice, c’est la rivière, qui façonne ces espaces au fil de ses #crues et de ses #retraits. Et a priori, elle se débrouille plutôt pas mal. En tous cas, malgré l’interdiction, ces lieux attirent – et pas seulement des animaux sauvages (voir Le Postillon n°75). Des chiens et leurs maîtres, des familles et leur barbecue, des solitaires, des en-couples ou des en‑groupes. Il y a l’impressionnante « Platane cabane » pour les enfants et puis des restes d’habitations utilisées par des sans-toits. Le Drakistan de Fontaine n’est pas loin du local du Postillon, on y vient souvent manger un sandwich ou faire une pause, regarder dévaler l’eau pour se laver le cerveau des heures passées devant l’ordinateur.

    En fonction des jours et même des heures, ces lieux ne sont jamais vraiment identiques. Un passage à sec peut se retrouver sous un demi-mètre d’eau une heure plus tard, des rives aperçues un jour peuvent avoir été « mangées » par la rivière la semaine d’après, un nouvel espace pour se poser peut émerger en quelques mois. Mais ce qui est sûr, c’est que globalement, les bandes de terre, presqu’îles ou îles grossissent d’année en année, à cause de tous ces cailloux que la rivière charrie et qui sont empêchés d’aller plus bas par le barrage de #Saint-Égrève. Comme on le racontait dans Le Postillon n°73, quand le #barrage a été construit à la fin des années 1980, les cailloux du Drac étaient « dragués », sortis de la rivière pour alimenter les besoins nombreux en construction. Mais dans les années 1990, différentes lois sur l’eau interdisent d’exploiter les rivières dans leur « #lit_mineur » – pour d’évidentes raisons écologiques et sécuritaires (plus la rivière se creuse, plus ça peut fragiliser des ponts). Alors depuis une trentaine d’années, les cailloux du Drac s’accumulent dans les kilomètres avant le barrage de Saint-Égrève, et font grossir peu à peu le Drakistan.

    Pour nous, simples flâneurs inconscients, c’est plutôt charmant, mais pour les autorités c’est un sacré problème. Pas tant parce que de plus en plus de monde fréquente ces zones, mais parce qu’en toute logique, ça augmente considérablement le #risque_d’inondation : vu qu’il y a plus de matériaux solides dans le lit de la rivière, l’eau a moins de place pour circuler et en cas de crue exceptionnelle (on redoute surtout la « crue bicentennale »), risque de passer par‑dessus les digues et d’inonder les milliers d’habitations présentes de part et d’autre, voire de faire céder une digue (« 31 000 habitants et 25 000 emplois concernés » en cas de rupture de digue).

    Alors ça fait un moment que ça turbine sévère afin de préparer les « travaux de protection contre les #inondations du Drac » aussi connus sous le nom de « #programmes_d’actions_de_préventions_des_inondations » (#Papi du Drac), portés par le #Symbhi (#Syndicat_mixte_des_bassins_hydrauliques_de_l’Isère). La déclaration d’intention de juin 2025, disponible sur le site de la préfecture, nous apprend par exemple que depuis 2018, ce ne sont pas moins de 181 réunions qui se sont tenues entre les différents « acteurs » du projet (Métropole, différents services de l’État, #EDF, acteurs environnementaux, etc.). On vous passe les détails de la « gouvernance » (comités techniques restreints et élargis, comité de pilotage, comité consultatif, etc.) et de la « stratégie de concertation et de communication ambitieuse » mise en place les sept dernières années. Tous ces comités, ces réunions publiques, ces « balades pédagogiques » ont donc abouti à la #planification de #travaux_d’aménagements prévus sur cinq années, entre 2027 et 2031, validés notamment par le vote en faveur de l’avant-projet par la #Métropole en avril dernier.

    Pour saisir leur importance, un chiffre suffit : 86 millions d’euros d’argent public sont pour l’instant budgétés (selon le site du Symbhi). Concrètement, ça veut dire que pendant cinq ans, un paquet de machines, de moteurs, de camions vont venir triturer le lit du Drac. Et anéantir – ou radicalement bouleverser – les charmants espaces du Drakistan.

    Dans le langage technocratique, on parle de « rajeunissement des bancs et îlots sur le linéaire de la traversée urbaine du Drac ». « #Rajeunissement » (détaillé en « enlèvement de la végétation et abaissement du banc ou îlot »), c’est un joli mot pour désigner la #dévastation de beaucoup de ces bancs ou îlots. Concrètement, la #déclaration_d’intention nous apprend que si certains #bancs, très minoritaires, restent « sans modification à l’étude », la plupart vont être « arasés » (soit « mis à ras, aplanis ») de façon plus ou moins importante : certains pour être en « immersion 80 % du temps », d’autres « 50 % du temps » (sachant que pour l’instant la plupart de ces bancs ne sont presque jamais immergés).

    Il n’y a pas que dans sa « traversée urbaine » que le Drac va subir les assauts des pelleteuses et des pompes de dragage. Les travaux envisagés concernent la vingtaine de kilomètres entre le barrage de #Notre-Dame-de-Commiers et la confluence avec l’Isère, les machines devant autant s’activer au niveau de #Comboire ou des champs captants de #Rochefort pour extraire des cailloux et aménager des « espaces de bon fonctionnement » de cette rivière autrefois sauvage et aujourd’hui corsetée et maltraitée tout du long.

    Mais qu’est-ce qu’on va faire de tous les matériaux enlevés ? Un peu plus haut, la réserve naturelle des #Isles_du_Drac (voir dernier numéro) est « déficitaire en sédiments grossiers du fait de la présence de la chaîne hydroélectrique en amont ». En clair : comme les quatre grands barrages du Drac empêchent les #cailloux de passer (la majorité des sédiments arrivant en ville proviennent en fait de la Romanche, affluent du Drac), il n’y a pas assez de sédiments dans cette zone, ce qui fait que « tous les milieux et espèces associés sont menacés sans action de réinjection de sédiments ».

    Alors le Symbhi prévoit des « #recharges_sédimentaires » dans cette zone, c’est-à-dire de transporter en camion des cailloux qui étaient auparavant transportés par la rivière. Et forcément, ça signifie pas mal de va-et-vient. Il est question d’une première recharge de « 37 000 m3 », suivie d’apports de « 4 000 m3 par an ». Sachant qu’un camion-benne peut transporter « environ 10 à 16 m3 », la première recharge nécessitera environ 2 800 aller-retours en camion. Merci « l’énergie verte » !
    Face aux grands dégâts annoncés, pas de panique ! Le Symbhi prétend bien entendu faire au moins pire. Toujours selon sa novlangue, si le « processus de rajeunissement » va entraîner un « éclaircissement de la végétation », il est quand même prévu de « replanter des arbres une fois les travaux terminés », ceci « afin de limiter l’impact sur le #paysage, la #végétation d’ambiance et le maintien d’#îlots_de_fraîcheur dans l’agglomération ». Par contre, il n’est pas précisé comment compenser la perte des « boisements développés dans l’espace intra-digues » qui « représentent également un enjeu écologique non négligeable », notamment parce qu’ils « hébergent une #biodiversité remarquable : de nombreux #oiseaux, le Castor d’Europe, l’Inule de Suisse, ainsi que des milieux variés tels que pelouses sableuses, bras secondaires ou zones humides phréatiques ». Ça va prendre un paquet d’années « une fois les travaux terminés » pour que toutes ces espèces repointent le bout de leur nez… On pourra toujours se consoler en posant des questions à ChatGPT et en se disant que les supercalculateurs nécessaires au développement de l’IA, comme celui en construction à Eybens, sont peut-être alimentés par « l’énergie verte » des barrages.

    Pour ne pas nommer « #désastre_environnemental » ce qui est un désastre environnemental, le Symbhi agite quelques mesurettes : « Afin de limiter les émissions de CO2 et de micro-particules liées au transport », le syndicat promet de « favoriser les circuits courts », « d’utiliser des véhicules à faibles émissions », d’arroser les pistes au niveau des zones de chargement/déchargement pour « limiter les émissions de poussière » et même – ultime audace – de « former les conducteurs à l’écoconduite ». C’est quelle part du budget sur les 86 millions d’euros ?

    Pour une telle somme d’#argent_public, il est quand même prévu quelques travaux pour le bien-être des simples habitants. Ainsi entre Champagnier et Fontaine, une vingtaine de « haltes paysagères » devraient être aménagées, notamment afin de « renforcer les îlots de fraîcheur le long de la rivière »… Pour être plus précis, il s’agit d’abord de raser la plupart des « îlots de fraicheur » et ensuite de les « renforcer ».

    La seule bonne nouvelle dans cette affaire, c’est que ce programme n’est pour l’instant qu’un « avant-projet ». Même s’il a déjà été voté par la Métropole, il reste encore un an et demi avant le début annoncé des travaux, autant de temps pour essayer de mettre la pression sur le Symbhi pour qu’il revoie à la baisse ses projets destructeurs ou qu’il les abandonne. À ce propos, une réunion publique sur les travaux est annoncée le 8 octobre à 18h30 à la mairie de Fontaine.

    Comment croire qu’il n’y ait pas d’autre solution, face au risque d’inondation, que l’ « #arasement » de ce qui constitue aujourd’hui les seuls endroits encore sauvages dans notre cuvette en béton ? Allons-nous vraiment supporter la vue, pendant cinq ans, des bulldozers du Symbhi écrasant à l’ancienne les îles du Drac, ses forêts, ses bras morts, et toutes les bestioles qui y font leur vie ?
    Si la raison principale du projet est la protection de l’agglo face au risque de « #crue_bicentennale », n’y a-t-il vraiment pas d’autre option à envisager que ce désastre écologique à 86 millions d’euros ?

    Le débit du Drac, faut-il le rappeler, est entièrement asservi par EDF et ses quatre grands lacs de barrages en amont de Grenoble : le #Sautet (1 077 millions de m3), #Saint-Pierre-Cognet (28 millions de m3), #Monteynard (275 millions de m3) et #Notre-Dame-de-Commiers (34 millions de m3). Sur les affluents du Drac, il y a aussi les grands lacs de barrage présents sur la #Romanche (le #Chambon) ou l’#Eau_d’Olle (#Grand’Maison). Serait-il délirant d’imaginer fermer les bonnes vannes au bon moment (en cas d’épisode hydro­logique faisant redouter une « crue bicentennale »), pour faire monter de quelques mètres le niveau des retenues afin de « lisser » la crue, comme ils disent ? Et si cela implique, une fois par siècle, une production d’#électricité dégradée pendant quelques jours, des pertes d’argent sur le « marché de l’énergie », voire des coupures d’électricité ciblées, on pourrait arriver à s’en remettre, non ?

    Dans la « déclaration d’intention », on apprend qu’un autre scénario « reposait sur une intervention minimale visant à préserver l’état actuel du lit du Drac, notamment en conservant les bancs végétalisés. Il comprenait le confortement et la sécurisation des ouvrages de protection contre les inondations ainsi que des solutions de gestion des excédents sédimentaires. » Si ce scénario n’a pas été retenu, c’est parce qu’il ne « permettait pas l’abaissement des lignes d’eau en crue de contribuer au déficit sédimentaire au sein de la réserve naturelle des Isles du Drac et il n’apportait qu’une faible contribution à la biodiversité, impliquant des compensations hors site ». Ce charabia difficilement compréhensible affirme néanmoins que pour le risque d’inondation, on peut ne pas raser le Drakistan même si les technocrates écrivent que laisser ces espaces naturels n’apporterait « qu’une faible contribution à la biodiversité » (!). Si ce scénario n’a pas été choisi, c’est uniquement pour résoudre les problèmes de « déficit sédimentaire » causés par les barrages. Encore et toujours, la rivière est considérée pour les seuls intérêts de la « houille blanche ».

    Ce nouvel épisode à venir du saccage du Drac devrait donc d’abord inciter à réfléchir sur le véritable bilan de la « houille blanche » et d’un siècle d’électrification [1]. Avec le centenaire de « l’exposition internationale de la houille blanche », la mairie de Grenoble, comme toutes les institutions locales, préfère célébrer sans retenue cette pseudo « énergie verte » qui a en réalité contribué à saccager l’environnement.

    **

    Le « #collectif_des_gens_qui_ont_chaud » prié d’aller se rhabiller (pour l’instant)

    86 millions d’euros de travaux, mais rien de prévu pour permettre la #baignade dans ces millions de mètres cubes d’eau dévalant depuis les montagnes. Cet été, le « collectif des gens qui ont chaud » a organisé deux #baignades_sauvages dans le Drac (voir photo page 28) afin de « montrer que la baignade dans les lieux naturels est possible et mettre le débat sur la place publique ». Une initiative qui a entraîné des arrêtés municipaux de la part des maires de Fontaine et Seyssinet-Pariset pour « interdire la baignade » et même un tweet de la préfète de l’Isère afin d’inciter à « privilégier les zones réglementées pour vous baigner en toute sécurité » et de déconseiller la baignade « dans ce cours d’eau particulièrement instable dont la variation de débit peut fluctuer très vite ». Pour les autorités, même après plusieurs étés caniculaires, il n’est toujours pas envisageable que les 400 000 habitants de la cuvette puissent profiter de la fraîcheur des cours d’eau qui la traversent... Si 181 réunions et 86 millions d’euros ne prévoient rien pour la baignade, c’est que sur cette rivière comme sur les autres, c’est la fameuse « houille blanche » qui dicte sa loi. On reviendra sur la baignade dans un prochain numéro.

    https://lepostillon.org/Faire-barrage-aux-travaux-du-Drac.html

    #rivière #Drac #Grenoble #Isère #castors #budget #coût

  • Marelle | #Police #cursive #libre pour l’enseignement de l’écriture à l’école élémentaire
    https://marelle.forge.apps.education.fr

    Marelle est une police cursive libre pour l’enseignement de l’écriture à l’école élémentaire.La police Marelle est conçue spécifiquement pour l’enseignement de l’écriture cursive à l’école élémentaire, elle a été développée par une équipe d’enseignants et designers spécialisés dans les systèmes d’écriture.

    La police Marelle propose 3 types de variantes  :

    – majuscules bâtons ou cursives
    – avec ou sans lignage Seyes
    – hauteur des ascendantes et descendantes

    Ces variantes peuvent être combinées, pour répondre au mieux aux besoins des enseignants et des élèves.
    Marelle est disponible au téléchargement sous licence libre OFL. Vous pouvez l’utiliser et la diffuser gratuitement.

    #font #typographie

    • Grand #merci !
      C’est très utile pour tous les parents/grand parents/enseignants du francais (avec cédille seulemnt sur les claviers francais, écrit à la main par contre il n’y a pas de problème de codage de caractères) .

      Fable médiatique : Finlande / USA, les écoliers n’apprendront plus à écrire à la main…
      https://seenthis.net/messages/319461

      Je suis POUR l’apprentissage de la calligraphie à l’école. Je suis également pour l’utilisation de tous les outils informatiques à l’école. Il faut par contre faire attention à ne pas détruire/remplacer ses capacités intellectuelles par la confiance dans les robots informatiques.

      voire
      Les chinois oublient comment écrire à cause des SMS
      https://actualitte.com/article/78157/scolarite/les-chinois-oublient-comment-ecrire-a-cause-des-sms

      Inquiétudes gouvernementales

      De son côté, le gouvernement a interrogé les professeurs sur les aptitudes à l’écrit de leurs élèves. 60 % des enseignants ont déclaré avoir noté une baisse des capacités des élèves. Pour faire face au problème, le gouvernement veut les forcer à écrire plus souvent à la main. Une des solutions avancées serait de les obliger à rendre leurs devoirs en version manuscrite. Ce qui aurait aussi l’effet positif de limiter les « copier-coller ».

      Encore cette avant-garde chinoise ;-)

      #Chine #écriture

  • #Typothèque #Bye_Bye_Binary

    La typothèque Bye Bye Binary rassemble et diffuse une collection de caractères typographiques post-binaires réalisés au sein de la collective et au-delà, pour les usages du plus grand nombre. À la différence d’une fonderie dont la propriété est le socle, la collective #BBB propose cet espace comme un lieu d’accueil et de diffusion pour ses adelphes dessinateur·ices de caractères désireux·ses de publier leurs fontes en communauté de pensée. BBB accompagne la finalisation de la «  qunification  » des fontes pour assurer la compatibilité, la présence et le bon fonctionnement des caractères post-binaires au sein de la fonte (voir page QUNI). BBB n’a pas pour seul but le dessin de caractères mais, plus largement, d’alimenter le débat sur la charge politique du design graphique, du langage, des représentations des corps et des identités. La collective Bye Bye Binary adopte une position de recherche militante et communautaire, c’est-à-dire par et avec des personnes concernées, à travers un prisme féministe, queer, trans*, pédé·e, bi·e, gouin·e.

    https://typotheque.genderfluid.space
    #typographie #genre #non-binaire #non-binarité #font #inclusivité #écriture_inclusive

  • #Google Releases its New Google Sans Flex Font as Open Source
    https://www.omgubuntu.co.uk/2025/11/google-sans-flex-font-ubuntu

    Google has made its ‘next generation brand typeface’, Google Sans Flex, available for download — under an open source license, which is welcome #News. A modern sans serif font purpose-designed for use on screens and OSes, Google Sans Flex is a ground-up, multi-axis rebuild of the proprietary Google Sans font, by typographer David Berlow (of Font Bureau fame). The “flex” in GS Flex is because it’s a variable font that is “extremely flexible [with] variable axes for weight, width, optical size, slant, as well as an axis for rounded terminals” (as in terminals in letters, not command-line apps).” Android and web developers will find […] You’re reading Google Releases its New Google Sans Flex Font as Open Source, a blog post from OMG! Ubuntu. Do not reproduce elsewhere without (...)

    #Eye_Candy #Fonts

  • Après le #Drac, le collectif « #Les_gens_qui_ont_chaud » plonge dans l’#Isère

    Après deux baignades cet été dans le Drac, le collectif "Les gens qui ont chaud" organise ce samedi un troisième "big splash", cette fois dans l’Isère. L’objectif affiché  : démontrer que la baignade dans les cours d’eau naturels est possible et ouvrir le débat sur cette pratique en zone urbaine.

    La dernière opération, le 6 septembre, avait rassemblé une cinquantaine de participants dans une eau à 16 °C. Une expérience rafraîchissante mais illégale  : depuis la première opération au début de l’été, les maires de #Fontaine et de #Seyssinet-Pariset avaient pris des #arrêtés interdisant la baignade dans cette portion du Drac, sur fond de prudence après le drame du 4 décembre 1995 survenu quelques kilomètres en amont. Ce jour-là, six écoliers et leur accompagnatrice étaient morts noyés après une brusque montée des eaux.

    Pour le collectif, ces #restrictions sont excessives : «  Le courant n’est pas un danger nécessitant une #interdiction, la qualité de l’eau des rivières grenobloises est excellente et nous restons très vigilants face à d’éventuelles #montées_d’eau suite à un lâcher d’EDF  ». Les organisateurs soulignent que la #baignade_urbaine est déjà une réalité ailleurs en France, comme dans la Seine à Paris.

    Ce samedi 20 septembre, les membres du collectif se retrouveront à partir de 10 h sur le ponton de l’Aviron Grenoblois (39 quai Jongkind) , dans le quartier de l’Île Verte à Grenoble, pour une baignade sportive (le courant est plus fort que dans le Drac). Ils veulent organiser ensuite une réunion publique à l’automne et générer un débat contradictoire sur la baignade en zone urbaine. Et si le sujet s’invitait dans la prochaine campagnes municipale ?

    https://www.telegrenoble.net/informations-grenoble/actualite/apres-le-drac-le-collectif-les-gens-qui-ont-chaud-plonge-dans-l-isere_
    #baignade #rivière #baignades_urbaines #villes #urbanisme #Grenoble #résistance

  • Alors, c’est de qui ?

    T’as plus un seul écureuil à qui crever les tympans, pas d’arbres à abîmer ni de biodiversité à sauvegarder, plus aucun risque d’incendie, franchement c’est le bon tempo pour une rave dans les décors apocalyptiques des Corbières. Mais non, faut interdire toujours, quelque soit la fête d’autant plus si elle échappe aux barons du coin. Et puis quand même dans un paysage nu peuplé d’arbres noirs, le plus important est de penser à être décent. Une procession catholique en slips de bain pour faire pleuvoir peut-être ?

    Je partage la colère de Christophe Tena, maire de #Fontjoncouse, des habitants et des élus des #Corbières face à l’indécence et à l’indignité du lieu choisi pour cette rave party.

    Je sais pas moi mais en ce moment l’indécence est un mot que je n’utiliserai pas si je lisais l’actu. Et qu’on ne parle surtout pas en mon nom, je déteste ça.

    De #Delga sur la plateforme fasciste.

  • #Journal du regard : Mai 2025

    https://liminaire.fr/chronique/journal/article/journal-du-regard-mai-2025

    https://www.youtube.com/watch?v=8FLCqozCzqs

    Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions

    (...) #Journal, #Vidéo, #Architecture, #Art, #Écriture, #Voix, #Sons, #Mémoire, #Paysage, #Ville, #Journal_du_regard, #Regard, #Dérive, #Paris, #Fontainebleau, #Photographie, #Jardin, #Cimetière, #Création, #IA, #Printemps, #Musée (...)

  • [Fontenay-le-Comte] – Contre les fascismes et contre tous les racismes, sous toutes leurs formes
    https://nantes.indymedia.org/events/142073/fontenay-le-comte-contre-les-fascismes-et-contre-tous-les-racismes

    Nous avons la volonté commune de mener le combat essentiel pour l’égalité des droits pour toutes et tous, pour la justice sociale contre le fascisme, l’autoritarisme, l’antisémitisme et contre le racisme sous toutes ses formes. À Nantes, le racisme, c’est aussi : – les contrôles massifs « au faciès »…

    #Antiracisme #Fontenay-le-Comte #Vendée

    • #Orchestre_du_nouveau_monde

      Né il y a quelques années d’un besoin unanime de donner du sens à la pratique musicale, l’Orchestre du Nouveau Monde est le premier orchestre engagé pour la justice sociale et climatique en France. Constitué en association depuis Janvier 2022, l’orchestre rassemble une centaine de jeunes en fin d’études de Conservatoires Régionaux ou Nationaux.

      Notre mission : sensibiliser un large public grâce à la musique.

      L’Orchestre du Nouveau Monde propose ainsi une nouvelle forme de discours militant où l’art est la caisse de résonance d’un message engagé. À travers diverses performances (concerts, interventions en milieu scolaire, conférences, vidéos de sensibilisation, action militante etc.), l’orchestre souhaite déclencher des réflexions, inciter à passer à l’action et participer à la constitution d’un mouvement commun d’espoir et d’ambition.

      https://orchestredunouveaumonde.fr

      ping @reka

    • Cet orchestre joue au pied des glaciers qui disparaissent

      Pour dénoncer les entreprises écocidaires et leurs effets sur le climat, l’Orchestre du nouveau monde joue... sous leurs fenêtres ou au pied des glaciers menacés. De quoi allier art et militantisme pour ces 75 jeunes musiciens.

      Dans la salle des fêtes de l’Académie du climat, à Paris, l’Orchestre du nouveau monde (ONM) s’apprête à jouer sa création, Fracas. La moitié des chaises de l’orchestre est vide. Le Printemps de Vivaldi résonne gaiement. Le public est confortablement installé quand soudain, des cris de détresse se font entendre à l’extérieur. Un vent de panique souffle sur la salle, plusieurs spectateurs se lèvent apeurés. « Tout va bien », les rassure Maé, membre de l’orchestre. Dans le couloir, les musiciens jouant des vents, encore invisibles aux yeux du public, tapent sur des casseroles. C’est la révolte. Ils se mettent à frapper sur les portes en rythme, couvrant la musique. Les portes cèdent : les flûtistes, trombonistes, clarinettistes, trompettistes, cornistes rentrent sous le regard mi-enjoué mi-angoissé du public. Un air martial et belliqueux retentit, Mars, Les Belliqueux, de Gustav Holst.

      Pari réussi pour ces jeunes musiciens qui voulaient transmettre au public leur angoisse face au monde actuel. L’ONM n’est pas un orchestre comme les autres. Ses soixante-quinze musiciens habitués des conservatoires ont décidé de sortir de l’ombre feutrée des grandes salles pour faire de la musique classique un « objet de lutte », explique leur manifeste.

      Une fois le décor planté, l’angoisse passée, les musiciens enchaînent avec la Symphonie du nouveau monde, d’Antonín Dvořák. Ce morceau flamboyant réconforte les spectateurs. « J’ai d’abord ressenti quelque chose de très actuel, très dérangeant et très noir, dit Sophie, 39 ans, venue les écouter pour la cinquième fois. Après, c’était apaisant, comme un voyage. » « On a voulu vous procurer un sentiment de réalité, puis amener des avenirs différents de ceux qu’il y a devant nous », explique Étienne Jarrier, le chef d’orchestre de 23 ans, à la fin du concert.

      En mélangeant des œuvres, en chantant, en mettant en scène l’arrivée des vents, l’orchestre bouscule les règles de la musique classique. Les morceaux de musique ont soigneusement été choisis pour raconter l’histoire « d’un monde qui ne tourne plus », dit Étienne Cognet, joueur de tuba, en pointant du doigt « le système capitaliste qui accroît les inégalités sociales et climatiques ». Vivaldi pour incarner une bourgeoisie déconnectée de la réalité et l’entrée des vents pour représenter la révolte du peuple qui gronde.

      Âgés de 16 à 27 ans, ces musiciens professionnels et amateurs ont envie, à travers leur art, d’inventer un nouveau monde, plus durable. « La musique classique a souvent été du côté des puissants, affirme le chef d’orchestre, on veut montrer une autre voie, on pousse à gauche. »

      Dénoncer le RN, Total et la fonte des glaciers

      Créé en 2022, l’ONM est avant tout « une bande de copains », résume Étienne Jarrier. La dite bande s’est rencontrée à l’Orchestre des Petites mains symphoniques. « On aimait jouer ensemble, on était content de se retrouver, poursuit Étienne, qui était clarinettiste avant d’apprendre sur le tas à diriger l’orchestre. Mais ça ne nous parlait pas de faire de la musique pour faire de la musique. » La quinzaine de musiciens rêvait d’un orchestre militant qui se « décloisonne », et sort les violons dans la rue.

      Une ambition qui a très vite été soutenue par des figures de la lutte contre le réchauffement climatique. En partenariat avec l’activiste Camille Étienne et l’orchestre Curieux, ils ont joué au pied d’un glacier en train de fondre en 2022 pour alerter sur l’urgence climatique. « C’est le premier projet qui nous a fait croire en nous », dit Étienne Jarrier.

      Progressivement, le groupe s’est élargi, attirant des militants et des musiciens moins engagés. Pour Laure Sichel, violoniste, étudiante au conservatoire de Boulogne, l’ONM a été « une porte vers l’engagement ». Loin du militantisme, la jeune femme de 22 ans a manifesté en musique lors des dernières élections législatives. De son côté, Étienne Cognet, militant Les Écologistes et syndicaliste, a rejoint l’orchestre après l’avoir vu au Climat Libé Tour, afin d’allier sa vie militante et sa passion pour la musique.

      « Bien sûr, on ne fera pas baisser les degrés avec des violons », reconnaît Étienne qui a appris le tuba au sein d’une harmonie municipale, mais l’orchestre veut apporter sa pierre à l’édifice. Face aux associations militantes parfois anxiogènes, la musique « est un message plus doux, plus joyeux, plus accessible », selon Laure, pour qui, ainsi, « on touche un public plus large ».

      L’orchestre multiplie les actions surprenantes et les spectacles. En juin 2022, ils ont interrompu la conférence du directeur numérique de TotalEnergies lors du salon Vivatech en interprétant Dies iræ, du Requiem de Mozart, pour dénoncer son projet climaticide Eacop. Ils ont donné plusieurs concerts pour le climat dans des châteaux de la Loire avant de participer au Climat Libé Tour en 2023.

      Le 3 juillet dernier, pendant l’entre-deux-tours des législatives, les musiciens se sont rejoints, dans le plus grand secret, à la porte de Saint-Cloud. L’opération était millimétrée. Chemise blanche et costume, instrument en main prêt à jouer, ils ont pris un bus. Celui-ci s’arrêta en face du siège du Rassemblement national (RN) et repartit, découvrant les soixante musiciens en rang d’oignon sur le trottoir. Sur la chaussée, Étienne a donné le top départ. L’ONM a entonné l’hymne pétainiste réécrit pour l’occasion, appelant à faire barrage à l’extrême droite : « Maréchal les voilà ! »

      Furieux, Louis Aliot, maire RN de Perpignan, s’est précipité hors du siège du parti, en brandissant sous le nez des musiciens une image de François Mitterrand décoré par le maréchal Pétain. « C’est quand même fou de voir les émotions qu’on a suscitées juste en jouant », rigole Sébastien, tromboniste, casquette blanche sur la tête, en montrant la photo sur son téléphone.
      Des actions votées démocratiquement

      Depuis septembre 2023, l’ONM est en résidence à l’Académie du climat, à Paris. Un endroit qui leur permet de côtoyer et de monter des projets avec d’autres artistes engagés comme le collectif de danse Minuit 12. Les musiciens s’y retrouvent un dimanche sur deux pour répéter dans une atmosphère très conviviale. « Soyez en mode “kiffance” », s’écrie Étienne, qui dirige les musiciens avec de grands gestes souples.

      L’ONM veut déconstruire « les rapports de force structurant la société qui font mal aux humains et aux écosystèmes », dit Étienne Jarrier. Et cette déconstruction passe aussi par un fonctionnement d’orchestre singulier. « L’ONM n’est pas un orchestre, c’est un lieu d’expérimentation où chacun peut s’émanciper », affirme le jeune maestro. Dans un esprit démocratique, les musiciens votent les actions à mener ensemble.

      En plus des soixante-quinze musiciens, l’ONM, c’est aussi une quinzaine de personnes qui s’occupent de la logistique, de la communication de ses actions sur les réseaux sociaux et de l’organisation des projets. Dans la rue, déployés autour des musiciens, ils veillent à ce que tout se passe sans accroc.

      Scrupuleux sur ses sources de financement, l’orchestre enquête sur la provenance de l’argent qui lui est alloué. Ils ont déjà été aidés par le Crous et seront subventionnés en 2025 par le fonds de dotation de l’Université de la Terre. « C’est très dur dans la musique classique d’avoir des financements quand on se bat contre Rolex ou LVMH », observe le chef d’orchestre, invitant le public à acheter des affiches à la fin de leur concert.

      L’Orchestre du nouveau monde jouera de nouveau son Fracas, le 15 mars à l’Unesco, pour clôturer l’Université de la Terre. « Un autre monde est possible, dit Étienne Jarrier, nous voulons donner des points d’accroche pour le construire. »

      https://reporterre.net/Cet-orchestre-joue-au-pied-des-glaciers-qui-disparaissent

  • #GNOME Introduces New UI & Monospace Adwaita #Fonts
    https://www.omgubuntu.co.uk/2025/02/gnome-introduces-new-ui-monospace-adwaita-fonts

    GNOME has announced a change to its default UI and monospace fonts ahead of the upcoming #GNOME_48 release — a typographic turnabout that won’t impact Ubuntu users directly, though. Should you feel a sense of deja vu here it’s because GNOME trialled a font switch last year, during #development of GNOME 47. Back then, it replaced its home-grown Cantarell font with the popular open-source sans Inter font (trivia: used by Zorin OS). The change was reverted prior to the GNOME 47 due to various UI quirks, coverage issues, and compatibility (thus underlying the importance of testing things out prior […] You’re reading GNOME Introduces New UI & Monospace Adwaita Fonts, a blog post from OMG! Ubuntu. Do not reproduce elsewhere without (...)

    #News

  • Ubuntu Update Adds Support for #unicode’s Newest #emoji
    https://www.omgubuntu.co.uk/2024/12/ubuntu-update-support-for-emoji-16-0

    A paint splatter, super-tired face, and a harp are among new emoji users of Ubuntu 22.04 and 24.04 LTS will be able to see and type after installing an update to the Noto Color Emoji font. Ubuntu, which has shipped the font by default since 2017, is preparing to release an updated version containing the 8 new emoji added as part of the Unicode 16.0 standard. Unicode 16.0 went live in September, introducing a total of 5,185 new characters, including 7 new emoji code points and 1 new emoji sequence to create the official flag of the Island of Sark. The new […] You’re reading Ubuntu Update Adds Support for Unicode’s Newest Emoji, a blog post from OMG! Ubuntu. Do not reproduce elsewhere without (...)

    #News #Fonts

  • Meltwater from Greenland and the Arctic is weakening ocean circulation, speeding up warming down south

    A vast network of ocean currents nicknamed the “great global ocean conveyor belt” is slowing down. That’s a problem because this vital system redistributes heat around the world, influencing both temperatures and rainfall.

    The Atlantic Meridional Overturning Circulation funnels heat northwards through the Atlantic Ocean and is crucial for controlling climate and marine ecosystems. It’s weaker now than at any other time in the past 1,000 years, and global warming could be to blame. But climate models have struggled to replicate the changes observed to date – until now.

    Our modelling suggests the recent weakening of the oceanic circulation can potentially be explained if meltwater from the Greenland ice sheet and Canadian glaciers is taken into account.

    Our results show the Atlantic overturning circulation is likely to become a third weaker than it was 70 years ago at 2°C of global warming. This would bring big changes to the climate and ecosystems, including faster warming in the southern hemisphere, harsher winters in Europe, and weakening of the northern hemisphere’s tropical monsoons. Our simulations also show such changes are likely to occur much sooner than others had suspected.

    https://www.youtube.com/watch?v=KTnhtQ2YtGo

    Changes in the Atlantic Meridional Overturning Circulation

    The Atlantic ocean circulation has been monitored continuously since 2004. But a longer-term view is necessary to assess potential changes and their causes.

    There are various ways to work out what was going before these measurements began. One technique is based on sediment analyses. These estimates suggest the Atlantic meridional circulation is the weakest it has been for the past millennium, and about 20% weaker since the middle of the 20th century.

    Evidence suggests the Earth has already warmed 1.5ºC since the industrial revolution.

    The rate of warming has been nearly four times faster over the Arctic in recent decades.
    Meltwater weakens oceanic circulation patterns

    High temperatures are melting Arctic sea ice, glaciers and the Greenland ice sheet.

    Since 2002, Greenland lost 5,900 billion tonnes (gigatonnes) of ice. To put that into perspective, imagine if the whole state of New South Wales was covered in ice 8 metres thick.

    This fresh meltwater flowing into the subarctic ocean is lighter than salty seawater. So less water descends to the ocean depths. This reduces the southward flow of deep and cold waters from the Atlantic. It also weakens the Gulf Stream, which is the main pathway of the northward return flow of warm waters at the surface.

    The Gulf Stream is what gives Britain mild winters compared to other places at the same distance from the north pole such as Saint-Pierre and Miquelon in Canada.

    Our new research shows meltwater from the Greenland ice sheet and Arctic glaciers in Canada is the missing piece in the climate puzzle.

    When we factor this into simulations, using an Earth system model and a high-resolution ocean model, slowing of the oceanic circulation reflects reality.

    Our research confirms the Atlantic overturning circulation has been slowing down since the middle of the 20th century. It also offers a glimpse of the future.

    Connectivity in the Atlantic Ocean

    Our new research also shows the North and South Atlantic oceans are more connected than previously thought.

    The weakening of the overturning circulation over the past few decades has obscured the warming effect in the North Atlantic, leading to what’s been termed a “warming hole”.

    When oceanic circulation is strong, there is a large transfer of heat to the North Atlantic. But weakening of the oceanic circulation means the surface of the ocean south of Greenland has warmed much less than the rest.

    Reduced heat and salt transfer to the North Atlantic has meant more heat and salt accumulated in the South Atlantic. As a result, the temperature and salinity in the South Atlantic increased faster.

    Our simulations show changes in the far North Atlantic are felt in the South Atlantic Ocean in less than two decades. This provides new observational evidence of the past century slow-down of the Atlantic overturning circulation.

    What does the future hold?

    The latest climate projections suggest the Atlantic overturning circulation will weaken by about 30% by 2060. But these estimates do not take into account the meltwater that runs into the subarctic ocean.

    The Greenland ice sheet will continue melting over the coming century, possibly raising global sea level by about 10 cm. If this additional meltwater is included in climate projections, the overturning circulation will weaken faster. It could be 30% weaker by 2040. That’s 20 years earlier than initially projected.

    Such a rapid decrease in the overturning circulation over coming decades will disrupt climate and ecosystems. Expect harsher winters in Europe, and drier conditions in the northern tropics. The southern hemisphere, including Australia and southern South America, may face warmer and wetter summers.

    Our climate has changed dramatically over the past 20 years. More rapid melting of the ice sheets will accelerate further disruption of the climate system.

    This means we have even less time to stabilise the climate. So it is imperative that humanity acts to reduce emissions as fast as possible.

    https://theconversation.com/meltwater-from-greenland-and-the-arctic-is-weakening-ocean-circulat

    #océan #Circulation_thermohaline #circulation_océanique_profonde #Circulation_méridienne_de_retournement_Atlantique (#AMOC) #Atlantique #climat #changement_climatique #glace #fonte_des_glaces #Gulf_Stream

  • Melting glaciers force Switzerland and Italy to redraw part of Alpine border

    Two countries agree to modifications beneath Matterhorn peak, one of Europe’s highest summits

    Switzerland and Italy have redrawn a border that traverses an Alpine peak as melting glaciers shift the historically defined frontier.

    The two countries agreed to the modifications beneath the Matterhorn, one of the highest mountains in Europe, which straddles Switzerland’s Zermatt region and Italy’s Aosta valley.

    Glaciers in Europe, the world’s fastest-warming continent, are retreating at an accelerated pace because of human-caused climate breakdown.

    “Significant sections of the border are defined by the watershed or ridge lines of glaciers, firn or perpetual snow,” the Swiss government said in a statement cited by Bloomberg. “These formations are changing due to the melting of glaciers.”

    The famed Zermatt ski resort is affected by the change, with the two countries agreeing to modify the border around the landmarks of Testa Grigia, Plateau Rosa, Rifugio Carrel and Gobba di Rollin based on their economic interests, Bloomberg reported.

    A joint Italian-Swiss commission agreed to the changes in May 2023. Switzerland officially approved the treaty on Friday, but Italy still needs to sign.

    The changes come after a disagreement between the two countries over the peak’s territory that lasted for years.

    Swiss glaciers lost 4% of their volume in 2023, the second-biggest annual decline on record, according to the Swiss Academy of Sciences. The largest decline was 6% in 2022.

    Experts have stopped measuring the ice on some Swiss glaciers because there is none left.

    The remains of a German mountain climber who disappeared while crossing a glacier near the Matterhorn nearly 40 years ago were discovered in melting ice in July last year.

    Experts in Italy said this month that the Marmolada glacier, which is the largest and most symbolic of the Dolomites, could melt completely by 2040 as a result of rising average temperatures.

    The collapse of part of the Marmolada killed 11 people in 2022.

    The glacier has been measured every year since 1902 and is considered a “natural thermometer” of climate change.

    https://www.theguardian.com/environment/2024/sep/29/melting-glaciers-switzerland-italy-alpine-border-matterhorn
    #frontières #frontière_mobile #Suisse #Italie #Alpes #Matterhorn #Cervin #visualisation #fonte_des_glaciers #glaciers #Zermatt #traité

    ping @reka

    • Switzerland and Italy redraw border due to melting glaciers

      Switzerland and Italy have redrawn part of their border in the Alps due to melting glaciers, caused by climate change.

      Part of the area affected will be beneath the Matterhorn, one of Europe’s tallest mountains, and close to a number of popular ski resorts.

      Large sections of the Swiss-Italian border are determined by glacier ridgelines or areas of perpetual snow, but melting glaciers have caused these natural boundaries to shift, leading to both countries seeking to rectify the border.

      Switzerland officially approved the agreement on the change on Friday, but Italy is yet to do the same. This follows a draft agreement by a joint Swiss-Italian commission back in May 2023.

      Statistics published last September showed that Switzerland’s glaciers lost 4% of their volume in 2023, the second biggest loss ever after 2022’s record melt of 6%.

      An annual report is issued each year by the Swiss Glacier Monitoring Network (Glamos), which attributed the record losses to consecutive very warm summers, and 2022 winter’s very low snowfall. Researchers say that if these weather patterns continue, the thaw will only accelerate.

      On Friday, Switzerland said that the redefined borders had been drawn up in accordance with the economic interests of both parties.

      It is thought that clarifying the borders will help both countries determine which is responsible for the upkeep of specific natural areas.

      Swiss-Italian boundaries will be changed in the region of Plateau Rosa, the Carrel refuge and Gobba di Rollin - all are near the Matterhorn and popular ski resorts including Zermatt.

      The exact border changes will be implemented and the agreement published once both countries have signed it.

      Switzerland says that the approval process for signing the agreement is under way in Italy.

      Last year, Glamos warned that some Swiss glaciers are shrinking so fast that it is unlikely they can be saved, even if global temperatures are kept within the Paris climate agreement’s 1.5C target rise.

      Experts say that without a reduction in greenhouse gases linked to global warning, bigger glaciers like the Aletsch - which is not on the border - could disappear within a generation.

      A number of discoveries have been made on Swiss glaciers in recent years due to their melting and rapid shrinking.

      Last July, human remains found close to Matterhorn were confirmed to be those of a German climber missing since 1986.

      Climbers crossing the Theodul glacier above Zermatt noticed a hiking boot and crampons emerging from the ice.

      In 2022, the wreckage of a plane that crashed in 1968 emerged from the Aletsch glacier.

      And the body of missing British climber Jonathan Conville was discovered in 2014 by a helicopter pilot who spotted something unusual while delivering supplies to a mountain refuge on the Matterhorn.

      https://www.bbc.com/news/articles/cgk7r0rrdnmo

  • #Fontanelle

    Lìbere - liberi di bere! è una mappa interattiva delle fontanelle, utile per visualizzarne la collocazione in città e fuori, attraverso googlemaps. Per individuare facilmente quella più vicina da raggiungere, basta muoversi nello street view e affidarsi agli scatti fotografici in preview (Google warranty).


    È una piattaforma per la condivisione di contenuti sull’acqua del rubinetto, un invito a partecipare (inteso come prendere parte) per segnalare le fontanelle non ancora inserite, aggiungerle, e interpretarle!

    https://www.fontanelle.org

    Et il y a une app pour smartphone pour ajouter des points d’eau :
    https://www.fontanelle.org/mobile
    ou alors pour signaler de nouveaux points d’eau à partir du site web :
    https://www.fontanelle.org/login.aspx?ref=https://www.fontanelle.org/Segnala-Fontanella.aspx

    #points_d'eau #eau_potable #fontanelle #fontaines_à_eau #crowdsourcing #visualisation #cartographie #monde #cartographie_participative #eau_potable#espace_public #communs #commons

    Dommage qu’iels utilisent google maps, mais bon... voilà...
    Je l’utilise notamment quand je suis en vadrouille pour trouver des endroits pour remplir ma gourde d’eau...

  • #Lavoirs de #France

    Présentation

    Un lavoir est un bassin public pour laver le linge. Le lavoir est alimenté en #eau soit par une source ou un cours d’eau, en général couvert où les lavandières lavaient le linge. Certains étaient équipés de cheminées pour produire la cendre nécessaire au blanchiment. En pierres, en briques, ou plus modestement en bois ou en torchis, ils méritent d’être conservés.

    Pourquoi ce site ?


    Le but de ce site est de faire découvrir les lavoirs et de guider les promeneurs ou les cyclotouristes pour les visiter.
    Permettre de mieux apprécier ce #patrimoine local lieu de vie et de rencontre.
    Inciter les municipalités à restaurer leurs lavoirs, témoins de l’Histoire locale.
    Inviter les heureux propriétaires de lavoir à entretenir ce patrimoine fragile.
    Admirer les efforts consentis par certaines municipalités pour rénover et embellir leur lavoir.
    Que cette promenade champêtre avive en vous l’envie de contribuer, d’agir pour que ces lavoirs soient restaurés et mis en valeur.
    Ce site est aussi le votre.
    Si vous connaissez un lavoir qui n’existe pas sur ce site, merci de le signaler (ici : https://www.lavoirs.org/form_upload.php) pour le mettre en valeur.

    https://www.lavoirs.org

    Une #liste :
    https://www.lavoirs.org/departements.php

    #recensement #cartographie #visualisation #photos

    Tellement dommage qu’iels utilisent google maps et qu’en général la présentation visuelle n’est pas très bien pensée...

  • #GNOME 47’s New Font: How to Try it on Ubuntu
    https://www.omgubuntu.co.uk/2024/07/make-inter-default-font-in-ubuntu

    News that GNOME’s design team is looking to make Inter the default font in GNOME 47 got me curious about what the typeface might look in action. Why Inter? This clean, open-source sans-serif font is designed specifically for user interfaces. It’s legible and clear at various sizes and resolutions, boasts a broad character set, and supports hundreds of languages. Still, this tentative typography swap is not set in stone: we’re early in the GNOME 47 development cycle, the proposed font change is just that: a proposal. Further testing is needed to ensure Inter is an adequate replacement for Cantarell, GNOME’s […] You’re reading GNOME 47’s New Font: How to Try it on Ubuntu, a blog post from OMG! Ubuntu. Do not reproduce elsewhere without (...)

    #News #Eye_Candy #Fonts

  • #Microsoft Gives Its Open-Source Developer Font Major Update
    https://www.omgubuntu.co.uk/2024/05/cascadia-code-font-update-large-type-pieces

    Cascadia Code is an open-source monospaced font made by Microsoft first released in 2020 and serves as the default typeface for the official Windows Terminal app. Similar to Intel’s One Mono, JetBrains’ Mono and IBM’s Plex, Cascadia Code is an clear, legible, modern monospaced font tailored for terminal and code editing and offering a wide range of programming ligatures. Earlier this mont the font received its first update in nearly 3 years and, as per release announcement, it’s a huge one. If you’re a fan of this font and have an older version installed, or you’re just a creative into […] You’re reading Microsoft Gives Its Open-Source Developer Font Major Update, a blog post from OMG! Ubuntu. Do not reproduce elsewhere without (...)

    #News #Fonts

  • Inox, fonte, céramique… On a cherché une poêle sans PFAS
    https://reporterre.net/Inox-fonte-ceramique-On-a-cherche-une-poele-sans-PFAS


    Naan, de rien !

    Face au problème de l’aliment qui colle au fond de la poêle, Hervé This dédramatise : « En début de cuisson, ça va attacher, mais il faut laisser faire. L’inox n’est pas une surface lisse. Les polymères des aliments vont donc combler les trous du revêtement, puis ils vont former une couche qui va finir par se détacher au cours de la cuisson. » Dès que la couche commence à brunir, elle va en effet se décoller. C’est ce qu’on désigne souvent sous le nom de « réaction de Maillard ». Le fabricant français Cristel, qui commercialise du matériel culinaire, affirme sur son site qu’« il est bel et bien possible d’éviter que les aliments ne collent dans l’inox. Il suffit pour cela d’adopter les bonnes techniques de cuisson ».

    • Ni pour les œufs, ni pour le poisson, ni vraiment pour l’amidon des patates rôties (un peu mieux dans la céramique genre cocotte le creuset).

      C’est marrant j’ai fait exactement la même recherche pour trouver une poêle pas trop pourrie ya un ou deux mois ! J’ai déjà une belle cocotte céramique tradi et une poêle inox le creuset que j’utilise pour la viande (ou du mijotage).

      Mais j’ai rien trouvé de probant, et au final pour faire sauter ou pour les œufs, j’ai racheté une énième fois une nouvelle poelle anti-adhésive…

      Reste le culottage bien fait sur une poêle acier :

      « Plus la poêle est noire, moins elle attache », écrit De Buyer, l’un des rares fabricants français de poêles en acier, sur son site. Il assure qu’avec un bon culottage, il est possible de cuire des œufs ou même du poisson dans une poêle en tôle acier. On aura créé une couche avec des propriétés antiadhésives permettant de cuire sans beaucoup de matières grasses.

      […]

      Le revêtement en fonte possède une surface irrégulière, comme l’inox ou l’acier, qui va attacher lors de la cuisson. Un culottage s’avère donc là aussi nécessaire. C’est ce que font les crêpiers avec leur billig, la semelle en fonte sur laquelle ils font leurs crêpes. Il existe désormais des poêles avec un revêtement en fonte émaillée, à la surface plus lisse, qui réduit l’adhérence et exonère de culottage.

      Ça j’ai jamais encore essayé…

    • Pour les oeufs, j’ai jamais fait attacher une seule omelette (ou oeufs au plat) dans une poêle en inox. Le truc a respecter impérativement : poêle très chaude au moment où on verse la prépa.

      La de buyer en acier j’ai aussi. Garder le culottage en parfait état réclame de l’attention. J’ai jamais tenté les oeufs dedans. Viande et poisson par contre c’est nickel. Patates aussi. C’est plutôt fait pour les cuissons a forte température.

    • Induction. Meilleur ratio d’efficacité, si tu as assez de paliers de puissance et que des spires sont bien réparties, c’est réellement très efficace pour chauffer très fort très vite et mijoter des doucement très longtemps.

      Quand on a débarqué à l’appart, il y avait une table générique (9 niveaux) : c’était déjà mieux que le gaz en bouteille, mais la chiasse pour maintenir une ébullition sans déborder.

      Là, j’ai pu la changer avec une simple, mais de meilleure facture (15 niveaux) : c’est super reposant.

      Le gaz, c’est bien, mais j’ai tendance à ne pas faire confiance à mes voisins pour me maintenir en vie : le voisin du dessous alcoolo, il m’a bien fais transpirer. Souvent, les gens n’ont pas de coupe-circuit en cas d’extinction de la flamme (vieux matos) et avec un gus qui peut s’endormir dans son vomi, t’aimes pas l’idée.

    • Ma poêle de buyer pour cuire les beefs c’est non lorsque ma fille 27 ans mange à la maison . Le goût du fer relève celui du sang et c’est dégoût assuré. Je suis carnivore et j’éprouvais le même dégoût lorsque j’étais plus jeune. C’est passé avec le temps...Lorsque elle est réglée c’est encore pire le goût du sang. Oui je sais c’est bizarre ! Culotter la po^le de buyer c’est pas évident d’un point de vue hygiène et régulièrement je ne peux pas résister à la laver en frottant un max ... Du coup ça colle...

    • J’aime le gaz je vais devoir passer à l’induction en déménageant because règlementation. Du coup je fais des recherches sur quelle cuisinière à induction.

    • Oui, dans la famille où j’étais ado, ils avaient une énorme poêle en fer qu’ils ne lavaient jamais (juste sous l’eau chaude) et je pensais que c’était de gros sales. Ils avaient effectivement un rapport très détendu avec les détergents. Et la poêle filait souvent un « gout » à la bouffe, maintenant, j’ai compris qu’ils avaient hérité d’une poêle ancestrale super bien culottée, mais qu’il eut quand même fallu qu’ils la passent au gros sel de temps à autre.

    • Les cuisinières, c’est pas top en général. Mieux vaut les tables en séparant de la fonction four.

      En table, j’ai beaucoup cherché et j’ai pris une Sauter 3 foyers (les trucs avec zones extensibles vendus le double ou le triple sont encore pas super efficaces) avec 15 niveaux de chauffe. Il n’y a toujours pas de classe énergétique pour ces engins (la honte), mais sur les tests d’efficacité, cette marque s’en sort super bien, avec une bonne répartition de la chauffe dans les foyers, ce qui fait que la conso réelle est un peu meilleure que celle du reste du marché, sans compter que la ventilation est notablement moins bruyante que celle de tables plus chères comme Whirlpool.

    • La ventilation, c’est ce qui m’arrête avec l’induction. Ici la cuisine est la pièce de vie principale alors le bruit de ventilo permanent pendant une heure de mijotage, c’est une perspective qu’on envisage pas.

    • On est au gaz bouteille, encombrés donc par la bombonne. Mais ça nous a permis de manger chaud pendant les périodes de coupures électriques (jusqu’à 4 jours après la tempète de 1999.)
      Gazinière avec thermocouple de sécurité, sur le four uniquement.

    • Nous aussi, on mijote : ce ventilo est tout a fait supportable, contrairement au FAR qui foutait les jetons. C’est moins que la hotte ou même que la rumeur de la rue si on ouvre la fenêtre. Moins que la VMC qui est musclée chez nous, un peu plus que le frigo.

      Par contre, oui, faut que je vois pour un Coleman ou un truc dans le genre pour les coupures qui ne vont pas manquer d’arriver.

    • Perso, on est passé d’une cuisinière gaz à la vitrocéramique puis à l’induction. La vitrocéramique c’est gourmand en électricité. Par contre à cause de la bonne inertie calorifique, tu peux baisser la puissance et laisser mijoter en surveillant un minimum. L’induction, ce que je trouve pénible, c’est la chauffe intermittente quand tu tournes à basse puissance. Faut dire qu’on a peut-être lésiné sur la qualité de l’appareil. De plus, tu as intérêt à avoir des récipients de qualité+++ (prévu pour et avec une semelle bien épaisse d’acier inox pour conserver la chaleur). Alors qu’un vieux faitout alu même cabossé, ça le fait sur un feu gaz (pour cuire des confitures par exemple). Je regrette quand même le gaz.

    • Il y a le gaz de ville dans ma maison, donc je suis resté au gaz. En m’équipant avec des feux à gaz de très bonne qualité, et avec un bon réglage de ralenti c’est ce que je trouve le plus précis. Bon c’est le gaz, c’est pas idéal en terme d’émissions…

      Chez ma mère il y a des plaques à induction de très bonne qualité, et je ne constate pas ce phénomène d’intermittence à basse puissance. Par contre effectivement il faut des très bons récipients (quand mes parents étaient passé à l’induction c’est ce qui m’avait permis de récupérer tout un tas de bonnes gamelles qui ne passaient pas sur l’induction, genre un super couscoussier !).

    • Merci @vazi . J’ai légué toutes mes poêles à mon fils ainé lors de mon récent déménagement. A 70 ans les poêles deviennent trop lourdes pour les mains. Je suis très heureuse q’un des enfants sur quatre en ai voulu... Je lui ai envoyé le lien pour le conseil.

    • @colporteur le descriptif dit :
      « *La formulation de nos revêtements antiadhérents en contact avec les aliments de la gamme Incroyable est exempte de tout ajout volontaire de PFAS. »
      Ce qui est un peu ambigu à mon sens.
      De quoi est fait le revêtement en question ? Ce n’est pas explicite ...

    • Finalement sur le site de la marque il y a cette description, assez convaincante :
      « Le revêtement de la gamme L’Incroyable est une technologie suisse développée par le leader européen du secteur.
      Il est fabriqué à partir de minéraux naturels, grâce à un procédé qu’on appelle sol-gel (rien d’inquiétant, c’est juste une méthode de transformation douce entre liquide et solide, un peu comme quand une crème pâtissière prend au frais !).

      Ce revêtement est composé de deux couches :

      Une base ultra résistante pour assurer la solidité et la durabilité.
      Une couche supérieure brillante, qui donne le côté antiadhérent et facilite la cuisson. Qui est tout simplement de la vitrification de silice, comme du verre. »

    • Merci @colporteur @vazi ça fait chaud au coeur ces informations. Me séparer de mes poêles ça a été un peu un crève coeur, une page tournée sur mon ancienne vie. M’en vais regarder d’un peu plus près ce petit bijou cookut ( semi chic , c’est drôle en plus). Me suis éloignée de seenthis car je n’ai toujours pas de box la fibre est en cours d’installation.

    • Rah crotte de bique Cookut ça me paraissait prometteur mais ils font rien au-dessus de 28cm ! Alors que déjà une poêle de 30cm je trouve ça trop petit pour nous, quand on est 4 à la maison et parfois invités, moi j’ai toujours pris des 32cm (allez cuire 4 soles ou assez de patates pour 4 ou 5 dans 28cm…).

      Le seul truc que je pourrais remplacer chez eux c’est ma crêpière à priori.

    • J’ai décidé d’aller voir L’incroyable cocotte dans un magasin pour poser 2-3 questions, notamment sur la durabilité.
      La vendeuse m’a dit « c’est sans PFAS et autres produits nocifs, mais ça reste un revêtement... du coup, au bout d’un temps il partira et la poêle ne sera plus anti-adhérante ». Elle dit « après 4-5 ans, quand le revêtement ne sera plus fonctionnel, il faudra changer la poêle/cocotte ». Du coup, pour moi, c’est niet.

    • L’avantage « ultime » de l’acier c’est qu’on peut même couper dans la poele. Aucune précaution d’aucune sorte n’est nécessaire (à part proscrire le liquide vaisselle). un matériau inusable, ça c’est vraiment extra !

    • Je tourne au gaz avec des supers poêles inox que je maintiens bien propres. Sinon testé les aciers Debuyer au dessus de 26cm c’est trop lourd mais la crépière fonte plate achetée d’occase et nettoyée à fond avant de la culotter est super. Je suis d’accord avec @ericw qui écrit « pour pas que ça colle, poêle très chaude au moment où on verse la prépa ». Sinon essaye pour cuire des œufs au plat avec un fond d’eau, ça glisse dessus :)

  • Le #débit des #rivières se transforme complètement dans tous les pays de l’hémisphère Nord

    Le réchauffement climatique n’a pas seulement des conséquences sur les températures, les précipitations et la fonte des glaciers. Il modifie également le débit des rivières, selon une nouvelle étude publiée dans la revue Science. La différence de débit entre l’#hiver et le #printemps est de moins en moins grande, ce qui risque d’affecter tout l’écosystème.

    Une équipe d’hydrologues anglais a analysé le débit des rivières dans environ 10 000 stations réparties sur l’ensemble du monde au cours des 35 dernières années (https://www.science.org/doi/10.1126/science.adi9501). Ils ont découvert que toutes les régions de l’#hémisphère_Nord étaient concernées par un changement au #niveau_du_débit des #fleuves et rivières. Les débits affichent en effet une tendance à la baisse au printemps et une tendance à la hausse l’hiver, une situation complètement inversée par rapport au cycle naturel sur :

    - 40 % des stations d’Amérique du Nord ;
    – 32 % des stations de Sibérie du Sud ;
    – 19 % des stations du nord de l’Europe.

    Ces mesures prennent en compte les débits naturels, et ont exclu les débits modifiés par des barrages ou autres aménagements qui fausseraient les résultats. L’hémisphère Sud semble bien moins touché par ces changements de débits, à l’exception du sud-est du Brésil qui affiche des extrêmes encore plus marqués entre l’hiver et le printemps.

    En cause, la fonte précoce des neige et la croissance en avance des végétaux

    D’où vient cette évolution étonnante dans l’hémisphère Nord ? Principalement de la #fonte_des_glaces en #Arctique, précisent les chercheurs, et de la #fonte_des_neiges plus précoce en fin d’hiver, qui augmentent les débits l’hiver. Le décalage de la saison de croissance des plantes joue aussi un rôle : la hausse des #températures permet aux plantes de pousser plus tôt dans la saison et d’absorber plus de précipitations, ce qui contribue à la réduction du débit des rivières. C’est donc la variation naturelle des rivières au cours des #saisons qui est chamboulée. Les conséquences sur la biodiversité qui dépend de ces rivières n’ont pas encore été évaluées et cela fera l’objet d’études futures.

    https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/rechauffement-climatique-debit-rivieres-transforme-completement-tou
    #climat #changement_climatique #chiffres #statistiques