• Larmes de crocodiles et oubli, suite au décès de madeleine albright, qui avait provoqué la mort de 500 000 enfants irakiens, c’est à dire plus qu’à Hiroshima en Nagasaki !

    Nos médias officiels font le silence sur le passé de cette ancienne secrétaire d’Etat américaine.

    Rappel : madeleine albright, secrétaire d’Etat de Clinton, avait ainsi répondu à une question sur le blocus US qui avait provoqué la mort de 500 000 enfants irakiens : « Je pense que c’était un choix difficile, mais oui, ça en valait la peine » . (Emission « Sixty Minutes » (CBS) du 12 mai 1996). L’interview a remporté un Emmy Award.

    En bonus, guerre en Serbie et au Kosovo.
    Fin octobre 2012, lors de la signature d’un livre dans la librairie de Prague Palác Knih Luxor, #madeleine_albright, recevant la visite d’un groupe de militants de l’organisation tchèque « Přátelé Srbů na Kosovu », qui avaient apporté des photos de guerre, dont certaines montraient des victimes serbes de la guerre du Kosovo de 1999, est filmée leur disant : « Sortez, Serbes dégoûtants ! 

    • Les étudiants de l’essec confrontés aux conséquences de ce qui est enseigné dans leur école. À Cergy, les étudiants de l’essec face à l’insécurité Nicolas Daguin - Le figaro

      Tout commence par un mail anonyme adressé au Figaro en novembre 2021. Un certain « Tyler », qui se présente comme un étudiant de l’Essec - l’une des premières écoles de commerce en France -, souhaite nous faire part du climat d’insécurité qui se serait installé autour du campus, situé à Cergy (Val-d’Oise). La situation aurait « énormément empiré » ces derniers temps et serait « devenue invivable », selon ses mots. Il est question d’agressions, de vols avec violence et même de tentatives d’enlèvements. Le jeune homme affirme aussi que « nombre d’étudiants [seraient] traumatisés et ne [voudraient] plus prendre de cours terminant après le coucher du soleil par peur de rentrer seuls la nuit ».

      S’il n’a personnellement jamais été victime d’aucune agression, Tyler assure que plusieurs de ses camarades n’ont pas eu sa chance. Ce dernier en veut pour preuve le groupe Facebook « ESSAFE », créé en 2017. « Nous l’avons ouvert après avoir constaté une recrudescence des agressions autour du campus, dans l’idée… ..

      La suite payante, mais on en a pas besoin : https://www.lefigaro.fr/actualite-france/ce-n-est-pas-normal-de-mettre-sa-vie-en-danger-pour-etudier-a-cergy-les-etu

      #essec #winner #écoles_de_commerce #management #valeurs #libéralisme #marketing #capitalisme

    • #belgique : Quatre nouveaux centres fermés pour personnes en séjour irrégulier forcées au retour
      https://www.vrt.be/vrtnws/fr/2022/03/23/quatre-nouveaux-centres-fermes-pour-personnes-en-sejour-irreguli

      Le gouvernement fédéral a approuvé la construction de trois nouveaux centres fermés et un centre de départ, créant ainsi plus de 500 places supplémentaires affectées au retour forcé de personnes en séjour irrégulier. Les autorités libèrent 100 millions d’euros pour un plan stratégique. Les nouveaux centres - prévus à Jabbeke, Zandvliet, Jumet et Steenokkerzeel - devraient permettre de presque doubler le nombre de places pour les personnes en séjour illégal d’ici 2030.


      Cette décision historique marque un véritable tournant. Nous créons plus de capacité de retour que jamais et pouvons faire un pas de géant dans la politique de retour de notre pays", soulignait le Secrétaire d’Etat à la Migration sammy mahdi. Les trois nouveaux centres pour migrants illégaux se situent à Jumet (près de Charleroi), à Zandvliet (près d’Anvers) et à Jabbeke (près de Bruges).Ce dernier remplacera d’ailleurs l’actuel centre fermé de Bruges.

      Un centre de départ sera par ailleurs établi à Steenokkerzeel (Zaventem) : les personnes n’y resteront idéalement qu’un jour ou deux pour permettre un retour rapide vers le pays d’origine. Le gouvernement fédéral a approuvé rapidement le marché public pour le développement de ce projet.

      La Belgique compte six centres fermés d’une capacité maximale de 635 places. Avec la construction de trois nouveaux centres et de ce centre de départ, la capacité totale passera à 1.145 places, soit plus de 500 supplémentaires par rapport à aujourd’hui. Les appels d’offre pour le bâtiment de Steenokkerzeel seront publiés cette semaine, la construction pouvant commencer en 2024. Pour les centres de Jabbeke, Jumet et Zandvliet, la construction est prévue entre 2027 et 2029.
      . . . . . .

      #centres_fermés pseudo #prisons #réfugiés #asile #migrations #racisme #police #frontières #migrants #migration

    • Le Royaume-Uni finance 4 caméras de vidéoprotection à Brighton, un hameau de Cayeux-sur-Mer
      https://actu.fr/hauts-de-france/cayeux-sur-mer_80182/le-royaume-uni-finance-4-cameras-de-videoprotection-a-brighton-un-hameau-de-cay

      Quatre caméras de vidéoprotection vont apparaître à Brighton-les-Pins, hameau de Cayeux-sur-Mer (2445 habitants), dans la Somme. Le projet est principalement financé par un fonds britannique.

      « Une opération blanche pour la commune. » C’est avec ces mots que Jean-Paul Lecomte qualifie le projet d’installation de 4 caméras de vidéoprotection dans le hameau de Brighton-les-Pins. En effet, le maire de Cayeux-sur-Mer (Somme) ne mettra pas la main au portefeuille.

      « C’est de l’argent qui tombe du ciel »
      « La situation est idéale pour la commune », commente-t-il. Pour cause, le Royaume-Uni finance une grosse partie de l’installation via un fonds de lutte contre l’immigration clandestine. Sur les 67 000 € du coût total du projet, 11 185 € seront financés par la Fédération Départementale d’Énergie (FDE).

      Les Britanniques apporteront leur pierre à l’édifice à hauteur de 55 923 €. « C’est de l’argent qui tombe du ciel », ironise l’élu.

      Les études de protection réalisées par la gendarmerie nationale ont reconnu deux zones à Cayeux-sur-Mer. La première s’étend du Hourdel à l’entrée de la ville. La seconde se situe plus au sud. À terme, une trentaine de caméras devraient être installées dans ces deux secteurs. Mais pour l’instant, la première tranche ne concerne que quatre caméras à Brighton-les-Pins.

      « Quatre départs de migrants ont été constatés dans la commune », se souvient l’édile. « Deux au sud et deux autres au niveau de la carrière de galets Silmer, à Brighton. »

      Une caméra sera donc placée à cet endroit. Les trois autres seront installées au niveau du foyer de vie, au phare et à l’entrée de la ville. Cette dernière permettra la lecture de plaques d’immatriculation notamment.


      Qui s’occupera de l’entretien des caméras ?
      Une petite interrogation avait tout de même été émise par Philippe Prouvost, conseiller municipal : « Qui s’occupera de l’entretien de ces caméras ? » Jean-Paul Lecomte a assuré que « l’installation et l’entretien seront gérés par la FDE qui passera par l’entreprise Citéos ».

      Le centre de visionnage des images captées par les caméras sera installé dans les locaux des agents de surveillance de la voie publique (ASVP). « Lorsqu’il y aura un problème dans ce coin, une seule personne sera habilitée à visionner ces images », explique le maire.

      Si la zone nord doit faire l’objet des attentions du conseil municipal en 2023, les dossiers pour ces quatre premières caméras viennent d’être envoyés à la préfecture. La date d’installation est encore floue.

      #foutage_de_gueule #surveillance #vidéo-surveillance #réfugiés #algorithme #migrations #police #france

  • Attention tout le monde, on a découvert l’#écosystème exemplaire de la #tomate en #permaculture !

    La Tomate des Frères Besnard, à Ouarville, une entreprise inscrite dans l’#agriculture 4.0 - Ouarville (28150)
    https://www.lechorepublicain.fr/ouarville-28150/actualites/la-tomate-des-freres-besnard-a-ouarville-une-entreprise-inscrite-da

    Un éco-système exemplaire

    1) Voyage dans les Landes. L’exemple. L’idée d’investir dans le projet de tomates cerises en #permaculture, sans pesticide et distribuer en circuit court a germé dans la tête des acteurs du Dunois. « Avec le député Philippe Vigier, et l’ancien directeur départemental territorial, Sylvain Reverchon, nous sommes allés visiter, en 2018, deux serres de 25 hectares de tomates.

    Elle est pas belle la nature (si si regardez mieux y a un tas de terre sur la dernière image, qu’a pas dû être enlevé encore) ?

    #foutage_de_gueule

  • Covid-19 à l’école : tests, capteurs CO2... le protocole sanitaire dévoilé par Jean-Michel Blanquer - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/societe/covid-19-a-lecole-tests-capteurs-co2-le-protocole-sanitaire-devoile-par-j

    Par Thomas Poupeau et Pierre Maurer
    Le 2 janvier 2022 à 16h21

    EXCLUSIF. Alors que le variant Omicron impacte fortement les plus jeunes, le ministre de l’Éducation nationale nous dévoile le nouveau protocole pour la rentrée du lundi 3 janvier. Désormais, si un cas positif au Covid est détecté dans une classe, tous les autres élèves devront faire trois tests en quatre jours pour rester à l’école.

    Via Twitter
    https://twitter.com/CMarcandier/status/1477681621537013766

    Donc pour avoir les dernières infos sur la rentrée scolaire on s’abonne au Parisien ????? (Ce n’est pas le journal que j’incrimine, il vit de ses abonnés, mais le ministre. C’est juste dingue, cette méthode).

    On parle bien, dans un article exclusif du dimanche 2 janvier à 16h21, du protocole sanitaire de la rentrée du lundi 3 janvier à 08h00.

    #paywall #foutage_de_gueule

    • Qu’est-ce qui change dans le protocole sanitaire à l’#école pour cette rentrée ?

      JEAN-MICHEL BLANQUER. La situation est particulière car nous avons un nouveau variant très contaminant. Dès ce lundi, à l’#école_primaire, nous renforçons notre politique de « #contact-tracing ». Elle passera par la multiplication des tests et la participation des familles à ce dispositif fondé sur la responsabilisation [dont ne relève pas la fourniture publique de FFP2, ndc] .

      En quoi consiste-t-elle ?

      On part de ce qui se fait déjà : dès l’apparition d’un cas positif dans une classe, tous les élèves doivent faire un test antigénique ou PCR [faux, dans le secondaire,seuls les élèves ayant été en contact proche sans mesures barrières, sont, théoriquement dans ce cas, en primaire c’est pire, ndc] , avant un retour sur présentation d’un résultat négatif. Ce qui change, c’est que désormais, quand la famille fera le premier test, elle recevra en pharmacie deux autotests gratuits [dealer’s rule : histoire de s’habituer pour aller ensuite en acheter en supermarché, ndc], pour que les élèves se testent à nouveau à la maison à J + 2 et à J + 4. Les parents devront attester par écrit que les tests ont bien été faits et qu’ils sont négatifs. [l’attestation sur l’honneur encore exigée par un gouvernement sans vergogne, on rigole, ndc].

      À quoi cela sert ?

      Ces tests à plusieurs jours d’intervalle permettent de s’assurer qu’un élève qui a été négatif le premier jour ne soit pas devenu positif ultérieurement. L’objectif est de garder l’école ouverte dans des conditions sanitaires sécurisées au maximum, alors même que les deux dernières semaines ont été marquées par une très forte accélération de la circulation d’Omicron.

      Mais les pharmacies vont-elles avoir assez de stocks ?

      Oui. S’il y a eu des tensions au moment des fêtes, des commandes massives ont été passées, en lien avec le ministère de la Santé. [et d’ailleurs, le souci est plutôt la pénurie de réactif pour les PCR, mais pas d’embrouilles en public svp, ndc].

      Et au collège et au lycée ?

      Dans le second degré, le point fort est le taux de vaccination des élèves de plus de douze ans, qui a dépassé les 80 %. [alors là faut fact checker hein, ndc]

      Combien d’élèves seront testés positifs en janvier 2022 ?

      Il est très difficile d’évaluer à l’avance un tel chiffre [alors que les enfants ne se contaminent pas, ndc] . Nous ne connaissons pas ce que seront l’ampleur et la durée de la vague Omicron [ en raison de la grève de Madame soleil, ndc] . Ce qui est clair, c’est que ce variant étant beaucoup plus contagieux que les précédents, [contrairement aux autres, ndc] il circulera dans toutes les classes d’âge. Nous aurons donc chaque jour plusieurs milliers [...] d’élèves concernés [c’est à dire tout compte fait, moins qu’avant, ndc] . D’une certaine manière [de faiseur, ndc] , plus on teste, plus on trouve, plus on protège.

      Pourquoi ne pas revenir à une solution radicale*, celle qui prévoit que la classe ferme dès un cas positif, comme le réclament des* syndicats ?

      Nous faisons le choix inverse : tester plus pour éviter de fermer les classes. C’est une politique personnalisée [car on a décidé d’un traitement VIP pour chacun, ndc] pour que chaque élève dont il est avéré qu’il n’est pas contaminé puisse retourner à l’école.

      Autre proposition : Valérie Pécresse, candidate LR à la présidentielle, avait demandé le report d’une semaine de cette rentrée. L’avez-vous envisagé ?

      On regarde toujours l’ensemble des hypothèses [spécialement lorsqu’elle vienne de la droite, qui en peu, ndc] , mais clairement nous l’avons écartée. J’avoue d’ailleurs avoir été surpris d’entendre cette proposition [de gauchistes, ndc]. Depuis le début de la crise, la France a fait le choix de préserver ses écoles [ un peu comme avec la bombe à neutrons, mais tout ça est en rodage, ndc] . Leur fermeture ne peut être qu’un ultime recours [comme la bombe A que nous en a en France, ndc], et certainement pas l’option première que l’on sort en première intention et par facilité dès qu’une vague [sur laquelle on peut faire du surf, ndc] arrive.

      Le conseil scientifique estime qu’en janvier 2022, un tiers des enseignants seront cas positifs ou en garde d’enfants contaminés. Soit 200 000 profs. Comment les remplacer ? L’école va-t-elle tenir ?

      Cette estimation de 30 % agglomère les personnes positives et cas contact et a été faite avant que nous ne fassions évoluer la doctrine cas contact [un acte qui montre bien que le travail du gouvernement peut changer la donne, ndc] . Dorénavant, les adultes vaccinés appliqueront le même protocole des tests itératifs [et ce mot choisi, dans sa nouveauté et son mystère - mais il n’était pas question de dire répété car il ya top de mauvais esprits auraient cru qu’il s’agissait de répéter des erruers - montre bien que nous sachons, et que les lecteurs du Parisien doivent nous suivre en confiance, ndc] que celui que nous appliquerons pour les enfants. Il n’y aura donc pas d’isolement des personnes dont les tests sont négatifs [encore un truc qui change du tout au tout !! c’est ça le progressisme, ndc]. Mais clairement, janvier sera tendu et on se met en situation d’y faire face. Nous suspendons dans la période toutes les autres causes d’absence que la maladie – par exemple, les formations continues – et recrutons des #contractuels et des #vacataires [on en a d’ailleurs parlé avec Borne, ça va ventiler sec dans les Pôle si il y a des refus, ndc] . Ce qui permet, dans le premier degré, de passer d’une capacité de remplacement de 9 % (sur la totalité des effectifs des professeurs écoles) à 12-15 % selon les académies. Il y a un besoin d’unité nationale et j’observe avec plaisir l’engagement de professeurs #retraités volontaires pour des remplacements. Enfin, chaque établissement a son protocole de continuité pédagogique.

      Quid des enseignants actuellement cas contact ?

      Compte tenu de la doctrine qui s’applique désormais, ils font la rentrée s’ils sont vaccinés après avoir fait un test.

      Pourquoi ne distribuez-vous pas des masques type #FFP2, plus armés face à un variant plus contagieux ?

      Il est très difficile de faire cours avec un masque FFP2 [vous avez d’ailleurs du remarquer que j’ai perdu il y longtemps ma perruque, ndc] ,lequel est d’ailleurs réservé au monde soignant [sinon, il faudrait fabriquer, importer, quel gâchis !, ndc]. Depuis le début de la crise, nous avons fourni 160 millions de masques [en slip, ndc] à nos personnels ainsi que 1 700 000 masques inclusifs pour les petites classes et les professeurs intervenant devant des élèves en situation de handicap. Résultat, depuis le début de la crise sanitaire, les enseignants font partie des catégories professionnelles les moins contaminées [d’après la société française de pédiatrie, ndc] . Donc la stratégie fonctionne, d’abord parce que les enseignants [savent lire, ndc] ont l’esprit de responsabilité, et ensuite parce que les gestes barrière sont appliqués.

      À partir de ce lundi, il sera interdit aux enseignants de prendre leur café debout dans la salle des professeurs. Était-ce une mesure essentielle ?

      C’est une conséquence de la doctrine générale : aujourd’hui, dans un café, on doit avoir des consommations uniquement assis. Mais c’est anecdotique, on se focalise là-dessus pour ironiser sur la gestion de la crise.

      Les réunions parents-profs, les conseils de classe, les galettes des Rois… vont-elles se tenir ?

      Nous demandons de restreindre au maximum les interactions autres que celles liées à la vie scolaire stricto sensu. Ainsi, les cérémonies de vœux ou les moments de convivialité autour de la galette n’auront pas lieu et les réunions parents-enseignants auront vocation à se dérouler à distance.

      Depuis quelques jours, les 5-11 ans peuvent se faire vacciner. Quel sera le rôle de l’école ?

      Dès ce lundi, des messages partent vers les chefs d’établissement et les enseignants, sur les modalités de vaccination. Chaque école est appariée avec un centre de vaccination. Mais ce sont les familles qui ont vocation à prendre rendez-vous et accompagner les enfants – dès lors évidemment qu’ils souhaitent les faire vacciner. Il n’y aura pas de barnum dans les écoles comme cela a été le cas pour les collèges et lycées à la rentrée de septembre, sauf si une action ciblée est jugée nécessaire dans certains territoires. Il faudra dans tous les cas avoir l’autorisation des parents.

      Les spécialistes insistent sur la nécessité de déployer des capteurs de #CO2 dans les établissements scolaires. Pourquoi ne pas mettre le paquet sur ce sujet ?

      Depuis le début je fais cette recommandation [à mon caniche, et qu’en le promenant, ça c’est su, il est temps de le dire à d’autres, ndc] qui est d’abord un instrument de mesure du besoin d’#aération ! Nous estimons à seulement 20 % environ le nombre d’écoles primaires qui sont aujourd’hui équipées. C’est davantage dans les collèges et les lycées mais cela reste totalement insuffisant… Rappelons qu’un capteur coûte environ 50 euros, que c’est une compétence des collectivités et que l’État a débloqué 20 millions d’euros pour celles qui n’auraient pas les moyens financièrement de s’équiper. Elles sont d’ailleurs peu nombreuses à avoir demandé des fonds. Je lance de nouveau un appel aux maires pour une montée en puissance en la matière, et ce fond [des choses, vous voyez, à PL on est radical dès qu’on peut, ndc] sera augmenté si nécessaire. Hélas, je vois que certains essaient d’en faire un sujet de polémique [alors quil faudrait cesser d’en parler, ndc] : je suis surpris d’avoir entendu M. Jadot [obsédé par avril 22, ndc] vouloir créer une polémique parfaitement déplacée sur le sujet (le 20 décembre, le candidat EELV avait qualifié Jean-Michel Blanquer de « complice » du virus, pointant le trop faible nombre de capteurs CO2 dans les écoles), alors que je connais des communes dirigées par EELV qui n’ont pas pleinement équipé en capteurs de CO2 leurs écoles.

      Dans les semaines qui viennent, qu’est-ce qui pourrait entraîner un nouveau changement de protocole ?

      Le maître mot reste pragmatisme et proportionnalité. Les évolutions qui auront lieu tiendront compte de la réalité de terrain. [il n’est évidemment pas question de changement, ndc] Là, on tient compte de l’extrême-contagiosité d’Omicron et de sa plus faible létalité [puisque l’on a guère à se soucier du refus des salariés et de leurs syndicats, qui nous inquiètent davantage pour leur propension à se mettre en arrêt si ils sont covidés et respectent des procédures trop strictes qui n’ont pa lieu d’être, ndc] . J’espère qu’après le pic de cette vague, l’on pourra ralléger les protocoles sanitaires.

      une récup, manque la partie sur la pestilentielle.

      ce sera pas demain mais, après les matons réclamant des FFP2, il devrait y avoir des amorces de ce genre :

      activité coopérative pour les cours de récré des établissements scolaires ce 3 janvier (et dans les établissements Vidal, dans les transports, au taff,.. ), en choeur, multiples variantes possibles
      « Jean-Michel Cluster/ Jean-Michel Cluster/ On va/ on va/ on va te confiner/ On rentre pas/ sans #FFP2 ! »

      (en espérant que les notes de copiste ne nuisent pas trop à la lecture. j’ai besoin de les interrompre, comme je peux...)

    • C’est quel degré de mépris ou d’irresponsabilité de présenter un nouveau protocole qu’1 million de profs et 12,5 millions d’élèves attendent depuis des jours la veille de la rentrée à 16h « en exclu » dans les pages d’un média privé et payant ?
      Ah non ils ont rendu l’article accessible...
      En fait Il déroule ce qu’il fait depuis toujours : détruire l’école publique au profit du tout privé. #Blanquer
      https://www.leparisien.fr/societe/covid-19-a-lecole-tests-capteurs-co2-le-protocole-sanitaire-devoile-par-j
      La dernière phrase vaut son pesant d’or : « attestation sur l’honneur des parents » :)))

  • NFT sales reached $27 billion this year - Protocol — The people, power and politics of tech
    https://www.protocol.com/bulletins/nft-sales-2021

    As the NFT craze took over this year, people poured $26.9 billion into the digital ownership tokens in the first ten months of 2021, a report by blockchain analysis service Chainalysis found.

    The report, which tracked transactions sent to the two types of Ethereum smart contracts typically associated with NFTs between January and October, notes that the average transaction value and total of all sales rose toward the end of the year. One noticeable spike in sales occurred at the end of August, driven by NFT group Bored Ape Yacht Club’s release of its latest collection, which raked in $96 million.

    Marketplace OpenSea took the crown as the most popular NFT buying destination, making up $16 billion, or nearly 60%, of all NFT transactions in the 10-month period. CryptoPunks, an NFT collection established in 2017, came in as the most popular collection with a transaction volume of $3 billion between March and October.

    Large NFT transactions have also become more common. Collector-sized transactions, or those the report defines as worth between $10,000 and $100,000, accounted for 63% of transaction volume between March and October. Institutional transactions, or those worth more than $100,000, made up 26% of activity in that time period.

    #NFT #Collections #Foutaises

  • Les Élèves ne sont pas des éboueurs, monsieur l’Inspecteur.
    https://www.fnlp.fr/2021/11/09/les-eleves-ne-sont-pas-des-eboueurs-monsieur-linspecteur

    La Libre Pensée 37 à Monsieur le directeur des Services Départementaux de l’Education Nationale.

    Monsieur l’Inspecteur,

    Nous avons reçu plusieurs questions et remarques de la part des laïques et des amis de l’Ecole publique concernant le « nettoyage de la nature ». C’est pourquoi nous avons décidé de vous faire part de notre point de vue.

    En effet, la Nouvelle République fait régulièrement état de la « mobilisation des élèves pour les opérations « Nettoyons la nature ». » Pour ne prendre des exemples récents, citons quelques écoles :

    • Les classes de l’école élémentaire Robert Doisneau
    • Les élèves de l’école élémentaire de Château-la-Vallière
    • L’école primaire des Deux-Rives à l’Île-Bouchard
    • Le groupe scolaire Paul Racault
    • A Perrusson, c’est en partenariat avec le centre commercial Leclerc que 80 enfants des classes moyennes et grande section de la maternelle, CP, CE2, CM1, ont été mobilisées…

    Monsieur l’Inspecteur,

    Cette situation, avec cette opération politique appelle plusieurs remarques de notre part, les amis et défenseurs de l’Ecole publique laïque.

    • Les enfants ne sont pas des éboueurs ou des nettoyeurs.
    • Les enfants ne sont pas responsables des décharges sauvages et des comportements des adultes.
    • De plus ces « activités » peuvent poser des problèmes de sécurité eu égard à la dangerosité des « objets » trouvés (ferrailles, débris, de verre, masques contaminés usagés . . .).
    • Le nettoyage des parcs et jardins et autre lieux publics incombe au personnel communal.

    Nos salutations Laïques

    Le président de la Fédération de la Libre Pensée de l’Indre & Loire,

    Alain Jouannet

    #Ecole #Ecoles #Enfants #travail #déchets #foutage_de_gueule #exploitation #nature #Laïcité #LP

  • Gaston Flosse (90 ans) condamné à six mois de prison ferme
    13 octobre 2021 Par Julien Sartre / Médiapart

    « L’ancien homme fort de Polynésie française pourra effectuer sa peine à son domicile, sous surveillance électronique. Il a été reconnu coupable de dissimulation de patrimoine et déclaration mensongère à la HATVP. (...) »

    Je peux faire sa peine à sa place ? :-D :-D :-D

    #politique #justice #foutage_de_gueule #France #outremer #république_bananière #vangauguin

  • la pénurie de puces, bel enfumage

    – Des ventes de voitures qui font -15%
    – Les parkings des concessionnaires sont pleins de véhicules à vendre, comme vous pouvez le voir tous les jours.
    – Les acheteurs sont troublés par les annonces d’interdiction des véhicules à moteur thermique. Les véhicules haut de gamme, plus chers ont du mal à trouver des acheteurs, ceux ci achètent des véhicules électriques.
    – Crier à la pénurie permet de favoriser la vente du haut de gamme, au détriment du bas de gamme moins cher, il y a un délai ma pauv. dame, mon pauv. monsieur, mais pas pour la version grand luxe. Je vais vous expliquer les modalités de notre nouvelle formule de prèt.


    – Les constructeurs ont effectivement besoin de puces électroniques, puisque 40% d’un véhicule dépend de ces puces. (Lire le Monde Diplomatique de ce mois d’Aout). Ils ne font rien pour diminuer ce taux, alors qu’ils savent pertinemment qu’il y aura problème.
    Il n’y a pas eut de progrès notable dans les automobiles depuis le GPS. Ma vielle caisse qui va avoir 10 ans consomme 5 litres au 100 km.
    – La meilleure : Le chômage technique est aux frais de la collectivité (Unédic et Etat) https://www.legalstart.fr/fiches-pratiques/relations-employeur-salaries/chomage-partiel

    Pourquoi se gêner ?

    Et pendant ce temps, les brillants journalistes qui nous informent si bien sont content d’avoir trouvé un sujet anxiogène supplémentaire, d’autres font avant tout des copier/coller de la version officielle.

    #journalisme #médias #merdias #presse #_journaliste #propagandistes #propagande #journullistes #médiacrates #mass_merdias #enfumage #coronavirus #pandémie #enfumage #Renault #Peugeot #Citroen #Ford #Toyota #Tesla #imposture

  • Plus con tu meurs ! l’oeuf à 1 euro

    Carrefour City à Paris. Ici on sauve les poules de l’abattoir. Mais à 6 € les 6 œufs (entre 4 et 6 fois le prix) c’est mon portefeuille qui n’en sort pas vivant.

    Source : https://www.olivierdauvers.fr/2021/06/12/samedi-conso-mon-carnet-retail-mais-pas-que-de-la-semaine-167

    #grande_distribution #france #alimentation #carrefour #foutage_de_gueule #sans_viande #oeufs

  • « Décolonialisme et idéologies identitaires représentent un quart de la recherche en sciences humaines aujourd’hui »
    https://www.lefigaro.fr/vox/societe/decolonialisme-et-ideologies-identitaires-representent-un-quart-de-la-reche

    « Décolonialisme et idéologies identitaires représentent un quart de la recherche en sciences humaines aujourd’hui »

    FIGAROVOX/TRIBUNE - Les tenants du décolonialisme et des idéologies identitaires minimisent ou nient leur existence. La montée en puissance de ces idéologies dans la recherche est pourtant flagrante et on peut la mesurer, démontrent les trois universitaires.

    Xavier-Laurent Salvador, Jean Szlamowicz et Andreas Bikfalvi sont universitaires et membres de l’Observatoire du Décolonialisme et des idéologies identitaires.

    La suite est payante mais déjà comme ça ça fait très peur !... #islamo-gauchisme #foutaises

  • 90% des victimes de violences conjugales satisfaites par la police...d’après l’IGPN

    Plus d’un an après le Grenelle sur les violences conjugales, Marlène Schiappa annonce ce vendredi les chiffres sur l’audit fait sur l’accueil des femmes victimes des violences de genre par la police... menée par l’IGPN et l’IGGN.

    https://www.revolutionpermanente.fr/90-des-victimes-de-violences-conjugales-satisfaites-par-la-poli

    #déni #sexisme #discrimination #IGPN #communication #violences_conjugales

  • La Baule, les flics (2021)

    Vendredi 26 février, vers 19H. Peu après le début du couvre-feu, un joggeur fait sa séance de sport de long de la plage, à La Baule.

    « On voyait le joggeur courir sur le remblai, quand une voiture de la BAC est passée dans l’autre sens, elle a fait brutalement demi-tour façon cowboys et elle est revenue à grande vitesse vers le joggeur qui continuait sa course », raconte un riverain. Le coureur descend alors sur le sable pour éviter la police.

    Une course poursuite surréaliste s’engage. Le joggeur rentre dans l’océan, bien décidé à esquiver l’amende, et part à la nage. Les autorités déploient alors un hélicoptère, un bateau de la SNSM, et deux zodiacs pour retrouver le “fugitif”.

    « On a vu les zodiacs tourner longtemps, jusque vers 21h45 » disent les témoins. La presse écrit qu’il s’agissait de « secourir » le nageur. Lui n’avait rien demandé et n’avait pas besoin de secours ; il a regagné son domicile par voie maritime.

    L’homme, un triathlète, a reçu dans la soirée une visite de la police, prévenue par sa femme, et une amende de 135 euros pour violation du couvre-feu. Il sera convoqué au commissariat.

    https://blogs.mediapart.fr/le-moine-copiste/blog/010321/le-delire-repressif-francais-une-logique-folle

    https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/la-baule-44500/la-baule-le-joggeur-plonge-a-l-eau-pour-echapper-aux-policiers-7169785

    #foutage_de_gueule
    #repression

  • La convention citoyenne pour le climat juge sévèrement la prise en compte de ses propositions par le gouvernement
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2021/02/28/la-convention-citoyenne-pour-le-climat-juge-severement-la-prise-en-compte-de


    Emmanuel Macron, le 14 décembre 2020.
    Thibault Camus / AP

    Le gouvernement n’a jamais obtenu la moyenne lors d’une série de votes sur les six grands thèmes de mesures.

    La convention citoyenne pour le climat a jugé sévèrement, dimanche 28 février, la prise en compte de ses propositions par le gouvernement, qui n’a jamais obtenu la moyenne lors d’une série de votes sur les six grands thèmes de mesures.

    La thématique « se loger » a obtenu une moyenne de 3,4 sur 10, « produire et travailler », « se nourrir » et « se déplacer » 3,7 sur 10 chacune, « consommer » 4 sur 10 et les propositions sur la gouvernance 4,1 sur 10, dans une série de votes organisés lors de la dernière session de cette convention, exercice de démocratie participative inédit en France.

    La traduction d’autres objectifs emblématiques de la convention a également été durement jugée : « limiter les effets néfastes du transport aérien » a obtenu 2,8 de moyenne, ou l’introduction dans le droit d’un délit d’« écocide », amoindri par rapport à la proposition de la convention, une note de 2,7.

    Même isolées, peu de mesures ont obtenu la moyenne. La réforme de l’article 1er de la Constitution pour y introduire la lutte contre le changement climatique, par exemple, a recueilli la note de 6,1.

    Initiative née de la crise des « gilets jaunes »
    Sur les 150 citoyens initialement tirés au sort, 119 étaient inscrits pour ce vote final, lors d’une session tenue par visioconférence, crise sanitaire oblige. Ils doivent encore voter pour répondre dans l’après-midi à quatre questions plus générales, tirant le bilan global de l’exercice.

  • Tournoi des six nations : le gouvernement menace de retirer au XV de France l’autorisation de jouer
    https://www.lemonde.fr/sport/article/2021/02/27/tournoi-des-six-nations-le-gouvernement-menace-de-retirer-au-xv-de-france-l-


    « Le premier qui mènera une enquête et veut savoir la vérité, c’est bien moi », a juré Bernard Laporte, le président de la Fédération française de rugby, tout en précisant : « Mais j’ai du mal à imaginer qu’il y ait eu une faute. »
    GONZALO FUENTES / REUTERS

    C’est une menace explicite. Celle d’un retrait de l’autorisation donnée à l’équipe de France de rugby de disputer les matchs du Tournoi des six nations. La Fédération française (FFR) a été exhortée, vendredi 26 février, par la ministre déléguée aux sports, Roxana Maracineanu, d’expliquer la cascade de contaminations au Covid-19 au sein du XV de France, qui a entraîné, jeudi, le report du match contre l’Ecosse prévu initialement dimanche.

    Faute de quoi, « si jamais rien ne se passe, si on ne recherche pas cette chaîne de contaminations et qu’on ne nous explique pas comment ça a pu arriver, alors l’autorisation qui a été donnée peut être retirée », a mis en garde la ministre sur La Chaine L’Equipe.

    Roxana Maracineanu avait demandé, mercredi soir, à Bernard Laporte, le président de la FFR, de lancer une enquête « afin de comprendre de quelle manière la chaîne de contaminations s’est constituée ».

    « On a demandé cette enquête à la FFR et à Bernard Laporte, qui est lui-même venu nous voir avant le Tournoi pour nous présenter le protocole et nous dire que tout allait bien se passer. Maintenant que l’on constate que ce n’est pas le cas, j’attends qu’il vienne nous expliquer ce qu’il en a été », a prévenu la ministre.

    Interrogée sur d’éventuelles négligences des Bleus, notamment lors du déplacement du XV de France en Italie début février, la ministre a expliqué : « Je ne pense pas qu’il était marqué dans le protocole que les joueurs pouvaient sortir manger des gaufres. Ou alors, s’ils sortent manger des gaufres, il fallait qu’ils soient retestés quand ils re-rentraient dans la bulle au contact des autres ».
    « On veut savoir si ça a été fait car ce sont les conditions de rentrée et de sortie dans la bulle qui font qu’il y a une bulle », a-t-elle ajouté.

    • Le ministère de la justice organise une consultation publique dans le cadre de la transposition de la directive européenne 2019/1937 du 23 octobre 2019 sur la protection des personnes qui signalent des violations du droit de l’Union.
      Le ministère invite notamment les membres ou représentants des associations, organisations non gouvernementales, syndicats de salariés ou d’entreprises, ordres professionnels à formuler leurs propositions pour faire évoluer le droit français relatif au dispositif de signalement et de protection des lanceurs d’alerte.
      Tout citoyen peut également participer s’il le souhaite.

      La consultation est ouverte jusqu’au 21 mars 2021.

      Toutes les contributions sont anonymes. Elles seront analysées par le ministère et publiées sous forme de synthèse.

      Avant de commencer, vous pouvez consulter la notice explicative https://s1.sphinxonline.net/resp/ENQUETES-JUSTICE/Transposition_directive_lanceurs_alerte/notice_consultation_publique_transposition_directive_lanceurs_d_ale pour des informations détaillées sur la transposition de la directive et le périmètre de la consultation.

      questionnaire en ligne (sous Sphinx)
      le titre de la première page (question) annonce 17 pages (questions)

    • un mois et 10 jours de consultation publique, juste le temps de propager l’info que la consultation est ouverte, et hop, on ferme ! C’est pas un peu du #foutage_de_gueule ?

      On verra aussi la teneur des synthèses, et ce qui en restera au final dans les propositions de Dupont.

  • Mort de Cédric Chouviat : les policiers auraient menti avec la bénédiction de leur hiérarchie - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/faits-divers/mort-de-cedric-chouviat-les-policiers-auraient-menti-avec-la-benediction-


    Cédric Chouviat avait été interpellé le 3 janvier près de la tour Eiffel. Il est décédé deux jours plus tard sans avoir repris connaissance.
    DR.

    Les policiers mis en examen auraient tenté de cacher leur responsabilité dans la mort du chauffeur-livreur de 42 ans. Leur hiérarchie les aurait couverts.

    Ils n’ont pas entendu Cédric Chouviat crier « j’étouffe » à sept reprises. C’est ce qu’ont affirmé les policiers qui ont plaqué au sol, sur le ventre, le chauffeur-livreur de 42 ans lors d’un contrôle routier près la tour Eiffel à Paris le 3 janvier. Transporté dans un état critique à l’hôpital Georges-Pompidou, le père de famille était mort deux jours plus tard.

    Des mensonges que mettent en lumière mardi Mediapart et Libération grâce à des documents qu’ils ont consultés. Après une enquête menée par l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), trois des quatre fonctionnaires impliqués dans l’interpellation fatale à Cédric Chouviat ont été mis en examen pour homicide involontaire, avec interdiction d’entrer en contact avec tout ou partie de l’équipage. Une policière a été, elle, placée sous le statut de témoin assisté.

    Au cours de leurs auditions, les policiers n’en ont pas démordu : ils n’ont pas entendu les cris de détresse du chauffeur-livreur. Pourtant, Cédric Chouviat continuait d’enregistrer la conversation lorsqu’il a été attrapé par le cou, plaqué au sol sur le ventre, encore casqué, avant d’être menotté. Non seulement on l’entend se plaindre d’étouffer, mais on entend aussi distinctement l’un des fonctionnaires dire à son collègue, le chef de bord Michaël P. : « C’est bon, c’est bon, lâche », « sur un ton paraissant empreint d’inquiétude ».

    Mais face aux enquêteurs de la police des polices, ce gardien de la paix ne « sait plus » pourquoi il a prononcé ces mots, rapporte Mediapart. La « clé d’étranglement » ? Un simple « maintien de tête », affirme Michaël P. « Il n’y a pas eu de geste volontaire », dit-il encore. D’autres vidéos tournées par l’une des policières impliquées ont pourtant été versées au dossier.

  • Nos amis consultants : +1
    (via Mediapart)

    Accenture et McKinsey embauchés par l’Etat pour faire un milliard d’économies

    Par Romaric Godin et Antton Rouget

    Bercy vient de confier à Accenture et McKinsey l’élaboration d’un plan d’économies d’au moins un milliard d’euros d’ici 2022, d’après nos informations. Ces deux cabinets profitent déjà des carences de l’État dans la gestion de la crise sanitaire.

    J’ai l’impression que, outre remplir les poches des potes avec de l’argent public, l’objectif est surtout de rendre opaques les décisions en question.

    Ils achètent un service de boîte noire.

    Déléguer au privé, surtout celui là, réputé pour sa « discrétion », ça implique que l’administration ne sera pas au courant des plans et propositions ; ni les journalistes ; ni les députés. Ensuite, mise devant le fait accompli ; il reste un an et demi.

    #McKinsley #Accenture #Consulting

    #foutage_de_gueule

    • Le marché a été, dès le départ, alloti en deux parties par Bercy. Le premier lot, pour lequel Accenture a été retenu au mois de novembre 2020, se concentre sur les services de l’État, pour lesquels le besoin minimal en terme d’économies à réaliser a été fixé par Bercy à 800 millions d’euros. Le montant de ce lot est estimé à 25 millions d’euros.

      Le lot de McKinsey c’est 18 millions, selon les calculs de Mediapart.

      Dans les 45 millions, au total pour l’ensemble des deux lots.

    • en résumé, utiliser McKinsey présente plusieurs avantages :

      – McKinsey recommande ce qui convient au client (ici : Macron)
      – McKinsey garantit l’opacité du processus de réforme
      – les cibles - les fonctionnaires, les usagers - sont écartés des discussions et mis devant le fait accompli (stratégie du choc)
      – remplir les poches des amis avec de l’argent public permet de saigner un peu plus la cible.

    • Jeudi 21 janvier 2021, le Président Macron est venu célébrer le lancement du « plan quantique » sur le tout nouveau campus d’excellence Paris-Saclay. À l’occasion de cette visite, avait été prévue une rencontre avec quelques étudiants dans la maison des étudiants, à Bures sur Yvette.

      Cet événement, et surtout l’échange avec les étudiants, a bénéficié d’une vaste couverture pour relayer les nouvelles annonces du Président au sujet des conditions de retour des étudiants à l’Université.

      La SMF souhaite alerter sur les événements survenus lors de cette visite sur le campus, et restée entièrement ignorés par les médias :

      Une visite tenue secrète jusqu’à son annonce par les médias, la veille après-midi, à l’ensemble du personnel de l’université et de ses usagers.

      Un cortège présidentiel d’une ampleur inégalée comportant de nombreuses rues et axes fermés à la circulation sur tout le campus, et un dispositif policier semblable aux encadrements des manifestations parisiennes : plus d’une centaine de cars garés autour des bâtiments d’enseignement, des policiers en casques et tenues de combat, un cordon sécuritaire à plusieurs centaines de mètres du lieu de présence du Président.

      Des contrôles d’identités, photos et films des quelques collègues venus protester avec des banderoles, se déplaçant à pieds sur le campus et retenus par la police à plusieurs centaines de mètres du lieu sécurisé, sans motif.

      Des menaces de garde à vue de collègues en cas de refus de confiscation des banderoles repliés qu’ils avaient avec eux.

      Des ordres d’expulsion du campus envers des collègues assortis de menaces de garde à vue.

      Des contrôles et fouilles d’étudiants et destruction de pancartes et banderoles.

      Encerclement et retenue, pendant plus de 2h d’un groupe d’une trentaine de collègues du campus venus manifester leur désaccord sur les politiques concernant l’ERSI.

      Accompagnement sous escorte policière des manifestants à travers le campus et jusqu’à sa sortie après le départ du Président.

      Il nous faut réfléchir aux conséquences des actes de la police sur un campus universitaire face à des collègues et étudiants venus pacifiquement avec des banderoles ainsi qu’au traitement de l’information choisie par les médias.

      Alors que l’amendement ajouté au Sénat sur l’intention de nuire vient d’être censuré par le Conseil Constitutionnel, les agissements de la police envers les collègues sur le campus universitaires sont graves, et doivent être connus.

    • Sur cette visite, voir aussi :
      https://academia.hypotheses.org/30291
      https://academia.hypotheses.org/30277

      Et plus précisément sur la ministre #Vidal :
      https://seenthis.net/messages/894951#message897615
      https://seenthis.net/messages/894951#message898096

      ... #Frédérique_Vidal, celle qui justifie les mesures d’isolement par le « #brassage » qu’impliquerait la vie étudiante avec ses pauses cafés et les « #bonbons partagés avec les copains » :
      https://academia.hypotheses.org/30215

      #Paris-Saclay #ESR #enseignement_supérieur #université #facs

  • A wristband that tells your boss if you are unhappy - BBC News
    https://www.bbc.com/news/business-55637328

    Comment dit-on foutaises en anglais ?

    The gadget, which links to a mobile phone app and web interface, has two buttons, one yellow and one blue. The idea is that you press the yellow one if you are feeling happy, and the blue one if you are sad.

    Aimed at companies who wish to monitor the wellbeing of staff who are working from home, the idea is that employees are encouraged to wear the wristband (they can say no), and press the relevant button as they see fit throughout the working week.

    Managers can then view an online dashboard to see how workers are feeling and coping. With bosses no longer able to check in physically with their team, Moodbeam hopes to bridge the gap.

    “Businesses are trying to get on top of staying connected with staff working from home. Here they can ask 500 members: ’You ok?’ without picking up the phone,” says Moodbeam co-founder Christina Colmer McHugh.
    Christina Colmer McHughimage copyrightChristina Colmer McHugh
    image captionChristina Colmer McHugh was inspired by her daughter

    She originally came up with the idea for the product after she discovered that her daughter was struggling at school, and she wanted a way for her child to let her know how she was feeling. The wristband was launched commercially in 2016.

    With many children, especially teenagers, likely to balk at the idea of having to press a button on a wristband to let their parents know how they are doing, how probable is it that employees would be willing to do the same for their boss?

    Ms Colmer McHugh, whose firm is based in Hull, says that many are indeed happy to do so. “We moved away from anonymous to identifiable data after trials found that people do want to be identified,” she says.

    One organisation now using Moodbeam is UK charity Brave Mind.

    “One member of the team was in an uncomfortable place, struggling with a huge workload, and disillusioned with what was going on,” says trustee Paddy Burtt. “It’s not something he would have flagged up, and we wouldn’t have known about it unless we had seen the data.”

    With depression and anxiety estimated to have cost the global economy $1 trillion (£730bn) per year in lost productivity before the pandemic, according to the World Health Organization, mental health in the workplace has long been a concern. However, Covid-19 lockdowns and home working appear to have worsened the issue.

    UK mental health charity Mind said last year that 60% of adults thought their mental health had got worse during the first lockdown. And a survey by human resources software firm Employment Hero suggested that a quarter of people employed by small and medium-sized UK firms wanted more mental health support during the pandemic.
    A man working from homeimage copyrightGetty Images
    image captionThe solitude of working from home is tough for some of us

    With most of us not due to return to the office any time soon, a number of other technology firms are also exploring ways to help companies better look after their employees’ emotional wellbeing.

    In San Francisco, mental wellness app Modern Health aims to help employers more easily connect their workers with a variety of mental health resources, such as sessions with therapists.

    The journey starts with staff answering a short online questionnaire about their mental health, leading to a personalised mental healthcare plan. This could involve video call sessions with an expert on dealing with anxiety, or being directed to a digital meditation plan.

    “The idea is to give employees the tools to build resilience,” says Alyson Watson, chief executive of Modern Health, which has 190 companies around the world signed up. “People are working from home and struggling. Leaders can no longer expect employees to compartmentalise what is going on at work and in their personal life.”
    Modern Health’s appimage copyrightModern Health
    image captionModern Health’s app can connect employees with therapists

    This blurring of our work life and downtime is one key aspect of working from home that many of us struggle with. To help better separate the two, Microsoft is set to implement a “virtual commute” across its Teams file-sharing and video-conferencing app.

    Billed as a mental bookend for the workday, as the end of the day approaches, users will receive a notification. This will prompt them to go through a series of activities such as adding pending tasks to a to-do list for the next day, reflect on how they felt about the day, and a guided meditation session via the Headspace meditation and sleep app.

    #Nouvbelle_domesticité #Travail #Foutaises #Mood

  • Moodbeam, le bracelet qui tracke le moral des salariés
    https://www.ladn.eu/tech-a-suivre/moodbeam-bracelet-connecte-moral-des-salaries

    Quelle foutaise ne vont-ils pas inventer encore ?

    Si tout va bien, appuyer sur le bouton jaune, sinon c’est le bouton bleu.

    On connaissait les bracelets connectés pour mesurer le rythme cardiaque, le nombre de pas effectués par jour, les cycles de sommeil… Celui-ci, commercialisé par la société Moodbeam, contrôle le moral des salariés. Il est doté de deux boutons. Vous ne vous sentez pas bien ? Appuyez sur le bouton bleu. Tout roule ? Appuyez sur le bouton jaune.

    L’entreprise britannique, lancée en 2016, estime sa technologie particulièrement appropriée au télétravail généralisé, rapporte la BBC. « Les entreprises essaient de rester connectées à leurs salariés qui travaillent depuis chez eux. Le bracelet permet de demander "ça va ?" à 500 collaborateurs sans avoir à décrocher son téléphone », argumente Christina Colmer McHugh, fondatrice de Moodbeam, qui affiche sur son site une petite dizaine d’entreprises clientes dont la banque Barclays et le groupe britannique de construction Morgan Sindall.
    Tableau récapitulatif de votre humeur

    Le gadget est connecté à une application. Sur celle-ci, le salarié et son manager peuvent voir divers graphiques représentant les changements d’humeur durant la journée et la semaine écoulée. Chaque jour l’application calcule le « happiness score » du salarié et de son équipe. Il est également possible de comparer le moral des différents employés, et de repérer des « tendances ». Tiens, tiens, mais pourquoi Jean-Mi n’est jamais heureux vers 22h30 ?

    Pour s’assurer que chacun mette régulièrement à jour son humeur, Moodbeam propose un système de rappel, qu’il est possible de paramétrer.
    Un pansement pas très efficace

    Il est évident que la progression de l’anxiété est un sujet dont les managers doivent s’emparer. Selon CoviPrev, une enquête nationale de Santé publique France, qui interroge à intervalles rapprochés des échantillons indépendants de 2 000 personnes, le taux d’états anxieux était estimé fin novembre à 18,5 % pour l’ensemble de la population, et le taux d’état dépressif à 23 %, soit deux fois plus qu’en septembre. Mais pas sûr qu’appuyer sur un bouton bleu et voir son humeur comparée à celle des autres soient des outils très efficaces.

    Chris Rowley, professeur en ressources humaines à la Cass Business School, University of London, interrogé par la BBC, estime que le risque est de voir ce type de technologie utilisée comme des pansements appliqués à la va-vite. Il faut que cela soit accompagné d’un réel support pour les salariés, estime-t-il. « Les employeurs doivent essayer de réduire le sentiment d’isolement en créant un sentiment d’appartenance. »

    #Nouvelle_domesticité #Foutaises #Mood

  • Non, le patronat en France n’est pas composé majoritairement de petits entrepreneurs qui galèrent
    FRUSTRATION : https://www.frustrationmagazine.fr/mythe-petit-patronat
    https://lh6.googleusercontent.com/T1LOh049at1tPgY-SxZ8F9TR6WMO2zFcuLDy-ylGNncnpiLxo8EjLvpOIef4q

    Non, l’emploi du secteur privé n’est pas concentré sur les petites structures, au contraire : les grosses entreprises (plus de 5000 salariés) concernent plus de monde que les TPE-PME (de 1 à 500 salariés). En France, selon l’INSEE, près de la moitié des salariés travaillent pour des entreprises comptant plus de 250 salariés (voir le schéma ci-dessous). On est loin du bistrot du coin de la rue… En France, 243 grandes entreprises (c’est à dire de plus de 5000 salariés) embauchent à elles seules 30% des salariés ! Quand Muriel Pénicaud et avant elle Myriam El Khomri racontent que leurs lois réduisent le Code du travail pour les petits patrons angoissés qui galèrent, elles oublient de dire que les 243 plus grosses entreprises de France vont aussi recueillir les fruits de leurs œuvres.

    En dehors de ces 243 géantes, la France n’est pas constituée d’une masse de petits boulangers, coiffeuses et restauratrices endettées qui triment pour offrir un emploi au reste des gens, loin de là. La répartition est la suivante : les Entreprises de Taille Intermédiaire (ETI, de 250 à 4999 salariés) représentent 23,7% de l’emploi et les PME (Petites ou Moyennes entreprises, moins de 250 salariés) embauchent 28,8% des salariés. Enfin, 19,9% des salariés français travaillent pour une micro-entreprise (moins de 10 salariés) : deux tiers de ces micro-entreprises n’ont aucun salarié, formant une masse de gens qui sont leurs propres employeurs. Ces “auto-entrepreneurs” constituent une entreprise seulement de manière juridique, alors qu’ils subissent le même lien de subordination que les salariés, sur les plateformes Uber ou Deliveroo par exemple. Ils n’ont ainsi aucun attribut du patronat et leur situation peut se révéler très précaire.

    #salariat #précariat #patronat #foutage-de-gueule