• Alexandre Astier, compositeur, comédien, réalisateur et scénariste.
    https://www.francemusique.fr/emissions/musique-emoi/alexandre-astier-compositeur-humoriste-comedien-realisateur-et-scenari

    Astier sur France Musique pour parler donc avant tout de musique, et notamment évidemment de Bach. Et d’improvisation, d’écriture…

    http://rf.proxycast.org/1504062025964199936/16307-18.11.2018-ITEMA_21895853-0.mp3

    Jean-Sébastien Bach
    Cantate BWV 147 « Jesu bleibet meine Freude » (Choral)
    Consentus Musicus de Vienne
    Choeur de Garçons de Tolz
    Direction : Nikolaus Harnoncourt

    Jean-Sébastien Bach
    Concerto pour 2 violons et orchestre en ré mineur BWV.1043 (Vivace)
    Felix Ayo et Roberto Michelucci, violons.
    I Musici

    Jean-Sébastien Bach
    Variations Goldberg BWV.988 (Variation n°15)
    Ekaterina Derzhavina, piano

    Jean-Sébastien Bach / Alexandre Astier
    Extrait du spectacle d’Alexandre Astier « Que ma joie demeure »
    Unter deimem Schirmen (sous la protection de votre bouclier)

    Maurice Ravel
    Concerto pour piano en sol Majeur (Adagio assai)
    Martha Argerich, piano
    Orchestre Philharmonique de Berlin
    Direction : Claudio Abbado

    Miles Davis
    You’re under arrest
    Bob Berg : saxophone
    Robert Irving III : claviers
    JOHN Scofield : guitare
    Darryl Jones, basse
    Vincent Wilburn Jr. Steve : batterie
    Steve Thornton : percussions

    Charlie Parker
    Donna Lee
    Don Alias, congas
    Jaco Pastorius, basse

    Erik et Ulf Wakenius
    Birdland
    Erik et Ulf Wakenius, guitares

    Ludwig van Beethoven
    Symphonie n°8 en fa Majeur op.93 (Allegro vivace)
    Orchestre Révolutionnaire et Romantique
    Direction : John Eliot Gardiner

    Alexandre Astier
    Extrait de la B.O.F. « David et Madame Hansen »
    Camerata du Rhône
    Direction : Alexandre Astier

    Richard Robbins
    Extrait de la B.O.F. " Chambre avec vue "
    Orchestre Philharmonique de Londres
    Direction : John Pritchard

    Jean-Sébastien Bach
    Prélude en ut Majeur BWV. 846 (extrait du Clavier bien tempéré)
    Scott Ross, clavecin

    Jon Lennon / Paul Mac Cartney
    Blackbird
    Bobby Mc Ferrin, chant

    #Alexandre_Astier #musique #classique #Jean-Sébastien_Bach #radio #audio #France_Musique

  • Henri Texier, contrebassiste (1/5) : « Je suis un pur produit de la SNCF et du service public »
    https://www.francemusique.fr/emissions/les-grands-entretiens/henri-texier-contrebassiste-1-5-je-suis-un-pur-produit-de-la-sncf-et-d

    Fils de #cheminot, c’est durant son enfance aux Batignolles qu’Henri Texier découvre la musique très jeune et en particulier le #jazz grâce à son oncle. Une véritable révélation ! C’est d’abord par le #piano qu’il apprend la musique. Puis, il sillonne Paris la nuit pour écouter ses premiers concerts...

    Une série d’entretiens de 30 minutes rediffusée l’été sur #France_Musique

    #contrebasse #Henri_Texier #Thelonious_Monk #Sidney_Bechet

  • « Quand la radio publique s’adresse aux enfants », par @intempestive
    http://syntone.fr/quand-la-radio-publique-sadresse-aux-enfants

    Des émissions jeunesse sur les antennes publiques ? Les termes deviennent presque antinomiques en France. Les ateliers-radio scolaires foisonnent, les webradios pour les enfants s’installent, mais on ne trouve sur le service public que de rares créneaux pour ces millions de petites oreilles. La responsabilité de leur parler et de les écouter reviendrait-elle seulement aux milieux associatifs, pédagogiques ou commerciaux, et au monde de l’édition sonore ou de la production audiovisuelle ? Il n’en a pas toujours été ainsi, et la manière dont les grandes stations s’adressent (ou ne s’adressent pas) aux plus jeunes offre un intéressant miroir de la façon dont chaque époque considère l’enfance. Retour sur près d’un siècle d’histoire des programmes pour les enfants sur les radios d’État puis publiques dans l’hexagone.

    #fiction_sonore #histoire #radio_publique #enfants #fiction_jeunesse #France_Culture #Alain_Trutat #Marguerite_Gateau #Françoise_Gerbaulet #France_Inter #Daniel_Mermet #France_Musique #Guy_Reibel #Marguerite_Duras #Nelly_Le_Normand #Roland_Dhordain #Claude_Villers #Radio_Cité #Yvonne_Galli #Fernand_Salomon #Jean_Nohain #Paul_Castan #Yvonne_Chabert #Géraldine_Gérard #René_Hieronimus #Pierre_Dac #Francis_Blanche #Guy_Montassut #Paul_Soucasse #Jacqueline_Lenoir #Paris_Inter #La_Chaîne_parisienne #Jean_Garretto #Pierre_Codou #Fabrice_Pinte #François_Delalande #Monique_Frapat #Anne_Bustaret #Noëlle_Bréham

  • Fort bonne mise en perspective de #Radio_Fanch : « Le coup de grâce… sans grâce »
    http://radiofanch.blogspot.fr/2015/06/le-coup-de-grace-sans-grace.html

    Juste une question de décence. Dans quelques jours #France_Inter publiera un double CD « L’esprit Inter ». Quel esprit ? Dans un communiqué #Didier_Varrod (1) écrit : « Fort de l’enthousiasme de notre programme musical de grève… ». L’entreprise de discrédit d’un mouvement de 28 jours atteint ici un point culminant. Par-dessus tout pendant la #grève le plus important pour M. Varrod a été de produire et de diffuser une play-list que les auditeurs ont plébiscité. « Du moment qu’ils écoutent la chaîne » doit se féliciter M. Varrod. Aller jusqu’à donner un tel « spectacle » une telle publicité à une play-list de grève, c’est révoltant, dégueulasse et indigne. Où était l’enthousiasme du 19 mars au 17 avril 2015 ?

    (...) Mardi soir, ironie sordide de l’histoire, était enregistré en studio à Radio France « Le dimanche idéal » d’#Arièle_Butaux émission hebdomadaire de #France_Musique. Avant l’enregistrement la toute nouvelle #Coordination_de_Radio_France a tenu à faire le communiqué suivant :

    "Pardon de vous interrompre. Nous nous permettons de nous inviter un court instant parmi vous ; sans y avoir été conviés, mille excuses Arièle. Ce qui motive notre présence est en fait en lien avec ce qui arrive à votre émission.

    Nous sommes des personnels de la radio, nous sommes venus vous dire qu’il est fortement probable que cette émission hebdomadaire « Le dimanche idéal » d’Arièle Butaux à laquelle vous assistez ce soir - que ce précieux rendez vous avec vous, public - ne soit pas reconduit l’année prochaine.

    Nous voulions que vous sachiez que comme de nombreux salariés qui travaillent ici, nous ne sommes pas d’accord avec ce choix éditorial des dirigeants de #Radio_France.
    Si vous refusez, vous aussi, la réduction des émissions en public et les moyens de leur production, vous pouvez signer cette pétition, merci de la faire circuler dans les rangées et de la laisser à l’équipe.

    La coordination de Radio France vous souhaite une excellente soirée… Et vive la #radio publique !" (3)

    Voilà donc les nouvelles façons de faire la promotion de la musique à Radio France. D’un côté la promotion d’une play-list de grève, de l’autre le choix d’arrêter une émission musicale en public. C’est quoi cette roublardise permanente qui veut à la fois ouvrir la Maison de la radio au public pour lui faire vivre de l’intérieur « La fabrique de la radio » et dans le même temps empêcher le public de continuer à être fidèle à une émission musicale (3) publique que le plébiscitée par le public ?

    Il y a beaucoup de fois le mot « public » dans ma phrase précédente. Sans doute parce que c’est peut-être un mot en voie de disparition…

    cc @sparf

  • Déclaration intersyndicale pour France Musique

    Paris, le 29 mai 2015,

    La grille de #France_Musique telle qu’elle a été dévoilée aux producteurs au cours de leurs rendez-vous individuels paraît bâtie uniquement sur des perspectives comptables. Tous les changements par rapport à la grille 14-15 sont guidés par des économies, au détriment de la ligne éditoriale.

    Les deux émissions d’une heure de milieu de journée (magazine pour la première, contenu « de fond » pour la deuxième) sont remplacées par une émission de programmation de 2 heures, qui suit une émission de programmation de 2 heures, et précède un concert de 2 heures, qui s’enchaîne à une émission de programmation de 2 heures ! Il n’y aura plus de contenu « de fond » de toute la semaine, et après la Matinale culturelle, il faudra attendre 22h30 pour entendre une parole de musicien. C’est évidemment un souci d’économie qui conduit à cette évolution, puisqu’une émission de programmation de 2 heures coûte moins cher que deux émissions d’une heure avec des invités-spécialistes rémunérés.

    En semaine encore, les émissions de « diversité musicale » qui étaient programmées entre 22h30 et minuit (pop-rock, musiques électroniques, musiques du monde, musique de film) sont supprimées, ce qui ne laisse dans la semaine que des émissions de classique et de jazz.

    Toute la diversité se trouve accumulée le week-end, par un jeu de chaises musicales : certains producteurs du week-end voient leurs émissions disparaître pour laisser la place à ceux dont l’émission est supprimée en semaine. Est-il raisonnable de donner deux visages à cette antenne, classique la semaine, diversité le week-end, diversité qui se ferait au risque de créer des tunnels sur certains types de répertoire ?

    D’autres problèmes se posent :

    – qu’en est-il des émissions en public ? Le Dimanche idéal est supprimé pour cause de coût trop élevé, les Notes du Traducteur s’arrêtent, et nous n’avons aucune certitude concernant les moyens des autres émissions régulières enregistrées en public (génération jeunes interprètes, à l’improviste, plaisir du quatuor, carrefour de Lodéon, les mardis de la musique ancienne, la tribune des critiques de disques).

    – les cachets des musiciens seraient supprimés eux aussi : la raison invoquée est que France Musique ne dispose pas d’une licence d’organisateur de concerts. Or France Musique est une chaîne de Radio France, qui dispose de cette licence. On n’imagine pas faire venir des musiciens pour jouer 50 minutes sans les payer. Ces concerts seraient transformés en invitation promotionnelle exclusivement. C’est là encore une mesure comptable.

    – avec L’Air des Lieux, disparaît le dernier documentaire élaboré sur France Musique, ce qui uniformise encore les contenus et les formats pour une chaîne dont les moyens de montage et de mixage sont déjà largement insuffisants.

    Les conséquences sociales de ces décisions sont aussi illégales que scandaleuses. Plusieurs producteurs verront leur cachet, pour la saison prochaine, nettement amputé, soit parce qu’ils perdent une hebdomadaire alors qu’ils en avaient deux, soit parce qu’ils passent d’une quotidienne à une hebdomadaire, soit parce qu’on leur propose de remplacer une hebdomadaire par une présentation de concert.

    Il s’agit dans tous les cas d’un appauvrissement de l’offre éditoriale qui réduit France Musique quasiment exclusivement à un rôle de diffuseur. Or la richesse de France Musique et de sa programmation résident dans les compétences et les savoir-faire de ses producteurs, et dans sa capacité à accueillir les artistes et à produire une offre de musique vivante, riche et diversifiée.

    La disparition d’émissions élaborées et d’émissions en public relève également de décisions purement économiques, qui impacteront sévèrement d’autres services de la maison.

    Où sont l’ambition, la force d’un projet radiophonique fédérateur, la volonté d’investir des programmes ambitieux et de qualité, le soutien aux artistes, la création, l’action pédagogique, l’ouverture sur le monde et l’actualité musicale, l’activité des formations musicales au-delà de la
    retransmission de leurs concerts : tout ce qui fait le cahier des charges de cette antenne ?

    France Musique est sacrifiée sur l’autel d’économies budgétaires et de choix absurdes qui visent à pénaliser gravement la production de Radio France, pourtant sa première ressource !

    Cette politique est dangereuse, il faut y renoncer. Elle va conduire à la liquidation de la richesse d’une chaîne, à la disparition d’emplois et de savoir-faire uniques : producteurs, collaborateurs spécialisés, chroniqueurs, attachés de production, chargés de réalisation, techniciens du son, musiciens metteurs en onde, personnels administratifs, accordeurs de piano, éclairagistes...

    CFDT, CGT, FO, SUD, UNSA, SNJ #Radio_France

  • Courrier du délégué central de Sud à Olivier Poivre d’Arvor, directeur de France Culture, suite aux propos tenus dans une interview à Téléobs.

    Monsieur,

    Nous tenons à vous exprimer notre indignation suite aux propos que vous avez tenus récemment dans une interview à Téléobs.
    http://teleobs.nouvelobs.com/le-grand-oral/20150513.OBS8885/olivier-poivre-d-arvor-stephane-de-groodt-nous-rejoindra-la-saiso

    « Si nous étions restés à 1,5 % [#audience en 2010, NDLR], nous aurions été menacés. Comme France Musique peut l’être aujourd’hui. »

    Si nous nous félicitons tous du succès de #France_Culture et des résultats de #Radio_France dans son ensemble, nous n’acceptons pas qu’un dirigeant d’une des chaînes de la maison puisse se laisser aller à légitimer les « menaces » qui pèsent sur une chaîne.

    Les « menaces » évoquées résultent en premier lieu des scénario envisagés dans le cadre du projet stratégique encore en cours d’élaboration.

    Le travail des équipes de #France_Musique et les enjeux résultant du maintien et de l’affirmation de cette #radio exceptionnelle méritent autre chose que ces propos déplacés et dangereux.

    Il vous appartient de les rectifier au plus vite.

  • Refonte de France Musique : quels sont les programmes qui s’arrêtent, ceux qui restent ? - Télérama.fr
    http://www.telerama.fr/radio/refonte-de-france-musique-quels-sont-les-programmes-qui-s-arretent-ceux-qui

    La « refonte » de #France_Musique voulue par le pdg de #Radio_France Mathieu Gallet est en train de devenir réalité. La directrice de la station publique, Marie-Pierre de Surville, est en train de finaliser une grille de rentrée encore plus radicale que celle de septembre 2014 — déjà sérieusement remaniée. L’objectif n’est pas nouveau : élargir son public (la chaîne a touché quotidiennement 851 000 auditeurs entre janvier et mars 2015, selon Médiamétrie). Quitte à sérieusement la faire loucher vers sa concurrente privée Radio Classique, qui la bat niveau audience — avec plus d’un million de fidèles. Mais à quel prix…

    Septembre verra un net allègement de l’antenne, particulièrement en semaine. Du lundi au vendredi, l’accent sera mis sur le classique et le jazz, au détriment de la diversité. La matinale de Vincent Josse reste en place, toujours suivie de En pistes ! entre 10 et 12h. Mais la tranche 12h-14h, elle devrait changer drastiquement : exit l’éclectique Magazine de Lionel Esparza, fini le passionnant Mitan des musiciens de Renaud Machart (qui remplaçait le mythique Matin des musiciens depuis l’année dernière). A la place, une programmation musicale commentée par Denisa Kerschova. L’après-midi garde le Carrefour de Lodéon et Open jazz, notamment. Mais les secondes parties de soirée changent de visage. Les émissions Label pop, Des aventures sonores, Couleurs du monde, et Cinéma song sont supprimées ou remisées au week-end. Elles seraient remplacées par une sorte de Pop club (l’ancien programme phare de José Artur sur France Inter) classique, animé par Lionel Esparza du lundi au jeudi.

    Le week-end, donc, deviendrait un grand fourre-tout. Quelques émissions seraient gardées (Klassiko dingo, 42e rue, Le cri du patchwork, Musicus politicus...) ; certaines se verraient regroupées (Gaëlle Le Gallic devrait par exemple fusionner ses deux programmes, Leur premier CD et Générations jeunes interprètes) ; d’autres encore seraient supprimées (Un dimanche idéal, L’air des lieux, Les menus plaisirs de Bruno Mantovani, On ne badine pas avec le jazz…). Philippe Cassard transformera, de son propre chef, ses Notes du traducteur en une tranche sur les grands interprètes (le samedi de 10h à 12h).

    Si des inconnues demeurent — certains producteurs attendent leur « reclassement », proposent encore des idées —, l’orientation de cette grille atteste toutefois d’une évidente volonté de proposer de la musique de genres au périmètre réduit et précisément défini, et surtout de minimiser, en semaine, une proposition éditoriale exigeante. Du lundi au vendredi, tout propos musicologique ou radiophoniquement élaboré semble disparaître des ondes.

    Plus globalement, un plan d’économies affecterait les contenus : les captations de concerts, opéras ou récitals seraient diminuées de moitié (et réduites aux salles disposant d’une régie technique — soit, par exemple, l’Opéra Bastille et non l’Opéra Garnier !) ; et les producteurs ne pourraient plus verser de cachet aux artistes invités dans leurs émissions hors promo — au prétexte que France Musique, qui l’a pourtant toujours fait jusqu’à présent, ne serait juridiquement pas apte à le faire. Un crève-coeur pour cette station dont les contenus, forcément inégaux au fil des saisons, ont toutefois souvent creusé l’intelligence et l’excellence artistique.

  • L’homme qui sortait des collages de son chapeau
    http://syntone.fr/lhomme-qui-sortait-des-collages-de-son-chapeau

    On découvre parfois des #émissions de création radiophonique là où l’on ne pensait plus les chercher : sur #France_Musique. Chaque samedi de 16h à 17h, #Clément_Lebrun anime l’émission « Le Cri du patchwork ».

    Dernière émission en date référencée et en écoute ici
    http://seenthis.net/messages/319851

    #audio #radio #création_sonore