• Cemil Şanlı 
    @Cemil
    4:48 PM · 27 avr. 2026
    https://x.com/Cemil/status/2048776291751444865

    L’UE REFUSE DE SANCTIONNER ISRAËL
    La France dit privilégier « le dialogue » avec l’État hébreu pourtant coupable d’atrocités, de crimes et de violations constantes des règles du droit international.
    Pourquoi ?
    J’ai posé la question au Quai d’Orsay.
    https://video.twimg.com/amplify_video/2048775235412119552/vid/avc1/720x1280/Y2e3Cs-vjcHVst9F.mp4


    #FranceDiplo

  • Mounir Satouri 🌍 @MounirSatouri
    Député européen écologiste @GreensEFA
    4:24 PM · 14 avr. 2026
    Président de la commission des Droits humains /
    https://x.com/MounirSatouri/status/2044059337966948696

    🛑 @francediplo bloque le visa de @SJabaren, président de l’ONG @alhaq_org , malgré son rendez-vous avec le ministère !

    Il n’a pas pu témoigner devant la commission que je préside.
    @jnbarrot doit revenir sur cette décision pour ne pas s’aligner sur les sanctions américaines !

    https://video.twimg.com/amplify_video/2044045432310116354/vid/avc1/480x852/Dz0Qtz4AnuthanKS.mp4?tag=16


    #FranceDiplo

  • Jean-Noël Barrot cite favorablement l’une des phrases les plus racistes sur les Arabes
    Par Meriem Laribi, pour l’Agence Média Palestine, le 10 avril 2026
    https://agencemediapalestine.fr/blog/2026/04/10/jean-noel-barrot-cite-favorablement-lune-des-phrases-les-plus-r

    Présent au Sénat le 9 avril pour la séance de questions au gouvernement, le ministre des Affaires étrangères s’est exprimé sur la loi sur le peine de mort votée par Israël, réservée aux Palestinien.nes. Après avoir rappelé la « très vive préoccupation de la France » et sa consternation devant cette loi, le ministre a appuyé son argumentation par une citation des plus choquantes.

    « La France reconnaît en Israël, non seulement un peuple ami, mais aussi une éthique humaniste, universaliste, qui a été forgée par des siècles d’exil et de persécution, et qui rejette l’arbitraire de la peine de mort », a affirmé Jean-Noël Barrot avant d’ajouter : « Il suffit de se souvenir des propos de Golda Meir : “Nous pouvons pardonner à nos ennemis d’avoir tué nos enfants, mais nous ne pouvons pas leur pardonner de nous forcer à tuer leurs enfants. »

    On prête en effet cette terrible phrase à celle qui fut Première ministre d’Israël de 1969 à 1974. La formulation exacte a été opportunément modifiée par Jean-Noël Barrot, car Golda Meir n’aurait pas employé le mot « ennemis » mais « Arabes » : « Nous pouvons pardonner aux Arabes d’avoir tué nos enfants. Nous ne pouvons pas leur pardonner de nous avoir obligés à tuer leurs enfants ». Avant d’ajouter, comme le rappelle France Culture : « nous n’aurons pas la paix avec les Arabes, nous l’aurons que lorsqu’ils aimeront leurs enfants plus qu’ils ne nous détestent ».

    La même Golda Meir, née en Ukraine, contestait la notion de peuple palestinien en affirmant le 15 juin 1969 : « Il n’y a jamais rien eu de tel puisque les Palestiniens n’ont jamais existé »  ; ainsi que le 8 mars 1969 : « Comment pourrions-nous rendre les territoires occupés ? Il n’y a personne à qui les rendre. » (...)


    https://x.com/TaoufiqTahani/status/2042257103591559655

    #FranceDiplo

  • La lettre envoyée par Emmanuel Macron à Benyamin Nétanyahou
    Par Emmanuel Macron
    Publié le 26 août 2025 à 18h01, modifié à 19h31
    https://www.lemonde.fr/international/article/2025/08/26/emmanuel-macron-repond-a-benyamin-netanyahou-le-texte-de-la-lettre-envoyee-p

    Document« Le Monde » publie le texte écrit par le chef de l’Etat français au premier ministre israélien, une semaine après que ce dernier a exprimé sa préoccupation sur « la montée alarmante de l’antisémitisme en France ».

    [Mardi 26 août, Emmanuel Macron a répondu personnellement au courrier de Benyamin Nétanyahou, envoyé le 17 août, dans lequel ce dernier exprimait sa préoccupation sur « la montée alarmante de l’antisémitisme en France ». Le Monde publie le texte du président de la République dans son intégralité]

    Cher Monsieur le premier ministre,

    J’ai bien reçu votre lettre du 17 août que vous avez décidé de rendre publique avant même que je ne la reçoive. C’est pourquoi ma réponse, par parallélisme, sera elle aussi rendue publique pour la clarté de nos débats mais pour ma part je tenais à vous le faire savoir et j’attendrai que vous en ayez pris connaissance, c’est là l’élémentaire courtoisie.

    La lutte contre l’antisémitisme ne saurait être un sujet d’instrumentalisation et ne peut nourrir aucun désaccord entre Israël et la France.

    Au titre des premières actions menées après mon élection, j’ai tenu, dans l’enceinte tragique du Vel d’Hiv, le 16 juillet 2017, à solennellement endosser – et vous aviez souhaité ce jour-là être à mes côtés – la définition de l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (IHRA) qui condamne l’antisionisme comme un antisémitisme. C’était la première fois qu’un président de la République français allait aussi loin et je l’assume parfaitement. La protection de nos compatriotes juifs contre la montée de l’antisémitisme est, depuis le premier jour, une priorité absolue de mon action. Cette responsabilité incombe à la France, et la totalité des services de l’Etat y est engagée. Elle ne saurait faire l’objet d’aucune manipulation dans un moment où nous faisons face à l’instrumentalisation d’un conflit qui n’appartient pas à la France mais pèse sur sa cohésion nationale et la sécurité de nos concitoyens.

    Alors que j’ai promulgué le 31 juillet dernier la loi proposée par le Sénat relative à la lutte contre l’antisémitisme dans l’enseignement supérieur, que nous avons tenu de février à avril les assises de lutte contre l’antisémitisme, que la France a consacré 15 000 policiers à la protection des lieux de réunion de la communauté après le 7 octobre et que policiers et volontaires se sont mobilisés pour la sécurité des athlètes et touristes israéliens lors des Jeux olympiques et paralympiques de l’été dernier, ces accusations d’inaction face à un fléau que nous combattons de toutes nos forces sont inacceptables et offensent la France toute entière.

    L’Histoire nous enseigne que là où tente de s’ancrer l’antisémitisme, prospèrent avec lui toutes les formes de racisme et de haine. C’est au nom de cette leçon que la République française est l’inlassable ennemie de l’antisémitisme depuis la Révolution de 1789. En conséquence, nul ne peut douter, s’il est de bonne foi, que je demeure et demeurerai garant de l’impérieuse nécessité de combattre cette abomination, partout et toujours. Et ce serait une faute d’expliquer, voire de justifier, l’antisémitisme en France par les décisions que j’ai pu prendre. Les antisémitismes de notre pays viennent de loin, ont longtemps été nourris par l’extrême droite, sont aujourd’hui aussi alimentés par l’extrême gauche qui essentialise la communauté juive et soutient la haine contre cette dernière. Tout antisémitisme est une trahison de la République et de son universalisme.

    Mais la définition de l’IHRA ne saurait dédouaner Israël des politiques qu’elle mène aujourd’hui à Gaza et dans le reste des territoires palestiniens. Nous avons de graves désaccords, mais, fidèle en cela à l’amitié qui lie la France et le peuple d’Israël, j’ai tenu à maintenir le dialogue le plus étroit avec vous, un dialogue fondé sur notre attachement indéfectible au droit d’Israël à l’existence et à la sécurité.

    Notre détermination à ce que le peuple palestinien dispose d’un Etat est ancrée dans notre conviction qu’une paix durable est essentielle à la sécurité de l’Etat d’Israël, à sa pleine intégration régionale dans un Moyen-Orient enfin en paix, à une logique de normalisation que nous soutenons et qui doit pouvoir être menée à son terme au plus vite. Cette paix durable passera par la création d’un État palestinien souverain, reconnaissant Israël et son droit à la sécurité, démilitarisé, vivant dans la paix à vos côtés.

    En aucun cas, cette double conviction ne reflète une quelconque complaisance permettant au Hamas ou à d’autres groupes terroristes d’utiliser un tel Etat pour menacer votre pays à l’avenir. L’Etat palestinien doit constituer la fin du Hamas. Nous sommes convaincus, après près de deux ans d’opérations israéliennes à Gaza, que c’est aujourd’hui la seule manière d’éradiquer réellement le Hamas et d’éviter à la jeunesse israélienne de se consumer dans une guerre permanente, dévastatrice pour les Palestiniens de Gaza, mais également pour Israël et la région tout entière.

    Pour y parvenir, nous avons, avec l’Arabie saoudite, rassemblé à New York les 28 et 29 juillet dernier de très nombreux gouvernements arabes, occidentaux et autres, qui ont marqué leur disponibilité à s’impliquer dans une stratégie pour le Jour d’Après, y compris à assumer des responsabilités de sécurité transitoires dans la bande de Gaza dans le cadre d’une mission de stabilisation, à soutenir et contribuer au désarmement des groupes terroristes à commencer par le Hamas, à aider à renouveler une gouvernance palestinienne viable, libérée de l’emprise du Hamas, et à reconstruire un territoire aujourd’hui dévasté.

    Cet engagement est inédit. Il résulte de notre indignation face à un désastre humanitaire épouvantable à Gaza que rien ne saurait justifier. Il découle également de la conviction qu’un exode massif de Gazaouis poussés par la famine et la violence, outre l’indignité morale qu’elle constitue, aura des effets directs et durables sur la sécurité régionale et internationale, y compris sur celle d’Israël et de l’Europe. Il résulte surtout d’une volonté collective inédite de voir advenir une paix durable dans un Moyen-Orient où Israël a largement contribué ces deux dernières années à réduire une autre menace, celle de l’Iran.

    Cette disponibilité à contribuer à l’après-guerre à Gaza s’accompagne de la résolution d’avancer de la même manière vis-à-vis du reste des Territoires palestiniens occupés et de les transformer en un État séparé, démilitarisé et réformé qui vivra en paix à vos côtés. Un État palestinien où la haine de l’autre n’aura pas de place, qu’il s’agisse de l’enseignement et des autres politiques menées. Nous sommes prêts à être collectivement comptables des engagements pris à New York ainsi que par le Président Abbas dans sa lettre du 9 juin 2025.

    Ce chemin est difficile, mais il donne à Israël une main puissante et nouvelle sur son avenir : une normalisation étendue à l’échelle du monde musulman ; la fin du conflit permanent qui a affecté votre peuple avant et depuis la fondation de l’État d’Israël ; la fin d’une grave dégradation de l’image morale d’Israël, qui est devenue le prétexte et le moteur d’un nouvel antisémitisme que nous devons combattre mondialement.

    Cet engagement est inédit et je vous appelle à ne pas l’écarter d’un revers de la main, au nom de notre amitié avec le peuple d’Israël.

    Monsieur le premier ministre,

    Aujourd’hui, votre gouvernement a décidé d’une nouvelle phase de l’offensive menant à la réoccupation de Gaza. J’ai la conviction, et je la partage avec ces nombreux partenaires, qu’une telle mesure impacterait la vie du peuple israélien pour les décennies à venir, ferait porter un coût insupportable à vos voisins palestiniens et contribuerait à faire manquer l’opportunité historique qui s’offre à vous, en tant que Premier ministre ayant conduit aux destinées d’Israël pour la plus longue période de son histoire, ainsi qu’au peuple israélien, de sortir de la bataille qu’Israël mène aujourd’hui à perte, pour gagner la bataille de la paix. L’opportunité de transformer les gains militaires qu’Israël a obtenus sur les terrains régionaux en victoire politique durable au bénéfice de sa sécurité et de sa prospérité.

    Les Etats-Unis, le Qatar et l’Egypte n’ont eu de cesse de faire aboutir un cessez-le-feu pour la libération de tous les otages. C’est notre priorité. La France a perdu plus de 50 de ses enfants lors du pogrom du 7 octobre. Trois otages français n’ont pas survécu. En pensant à eux tous, à la famille Bibas et aux David aujourd’hui, à la douleur et à la souffrance de tant de familles qui attendent toujours le retour de leurs proches, et à toute la douleur endurée par les Gazaouis, ma conviction est qu’agir avec humanité et courage pour mettre fin à cette guerre constitue notre devoir collectif, et la seule voie réaliste. Nous vous proposons une voie pour la suite, crédible, engageante pour la communauté internationale et les partenaires régionaux, qui seront au rendez-vous de la paix. C’est votre responsabilité de la saisir.

    L’occupation de Gaza, le déplacement par la force des Palestiniens, leur réduction à la famine, la déshumanisation haineuse des discours, l’annexation de la Cisjordanie, n’offriront jamais une victoire à Israël. Ils viendront au contraire renforcer l’isolement de votre pays, nourrir ceux qui y trouvent prétexte à l’antisémitisme et mettre en danger les communautés juives à travers le monde. Les Palestiniens ne disparaîtront pas de la terre où ils ont aussi leur racine et nul ne voit quel chemin s’ouvrirait alors pour que la vocation d’Israël à rester une grande démocratie et le foyer national de la judéité, puisse se réaliser. En un mot ces mesures donneront la victoire à ceux qui refusent qu’Israël soit reconnu comme l’ami, l’allié fiable et le partenaire de confiance qu’il a vocation à être et que nous souhaitons qu’il soit.

    La France ne peut se résoudre à voir ainsi un pays ami plonger dans un déchaînement de violence contraire à son histoire, ses origines et son essence démocratique et tourner le dos à la possibilité que l’histoire lui offre aujourd’hui. Je ne peux m’y résoudre et vous propose encore une fois, en ami fidèle, de travailler ensemble, avec tous les partenaires internationaux, à une paix durable pour vous, votre peuple et toute la région. Un cadre crédible pour une sortie de crise à Gaza est à portée de main. Un cessez-le-feu permanent est à portée de main. Quelle autre voie offrez-vous aujourd’hui à vos alliés et à votre peuple ?

    Les images barbares de l’otage israélien Evyatar David ont rappelé au monde, si besoin était, que le Hamas ne devait plus jamais représenter une menace pour Israël ni jouer un rôle dans la gouvernance future à Gaza et des territoires palestiniens. Avec cette vidéo infâme, le groupe terroriste poursuit ce qu’il a constamment fait ces deux dernières années : blesser l’âme juive au plus profond, ce faisant nous offensant tous à vos côtés, prolonger le calvaire des otages et des familles et maintenir le peuple de Gaza dans une souffrance inouïe. En agissant ainsi, il cherche également à vous pousser à prendre des décisions irréversibles, qui ne serviront que sa survie et son emprise idéologique et jetteront Israël dans un avenir de guerre que vous avez aujourd’hui la possibilité et l’opportunité historique d’éviter.

    La France sera toujours l’amie d’Israël et des Palestiniens et c’est à ce titre, Monsieur le Premier ministre, que nous poursuivrons notre action pour la paix et la sécurité de tous.

    C’est à ce titre, M. le premier ministre, que je vous appelle solennellement à sortir de la fuite en avant meurtrière et illégale d’une guerre permanente à Gaza qui expose votre pays à l’indignité et votre peuple à une impasse, à cesser l’illégale et injustifiable recolonisation de la Cisjordanie et à saisir la main tendue des partenaires internationaux disposés à travailler à un avenir de paix, de sécurité et de prospérité pour Israël et la région.

    Emmanuel Macron

    #FranceDiplo #macron

    • Un militant palestinien ayant travaillé sur le film oscarisé « No Other Land » tué en Cisjordanie occupée
      Par l’équipe de MEE | 28 juillet 2025, 22 h 33 BST
      https://www.middleeasteye.net/news/palestinian-activist-who-worked-oscar-winning-no-other-land-killed-oc

      Awdah Hathleen, un militant palestinien qui a participé au tournage du film « No Other Land », aurait été abattu d’une balle dans la poitrine par un colon israélien.

      Le réalisateur oscarisé Basel Adra (à gauche), co-réalisateur du film « No Other Land », pose pour une photo non datée à Rome, en Italie, avec son collègue militant palestinien Awdah Hathleen, qui a participé au tournage du documentaire (Basel Adra/X).
      Awdah Hathleen, un militant palestinien qui faisait partie de l’équipe du documentaire oscarisé « No Other Land », a été abattu lundi par un colon israélien, ont déclaré les co-réalisateurs du film.

      Le journaliste israélien Yuval Abraham, l’un des deux réalisateurs du film, a partagé une vidéo sur X tard dans la soirée de lundi, heure locale, en Cisjordanie occupée, montrant un colon israélien tristement célèbre brandissant une arme à feu et tirant sur des Palestiniens derrière la caméra.

      On ne sait pas exactement qui a filmé la vidéo, mais plusieurs Palestiniens se trouvaient à proximité.

      Les événements semblent s’être déroulés plus tôt dans la journée à Masafer Yatta, le village même où se déroule No Other Land.

      Le colon apparaissant dans la vidéo publiée par Abraham a été identifié comme étant Yinon Levi, qui a été sanctionné par les États-Unis et l’Union européenne en 2024 pour ses violentes attaques contre des Palestiniens et leurs biens.

      #No_Other_land_la_suite #Palestine_assassinée #Masafer_Yatta

    • Des colons abattent un militant palestinien dans les collines du sud d’Hébron, un autre est blessé par une pelleteuse
      Hagar Shezaf. | Jul 28, 2025 11:10 pm IDT
      https://www.haaretz.com/israel-news/2025-07-28/ty-article/.premium/israelis-settlers-shoot-palestinian-to-death-in-south-hebron-hills-wound-another/00000198-527b-d669-a99d-7eff2a420000

      Le tireur, Yinon Levi, qui a été filmé sur les lieux, est un habitant de la région sanctionné par plusieurs pays pour des actes de violence contre des Palestiniens. Il a été arrêté à la suite de l’incident. Quatre Palestiniens et deux militants étrangers ont également été arrêtés.

      Des colons israéliens ont abattu un Palestinien et en ont blessé un autre avec un engin lourd dans le village d’Umm al-Kheir, dans le sud de la Cisjordanie, lundi.

      Le tireur, Yinon Levi, a été arrêté et sera interrogé sur ses actes. Levi a été inscrit sur la liste des personnes sanctionnées par plusieurs pays l’année dernière en raison de son implication dans l’expulsion et les violences contre les Palestiniens.

      Un témoin oculaire a rapporté que l’entrée de colons israéliens sur des terres privées palestiniennes, à bord d’une excavatrice, a provoqué une agitation, et que le véhicule a ensuite percuté un habitant nommé Ahmad Hathaleen. « Les gens ont perdu la tête et les enfants ont jeté des pierres », a-t-il déclaré.

      Par la suite, Awdah Hathaleen, un militant politique contre l’expulsion des villages palestiniens de Masafer Yatta, a été abattu devant la caméra, et son décès a été confirmé par la suite. Awdah était l’un des deux militants palestiniens qui s’étaient vu refuser l’entrée aux États-Unis pour s’adresser à des synagogues et des organisations juives progressistes en juin.

      La police a affirmé que les Palestiniens avaient jeté des pierres sur les voitures des colons travaillant dans la région. Quatre Palestiniens et deux militants étrangers ont été arrêtés à la suite de cet incident. (...)

      הארץ חדשות
      @haaretznewsvid
      https://x.com/i/status/1949875340270092532
      6:51 PM · 28 juil. 2025

      Yinon Levi tire sur des Palestiniens dans le village d’Umm al-Khair, aujourd’hui
      Crédit : Utilisation en vertu de l’article 27A de la loi sur le droit d’auteur

      https://video.twimg.com/amplify_video/1949875112989061121/vid/avc1/480x848/biGBJl2Xi8BqR0LG.mp4?tag=14

    • Yuval Abraham יובל אברהם
      @yuval_abraham

      After killing Odeh, Yinon pointed at his family and instructed soldiers to arrest 4 of them. They are still jailed while he was just released for house arrest. A system which punishes the victims (who are under military law) and rewards the shooter (who is under civilian law)

      https://x.com/yuval_abraham/status/1950190191584419923
      3:42 PM · 29 juil. 2025

      Après avoir tué Odeh, Yinon a pointé du doigt sa famille et a ordonné aux soldats d’arrêter quatre d’entre eux. Ils sont toujours en prison, tandis que lui vient d’être libéré et assigné à résidence. Un système qui punit les victimes (qui relèvent du droit militaire) et récompense le tireur (qui relève du droit civil).

    • Oren Ziv
      @OrenZiv_
      3:50 PM · 29 juil. 2025

      Watch: Israeli solders raid the mourning tent for Awdah Hathaleen in Umm Al Khair, forcing all the guests out, including journalists

      https://x.com/OrenZiv_/status/1950192290300923918
      https://video.twimg.com/amplify_video/1950190389186420736/vid/avc1/720x1280/Wv0HuwBpviHgVnya.mp4?tag=16

      Regardez : Des soldats israéliens attaquent la tente funéraire d’Awdah Hathaleen à Umm Al Khair, forçant tous les invités à sortir, y compris les journalistes.

    • Israël/Territoires palestiniens - Meurtre d’Odeh Hathalin en Cisjordanie (29 juillet 2025)
      https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/dossiers-pays/israel-territoires-palestiniens/actualites-et-evenements/2025/article/israel-territoires-palestiniens-meurtre-d-odeh-hathalin-en-cisjordan

      C’est avec une immense tristesse que la France a appris le meurtre de Odeh Hathalin, collaborateur de Yuval Abraham lauréat du Prix Anna Politkovskaïa – Arman Soldin du courage journalistique et représentant du village d’Umm el-Kheir dans la vallée de Massafer Yatta. Elle présente ses condoléances à sa famille et à ses proches.

      La France condamne ce meurtre avec la plus grande fermeté ainsi que toutes les violences délibérées perpétrées par des colons extrémistes à l’encontre de la population palestinienne qui se multiplient à travers la Cisjordanie, notamment à Kafr Malik et dans le village chrétien de Taybeh ces dernières semaines.

      Ces violences sont des actes de terrorisme. Les colons ont fait plus de 30 morts depuis le début de l’année 2022. Les autorités israéliennes doivent prendre leurs responsabilités et sanctionner immédiatement les auteurs de ces violences, qui se poursuivent en toute impunité, et protéger les civils palestiniens.

      La France réitère sa condamnation totale de la colonisation, contraire au droit international, comme l’a rappelé la Cour internationale de justice dans son avis consultatif du 19 juillet 2024. Elle a adopté des sanctions, à titre national et dans le cadre de trois paquets européens, à l’encontre de colons qui se sont rendus coupables de violences contre des civils palestiniens en Cisjordanie.

      Elle continuera de soutenir l’adoption de nouvelles mesures au sein de l’Union européenne se tient prête à prendre des mesures supplémentaires à titre national, y compris contre les membres du gouvernement qui soutiennent ces violences si celles-ci devaient se poursuivre.

      #FranceDiplo

    • Cisjordanie : Qui est Yinon Levi, meurtrier présumé du militant palestinien Awdah Hathaleen - YouTube
      https://www.youtube.com/watch?v=h5TOFNtRP3Q

      Après des décennies de colonisation, serait-ce l’attaque de trop ? Le ministère des Affaires étrangères a qualifié mardi 29 juillet d’« actes de terrorisme » les « violences » commises par des colons israéliens en Cisjordanie. Cette déclaration forte intervient après le meurtre d’un militant palestinien, Awdah Muhammad Hathaleen, impliqué dans le documentaire oscarisé No Other Land (2024).

    • Le tribunal relaxe Yinon Levi, soupçonné d’avoir tué un militant en Cisjordanie
      Times of Israel Staff — 1er Août 2025, 15:39
      https://fr.timesofisrael.com/le-tribunal-relaxe-yinon-levi-soupconne-davoir-tue-un-militant-en-

      Le tribunal a refusé de prolonger l’assignation à résidence d’un résident d’implantations soupçonné d’avoir tué un militant de premier plan en Cisjordanie
      (...)
      Le tribunal a estimé que les preuves ont « atténué » les soupçons selon lesquels le coup de feu tiré par Levi aurait tué le militant palestinien.

      Il a relaxé Levi à condition que ce dernier reste à l’écart des personnes impliquées dans l’affaire. (...)

    • Militants pacifistes israéliens et juifs pleurent Awdah Hathaleen, « un homme de paix »
      Par Ariela Karmel 1er Août 2025, 12:01
      https://fr.timesofisrael.com/militants-pacifistes-israeliens-et-juifs-pleurent-awdah-hathaleen-

      L’éducateur palestinien, qui apparait dans No Other Land, prônait le dialogue ; il a été tué à bout portant par un résident d’implantation sous sanctions.

      Le militant pacifiste israélo-américain Mattan Berner Kadish se souvient encore de la première question que lui a posée son ami Awdah Hathaleen lors de leur rencontre en 2021 : « Pourquoi portes-tu ce maillot ? »

      « Je portais un maillot du club de football Arsenal », explique Berner Kadish. « Il n’était pas fan de cette équipe, et je crois qu’il était surtout surpris qu’un militant américain aime le football. »

      Berner Kadish visitait alors Umm al-Khair, le petit village bédouin où résidait Hathaleen dans les collines au sud de Hébron, avec un groupe d’Israéliens qui apprenaient l’arabe et assuraient une présence protectrice en cas d’affrontements avec des résidents d’implantations belliqueux ou avec Tsahal. Ce fut le début d’une amitié qui allait transcender les années, les langues et les frontières.
      (...)
      « Je l’ai vu mourir », a déclaré Berner Kadish, qui réside dans le village et se trouvait à quelques mètres de là au moment du drame. « Awdah était allongé au sol, en sang, avec une blessure par balle. » Berner Kadish s’est précipité vers Levi, qui tenait encore son arme. « Je lui ai dit : ‘Tu viens de tuer quelqu’un.’ Il m’a regardé et répondu : ‘Et je suis content de l’avoir fait.’ »

      Berner Kadish rapporte que trois soldats de Tsahal lui auraient dit plus tard qu’ils auraient aimé avoir tiré eux-mêmes.(...)

  • La France, le Royaume-Uni et 23 autres pays exigent la fin de la guerre à Gaza « immédiatement »
    https://www.ouest-france.fr/monde/gaza/la-france-le-royaume-uni-et-24-pays-exigent-immediatement-la-fin-de-la-

    Plus d’une vingtaine de pays, dont la France et le Royaume-Uni, ont exigé « immédiatement » la fin de la guerre à Gaza, ce lundi 21 juillet. Ils assurent également être « prêts à prendre des mesures supplémentaires pour soutenir un cessez-le-feu immédiat ».

    Ouest-France | Modifié le 21/07/2025
    (...)

    Le Royaume-Uni et vingt-quatre autres pays, dont la France, le Canada ou encore le Japon, ont appelé à mettre fin « immédiatement » à la guerre dans la bande de Gaza assiégée, dans un communiqué commun publié ce lundi 21 juillet 2025.

    « Nous nous réunissons pour adresser un message simple et urgent : la guerre à Gaza doit cesser immédiatement », écrivent les signataires, pour qui « la souffrance des civils à Gaza a atteint de nouveaux sommets ».

    « Nous sommes prêts à prendre des mesures supplémentaires pour soutenir un cessez-le-feu immédiat et une voie politique vers la sécurité et la paix pour les Israéliens, les Palestiniens et l’ensemble de la région » poursuivent-ils.(...)
    25 pays signataires
    Au total, ce sont 25 ministres des affaires étrangères qui ont signé ce communiqué. Dans l’ordre alphabétique : Australie, Autriche, Belgique, Canada, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Islande, Irlande, Italie, Japon, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Nouvelle-Zélande, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Royaume-Uni, Slovénie, Suède et Suisse.

    #FranceDiplo

  • Jean-Noël Barrot
    @jnbarrot
    12:37 PM · 21 juil. 2025
    https://x.com/jnbarrot/status/1947244577536238059

    Les conseils aux voyageurs s’appliquent à tous, y compris aux députés LFI.
    Se rendre à Gaza est dangereux, strictement déconseillé, et ne peut contribuer en rien à résoudre la catastrophe humanitaire en cours sur place.
    Les équipes @francediplo
    - déjà très mobilisées - assureront comme toujours leur mission consulaire pour gérer au mieux les conséquences de cette initiative irresponsable.

    #FranceDiplo #Handala

  • Israël/Territoires palestiniens – Projet E1 de colonisation en Cisjordanie (15 juillet 2025)
    https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/dossiers-pays/israel-territoires-palestiniens/actualites-et-evenements/2025/article/israel-territoires-palestiniens-projet-e1-de-colonisation-en-cisjord

    La France s’oppose fermement à la reprise du projet de colonie E1, annoncée par le Conseil suprême de planification de l’administration civile israélien. Ce projet, gelé depuis 2021, prévoit la construction de plus de 3000 logements à l’est de Jérusalem.

    Ce projet ne doit pas voir le jour. Il est contraire au droit international et menace la perspective de la solution à deux États.

    La France renouvelle sa condamnation de la colonisation et de toutes les tensions et violences qu’elle suscite. Elle rappelle que seule la solution à deux États est à même de garantir une paix et une sécurité durables aux Israéliens et aux Palestiniens.

    #FranceDiplo

  • Mardi 15 juillet 2025 à Gaza : l’armée israélienne tue 70 personnes et blesse des dizaines d’autres
    16 juillet 2025 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/israeli-army-kills-and-injures-dozens-in-gaza-2

    Mardi, 647e jour du génocide en cours à Gaza et 118e jour depuis la violation par Israël de l’accord de cessez-le-feu négocié le 18 mars, des sources médicales ont rapporté qu’au moins soixante-dix Palestiniens ont été tués mardi, dont 49 dans la ville de Gaza, lors de frappes aériennes et de bombardements menés par les forces israéliennes dans toute l’enclave.
    Parmi les victimes figuraient trois civils touchés par une frappe de drone près de l’école Sha’ban Al-Rayyes, dans le quartier de Tuffah, à l’est de la ville.

    Trois Palestiniens ont été tués et au moins 16 autres blessés lorsque l’armée a tiré un obus sur une tente abritant des Palestiniens déplacés, à Nuseirat, dans le centre de Gaza.

    Lors d’une des dernières attaques, six Palestiniens, dont un enfant, ont été tués et de nombreux autres blessés lorsque des avions de combat israéliens ont pris pour cible deux immeubles résidentiels dans la ville de Gaza.

    Trois civils ont été tués et six blessés lorsqu’un appartement appartenant à la famille Bahtiti , près du carrefour Tammous, dans l’ouest de la ville de Gaza , a été touché par un missile israélien.

    Trois autres civils ont été tués et plusieurs blessés lors d’une autre frappe contre un appartement situé dans la rue Eidiyya, au sud du camp de réfugiés de Shati, à l’est de la ville de Gaza.

    Plus tôt, un drone israélien a pris pour cible un groupe de civils à Shati , tuant 12 Palestiniens, dont cinq enfants, et en blessant 20 autres.

    Au moins neuf Palestiniens, dont cinq enfants, ont été tués et plus de 25 autres blessés lors de frappes nocturnes dans le camp de réfugiés.
    Le camp de réfugiés a également été le théâtre d’une frappe aérienne meurtrière visant une maison appartenant à la famille Nassar, qui a fait cinq morts et de nombreux blessés parmi les civils.
    La frappe a provoqué un incendie et un effondrement partiel, des témoins oculaires rapportant que des personnes étaient encore coincées sous les décombres.
    https://www.youtube.com/watch?v=aUwRROgQq5E&t=15s


    Trois autres civils ont été tués dans une frappe près de la piscine Sheikh Radwan, dans le nord de la ville de Gaza , tandis qu’une autre frappe de drone près de l’école Shaban Al-Rayyes, dans le quartier d’Al-Tuffah, a tué trois autres personnes.

    Dans le quartier d’Al-Daraj, dans la ville de Gaza , une frappe israélienne sur un immeuble résidentiel a tué un civil et blessé plusieurs autres.

    À l’est de la ville, deux personnes ont été tuées dans une frappe près du carrefour de Sanfour, dans le quartier de Tuffah, tandis qu’une attaque précédente avait fait cinq morts dans une maison du quartier d’Az-Zarqa, au nord-est de la ville de Gaza.

    Plus tôt, trois membres de la famille Sabbagh ont été tués et plusieurs autres blessés lorsque leur maison a été touchée par des tirs d’artillerie dans la même zone.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/07/c4nX2PF2JhXSGbOY.mp4?_=2


    Les équipes de défense civile et de secours palestiniennes ont rapporté que 14 personnes restaient prisonnières sous les décombres d’une maison détruite lundi à Zarqa. Les efforts pour extraire leurs corps sont ralentis par le manque d’engins lourds dans cette zone largement dévastée.

    Une autre frappe sur une résidence près de la mosquée Hamza , dans l’ouest de la ville de Gaza, a fait un mort et plusieurs blessés.

    Plus de quatre Palestiniens ont été tués et des dizaines d’autres blessés lorsqu’une frappe israélienne a rasé des bâtiments le long de la rue Nadim, dans le quartier de Zeitoun ; parmi les blessés figuraient plusieurs journalistes qui couvraient les attaques.

    Faraj Al-Ghoul, membre du Conseil législatif palestinien, a également été tué lorsque sa maison, dans la ville de Gaza, a été bombardée.

    Le quartier de Daraj, dans l’est de la ville de Gaza, a fait d eux autres morts et de nombreux blessés lors du même barrage.

    Dans le nord de Gaza, dans le quartier de Sheikh Radwan, une femme a été tuée et plusieurs autres personnes blessées lors d’une frappe visant une tente abritant des personnes déplacées dans la rue Al-Lababidi. Une autre frappe sur une autre tente dans le quartier de Rimal a fait plusieurs blessés.

    Un civil qui attendait l’aide humanitaire a été abattu par les forces israéliennes dans le quartier d’Al-Sudaniya, au nord-ouest de Gaza.

    Les forces israéliennes ont continué à démolir des maisons et des infrastructures à l’est de Jabalia, provoquant des explosions massives dans toute la zone.

    Plus au sud, sept civils ont été tués lorsqu’une frappe de drone a visé une foule au rond-point de Bani Soheila, à l’est de Khan Younis, dans le sud de Gaza.

    Dans le sud de Gaza, deux femmes ont été abattues par des soldats israéliens près d’un centre de distribution d’aide américain-israélien à l’ouest de Rafah .

    Un autre civil a été tué lorsque la tente d’une famille déplacée près de l’école Jarrar Al-Qudra, dans la région d’Al-Mawasi, à l’ouest de Khan Younis, a été prise pour cible. À Bani Soheila, à l’est de Khan Younis, sept Palestiniens ont été tués et de nombreux autres blessés lors d’une autre frappe.

    Deux femmes ont été tuées et de nombreux Palestiniens blessés près d’un centre de distribution d’aide humanitaire à l’ouest de la ville de Rafah.

    Al-Jazeera a déclaré qu’une autre attaque israélienne avait blessé plus de 30 Palestiniens qui attendaient l’aide humanitaire au nord de Rafah.
    Le ministère palestinien de la Santé a rapporté qu’au cours des dernières 24 heures, 93 corps, dont cinq victimes retrouvées sous des bâtiments effondrés, et 278 blessés avaient été transférés vers des hôpitaux de Gaza. Il a ajouté que six civils avaient été tués et 29 blessés alors qu’ils tentaient d’obtenir une aide humanitaire.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/07/HBpfFK-7D7yHOFli.mp4?_=3


    Depuis le 29 mars, date à laquelle les États-Unis, par l’intermédiaire de la soi-disant Fondation humanitaire pour Gaza, ont mis en place des centres de distribution d’aide humanitaire, au moins 870 Palestiniens à la recherche de nourriture ont été tués et plus de 4 000 blessés, souvent par des tirs israéliens ou par des agents de sécurité privés engagés par la fondation.

    L’Organisation mondiale de la santé a averti que les services médicaux de Gaza risquent de s’effondrer totalement si les fournitures d’urgence ne sont pas autorisées à entrer sur le territoire.
    L’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine (#UNRWA) a déclaré mardi que depuis le 7 octobre 2023, Israël, en tant que puissance occupante, était responsable du meurtre quotidien de l’équivalent d’« une classe entière d’enfants », les classes comptant généralement entre 35 et 45 élèves.
    Le directeur de l’UNRWA à Gaza, Sam Rose, a déclaré : « Chaque jour depuis le début de la guerre à Gaza, l’équivalent d’une classe d’enfants a été tué. »

    Avant ce que l’UNRWA qualifie de génocide, la plupart des écoles accueillaient entre 35 et 45 élèves ; aujourd’hui, presque toutes servent d’abris pour les familles déplacées.
    Selon des sources médicales, plus de 18 000 enfants ont été tués et environ 16 854 ont été hospitalisés. Les déplacements répétés, la faim et la soif, aggravés par la destruction des systèmes d’approvisionnement en nourriture et en eau et la fermeture des points de passage frontaliers, continuent d’aggraver leurs souffrances.
    Le 8 juillet, l’UNRWA a noté que les enfants constituent la moitié des 2,4 millions d’habitants de Gaza et que leur vie reste marquée par la guerre et la destruction.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/07/zJWge2XSE5RHZgkK.mp4?_=4

    Adnan Abu Hasna, conseiller médiatique de l’UNRWA, a averti que les propositions israéliennes visant à construire une soi-disant « ville humanitaire » dans le sud de Gaza deviendraient en réalité des camps d’internement de masse.
    « L’occupant prépare cette initiative depuis la mise en place de points de distribution d’aide au sud de Gaza », a-t-il déclaré. « Cette fois-ci, les intentions sont claires : déplacer de force la population de Gaza vers des camps de détention à Rafah, prélude à son expulsion de sa terre natale. »
    Abu Hasna a critiqué la pression croissante exercée sur les Palestiniens, de l’effondrement des services de santé à la pénurie de carburant et à l’absence quasi totale d’aide, qualifiant ces mesures de tactiques visant à provoquer des « déplacements volontaires ».

    Il a averti que le fait de forcer près de deux millions de personnes à s’installer dans une zone dévastée de 60 kilomètres carrés, sans conditions de vie viables ni perspectives d’avenir digne, aurait des conséquences catastrophiques.
    Selon Israel Hayom, une réunion du « mini-cabinet » se tiendra prochainement pour examiner le projet controversé de « ville humanitaire » à Rafah.

    Le chef d’état-major, le lieutenant-général Eyal Zamir, devrait « dévoiler une proposition plus rentable après une estimation initiale qui prévoyait un coût de 4 milliards de dollars ».
    Les responsables seront également informés de l’état d’avancement des négociations indirectes sur le cessez-le-feu et l’échange de prisonniers. Des sources israéliennes font état de progrès dans l’élaboration de cartes définissant les zones de retrait des forces israéliennes à Gaza.
    Selon des sources citées par le média hébreu Walla, l’armée israélienne « mène des opérations d’ingénierie de grande envergure dans la bande de Gaza, qui témoignent d’intentions stratégiques à long terme ».
    Ces activités comprennent « l’extension des bases militaires dans la zone tampon et la construction de nouvelles voies d’accès destinées à renforcer sa présence ».
    Les opérations d’ingénierie visent à remodeler le terrain « afin de permettre un contrôle plus efficace pendant tout futur cessez-le-feu et au-delà ».
    Selon les analystes, l’ampleur et la nature de ces opérations envoient un message clair : « l’armée israélienne se prépare à maintenir une présence prolongée à Gaza ».

    Depuis la violation du cessez-le-feu indirect le 18 mars 2025, Israël a tué au moins 7 656 Palestiniens et blessé plus de 27 314 personnes.
    Selon des sources médicales et des organisations de défense des droits humains, le génocide en cours à Gaza a également des conséquences dévastatrices pour le personnel médical et humanitaire, puisque 1 580 travailleurs de la santé et 467 membres du personnel humanitaire ont été tués et des milliers d’autres blessés.
    Les installations médicales, les ambulances et les équipes de terrain ont été systématiquement prises pour cible, paralysant gravement les infrastructures de santé et les capacités d’intervention d’urgence de Gaza.

    Le bilan parmi les enfants est particulièrement effroyable. Chaque jour, en moyenne dix enfants à Gaza perdent une jambe ou les deux à la suite de blessures causées par les violences en cours. Plus de 40 000 enfants ont été blessés, dont beaucoup de manière irréversible.
    En outre, le déplacement forcé répété d’environ 90 % de la population de Gaza a infligé de profondes souffrances psychologiques et physiques, en particulier aux personnes âgées et aux personnes handicapées, qui sont confrontées à des difficultés accrues dans ces conditions.

    Des centaines de milliers de Palestiniens ont été déplacés à plusieurs reprises, fuyant d’une zone à l’autre de l’enclave côtière détruite, tandis que la famine continue de faire des centaines de victimes parmi les Palestiniens, dont des dizaines d’enfants.

    Depuis le 7 octobre 2023, le blocus et la destruction des infrastructures sanitaires de Gaza ont entraîné la mort d’au moins 326 Palestiniens, victimes de la famine et de l’effondrement des services médicaux.

    Parmi les victimes, on compte au moins 67 enfants morts de faim à la mi-juillet 2025, selon les responsables de la santé et le Bureau des médias du gouvernement de Gaza.

    Le système médical a été gravement endommagé, entraînant la mort d’au moins 26 patients dépendants d’un traitement par dialyse. Les professionnels de santé avertissent que le manque d’accès aux médicaments essentiels, aux équipements et à l’électricité rend les hôpitaux incapables de répondre même aux urgences les plus élémentaires.

    Les organisations humanitaires décrivent la situation comme une campagne délibérée d’affamement, avec plus de 1,25 million d’habitants confrontés à une insécurité alimentaire extrême. Les enfants sont particulièrement vulnérables, avec plus de 650 000 enfants de moins de cinq ans exposés à un risque élevé de malnutrition aiguë.

    Les efforts pour acheminer l’aide continuent d’être entravés par des restrictions, des obstacles logistiques et des attaques ciblées contre les convois humanitaires. Les effets combinés de la guerre, des déplacements et des privations systémiques ont plongé Gaza dans l’une des pires catastrophes humanitaires de l’histoire récente.

    Le #Groupe_de_La_Haye, une coalition internationale formée en janvier 2025 pour faire respecter le droit international et coordonner l’action juridique et diplomatique contre l’offensive israélienne à Gaza, a publié des chiffres alarmants sur le bilan humain de la guerre. Selon le groupe, au moins 1 580 travailleurs de la santé ont été tués dans la bande de Gaza depuis le début du conflit, ainsi que plus de 467 membres du personnel humanitaire.

    Le groupe a également rapporté que dix enfants perdent une jambe ou les deux chaque jour à cause de blessures subies pendant la guerre, et que plus de 40 000 enfants ont été blessés dans des attaques liées aux hostilités en cours.

    Les hôpitaux, les ambulances et les équipes médicales ont été la cible d’attaques systématiques, ce qui a gravement compromis la capacité de Gaza à fournir des soins d’urgence et des services de santé de base.
    Les déplacements forcés répétés d’environ 90 % de la population de Gaza ont eu un impact dévastateur sur les groupes vulnérables, en particulier les personnes âgées et les personnes handicapées, qui sont exposées à des risques accrus dans ces conditions.

    Le Groupe de La Haye, composé de pays tels que la Colombie, l’Afrique du Sud, la Bolivie, Cuba, la Malaisie et le Sénégal , a appelé à une intervention internationale urgente pour mettre fin à ce qu’il qualifie de campagne d’extermination. La coalition continue de faire pression pour que les décisions des tribunaux internationaux soient appliquées et que les responsables de violations du droit humanitaire soient tenus de rendre des comptes.
    Francesca Albanese, rapporteure spéciale des Nations unies sur la situation des droits humains dans les territoires palestiniens, a appelé à une action internationale urgente pour mettre fin à ce qu’elle a qualifié de génocide à Gaza.
    Dans une récente déclaration, Mme Albanese a affirmé que l’économie israélienne est délibérément structurée pour soutenir son occupation et qu’elle s’est désormais transformée en un système d’extermination.
    Elle a exhorté les gouvernements et les entités du secteur privé du monde entier à réévaluer et à suspendre leurs relations avec Israël, soulignant que la poursuite de cet engagement risque de constituer une complicité dans de graves violations du droit international.
    Les remarques de Mme Albanese interviennent dans un contexte de pression mondiale croissante en faveur de la responsabilité et d’un consensus grandissant parmi les experts en droits humains selon lequel la situation à Gaza constitue une catastrophe humanitaire d’une ampleur sans précédent.

    Au total, depuis le 7 octobre 2023, le nombre de morts dépasse 58 479, dont plus de 18 000 enfants, 10 190 femmes et 257 journalistes, et au moins 11 000 personnes sont toujours portées disparues sous les décombres. Plus de 139 255 personnes, principalement des femmes et des enfants, ont été blessées dans toute la bande de Gaza.
    Publié pour la première fois le 15 juillet 2025 à 21h28 .

    #Génocide #Bilan

    • Le point de la situation au matin du mercredi 16 juillet 2025, 05 h 02 BST | Middle East Eye
      https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/morning-update-371?nid=425676&topic=Israel%2527s%2520war%2520on%2520G


      Voici quelques-unes des dernières informations concernant la guerre entre Israël et Gaza :

      • Le président américain Donald Trump rencontrera l’émir du Qatar Mohammed Al Thani à la Maison Blanche mercredi. Avant cela, Trump rencontrera le Premier ministre de Bahreïn, Salman bin Hamad Al Khalifa, selon Axios.

      • La rapporteuse spéciale des Nations unies sur les territoires palestiniens occupés, Francesca Albanese, a déclaré mardi qu’il était temps que les nations du monde entier suspendent toutes leurs relations avec Israël afin de mettre fin à ce qu’elle a qualifié de « génocide » à Gaza.

      • Dans un message publié sur X, l’ambassade de France en Israël a déclaré que la reprise du projet de colonisation E1 en Cisjordanie occupée « ne doit pas être mise en œuvre. Elle est contraire au droit international et compromet la possibilité d’une solution à deux États ».

      • Les attaques israéliennes sur Gaza ont tué 88 Palestiniens et blessé 278 autres en 24 heures mardi, selon le ministère de la Santé de Gaza.

      #Francediplo

  • Israël-Palestine : le défi de la justice internationale (2/3). Gaza : une rupture diplomatique française
    https://www.yaani.fr/post/isra%C3%ABl-palestine-le-d%C3%A9fi-de-la-justice-internationale-2-3-gaza-une-r

    (...) Dans ce contexte, l’attitude française prend une dimension particulièrement intrigante. Benjamin Netanyahou bénéficierait de l’immunité juridictionnelle en vertu de la coutume internationale, une position que la France ne se contente pas d’accepter en silence, mais qu’elle affirme en s’opposant aux initiatives de la CPI. Loin d’être une simple abstention, cette posture cultive une forme d’impunité et encourage les dérives décomplexées de Netanyahou et de Trump. L’incohérence est frappante. Si la France affiche un soutien résolu aux mandats d’arrêt internationaux, son degré d’engagement semble fluctuer en fonction de l’identité du dirigeant visé. Les cas de Vladimir Poutine et Bachar Al-Assad en offrent une illustration édifiante.

    Le soutien français au mandat d’arrêt contre Poutine

    Le 17 mars 2022, la CPI a émis deux mandats d’arrêt contre Vladimir Poutine et Maria Lvova-Belova, Commissaire aux droits de l’enfant auprès du Cabinet du Président de la Fédération de Russie, pour crime de guerre lié à la déportation illégale et au transfert forcé de population depuis certaines zones occupées d’Ukraine vers la Russie. Le même jour, la France, via son ministère des Affaires étrangères, a déclaré que « fidèle à son engagement de longue date pour lutter contre l’impunité, la France continuera d’apporter son appui à l’indispensable travail de la justice internationale pour assurer que les responsables de tous les crimes commis en Ukraine rendent des comptes ».

    Plus récemment, lorsque la Mongolie, État partie au Statut de Rome, a reçu Vladimir Poutine sans respecter son obligation de l’arrêter, la France a immédiatement réagi. Elle a rappelé, dans un point de presse du 2 septembre 2024, que tout État partie au Statut a l’obligation de coopérer avec la CPI et d’exécuter ses mandats d’arrêt, conformément aux dispositions pertinentes du traité.

    Ces déclarations sont donc sans équivoque : la France soutient pleinement les mandats d’arrêt de la CPI délivrés à l’encontre de Poutine. L’État français n’a jamais évoqué, même implicitement, l’immunité juridictionnelle du Président russe en sa qualité de chef d’État en exercice. (...)

    #Israelfrance #franceDiplo

    • Emmanuel Macron est complice d’un génocide.

      Les produits industriels israéliens qui arrivent en France sont exonérés de Droits de Douane, alors même que l’accord qui permet cela contient des clauses de respect des Droits humains qui le conditionnent.

      Ces exonérations de droits de douane sont un avantage économique très important pour Israël (et une ressource en moins pour les Français).

  • 15 humanitarian workers bodies with tied hands retrieved from Rafah | Al Mayadeen English
    https://english.almayadeen.net/news/politics/15-humanitarian-workers-bodies-with-tied-hands-retrieved-fro

    15 secouristes exécutés pendant leur détention à Gaza. Dans le monde d’avant, cela aurait été une info...

    The bodies of 15 humanitarian workers, previously besieged in Rafah, have been recovered. The workers had gunshot wounds in the chest.

    Palestinian civil defense teams announced on Sunday that after eight days of coordination with the UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA), they had recovered the bodies of 15 martyrs in the Tal al-Sultan area of Rafah, southern Gaza.

    The victims, killed in an Israeli targeting, included civil defense personnel, Palestinian Red Crescent medics, and an employee for UNRWA.

    Calls for accountability, investigation

    The Palestinian Red Crescent Society (PRCS) issued a statement mourning the loss of eight of its paramedics, who were targeted by the Israeli occupation while performing their humanitarian duty of administering first aid to those wounded by Israeli bombardment. Another paramedic remains missing.

    The organization condemned the massacre, calling it a tragedy for humanitarian work as a whole. It stressed that targeting medical teams—who carry the internationally recognized protective emblem, constitutes a flagrant violation of international humanitarian law.

    The PRCS demanded that the international community hold the perpetrators accountable, urging an immediate investigation into the fate of the missing paramedic. The number of Palestinian Red Crescent medics killed by Israeli aggression has now risen to 27.

    The organization reiterated its call for global humanitarian bodies to end Israeli violations against Palestinian medical teams, urging concrete action to stop Israeli crimes against both civilians and aid workers.

    • Gaza : le Croissant-Rouge dit avoir retrouvé au moins 15 secouristes tués après des tirs israéliens sur des ambulances
      RFI – Publié le : 30/03/2025
      https://www.rfi.fr/fr/en-bref/20250330-gaza-le-croissant-rouge-dit-avoir-retrouv%C3%A9-14-secouristes-tu%C3%A9

      Le Croissant-Rouge palestinien affirme avoir retrouvé dimanche 30 mars au moins quinze secouristes tués après des tirs israéliens il y a une semaine sur des ambulances dans le sud de la bande de Gaza. Un premier bilan publié plus tôt avait fait état de 14 secouristes tués.

      « Le nombre de corps récupérés s’élève à quinze à ce jour dont huit ambulanciers des équipes du Croissant-Rouge palestinien, six membres de la Défense civile et un employé de l’agence des Nations unies », a indiqué l’organisation médicale dans un communiqué. Elle fait référence à des équipes dont le Croissant-Rouge et la Défense civile s’étaient dit sans nouvelles depuis que des soldats israéliens aient tiré sur des ambulances le 23 mars.

    • PRCS: “Paramedics Found Dead In Southern Gaza Were Bound, Executed”
      Mar 31, 2025| - IMEMC News
      https://imemc.org/article/prcs-paramedics-found-dead-in-southern-gaza-were-bound-executed

      On Sunday evening, medical sources in Gaza confirmed that the bodies of paramedics recovered from the Tal Sultan area in Rafah, located in the southernmost part of the Gaza Strip, were found bound.

      The Palestinian Red Crescent Society (PRCS) announced that 14 bodies were recovered in Rafah, comprising eight PRCS paramedics, five Civil Defense rescue workers, and one United Nations agency employee. One PRCS paramedic remains missing. These individuals had been unaccounted for since coming under intense fire a week earlier.

      The PRCS reported that its medics had headed to the Tal Sultan area to assist trapped and injured civilians when Israeli forces opened fire, preventing them from carrying out their mission.

      In a statement, the PRCS detailed how teams from the organization, along with personnel from OCHA, the International Committee of the Red Cross, and Civil Defense, conducted a recovery operation in Tel Sultan to locate the missing responders.

      During a press conference, the PRCS held Israeli authorities fully accountable for the safety and lives of its paramedics, asserting that targeting humanitarian workers constitutes a deliberate violation of International Humanitarian Law.

      The PRCS stated that 34 ambulances have been targeted and rendered inoperable since hostilities commenced on October 7, 2023.
      (...)
      Efforts to retrieve the bodies were hampered by challenging conditions, including burials under sandy terrain, with some corpses showing signs of decomposition.
      The PRCS paid tribute to its paramedics: Mustafa Khafaja, Izzeldin Sha’at, Saleh Moammar, Rifat Radwan, Mohammad Bahloul, Ashraf Abu Lebda, Mohammad Al-Heila, and Raed Al-Sharif .
      The PRCS stated that the total number of PRCS personnel killed since October 7, 2023, has risen to 27.
      “This horrific event marks not only a tragedy for the Palestinian Red Crescent but also a profound blow to humanitarian efforts and the very essence of humanity,” the PRCS stated. (...)

    • Bodies of missing aid workers found in Gaza ‘mass grave’ following Israeli attacks
      https://edition.cnn.com/2025/03/31/middleeast/aid-workers-found-gaza-mass-grave-intl-hnk/index.html

      The bodies of more than a dozen aid workers have been recovered in southern Gaza from what a United Nations agency described as a “mass grave,” a week after they went missing following attacks by Israeli forces.

      Eight of the 14 bodies recovered Sunday from the site in the southern Rafah area were identified as members of the Palestine Red Crescent Society (PRCS), five as civil defense, and one as a UN agency employee, PRCS said in a statement. One PRCS medic remains missing.

      The body of a fifteenth person, a civil defense worker, was recovered last Thursday from the site, after PRCS said they were initially denied access to the area.

    • Gaza medics killed by Israel found handcuffed and shot in mass grave
      By MEE staff | 31 March 2025 | Middle East Eye
      https://www.middleeasteye.net/news/bodies-gaza-medics-found-handcuffed-and-shot-mass-grave

      Israeli forces have been accused of executing handcuffed Palestinian medics before burying them in a mass grave underneath their crushed ambulances in southern Gaza’s Rafah.

      Fifteen humanitarian workers went missing last week after responding to a distress call from civilians being attacked by Israeli forces.

      The workers include eight paramedics from the Palestine Red Crescent Society (PRCS), six members of the Palestinian Civil Defence search-and-rescue teams, and one UN staff member.

      They were found over the weekend in a mass grave with at least around 20 multiple gunshots in each one of them, according to Mahmoud Basal, spokesperson for the Palestinian Civil Defence in Gaza.

      At least one of them had their legs bound, another was decapitated and a third topless, he added. (...)

    • https://news.antiwar.com/2025/03/31/us-blames-hamas-for-israeli-execution-of-palestinian-medics

      The State Department on Monday blamed Hamas when asked about the Israeli execution of 15 Palestinian medics and rescue workers who were recovered from a mass grave in the southern Gaza city of Rafah.

      The 15 workers included eight members of the Palestinian Red Crescent, five Civil Defense workers, and one UN staffer. Jonathan Whittall, the head of the UN’s Humanitarian Affairs Office (OCHA) in Palestine, said the evidence indicated that the first responders were shot and killed by Israeli forces “one by one” and buried along with their ambulances and other vehicles.

      “We’re digging them out in their uniforms, with their gloves on. They were here to save lives. Instead, they ended up in a mass grave,” Whittall said. “These ambulances have been buried in the sand. There’s a UN vehicle here, buried in the sand. A bulldozer – Israeli forces bulldozer – has buried them.”

      When asked about the comments from the UN, State Department spokeswoman Tammy Bruce immediately blamed Hamas. “I can tell you that for too long, Hamas has abused civilian infrastructure, cynically using it to shield themselves. Hamas’s actions have caused humanitarians to be caught in the crossfire,” she said.

      When pressed on whether the US would assess the situation since there’s a chance Israeli forces used American weapons, Bruce said, “Every single thing that is happening in Gaza is happening because of Hamas. Every single dynamic.”

      According to the Palestinian Red Crescent Society, each recovered body was hit with around 20 gunshots. “Israeli occupation forces brutally, savagely executed the Civil Defense teams,” said PRCS spokesman Mahmoud Basal.

      The Israeli military has acknowledged its forces opened fire on ambulances in Rafah but claimed it was a mistake. The IDF claimed its forces took out Hamas militants during the incident and killed a Hamas operative named Mohammed Amin Shobaki. However, the IDF offered no evidence, and no other bodies were recovered at the scene.

    • Israël / Territoires palestiniens - Attaque contre des secouristes du Croissant rouge palestinien et de la défense civile palestinienne (1er avril 2025)
      https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/dossiers-pays/israel-territoires-palestiniens/actualites-et-evenements/2025/article/israel-territoires-palestiniens-attaque-contre-des-secouristes-du-cr

      La France exprime son émotion après la découverte des dépouilles de quinze secouristes du Croissant rouge palestinien (PRCS) et de la défense civile palestinienne, le 30 mars, décédés dans le cadre d’une opération militaire israélienne une semaine plus tôt alors qu’ils venaient porter assistance à des blessés.

      La protection des travailleurs humanitaires, qui ont déjà payé un lourd tribut à Gaza, doit être garantie en toutes circonstances, conformément au droit international.

      La France présente ses condoléances aux familles des victimes et au Croissant rouge palestinien, partenaire du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, pour sa réponse humanitaire d’urgence dans les Territoires palestiniens.

      Une enquête approfondie devra faire toute la lumière sur ces tirs.

      #émotion quant au #génocide #FranceDiplo

    • UN Recovers 15 Aid Workers’ Bodies in Gaza, Say Some Found Bound and Shot
      https://www.haaretz.com/israel-news/2025-04-01/ty-article/.premium/un-recovers-15-aid-workers-bodies-in-gaza-say-some-found-bound-and-shot/00000195-f2f1-ddf6-a7f5-f2fbdc9e0000

      Rescue teams say some victims had their hands tied and were shot at close range, suggesting they were executed. The IDF claims some of those killed were militants and says the vehicles were moving ’suspiciously’

      Nir Hasson Liza Rozovsky Jack Khoury | Apr 1, 2025 | Haaretz

      (...) One rescuer on site told Haaretz that one of the bodies was found with its legs bound, reinforcing suspicions that some of the aid workers may have been executed. On Sunday, Gaza’s Hamas-run Health Ministry said that some of the workers were found with their hands tied.
      Dr. Bashar Murad, the head of health programs for the Red Crescent in Gaza, told The Guardian on Monday that the autopsy of the bodies clearly showed that the rescue workers were shot in the upper parts of their bodies and were then put into a pit, one on top of another.
      Murad added that one of the paramedics in the convoy was on the phone with other rescue workers at the ambulance station during the attack.
      “He informed us that he was wounded and requested assistance, and that another person was also wounded,” Murad said. A few minutes later, he added, the rescue team heard Israeli soldiers arriving, speaking in Hebrew. The troops talked about gathering the rescue workers and using restraints to tie them. According to Murad, this indicates that at least some of the rescue team members were still alive at that point.
      Mahmoud Basal, spokesman for Gaza’s Civil Defense, said in an interview with Radio Al-Shams that some of the victims were executed outside their vehicles.
      “Our personnel and those of the Red Crescent were found in a single pit, about two to three meters [seven to nine feet] deep, far from their vehicles,” he said. “This indicates that the rescue teams were removed from their cars.”
      According to Basal, there is evidence showing that one of the team members was barefoot and another had been stripped of their clothing. He added that one of the bodies had at least 20 bullets in the chest and that their vests and clothing were visibly perforated. (...)

  • Israël / Territoires palestiniens - Frappes israéliennes à Gaza
    (18 mars 2025)
    https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/dossiers-pays/israel-territoires-palestiniens/actualites-et-evenements/2025/article/israel-territoires-palestiniens-frappes-israeliennes-a-gaza-18-03-25

    La France condamne les frappes israéliennes menées depuis hier sur la bande de Gaza, qui ont fait de très nombreuses victimes civiles.

    La France appelle à un arrêt immédiat des hostilités qui compromettent les efforts de libération des otages et menacent la vie des populations civiles de Gaza. Toutes les parties doivent revenir au respect du cessez-le-feu dans son intégralité et s’engager dans des négociations de bonne foi afin de le pérenniser.

    La France appelle les autorités israéliennes à assurer la protection permanente de tous les civils, à rétablir l’accès à l’eau et à l’électricité, ainsi qu’à lever immédiatement les obstacles à l’entrée de l’aide humanitaire à Gaza. Elle réitère son appel à la libération inconditionnelle de tous les otages encore détenus à Gaza.

    Point de presse du 21 mars 2025
    1. Israël/Territoires palestiniens - Deux Français blessés à la suite des frappes israéliennes à Gaza (21 mars 2025)
    (Paris le 2025-03-21)
    https://basedoc.diplomatie.gouv.fr/vues/Kiosque/FranceDiplomatie/kiosque.php?type=ppfr#Chapitre1

    La France exprime sa consternation après que deux ressortissants français, employés des Nations unies, ont été sérieusement blessés suite aux frappes qui ont touché deux bâtiments hébergeant des personnels des Nations unies à Gaza, qui ont également causé la mort d’un employé de l’UNOPS. Nous adressons à nos compatriotes et à leurs familles notre soutien et notre solidarité ; nous sommes pleinement mobilisés pour leur porter assistance.

    Comme l’a rappelé le ministre de l’Europe et des affaires étrangères, nous réitérons notre condamnation de cette attaque contre un bâtiment des Nations unies, qui est inacceptable, et appelons à ce que toute la lumière soit faite rapidement sur les responsabilités de cet incident. La protection du personnel humanitaire, qui a déjà payé un très lourd tribut à Gaza, doit être garantie en toutes circonstances, conformément au droit international humanitaire.

    La France salue l’immense courage des personnels humanitaires, qui viennent en aide aux populations civiles dans la bande de Gaza et partout dans le monde au péril de leur vie.

    Nous continuerons de nous tenir à leurs côtés et de soutenir leur travail.

    #franceDiplo #Qui_a_fait_ça

  • Salle de presse - France-Diplomatie-Ministère des Affaires étrangères
    Point de presse du 28 novembre 2024
    https://basedoc.diplomatie.gouv.fr/vues/Kiosque/FranceDiplomatie/kiosque.php?fichier=ppfr2024-11-28.html

    (...) Q - Concernant l’immunité fonctionnelle dont pourraient bénéficier Benyamin Netanyahou et Yoav Galant - à des degrés divers, parce que Yoav Galant n’est plus membre d’une troïka de pouvoir -, est-ce que les critiques de la Ligue des droits de l’Homme exprimées ce matin publiquement sont pertinentes - selon lesquelles l’immunité fonctionnelle est une fiction sans substance ? Ça c’est un point. Et le deuxième point, c’est que les Etats-Unis prépareraient de la législation pour punir la Cour pénale internationale d’avoir émis des mandats d’arrêt. Donc voilà, quel est l’avenir des mandats d’arrêt ?

    R - Merci pour ces deux questions. Je vais commencer par la dernière, parce que c’est celle qui recevra la réponse la plus brève. Je ne peux pas faire de commentaires sur des éventuels préparatifs américains. Je ne sais pas. Ce qui est certain, c’est que la France l’a toujours dit et l’a redit, et le redit : la justice pénale internationale est une garantie de stabilité internationale et elle doit donc pouvoir s’exercer dans toutes les situations de manière indépendante et impartiale. C’est dans le continuum et c’est cohérent avec toutes les déclarations que nous avons pu faire sur le sujet, en indiquant que nous soutenons l’action du Procureur de la Cour, qui agit en toute indépendance. Nous sommes attachés au fonctionnement indépendant de la Cour.

    Sur votre première question, qui en fait renvoie à une question juridique assez complexe, il s’agit d’immunités qui ne sont pas nécessairement fonctionnelles. Il y a différents types d’immunités, je ne vais pas rentrer dans le détail. Mais pour reprendre un peu ce que vous citiez sur la déclaration de cette ONG disant que c’est une fiction, nous notons quand même encore une fois que, dans la logique qui est la logique de la France du respect du droit international et du respect des textes et accords qu’elle a signés, les immunités sont prévues par le statut de la Cour pénale internationale, le Statut de Rome ; elles sont prévues à son article 98. Elles sont donc prévues par les textes, ce n’est donc pas une fiction, c’est une réalité juridique. Les immunités sont prévues par les textes, et tout particulièrement s’agissant des immunités dont pourraient bénéficier les chefs d’Etat non signataires du Statut de Rome, ce qui est le cas pour Israël.

    Q - Sur le même sujet, je voulais savoir, concrètement, si Netanyahou vient en France, est-ce qu’il va être arrêté ? Parce que les déclarations étaient un peu confuses. Et je voulais savoir, par rapport à la déclaration qui a été faite, que la France continuerait de coopérer avec Netanyahou, dans le cadre de cette coopération, est-ce que Netanyahou sera invité à venir à Paris dans l’avenir ?

    R - Sur votre première question, c’est toute la mécanique du droit international qu’on a rappelée hier. Il y a dans le Statut de Rome différentes dispositions et différentes obligations qu’il revient à la France de respecter. La première de ces obligations, c’est de coopérer avec la Cour pénale internationale. C’est l’article 86. Et de la même manière, nous avons aussi l’obligation de respecter les immunités qui sont prévues à l’article 98. Ce sont les deux éléments juridiques. La question que vous me posez renvoie non seulement à quelque chose qui est très hypothétique pour le moment, parce qu’il n’y a aucune venue de Premier ministre israélien en France, mais par ailleurs, il faudra le moment venu que la justice décide. Encore une fois, ce sont des procédures qui sont renvoyées aux juges et ce n’est pas une décision simplement du gouvernement français. Le gouvernement français a rappelé sa position sur le respect du droit international et sur le respect du statut de la Cour pénale internationale dans l’ensemble de ses articles mais, dans l’application, comme il est d’usage, c’est une question qui reviendra au pouvoir judiciaire.

    Sur votre deuxième question, sur les points de coopération, je pense qu’il ne faut pas qu’il y ait d’ambiguïté. La déclaration d’hier, elle renvoie au fait que depuis le début des hostilités, depuis le 7 octobre 2023, nous sommes en liaison permanente avec les autorités israéliennes - avec le Premier ministre, avec le ministre des Affaires étrangères - pour tenter d’obtenir un cessez-le-feu, la libération des otages et trouver une solution politique, tant à Gaza que sur le Liban. Je pense que les termes de la déclaration renvoient surtout à cela, c’est-à-dire que nous devons parler aux autorités israéliennes. La situation est grave, notamment en matière humanitaire et, on l’a dit à plusieurs reprises, dans la bande de Gaza tout particulièrement, et il faut absolument continuer. C’est ce que dit la déclaration d’ailleurs, puisqu’elle parle de « coopération et de liens étroits pour favoriser la paix ». C’est une coopération que nous devons avoir avec les autorités israéliennes afin d’obtenir, encore une fois, un cessez-le-feu, qui a été obtenu au Liban et nous nous en réjouissons, mais qui doit aussi maintenant être obtenu pour Gaza, avec la libération des otages et, in fine, la mise en oeuvre d’une solution politique basée sur une solution à deux Etats. Je pense que c’est ainsi qu’il faut lire ce deuxième paragraphe.

    Q - J’aimerais aussi vous demander... C’est au sujet de ce pays. Vous avez dit qu’il y a le statut de non-signataire. Donc selon ce 98e article, cette règle, la France va appliquer l’immunité pour le Premier ministre d’Israël ? Mais pourquoi cette même immunité n’est pas appliquée pour Vladimir Poutine ? C’est aussi le président d’un Etat non-signataire. Et deuxième point, la France a négocié avec ses partenaires, notamment avec les pays européens, sur ce sujet de l’immunité ?

    R - Sur la première question, il n’y a pas eu de changement de position entre les déclarations qu’on a pu faire au moment du mandat d’arrêt qui a été émis contre Vladimir Poutine et ce que nous avons dit hier. Nous avons dit, s’agissant de Vladimir Poutine comme de tous les auteurs présumés de crimes, qu’il n’y a pas d’impunité, ils doivent être tenus responsables de leurs actes. Et nous avons toujours dit, dans ces circonstances, que nous appliquerions le droit international dans toutes ses composantes, que la France s’engageait à respecter le droit international. Alors, il est peut-être probable que nous ayons été moins précis dans le cas de Vladimir Poutine que dans le cas présent, mais en tout cas, la position est la même : : respect du droit international, respect du statut de la Cour pénale internationale dans tous ses articles. Et le communiqué que nous avons publié hier ne dit rien d’autre que cela.

    Sur votre deuxième question, nos partenaires européens, je pense, sont dans la même situation que nous, c’est-à-dire que ce sont des partenaires qui ont signé le statut de la Cour pénale internationale et la question se pose pour eux dans les mêmes termes. Le communiqué que nous avons publié hier est un communiqué à titre national. Donc ça n’engage que la France, ça ne préjuge pas de la position que prendront nos partenaires européens. Certains partenaires ont déjà dit très clairement quelle serait leur position. Encore une fois, sur cette question, il y a un point de droit, qui est un point complexe. Nous nous sommes engagés à respecter le droit international, en prenant en compte la nécessité de coopérer avec la Cour pénale internationale et les immunités qui sont prévues à l’article 98. Je pense que chaque pays de l’Union européenne doit être dans ce même processus de réflexion actuellement. Mais encore une fois, la position que la France exprimée hier ne préjuge en rien de la position de nos partenaires européens.

    Q - Vous parlez beaucoup d’un « positionnement juridique ». La France a une lecture juridique sur la CPI et le mandat d’arrêt de Benjamin Netanyahou. Mais plus précisément, plus concrètement, Monsieur le Porte-parole, est-ce que ce n’est pas une position plutôt politique ? Plus concrètement, est-ce que ce n’est pas un « deal », un accord passé avec Israël pour apparaître comme un médiateur dans le cessez-le-feu au Liban, comme le laisse entendre la presse israélienne ?

    R - On est effectivement dans une logique très juridique en ce moment, parce qu’en fait c’est une question juridique qui se pose. La procédure judiciaire qui a été ouverte ne date pas d’hier. Elle a été ouverte par le procureur Karim Khan au printemps dernier, avec la demande qu’il avait réalisée de mandat d’arrêt contre plusieurs personnes, et c’est une logique proprement judiciaire. Nous ne sommes pas maîtres du calendrier judiciaire - c’est la Cour qui est maître, en toute indépendance. Elle a rendu sa décision jeudi, donc nous avons réagi de manière effectivement juridique, parce que c’était une question juridique. Encore une fois, c’est une question juridique très complexe. Je comprends qu’en termes de calendrier il y a une concomitance, mais encore une fois, il faut comprendre que ces calendriers ne sont pas des calendriers dont nous sommes totalement maîtres, d’une part - et c’est tout particulièrement vrai pour la Cour pénale internationale ; ce sont des juges, c’est une instance indépendante et un calendrier diplomatique qui n’est pas nouveau lui aussi, puisque comme je l’ai répété dans mes propos liminaires, la France est engagée pour essayer de trouver une solution depuis le mois de septembre. Nous avons deux calendriers parallèles qui se rencontrent effectivement en termes de date, mais ça ne préjuge aucunement qu’il y ait un lien entre les deux.

    #FranceDiplo

  • Convocation de l’Ambassadeur d’Israël en France (12 novembre 2024)
    https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/dossiers-pays/israel-territoires-palestiniens/actualites-et-evenements/2024/article/convocation-de-l-ambassadeur-d-israel-en-france-12-11-2024

    L’ambassadeur d’Israël en France a été convoqué ce jour au ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, à la suite de l’incident survenu à l’Eléona, domaine national français, lors de la visite du Ministre à Jérusalem le 7 novembre.

    Il lui a été signifié que la présence de la sécurité israélienne armée au domaine de l’Eléona, ainsi que l’arrestation de deux gendarmes du Consulat général de France à Jérusalem, disposant d’un statut diplomatique, sont inacceptables, a fortiori entre deux pays qui entretiennent une relation bilatérale forte, et dans le cadre d’une visite visant à la désescalade des tensions. Des mesures seront mises en place pour garantir que de tels actes ne se reproduiront pas.

    #FranceDiplo

    • Question au Gouvernement le 12 novembre 2024
      David Guiraud. @GuiraudInd
      https://x.com/GuiraudInd/status/1856354165037089260

      🇵🇸 🇱🇧 Emmanuel Macron et Michel Barnier, n’oubliez pas Jeudi, pendant que vous applaudirez l’équipe représentant un pays qui commet un génocide,

      N’oubliez pas qu’à Gaza il n’y a plus de terrain de football et pourtant l’équipe israélienne tire quand même, mais dans la poitrine des enfants

      N’oubliez pas qu’en Palestine comme au Liban, les frappes sont aériennes et qu’elles massacrent des innocents.

      Il ne sera jamais ni normal ni moral, ni même raisonnable, d’accueillir les bras ouverts Israël en plein génocide.

      https://video.twimg.com/amplify_video/1856353973495549952/vid/avc1/1080x1920/EUjnIPqWDbJrs6GE.mp4?tag=16

    • La conclusion de la réponse de M. Jean-Noël Barrot, ministre des AE au député David Guiraud :
      « Monsieur le député, permettez-moi une petite précision lexicale, nous condamnons avec force toutes les violations du droit international et du droit international humanitaire mais retourner l’accusation de génocide contre la gouvernement d’un peuple qui l’a subi, c’est non seulement une faute morale mais c’est également une faute juridique. »

  • Incident à Jérusalem : qu’est-ce que l’Éléona, cette enclave française qui fait l’objet de tensions
    Adélie Aubaret, le 07/11/2024 à 17:51 Modifié le 07/11/2024 à 19:55
    https://www.la-croix.com/religion/incident-a-jerusalem-qu-est-ce-que-leleona-cette-enclave-francaise-qui-fai

    Jean-Noël Barrot, le ministre des affaires étrangères, a dénoncé jeudi 7 novembre, une intrusion de policiers israéliens sur le sanctuaire de l’Éléona. Deux gendarmes français ont été arrêtés sur ce site de pèlerinage appartenant à la France. (...)

    ““““““““““““““““““““““““““
    Sami Boukhelifa
    @sambklf
    4:21 PM · 7 nov. 2024
    https://x.com/sambklf/status/1854544683646558335?t=eCMntuqx_QTDTJsSowAwMA

    La police israélienne arrête 2 gendarmes français dans le domaine de l’Eleona, propriété française à Jérusalem-Est. Les gendarmes avaient demandé aux policiers de ne pas entrer dans ce lieu, avant la visite prévue du MAE ⁦@jnbarrot

    https://video.twimg.com/ext_tw_video/1854544590306512897/pu/vid/avc1/720x1280/AAJXQK1yRyojXA1X.mp4?tag=12

  • L’Iran rejette l’appel de pays occidentaux à renoncer à ses menaces contre Israël
    Publié le : 13/08/2024 - 09:08- RFI
    https://www.rfi.fr/fr/en-bref/20240813-l-iran-rejette-l-appel-de-pays-occidentaux-%C3%A0-renoncer-%C3%A0-ses-m

    L’Iran a rejeté mardi 13 août l’appel de pays occidentaux à renoncer à ses menaces contre Israël, affirmant qu’il ne demande pas l’« autorisation » pour riposter contre son ennemi juré qu’il accuse d’avoir assassiné le chef du Hamas palestinien Ismaïl Haniyeh sur son sol. « La République islamique est déterminée à défendre sa souveraineté, (...) et elle ne demande pas l’autorisation de quiconque pour utiliser ses droits légitimes », a indiqué le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Nasser Kanani, dans un communiqué.

    • Déclaration conjointe des dirigeants de la France, des États-Unis d’Amérique, du Royaume-Uni, de l’Allemagne et de l’Italie sur le Moyen-Orient.
      Publié le 12 août 2024
      https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2024/08/12/declaration-conjointe-des-dirigeants-de-la-france-des-etats-unis-damerique-du

      Nous, dirigeants des États-Unis, du Royaume-Uni, de la France, de l’Allemagne et de l’Italie, avons échangé sur la situation au Moyen-Orient.
      (...)
      Nous exprimons notre soutien à la défense d’Israël contre l’agression iranienne et contre les attaques des groupes terroristes soutenus par l’Iran. Nous avons appelé l’Iran à renoncer à ses menaces permanentes d’attaque militaire contre Israël et avons discuté des graves conséquences pour la sécurité régionale si une telle attaque devait avoir lieu.

    • 4. Point de presse du porte-parole - Question/Réponse (Paris, 12/08/2024)
      https://basedoc.diplomatie.gouv.fr/vues/Kiosque/FranceDiplomatie/kiosque.php?#Chapitre1

      Au point de presse de ce jour, le porte-parole a répondu à la question suivante :

      1 - Question/Réponse

      Q - Israël a révoqué la semaine dernière le statut diplomatique des diplomates norvégiens auprès de l’Autorité palestinienne. Quelle est la réaction de la France ?

      R - La France exprime sa vive préoccupation à la suite de la décision du gouvernement israélien de retirer leur statut diplomatique aux diplomates norvégiens qui travaillent avec l’Autorité palestinienne.

      La France rappelle que seule la solution à deux Etats vivant côte à côte en paix et en sécurité peut garantir une paix durable pour les Israéliens et les Palestiniens.

      Cette décision est d’autant plus regrettable que la Norvège y oeuvre de manière inlassable depuis plusieurs décennies./.

      Retour sommaire

      5. Israël/Territoires palestiniens - Frappe contre une école à Gaza - Déclaration du porte-parole du ministère de l’Europe et des affaires étrangères (Paris, 10/08/2024)

      La France condamne avec la plus grande fermeté la frappe israélienne qui a visé, le 9 août, l’école Tabeen dans la ville de Gaza. Depuis plusieurs semaines, des bâtiments scolaires sont visés de manière répétée, avec un nombre de victimes civiles intolérable.

      Elle rappelle que le respect du droit international humanitaire s’impose à Israël.

      La France réitère son appel à la libération sans condition ni délai de tous les otages et à un cessez-le-feu immédiat face à l’urgence humanitaire à Gaza./.

      #FranceDiplo

  • Israël/Territoires palestiniens (16.04.2024) - Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères
    https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/dossiers-pays/israel-territoires-palestiniens/actualites-et-evenements/2024/article/israel-territoires-palestiniens-16-04-2024

    La France condamne avec la plus grande fermeté les actes de violence commis par des colons contre des civils palestiniens en Cisjordanie. Ces attaques armées coordonnées, menées en présence de l’armée israélienne, ont déjà causé la mort de quatre civils palestiniens. Ces actes sont inacceptables.

    Ces violences interviennent à la suite du décès d’un jeune Israélien en Cisjordanie. La France condamne ce meurtre qui ne saurait en aucune manière justifier ces violences.

    La France appelle les autorités israéliennes à traduire sans délai les auteurs de ces violences en justice, et à assurer la protection permanente de tous les civils conformément à ses obligations au titre du droit international. Ces violences sont la conséquence de la poursuite de la politique de colonisation qui attise les tensions et constitue une violation grave du droit international, en particulier de la résolution 2334 du Conseil de sécurité des Nations unies et de la IVème Convention de Genève. Certains de ces actes sont également susceptibles d’être couverts par le statut de Rome. La France, qui a déjà pris des mesures contre les colons violents, envisage de nouvelles mesures en lien avec ses partenaires.

    #FranceDiplo

  • Salle de presse - France-Diplomatie-Ministère des Affaires étrangères
    Point de presse du 26 mars 2024
    https://basedoc.diplomatie.gouv.fr/vues/Kiosque/FranceDiplomatie/kiosque.php?fichier=ppfr2024-03-26.html

    2. Question/Réponse

    Q - Quelle est la réaction de la France au rapport présenté par la rapporteuse spéciale des Nations unies pour les territoires palestiniens dans lequel cette dernière évoque « des motifs raisonnables » de croire qu’Israël a commis plusieurs « actes de génocide » ?

    R - Concernant la qualification de génocide, je vous renvoie à nos déclarations passées. La Cour internationale de Justice est saisie.

    Nos exigences en matière de respect du droit international humanitaire sont bien connues. Le Président de la République les a rappelées au Premier ministre israélien, M. Benyamin Netanyahou, lors de leur dernier entretien téléphonique.

    Nous rappelons que Mme Albanese n’engage pas le système des Nations unies.

    Nous avons eu l’occasion par le passé de nous inquiéter de certaines de ses prises de positions publiques problématiques et de sa contestation du caractère antisémite des attaques terroristes du 7 octobre dernier./.

    #FranceDiplo
    “““““““““““““““““““““““““““““““““““““""
    Dans un tweet du 10 février, Francesca Albanese avait répondu à Macron :
    https://twitter.com/FranceskAlbs/status/1756351236909965591

    Francesca Albanese, UN Special Rapporteur oPt
    @FranceskAlbs
    Le ’plus grand massacre antisémite de notre siècle’ ? Non, M. @EmmanuelMacron
    Les victimes du 7/10 n’ont pas été tuées à cause de leur judaïsme, mais en réaction de l’oppression d’Israël. La France & la communauté int’le n’ont rien fait pour l’empêcher. Mes respects aux victimes.

    “““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““
    Emmanuel Macron rend hommage aux « suppliciés du 7 octobre », dans une France travaillée par un « antisémitisme rampant »
    Par Nathalie Segaunes Publié le 08 février 2024
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2024/02/08/emmanuel-macron-rend-hommage-aux-supplicies-du-7-octobre-dans-une-france-tra

    Quatre mois jour pour jour après « le plus grand massacre antisémite de notre siècle », Emmanuel Macron rendait hommage aux « suppliciés du 7 octobre ».

    https://seenthis.net/messages/1047546#message1047588

    • Guerre Israël-Gaza : Francesca Albanese, l’experte de l’ONU parlant de ’génocide’ à Gaza, affirme être menacée
      27 mars 2024 - RTBF Actus
      https://www.rtbf.be/article/guerre-israel-gaza-francesca-albanese-lexperte-de-lonu-parlant-de-genocide-a-ga

      L’experte des Nations unies ayant affirmé qu’il existait des « motifs raisonnables » de croire qu’Israël avait commis plusieurs « actes de génocide » à Gaza a affirmé mercredi avoir reçu des « menaces » mais assure ne pas vouloir démissionner. « J’ai toujours été attaquée depuis le début de mon mandat » en 2022, a déclaré la Rapporteure spéciale l’ONU sur les territoires palestiniens occupés, Francesca Albanese, lors d’une conférence de presse.

      « Je ne dis pas que c’est agréable » et « il m’arrive de recevoir des menaces mais qui jusqu’à présent n’ont pas nécessité de précautions supplémentaires », a affirmé l’experte, dont le dernier rapport est sorti lundi. Israël l’a interdite d’entrée après des propos qui selon les autorités israéliennes nient le caractère « antisémite » de l’attaque du Hamas le 7 octobre.

      Elle est soutenue par un grand nombre de pays mais est au centre d’une controverse, certains observateurs estimant que ses déclarations à la presse sont parfois trop fortes. L’experte, qui est mandatée par le Conseil des droits de l’homme mais ne s’exprime pas au nom de l’organisation, a affirmé être sous « pression » mais a assuré que cela ne changeait rien à son travail : « Cela m’exaspère, cela me saoule bien sûr, mais cela me pousse encore plus à ne pas céder ». « Il se peut que je décide à un moment donné de me retirer simplement parce que j’ai aussi une vie privée dont j’aimerais profiter, mais ce ne sera pas parce que j’ai été diabolisée ou maltraitée », a affirmé Francesca Albanese. Israël a affirmé que son rapport faisait partie « d’une campagne visant à saper l’établissement même de l’Etat juif », et les Etats-Unis ont dit n’avoir « aucune raison de croire qu’Israël ait commis des actes de génocide à Gaza ». « Je ne remets pas en cause l’existence de l’État d’Israël […] mais je fais partie d’un mouvement qui veut la fin de l’apartheid », a réagi mercredi Francesca Albanese, affirmant qu’elle « condamne » aussi le Hamas.

  • Salle de presse - France-Diplomatie-Ministère des Affaires étrangères
    Point de presse du 22 février 2024
    https://basedoc.diplomatie.gouv.fr/vues/Kiosque/FranceDiplomatie/kiosque.php?fichier=ppfr2024-02-22.html

    (...) Q - Vous venez de dire que le Président de la République a déclaré qu’une attaque d’envergure constituera un point de rupture.

    Alors, j’ai plusieurs questions concernant Gaza. Est-ce que ce point de rupture serait un point de rupture de la France avec Israël ?

    Deuxième question, concernant les sanctions sur les colons que vous venez d’évoquer. Dans la logique de ce que vous venez de dire, est-ce qu’il est ce que la France n’envisage pas des sanctions contre, notamment, le ministre de la sécurité intérieure Itamar Ben-Gvir qui encourage et arme les colons ?

    Toujours sur les la question des armes : dans son dernier rapport annuel au Parlement sur les exportations d’armes françaises publiées en juillet 2003, le ministre des Armées rapporte que la France a notamment autorisé la vente à Israël, en 2022, d’armes de type ML4 pour 9 millions d’euros. Sont classés dans cette catégorie, des armes telles que les bombes, torpilles, roquettes, missiles et charges explosives. Est-ce que des armes françaises sont susceptibles d’être employées par Israël dans sa guerre à Gaza où la Cour internationale de justice a ordonné de prévenir le risque de génocide ? Avez-vous envisagé de cesser la coopération militaire avec Israël comme l’ont demandé des parlementaires et le président d’Amnesty International dans un courrier avant hier au président Macron ?

    Une dernière question, concernant la venue en France de ressortissants palestiniens ou franco-palestiniens via le point de passage de Rafah. La France aurait fait le choix de demander l’autorisation des autorités israéliennes pour laisser passer des Palestiniens via l’Egypte. Est-ce que vous confirmez cette information, et si oui, sur quelle base juridique ou légale cette décision se fonderait-elle ?

    R - Je vais essayer de répondre à toutes vos questions. Je vais les prendre dans l’ordre.

    Le premier point c’est le point de rupture et la reprise, effectivement, des propos du Président de la République.

    D’une manière générale, on a toujours défendu une position équilibrée, à savoir qu’il y a effectivement après le 7 octobre, un droit d’Israël à se défendre, mais dans le cadre d’un strict respect du droit international humanitaire. Nous avons dénoncé, depuis le début de l’opération israélienne à Gaza, les frappes sur les infrastructures civiles, et notamment sur les infrastructures hospitalières. Je pense que quand le Président parle de point de rupture, il ne parle pas de rupture sur un plan diplomatique, donc il ne parle pas des relations franco-israéliennes. Il parle de point de rupture en termes de conflit, en termes d’opération sur le terrain, ça veut dire que dans l’esprit de la déclaration c’est le signe qu’effectivement, s’il devait y avoir une opération sur Rafah, ça changerait le cours des opérations, c’est un commentaire qui se place sur ce terrain-là.

    Sur la question des sanctions, et notamment sur la question de l’extension des sanctions à d’autres personnes, je n’ai pas d’information de plus à vous donner. Pour le moment, nous avons sanctionné une liste de 28 personnes. C’est un point qui a été discuté au dernier conseil des Affaires étrangères de l’Union européenne, lundi dernier, avec nos partenaires européens ; c’est une discussion qui aura encore cours, j’imagine, et c’est ce que je donnais dans ma précédente réponse, mais pour le moment il n’y a pas de noms supplémentaires qui ont été mentionnés.

    Votre troisième question était sur les ventes d’armes à Israël, et je vous en remercie parce que ça me donne l’occasion de de rappeler quand même un petit peu le contexte du processus qui est mis en place pour les ventes d’armes.

    La France dispose d’un dispositif de contrôle des ventes d’armes qui est extrêmement strict, c’est un contrôle extrêmement abouti. Chaque demande d’exportation de matériel de guerre repose sur un examen précis et minutieux en interministériel - c’est-à-dire avec l’ensemble des ministères concernés, le ministère de la défense mais pas seulement, aussi le ministère des Affaires étrangères - et il est décidé, au cas par cas ,sur la base de critères très spécifiques - et notamment sur la base des critères qui sont définis par la législation internationale sur le commerce des armes et notamment sur le traité sur le commerce des armes - si une exportation d’armes peut avoir lieu ou pas. Dans cette configuration, il y a des critères qui rentrent en jeu, c’est notamment le respect des droits de l’homme et le respect du droit international humanitaire par le pays destinataire ainsi qu’en faisant une évaluation de ce que pourrait avoir comme conséquence cette livraison en termes de paix, de sécurité et de stabilité régionale. Donc, tout cela est pris en compte, c’est une discussion qui est longue, c’est une discussion qui est collégiale, et les exportations d’armes ne se font pas de manière rapide et inconsidérée.

    S’agissant plus particulièrement d’Israël je pense que vous savez qu’en termes de ventes d’armes, la France est historiquement un partenaire marginal en matière d’équipements d’Israël. Pour l’année 2022, pour vous donner des chiffres, le montant de nos exportations en matière d’équipements de défense vers Israël représente 0,1% du montant total de nos exportations de matériel de guerre sur la même année. Encore une fois, c’est un dispositif qui est extrêmement précis extrêmement clair et surtout extrêmement exigeant que nous respectons - y compris s’agissant des exportations d’armes vers Israël - mais qui, encore une fois, représentent une toute petite partie de nos exportations d’armes.

    Enfin, sur votre dernière question sur les sorties de Gaza, c’est aussi une question intéressante parce que c’est un processus extrêmement complexe. La France a organisé depuis le début du conflit plus de 200 sorties de personnes ayant la nationalité française, mais pas seulement, puisque ça a concerné aussi les agents de l’institut français de Gaza, leurs descendants, leurs ascendants et aussi d’autres catégories de personnes comme des personnes qui détenaient un titre de séjour français ou qui avaient reçu le droit d’asile en France. Nous avons été très heureux d’annoncer, la semaine dernière, 42 nouvelles sorties de la bande de Gaza, et nous suivons une liste de personnes que nous souhaitons pouvoir voir sortir de la bande de Gaza. Ces sorties, en fait, sont le résultat de démarches des autorités françaises qui sont menées à très haut niveau, vis-à-vis des autorités israéliennes et vis-à-vis des autorités égyptiennes et ça a été un point que le ministre a eu l’occasion de discuter avec son homologue israélien et son homologue égyptien lors de sa dernière visite. Evidemment, ces sorties ne peuvent pas être rendues possibles sans cette discussion avec les autorités israéliennes et sans une discussion avec les autorités égyptiennes...

    Q - Pourquoi est-ce que les autorités israéliennes ont leur mot à dire, ce n’est pas un territoire qui est contrôlé par Israël ?

    R - C’est un territoire où il y a une administration qui s’appelle le COGAT qui est une administration israélienne qui gère les territoires et c’est à cette administration...

    Q - Coloniale, donc ?

    R - Ça, je n’en sais rien, il y a des interlocuteurs israéliens qui doivent être sollicités pour pouvoir permettre la sortie de ces personnes. Notre objectif c’est que ces personnes puissent sortir, qu’elles puissent sortir saines et sauves et c’est tous les efforts que nous faisons vont dans ce sens-là et donc nous faisons toutes les démarches nécessaires pour atteindre cet objectif.
    (...)
    Q - Si je peux me permettre, deux questions : une pour préciser, enfin pour rebondir sur votre réponse concernant les armes, la livraison d’armes à Israël, je veux préciser ma question sur les exportations d’armes. Les exportations d’armes françaises vers Israël type ML4, donc offensives, ont-elles été utilisées à Gaza ? Et est-ce qu’il y a une réflexion en cours pour stopper la livraison d’armes à Israël dans le cadre de la prévention du génocide exigé par la CIJ ? Ça, c’est ma première question. Ma deuxième question, elle n’a rien à voir, elle porte sur Julian Assange, le journaliste australien qui est détenu en Grande-Bretagne et qui, hier, déposait son ultime demande d’appel en Grande-Bretagne pour lutter contre son extradition vers les Etats-Unis. Il n’a pas pu se rendre à l’audience, il était très malade, très faible, il n’a pas pu se rendre à l’audience. Est-ce que la France va faire quelque chose pour essayer de libérer ou au moins de mettre en liberté conditionnelle un journaliste qui a révélé des crimes de guerre des Etats-Unis, l’espionnage de trois présidents français par la CIA, etc., ou est-ce qu’on va le laisser ? Il risque fort de mourir en prison si ça continue comme ça. Est-ce que la France va faire quelque chose pour Julian Assange ou pas ?

    R - Sur la première question, je vais reprendre d’abord ça sous l’angle un peu juridique, puisque vous citez la CIJ. Effectivement, et on a eu l’occasion de le dire plusieurs fois, la France est très attachée au rôle de la CIJ et au rôle qu’elle joue en termes de droit international. La CIJ a demandé à la fin du mois de janvier des mesures conservatoires, ce qui n’est pas le prononcé sur le fond de l’affaire. Nous avons pris bonne note des mesures conservatoires qui avaient été demandées par la CIJ. Nous appelons Israël à les mettre en oeuvre. Parmi les obligations qui étaient présentes dans ces mesures conservatoires, il y avait l’exigence de libération des otages, à laquelle nous sommes très attachés et les demandes qui s’attachent aussi à Israël, par exemple « prévenir la commission d’actes entrant dans le champ d’application de la Convention, sanctionner les incitations à commettre des actes de génocide, etc. » Donc nous avons appelé les autorités israéliennes à appliquer ces mesures conservatoires, tout particulièrement, et c’est mon dernier point, parce que la Cour demande aussi à ce qu’Israël permette la fourniture des services de base et de l’aide humanitaire à la population de Gaza. Et comme vous le savez, la France est très impliquée dans la fourniture d’aide humanitaire. Alors, après, sur le détail des armements, je ne pourrai pas vous répondre aujourd’hui, je vous propose que nous en reparlions lors d’un prochain point de presse. Je n’ai pas ces détails sur les livraisons d’armes et sur quelles armes sont utilisées ou pas utilisées, et dans quel contexte. Mais je vous propose de revenir vers vous prochainement.

    Sur la situation de Julian Assange, on suit avec attention la procédure judiciaire qui est en cours au Royaume-Uni. Il y a une décision de la Haute Cour de justice qui doit intervenir. C’est une décision de justice, nous ne commentons pas les décisions de justice.

    Q - Je reviens au dossier libanais. Certains médias libanais parlent d’une réunion qui se tiendrait à Paris le 27 février et à laquelle participeront les pays concernés par le soutien à l’armée libanaise. Est-ce que vous confirmez ?

    R - Je pense que ça rejoint peut-être la question de votre collègue. Non, je n’ai pas d’information à vous communiquer là-dessus à ce stade malheureusement./.

    #FranceDiplo #marchands_de_canons #Julian_Assange

    • Salle de presse - France-Diplomatie-Ministère des Affaires étrangères
      Point de presse du 15 février 2024
      https://basedoc.diplomatie.gouv.fr/vues/Kiosque/FranceDiplomatie/kiosque.php?fichier=ppfr2024-02-15.html#Chapitre4

      5. Questions/Réponses

      Q - Je voudrais savoir, après les décisions de la Cour internationale de justice, la France pense-t-elle imposer un moratoire sur les exportations d’armes vers Israël ?

      Une deuxième question, ce serait sur l’évolution des discussions entre Paris, Beyrouth et Jérusalem pour mener à une désescalade dans la région.
      R - Sur la CIJ, nous avons pris note de la nouvelle demande des mesures conservatoires introduite par l’Afrique du Sud contre Israël. Cette demande s’inscrit dans la même procédure que celle ayant conduit la Cour à adopter une ordonnance le 26 janvier dernier. Ces mesures conservatoires, ordonnées par la Cour, sont juridiquement obligatoires et elles s’imposent évidemment à toutes les parties. Elles doivent être mises en oeuvre et elles correspondent d’ailleurs aux exigences posées par la France. Nous sommes évidemment attachés au respect du droit international et réaffirmons notre soutien et notre confiance à la Cour internationale de justice.

      Sur le Liban, lors de son dernier déplacement dans la région, le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères a eu l’occasion de s’entretenir avec l’ensemble de ses homologues, son homologue égyptien, son homologue libanais, son homologue jordanien et son homologue israélien. Au cours de ces discussions, le Ministre est venu avec des propositions concrètes pour faire baisser la tension à la frontière entre le Liban et Israël, l’objectif étant d’obtenir une solution diplomatique entre le Liban et Israël. Ces propositions ont été communiquées à l’ensemble des parties et elles seront discutées dans les semaines qui viennent. En tout état de cause, l’objectif premier de la diplomatie française est d’obtenir un apaisement à la frontière entre le Liban et Israël.

      Q - Juste, sur l’exportation des armes, sur un moratoire, précisément ... ?
      R - Pour cela, je pourrai revenir vers vous ultérieurement.

  • Israël/Territoires palestiniens - La France adopte des sanctions à l’encontre de colons israéliens violents (13.02.24) - Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères
    https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/dossiers-pays/israel-territoires-palestiniens/actualites-et-evenements/2024/article/israel-territoires-palestiniens-la-france-adopte-des-sanctions-a-l-e

    La France adopte des sanctions à l’encontre de colons israéliens extrémistes qui se sont rendus coupables de violences contre des civils palestiniens en Cisjordanie. À ce titre, 28 individus sont visés par une interdiction administrative du territoire français.

    Ces mesures interviennent alors que se sont multipliées, ces derniers mois, des violences perpétrées par des colons à l’encontre de la population palestinienne. La France réaffirme sa condamnation ferme de ces violences inadmissibles. Comme nous l’avons affirmé à de nombreuses reprises, il est de la responsabilité des autorités israéliennes d’y mettre fin et de poursuivre leurs auteurs.

    La France est également favorable à l’adoption de sanctions au niveau européen à l’encontre de ces colons violents. Nous travaillons à cet égard avec nos partenaires européens.

    La colonisation est illégale en droit international et doit cesser. Sa poursuite est incompatible avec la création d’un État palestinien viable, qui est la seule solution pour qu’Israéliens et Palestiniens puissent vivre, côte à côte, en paix et en sécurité.

    #FranceDiplo

  • Israël / Territoires palestiniens - Frappes israéliennes à Rafah (11.02.24) - Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères
    https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/dossiers-pays/israel-territoires-palestiniens/actualites-et-evenements/2024/article/israel-territoires-palestiniens-frappes-israeliennes-a-rafah-11-02-2

    La France exprime sa plus vive préoccupation après les frappes israéliennes intervenues à Rafah.

    Rafah est aujourd’hui un lieu où plus de 1,3 million de personnes se réfugient. C’est aussi un point de passage vital pour acheminer l’aide humanitaire pour la population de Gaza. Une offensive israélienne à grande échelle à Rafah créerait une situation humanitaire catastrophique d’une nouvelle dimension et injustifiable. Afin d’éviter un désastre, nous réitérons notre appel à un arrêt des combats.

    Israël doit prendre des mesures concrètes pour protéger la vie des populations civiles à Gaza.

    À Gaza comme partout ailleurs, la France s’oppose à tout déplacement forcé de populations, proscrit par le droit international humanitaire.

    L’avenir de la bande de Gaza et de ses habitants ne pourra s’inscrire que dans un État palestinien vivant en paix et en sécurité aux côtés d’Israël.

    #FranceDiplo

  • Cour internationale de justice – Ordonnance du 26 janvier 2024 - Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères
    https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/politique-etrangere-de-la-france/justice-internationale/evenements/article/cour-internationale-de-justice-ordonnance-du-26-janvier-2024

    La France est profondément attachée au respect du droit international et réaffirme sa confiance et son soutien à la Cour internationale de justice.

    La France relève que, dans son ordonnance de ce jour, la Cour indique des mesures conservatoires sur le fondement de l’article 41 de son Statut, dans l’attente d’un jugement sur sa compétence et sur le fond.

    Dans ce cadre, la Cour va prochainement informer les parties à la Convention génocide de la faculté qui leur est ouverte de présenter des observations sur l’interprétation de la Convention. La France envisage de se prévaloir de cette faculté et de déposer des observations sur l’interprétation qu’elle fait de la Convention comme elle l’a fait dans les affaires Ukraine/Russie et Gambie/Myanmar. Elle indiquera notamment l’importance qu’elle attache à ce que la Cour tienne compte de la gravité exceptionnelle du crime de génocide, qui nécessite l’établissement d’une intention. Comme le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères a eu l’occasion de le noter, les mots doivent conserver leur sens.

    Dans cette attente, nous rappelons aussi que, comme l’ont dit le président de la République et le Ministre, nous œuvrons à un cessez-le-feu et nous avons de nombreuses fois rappelé l’importance pour nous du respect strict du droit international humanitaire par Israël, comme la Cour vient de le faire également. Nous relevons que la Cour appelle comme la France à la libération immédiate et inconditionnelle des otages détenus à Gaza, parmi lesquels trois de nos compatriotes.

    Cette décision de la Cour renforce notre détermination à œuvrer à de tels résultats.

    #FranceDiplo

    • La défense française d’Israël

      17/1/2023
      • Guerre Israël-Hamas : Stéphane Séjourné explique le refus de Paris de soutenir l’Afrique du Sud pour son action devant la CIJ
      https://www.lemonde.fr/politique/article/2024/01/17/guerre-israel-hamas-stephane-sejourne-explique-le-refus-de-paris-de-soutenir

      https://seenthis.net/messages/1036959

      25/1/2023
      Justice internationale : « La France se doit d’intervenir à l’instance introduite par l’Afrique du Sud contre #Israël », Gérard Cahin, Professeur émérite de droit public de l’université Paris-Panthéon-Assas

      https://www.lemonde.fr/idees/article/2024/01/25/justice-internationale-la-france-se-doit-d-intervenir-a-l-instance-introduit

      L’article 63 du statut de la Cour internationale de justice (#CIJ) offre à tout Etat la faculté de faire valoir son interprétation d’une convention multilatérale à laquelle il est partie lorsque cette convention est en cause dans un différend. L’Etat dit « intervenant » peut, ce faisant, influencer l’interprétation de cette convention par la Cour : elle sera alors obligatoire à son égard comme elle l’est par principe pour les parties au différend.
      Cette procédure connaît un vif succès avec le riche et récent contentieux suscité par l’application de la Convention pour la prévention et la répression du crime de #génocide du 9 décembre 1948. Sept Etats se sont portés intervenants dans l’affaire Gambie c. Myanmar, et trente-deux dans l’affaire Ukraine c. Russie.
      Ce nombre ne saurait surprendre pour une convention dans laquelle « les Etats contractants n’ont pas d’intérêts propres (mais) seulement, tous et chacun, un intérêt commun, celui de préserver les fins supérieures qui sont la raison d’être de la convention » (avis consultatif du 28 mai 1951, « Réserves à la convention sur le génocide »). La #France compte parmi ces intervenants, conjointement avec cinq autres Etats dans la première affaire, individuellement dans la seconde.

      A l’instar de l’Allemagne qui l’a annoncé le 12 janvier, la France se doit d’intervenir aussi à l’instance introduite par l’Afrique du Sud contre Israël le 29 décembre 2023 à propos de l’application de la convention dans la bande de Gaza. La continuité et la logique de sa politique juridique l’imposent, d’autant qu’elle participera, comme de nombreux Etats, à la procédure consultative concernant les « Conséquences juridiques découlant des politiques et pratiques d’Israël dans le territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est », actionnée il y a juste un an par l’Assemblée générale des Nations unies.
      Mais c’est d’abord parce que « les mots ont un sens », comme l’a déclaré à l’Assemblée nationale le 17 janvier, le ministre des affaires étrangères [#Stéphane_Séjourné] lors des questions au gouvernement, que la France doit intervenir pour faire résonner ces mots dans les termes rigoureux du droit.

      D’autres conclusions raisonnables

      Les actes recensés par la convention de 1948 et les déclarations incendiaires des agents et organes suprêmes de l’Etat d’Israël, dont l’Afrique du Sud fait état pour apporter la preuve d’un génocide, s’inscrivent dans un contexte spécifique très différent de celui des Rohingyas de Birmanie : à savoir la riposte militaire massive déclenchée par Israël, en vertu de son droit de légitime défense contre l’agression armée caractérisée perpétrée contre lui par le Hamas le 7 octobre.

      Il n’est pas douteux qu’un crime de génocide dûment qualifié rendrait d’emblée illicite l’exercice de ce droit. Il est cependant impossible de qualifier un tel crime en faisant, comme la requête sud-africaine, abstraction des conditions concrètes de cet exercice.

      On sait que la difficulté cruciale est d’inférer d’une ligne de conduite « l’intention de détruire, en tout ou en partie » (dolus specialis), ici les #Palestiniens de #Gaza « en tant que partie du groupe national, racial et ethnique plus large des Palestiniens ». Pour y parvenir, estime la CIJ, « il faut et il suffit que cette conclusion soit la seule qui puisse raisonnablement se déduire des actes en cause » (arrêt du 3 février 2015, Croatie c. Serbie, § 148). Appuyée par la France, cette approche équilibrée garantit la spécificité du « crime des crimes » sans rendre impossible la preuve de sa commission.

      Or, d’autres conclusions raisonnables peuvent se déduire des conditions du recours à la force à Gaza. Conséquence de bombardements massifs et d’un blocus destinés à démanteler la capacité militaire du Hamas, le nombre historique de victimes civiles et l’ampleur des destructions ne suffisent pas à prouver l’existence d’un plan concerté en vue de détruire un groupe humain en tant que tel.
      Des attaques indiscriminées causées par des frappes à l’aveugle ou bombes non guidées, des dommages collatéraux excessifs par rapport aux avantages militaires attendus d’attaques visant des cibles licites, la soumission d’une population à un régime alimentaire et sanitaire inférieur au minimum vital, sont assurément des violations graves du droit international humanitaire, pas automatiquement les composantes d’un génocide.

      La voix du droit

      Les conséquences de la riposte israélienne auraient été moins catastrophiques pour les Palestiniens si le Hamas ne violait pas systématiquement ses propres obligations, en installant ses objectifs militaires dans des zones densément peuplés et des bâtiments civils, en s’abritant dans un vaste réseau de tunnels creusés sous eux, en incitant ou contraignant les civils à ignorer les avertissements donnés par Israël en cas d’attaques pouvant les affecter, afin de se camoufler parmi eux ou d’en user comme boucliers humains.

      Et si elle ne remplissait pas toutes les conditions exigées, l’évacuation de la population de Gaza du nord vers le sud a aussi été ordonnée par Israël en vertu de l’exception à l’interdiction des déplacements forcés prévue par la Convention IV de Genève de 1949.
      Sur l’application de la Charte des Nations unies et du droit international humanitaire, la CIJ ne peut cependant se prononcer : comme dans l’affaire Ukraine c. Russie, sa compétence est limitée par la convention de 1948, seule base sur laquelle elle est saisie. L’analogie s’arrête là.

      Pour l’Ukraine agressée par la Russie, la convention est le moyen de prendre cette dernière au piège du fallacieux motif d’un génocide avancé pour justifier son agression. Pour l’Afrique du Sud, il s’agit en revanche de focaliser l’attention sur une notion d’autant plus émotionnellement chargée, qu’elle vise cette fois un Etat créé pour accueillir les rescapés du plus grand crime de l’histoire et en protéger à tout jamais la population.
      La procédure judiciaire maintenant lancée, il est bon que la voix du droit s’élève dans le chaos des armes. Il le serait aussi que la France, membre permanent du Conseil de sécurité, fasse entendre la sienne, pour clarifier l’interprétation d’un texte ouvert à toutes les instrumentalisations.

    • [La France] indiquera notamment l’importance qu’elle attache à ce que la Cour tienne compte de la gravité exceptionnelle du crime de génocide, qui nécessite l’établissement d’une intention.

      #à_l'insu_de_son_plein_gré

      il s’agit d’une ordonnance de référé, pour le moment, le génocide, c’est juste plausible on verra sur le fond pour le franchissement du #seuil_moral, en attendant, bien sûr, nous ne ferons rien

      je comprends ton point de vue, @biggrizzly

    • 26 janvier 2024 | 17h55 | RFI
      https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20240126-direct-guerre-isra%C3%ABl-hamas-khan-youn%C3%A8s-gaza-feu-incessant-d%C

      Washington réaffirme que les accusations de génocide contre Israël sont « sans fondement »

      Les États-Unis ont réaffirmé vendredi que les accusations de « génocide » à l’encontre d’Israël « sans fondement », en réaction à la décision de la Cour internationale de justice. « Nous continuons de penser que les accusations de génocide sont sans fondement et prenons note du fait que la Cour n’a pas conclu à un génocide ni appelé à un cessez-le-feu », a déclaré un porte-parole du département d’Etat, la Cour ne s’étant pas encore prononcé, à ce stade, sur le fond.

      17h34 | RFI

      Le crime de génocide nécessite « l’établissement d’une intention », insiste Paris

      La France a indiqué vendredi que la décision de la Cour internationale de justice (CIJ) sur Gaza « renforçait sa détermination » à oeuvrer pour un cessez-le-feu, et ajouté que le crime de génocide, dont certains pays accusent Israël, nécessitait « l’établissement d’une intention ». Dans son communiqué, le ministère des Affaires étrangères français indique envisager de faire part « d’observations » à la CIJ, dans lesquelles elle indiquera notamment « l’importance qu’elle attache à ce que la Cour tienne compte de la gravité exceptionnelle du crime de génocide, qui nécessite l’établissement d’une intention ».

    • La France fait donc comme si l’intentionnalité n’avait pas été considérée dans l’ordonnance du tribunal, et qu’il serait nécessaire de le rappeler aux 15 juges contre 2 qui ont soutenu cette ordonnance. Alors que c’est l’un de ses longs développements. Dans le texte de l’ordonnance, lire les pages 15, 16, 17 et 18 :
      https://www.icj-cij.org/sites/default/files/case-related/192/192-20240126-ord-01-00-fr.pdf

      Avec notamment la citation par la juge lors de l’énoncé de l’ordonnance, à haute voix donc, des déclarations génocidaires du président Herzog et du ministre de la défense israéliens, parlant d’animaux humains, du fait qu’il n’y a pas de civils innocents à Gaza, ou encore qu’aucune goutte d’eau d’entrera dans Gaza.

      On a vraiment un gouvernement de la post-vérité, qui s’en contrefout du rapport à la réalité, tout en répétant que ce sont les autres qui mentent.