• Une Iranienne poursuivie pour apologie du terrorisme et incarcérée depuis plus d’un mois en France
    Eric Pelletier France Télévisions Publié le 11/04/2025
    https://www.francetvinfo.fr/monde/iran/une-iranienne-poursuivie-pour-apologie-du-terrorisme-et-incarceree-depu

    Une traductrice iranienne, détenue en France depuis un mois et demi, est visée par des poursuites pour « apologie du terrorisme » sur les réseaux sociaux, a appris France Télévisions, vendredi 11 avril. Enseignante à l’université Lumière Lyon 2, militante propalestinienne, Mahdieh Esfandiari a été arrêtée le 28 février. Le parquet de Paris et son pôle national de lutte contre la haine en ligne (PNLH) ont confié cette enquête politiquement sensible à la police judiciaire parisienne.

    Le 10 mars dernier, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères iranien s’est en effet publiquement inquiété du sort de cette ressortissante. « Nous n’avons pas encore pu obtenir d’informations précises sur sa situation de la part des autorités françaises compétentes », a-t-il déclaré. Dans un article titré « La troublante disparition d’une Iranienne en France », l’hebdomadaire Le Point(Nouvelle fenêtre) avait révélé l’identité de cette enseignante de 35 ans, qu’il présente comme « diplômée en langue française de l’université al-Zahra de Téhéran » et « installée à Lyon » depuis huit ans. (...)

    #Mahdieh_Esfandiari. #FranceIran

  • Revenir au plus vite dans l’Accord sur le nucléaire iranien
    François Nicoullaud - Publié le 9 février 2021 - Boulevard Extérieur
    https://www.boulevard-exterieur.com/Revenir-au-plus-vite-dans-l-Accord-sur-le-nucleaire-iranien.htm

    S’exprimant tout récemment sur l’actualité internationale devant l’Atlantic Council, Emmanuel Macron, abordant la crise nucléaire iranienne, s’est réjoui de la volonté de dialogue manifestée par la nouvelle administration américaine, en se déclarant « présent et disponible… pour tâcher d’être un médiateur dévoué et sans parti pris dans ce dialogue ». Cette offre éminemment positive a été aussitôt suivie par l’énoncé de ses vues sur le sujet : urgence de mener à bien de nouvelles négociations avec l’Iran, le pays étant « bien plus proche de la bombe nucléaire qu’il ne l’était avant la signature de l’accord » de juillet 2015 ; nécessité d’aborder « les questions des missiles balistiques et de la stabilité de la région " ; intérêt à trouver « un moyen de faire participer l’Arabie saoudite et Israël à ces discussions ». Ce sont en effet de vraies questions. Malheureusement, les afficher d’emblée risque de saper la crédibilité de la médiation envisagée. La tâche d’un médiateur est d’abord d’écouter et de sonder les uns et les autres, puis d’élaborer de façon aussi neutre que possible, par approches successives, une solution acceptable par tous. Le tout dans une totale discrétion. L’objectif semble désormais difficile à atteindre. (...)

    #FranceDiplo #FranceIran

  • La justice française valide l’extradition d’un Iranien vers les États-Unis
    Par Georges Malbrunot – 11 mars 2020
    https://www.lefigaro.fr/international/la-justice-francaise-valide-l-extradition-d-un-iranien-vers-les-etats-unis-

    Une décision attendue d’Édouard Philippe

    La balle est désormais dans le camp du Premier ministre, Édouard Philippe, qui a le pouvoir de prendre, ou non, un décret pour livrer l’Iranien aux États-Unis.

    Deux juges fédéraux américains soupçonnent M. Rohollanejad d’une série d’infractions liées à la tentative de faire entrer en Iran, via les Émirats Arabes Unis, des systèmes industriels à micro-ondes et des systèmes anti-drones. Des matériels qui pourraient, affirment les autorités américaines, être transformés assez facilement en armement.

    « La décision du Premier ministre Édouard Philippe peut prendre quelques semaines, voire plus, si elle s’inscrit dans un contexte compliqué », estime Me Le Borgne. Ce qui semble être le cas.
    À lire aussi : Chercheurs français en Iran : la justice renvoie une demande de libération

    Le sort de l’ingénieur iranien pourrait être lié à celui des deux chercheurs français, Fariba Adelkhah et son compagnon Roland Marchal, détenus depuis juin dernier à Téhéran. La semaine dernière -le 3 mars-, la justice iranienne a tenu la première audience de leur procès, mais la séance a été immédiatement reportée.

    #Iran #FranceIran