Caisses de grève / X
▻https://x.com/caissesdegreve/status/1883251611021255149
Encore merci à l’auteur de ce magnifique bandeau (qui a été suspendu), une goutte d’information dans un océan de propagande.
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Encore merci à l’auteur de ce magnifique bandeau (qui a été suspendu), une goutte d’information dans un océan de propagande.
Réponse à Renaissance de la Directrice de la Communication corporate du groupe #francetele (ex-Déléguée à la Com et Presse - #franceinter #radiofrance)
La Société des Journalistes de #France3 Rédaction Nationale dénonce le « Mauvais traitement » de la #ReformeDesRetraites & #Manifestations dans les #JT #FranceTelevisions
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super alambiqués ces #journalistes protestataires (saloperie de société professionnelle)
« Allo #franceinfo, je suis à chaque fois un peu plus sidéré de voir à quel point vous êtes devenu à présent la première radio à relayer une forme de propagande d’Etat. Mielleux avec le Régime, fielleux avec ses opposants. »
Depuis leur parution, fin janvier, ces données du ministère de l’Intérieur sont analysées à l’envi au sein de la classe politique. Pourtant, ils ne permettent pas réellement d’évaluer la politique sécuritaire du gouvernement.
Ils échauffent les esprits. En pleine campagne présidentielle, les chiffres de la délinquance publiés fin janvier donnent lieu à des passes d’armes régulières entre la majorité et l’opposition. Ils ont même valu au ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, un dérapage jugé « sexiste » avec la journaliste Apolline de Malherbe, qui lui demandait sur BFMTV si le gouvernement ne s’était pas « réveillé un peu tard » sur les enjeux de sécurité.
« Proche d’Emmanuel #Macron, le journaliste #Cyril-Graziani prend la tête du service politique du groupe #FranceTélévisions. Une nomination contestée, et qui pourrait bien nuire à l’indépendance de la rédaction... »
Il textote avec Macron et finit à France Télévisions : Cyril Graziani nommé chef du service politique
La direction de France Télévisions a annoncé vendredi plusieurs nominations. La plus notable : celle de Cyril Graziani, connu pour sa proximité avec Emmanuel Macron, à la tête du service politique du groupe. À près d’un an des élections présidentielles, des salariés s’inquiètent de l’indépendance de la rédaction…
C’est une information qui a fait grincer des dents au sein de la rédaction de France Télévisions. Les salariés ont appris, au détour de rumeurs, puis officiellement ce vendredi 12 mars, que la rédactrice en chef du service politique Muriel Pleynet allait être remplacée par Cyril Graziani. Problème : ce dernier, ex-journaliste chez France Inter, aurait ses entrées auprès d’Emmanuel Macron.
Plus précisément, il serait en contact « direct » avec lui. Un salarié du groupe déclare ainsi qu’« il se vante lui-même de commenter “The Voice” avec le président, le samedi soir, par texto ». Ayant longtemps gravité dans les sphères du pouvoir, son accès au cercle rapproché du président remonte déjà au quinquennat de François Hollande, autour duquel il a écrit un livre : Le premier secrétaire de la République où il raconte les coulisses du mandat. Connu pour son expérience de « journaliste de terrain », il serait apprécié de l’exécutif. Il a notamment relaté l’expérience de Macron lors des manifestations des gilets jaunes dans Le peuple et le Président et compte bien souvent parmi les premiers informés, grâce à ses sources proches de l’Élysée.
Pour certains salariés de France TV, cette nomination met à mal l’indépendance du groupe télévisuel. Il est vrai que recevoir des informations directement du président ne facilite pas la prise de recul et l’objectivité que l’on attend d’un journaliste. Mais, plus grave encore, le problème vient du fait que le service politique va s’avérer extrêmement important à un peu plus d’un an des élections présidentielles. Faut-il donc y voir un parachutage téléguidé depuis l’Élysée ?
C’est probable. Il est de notoriété publique que l’Élysée pèse beaucoup dans la présidence de France Télévisions. En effet, si c’est au CSA qu’il incombe de désigner, c’est, pour Renaud Revel, rédacteur en chef de l’Express, « bien le Président de la République qui tranche et donne l’imprimatur ». Ainsi, Delphine Ernotte, actuelle présidente du groupe connue pour ses fréquents biais idéologiques, a été nommée « avec François Hollande qui fut consulté par l’ancien président du CSA Olivier Schrameck ».
Ici, la nomination, décidée par Delphine Ernotte et son bras-droit Stéphane Sitbon-Gomez, a été proposée par Laurent Guimier, directeur de l’information, et Diego Buñuel, directeur des programmes du groupe. Laurent Guimier est ainsi décrit comme quelqu’un qui « a la cote à l’Élysée » par Challenges – il avait d’ailleurs obtenu la première interview d’Emmanuel Macron après son élection. Diego Buñuel est quant à lui la caution « modernité » de France TV, et ce depuis juin 2020. Franco-américain de 45 ans, hors-sol, il a fait des documentaires pour Canal + ou, plus récemment, pour Netflix. Détail frappant : après l’élection d’Emmanuel Macron, il s’est fendu d’un tweet qui ne laisse pas place à l’interprétation : « Une nouvelle ère s’ouvre pour la France, formidable, à 39 ans. Bravo aux Français pays des droits de l’Homme ».
On l’aura compris, celui qui remplace Muriel Pleynet à la tête du service politique n’est pas très loin de l’idéologie macroniste. Cette dernière n’est certes pas complètement éjectée puisqu’elle a été désignée pour reprendre la rédaction en chef de l’émission politique de France 2 « Vous avez la parole ». Pourquoi, alors, a-t-elle été évincée de sa place ? Elle n’a pourtant « pas démérité » pendant son mandat selon des salariés. Le siège de chef du service politique est-il trop important pour la #macronie ?
Peut-être que l’Elysée voyait d’un mauvais un œil ses positions parfois critiques envers le président. Elle relayait en effet en janvier 2019 un article de Slate intitulé « Emmanuel Macron, le journalisme de cour et le contrôle des médias », ou encore un édito du Point nommé « Macron ou la tentation de la "Pravda" ». Curieusement prémonitoire.
Difficile, dès lors, de croire sur parole le directeur de l’information Laurent Guimier qui déclarait samedi au JDD que « France Télés est plus indépendant que jamais » et qu’il veut « renforcer le pluralisme ».
Source : frontpopulaire.fr
Pour ne pas être une « télé de l’entre-soi », France Télévisions va plonger la tête la première dans la fange suprémaciste…
France Télévisions devrait confier à #Mathieu-Bock-Côté, l’essayiste conservateur québécois, [ le remplaçant de Zemmour sur CNews ] la production d’un documentaire sur la présidentielle.
▻https://www.lefigaro.fr/medias/stephane-sitbon-gomez-france-televisions-n-a-pas-vocation-a-etre-une-tele-d
Le directeur des programmes et des antennes du groupe audiovisuel veut élargir les publics.
France Télévisions est en forme. Au mois de janvier, le groupe a affiché une part d’audience de 29,4 % en progression de 0,7 point sur un an. La vaste réorganisation qui a vu disparaître il y a trois ans les patrons de chaînes, au profit de directions thématiques transversales, a porté ses fruits. « La meilleure complémentarité de nos différentes antennes nous permet d’afficher ces bonnes audiences et d’utiliser plus efficacement nos ressources », indique Stéphane Sitbon, le directeur des programmes et des antennes de #FranceTélévisions.
Le navire amiral France 2, par exemple, a stabilisé sa grille en se renforçant le matin et durant l’après-midi. Résultat : la chaîne a retrouvé des niveaux d’audience comparables à 2012. « Cela nous permet d’être plus audacieux en prime time. » Seul bémol : même si France 2 regagne des parts de marché sur les moins de 50 ans en journée, l’âge moyen des téléspectateurs s’élève à… 61 ans. « Qu’un large socle de notre audience soit constitué de téléspectateurs âgés…
Ivan Rioufol ن sur Twitter :
Les « hommes blancs de plus de 50 ans », dans le collimateur de la patronne de #FranceTélévisions : le racisme officiel de la télévision d’Etat
Le malheureux discriminé n’est pas abandonné dans son malheur, il bénéficie du soutien de #La_Barbe
▻https://twitter.com/labarbelabarbe/status/646999153617334272
@ivanrioufol on vous soutient, tenez bon...et à bientôt!
Partout où les hommes se croient en terrain conquis, des femmes à barbe surgiront, arborant les attributs du pouvoir , jouant le jeu de la masculinité.
La Barbe est un groupe orienté vers l’action.
L’action consiste à envahir les lieux traditionnellment dominés par les hommes en portant des barbes. L’action peut se jouer dans un restaurant, dans une salle de réunion, à l’AG d’une entreprise ou d’un syndicat, dans un jury de festival...
Il s’agit de rendre visible la domination des hommes dans les hautes sphères du pouvoir, dans tous les secteurs de la vie professionnelle, politique, culturelle et sociale.
Pour ce qui concerne France Télévision, cf aussi ▻http://seenthis.net/messages/412204
Ce qui est drôle c’est de voir l’homme blanc de plus de 50 ans s’enfoncer dans sa fange grâce à des arguments qui défient les lois de la physique :
Soutenir qu’il y a trop de blancs, c’est faire de la discrimination au nom de la lutte contre les discriminations …
Hum, avec une page WP qui n’est pas prête de disparaitre celle là, éditorialiste au Figaro Madame, le must, doublé d’homophobie et faisant partie des 19 signataires de « Touche pas à ma pute ! Le manifeste des 343 "salauds" » pour protester contre les sanctions qui pourraient toucher les clients des prostituées. Je vous passe les détails mais pas le titre de son ouvrage majeur " l’urgence d’être réactionnaire ". Wééwéé ça existe en concentré.
Le local du syndicat SUD fracturé au siège par la direction de France Télévisions
▻http://sd-6.archive-host.com/membres/up/bd4785f8105dae188f99eac2f7b4b9a4fb6fbf29/Expulsion_de_SUD_au_siege_de_FTV.pdf
En fin de journée, ce lundi là, nous pensions que
le litige se réglerait au niveau juridique. Mais c’était sans compter sur la pratique de méthodes dignes de voyous, en effet, dès le lendemain, mardi 11 juin, la direction fait fracturer la porte du local, s’empare de nos documents et les fait mettre sous scellés dans un lieu pour nous inconnu, commettant ainsi une atteinte grave à l’exercice du droit syndical et à la confidentialité des données syndicales !