• #JeudiPhoto : cadrer pour photographier... et voir se poser un jeune, baffle à fond, à la perfection ! #JusticePourSteve
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    ValK. a posté une photo :

    Nantes, 1er juillet 2021.
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    Soutien aux #Freeparty, à #Maskarade, aux blessés d’une nuit, aux #mutilés à vie.
    #Nantes, #Lieuron, #Redon... un appel tourne à tous les #sounsystem pour une #NuitDesMeutes le 31 juillet. Voir le relais de Nantes Révoltée et sur le blog de Mouvance Libres : https://mouvanceslibres.org/2021/06/29/free-party-la-nuit-des-meutes-appel-a-lunion-resistance-festive-con
    Faire un don au Fonds de Soutien Juridique des Sons : https://www.helloasso.com/associations/fonds-de-soutien-juridique-des-sons
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    [ écrits & chuchotements ] : vu.fr/valk-graff
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  • Affaire de #Lieuron : nouvelle stratégie de la police

    « Nous avons appris que les gendarmes convoquent des personnes ayant reçu des amendes pendant la teuf de Lieuron. Il est important de se rappeler qu’il n’y pas d’obligation légale de se rendre à ces convocations et nous déconseillons fortement de le faire »

    Si vous avez contesté une amende, il n’y a pas de raisons que les flics vous convoquent : en cas de refus de la contestation vous serez directement convoqué au tribunal de police. Si vous ne l’avez ni contesté ni payé, il n’y a pas de raisons non plus que vous soyez convoqué. Cela semble évident que ces convocations sont en réalité des moyens détourné pour recueillir des infos sur la teuf.

    Vous ne pouvez pas être contraint de force à vous rendre à une convocation liée à une amende, les flics ne peuvent pas venir vous chercher chez vous. Cependant, la décision de vous y rendre vous exposerait à une audition, dans laquelle les gendarmes pourront vous interroger sur la teuf, vous poser des questions auxquelles vous n’êtes pas préparés, et qui n’auront sûrement rien à voir avec le sujet des amendes. Vos déclarations pourront éventuellement provoquer une garde à vue si vous vous incriminez pour des délits liés à la teuf. C’est la seule possibilité pour les keufs de vous mettre en garde à vue, puisqu’aucune GAV n’est possible pour une simple contravention. Vous n’avez donc rien à gagner à vous y rendre. Il est important de refuser de participer à ces procédures, à la fois pour vous mais aussi pour tous les inculpés de l’affaire de Lieuron. /.../

    Si vous êtes convoqués, si vous avez des questions ou des informations sur ces procédures, contactez-nous par mail defense.collective(at)riseup.net ou via les réseaux sociaux, ou par téléphone au 0770034219 (ne pas laisser de messages vocaux)

    Faites attention également à ne pas divulguer d’informations incriminantes par téléphone ou sur les réseaux.

    source : https://nantes.indymedia.org/articles/56086
    #freeparty #repression #controle_social #Maintien_de_l'ordre

  • COMMUNIQUÉ DU TEKNIVAL DES MUSIQUES INTERDITES
    UNE MAIN ARRACHÉE POUR AVOIR VOULU DANSER

    Encore une fois, les autorités ont choisi la violence en lieu et place de dialogue. Des pluies de lacrymos et de grenades se sont abattues sur une foule qui ne désirait que faire la fête. De nombreux blessés sont à déplorer. Un jeune homme a eu la main arrachée, ce n’est malheureusement pas la première fois. Tout cela pour avoir voulu danser...


    La fête de la musique, depuis sa naissance en 1982 est une date chère au coeur de la population. Elle permet de célébrer le premier jour de l’été en musique tous.tes ensemble.
    L’année précédente, le gouvernement a tout bonnement interdit cette date symbolique. Cette année, il transforme une fête de rue, populaire et spontanée, en format parqué, où les seuls évènements auront lieu dans des espaces aménagés et contrôlés.
    Après un an et demi de sacrifices et de restrictions et à l’heure de l’annonce d’une levée de la plupart des restrictions, nous nous attendions à ce que cette date soit rendue à celles et ceux qui la font exister. Seuls quelques encravatés dans les bureaux peuvent penser que la fête se vit assis et finit tôt, que la musique s’écoute en contenant ses émotions. La fête et la musqiue sont parmi les principaux vecteurs de cohésion sociale, un besoin essentiel de relâchement et de joie, surtout en ces temps sombres dont nombre n’en sortent pas indemnes et dont toute une génération à le sentiment de s’être fait voler sa jeunesse !
    Malheureusement, comme depuis le début de la crise sanitaire, la culture artistique est reléguée à la cave. Nous n’acceptons pas ce traitement d’exception, à l’heure où les bars et terrasses sont pleines à craquer de fêtard.e.s et où les stades ont rouvert, disposant même de la clémence étatique pour pouvoir rentrer après le couvre feu. Il s’agit, une fois de plus de la part de la start-up nation, de consommation, de relance économique. Sortez de chez vous malgré les risques énoncés, mais à la seule condition que vous vidiez votre portefeuille. Avec ces méthodes, la seule croissance que nous connaîtrons c’est celle de la destruction de la planète sur laquelle nous vivons.
    Nous ne croyons plus aux attitudes démagogiques des personnes de pouvoir dont nous savons - la crise sanitaire l’a ouvertement prouvé - qu’elles mentent et manipulent les foules afin d’obtenir une adhésion massive de la population. Une étude récente démontre même l’hégémonie de la droite et l’extrême droite à la télévision avec près de 80% des temps d’antenne par rapport à la gauche. C’est ainsi qu’une grande partie de la population française se retrouve à adhérer aux attitudes ouvertement racistes et discriminatoires qui remplissent les plateaux de télévision ou à l’idéologie gouvernementale, très largement diffusée.
    C’est dans ce contexte qu’a eu lieu le battage médiatique à propos de la rave party du nouvel an à Lieuron, avec un débat politiquement orienté sur le sécuritaire et non sur le mal-être de la jeunesse. C’est aussi de cette manière qu’il y a maintenant deux ans, l’affaire Steve a été traitée. Pourtant un être humain est mort ce soir de la fête de la musique 2019 à Nantes, des suites d’une charge policière disproportionnée, alors qu’aucune inculpation n’a été faite pour sa mort à l’heure actuelle. Pire, on nous présente aujourd’hui, à la veille de l’anniversaire des deux ans de sa mort, les résultats de l’étude du bornage téléphonique pour faire croire que l’enquête avance. Quand le fils de Sarkozy s’était fait voler son scooter, il avait fallu moins d’une heure pour produire cette analyse et arreter le dit « coupable ». C’est une insulte à sa mémoire et à notre colère !
    Loin des stratégies individuelles et invisibles permettant à la population d’échapper aux restrictions, nous, les organisatrices et organisateurs du Teknival des Musiques Interdites, voulions à notre tour proposer un espace de musicalité et de sociabilité pour les personnes qui en ressentiraient le besoin. Nous avons décidé, à contrario de ce qu’il est désormais coutume d’appeler des fêtes clandestines, de ne pas nous cacher dans un gîte ou une salle des fêtes en location, mais d’exposer au grand jour ce que nous considérons comme l’essence de la vie humaine : la joie, les rencontres et la sociabilité.
    Car ces fêtes clandestines en intérieur ne sont que le résultat de la prohibition. Une politique qui pousse les gens à se cacher dans des pièces mal-aérées où le risque de contamination est important. Cette même repression qui pousse toute une partie de la jeunesse dans les champs chaque week-end depuis 30 ans malgré les rapports permanents de scientifiques, d’analystes, de politiques ou même des services de renseignement dont la conclusion est toujours la même : le phénomène Free Party est avant tout le résultat des politiques de stigmatisation et de répression de la fête et de la jeunesse.
    Pour toutes ces raisons, nous avions choisi de nous installer dans la circonscription de Rennes dont le proceureur, Philippe Astruc, est à l’heure actuelle le plus représentatif de ces politiques de repression et de stigmatisation. Sa gestion des dossiers de l’affaire Steve ou de la rave du nouvel an est l’exemple même d’une politique anti-jeunes et anti-fête. Une vision d’une société orwelienne que nous combattrons toujours avec cette même soif de vie, de joie et de liberté. Nous ne sommes pas la cause du probléme, seulement une réaction à l’injustice et nous n’existerions pas si le choix avait été fait d’accompagner au lieu de réprimer et de mutiler !
    Loin des complotismes, nous invitons l’ensemble des participant.e.s à se faire tester avant (ou après) l’évènement et à faire attention aux personnes vulnérables autour d’elles. Le COVID est une réalité et si la stratégie gouvernementale « vivre avec le virus » consiste désormais à responsabiliser les personnes, nous ne pouvons qu’encourager les fêtard.e.s à prendre soin les un.e.s des autres face à cette pandémie.
    Sachant cela, ainsi que les chiffres des contaminations en baisse, nous avons appelé toutes celles et ceux qui le souhaitent à rejoindre cette grande fête libre, puisque les évènements de l’année passée nous ont prouvé qu’aucune rave party n’avait provoqué de cluster et que les contaminations sont principalement le fait de la vie quotidienne.
    A la mémoire de Steve Maia Caniço, en soutien aux inculpés de la Maskarade de Lieuron et pour toutes les victimes de la répression, notre seule volonté était de brandir haut et fort la musique comme étendard et comme élément indissociable de nos vies.
    Nous ne nous laisserons ni assassiner, ni emprisonner, ni mutiler et nous continuerons de danser. Nous sommes toujours là après 30 ans de répression et nous serons encore là tant que la seule réponse qu’on nous apportera sera celle de la violence !
    –-
    Les organisateurs et organisatrices du Teknival des Musiques Interdites

    Source : https://facebook.com/story.php?story_fbid=188298423224927&id=103514861703284
    Archive : https://nantes.indymedia.org/articles/56062

    • #FreeParty #Redon : Si vous souhaitez soutenir le Fonds de Soutien Juridique des Sons / Association pour la défense des Sound System qui va avoir grave du taf et des procès :
      https://www.helloasso.com/associations/fonds-de-soutien-juridique-des-sons/formulaires/4

      ++ Communiqué des organisateurs.trices du Teknival des Musiques Interdites :

      Après une nuit sanglante, rythmée par les assauts des forces de l’ordre, dans un champ jonché de palets de lacrymogènes, la tekno se met à vibrer, enfin. Les murs de sons sont montés, les artistes sont prêt.es à s’exprimer. L’adversité des teffeur.euses n’est plus à démontrer.

      La préfecture, commence alors à mener l’attaque médiatique, malgré les images flagrantes des journalistes présents sur site, montrant David contre Goliath, ou les teuffeurs face aux forces de l’ordre. Elle annonce que ceux –ci ont été visés par des projectiles divers et variés. Pour rappel, plus de 400 gendarmes étaient mobilisés, avec un ravitaillement continu en lacrymogènes et grenades assourdissantes. Le journaliste Rémi Buisine affirme que des milliers de palets de lacrymogènes ont été lancés dans la nuit. Face à ce surarmement, les teufeur.euses ne pouvaient se défendre qu’avec le peu de matériel qu’ils avaient amené pour faire la fête. Les fêtard.es étaient tout.es en short et tee-shirt face à des militaires entraînés et équipés. La disproportion devient indéniable lorsque cette nuit, un jeune homme perdit sa main.

      Malgré l’enfer de la nuit et les propos déformés par la préfecture, la fête est enfin là ! Ce moment de relâchement semble miraculeux après ces longues heures de résistance face à des forces de l’ordre déchaînées. Chacun.e reprend des forces, la musique enchante de nouveau les cœurs. La présence des gendarmes mobiles et CRS ne décroît par pour autant. Une nasse géante est en place autour du site, deux hélicoptères repèrent les lieux, des dizaines de camions et de voiture attendent, moteur tournant.

      Le ratio s’élève à un militaire pour trois fêtard.es. La plupart ont entre 18 et 30 ans, viennent tout.es pour faire la fête, uniquement la fête. Comment peut-on arriver à un dispositif si démesuré ? Comment peut-on débourser des centaines de milliers d’euros d’argent public pour réprimer une jeunesse qui pense pouvoir enfin exprimer ses talents artistiques et son amour de la fête après plus d’un an de pandémie ?

      Alors que le beau temps reprenait ses droits, aux alentours de 16h, des centaines de gendarmes mobiles fondent sur les fêtard.es. Les lacrymogènes fusent pour disperser le public, les forces de l’ordre foncent alors sur les personnes qui ne se sont pas échappées et usent de tout leur arsenal possible, LBD, coups de matraques, coups de poings etc. Alors que le chaos s’installe à nouveau par l’intervention brutale des gendarmes mobiles, ceux là même décident de s’en prendre au matériel des teffeur.euses. Des dizaines d’hommes se mettent alors à défoncer absolument tout ce qu’ils trouvent sur leur passage : enceintes, amplificateurs, tables de mixage, lumières, décorations etc. Des bruits sordides de coups de matraques et de marteaux emplissent le paysage sonore. Des milliers d’euros de matériel, investis par des particuliers dans le but de partager un mode d’expression artistique, sont perdus définitivement en quelques minutes, en toute illégalité. Après ce déchaînement de violence, les forces de l’ordre repartent, comme si rien ne s’était passé.

      La folie vengeresse des forces de l’ordre, la volonté par la préfecture de nous montrer comme des gangsters et le désintéressement du gouvernement à notre scène n’a-t-elle donc pas de limite ? Après avoir tué Steve il y a deux ans, après avoir emprisonné Tristan au nouvel an, ils arrachent la main d’un fêtard de 22 ans et détruisent les moyens d’expression artistique de sa jeunesse.

      https://www.facebook.com/collectifdessoundsystemsIDF/posts/339110040914464

  • http://www.b-a-m.org/2016/05/o-s-free-party-drogues-et-politique

    [O-S] Free party, drogues et politique

    L’émission « Offensive Sonore » est diffusée un vendredi sur deux sur Radio Libertaire de 21h-22h30 (89,4 Mhz) en alternance avec « Les amis d’Orwel ».

    Émission du 10 juin 2016, nous recevons Jamel de Techno+. Techno+ est une association de militants, défendant la culture Techno et la mise en place d’une politique de réduction des risques liés à l’usage récréatif des drogues, c’est-à-dire une politique basée sur la responsabilisation des consommateurs et non sur l’interdit et la répression. L’émission a été mixé par le Jamel et Daman.

    Info : le 25 juin à Paris République dès 14h avec « Support Don’t Punish » & « Drogués Debouts »