• Centre fédéral de Chevrilles – asile et barbelés
    https://asile.ch/2018/09/18/centre-federal-de-chevrilles-asile-et-barbeles

    Le 18 juillet 2018, Aldo Brina, chargé d’information sur l’asile du Centre Social Protestant (CSP), s’est rendu au centre fédéral de Chevrilles, aussi appelé Giffers ou Gouglera. Cette structure est la première du genre en Suisse romande (si on ose dire, puisque le centre est situé dans la Singine fribourgeoise…). Elle a pour fonction d’héberger […]


  • SSI | Mineur-e-s non accompagné-e-s : l’intégration durable reléguée au second plan
    https://asile.ch/2018/05/15/ssi-mineur-e-s-non-accompagne-e-s-lintegration-durable-releguee-au-second-plan

    La prise en charge des mineur-e-s non accompagné-e-s (MNA) dans le domaine de l’asile varie considérablement d’un canton à l’autre. Le Service social international propose désormais une cartographie de la prise en charge des mineur-e-s non accompagné-e-s (MNA) par les différents cantons suisses, qui se veut un point de départ vers une harmonisation de cet accompagnement. […]

    • Encadrement | Des #disparités_cantonales conséquentes

      Avec des demandes d’asile en hausse en 2015 et 2016, les cantons ont dû adapter leurs structures pour offrir aux requérants d’asile mineurs non accompagnés (RMNA) un accueil adapté à leur vulnérabilité. Le Service Social International (SSI) a réédité en 2017 son « Manuel de prise en charge » centré autour de l’enfant, de ses droits, et de sa nécessaire protection. Il y rappelle que ces jeunes sont « d’abord des enfants avant d’être des réfugié-e-s ». Dans la lignée, le SSI a effectué un recensement cartographié des pratiques cantonales en matière d’hébergement, de soins, de scolarisation, etc., à partir duquel il a rédigé un « Catalogue des bonnes pratiques [1] ». Son constat relève de grandes disparités de prise en charge, qui parfois « relèguent au second plan » l’intégration des mineurs isolés. Quelques illustrations cantonales.

      Le canton de #Berne a mis en place dès 2016 un « hébergement adapté durant la phase d’accueil et d’orientation, avec un accent sur l’identification des besoins, l’aide médicale, l’orientation et l’acquisition de compétences » selon le Catalogue de bonnes pratiques établis par le SSI.

      Cet encadrement engendre des coûts supplémentaires, jusque-là non couverts par le forfait de la Confédération. Le nouvel agenda intégration, qui sera mis en œuvre dès 2019, prévoit une part supplémentaire de financement aux cantons pour l’encadrement des RMNA. L’UDC a déjà demandé de réduire la part cantonale.

      Le canton de #Fribourg a réuni en mars 2017 des états généraux réunissant des acteurs des milieux scolaires, sanitaires, judiciaires et de l’asile. Un programme intitulé « Envole-moi » en a émergé en 2018. Ambitieux, il se focalise sur l’autonomisation et la prévention des comportements à risque pour dans un deuxième temps développer la responsabilisation des jeunes et les guider vers l’intégration sociale et professionnelle au moyen de la formation. Aspect innovant du projet : il pourra concerner des jeunes au-delà de la majorité, jusqu’à 25 ans.

      Dans le canton de #Vaud, la situation a été explosive en 2016, lorsque plusieurs jeunes d’un foyer MNA ont tenté de mettre fin à leurs jours. Dénonçant un encadrement socio-éducatif insuffisant notamment, les travailleurs sociaux employés dans ces foyers gérés par l’EVAM, soutenus par le syndicat SSP, obtiennent en janvier 2017 un renforce- ment de la présence éducative par le Conseil d’État. Suite à une année 2017 tendue entre la direction et ses employés, le SSP sollicite à nouveau le Conseil d’État. Celui-ci lui répond en janvier 2018 que l’égalité de traitement appliquée s’établit sur la norme des autres migrants et non plus sur celle des foyers pour mineurs : les jeunes arrivés en Suisse sans leur famille ne sont plus traités comme des enfants avant tout. En février 2018, l’annonce de la fermeture d’un des quatre foyers, engendrant de facto une augmentation du nombre d’enfants au sein des trois autres foyers, et la suppression de postes relatifs déclenchent une grève chez les travailleurs. À ce jour, les revendications concernant l’amélioratio

      https://asile.ch/2018/12/10/encadrement-des-disparites-cantonales-consequentes

    • MNA : catalogue de #bonnes_pratiques

      Des différences significatives en matière d’hébergement, d’encadrement et de formation pour les mineurs non accompagnés (MNA) persistent dans les cantons. Inégalités de traitement et défis liés au respect des droits de l’enfant en sont les conséquences.

      Le catalogue de bonnes pratiques aborde la problématique de ces disparités cantonales : il met en lumière les principales offres existantes et montre des pistes de solutions qui prennent en compte le besoin de protection spécifique des MNA. Son ambition est d‘illustrer comment une prise en charge de ces jeunes, centrée sur leurs besoins et intérêts, est possible malgré les différentes structures et ressources cantonales. Le projet a ainsi pour but de contribuer à harmoniser la qualité de l’encadrement et le respect des droits de l’enfant à l’échelle nationale, selon les recommandations de la CDAS et du Manuel de prise en charge des enfants séparés du Service Social International (SSI).

      Les fiches de bonnes pratiques décrivent des projets, services et initiatives prometteurs. Les pratiques évaluées comme « prometteuses » sont celles qui favorisent la prise en charge centrée sur l’enfant et le jeune dans les cantons, en présentant les caractéristiques suivantes : elles sont facilement réplicables ou particulièrement efficaces, favorisent le soutien individuel des MNA, sont inclusives en termes de statut ou de catégorie d’âge, encouragent la participation active des MNA et/ou incitent la mise en réseau des acteurs en charge de l’encadrement des MNA.

      Les pratiques documentées sont une sélection d’exemples non exhaustifs, se fondant sur une cartographie du SSI relative aux structures cantonales de prise en charge pour MNA (Mappings cantonaux). Au vu du caractère volatile du domaine de l’asile, beaucoup d’entre elles se trouvent encore en phase d’essai. De ce fait, et compte tenu du grand nombre d’autres « bonnes pratiques » existantes, le catalogue sera complété de façon continue.


      https://www.ssi-suisse.org/fr/mna-catalogue-de-bonnes-pratiques/155



  • #Villes et quartiers durables : la place des habitants. La participation habitante dans la mise en #durabilité urbaine : discours, effets, expérimentations et mises à l’épreuve

    1ère partie : Mises en perspectives et contextualisations de la problématique
    Paul Claval
    Étudier la ville à travers son fonctionnement ou à travers l’art d’habiter
    Jean-Pierre Augustin
    La #ville_durable : #écologie et #urbanisme en question
    Augustin Berque
    La ville insoutenable
    2ème partie : Prégnance et effets d’un gouvernement de la participation
    Annick Monseigne
    Le discours participatif de remédiation. Les maux des mots
    Florence Rudolf
    Les #éco-quartiers, une innovation sociotechnique au service d’une culture de la #soutenabilité_urbaine ou de nouveaux marchés ?
    Georges-Henry Laffont et Matthieu Adam
    La durabilité en pratique(s) : gestion et appropriation des principes durabilistes véhiculés par les écoquartiers
    Richard Morin, Anne Latendresse et Nicolas Lozier
    « #Quartiers_verts » et programmation de la participation publique : de l’ordonnancement à la légitimation
    Didier Laugaa et Grégoire Le Campion
    Comportements écologiques responsables et #participation_citoyenne dans les écoquartiers : entre discours et réalité
    Nicolas D’Andrea et Luc Greffier
    Le Centre social et socioculturel activateur de participation dans le projet urbain durable : les conditions d’une intégration opérante
    Sarah Montero
    Durabilité culturelle et enjeux participatifs : penser la coopération entre élus et citoyens dans le cadre des #agendas_21 de la #culture
    3ème partie : Opportunités d’appropriations et de « résistances » citoyennes/habitantes
    Édith Hallauer
    Résidence principale : de l’architecte habitant
    Guy Mercier, Francis Roy et Etienne Berthold
    Les écoquartiers de #Québec ou la fortune d’une idée aussi engageante que malléable
    Hassina Imerzoukene-Driad, Philippe Hamman et Tim Freytag
    Participation et engagement citoyen : l’exemple des éco-quartiers de #Rieselfeld et #Vauban à #Fribourg
    Abdourahmane Ndiaye
    Écoquartiers, circuits courts alimentaires de proximité et modes d’habiter : vers une typologie du consommateur responsable
    Guillaume Faburel et Mathilde Girault
    Les éco-quartiers : vers une infrapolitique par les modes de vie et leurs communs ?
    Élisa Goudin-Steinmann
    Particularités et ambiguïtés de la notion de #participation à l’exemple d’espaces collectifs dédiés à la culture en #Allemagne
    Guy Di Méo et Karen Foussette
    Les représentations sociales des écoquartiers. Leurs interactions avec les enjeux de la concertation, de la participation et de la #consommation_responsable
    Pierre Cabrol et Joseane Silva
    Participation et durabilité urbaine : la propriété en débat
    Ridha Abdmouleh
    La gestion communale des #déchets en #Tunisie. De la transition à la durabilité : le cas de la commune de #Sfax
    4ème partie : Focus sur des technologies « impliquantes », leviers et freins dans la participation
    Patrick Faucher, Margot Pousseur, Grégoire Le Campion et al.
    Eco-quartiers : vers une nouvelle forme de relation entre l’usager et l’équipement
    Guillaume Christen et Philippe Hamman
    Quelle participation habitante dans les projets locaux d’#énergie_renouvelable ? Retour sur un dispositif d’énergie « citoyenne » dans une commune alsacienne
    Marie Mangold
    L’habitant, acteur du logement « durable » ? Le cas de constructions individuelles écologiques et à haute performance énergétique en #Alsace
    Elisabeth Lehec
    La participation habitante, un objet de recherche pour la mise en durabilité de la gestion urbaine. Le cas du compostage des déchets
    Benoit Granier
    La participation des habitants comme préalable au changement de leurs comportements ? Réflexions à partir des #Smart_Communities japonaises

    http://books.openedition.org/cse/102
    #urban_matter #livre #habitants #participation #écoquartiers #aménagement_du_territoire #géographie_urbaine #Japon



  • Une enfance crucifiée

    Jusqu’en 1981 plus de 100’000 enfants en Suisse ont été placés de force dans des familles ou dans des institutions. Parce que leurs parents étaient trop pauvres ou jugés peu vertueux. Véritable enfer, l’institut Marini, dans le canton de Fribourg a hébergé des milliers d’enfants. Beaucoup y ont été battus, violés, certains même sont peut-être décédés suite à des mauvais traitements. Temps Présent a enquêté sur cette réalité souvent insoutenable. Car si pendant des années, la souffrance de ces malheureux est restée cachée, aujourd’hui l’Eglise a choisi de faire face à son passé aussi sombre soit-il et d’ouvrir ses dossiers.

    Ils s’appellent Michel, Daniel, Bernard, Jean-Louis ou encore Jacques… Ils ont tous bientôt 80 ans et pourtant ils sont encore marqués par leur passage à l’institut Marini. Les coups au quotidien, les humiliations, la peur de s’endormir dans le dortoir car le surveillant venait les chercher pour les violer…. Tout est encore présent dans leur mémoire. Pendant des années, ils ont vécu avec cette souffrance enfouie car personne ne voulait les écouter. Mais aujourd’hui grâce à la persévérance et au combat de l’un d’eux, l’évêque, Monseigneur Morerod a accepté de regarder le passé en face. Il a mandaté deux historiens pour dépouiller les archives de l’institut Marini et recueillir la parole des témoins encore vivants. Leurs conclusions sont accablantes. Les enfants, qui pour la plupart étaient des enfants placés, étaient à la merci des prêtres. Certains même étaient devenus des objets sexuels qu’ils se passaient entre eux.

    Le travail des historiens permet aussi de mesurer toute la stratégie d’occultation de l’Eglise, une institution intouchable dans le canton de Fribourg de l’époque. Il s’écoule toujours 10 ans entre les premières dénonciations et les sanctions... quand il y en a ! Car force est de constater que les prêtres pouvaient agir en toute #impunité. La punition la plus sévère consistait juste à les déplacer.

    Temps Présent a eu accès au dossier des enfants de Marini et expose l’ampleur de ce scandale.


    https://pages.rts.ch/emissions/temps-present/8388461-une-enfance-crucifiee.html#8388463
    #enfants_placés #prêtres #Fribourg #Institut_Marini #viols #abus_sexuels #maltraitance #histoire #enfants #enfance #Suisse #Eglise #violence
    cc @daphne @marty

    • Malgré une « réparation », tout n’est pas réglé

      Enfant, #Rita_Soltermann fut placée dans une ferme de la vallée d’Emmental. Dès cet instant, elle devint un être humain de seconde zone. Les mesures prises au niveau national pour réparer la souffrance subie, lui semblent justifiées ce qui ne veut pas dire que les cicatrices qui subsistent de cette époque disparaissent pour autant.

      Il y a des fleurs, des fleurs, des fleurs partout dans la salle de séjour de Rita Soltermann, la presque octogénaire de Niederönz (BE)... et 350 petits cochons en porcelaine qui font sourire le visiteur mais rappellent à Rita Soltermann sa jeunesse qui était tout autre que rose. À l’âge de six ans, Rita Soltermann fut placée dans une famille de fermiers de montagne sans enfants. Rita était alors le quatorzième enfant placé de suite dans cette famille – une main-d’œuvre gratuite qui peinait sur les pentes abruptes de cette ferme isolée de montagne.

      Il fallait se lever à 6h, nourrir d’abord les poules et ensuite les cochons. Ses vêtements restaient imprégnés des odeurs de l’étable quand elle se hâtait à rejoindre l’école sans possibilité de pouvoir auparavant faire sa toilette. Rita Soltermann l’admet sans ambages : « Je puais. » Une fois l’école finie, il fallait se changer et retourner travailler. Faire ses devoirs un jour de semaine était impensable, donc rien d’étonnant que ses résultats scolaires laissaient à désirer et ne lui permettaient pas de suivre un quelconque apprentissage. Dès le départ, ses cartes étaient faussées : « Si tu débutes comme ça, tu restes toute ta vie bouche-trou. On reste un être de seconde zone. »
      À dos de cochon

      Nourrir les cochons était un moment privilégié dans la vie de l’enfant. Elle aimait bien les cochons, devenus ses compagnons de peine qui lui procurent des rares moments de bonheur : « Parfois, je montais à dos d’une truie et quittais la porcherie. » À l’école, on l’appelait la « Söirittere » – Rita, la dompteuse de cochons.

      Rita Soltermann est l’une des milliers de victimes des mesures de coercition prises par l’État. Son destin est typique de celui des enfants auxquels l’administration a volé la jeunesse – et ceci à des fins d’assistance. Les enfants issus de familles défavorisées étaient placés, d’autres étaient détenus dans des centres ou proposés à l’adoption. Les enfants des communautés yéniches ont été enlevés à leurs familles sous le prétexte de leur assurer un avenir convenable. D’autres ont été castrés ou stérilisés sur demande de l’État. Depuis des années, les débats sont vifs en Suisse au sujet de la réparation et réhabilitation des personnes lésées durant ce sombre chapitre de l’histoire suisse qui a pris fin en 1981.

      Le Conseil fédéral et le Parlement ont fait un grand pas en avant en s’attelant à un travail de mémoire en concertation étroite avec les victimes qui bénéficieront d’un montant de solidarité de CHF 25 000. Ils sont plus de 9000 victimes, pour la plupart âgées, qui ont déposé une demande (voir également la « Revue » 4/2018). Rita Soltermann est l’une d’elles.

      Est-ce que ce geste changera le regard que l’on jette sur son propre destin ? Ce n’est pas si simple, pense Rita Soltermann. Il est certes très important que l’injustice subie soit reconnue comme telle mais en fin de compte, il ne pourra pas y avoir de véritable réparation. « Le fait, étant enfant, de ne pas avoir ressenti d’amour, de ne jamais avoir été serré dans les bras de ses parents, est une expérience irréversible. » Elle ne pourra pas non plus effacer le souvenir du désespoir qui l’a submergée quand, jeune maman, elle a dû lutter pour que son propre enfant ne lui soit pas enlevé. Le geste de solidarité de la part de la Confédération est important : « Mais ce n’est qu’une goutte d’eau dans un océan. »

      Les associations des victimes s’insurgent également contre cette solution en disant qu’une réparation ne suffira pas à effacer les traces. Robert Blaser, membre de l’organisation « Fremdplatziert » (placé chez autrui) constate que l’État a certes fait beaucoup mais a également sous-estimé des réactions comme par exemple le réflexe de défense contre tout ce qui est représentatif de l’administration : « Nombreux sont ceux qui considèrent que l’autorité – l’État, le canton, la commune et l’Église – a joué le rôle d’auteur des mesures. Et nombreux sont ceux qui ne comprennent pas que cet auteur veuille leur donner de l’argent. » La contribution de solidarité est, selon Blaser, plutôt « une reconnaissance de l’injustice commise » sans que les conditions de vie se soient pour autant améliorées. Pour les victimes vivant aujourd’hui dans une situation précaire, le montant serait même désastreux, insiste Blaser : « À savoir cinq salaires mensuels en contrepartie d’une vie salopée. » Selon lui, ce geste n’a rien d’une réparation. Luzius Mader, en charge du dossier, mandaté par le gouvernement, ne lui donne pas tout à fait tort. Il parle de geste de solidarité et non de réparation (voir interview en page 19).
      Appel aux fermiers

      Werner Zwahlen, membre de l’association « Netzwerk verdingt » (réseau placé) est d’avis que les prestations de solidarité ne peuvent en aucun cas changer l’histoire d’une vie. Son réseau avait espéré qu’un versement régulier tel une rente serait retenue à la place d’un versement unique. Une petite aide financière mensuelle aurait constitué une sorte de « coupure avec le passé ». Zwahlen et ses coéquipiers considèrent en outre que ce n’est pas à la Confédération seule de s’occuper du travail de mémoire historique. Les communes, cantons et organisations rurales sont réticents à s’y engager à fond. Kurt Gäggeler du « Netzwerk verdingt » regrette que les fermiers n’envisagent pas de « réhabiliter leurs fermes, à savoir de les laver de la malédiction du passé ». À ce jour, il n’existe pas encore d’initiative à ce sujet. Hans Jörg Rüeggsegger, président de la puissante Union suisse des paysans (USP) à Berne, a récemment commenté la suggestion de Gäggeler en disant qu’il ne connaissait aucune ferme qui se sentirait stigmatisée pour les événements passés.

      Que la réparation versée par l’État ne suffise pas à elle seule, est également l’avis de Daniel Huber de la « Radgenossenschaft der Landstrasse » (Association des gens du voyage) qui s’engage en faveur des Sinté et des Yéniches. Donner de l’argent comme geste de solidarité est « bien et justifié ». Toujours est-il que dans la vie de tous les jours, les gens du voyage tels les Yéniches et les Sinté ne sont pas bien accueillis. Selon Huber : « L’espace vital des gens du voyage rétrécit, les fermiers sont tenus de ne pas leur accorder d’aires de stationnement. » Le contraste entre la position bienveillante de la Confédération et la réalité serait simplement trop frappant.
      Une grand-mère entourée d’une multitude de fleurs

      De retour à Niederönz, Rita Soltermann revient sur d’autres facettes d’une vie sans jeunesse. Elle a fait la connaissance de sa sœur cadette seulement à l’âge de 68 ans. Une preuve de plus qu’en tant qu’enfant placé, on appartient à « une famille sans histoire commune ». Et elle ajoute que le risque de perpétrer la violence et la maltraitance est grand : « Je ne me suis rendu compte que j’étais une mère très sévère, jusqu’à donner des claques. » Elle en est aujourd’hui désolée mais cette violence doit être en elle ce qui ne l’empêche pas de ressentir un grand bonheur : dans sa vie de couple, elle se sent aujourd’hui protégée, entourée par une famille aimante.

      Selon toute vraisemblance, il y a des choses qui s’arrangent. La « dompteuse de cochons » d’antan se consacre aujourd’hui à ses fleurs et est devenue « ds Margritli-Grosi », la « grand-mère aux marguerites » : c’est ainsi que ses petits-enfants l’appellent quand elle leur sourit parmi ses fleurs.


      https://www.revue.ch/fr/editions/2018/05/detail/news/detail/News/malgre-une-reparation-tout-nest-pas-regle

    • « Le montant est une preuve de solidarité »

      Luzius Mader* était chargé de la part du gouvernement fédéral du dossier « Mesures de coercition à des fins d’assistance et de placement extrafamilial ». Voici son constat à demi-parcours, somme toute positif.

      « Revue Suisse » : Jusqu’en 1980, l’État a infligé des souffrances à de nombreux enfants. Êtes-vous satisfait de ce qui a été réalisé en matière de réparation ?

      Luzius Mader : Oui, je suis globalement satisfait, d’autant plus que par rapport aux approches précédentes, nous avons su lancer le processus politique d’un travail de mémoire indispensable. Ce processus politique est achevé tandis que le travail sur les aspects scientifiques et humains se poursuit.

      Vous étiez confronté au problème de devoir trouver des solutions politiquement applicables. Est-ce que ce volet politique pourra répondre aux attentes des victimes ?

      Dans la mesure où nous voulions obtenir des résultats concrets, nous devions, dans un premier temps, tenir compte du cadre politique. Un échec de plus aurait été fatal.

      Vous vous êtes réunis autour d’une table avec les victimes. C’était une expérience douloureuse ?

      Dans un premier temps, nous devions créer une confiance réciproque. Il fallait dépasser le stade de confrontation « auteurs-victimes ». C’était à moi de leur faire comprendre que les personnes réunies autour de la table n’étaient ni l’un ni l’autre, qu’elles étaient seulement désireuses de contribuer au travail de mémoire.

      Pour beaucoup parmi elles, la perspective restait donc inchangée : En tant que victimes, elles devaient soumettre leur demande à l’instance incriminée, à savoir l’État.

      Il n’y avait pas d’autre solution. C’était à l’État de nommer une institution prête à prendre en charge la lourde tâche. C’est tout à fait justifié : l’État doit assumer le rôle qu’il a joué, qu’il y a eu injustice et que de ce fait, il endossera sa responsabilité. Cette prise de position est au cœur même du problème.

      Au maximum 20 000 personnes auraient pu faire valoir le statut de victimes, 9000 demandes ont été déposées.

      Un chiffre qui correspond tout à fait à nos attentes, d’autant plus qu’il démontre que les obstacles psychologiques pour déposer une requête ont pu être surmontés par les victimes.

      Les victimes reconnues comme telles bénéficient de CHF 25 000. Est-ce qu’un tel montant est suffisant pour remédier à une vie semée d’injustices ?

      Je ne pense pas, j’évite toujours de parler d’indemnisation ou de réparation. Le montant est seulement une preuve de solidarité. Un geste nécessaire car une attestation du statut de victime couchée sur papier ne pourra suffire. Vu les courriers de remerciements, nombreuses sont les victimes qui l’ont compris ainsi.

      Le montant ne suffira pas à faire changer la situation financière d’une personne qui, suite aux souffrances subies, bénéficie aujourd’hui d’aides sociales.

      Tout à fait. Ce ne sont pas CHF 25 000 qui changeront fondamentalement une vie, d’autant plus que nombreux sont les ayants droit qui ont atteint un âge avancé. Mais le montant est exonéré d’impôt et n’engendre pas de réduction des prestations complémentaires. Dans ce contexte, ce n’est pas à l’État de donner d’une main pour mieux reprendre de l’autre.

      Les mesures mises à ce jour en œuvre ont été prises au niveau national. Mais ce sont les communes et cantons qui ont pris à l’époque les décisions qui ont fait souffrir tant de personnes. Ils s’en lavent les mains ?

      Non, les communes et cantons ont fait un travail remarquable lorsqu’il s’agissait de faire des recherches dans leurs archives et de créer des guichets d’accueil. Les communes comme Berne et Köniz ont entre autres versé des montants conséquents à une aide d’urgence. À l’heure actuelle, huit cantons ont financièrement contribué au budget de solidarité. Le fait qu’ils contribuent est plus important que le montant versé.

      Fin mai, vous avez pris votre retraite en abandonnant votre poste de directeur suppléant de l’Office fédéral de la justice. Pour vous, le thème est donc clos ?

      Je continuerai à m’occuper du sujet et diriger la commission consultative qui étudie les contributions de solidarité et à représenter les intérêts de la Confédération quant au travail de mémoire scientifique.

      * Luzius Mader était directeur suppléant de l’Office fédéral de la justice et dirigeait la table ronde en faveur des victimes des mesures de coercition à des fins d’assistance et de placement extrafamilial.

      https://www.revue.ch/fr/editions/2018/05/detail/news/detail/News/le-montant-est-une-preuve-de-solidarite



  • Abusé dans son enfance par un prêtre pédophile, #Daniel_Pittet lui pardonne dans un livre préfacé par le pape

    Abusé par un prêtre capucin quand il était enfant durant quatre ans, Daniel Pittet, un Fribourgeois aujourd’hui âgé de 58 ans, publie « Mon Père, je vous pardonne », un livre préfacé par le pape. Il espère ainsi encourager d’autres victimes à témoigner.


    http://www.lacote.ch/articles/suisse/abuse-dans-son-enfance-par-un-pretre-pedophile-daniel-pittet-lui-pardonne-dan

    #livre #témoignage #abus_sexuel #viol #Eglise_catholique #Fribourg #Suisse #pardon

    Livre :
    Mon Père, je vous pardonne

    En 1968, dans la cathédrale de Fribourg, Daniel Pittet, neuf ans, rencontre le père Joël Allaz, qui l’invite à le suivre dans son couvent. Le calvaire de l’enfant débute : durant quatre ans, Daniel sera violé par ce prêtre manipulateur.

    La voie de la guérison est longue, mais le soutien de ses proches et sa foi le sauvent : il s’insère dans la vie professionnelle, se marie et fonde une famille de six enfants.

    Au début des années 2000, Daniel dénonce son violeur, dont il réussit à faire reconnaître les crimes par l’Église. Aujourd’hui, il prolonge sa lutte, pour les autres victimes de la pédophilie.

    Ce témoignage bouleversant et paradoxalement lumineux est celui d’un homme debout, qui, malgré sa souffrance encore vive, a trouvé la force inouïe de pardonner à son bourreau.

    Ce récit est suivi en postface d’un entretien avec le père Joël Allaz, démarche hors du commun car rare est la parole publique d’un pédophile.


    http://www.philippe-rey.fr/livre-11Mon_P%C3%A8re,_je_vous_pardonne-331-1-1-0-1.html




  • #Marche et environnements urbains contrastés : perspectives internationales et interdisciplinaires

    Dans le cadre de ce numéro thématique interdisciplinaire sur le #marcheur et son environnement, trois axes sont proposés où, dans un premier temps, nous nous intéressons aux figures du marcheur d’aujourd’hui, dans une seconde partie, aux conditions de possibilités de la marche et, dans une troisième partie, aux manières d’évaluer la marche selon le point de vue du marcheur.

    Sébastien Lord, Emmanuel Ravalet, Olivier Klein et Rachel Thomas
    Marche et #environnements_urbains contrastés : perspectives internationales et interdisciplinaires [Texte intégral]
    Introduction
    Ruth Pérez López
    Quand le #piéton défie la ville : traverser la chaussée à Mexico [Texte intégral]
    When Pedestrians defy the city : crossing the street in #Mexico_City
    Cuando el peatón desafía la ciudad : cruzar la calle en la ciudad de México
    Héloïse Pagnac-Baudry
    Environnement urbain et #marchabilité : l’exemple du quartier des Aubiers à #Bordeaux [Texte intégral]
    Urban environment and walkability, the case of « Les Aubiers » in Bordeaux (France)
    Hélène Melin
    La pratique des #sentiers_périurbains de #Balagne (#Corse) par les habitants : marcher pour réinventer sa vi(ll)e [Texte intégral]
    How do the inhabitants relate to the outer-urban paths in Balagne (Corsica): walking to re-invent the city
    H. Imerzoukene Driad, P. Hamman et T. Freytag
    Impact de la politique d’aménagement sur la #mobilité : Cas des #éco-quartiers de #Vauban et #Rieselfeld à #Fribourg [Texte intégral]
    Impact of land use on mobility: Eco-neighborhoods of Vauban and Rieselfeld in Freiburg
    Mathieu Berger et Lionel Francou
    Policer les espaces publics urbains par la marche ? [Texte intégral]
    Policing urban public spaces through walking?
    ¿Reglamentar los espacios públicos urbanos a través de la marcha?

    http://eue.revues.org
    #marcher #revue #urban_matter #aménagement_du_territoire


  • RTS | Une trentaine de familles vont accueillir des migrants à Fribourg
    http://asile.ch/2016/01/07/rts-une-trentaine-de-familles-vont-accueillir-des-migrants-a-fribourg

    Le projet bénévole d’accueil des migrants lancé dans à Fribourg va permettre d’héberger une cinquantaine de personnes dans une trentaine de familles. Ce succès dépasse toutes les attentes.


  • Une trentaine de familles vont accueillir des migrants à #Fribourg

    Le projet bénévole d’accueil des migrants lancé dans à Fribourg va permettre d’héberger une cinquantaine de personnes dans une trentaine de familles. Ce succès dépasse toutes les attentes.

    http://www.rts.ch/info/regions/fribourg/7389629-une-trentaine-de-familles-vont-accueillir-des-migrants-a-fribourg.html
    #solidarité #accueil_privé #migrations #réfugiés #Suisse #asile #hébergement #logement




  • Beaucoup de bruit pour rien...
    La Gruyere | Les migrants des #Passereaux

    Depuis vingt-sept ans, l’ancienne colonie des Passereaux héberge des requérants d’asile à #Broc. Le 12 octobre 1988, la séance d’information organisée par la Croix-Rouge avait fait salle comble à l’Hôtel de Ville.

    http://www.asile.ch/vivre-ensemble/2015/04/08/la-gruyere-les-migrants-des-passereaux
    #asile #migration #accueil #logement #hébergement #Fribourg #réfugiés #Suisse


  • #Fribourg interdit les #OGM

    L’utilisation d’organismes génétiquement modifiés (OGM) dans l’agriculture sera interdite dans le canton de Fribourg. Le Grand Conseil a voté mercredi une modification de la loi en ce sens. Les députés l’ont adoptée par 88 voix contre 2 oppositions et 8 abstentions.

    L’utilisation d’OGM sera interdite sur l’ensemble du territoire cantonal pour la production des aliments, des végétaux, pour le fourrage et pour les soins des cultures et des animaux.

    Fribourg veut ainsi donner un signal fort à la Confédération. Un moratoire interdit les OGM sur le plan national jusqu’en 2017 mais le thème va être rediscuté par les Chambres fédérales. En attendant, plusieurs cantons ont déjà manifesté leur opposition aux OGM.

    http://www.lagruyere.ch/2015/03/fribourg-interdit-les-ogm.html
    #Suisse #agriculture #no_OGM #OGM_free #Suisse #interdiction
    cc @odilon


  • Enfin des paroles fortes, claires et courageuses pour dénoncer certaines tendances xénophobes et certaines instrumentalisations politiques...

    Le Temps | Pour le patron de Caritas, « la soirée de #Chevrilles restera un événement historique »

    Directeur de Caritas et Singinois, #Hugo_Fasel analyse le climat d’hostilité autour du futur centre pour requérants à la Gouglera, où une réunion d’information fin février avait dégénéré. Il déplore les effets de la propagande et réclame une prise de position politique forte.

    Hugo Fasel, Directeur de Caritas et Singinois : « Je ne peux pas m’empêcher de tirer des parallèles avec d’autres événements historiques, comme par exemple avec l’ex-Yougoslavie où l’on a vu des voisins devenir des ennemis en quelques jours. Aujourd’hui, on constate que la propagande fonctionne chez nous également. Avec les mêmes ressorts. L’#UDC s’emploie depuis des années à créer un climat hostile envers les étrangers. Elle a fabriqué un ennemi, créé une réalité virtuelle et maintenant elle joue avec la peur des gens. C’est une suite logique mais irresponsable de la part d’un parti politique. La soirée du 25 février est la preuve de cette grave dérive. Deux personnes influentes de la région, soit deux députés, un du PLR et un de l’UDC, sont parvenues à électriser la foule et à créer un climat d’hostilité. Le cas du syndic de Chevrilles est d’ailleurs emblématique. C’est lui qui a parlé d’un « tsunami de requérants ». Il s’en est excusé parce qu’il a été piégé par cette atmosphère délétère.


    http://www.asile.ch/vivre-ensemble/2015/03/16/le-temps-pour-le-patron-de-caritas-la-soiree-de-chevrilles-restera-un-evenemen
    #Gouglera #Fribourg #Suisse #réfugiés #asile #migration #logement #hébergement #xénophobie


  • #revue : Revue géographie de l’Est
    Les #lieux de la #ville, processus de fabrication de la ville et #pratiques_habitantes

    1Le présent numéro de la Revue Géographique de l’Est est issu du colloque Les lieux de la ville, qui s’est tenu à Nancy en octobre 2013. Ce colloque est né du souhait de faire travailler ensemble des chercheurs de différentes disciplines sur cet objet souvent commun, et bien difficile à cerner, qu’est la ville. Ainsi, géographes, sociologues et architectes s’interrogent sur la ville, désormais ancrée dans le contexte de l’urbain, et l’approchent avec des méthodologies variées, mais parfois partagées. Comment les uns et les autres abordent-ils cet objet ?

    http://rge.revues.org/5192
    #urban_matters
    cc @reka

    Sommaire

    Cécile Fries-Paiola et Axelle De Gasperin
    Introduction : Les pratiques habitantes au cœur de la recherche contemporaine sur les « lieux de la ville » [Texte intégral]
    Dominique Billier
    Les #Usines_Bertheau, une expérience sociale et urbaine en Île-de-France [Texte intégral]
    The Bertheau’s factories, a social and urban experiment in Île-de-France
    Die Bertheaus Fabriken, ein soziales und städtisches Experiment in Île-de-France
    François Valegeas
    Un « nouvel art de vivre ensemble » : quelles expérimentations sociales dans les quartiers dits durables ? L’exemple du quartier #Beauregard à #Rennes [Texte intégral]
    A "new art of living together" : which social experiments in sustainable neighborhoods ? The example of Beauregard district in Rennes
    Ein « neues Modell des Zusammenlebens » : welche sozialen Erprobungen in sogenannten nachhaltigen Stadtvierteln ? Das Beispiel des « Beauregard » Viertels in Rennes
    Sylvie Clarimont et Kildine Leichnig
    La perception des espaces publics de #nature. Paroles d’élus et d’usagers du Parc naturel urbain palois [Texte intégral]
    Perceptions of nature public spaces ? Mayors, residents and visitors speaking about riverbanks of Pau
    Wahrnehmung von öffentlichen Naturräumen : Bürgermeister, Anwohner und Besucher sprechen über die Flussufer in der Stadt Pau
    Xavier Desjardins et Antoine Fleury
    Les espaces publics dans les territoires de densités intermédiaires : conceptions, usages et potentialités [Texte intégral]
    Public spaces in intermediate density areas : design logics, uses and potential
    Öffentliche Räume in zwischenverdichteten Gebieten : Planungskonzepte, Nutzungspraktiken, Potenziale
    Najet Mouaziz-Bouchentouf
    Le #logement_social à #Oran. Conception, usages et ébauche d’évaluation [Texte intégral]
    How to estimate the social housing after half a century of construction in Oran ?
    Gestaltung, Nutzung und Auswertung der sozialen Wohnungen in Oran
    Valérie Lebois
    Entre le #logement et la #rue, des espaces ambigus ouverts à un processus de production plurielle [Texte intégral]
    Between the housing and the street, ambiguous spaces opened to various production processes
    Zwischen der Wohnung und der Strasse, zweideutige Raüme verschidene Produktionprozessen
    Hassina Imerzoukene Driad, Philippe Hamman et Tim Freytag
    La #mobilité des personnes âgées dans le « #quartier_durable » de #Rieselfeld à #Fribourg-en-Brisgau [Texte intégral]
    Mobility of elderly people in the "sustainable neighborhood" of Freiburg-Rieselfeld
    Mobilität älterer Menschen im "nachhaltigen Quartier" Rieselfeld in Freiburg im Breisgau
    Thibaut Besozzi
    Appropriation de l’#espace_public urbain : entre aménagements et vécus quotidiens d’un #centre_commercial [Texte intégral]
    Appropriation of the urban public place : between arrangements and daily real-life experiences
    Aneignung vom öffentlichen städtischen Raum : Einrichtung und alltägliche Nutzung


  • SEM | Nouveau #centre_fédéral pour les #requérants_d’asile à #Chevrilles en 2017

    L’emplacement des nouveaux centres fédéraux indispensables à la restructuration du domaine de l’asile se précise. Pour la région de procédure suisse romande, le canton de #Fribourg a proposé un emplacement à la Confédération dans le cadre des discussions sur la planification des futurs centres fédéraux. Un centre fédéral d’une capacité maximale de 300 places sera exploité à partir de 2017 à Chevrilles.

    http://www.asile.ch/vivre-ensemble/2015/02/17/sem-nouveau-centre-federal-pour-les-requerants-dasile-a-chevrilles-en-2017
    #Suisse #asile #logement #hébergement #migration #réfugiés #centres_fédéraux


  • Compte-rendu de la manif’ à Fribourg
    https://www.lereveil.ch/compte-rendu-de-la-manif-a
    « La manifestation, pacifique mais combative, a essayé de porter les instances de la mouvance squat aux yeux de la ville. Slogan, engins pyrotechniques et musique ont accompagné les manifestants jusqu’à la place Georges-Python où une fête sauvage a animé un centre ville aseptisé par leur “développement urbain”. La police, sauf quelques petite provocation en marge du cortège, est restée presque invisible le long de la manif. »
    #Fribourg #Suisse #Squat


  • Fribourg - Lausanne : Deux occupations
    https://www.lereveil.ch/fribourg-lausanne-deux-occupations
    #Fribourg, le collectif sans nom occupe un bâtiment au 21, Rte de la Clinique :
    « Nous, le collectif sans nom, avons occupé une bâtisse, vide depuis plusieurs années, dans la nuit de jeudi à vendredi. Par ce geste, nous revendiquons un droit au logement et à la culture sous toutes ses formes. De plus, par cette occupation, nous voulons dénoncer la spéculation immobilière toujours plus importante en ville de Fribourg. »
    À #Lausanne, le Collectif la Grêle occupe une maison au 63, Avenue de France :
    « Il faut s’en sortir... de cette routine, de ces parcours de vie, toujours les mêmes, de ces rôles déjà établis. Le 20 octobre nous avons occupé une chouette maison à Lausanne ! la décision de squatter est une manière de refuser les logiques de cette société, de créer des espaces libres, où expérimenter et développer d’autres possibilités de vivre et de socialiser. occuper permet de créer les occasions de se donner force en luttant ensemble, c’est en soi un acte de lutte. »
    #squat



  • Contact pour la manif Intersquat à Fribourg le 12 novembre 2011
    https://www.lereveil.ch/contact-pour-la-manif-intersquat-a
    « Nous avons mis en place une adresse e-mail pour nous contacter en cas de questions de tout genre. Le cryptage PGP est possible et souhaité.

    Si vous êtes motivés de participer à l’organisation d’une manière quelconque (DJs, groupes, autre soutien), manifestez-vous le plus vite possible. »

    Tout soutien est bienvenu."
    #Fribourg #squat


  • Raie Manta is back in town !
    https://www.lereveil.ch/contrib/raie-manta-is-back-in-town
    "Nos rêves sont trop grands pour entrer dans vos urnes ! Après une petite pause estivale, Raie Manta fait sa rentrée par une soirée ouvert à touTEs, dans un des nombreux bâtiment vide, l’usine à chaussette (chemin Montrevers 3, après la porte de Morat) !!! A la place de cette bâtisse, dans un futur plus ou moins lointain, se dressera un « superbe » hôtel de luxe à cinq étoiles. Mais aucun permis de construire n’existe encore à ce jour. Nous revendiquons le droit d’occuper ces lieux car nous n’acceptons pas la gentrification de la ville de #Fribourg !"
    #squat #Raie_Manta