• Lorsque la nouvelle a commencé à circuler qu’un bateau avait coulé au milieu de la Manche et que 27 personnes, hommes, femmes et enfants, avaient perdu la vie le mercredi 24 novembre, les gouvernements britanniques et français se sont empressés d’accuser les ” passeurs ” de cette perte de vie. Les informations qui ont émergé depuis montrent que c’est la décision des autorités de ne pas intervenir et de ne pas coopérer entre elles, alors qu’elles avaient été alertées que le bateau était en détresse, qui a conduit directement à leur mort.

    https://calaismigrantsolidarity.wordpress.com/2021/11/30/morts-et-refoulements-pour-cause-de-non-assistanc

    #calais #manche #frontiere #mort #politique #meurtriere #noborder

  • Plus de 20 000 personnes bloquées au Maroc ont été rapatriées en France
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/12/01/plus-de-20-000-personnes-bloquees-au-maroc-ont-ete-rapatriees-en-france_6104

    Plus de 20 000 personnes bloquées au Maroc ont été rapatriées en France
    Rabat a décidé le 25 novembre de suspendre « jusqu’à nouvel ordre » les vols réguliers à destination et en provenance de l’Hexagone du fait de la recrudescence de la pandémie.
    Depuis la décision de Rabat de fermer ses frontières aériennes avec l’Hexagone en raison de la reprise de la pandémie de Covid-19, Paris a rapatrié à bord de vols spéciaux plus de 20 000 personnes bloquées, a-t-on appris mardi 30 novembre de source diplomatique française. Parmi ces passagers figurent une majorité de touristes, mais également des hommes d’affaires et des « semi-résidents » qui partagent leur lieu d’habitation entre le Maroc et la France, a précisé cette source.
    Rabat a décidé le 25 novembre, avant l’apparition du nouveau variant Omicron, de suspendre « jusqu’à nouvel ordre » les vols réguliers à destination et en provenance de France du fait de la recrudescence de l’épidémie. Des vols spéciaux, soumis à l’autorisation des autorités marocaines, ont été organisés pour les personnes n’ayant pas pu rentrer en France.Les compagnies Air France et Transavia ont ainsi mis en place des vols spéciaux au départ du Maroc depuis vendredi, et la compagnie nationale Royal Air Maroc (RAM) en a programmé à destination de la France à compter du mardi 30 novembre et jusqu’au 6 décembre. La France est de loin le premier partenaire économique du Maroc : plus de 1,3 million de Marocains vivent en France et près de 80 000 Français résident au Maroc.
    Par ailleurs, la compagnie aérienne low cost TUI fly a annoncé qu’elle allait opérer dix-huit vols spéciaux entre le 1er et le 5 décembre pour rapatrier quelque 2 377 touristes belges encore coincés sur le territoire marocain, selon un communiqué.Depuis lundi minuit, tous les vols directs de passagers à destination du Maroc sont suspendus, pour deux semaines, « afin de préserver les acquis du Maroc dans la lutte contre la pandémie ».

    #Covid-19#migration#migrant#maroc#france#frontiere#circulation#sante#pandemie#resident#touriste#hommedaffaire#rapatriementsanitaire

  • Covid-19 : la France impose un test négatif obligatoire à tous les voyageurs, vaccinés ou non, arrivant de pays situés en dehors de l’UE
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/12/01/covid-19-la-france-prolonge-jusqu-a-samedi-la-suspension-des-vols-depuis-l-a

    Covid-19 : la France impose un test négatif obligatoire à tous les voyageurs, vaccinés ou non, arrivant de pays situés en dehors de l’UE
    Les autorités sanitaires françaises ont recensé treize cas suspects de contamination par le variant Omicron du coronavirus SARS-CoV-2 sur l’ensemble du territoire français, a par ailleurs annoncé Gabriel Attal, mercredi, après le conseil des ministres.
    Face à la propagation du variant Omicron du nouveau coronavirus, Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement, a annoncé un renforcement du protocole sanitaire pour les voyageurs internationaux, mercredi 1er décembre. Paris va imposer un test de dépistage négatif au coronavirus pour tout voyageur, vacciné ou non vacciné, provenant de pays extérieurs à l’Union européenne (UE), a-t-il dit. Ce test devra être de moins de quarante-huit heures pour les personnes vaccinées et de moins de vingt-quatre heures pour celles qui ne sont pas vaccinées, a-t-il déclaré à l’issue du conseil des ministres.Les autorités sanitaires françaises ont recensé treize cas suspects de contamination par le variant Omicron du SARS-CoV-2 sur l’ensemble du territoire français, a annoncé par ailleurs Gabriel Attal, lors du compte rendu du conseil des ministres. Selon lui, il est donc fort probable que des cas d’infection par ce nouveau variant identifié en Afrique du Sud soient déjà présents en France et identifiés dans les heures ou jours à venir.
    Le porte-parole du gouvernement a également expliqué mercredi que les vols avec dix pays de l’Afrique australe reprendront à partir de samedi avec un encadrement « drastique » qui ne permettra de voyager qu’aux Français, aux ressortissants de l’UE, aux diplomates et aux navigants. Ces dix pays sont l’Afrique du Sud, le Lesotho, le Botswana, le Zimbabwe, le Mozambique, la Namibie, l’Eswatini, le Malawi, la Zambie et l’île Maurice.
    Ces voyageurs subiront en outre un test de détection du SARS-CoV-2 à leur arrivée en France, suivi d’un isolement de sept jours en cas de résultat négatif et de dix jours si le résultat est positif. Dans les deux cas, l’isolement « sera surveillé par des forces de sécurité intérieure, et, en cas de non-respect de l’isolement, une amende de 1 000 à 1 500 euros » sera infligée, a ajouté M. Attal. Plus tôt dans la matinée, le secrétaire d’Etat aux affaires européennes, Clément Beaune, avait détaillé sur RTL un protocole européen « extrêmement renforcé », faisant actuellement l’objet de discussions entre les Vingt-Sept. Il devrait comprendre des restrictions déjà prises à l’encontre des pays « en liste rouge » lors des précédentes vagues de propagation du Covid-19 (« test à l’arrivée, test au départ et isolement »). « Nous irons sans doute encore plus loin », avait alors ajouté le secrétaire d’Etat, expliquant déjà que mêmes les personnes vaccinées devraient probablement se soumettre à un test pour voyager entre la France et ces pays d’Afrique australe.

    #Covid-19#migrant#migration#afriquedusud#sante#france#lesotho#botswana#zimbabwe#mozambique#namibie#eswatini#malawi#zambie#ilemaurice#test#frontiere#circulation#vaccination

  • Covid-19 : face au variant Omicron, La Réunion renforce ses contrôles aux frontières
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/12/01/covid-19-face-au-variant-omicron-la-reunion-renforce-ses-controles-aux-front

    Covid-19 : face au variant Omicron, La Réunion renforce ses contrôles aux frontières
    Les vols en provenance d’Afrique du Sud et de six autres pays d’Afrique austral ont été suspendus jusqu’au 4 décembre. Le dispositif de test des passagers des vols régionaux « sera renforcé par des tests antigéniques ».
    Par Jérôme Talpin(Saint-Denis (La Réunion), correspondance). Après la confirmation d’un premier cas mardi 30 novembre, l’inquiétude grandit à La Réunion. L’île appréhende de savoir si d’autres habitants sont porteurs de ce nouveau variant du SARS-CoV-2 récemment signalé en Afrique du Sud, pays voisin dont les côtes sont distantes d’environ 3 400 kilomètres. Le résultat du séquençage effectué sur un autre cas suspect s’est révélé négatif. Un troisième cas, qui n’a aucun lien avec les deux premiers, a été testé positif au Covid-19 mais n’a pu être séquencé en raison d’une trop faible quantité de virus. Plusieurs dizaines de nouveaux échantillons arrivés mercredi 1er décembre sont en cours en séquençage pour des analyses de routine.Ce premier patient français positif au variant Omicron est un homme de 53 ans rentré chez lui, à La Réunion, le 20 novembre depuis l’île Maurice. Parti de Maputo, au Mozambique, il avait effectué sur son trajet une escale à Johannesburg, en Afrique du Sud. Lors de son passage à l’île Maurice, l’homme d’affaires avait subi un test antigénique obligatoire qui s’est avéré négatif.A son arrivée à La Réunion, il a dû se soumettre à un test RT-PCR, comme tous les voyageurs en provenance d’un pays de la zone océan Indien, là aussi négatif. Mais deux jours plus tard, le quinquagénaire, pris de fièvre et de douleurs musculaires, a été testé positif. Parce qu’il avait séjourné dans un pays à risque, un séquençage a été ordonné en urgence dans la journée de dimanche. Une hospitalisation ne s’imposant pas, le patient a été « isolé à son domicile et fait l’objet d’un suivi régulier », ont annoncé la préfecture et l’agence régionale de santé (ARS) de La Réunion. « Les cas contacts à risque ont également été identifiés et mis à l’isolement », ont-elles indiqué. Des prélèvements sur son entourage proche ont été effectués. Directeur de l’unité de recherches Pimit au Cyclotron Réunion océan Indien (université de La Réunion/CNRS/Inserm/IRD), qui a identifié le variant Omicron à La Réunion, le Dr Patrick Mavingui doute « qu’il n’existe qu’un seul cas dans l’île ». « Si nous avons découvert un premier cas, il ne peut être exclu que ce variant ait déjà été introduit et qu’il circule », déclare-t-il au Monde. Pour ce microbiologiste et épidémiologiste, « il ne faut pas paniquer, mais s’inquiéter en continuant à prendre des précautions. Pour l’instant, il n’a pas été constaté d’explosion du nombre d’hospitalisations et de cas graves en Afrique du Sud. »
    Sans céder à la panique, la préfecture de La Réunion a réagi rapidement et décidé de réduire le nombre de voyageurs arrivant dans l’île en renforçant les contrôles. Depuis le 27 novembre, les vols en provenance d’Afrique du Sud et de six autres pays d’Afrique austral ont été suspendus jusqu’au samedi 4 décembre, a annoncé le secrétaire d’Etat aux affaires européennes, Clément Beaune. Le dispositif de test systématique des passagers des vols régionaux (principalement en provenance de Maurice, Madagascar, Mayotte, des Comores et des Seychelles) « sera renforcé par des tests antigéniques permettant d’obtenir un résultat immédiat et d’isoler les cas positifs ». L’île Maurice a été classée, le 30 novembre, en « zone rouge » sur la liste des pays caractérisés par une circulation particulièrement active de l’épidémie de Covid-19. Le préfet Jacques Billant indique « avoir proposé des mesures de protection supplémentaires de l’île face à l’émergence du variant Omicron qui nécessitent une modification réglementaire de niveau national ». Il s’agirait de rendre l’isolement obligatoire pour les personnes testées positives au nouveau variant. Pour les vols de La Réunion vers la métropole, chaque voyageur vacciné doit, depuis dimanche, présenter un résultat négatif à un test PCR ou antigénique de moins de 48 heures. Les non-vaccinés sont dans l’obligation de présenter aussi des documents justifiant un motif impérieux pour se déplacer. Un test et un motif impérieux sont également exigés dans le sens métropole-Réunion.
    L’annonce de l’identification du variant Omicron à La Réunion intervient dans un contexte de progression de l’épidémie de Covid-19 jugée « préoccupante », mais à « un rythme légèrement ralenti », selon les autorités sanitaires. Le taux de positivité reste stable à 4,3 %, alors que le nombre de dépistages réalisés n’a jamais été aussi élevé depuis le début de la crise sanitaire. Les hôpitaux sont loin d’être saturés : sur 74 lits de soins critiques installés dans le département, 18 lits de réanimation étaient occupés mardi soir. Une situation là aussi considérée comme « stable ». La donnée jugée la plus rassurante par beaucoup de médecins reste le taux de 73,1 % de la population éligible présentant un schéma vaccinal complet, soit plus de 513 000 Réunionnais. « Nous percevons depuis une semaine un regain pour la vaccination », souligne un médecin généraliste. L’annonce de la présence du variant Omicron sur l’île risque d’accentuer davantage ce phénomène.

    #Covid-19#migrant#migration#france#metropole#lareunion#afriqueaustrale#afriquedusud#omicron#test#tauxseropositivite#vaccination#frontiere#circulation

  • Omicron Covid variant discovered in west Africa and the Gulf | Coronavirus | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2021/dec/01/omicron-covid-variant-discovered-in-west-africa-and-the-gulf
    https://i.guim.co.uk/img/media/56b84c9ef8ce79954fdca128fff8ce4e565a7f17/0_192_5760_3456/master/5760.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Omicron Covid variant discovered in west Africa and the Gulf

    US tightens border controls as more countries report first cases of coronavirus variant
    The Omicron variant of Covid-19 has been identified in west Africa and the Gulf, as the US said it was further tightening its border controls. Washington’s announcement was made as more countries reported their first cases of the variant, suggesting it is spreading around the globe.
    With Ghana, Nigeria, Norway, Saudi Arabia and South Korea among the latest states to record cases, Omicron has been identified in 24 countries.
    Dozens of countries have imposed stricter travel rules, and the US Centers for Disease Control and Prevention (CDC) said on Wednesday it was requiring all air travellers entering the country to show a negative Covid-19 test performed within one day of departure.Fifty-six countries were reportedly implementing travel measures to guard against Omicron despite warnings by the World Health Organization that “introducing blunt, blanket measures … will only worsen inequities”.However, a report on Wednesday suggesting that retrospective analysis in Nigeria had found evidence of Omicron as early as October – raising fears it had been circulating weeks earlier than first thought – proved to be incorrect.In fact, the genetic sequence identified in October was for the prevalent Delta variant of the virus, Nigerian health authorities said.Saudi Arabia became the first Gulf state to identify an Omicron case on Wednesday. Authorities in Riyadh said the variant had been identified in a traveller arriving from a north African country, without naming it.
    In Asia, South Korea confirmed its first cases, and Japan asked international airlines to stop taking new reservations for all flights arriving in the country until the end of December in a further tightening of already strict border controls. The transportation ministry said the request was an emergency precaution.The move by the world’s third-largest economy, coupled with its recent return to a ban on foreign visitors, is among the most stringent anywhere, and more in line with its cloistered neighbour China than with some other democracies in the region.This week the World Health Organization urged countries to avoid blanket travel bans.Japan has confirmed a second case of the Omicron variant in a person who arrived from Peru, one day after it reported its first case in a Namibian diplomat.
    Scientists are working frantically to determine how threatening Omicron is. Much remains unknown about the new variant, which has been identified in more than 20 countries, including whether it is more contagious, whether it makes people more seriously ill, and whether it can thwart the vaccine.
    Dr Anthony Fauci, the top US infectious disease expert, said more would be known about the variant in two to four weeks as scientists grow and test lab samples of the virus.

    #Covid-19#migrant#migration#monde#sante#variant#omicron#frontiere#circulation#economie#visiteur#oms#etranger

  • Omicron : La maladie fait son apparition en Afrique de l’Ouest
    https://www.seneweb.com/news/Sante/omicron-la-maladie-fait-son-apparition-e_n_365365.html

    Omicron : La maladie fait son apparition en Afrique de l’Ouest
    Par : Maria DIOP - Seneweb.com | 01 décembre, 2021
    Omicron : La maladie fait son apparition en Afrique de l’Ouest
    Le nouveau variant Omicron de la Covid-19 a fait son apparition en Afrique de l’Ouest. Trois cas ont été détectés au Nigeria, sur des personnes qui avaient voyagé en Afrique du Sud. L’annonce a été faite aujourd’hui par le Centre nigérian de contrôle des maladies. « Les échantillons prélevés sur les tests demandés à tous les voyageurs, deux jours après leur arrivée au Nigeria, se sont révélés positifs au variant Omicron chez trois personnes qui avaient précédemment voyagé en Afrique du Sud », informe le centre.
    Ces personnes arrivées la semaine dernière au Nigeria ont été mises à l’isolement. Elles sont suivies et la recherche de leurs cas contacts est en cours. Les autorités ont peur qu’il y en ait davantage dans le pays.
    Pour le directeur du centre, « il ne s’agit plus maintenant de savoir s’il y a d’autres cas du nouveau variant dans le pays, mais de savoir quand seront-ils découverts »

    #Covid-19#migrant#migration#afrique#afriquedusud#nigeria#variant#omicron#frontiere#circulation

  • Fermer les frontières ne stoppera pas la propagation du variant Omicron
    https://www.seneweb.com/news/Sante/fermer-les-frontieres-ne-stoppera-pas-la_n_365358.html

    Fermer les frontières ne stoppera pas la propagation du variant Omicron
    Par : slate.fr - Slate.fr | 01 décembre, 2021 à 13:12:32 | Lu 2687 Fois | 7
    La découverte du variant B.1.1.529 du SARS-CoV-2, baptisé « Omicron » par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), suscite l’inquiétude au niveau mondial, et a mis la planète en état d’alerte général. Et pour cause : l’OMS l’a déclaré « variant préoccupant » , car sa protéine Spike présente un large éventail de mutations, ce qui fait craindre que les vaccins et les traitements actuels s’avèrent moins efficaces pour le combattre.Bien qu’il soit encore trop tôt pour en être certain, Omicron semble par ailleurs être capable de réinfecter les gens plus facilement que les autres souches. Suivant l’exemple des États-Unis, du Canada, du Royaume-Uni et de l’Union européenne notamment, l’Australie a elle aussi fermé ses frontières aux voyageurs en provenance de plusieurs pays d’Afrique australe. Les citoyens australiens qui cherchent à rentrer chez eux depuis l’Afrique australe pourront le faire, mais à leur arrivée ils devront rester en quarantaine à l’hôtel et passer des tests. Ceux qui, au cours des deux semaines passées, sont revenus des neuf pays concernés –Afrique du Sud, Namibie, Zimbabwe, Botswana, Lesotho, Eswatini, Seychelles, Malawi et Mozambique– devront quant à eux s’isoler.
    Le problème est qu’Omicron a déjà été détecté dans d’autres régions du monde que l’Afrique, notamment au Royaume-Uni, en Allemagne, en Israël, à Hong Kong et en Belgique. Ainsi, si une interdiction de voyager dans les pays d’Afrique australe peut ralentir sa propagation et faire gagner un peu de temps, il est peu probable qu’elle suffise à l’arrêter complètement.
    Les gouvernements d’Australie et d’autres pays mettent en place ces restrictions pour tenter de protéger leurs propres citoyens. Cependant, ces mesures devraient s’accompagner d’un déblocage de ressources supplémentaires destiné à soutenir les réponses mises en place par les pays d’Afrique australe et d’ailleurs.
    Ce variant a été identifié le 22 novembre en Afrique du Sud, à partir d’un échantillon prélevé sur un patient le 9 novembre.Les virologues sud-africains ont agi rapidement : ils se sont entretenus avec leurs collègues par l’intermédiaire du Réseau de surveillance génomique en Afrique du Sud, et ont assuré la liaison avec leur gouvernement tout en informant l’Organisation mondiale de la santé, le 24 novembre.Cette démarche est conforme au Règlement sanitaire international, qui fixe les directives selon lesquels les pays sont censés réagir dans un tel contexte.
    Les scientifiques et les hommes politiques africains ont été déçus par la mise en place des mesures d ?interdiction, qu’ils considèrent comme une réaction « réflexe » de la part des pays qui les imposent. Ils affirment qu’elles auront des effets négatifs importants sur l’économie sud-africaine, qui accueille traditionnellement des touristes du monde entier pendant la période estivale de fin d’année. Ils soulignent également que l’on ne sait toujours pas si ce nouveau variant provient effectivement d’Afrique du Sud, même s’il y a été identifié pour la première fois. Étant donné qu’Omicron a déjà été détecté dans plusieurs autres pays, il se peut qu’il circule déjà dans des régions non incluses dans les interdictions de voyages.

    #Covid-19#migrant#migration#afrique#monde#sante#variant#omicron#frontiere#circulation#economie#OMS

  • Un navire bétailler arraisonné en Espagne pour trafic de migrants
    https://lemarin.ouest-france.fr/secteurs-activites/shipping/41655-un-navire-betailler-arraisonne-en-espagne-pour-trafic-de-

    Publié le 29/11/2021
    Les autorités espagnoles ont arraisonné le 27 novembre, dans le port de Carthagène, le navire bétailler Elita, en provenance de Libye, soupçonné de participer à un trafic de migrants syriens.

    Le dernier navire de migrants sauvé du pire était un transporteur de bétail...
    https://lemarin.ouest-france.fr/secteurs-activites/shipping/20551-le-dernier-navire-de-migrants-sauve-du-pire-etait-un-tran
    Le dernier navire de migrants sauvé du pire était un transporteur de bétail...
    Publié le 05/01/2015
    Affreuse ironie, le troisième navire de migrants récupéré - et sauvé du pire - par la Guardia Costiera italienne depuis le 20 décembre est un navire dédié au transport de bétail... Il s’agit de l’Ezadeen, 73 mètres, 2 300 tpl, construit en 1966, battant pavillon de Sierra Leone, enregistré comme appartenant à un armateur libanais.
    https://lemarin.ouest-france.fr/sites/default/files/styles/full/public/2015/01/05/1079615_ezadeen-les-migrants-ont-paye-entre-4000-et-8000-dollar

    #réfugiés #asile #migrations #migration #migrants #migrant #frontières #méditerranée #mourir_en_mer #Navires

  • Un interprète qui travaille pour #Frontex affirme qu’en septembre, des gardes-frontières grecs l’ont pris pour un demandeur d’asile, l’ont agressé et l’ont ensuite forcé à traverser la frontière vers la Turquie avec des dizaines de migrants. Selon les fonctionnaires européens chargés de son dossier, il a fourni à l’agence des preuves à l’appui de ses allégations. Il a déposé plainte contre Frontex. Ylva Johansson, commissaire européenne chargée des migrations, a déclaré qu’après une conversation avec lui, elle avait été « extrêmement préoccupée par son récit »

    E.U. Interpreter Says Greece Expelled Him to Turkey in Migrant Roundup

    The man’s story echoes complaints from human-rights groups that Greek authorities often expel asylum seekers indiscriminately and violently.

    For years, Greek officials have denied complaints from human rights groups that the country’s border agents have brutalized migrants and forcibly pushed them back into Turkey. They have dismissed the allegations as fake news or Turkish propaganda.

    Now a single case may force a reckoning.

    A European Union interpreter says that in September, Greek border guards mistook him for an asylum seeker, assaulted him and then forced him across the border into Turkey alongside dozens of migrants.

    His allegation is particularly problematic for Greek officials because he is a legal European Union resident employed by the E.U. border agency, Frontex. And he has turned over evidence to the agency to support his claims of abuse, according to European officials dealing with his case.

    The European Union, which has mostly looked the other way on abuses of migrants, is now being forced to confront the problem.

    Surfacing in the wake of an acute border crisis with Belarus over migrants, the case has commanded the attention of senior European leaders for weeks. Ylva Johansson, the European commissioner for migration, said she called the interpreter on Friday to discuss his accusations.

    “After direct, in-depth discussion with the person on Nov. 25, I was extremely concerned by his account,” Ms. Johansson said. “In addition to his personal story, his assertion that this was not an isolated case is a serious issue,” she added, saying he told her he had witnessed at least 100 migrants who were pushed over the border and sometimes roughed up

    However, a Greek government ministry statement cast doubt on his account, saying initial inquiries suggested “the facts are not as presented.”

    The interpreter told The New York Times that he had filed a complaint with Frontex, and European officials confirmed this. They said the complaint was being treated as credible because of the man’s position and the documentation he provided, including audio and video recordings.

    The man asked not to be identified out of concern for his safety and his livelihood. Two European officials, speaking on condition of anonymity because they were not authorized to discuss the case with reporters, confirmed his identity.

    He said that he and many of the migrants he was detained with were beaten and stripped, and that the police seized their phones, money and documents. His attempts to tell the police who he was were met with laughter and beatings, he said. He said he was taken to a remote warehouse where he was kept with at least 100 others, including women and children. They were then put on dinghies and pushed across the Evros River into Turkish territory.

    His accusations were similar to those from human-rights groups, along with mounting evidence gathered by migrants and reporters, all claiming that Greek authorities routinely round up and expel migrants without permitting them to complete asylum requests — often in an indiscriminate and violent way. Greek authorities have also been accused of pushing back migrants in flimsy dinghies in the Aegean Sea, sometimes disabling the engines and leaving the migrants to drift back into Turkish waters. Greece has denied the accusations.

    The man’s story came to light at a critical moment in Europe’s reckoning with its practices in dealing with migrants, which have drawn renewed scrutiny after a standoff at the Belarus-Poland border that left 12 migrants dead. In a bid to put pressure on the European Union over a geopolitical standoff, Belarus lured migrants into its territory, left them in a frigid forest and encouraged them to cross into E.U. countries, including Poland. Polish authorities repelled them, sometimes violently.

    That crisis, together with a similar standoff between Greece and Turkey last year with asylum seekers caught in the middle, has laid bare a growing gulf between European laws and norms in treating asylum seekers, and the reality on the ground.

    Public opinion toward immigration soured after the Syrian war brought more than one million refugees to Europe in 2015-16. Still, in much of the European Union, politicians and citizens oppose inhumane and illegal practices such as rounding up migrants and expelling them without due process.

    But governments at Europe’s frontiers, such as Greece, view migration laws and procedures as out of date and out of step with the current climate, contending that they were designed before the mass population displacements seen in recent years.

    Prime Minister Kyriakos Mitsotakis of Greece, in remarks this month, rejected accusations of abuses against migrants by the Greek authorities. He called his migration policy “tough, but fair.”

    Ms. Johansson said she had spoken on Monday with the Greek minister for citizen protection, Takis Theodorikakos, and he promised to investigate the interpreter’s claims.

    “The independent National Transparency Authority will conduct an investigation and will be open about its findings as always, but preliminary inquiries in this case appear to suggest the facts are not as presented,” the ministry’s media office said in a statement.

    Sophie in ‘t Veld, a Dutch member of the European Parliament, said the interpreter’s allegations were part of a pattern of growing E.U. brutality toward migrants and asylum seekers.

    “With tens of thousands of victims who drowned in the Mediterranean, thousands languishing in what has been described as concentration camps in Libya, the misery in the camps on the Greek islands for so many years, people drowning in the Channel or freezing to death on the border between Belarus and the E.U., the European Commission cannot claim anymore that these are incidents, accidents, exceptions,” she said.

    “It is not a policy failure,” she added. “It is policy.”

    Greece, one of the main gateways into the European Union for migrants, has long maintained that it is being asked to rescue, process and host too many people arriving from Turkey, a hostile neighbor that often encourages asylum seekers to go to Greece to provoke the government there and to press its demands with the European Union.

    Under Greek and E.U. laws, the Greek authorities are required to assess asylum requests for all who seek protection, to house asylum seekers in humane conditions and, if they are rejected, to repatriate them safely.

    Efforts to more fairly distribute asylum seekers across the European Union have stalled, as many member countries prefer to send funding to Greece and other frontier nations to host asylum seekers, and keep them away from their territories.

    Frontex and the European Asylum Support Office pay and deploy hundreds of employees to ensure that the bloc’s external borders are guarded while human rights laws are upheld.

    The interpreter, who is originally from Afghanistan, has lived for years as a legal resident in Italy. He was employed by Frontex as a member of an E.U.-funded team of experts deployed to help the border guards communicate with asylum seekers.

    He had been working in the border region of Evros alongside Greek and E.U. guards, and was on his way to Thessaloniki, Greece’s second-largest city, for a break when the police pulled him and a number of migrants off a bus, he said.

    After they were beaten, detained and forced into Turkey, the interpreter said, he managed to reach Istanbul, where he received consular assistance from the Italian authorities, and was eventually repatriated to Italy on Sept. 18.

    The Italian foreign ministry did not immediately respond to requests for comment.

    A Frontex spokesman said the agency was investigating the report and could not comment further as long as the investigation continues.

    https://www.nytimes.com/2021/12/01/world/europe/greece-migrants-interpreter-expelled.html

    #plainte #témoignage #asile #migrations #réfugiés #Grèce #frontières #refoulement #push-back #interprète #Evros #Turquie

    ping @isskein @karine4

  • Rapport de l’OIM : la COVID-19 entraîne une forte augmentation du nombre de migrants vulnérables en transit par les Amériques | International Organization for Migration
    https://www.iom.int/fr/news/rapport-de-loim-la-covid-19-entraine-une-forte-augmentation-du-nombre-de-migran

    Rapport de l’OIM : la COVID-19 entraîne une forte augmentation du nombre de migrants vulnérables en transit par les Amériques
    Buenos Aires/San José – Selon un rapport sur les mouvements migratoires régionaux dans les Amériques publié aujourd’hui par l’Organisation internationale pour les migrations, au moins 30 000 enfants, la plupart âgés de moins de cinq ans, font partie des plus de 125 000 personnes qui, cette année, ont risqué leur vie en traversant la région du Darien, l’un des itinéraires irréguliers les plus dangereux au monde pour les migrants faisant route vers l’Amérique du Nord.
    Le rapport souligne que le transit de migrants originaires des Caraïbes, d’Asie, d’Afrique et des Amériques depuis l’Amérique du Sud se développe depuis une dizaine d’années, mais qu’il a augmenté de façon spectaculaire en raison de l’impact socioéconomique, sanitaire et politique de la pandémie de COVID-19. Le nombre total de traversées irrégulières du Darien - une dangereuse traversée de la jungle à la frontière entre la Colombie et le Panama, dépourvue de routes et où opèrent des groupes armés, des passeurs de migrants et des trafiquants d’êtres humains - est plus élevé cette année que pour l’ensemble de la période 2010-2020. Quelque 25 pour cent des personnes qui traversent la frontière sont des enfants, dont environ 24 000 ont cinq ans ou moins. Selon le rapport, un grand nombre des migrants vulnérables en transit sont des Haïtiens, mais il y a aussi des ressortissants d’autres pays des Caraïbes, d’Asie, d’Afrique et des Amériques. Un nombre croissant de ressortissants de ces régions ont migré vers l’Amérique du Sud au cours de la dernière décennie. Selon les estimations du Département des affaires économiques et sociales des Nations Unies (ONU DAES), les migrants africains en Amérique du Sud sont passés de 22 000 en 2010 à 43 000 en 2020, tandis que les migrants des Caraïbes dans la région ont connu une croissance exponentielle, passant de 79 000 en 2010 à 424 000 en 2020. Les migrants asiatiques dans la région ont également augmenté, passant de 208 000 en 2010 à 302 000 en 2020.
    N’ayant pas la possibilité d’emprunter les itinéraires migratoires réguliers, de nombreux migrants ont recours à des passeurs, ce qui accroît leur vulnérabilité et les problèmes de protection, selon le rapport. Parmi ces flux, on trouve des migrants qui se sont installés régulièrement, principalement dans des pays d’Amérique du Sud, notamment au Brésil et au Chili, ces dernières années. Le rapport souligne que certains migrants en transit vers l’Amérique du Nord en provenance des Caraïbes, d’Afrique et d’Asie ont des enfants qui sont des ressortissants de pays d’Amérique du Sud. Il ne s’agit donc pas exclusivement de migrants originaires des Caraïbes et d’autres régions.D’autres ont été contraints, ou ont décidé, de migrer vers d’autres destinations au nord du continent car ils n’ont pas les documents adéquats ou en raison de l’impact de la pandémie, notamment une augmentation alarmante de la xénophobie, qui a limité leur accès aux services de base. Les catastrophes et l’instabilité politique dans les pays d’origine et de résidence ont également été des moteurs. L’OIM a lancé un appel de 74,7 millions de dollars pour répondre aux besoins humanitaires du nombre croissant de migrants vulnérables en transit, ainsi que pour permettre aux pays de destination actuels d’atténuer les effets négatifs de la crise et d’autres facteurs socioéconomiques qui frappent souvent les migrants en premier et le plus durement. L’aide comprend de la nourriture, des vêtements, des services de santé et un soutien psychosocial, des abris sûrs et une protection pour les victimes et les personnes à risque de violence fondée sur le genre et de traite des personnes. La Plateforme mondiale de réponse aux crises de l’OIM donne un aperçu des plans et des besoins de financement de l’OIM pour répondre à l’évolution des besoins et des aspirations des personnes touchées ou menacées par les crises et les déplacements en 2021 et au-delà. La plateforme est régulièrement mise à jour en fonction de l’évolution des crises et de l’apparition de nouvelles situations.

    #Covid-19#migrant#migration#monde#sante#frontiere#circulation#migrationirreguliere#vuulnerabilite#pandemie#psychosocial#protection#crise#transit#droit

  • Propagation du variant Omicron : L’Oms dénonce l’isolement de l’Afrique - Lequotidien - Journal d’information Générale
    https://lequotidien.sn/propagation-du-variant-omicron-loms-denonce-lisolement-de-lafrique

    Propagation du variant Omicron : L’Oms dénonce l’isolement de l’Afrique
    Lequotidien
    L’Afrique du Sud ainsi que les pays de l’Afrique australe sont presque isolés du reste du monde à cause de l’apparition du variant Omicron. Une situation dénoncée par l’Oms et qui ne risque d’être appliquée par les autres pays africains. C’est Macky Sall qui l’a assuré.
    Par Malick GAYE – Une « discrimination » ! C’est de cette façon que l’Afrique du Sud perçoit l’isolement que subit le pays à cause de la déclaration du variant Omicron. Porté à la connaissance du monde le 24 novembre passé, ce variant « préoccupant » du Covid-19 serait plus contagieux que Del­ta. Une donne qui a poussé une bonne partie de l’Europe à suspendre ses liaisons aériennes avec les pays de l’Afrique australe. Une situation dénoncée par l’Orga­nisation mondiale de la santé (Oms), qui appelle à une action coordonnée.L’Oms qui a salué l’attitude de l’Afrique du Sud en partageant le plus tôt possible les informations sur le nouveau variant, craint que cet isolement n’encourage pas la transparence. En effet, elle doute que les pays fassent de la rétention d’informations, de peur d’être isolés.Le Président sud-africain, Cyril Ramaphosa, s’est dit « profondément déçu » par ces fermetures de frontières, qui représentent, à ses yeux, une forme de « discrimination à l’égard de notre pays » et de ses voisins.
    Ces restrictions contredisent aussi frontalement les engagements du G20 à Rome, le mois dernier, en faveur du tourisme et des voyages internationaux, a poursuivi Cyril Ramaphosa, au ton sévère mais posé, dans un discours télévisé.
    Elles ne font qu’« endommager davantage nos économies et saper notre capacité à répondre et à nous remettre de la pandémie », a-t-il dit. L’Oms, qui a pourtant déconseillé les restrictions sur les voyages, estimant qu’il faudra « plusieurs semaines » pour comprendre la virulence d’Omi­cron. L’organisation a appelé dimanche à ce que « les frontières restent ouvertes », se tenant « aux côtés des pays africains ». L’Oms a également appelé les dirigeants du monde entier à « adopter une approche scientifique », basée sur « l’évaluation des risques » avant de décider de nouvelles restrictions.
    Le Président sénégalais, Macky Sall, a assuré hier lundi que les pays africains ne fermeront pas leurs portes à l’Afrique du Sud et aux autres pays d’Afrique australe, malgré l’apparition du variant de Covid-19, dénommé Omicron. Pour autant, Macky Sall invite ses collègues à rester vigilants.

    #Covid-19#migrant#migration#afrique#afriquedusud#sante#oms#variant#omicron#circulation#frontiere#economie

  • INTERDICTION DE VOLS AUX PAYS AFRICAINS : La directrice régionale de l’OMS monte au créneau | EnQuete+
    https://www.enqueteplus.com/content/interdiction-de-vols-aux-pays-africains-la-directrice-r%C3%A9gionale-de

    La directrice régionale de l’OMS monte au créneau
    Après la découverte du nouveau variant Omicron en Afrique du Sud, de nombreux pays ont mis en place une interdiction de voyage visant l’Afrique. Une attitude que déplore la directrice régionale de l’OMS, Docteur Matshidiso Moeti.Alors qu’un nombre croissant de pays impose des interdictions de vols aux pays d’Afrique australe, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a appelé les pays à agir conformément à la science et au Règlement sanitaire international (2005) en laissant les frontières ouvertes. Ces décisions prises par beaucoup de pays sont causées par des inquiétudes suscitées par le nouveau variant Omicron.Mais pour la directrice régionale de l’OMS, Docteur Matshidiso Moeti, ce n’est pas une raison de fermer les frontières aériennes aux pays d’Afrique. ‘’Maintenant que le variant Omicron est présent dans plusieurs régions du monde, la mise en place d’interdictions de voyage visant l’Afrique constitue une attaque de la solidarité mondiale. La Covid-19 profite continuellement de nos divergences. Nous ne prendrons le dessus sur le virus que si nous travaillons ensemble sur les solutions ‘’, a averti hier Dre Matshidiso Moeti dans un communiqué parvenu à ‘’EnQuête’’.Selon elle, les restrictions de voyage pourraient contribuer à réduire légèrement la propagation de la Covid-19. Mais ces dernières font peser un lourd fardeau sur les vies et les moyens de subsistance. A son avis, si des restrictions sont mises en place, elles ne devraient pas être inutilement invasives et intrusives. Elles devraient, souligne-t-elle, être basées sur la science et le Règlement sanitaire international qui est un instrument juridiquement contraignant de droit international reconnu par plus de 190 pays. Pour le Bureau régional de l’agence sanitaire mondiale, l’Afrique du Sud a suivi le Règlement sanitaire international. Dès que son laboratoire national a identifié le variant Omicron, elle en a informé l’OMS le 24 novembre, explique-t-elle. ‘’La rapidité et la transparence avec lesquelles les gouvernements d’Afrique du Sud et du Botswana ont informé le monde de ce nouveau variant sont à saluer. L’OMS se tient aux côtés des pays africains qui ont eu le courage de partager ces informations de santé publique susceptibles de sauver des vies, en aidant ainsi à protéger le monde contre la propagation de la Covid-19‘’, soutient Dre Moeti.Tandis que les investigations sur le variant Omicron continuent, l’OMS recommande aux pays d’adopter une approche scientifique s’appuyant sur l’évaluation des risques. L’organisation onusienne demande également de mettre en place des mesures qui peuvent limiter sa propagation éventuelle. Des interdictions de vol ont été imposées aux pays d’Afrique australe, mais seulement deux pays ont jusqu’à présent détecté le nouveau variant. Dans le même temps, des pays d’autres régions ont signalé des cas d’Omicron.

    #Covid-19#migrant#migration#afrique#sante#variant#omicron#frontiere#circulation#oms

  • Omicron : l’OMS déconseille aux personnes vulnérables de voyager, mise en garde du PDG de Moderna
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/11/30/omicron-pekin-reconnait-que-le-variant-complique-les-jo-mise-en-garde-du-pdg

    Omicron : l’OMS déconseille aux personnes vulnérables de voyager, L’Organisation mondiale de la santé estime, cependant, que les interdictions générales de voyager n’empêcheront pas la propagation du variant Omicron.Au lendemain de l’alerte des ministres de la santé des pays du G7 déclarant dans un communiqué commun que le variant Omicron exige une « action urgente », la Chine a reconnu, mardi 30 novembre, que le nouveau variant serait synonyme de difficultés supplémentaires pour l’organisation des Jeux olympiques d’hiver de Pékin, qui doivent se tenir du 4 au 20 février 2022.
    Dans une interview au Financial Times mardi, le président-directeur général (PDG) de Moderna, Stéphane Bancel, s’est montré pessimiste quant à la réponse des vaccins existants contre ce nouveau variant du coronavirus. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime qu’Omicron présente « un risque très élevé » au niveau mondial. Elle a, cependant, conseillé aux personnes les plus vulnérables, « notamment les personnes âgées de 60 ans ou plus et celles qui présentent des comorbidités », d’éviter de voyager.De nombreux Etats ont suspendu les voyages vers l’Afrique australe et instauré des dispositifs préventifs. Après plusieurs pays de l’Union européenne, dont la France, l’Allemagne et l’Italie, l’Espagne a annoncé, mardi, la suspension des vols en provenance d’Afrique australe à compter de jeudi et jusqu’au 15 décembre. En Asie, le Japon, trois semaines après avoir assoupli certaines restrictions, interdit depuis mardi « toutes les entrées de ressortissants étrangers ». Le gouvernement a confirmé, mardi, son premier cas d’Omicron, chez un homme revenu de Namibie.
    Au Royaume-Uni, porter un masque dans les transports et les magasins est redevenu obligatoire mardi. Tous les voyageurs y arrivant doivent faire un test PCR et s’isoler jusqu’au résultat. Depuis ce week-end, Londres n’acceptait déjà plus les non-Britanniques venant de dix pays africains (Afrique du Sud, Namibie, Lesotho, Eswatini, Zimbabwe, Botswana, Malawi, Mozambique, Zambie et Angola).
    Tout en reconnaissant des difficultés supplémentaires, la Chine a réaffirmé mardi sa confiance dans la réussite des Jeux olympiques d’hiver à Pékin, en dépit du nouveau variant Omicron, dont aucun cas n’a été à ce jour détecté dans le pays, hormis dans le territoire autonome de Hongkong. La Chine a largement maîtrisé l’épidémie sur son sol grâce à des mesures draconiennes : très forte limitation des vols internationaux, quarantaine obligatoire à l’arrivée, dépistages massifs ou encore isolement des cas contacts, identifiés grâce aux applications de suivi des déplacements. La vie a quasi repris son cours normal dès le printemps de l’année dernière. Mais le pays reste confronté à l’apparition de petits foyers sporadiques. Alors que les frontières chinoises sont pratiquement fermées depuis mars 2020, les Jeux de Pékin se dérouleront dans une bulle sanitaire dont ne pourront sortir les quelque 2 900 sportifs attendus. Ils devront être soit vaccinés soit se soumettre à une quarantaine de vingt et un jours à leur arrivée. Tous seront soumis à des tests de dépistage quotidiens. Seuls des spectateurs résidant en Chine pourront assister aux épreuves. La Chine fait état ces dernières semaines de seulement quelques dizaines de nouveaux cas quotidiens de Covid-19.
    Les autorités sanitaires néerlandaises ont annoncé mardi avoir détecté le variant Omicron dans un test effectué le 19 novembre, une semaine plus tôt que ce qui était estimé jusqu’ici, et des contrôles sont en cours pour voir dans quelle mesure il s’est propagé. « L’Institut néerlandais de la santé et de l’environnement a détecté le variant Omicron dans deux échantillons de test qui avaient déjà été prélevés aux Pays-Bas (…) les 19 et 23 novembre 2021 », a-t-il déclaré dans un communiqué. Les Pays-Bas avaient annoncé lundi que quatorze personnes étaient porteuses du variant Omicron dans le pays, figurant toutes parmi les passagers partis d’Afrique du Sud et diagnostiqués positifs au Covid-19 vendredi à leur arrivée à Amsterdam. Or, les deux échantillons avaient été prélevés avant même que l’Afrique du Sud rapporte à l’OMS avoir détecté ce nouveau variant, le 24 novembre, suscitant un vent de panique et une interdiction de nombreux territoires des voyageurs en provenance d’Afrique australe.Il n’est pas encore possible de savoir « si les personnes concernées [dans les cas précédents] se sont également rendues en Afrique australe », a précisé l’Institut néerlandais de la santé, ajoutant que les personnes testées avaient été informées et que les services de santé municipaux avaient commencé à enquêter sur leurs contacts. Avec 16 cas désormais confirmés, les Pays-Bas comptent l’un des chiffres de contamination par le nouveau variant les plus élevés d’Europe, à ce stade.

    #COvid-19#migrant#migration#monde#sante#chine#afriqueaustrale#paysbas#grandebretagne#sante#variant#omicron#criculation#frontiere#oms#test#quarantaine#vaccination

  • Omicron : l’OMS déconseille aux personnes vulnérables de voyager, mise en garde du PDG de Moderna
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/11/30/omicron-pekin-reconnait-que-le-variant-complique-les-jo-mise-en-garde-du-pdg

    Omicron : l’OMS déconseille aux personnes vulnérables de voyager, L’Organisation mondiale de la santé estime, cependant, que les interdictions générales de voyager n’empêcheront pas la propagation du variant Omicron.Au lendemain de l’alerte des ministres de la santé des pays du G7 déclarant dans un communiqué commun que le variant Omicron exige une « action urgente », la Chine a reconnu, mardi 30 novembre, que le nouveau variant serait synonyme de difficultés supplémentaires pour l’organisation des Jeux olympiques d’hiver de Pékin, qui doivent se tenir du 4 au 20 février 2022.
    Dans une interview au Financial Times mardi, le président-directeur général (PDG) de Moderna, Stéphane Bancel, s’est montré pessimiste quant à la réponse des vaccins existants contre ce nouveau variant du coronavirus. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime qu’Omicron présente « un risque très élevé » au niveau mondial. Elle a, cependant, conseillé aux personnes les plus vulnérables, « notamment les personnes âgées de 60 ans ou plus et celles qui présentent des comorbidités », d’éviter de voyager.De nombreux Etats ont suspendu les voyages vers l’Afrique australe et instauré des dispositifs préventifs. Après plusieurs pays de l’Union européenne, dont la France, l’Allemagne et l’Italie, l’Espagne a annoncé, mardi, la suspension des vols en provenance d’Afrique australe à compter de jeudi et jusqu’au 15 décembre. En Asie, le Japon, trois semaines après avoir assoupli certaines restrictions, interdit depuis mardi « toutes les entrées de ressortissants étrangers ». Le gouvernement a confirmé, mardi, son premier cas d’Omicron, chez un homme revenu de Namibie.
    Au Royaume-Uni, porter un masque dans les transports et les magasins est redevenu obligatoire mardi. Tous les voyageurs y arrivant doivent faire un test PCR et s’isoler jusqu’au résultat. Depuis ce week-end, Londres n’acceptait déjà plus les non-Britanniques venant de dix pays africains (Afrique du Sud, Namibie, Lesotho, Eswatini, Zimbabwe, Botswana, Malawi, Mozambique, Zambie et Angola).
    Tout en reconnaissant des difficultés supplémentaires, la Chine a réaffirmé mardi sa confiance dans la réussite des Jeux olympiques d’hiver à Pékin, en dépit du nouveau variant Omicron, dont aucun cas n’a été à ce jour détecté dans le pays, hormis dans le territoire autonome de Hongkong. La Chine a largement maîtrisé l’épidémie sur son sol grâce à des mesures draconiennes : très forte limitation des vols internationaux, quarantaine obligatoire à l’arrivée, dépistages massifs ou encore isolement des cas contacts, identifiés grâce aux applications de suivi des déplacements. La vie a quasi repris son cours normal dès le printemps de l’année dernière. Mais le pays reste confronté à l’apparition de petits foyers sporadiques. Alors que les frontières chinoises sont pratiquement fermées depuis mars 2020, les Jeux de Pékin se dérouleront dans une bulle sanitaire dont ne pourront sortir les quelque 2 900 sportifs attendus. Ils devront être soit vaccinés soit se soumettre à une quarantaine de vingt et un jours à leur arrivée. Tous seront soumis à des tests de dépistage quotidiens. Seuls des spectateurs résidant en Chine pourront assister aux épreuves. La Chine fait état ces dernières semaines de seulement quelques dizaines de nouveaux cas quotidiens de Covid-19.
    Les autorités sanitaires néerlandaises ont annoncé mardi avoir détecté le variant Omicron dans un test effectué le 19 novembre, une semaine plus tôt que ce qui était estimé jusqu’ici, et des contrôles sont en cours pour voir dans quelle mesure il s’est propagé. « L’Institut néerlandais de la santé et de l’environnement a détecté le variant Omicron dans deux échantillons de test qui avaient déjà été prélevés aux Pays-Bas (…) les 19 et 23 novembre 2021 », a-t-il déclaré dans un communiqué. Les Pays-Bas avaient annoncé lundi que quatorze personnes étaient porteuses du variant Omicron dans le pays, figurant toutes parmi les passagers partis d’Afrique du Sud et diagnostiqués positifs au Covid-19 vendredi à leur arrivée à Amsterdam. Or, les deux échantillons avaient été prélevés avant même que l’Afrique du Sud rapporte à l’OMS avoir détecté ce nouveau variant, le 24 novembre, suscitant un vent de panique et une interdiction de nombreux territoires des voyageurs en provenance d’Afrique australe.Il n’est pas encore possible de savoir « si les personnes concernées [dans les cas précédents] se sont également rendues en Afrique australe », a précisé l’Institut néerlandais de la santé, ajoutant que les personnes testées avaient été informées et que les services de santé municipaux avaient commencé à enquêter sur leurs contacts. Avec 16 cas désormais confirmés, les Pays-Bas comptent l’un des chiffres de contamination par le nouveau variant les plus élevés d’Europe, à ce stade.

    #COvid-19#migrant#migration#monde#sante#chine#afriqueaustrale#paysbas#grandebretagne#sante#variant#omicron#criculation#frontiere#oms#test#quarantaine#vaccination

  • Afghans fleeing the Taliban face death, deportation and push-backs in Turkey

    With financial support from the EU, Turkey has toughened up its migration policies – putting hundreds of thousands at risk.

    As the US continues withdrawing its troops from Afghanistan, and the Taliban increases its control in the country, around 1,000 Afghans have been arriving to Turkey’s eastern border with Iran every day.

    According to an aid provider for refugees in Eastern Turkey who wishes to remain anonymous, local authorities are exposing the arriving migrants to harsh controls as they struggle to process all those in need of safety. To avoid detection by state authorities and potential mistreatment, many migrants must rely on smugglers and use dangerous routes that can sometimes end in death.

    When walking in the #Seyrantepe cemetery in #Van, in eastern Turkey, one might stumble across a large area at the end, lined with headstones without names. The gravestones are marked either by numbers or nationalities. Most are Afghans who tried to cross from Iran to Turkey before attempting to travel to Istanbul and finally to the European Union.

    “The majority of refugees die during the smuggling accidents,” the local gravedigger, a Kurdish man in his late forties, explained while walking around the cemetery. “Smugglers put too many people in small fishing boats when trying to transport them across the Van Lake, which results in boat accidents and drownings.

    “Refugees are also driven very fast through army road checks, drivers lose control and kill the passengers,” he added.

    Residents say they find dozens of dead bodies in the mountains when the snow melts every spring. These are refugees who try to cross the border in the winter and either freeze to death, are attacked by wild animals or are shot by the Iranian army.

    Who crosses the Iran-Turkey border?

    Turkey’s eastern border with Iran has served as the main transit point for Afghans since the Soviet-Afghan War in the 1980s. The Afghans I met at this border were mostly Hazara Shia Muslims, LGBTIQ+ individuals and former soldiers or translators for the US Army. All were particularly vulnerable to the recent increase in Taliban control.

    I also met Iranian, Pakistani, Bangladeshi, Iraqi, Syrian and Nigerian nationals crossing Turkey’s eastern border in search of an alternative transit route to safety after Turkey’s southern border with Syria was sealed with a wall in 2018.

    Since refugees lack access to legal routes to safety, most move without authorisation and rely on smugglers. The Turkish Ministry of Interior estimates that almost half a million ‘illegal’ migrants entered Turkey prior to the COVID-19 pandemic in 2019 and around 62,000 in 2021. However, it is likely that the real numbers are much higher due to the clandestine nature of this movement.

    Toughening up migration policies in Turkey

    Turkey hosts the largest refugee population in the world, with more than four million refugees. Since the country retains geographical limitation to the 1951 UN Refugee Convention, only people fleeing events in Europe can be given refugee status there. Yet, the majority of refugees in Turkey are Syrian nationals granted special status of temporary protection.

    Those who are non-Syrian and non-European, including Afghans, are not entitled to seek asylum in the country but must instead ask for international protection, and if successful, wait for a third country to resettle them, explains Mahmut Kaçan, a lawyer from the Bar Van Association.

    “I registered five years ago, but no one has even asked me for an interview to be resettled. We are losing hope to be resettled,” says Taimur, a refugee from Afghanistan currently residing in Van.

    Turkey has recently toughened up its migration policies, which numerous people I spoke to considered to be driven by the government’s fear that migrants will overstay in Turkey.

    My friend was crossing with a large group from Iran to Turkey. When the Iranian police saw them, they started shooting

    In 2018, the United Nations High Commissioner for Refugees (UNHCR) gave its responsibility for determining a person’s international protection status in Turkey to the Directorate General Migration Management (DGMM), which acts under the Turkish Ministry of Interior. This centralization had a catastrophic impact on non-Syrian refugees in Turkey. The DGMM gave positive international protection status to only 5,449 applicants in 2019, compared to 72,961 successful applications in 2018 under UNHCR mandate: a 92.5% drop.

    At the same time, the number of removal centers, where people are accommodated before being deported, increased in Turkey from ten to 28 since the 2016 EU-Turkey Agreement. The European Commission gave €60m to Turkey for the management, reception and hosting of migrants, some of which was spent on the construction and refurbishment of these facilities. This boom of removal centers goes hand in hand with an increase in the number of deportations of Afghans from Turkey from 10,000 in 2017 to 33,000 in 2018 and 40,000 in 2019, according to an internal presentation allegedly from a Turkish government meeting, which was sent to the Afghanistan Analyst Network (AAN). While return flights mostly stopped in 2020 due to the COVID-19 pandemic, ANN reports that still more than 9,000 Afghans were deported from Turkey during the last year.
    Navigating the local military conflict and push-backs

    Migration in eastern Turkey takes place under the shadow of Turkey’s fight against the Kurdistan Workers’ Party (PKK), a military struggle that has been ongoing since the 1980s.

    Although the fighting has calmed down over the past five years, a large Turkish military presence and military operations continue across the region, marked by killings and arrests of PKK suspects.

    Civilians are also subjected to military surveillance and anti-terror operations, including Kurdish people who are economically dependent on the smuggling of goods (e.g., tobacco, petrol, food) or refugees across the border.

    “You can be killed on the spot if you cross the border through a military area,” explained Muge, a member of the Hayatadestek (‘Support to Life’), a humanitarian organization helping disaster-affected communities and refugees in Turkey.

    The European Commission has criticised Turkish authorities for detaining, persecuting and convicting journalists, students, lawyers, opposition political parties and activists mostly on overly broad terrorism-related charges, which concern particularly populations in eastern Turkey. However, at the same time, the commission has dedicated extensive funds and support for military projects in eastern Turkey with the aim to stop onward ‘illegal’ migration to the European Union.

    These involve millions of euros for walls and the construction of barbed-wire fences, as well as delivery of surveillance vehicles, communication and surveillance masts, thermal cameras, and hardware and software equipment, as well as training of border patrols along the Iran-Turkey border.

    Outsourcing borders

    What this approach does is push the borders of the European Union much further away, and outsource anti-migration measures to authoritarian governments who apply local anti-terror policies to exclude border crossers.

    “My brother keeps trying to enter Turkey from Iran. He tried to cross six times recently but was beaten up by Turkish army each time, and then pushed back to Iran. The army was shooting at him,” Amir, another Afghan living in Van, told me.

    The experience of Amir’s brother is an example of ‘push-backs’: the illegal procedure by which people are forced back over a border without consideration of their individual circumstances. Push-backs by EU state authorities and Frontex, the European Border and Coast Guard Agency, have been reported to take place in Greece, Bulgaria, Croatia and other places along the EU’s physical borders.

    A soldier from the Turkish Gendarmerie General Command, who agreed to provide commentary as long as he remains anonymous, confirmed the regular practice of push-backs from Turkey to Iran. “The [national] police told the gendarmerie [serving at the Iran-Turkey border] not to take all migrants for registration, because it is a financial burden to accommodate them all in removal centers, feed them, and legally process all of them,” he explains. “So, the gendarmerie was told to push some migrants back.”

    People who are pushed back are often trapped in the rough mountainous terrain between Turkey and Iran and face harsh treatment by the Iranian state authorities, as Ali, an Afghan in his late twenties, recalls while drinking tea in a café in Van: “My friend was crossing with a large group of people from Iran to Turkey. When the Iranian police saw them, they started shooting. They killed 14 people. My friend was shot in his leg but survived.”

    While these tough border measures have been deployed to stop onward ‘illegal’ migration, they paradoxically push refugees to flee further from Turkey without authorization. “If we do not get resettled from Turkey in a few years, our family will try to cross into Europe by ourselves,” says Taimur while holding his young son on his lap in a small flat in Van.

    Those arriving in Eastern Turkey often do not stay long in the country for fear of push-backs and rapid deportations. Instead, they place their money and lives in the hands of more smugglers and wish to move on.

    https://www.opendemocracy.net/en/north-africa-west-asia/afghans-fleeing-taliban-face-death-deportation-and-push-backs-turkey

    #Iran #Turquie #frontières #décès #morts #cimetière #externalisation #asile #migrations #réfugiés #montagne #réfugiés_afghans #refoulements #push-backs

    ping @isskein

  • World scrambles to contain Omicron coronavirus variant | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/china/science/article/3157621/world-scrambles-contain-omicron-coronavirus-variant

    World scrambles to contain Omicron coronavirus variant
    The emergence of a coronavirus variant with a large number of mutations could pose new challenges for China but too little was known about the strain, according to one of the country’s top respiratory disease specialists.
    Chinese media reported Zhong Nanshan’s assessment of the Omicron variant on Saturday as countries around the world scrambled to contain the variety first found in southern Africa and identified on Friday by the World Health Organization (WHO) as a variant “of concern”.The WHO cautioned countries against “hastily” tightened travel restrictions.
    A number of jurisdictions, from the European Union, to the United States, Hong Kong and Russia, tightened limits on travellers from countries in southern Africa.Dozens of confirmed cases have been identified in South Africa, Hong Kong, Botswana, Belgium and Israel, while suspected cases have been reported in the Czech Republic and Germany.Dutch officials said 61 people on two flights from South Africa to Amsterdam tested positive for Covid-19 on Saturday, but it was not clear if they were infected with the new variant. China did not announce any new travel restrictions in response to the variant but the country has one of the strictest restrictions on border entry and flights. It has also introduced a flight suspension mechanism if there are more than five positive cases on board.
    Sanjaya Senanayake, associate professor of medicine at the Australian National University, said Omicron was troubling because of its high number of mutations. Research indicated that it had 32 spike protein mutations, compared with the 13 to 17 seen in the more prevalent Delta variant.
    “Some of these mutations can increase transmissibility of the variant, while others can help it evade the immune system: a worrying combination,” he told the Australian Science Media Centre. In a post on the website of Imperial College in London, Neil Ferguson, director of the college’s MRC Centre for Global Infectious Disease Analysis, said such a number of mutations in the spike protein gene was “unprecedented”. According to the WHO, early signs indicate an increased risk of reinfection from Omicron compared to other highly transmissible variants – meaning people who have had Covid-19 and recovered could be at greater risk of catching it again with Omicron.The WHO said studies were under way in South Africa and other countries to better understand the variant in terms of transmissibility, severity and any impact on the use of diagnostics, therapeutics and vaccines.US infectious disease chief Anthony Fauci said that while the reports on the new variant threw up a “red flag”, it was possible that vaccines might still work to prevent serious illness.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#variant#omicron#circulation#frontiere#monde#OMS

  • Coronavirus: Hong Kong further tightens quarantine rules on arrivals from 8 African nations in fight against new ‘Omicron’ variant | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3157589/coronavirus-unvaccinated-hongkongers-could-find

    Coronavirus: Hong Kong further tightens quarantine rules on arrivals from 8 African nations in fight against new ‘Omicron’ variant. City residents returning from South Africa, Botswana and six other nations must spend the first of three weeks of quarantine at a government facility
    Hong Kong has further tightened quarantine rules for its residents arriving from eight African countries following the detection of a new, highly infectious coronavirus variant, requiring them to complete the first week of their mandatory confinement in a government facility. The Centre for Health Protection said on Saturday that Hong Kong residents arriving from South Africa, Botswana, Eswatini, Lesotho, Mozambique, Malawi, Namibia and Zimbabwe would immediately be sent to Penny’s Bay quarantine centre. The measure takes effect on Sunday.

    #Covid-19#migrantt#migration#afriquedusud#hongkong#sante#variant#omicron#quarantaine#afrique#circulation#frontiere

  • South Africa complains flight bans are ‘punishment’ for it detecting Omicron, new Covid-19 variant | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/article/3157617/south-africa-complains-flight-bans-are-punishment-it-detecting-omicron-new

    South Africa complains flight bans are ‘punishment’ for it detecting Omicron, new Covid-19 variant. Many nations have banned flights from countries in southern Africa; South Africa government says ‘science should be applauded, not punished’ . South Africa has complained it is being “punished” for detecting a new Covid-19 variant which the World Health Organization has termed a “variant of concern” and is more transmissible than the dominant Delta strain. The decision by a host of countries to ban flights from southern Africa following the discovery of the Omicron variant “is akin to punishing South Africa for its advanced genomic sequencing and the ability to detect new variants quicker,” the foreign affairs ministry said in a statement.“Excellent science should be applauded and not punished,” it said, adding that new variants had been discovered in other parts of the world.“Each of those cases have had no recent links with Southern Africa, but the reaction to those countries is starkly different to cases in Southern Africa,” it said.The variant was first discovered in South Africa and has since been detected in Belgium, Botswana, Israel and Hong Kong.UK bans travel from South Africa after emergence of new heavily-mutated Covid-19 variant
    A minister in the German state of Hesse said on Saturday that the variant had very probably arrived in Germany, in a traveller returning from South Africa. Czech health authorities said they were examining a suspected case of the variant in a person who spent time in Namibia.
    South Africa said its “capacity to test and its ramped-up vaccination programme, backed up by a world-class scientific community should give our global partners the comfort that we are doing as well as they are in managing the pandemic”.Anxious travellers thronged Johannesburg international airport, desperate to squeeze onto the last flights to countries that had imposed sudden travel bans. Many had shortened their holidays and rushed away from South African safaris and vineyards. “It’s ridiculous, we will always be having new variants,” said British tourist David Good, passport in hand. “South Africa found it but it’s probably all over the world already.”The main countries targeted by travel shutdowns include South Africa, Botswana, eSwatini, Lesotho, Namibia, Zambia, Mozambique, Malawi and Zimbabwe.Scientists are now racing to determine the threat posed by the heavily mutated strain, and whether current vaccines should be adjusted. Markets and oil prices around the world plunged on Friday as news of the latest setback in the fight against the pandemic sank in.
    US President Joe Biden said countries should donate more vaccines and give up intellectual property protections to manufacture more doses worldwide.
    “The news about this new variant should make clearer than ever why this pandemic will not end until we have global vaccinations,” he said.The WHO said it could take weeks to understand the variant and cautioned against imposing travel curbs while scientific evidence was still scant.But many countries around the world, including the US, Australia and Japan, moved to try to clamp down on the new variant by restricting flights.EU officials agreed in an emergency meeting to urge all 27 nations in the bloc to restrict travel from southern Africa, with many members having already done so.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#afriquedusud#variant#omicron#circulation#frontiere#restrictionsanitaire#vaccination

  • Coronavirus: Omicron variant fears prompt Australia, Japan, Philippines, Thailand to impose new travel curbs | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/asia/australasia/article/3157590/coronavirus-omicron-variant-fears-prompt-australia

    Coronavirus: Omicron variant fears prompt Australia, Japan, Philippines, Thailand to impose new travel curbs. The restrictions are similar to those brought in by Singapore, Hong Kong and elsewhere after the discovery of the new variant triggered global alarm on Friday
    Australia imposed new restrictions on Saturday on people who have been to nine southern African countries, a day after the Philippines made a similar move, as the new Omicron variant raises concerns about another wave of the coronavirus pandemic.Effective immediately, the Australian government will ban non-citizens who have been in South Africa, Namibia, Zimbabwe, Botswana, Lesotho, eSwatini, the Seychelles, Malawi and Mozambique from entering and will require supervised 14-day quarantines for Australian citizens and their dependents returning from the countries, said Health Minister Greg Hunt. These restrictions also apply to people such as international students and skilled migrants arriving from countries with which Australia has travel bubbles, who have been in any of the nine countries within the past 14 days.Anyone who has already arrived in Australia and who has been in any of those countries within the past 14 days must immediately isolate and be tested.The Australian government will also suspend all flights from the nine southern African countries for two weeks.
    Meanwhile, Japan said it would tighten border controls for the southern African nations of Mozambique, Malawi and Zambia, requiring a 10-day quarantine for any entrants, the Foreign Ministry said on Saturday.
    The new rules, taking effect from midnight, come a day after Japan tightened border controls for those arriving from South Africa, Botswana, Eswatini, Zimbabwe, Namibia and Lesotho.
    The Philippines has also suspended flights from South Africa and six other countries – Botswana, Namibia, Zimbabwe, Lesotho, eSwatini, and Mozambique – until December 15, Cabinet Secretary Karlo Nograles said in a statement on Friday night. Passengers who have visited any of these countries in the 14 days before their arrival will also be temporarily barred from entry, he said. Earlier in the day, the Philippines had announced the reopening of borders to tourists from what it considers low-risk areas, as part of an easing of restrictions after weeks of declining coronavirus infections.Thailand said on Saturday it would also ban the entry of people travelling from eight countries – Botswana, eSwatini, Lesotho, Malawi, Mozambique, Namibia, South Africa and Zimbabwe – from December.
    “We have notified airlines and these countries,” senior health official Opas Karnkawinpong told a news conference. “Those that have already been approved to enter the country from these eight countries will be ordered to undergo an additional 14-day mandatory quarantine, starting now,” Opas said.People from other African countries who have already secured approval to visit Thailand will be subject to 14 days in hotel quarantine. No African countries are on a list of 63 nations eligible for quarantine-free travel to Thailand which started this month, Opas said.

    #Covid-19#migrant#migration#afrique#australie#japon#philippines#variant#omicron#sante#circulation#frontiere#quarantaine#bulledevoyage

  • A l’aéroport de Casablanca, le désarroi des voyageurs à destination de la France
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/11/26/a-l-aeroport-de-casablanca-le-desarroi-des-voyageurs-a-destination-de-la-fra

    A l’aéroport de Casablanca, le désarroi des voyageurs à destination de la France. Les voyageurs ont dû s’organiser dans l’urgence, après l’annonce soudaine des autorités marocaines de la suspension des vols, due à la situation sanitaire en France.
    Il y a ceux qui sont arrivés cinq heures à l’avance, de peur que leur vol fasse l’objet d’une surréservation ; ceux qui s’apprêtaient à faire un long voyage, fait d’escales à Milan, Bruxelles ou Genève ; ceux, encore, qui criaient leur colère d’avoir eu à payer trois fois plus cher leur vol de retour. A l’aéroport international Mohammed-V de Casablanca, vendredi 26 novembre, les voyageurs ne cachaient pas leur désarroi, après l’annonce soudaine des autorités marocaines, jeudi, de la suspension des vols avec la France.
    Initialement prévue à compter de vendredi soir, cette suspension a finalement été reportée à dimanche minuit, afin de faciliter le retour des citoyens et des résidents. Elle s’inscrit dans la volonté du Maroc de « préserver [ses] acquis » en matière de gestion de l’épidémie de Covid-19, selon un communiqué du Comité interministériel de coordination et de suivi du dispositif régissant les voyages internationaux pendant la pandémie, alors que l’Europe et la France font face à une cinquième vague de contaminations. Surpris par la soudaineté de l’annonce, les voyageurs rencontrés vendredi matin devant le terminal 2 de l’aéroport racontent avoir dû trouver un plan B dans l’urgence, souvent très onéreux. C’est le cas de Mehdi et de sa compagne, tous deux Marocains résidant en France, qui ont dû avancer de trois jours leur vol retour à destination de Paris avec la Royal Air Maroc. « En quelques minutes hier [jeudi] en fin de journée, les prix ont flambé, témoigne-t-il. Les dernières places ont grimpé jusqu’à 14 000 dirhams [1 340 euros], alors qu’on avait payé notre billet initial 1 600 dirhams [152 euros]. Et puis, très vite, il n’y avait plus de places. »
    Pour rentrer en France, le couple a finalement opté pour un vol à destination de Genève à 250 euros, auquel il faudra ajouter une nuit d’hôtel dans la ville suisse et un billet de TGV pour Paris. « Ce retour va chiffrer, pour nous c’est catastrophique », se désole Mehdi.« Les compagnies aériennes en profitent, c’est scandaleux ! », renchérit Lydie, une Française qui était venue voir sa fille installée à Casablanca et qui repart pour Toulouse sur un vol Air Arabia avec un billet à 400 euros, contre 130 euros si elle était rentrée plus tard, comme prévu.Le retour en France ? « Une galère totale » pour Sami, un Marocain vivant à Marseille, venu voir sa famille à Casablanca et qui devait rentrer jeudi prochain. Le Casablanca-Marseille étant devenu hors budget pour lui, le trentenaire a pris un billet pour Milan. « Au moins, je serai sur le sol européen. Une fois en Italie, je prendrai un train, je me débrouillerai pour rentrer chez moi. »
    Alors que le nombre de contaminations en France a presque quintuplé en un mois (passant de 6 600 cas le 26 octobre à plus de 32 000 le 25 novembre), aucun des voyageurs rencontrés ne remet en cause la décision des autorités marocaines de fermer les frontières aériennes du Royaume, qui connaît, à l’inverse, une situation épidémique en amélioration constante. « Mais pourquoi sans prévenir ? Qu’on nous donne un délai d’une semaine, quinze jours. Trois jours, c’est abusé ! », déplore, dans la fil d’attente du terminal, Reda, 38 ans, qui a réussi à modifier son billet jeudi soir après être resté quatre heures au bout du fil avec le service voyageurs de la Royal Air Maroc. Devant l’aéroport de Casablanca, ce vendredi, le défilé continu des voitures, taxis, chauffeurs privés et bus touristiques laissait présager un week-end intense de va-et-vient de voyageurs. La compagnie Air France a annoncé avoir renforcé son programme de vols au départ et à destination de la capitale économique du Maroc vendredi, afin de « faciliter le retour de ses clients ». A Marrakech, l’aéroport a prévu de gérer 117 vols, de vendredi à dimanche, entre le Maroc et la France, selon une information rapportée par le site marocain 360.ma. Soit un total de plus de 22 000 passagers qui se déplaceront dans les deux sens.En octobre, les autorités marocaines avaient déjà suspendu les vols depuis et vers l’Allemagne, les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la Russie à cause de l’évolution de la situation sanitaire dans ces quatre pays. La France est, de loin, le premier partenaire économique du Maroc. Les liens culturels et humains sont également étroits : plus de 1,3 million de Marocains vivent en France, et près de 80 000 Français résident au Maroc.

    #Covid-19#migrant#migration#france#maroc#sante#variant#frontiere#circulation#russie#allemagne#paysbas#grandebretagne#situationsanitaire

  • Coronavirus: Thailand among 6 countries added to Singapore’s quarantine-free travel lane | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/asia/australasia/article/3157442/australia-investigates-new-covid-19-variant-found-south

    Coronavirus: Thailand among 6 countries added to Singapore’s quarantine-free travel lane. The city state also restricted travel from seven African countries after a ‘potentially more contagious’ Covid-19 variant was found in South Africa Scientists are concerned the new strain could evade the body’s immune response and make it more transmissible
    Singapore on Friday extended its quarantine-free travel lane scheme for visitors vaccinated against Covid-19 to six more countries in a bid to regain its international aviation hub status.The inclusion of Cambodia, Fiji, Maldives, Sri Lanka, Thailand and Turkey to the Vaccinated Travel Lanes (VTL) programme brought the number of nations the city state has such arrangements with to 27.The move came even as Singapore tightened border restrictions with seven African countries after the “potentially more contagious” B.1.1.529 Covid-19 variant was detected in South Africa.
    The island nation currently has no cases linked to the strain.Singapore’s civil aviation authority said the 27 countries under the VTL scheme contributed to about 60 per cent of its total arrivals before the pandemic.
    It added that Cambodia, Thailand, Maldives and Sri Lanka were popular tourist destinations among Singaporeans.Singapore still hoping for Hong Kong travel bubble, health minister says
    24 Nov 2021Travellers from Thailand would be able to enter Singapore under the arrangement from December 14. Those from Cambodia, Fiji, Maldives, Sri Lanka and Turkey can visit two days later.With these new lanes, the daily quota under the VTL would be increased from 10,000 to 15,000.Transport Minister S. Iswaran told reporters that Singapore has to be “very mindful” of the evolving virus situation and that it was closely monitoring the emergence of new variants of concerns even as it looks to reopen its borders.“We must expect that in a dynamic situation like this, and with the pandemic evolving, that settings may change.”Singapore is seeing about 2,000 Covid-19 infections a day but authorities have pledged to treat the virus as endemic and would progressively open up given its high vaccination rates.

    #Covid-19#migrant#migration#singapour#ambododge#fiji#maldives#srilanka#thailande#turquie#sante#frontiere#circulation#bulledevoyage#vaccination#frontiere#variant

  • Covid Updates: South Africa Identifies New Variant - The New York Times
    https://www.nytimes.com/live/2021/11/25/world/covid-vaccine-boosters-mandates

    Covid Updates: South Africa Identifies New Variant
    Britain, Israel and Singapore have restricted travel from the region. South African scientists will meet with W.H.O. experts on Friday.Scientists in South Africa on Thursday identified a concerning new coronavirus variant with mutations that one scientist said marked a “big jump in evolution,” prompting several countries to quickly limit travel from the region. Within hours, Britain, Israel and Singapore had restricted travel from South Africa and some neighboring countries, citing the threat of the new variant. By Friday, markets were down in Japan in response to the discovery, and officials in Australia and in New Zealand said that they were monitoring the new variant closely.The European Commission will also propose restricting air travel to the bloc from southern Africa based on concerns over the variant, Ursula von der Leyen, the commission’s president, said in a Twitter post on Friday. She referred to it by its scientific name, B.1.1.529. In the past two days, scientists detected the variant after observing an increase in infections in South Africa’s economic hub surrounding Johannesburg. So far, 22 positive cases have been identified in the country, according to South Africa’s National Institute for Communicable Diseases. Two cases were detected in Hong Kong, both apparently linked to someone who had traveled from South Africa. No cases have been detected yet in Britain.
    A number of variants have emerged since the onset of the pandemic. One underlying concern about them is whether they will stymie the fight against the virus or limit the effectiveness of vaccines. South African scientists will meet with the World Health Organization technical team on Friday to discuss the new variant, and the authorities will assign it a letter of the Greek alphabet.But governments are not waiting to impose restrictions. By Thursday evening, Britain had banned flights from South Africa, Botswana, Eswatini, Lesotho, Namibia and Zimbabwe, starting at noon local time on Friday. The six nations will be added to the country’s red list, which would require British travelers coming from those nations to quarantine on arrival.
    “More data is needed but we’re taking precautions now,” Sajid Javid, the health secretary, said on Twitter.In a statement posted Friday on a government website, South Africa said it would urge Britain to reconsider the measure, saying: “The U.K.’s decision to temporarily ban South Africans from entering the U.K. seems to have been rushed, as even the World Health Organization is yet to advise on the next steps.”Within a few hours, officials from Israel and Singapore had announced that they, too, would add the same countries to their red lists, along with Mozambique. In December 2020, South Africa was the first nation to report the appearance of the Beta variant, which has now spread to nearly 70 countries. Scientists have been concerned that some clinical trials have shown that vaccines offer less protection against the Beta variant. Since then, the more virulent and aggressive Delta variant has spread all over the world and is believed to be fueling the latest surge in cases.The variant has also been identified in Botswana. The country’s health ministry confirmed in a statement that four cases of the new variant were detected in people who were all fully vaccinated. All four were tested before their planned travel.
    With over 1,200 new infections, South Africa’s daily infection rate is much lower than in Germany, where new cases are driving a wave. However, the density of mutations on this new variant raises fears that it could be highly contagious, leading scientists to sound the alarm early.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#variant#afriquedusud#lesotho#grandebretagne#israel#singapour#circulation#frontiere

  • Covid-19 : le Royaume-Uni va interdire son territoire aux voyageurs en provenance de six pays d’Afrique en raison d’un nouveau variant
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/11/25/covid-19-le-royaume-uni-va-interdire-son-territoire-aux-voyageurs-en-provena

    Covid-19 : le Royaume-Uni va interdire son territoire aux voyageurs en provenance de six pays d’Afrique en raison d’un nouveau variant Les vols en provenance d’Afrique du Sud, de Namibie, du Lesotho, d’Eswatini, du Zimbabwe et du Botswana seront suspendus à compter de vendredi midi. Ce variant détecté en Afrique du Sud présente un « potentiel de propagation très rapide ». Le Royaume-Uni a annoncé, jeudi 25 novembre, qu’il allait interdire l’entrée aux voyageurs en provenance de six pays d’Afrique, après l’annonce par l’Afrique du Sud de la découverte d’un nouveau variant du Covid-19 aux multiples mutations. « Les premières indications que nous avons de ce variant sont qu’il pourrait être plus transmissible que le variant Delta et que les vaccins dont nous disposons actuellement pourraient être moins efficaces », a ajouté M. Javid. Selon lui, les scientifiques britanniques sont « très préoccupés » par ce variant, auquel l’Afrique du Sud attribue la récente augmentation des cas enregistrée dans le pays et qui a aussi été détecté chez des voyageurs du Bostwana ou de Hongkong. Aucun cas n’a en revanche été enregistré en Grande-Bretagne. « Nous demanderons à toute personne arrivant de ces pays à partir de 4 heures (GMT) dimanche de se mettre en quarantaine dans des hôtels », a précisé M. Javid, ajoutant que ceux arrivant avant cette date devront s’auto-isoler et faire deux tests PCR aux deuxième et huitième jours de leur confinement. « Et si quelqu’un est arrivé de ces pays dans les dix derniers jours, nous lui demanderons de faire des tests PCR », a-t-il encore ajouté.
    Ce nouveau variant du Covid-19 détecté en Afrique du Sud, nommé B.1.1.529, présente un nombre « extrêmement élevé » de mutations et « nous pouvons voir qu’il a un potentiel de propagation très rapide », a déclaré le virologue sud-africain Tulio de Oliveira, lors d’une conférence de presse en ligne. Son équipe de l’institut de recherche KRISP, adossé à l’université du KwaZulu-Natal, avait déjà découvert, l’année dernière, le variant Beta, très contagieux.Les métamorphoses du virus initial peuvent potentiellement le rendre plus transmissible, jusqu’à ce que le nouveau variant devienne dominant : cela a été le cas avec le variant Delta découvert initialement en Inde, et qui, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a réduit à 40 % l’efficacité des vaccins anti-Covid-19 contre la transmission de la maladie.A ce stade, les scientifiques sud-africains ne sont pas certains de l’efficacité des vaccins existants contre la nouvelle forme du virus. « Ce qui nous préoccupe, c’est que ce variant pourrait non seulement avoir une capacité de transmission accrue, mais aussi être capable de contourner certaines parties de notre système immunitaire », a déclaré un autre chercheur, le professeur Richard Lessells.
    La Grande-Bretagne a été parmi les pays les plus durement touchés par le Covid-19, avec 144 000 décès depuis le début de la pandémie. Le nombre de cas reste élevé – plus de 47 000 dans les dernières 24 heures jeudi – mais plus de 80 % des personnes âgées de 12 ans et plus ont reçu une double injection de vaccin, et presque 30 % ont eu une troisième dose.
    Le gouvernement britannique a été très critiqué pour avoir tardé à durcir les restrictions sur les voyages au début de la pandémie, lorsqu’il a gardé ses frontières ouvertes alors que les taux d’infection montaient en flèche.

    #Covid-19#migrant#migration#grandebretagne#afriquedusud#namibie#lesotho#eswatini#zimbabwe#botswana#variant#vaccination#circulation#frontiere#test#isolement#sante

  • Covid-19 : la France suspend les vols en provenance d’Afrique australe après la découverte d’un nouveau variant
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/11/26/covid-19-un-nouveau-variant-inquiete-plusieurs-pays-europeens-interdisent-l-

    Covid-19 : la France suspend les vols en provenance d’Afrique australe après la découverte d’un nouveau variant
    L’OMS a voulu apporter de la nuance, estimant qu’il faudra encore des semaines pour comprendre le niveau transmissibilité du variant. Elle déconseille, pour l’instant, de prendre des mesures de restriction aux voyages.La France a devancé l’avis des autorités européennes, ainsi que celui de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) : Matignon a annoncé, vendredi 26 novembre, suspendre immédiatement les arrivées en provenance de sept pays d’Afrique australe, dont l’Afrique du Sud, en raison de « la découverte d’un nouveau variant du coronavirus particulièrement préoccupant ».Cette mesure, appliquée « pour une durée minimale de quarante-huit heures », concerne également les voyageurs venant du Lesotho, du Botswana, du Zimbabwe, de Mozambique, de Namibie et d’Eswatini. « Les personnes ayant voyagé au cours des quatorze derniers jours dans l’un de ces pays sont invitées à se signaler aux autorités et à réaliser dans les meilleurs délais un test de dépistage RT-PCR », ajoute également Matignon.La Commission européenne avait proposé peu avant de suspendre les vols en provenance d’Afrique australe. L’exécutif européen doit faire une proposition aux représentants de tous les Etats membres lors d’une réunion prévue ce vendredi.Ce sera ensuite au Conseil (institution représentant les Vingt-Sept) d’adopter une telle recommandation. « La situation est en train d’évoluer très vite ; nous voulons nous assurer de faire le maximum pour ralentir la diffusion de ce variant » B.1.1.529, a déclaré un porte-parole de la Commission.
    L’OMS a voulu apporter de la nuance, vendredi, estimant qu’il faudrait encore quelques semaines pour comprendre le niveau transmissibilité et de virulence du nouveau variant B.1.1.529, en déconseillant aux pays de prendre des mesures de restriction aux voyages.Des experts chargés de suivre les évolutions du virus Covid se réunissent toutefois déjà aujourd’hui pour déterminer si le variant doit être classifié comme « préoccupant » ou « à suivre », a expliqué Christian Lindmeier, lors d’un point de presse régulier des agences de l’Organisation des Nations unies (ONU). Des scientifiques sud-africains ont annoncé jeudi qu’un nouveau variant du Covid-19 présentant un nombre « extrêmement élevé » de mutations et avec un « potentiel de propagation très rapide », avait été détecté dans le pays.
    Lire aussi Covid-19 : visualisez la part des variants du SARS-CoV-2 qui circulent en FranceAprès cette annonce, plusieurs pays ont fait savoir qu’ils allaient interdire l’entrée aux voyageurs en provenance des pays d’Afrique australe. Interrogé sur ces mesures, M. Lindmeier a rappelé quelle était la position officielle de l’OMS à ce sujet.« L’OMS recommande aux pays de continuer à appliquer une approche scientifique et fondée sur les risques lors de la mise en œuvre des mesures relatives aux voyages, conformément aux recommandations temporaires du comité d’urgence (…). A ce stade, encore une fois, la mise en œuvre de mesures de restrictions aux voyages est déconseillée », a-t-il dit.Pour faciliter les débats publics sur les variants, l’OMS nomme les variants à l’aide du nom des lettres de l’alphabet grec (alpha, bêta, gamma, delta…), plus accessible à un public non scientifique et qui permet d’éviter de stigmatiser le pays où ce variant est initialement découvert. L’OMS n’a toutefois pas encore donné de noms au nouveau variant, étant donné que ses experts ne l’ont pas encore classifié.

    #Covid-19#migrant#migration#UE#OMS#Afriquedusud#lesotho#botswana#zimbabwe#mozambique#namibie#eswatin#variant#circulation#frontiere

  • Migration de transit : #Belgique et #France appellent #Frontex à l’aide

    L’agence aux frontières extérieures pourrait fournir une surveillance aérienne pour identifier les embarcations tentant de traverser la #Manche depuis les côtes françaises.

    Et pourquoi ne pas aider le nord ? Dans le cadre des « #consultations_de_Val_Duchesse » – rencontre entre gouvernements français et belge sur les thématiques sécuritaires –, Sammy Mahdi, le secrétaire d’Etat à l’Asile et la Migration, a appuyé la #demande française d’un #renfort de l’agence des frontières extérieures, Frontex, pour surveiller la #côte_d’Opale. En cause : le nombre grandissant de traversées de migrants tentant de rejoindre l’Angleterre par la mer. En à peine deux jours, ce week-end, près de 250 personnes ont ainsi été secourues par les autorités alors qu’elles étaient en difficulté en mer. « Depuis le Brexit, la lutte contre la transmigration n’est pas devenue plus facile », a souligné le secrétaire d’Etat dans un communiqué. « Frontex apporte son aide dans le sud et l’est de l’Europe, mais devrait également le faire dans le nord. »

    Phénomène longtemps marginal, les traversées irrégulières de la Manche par bateau ont commencé à augmenter à partir de fin 2019 et n’ont pas cessé depuis. Un transfert s’expliquant probablement par la sévérité des contrôles des camions, par l’imminence du Brexit – dont le bruit courait qu’il aurait un impact sur la possibilité de franchir la frontière avec des contrôles douaniers systématiques – et peut-être par l’effet dissuasif du drame de l’Essex, lorsque 39 personnes avaient été retrouvées mortes dans un camion frigorifique. Mais aussi… par son taux de réussite. Depuis le début de l’année, la préfecture maritime Manche-mer du Nord a enregistré 1.231 tentatives de traversées impliquant plus de 31.500 personnes (certaines personnes ayant pu être impliquées dans plusieurs traversées). Seules un quart ont été interceptées et ramenées vers les côtes françaises. Et comme le Royaume-Uni a refusé de négocier un volet « réadmission » dans le cadre de l’accord du Brexit (pour remplacer le règlement Dublin), il doit gérer les personnes migrantes une fois débarquées.

    Pour les autorités belges, mais surtout françaises, le défi tient à l’immensité de la zone à surveiller. Alors que les départs avaient jusqu’à récemment lieu depuis les alentours de Calais, le point le plus proche de l’Angleterre, ils se sont dispersés vers le sud à mesure de la hausse des contrôles, allant jusqu’au Touquet, à 70 km de là. Ils sont en revanche toujours rarissimes côté belge. Les petites embarcations restent la norme – Decathlon a annoncé il y a quelques jours suspendre la vente de ses kayaks dans les magasins de Calais et Grande-Synthe, constatant un « détournement de leur usage sportif » –, signe de traversées autonomes. « Mais depuis 2019, avec la montée en puissance de réseaux criminels, voire mafieux, nous voyons des embarcations de plus en plus grandes et de plus en plus chargées, engendrant un effet de saturation ponctuelle. Les embarcations plus robustes, type voiliers ou chalutiers, restent plus anecdotiques », indique la préfecture maritime. Comprendre : les moyens de traversée les plus sûrs sont les plus rares. Or, la Manche est réputée être une autoroute de cargos, très dangereuse pour de petites embarcations la traversant.

    La France a déjà considérablement renforcé les moyens de surveillance et le travail de coordination pour mieux contrôler la côte, soutenue par une enveloppe de 62 millions d’euros promise par le Royaume-Uni. Un cadre opérationnel doit encore être déterminé pour définir l’intervention de Frontex : combien de temps, quels moyens humains, matériels… L’agence indique que la demande concerne du « soutien de surveillance aérienne ».

    « Ce serait la première fois que Frontex s’emploie à stopper les flux sortants au lieu de protéger les frontières extérieures contre les menaces extérieures », souligne le cabinet du secrétaire d’Etat Sammy Mahdi. « Mais si vous regardez les chiffres des départs en 2021, c’est une façon valable de penser. Si ce modèle continue à porter ses fruits avec les arrivées au Royaume-Uni, la transmigration sera difficile à arrêter. »

    https://www.lesoir.be/407906/article/2021-11-22/migration-de-transit-belgique-et-france-appellent-frontex-laide
    #asile #migrations #réfugiés #frontières #aide