• L’offensive pro-Israël pour purger les campus américains de ses critiques
    2 janvier | Katherine Franke pour le New York Review of Books |Traduction CG pour l’AURDIP
    https://www.aurdip.org/l-offensive-pro-israel-pour-purger.html

    Des signes indiquent que nous avons atteint un moment charnière dans la reconnaissance publique, aux Etats-Unis, de ce qu’il est légitime, du point de vue des droits humains, de s’inquiéter de la suppression des droits des Palestiniens par Israël. De plus en plus, les étudiants sur les campus dans tout le pays appellent leurs universités à retirer leurs investissements des compagnies qui font des affaires en Israël. Des membres récemment élus au Congrès disent ce qui n’était pas jadis dicible : que les Etats-Unis doivent peut-être remettre en question leur soutien diplomatique et financier sans réserve à Israël, notre allié le plus proche au Moyen-Orient, et lui appliquer le même examen attentif à propos des droits humains que nous appliquons à d’autres nations dans le monde. Des compagnies internationales comme Airbnb ont reconnu que leurs pratiques commerciales doivent refléter la condamnation internationale de l’illégalité des colonies israéliennes en Cisjordanie. Natalie Portman, Lorde et d’autres célébrités ont décliné des invitations en Israël, validant l’appel à boycotter le gouvernement israélien à cause de ses violations des droits humains. Et le New York Times a publié une colonne disant, avec une franchise sans précédent, que critiquer l’ethno-nationalisme en Israël (par exemple, la définition d’Israël comme un « état juif » exclusivement) n’est pas nécessairement antisémite.

    En même temps, les discussions sur les campus universitaires à propos des complexités de la liberté, de l’histoire et de l’appartenance, en Israël et en Palestine, sont menacées par une pression croissante et une censure potentielle issues d’entités de droite. En fait, de nouvelles politiques adoptées par les gouvernements américain et israélien visent à éliminer toute discussion rigoureuse de la politique israélo-palestinienne dans un contexte universitaire. Depuis les purges anticommunistes de l’ère McCarthy nous n’avions pas eu de tentative aussi aggressive pour censurer l’enseignement et l’éducation sur des sujets qui n’ont pas la faveur du gouvernement.

    Un aspect particulièrement paralysant est l’adoption récente par le département américain de l’éducation d’une nouvelle définition de l’antisémitisme, qui identifie toute critique d’Israël avec une haine des Juifs. (...)

    • #Katherine_Franke #Universités #BDS #Boycott_universitaire #USA

      Israel and Academic Freedom : An Exchange
      Kenneth Waltzer and Mark G. Yudof, reply by Katherine Franke, The New-York Review of Books, le 8 janvier 2019

      En particulier, cet extrait de la réponse de Katherine Franke :

      Finalement, Waltzer et Yudof contestent mon affirmation qu’Israël traite les étudiants américians d’origine palestinienne ou arabe différemment des autres étudiants américains. Pourtant nous n’avons pas besoin de chercher plus loin que le département d’état pour corroborer mon inquiétude sur la protection des droits des mes étudiants palestiniens et américano-palestiniens. Le département a émis des conseils aux citoyens américains qui envisagent de voyager en Israël, les avertissant que les citoyens d’origine arabe, moyen-orientale ou musulmane seraient probablement profilés par les autorités d’émigration israéliens et pourraient ne pas être autorisés à entrer en Israël. Et une déclaration officielle du département d’état remarque que « Le département de la sécurité intérieure et de l’état reste inquiet du traitement inégal dont les Américains palestiniens et les autres Américains d’origine moyen-orientale font l’expérience à la frontière israélienne et aux checkpoints.

      Sur ce sujet, une liste d’expulsions aux frontières israéliennes ici :
      https://seenthis.net/messages/364741

      #Palestine #Expulsion #Frontière #Douane #Aéroport


  • Défier le racisme : le calvaire d’une musicienne palestinienne à l’aéroport Ben Gourion
    14 janvier 2019 – Nai Barghouti – Source : Mondoweiss
    Traduction : SF pour l’Agence Media Palestine
    http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2019/01/17/defier-le-racisme-le-calvaire-dune-musicienne-palestinienne-a-l

    Une des caractéristiques les plus dangereuses des régimes d’oppression coloniale est qu’ils font en sorte d’occuper l’esprit des opprimés et pas seulement leur terre.

    Nous sommes arrivées à l’aéroport et j’essayais de convaincre ma mère de ne pas attendre que j’en aie fini avec le contrôle déshumanisant de « sécurité », comme elle le fait toujours. Alors que j’aime toujours voir son visage à distance, derrière l’épaisse vitre, faisant un signe de la main rassurant, je déteste vraiment la voir en colère mais impuissante face aux agents racistes de la sécurité d’Israël essayant de m’humilier juste pour ce que je suis – une Palestinienne. Je l’ai suppliée de partir, mais elle a insisté : « Je ne peux vraiment pas te laisser dans cet endroit horrible. On ne sait jamais ce qui va arriver ». Elle avait raison !

    Mon nom arabe sur mon passeport a immédiatement trahi mon identité, une invite à leur traitement « royal ». Lorsque l’officière de sécurité m’a demandé si je parlais hébreu et que j’ai dit non, elle a été visiblement fâchée. Lorsqu’elle m’a demandé ce que je faisais à Amsterdam et que j’ai répondu que j’étudiais le jazz, elle n’a pu contenir plus longtemps ses ondes racistes. Comment pouvais-je aussi brutalement démolir son stéréotype sectaire des « femmes arabes » ? Elle m’a dit que je devais passer par une « fouille au corps » intrusive.

    Je l’ai aussitôt accusée de racisme, de profilage racial et de vouloir se venger de moi pour ce que je suis et ce que je fais. Elle a hurlé en retour qu’elle faisait son travail. Je lui ai rappelé que de nombreux crimes innommables ont été perpétrés dans l’histoire sous ce prétexte immoral.

    Elle a pris sa revanche en prétendant que mon ordinateur portable ne satisfaisait pas au contrôle de sécurité et que donc je ne pouvais le prendre dans l’avion. Cela, en dépit du fait qu’elle m’avait demandé de l’ouvrir et de l’allumer, ce que j’avais fait sans problème. Elle me dit qu’ils me l’enverraient pas la poste à mon adresse d’Amsterdam. J’ai ri à son effronterie et j’ai énergiquement refusé. Je sais d’expérience, et de celles d’autres Palestiniens, que laisser son ordinateur aux mains des services de sécurité de l’aéroport Ben Gourion signifie qu’il sera invariablement piraté, abîmé ou « perdu ».

    Je lui ai dit que je ne pouvais pas voyager sans mon ordinateur étant donné qu’il contient toutes mes notes de musique et de cours et que sans lui je ne peux assister à aucun de mes cours.

    Son superviseur a soutenu sa décision vindicative, aussi ai-je été contrainte de rater mon avion. J’ai pris mon ordinateur et me suis rendue là où ma mère attendait, inquiète. Elle m’a accueillie en me prenant dans se bras le plus tendrement et en versant quelques larmes, puis elle a dit : « Ne t’en fais pas, nous allons trouver une solution. Je suis si fière de toi ! ».

    Le lendemain, elle m’a conduite à la frontière terrestre avec la Jordanie. Après une nuit délicieuse en famille à Amman, à profiter des célèbres tourtes épinards-fromage blanc de ma grand-tante, j’ai pris l’avion à l’aéroport accueillant d’Amman et je suis arrivée en toute sécurité à Amsterdam, munie de mon ordinateur, en toute dignité. (...)

    #frontières #BenGourion #Israel


  • Turkey deploys tanks at border with Syria

    The Turkish military deployed tanks and armored vehicles to the border province of #Hatay on Jan. 13, as Turkey continues its preparations for a planned military operation in the east of River Euphrates in Syria against ISIL and the YPG, which it sees as the Syrian branch of the PKK.

    According to Demirören News Agency, several tanks and armored vehicles were dispatched from the eastern province of Erzurum to the border city of İskenderun by train.

    The vehicles were unloaded from trains at İskenderun train station and were loaded on to trucks en route to border troops stationed around Cilvegözü border gate under heavy security measures.


    http://www.hurriyetdailynews.com/turkey-deploys-tanks-at-border-with-syria-140488
    #Turquie #Syrie #frontières #militarisation_des_frontières #armée


  • La France crée une « zone blanche » sans sangliers pour éviter l’arrivée de la peste porcine
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/01/15/la-france-cree-une-zone-blanche-pour-eviter-l-arrivee-de-la-peste-porcine_54

    Après la détection de deux nouveaux cas de peste porcine africaine en Belgique, la France renforce son dispositif de protection à la frontière pour éviter son arrivée dans l’Hexagone. Si la maladie se déclare en France, les producteurs français ne pourront plus exporter de porcs, ce qui risque d’être fatal à bon nombre des quatorze mille élevages porcins français, déjà fragilisés.

    Le ministère de l’agriculture français a ainsi annoncé, lundi 14 janvier, la création d’une « zone blanche » vide de sangliers à la frontière franco-belge pour empêcher toute introduction de la maladie sur le territoire national. Il a également annoncé la création d’une cellule de crise, présidée par Loïc Gouello, inspecteur général de la santé publique vétérinaire, qui se réunira dès cette semaine avec les acteurs nationaux.

    « Une “zone blanche”, à très haut risque, est mise en place dans un rayon de quelques kilomètres autour des cas belges, au sein de laquelle tous les sangliers devront être abattus dans les prochaines semaines », fait ainsi savoir le ministère dans un communiqué.

    Et voilà ! #élevage #nos_amies_les_bêtes #abattage


  • Retour sur le procès de l’enfarinage, un verdict historique
    https://nantes.indymedia.org/articles/44200

    Verdict historique hier au tribunal de grande instance pour un procès hors normes. Celui des deux personnes les plus recherchées par les flics nantais fin 2018 : l’enfarineur de Johanna Rolland et sa comparse injustement accusée d’outrages par Aïcha Bassal (adjointe de la mairesse).

    #Répression #Resistances #/ #immigration #sans-papieres #frontieres #Nantes #Répression,Resistances,/,immigration,sans-papieres,frontieres



  • Morts aux frontières (de 1988 à 2011)
    –-> la carte n’a pas été mise à jour... c’est Filippo Furri qui me l’a signalée... je la mets ici pour archivage (inspiration peut-être ?) :


    #visualisation #décès #mourir_aux_frontières #Forteresse_europe

    On peut y voir aussi les #causes_du_décès pays par pays.

    Ici par exemple la Suisse :

    http://app.owni.fr/mortsauxfrontieres

    #frontières #migrations #asile #réfugiés

    ping @reka

    • Je l’avais déjà archivée en 2014 sur seenthis...
      https://seenthis.net/messages/234408
       :-)

      @reka y signalait déjà quelques problèmes...

      Cristina, cette carte et cet article posent des problèmes un peu ennuyeux.

      Nous connaissons bien ce projet qui a été mené par un copain (#Jean-Marc_Manach) au début de l’année 2011. Nous avions été avec @fil discuter avec lui et l’équipe d’#Owni en janvier 2011 si je me souviens bien, puisqu’ils nous avaient demandé la permission de reproduire quelques documents établis par Olivier Clochard pour Migreurop, et repris et édité par moi pour le Monde diplo en 2010.

      Je trouve que l’idée du mémorial est plutôt originale et intéressante, pour lutter contre l’oubli. Mais puisque la forme du mémorial est une carte interactive, il faudrait qu’elle soit régulièrement mise à jour, au moins deux fois par an quand United publie ses précieuses statistiques, et ce n’est pas le cas, et pour cause : Owni n’existe plus.

      Ça m’ennuie de voir publier en mars 2014 un article en référence à une initiative de 2011 basé sur des chiffres de 2010 (qui étaient même incomplets au moment où la carte a été faite). Je veux dire par là que Vivre ensemble peut tout à fait mentionner l’initiative qui est légitime et importante, mais il faudrait l’accompagner d’une note visible, d’un texte précisant la date et expliquant ce qui s’est passé depuis.

      Aujourd’hui, et selon les dernières statistiques de United (toujours des chiffres à minima d’ailleurs puisqu’ils ne référencent que les cas reconnus et documentés) on est passé à 17 300 morts.

      http://www.unitedagainstracism.org/campaigns/the-fatal-realities-of-fortress-europe

      C’est le chiffre qu’on retient, mais officieusement, on craint qu’il ne soit en réalité beaucoup plus élevé puisqu’on sait que beaucoup de migrants disparaissent sans laisser de trace, où sans que leur mort ne fasse l’objet d’une citation ou d’un article de presse qui est le matériau primaire avec lequel United travaille pour établir ses chiffres.

      Entre temps, il y a eu la révolution en Tunisie, en Libye et en Egypte (puis la Syrie un peu plus tard) ce qui a aussi considérablement changé le contexte, contribué à une très sensible augmentation des flux et donc des décès en mer et sur terre, sans qu’il soit aujourd’hui vraiment possible de les évaluer avec précision.

      Tous les chiffres de l’article de Vivre ensemble sont ceux de mi-2010 (ce qui est normal puisque c’est une reprise de l’article d’Owni). Mais il faudrait les compléter avec les derniers chiffres, à défaut de pouvoir mettre à jour la carte interactive.

      Sur la carte, ce qui est aussi très ennuyeux (je suppose que c’est un bug que les auteurs n’ont pas pu corriger), comme les données de 2010 étaient incomplètes et qu’il n’y avait pas de données pour 2011, le point des courbes revient à zéro, laissant penser que le phénomène diminue ou même disparait. Or, 2011 a été une des années la plus meurtrière (la cause, c’est conjointement le début des révoltes arabes en Afrique du Nord et renforcement des politiques anti-migrants). Ainsi, tous les graphiques produit interactivement sont faux dans la forme pour les trois dernières années, et donnent une impression visuelle qui fait comprendre au lecteur le contraire de ce qui s’est passé en réalité.

      Voilà, en espérant que ces remarques soient utiles et servent de base à une discussion avec les membres de Vivre ensemble pour compléter l’article publié en référence à la mention faite au Mémorial proposé par Jean-Marc et Owni en février 2011.


  • Breaking: #Canada Announces That Its Border Wall Is Already Finished | The Inertia
    https://www.theinertia.com/comedy/canada-announces-border-wall-finished

    In incredible news out of Canada, officials have happily announced that the country easily finished its own border wall in the past 21 days while everyone was distracted by the U.S. government shutdown. And it was a simple solution: one of the snowiest countries in the world used its overabundance of frozen water to create a border wall spanning nearly 4,000 miles from the shores of British Columbia in the west to New Brunswick in the east. The purpose? Keep weed-puffing, hard-drinking Americans seeking better times out of the country.

    “For years, Americans have crossed our borders to bypass repressive laws and governments in their own country, simply to have a better time, be it the drinking age limit or, more recently, to smoke weed legally,” announced Canadian Prime Minister Justin Trudeau. “Well, those benefits are for our citizens.”

    #mur #etats-unis

    Editor’s Note: If you didn’t figure out this was #satire within the first few sentences, shoot us a note and we’ll send someone to hit you over the head with a frying pan immediately.


  • The Border Patrol Has Been a Cult of Brutality Since 1924
    https://theintercept.com/2019/01/12/border-patrol-history

    Since its founding in the early 20th century, the U.S. Border Patrol has operated with near-complete impunity, arguably serving as the most politicized and abusive branch of federal law enforcement — even more so than the FBI during J. Edgar Hoover’s directorship. The 1924 Immigration Act tapped into a xenophobia with deep roots in the U.S. history. The law effectively eliminated immigration from Asia and sharply reduced arrivals from southern and eastern Europe. Most countries were now (...)

    #ICE #migration #frontières #surveillance


  • I valdesi volontari al confine Italia-Francia: «Sui migranti le violenze della gendarmerie e i muri del Decreto Salvini»

    A #Bardonecchia flussi diminuiti, a #Claviere stabili. «Ma ora è gente che scappa dai centri e, non potendo stare negli Sprar, prova a sconfinare».

    Rincorso dai cani sguinzagliati dalla gendarmerie, ha passato la notte, con le temperature che possono scendere fino a meno dodici gradi, nascosto nella neve. I piedi non gli verranno amputati, ma i medici dicono che per tornare a camminare ci vorrà tempo. Ha quindici anni. Cinque in meno del ventenne che ha raccontato di essere stato inseguito dalla polizia francese in motoslitta, portato in caserma e derubato del denaro. Entrambi migranti che di recente avevano provato a raggiungere la Francia dall’Italia, entrambi respinti. Storie oscurate dall’odissea dei quarantanove a bordo di Sea Watch e Sea Eye.

    «La quotidianità di quello che accade sul confine», ha scritto qualche giorno fa su Facebook, rilanciando le due testimonianze raccolte da volontari francesi di Briançon, Davide Rostan, pastore valdese, membro della rete di volontari che in Val di Susa offre assistenza e supporto quotidiani ai migranti che provano a passare la frontiera. Dove, oltre a «episodi di ordinaria violenza arbitraria - così li definisce - da parte della gendarmerie, che continua a respingere anche i minori, in certi casi falsificando le date di nascita», si registrano quelli che secondo il pastore valdese sono «gli effetti del decreto Salvini».

    A Bardonecchia e Clavière. Se a Bardonecchia, dopo il caso, anche diplomatico, esploso a marzo scorso in seguito all’irruzione di agenti della dogana francese in un presidio per migranti, i flussi di quanti tentavano di oltrepassare il confine sono diminuiti, a Clavière, sul limite della frontiera, la situazione è rimasta pressoché stabile. Stime ufficiali ancora non ce ne sono, «ma i numeri sono più o meno quelli di sempre, forse c’è stata una flessione anche per la diminuzione degli sbarchi, ma è minima», scandisce Rostan.

    Le differenze rispetto al passato, però, ci sono. «È cambiata la composizione: per la stragrande maggioranza, non si tratta più, come accadeva fino all’anno passato, di persone arrivate in Italia e parcheggiate negli hotspot, non seguite in un percorso concreto di accoglienza e integrazione. Ora in gran parte è gente che scappa dai centri, magari ancora prima di ricevere il responso della Commissione territoriale o perché l’ha ottenuto ed è negativo o che è già stata in un Cas, ha il permesso di soggiorno per motivi umanitari e, sulla base del dispositivo firmato da Salvini, non può rientrare negli Sprar. Probabilmente se non ci fosse stato il decreto sicurezza non sarebbero andati via tutti coloro che rischiano di ritrovarsi in mezzo alla strada».

    A Ventimiglia. Tentativi di passaggio e respingimenti - in media una cinquantina di persone al giorno vengono rimandati in Italia - da parte della polizia francese continuano anche alla frontiera di Ventimiglia, «anche se - puntualizza Chiara Romagno, referente di Oxfam Italia nella cittadina ligure - il numero dei migranti che restano qui si è molto ridotto. Ora molti arrivano da Genova o da Milano, in bus o in treno, provano a passare e se vengono respinti tornano nei luoghi da cui si sono mossi». Anche Romagno ha notato un cambio nella composizione dei gruppi di migranti intenzionati a oltrepassare il confine. «In gran parte - spiega ad HuffPost - si tratta di persone che stanno da più tempo in Italia. I flussi, comunque, un po’ si sono assottigliati, anche per effetto della riduzione degli sbarchi, conseguenza diretta degli accordi con la Libia stretti da Minniti». Il decreto Salvini non c’entra?

    «Ancora non abbiamo evidenze di correlazione tra i flussi di coloro che provano a raggiungere la Francia da Ventimiglia e gli effetti del decreto sicurezza» risponde Romagno ma racconta che, di recente, ha incontrato un ragazzo richiedente asilo che aveva trovato un datore di lavoro pronto a fargli il contratto. Gli aveva chiesto la carta d’identità, che lui, impossibilitato a iscriversi all’anagrafe sulla base di quanto prevede il decreto sicurezza, non può avere. «Dovrebbe essere sufficiente il permesso di soggiorno - fa notare la referente di Oxfam - ma né i datori di lavoro né i sistemi informatici sono ancora aggiornati sulle nuove procedure».

    Intanto, va avanti Romagno, «la polizia continua a prendere i migranti e trasferirli da Ventimiglia a Taranto. Gruppi molto esigui, dieci dodici persone, caricati su bus che costano migliaia di euro, risorse sprecate» e «anche se non si dice, proseguono gli sbarchi spontanei, come dimostra quanto accaduto a Crotone».

    «No» al decreto Salvini. Visto dalle frontiere, alla luce del decreto Salvini, il futuro non sembra incoraggiante. «Porterà più gente per strada - taglia corto Rostagno - Si pensi a tutte le famiglie che hanno protezione umanitaria e non possono più entrare negli Sprar. E, a causa della riduzione delle risorse erogate per il supporto e l’integrazione dei migranti, i centri potranno offrire meno servizi. Resteranno solo i centri grandi e, certo, con fondi esigui, non potranno essere gestiti al meglio».

    «Il rischio è che la gran parte di coloro che arriveranno in Italia in futuro - ragiona Rostan - verrà parcheggiata in centri grandi, dove seguirli in percorsi reali di integrazione sarà più difficile. Strutture che, con ogni probabilità, saranno in prevalenza al Sud, in posti più vicini ai luoghi di sbarco e dove cibo e riscaldamento costano meno che al Nord».

    Contro il decreto Salvini anche in Val di Susa è scattata la mobilitazione. Le amministrazioni di Oulx e Vaie hanno già adottato una delibera per ufficializzare la loro contrarietà al provvedimento firmato dal ministro dell’Interno, un po’ sulla falsariga di quanto ha fatto a Palermo il sindaco Leoluca Orlando, e il 26 gennaio si terrà una manifestazione che coinvolgerà la valle. «Il decreto sicurezza - ha scritto su Facebook Rostan - serve a far lavorare di più mafia e criminalità e a criminalizzare la solidarietà e chi fa l’accoglienza in modo trasparente e onesto, chi crea integrazione e chi vuole che le persone che arrivano in Italia possano stare in Italia».

    https://www.huffingtonpost.it/2019/01/11/i-valdesi-volontari-al-confine-italia-francia-sui-migranti-le-violenze-della-gendarmerie-e-i-muri-del-decreto-salvini_a_23640429/?ncid=other_facebook_eucluwzme5k
    #decreto_salvini #asile #migrations #réfugiés #Italie #France #frontières #frontière_sud-alpine #Hautes-Alpes #migrerrance


  • This is the border between italy and Switzerland... Far up at the horizon you can see france, if i do not mistake. From this perspective, the natural landscape unfolds underneath me in an unstructured manner. In fact, the borders are just human creation, socialy and materially constructed lines that cut into the continuety of landscapes. That cut around national ideas of belonging, inherently cutting out ’others’. In fact, borders are more about people than that they have ever been about land. They are situated not only at the actual border, but as well at airports, migration offices, police station... In trainstations, busstops, public parks and squares.... In databases for visa application, in surveillance technologies, in border/wapen industries... and finaly in the foodsteps, fingertops and facial features of people on the move who through all these bordering agents become (il)legalized migrants. Because “without borders there would be no migrants, only mobility” (de Genova). However, the movement of people came first, and will always continue to be. Mobility is as normal to humanity as eating and sleeping, and no xenofobic reactions of bordering will ever stop that. Europe can only make the roads harder and ever more dangerous and deathly, which is exactly what we are doing now. Is this the europe we want to be?


    https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1996093227177932&set=p.1996093227177932&type=3&theater

    #frontières #frontière_naturelle #mobilité #migrations #Etats-nation #Alpes #montagne #France #frontière_sud-alpine #Italie #frontière_mobile #paysage #géographie_politique #altérité #identité
    ping @reka @_kg_



  • Procès de l’enfarinage de Johanna Rolland
    https://nantes.indymedia.org/articles/44116

    Ce Mercredi 9 Janvier à partir de 13h00, deux militant.e.s sont appelé.e.s à comparaître au Tribunal de Grande Instance de #Nantes dans l’affaire dite de l’enfarinage de la mairesse, Johanna Rolland.

    #Répression #Resistances #/ #anti-repression #immigration #sans-papieres #frontieres #Répression,Resistances,/,anti-repression,immigration,sans-papieres,frontieres


  • USA : Le débat sur le mur éclipse d’autres problèmes à la frontière américaine Elliot Spagat et Colleen Long - Associated Press à San Diego - 5 Janvier 2019 - Le Devoir
    https://www.ledevoir.com/monde/etats-unis/544912/le-debat-sur-le-mur-eclipse-nombre-d-autres-problemes-a-la-frontiere

    À Washington, tout tourne autour du mur. À la frontière avec le Mexique, ce n’est pourtant qu’une partie de l’histoire.

    Les autorités frontalières se débattent avec des installations obsolètes mal équipées pour faire face à l’augmentation croissante du nombre de familles de migrants, ce qui entraîne le relâchement au quotidien d’immigrants dans la rue. Le système judiciaire d’immigration est tellement encombré que certains attendent des années avant que leurs affaires ne soient résolues et manquent de fonds pour des services de base comme celui d’un traducteur en personne.


    Photo : Daniel Ochoa de Olza Associated Press Une femme se promène sur le flanc mexicain de la clôture frontalière qui sépare San Diego, aux États-Unis, et Tijuana, au Mexique.

    Une augmentation du nombre d’enfants malades arrivant à la frontière pèse aussi lourdement sur les ressources en santé.

    Malgré tout, le débat à Washington a porté presque exclusivement sur les 5 milliards de dollars de financement réclamés par le président Donald Trump pour un mur. Les autres propositions en cours de discussion maintiendraient le financement du reste du département de la Sécurité intérieure aux niveaux existants.

    « Le mur est un outil. Malheureusement, même s’il est construit tout au long de la frontière, il ne résoudra pas tous les problèmes », a souligné Victor M. Manjarrez, ancien chef des patrouilles frontalières avec plus de 20 ans d’expérience, et aujourd’hui professeur à l’Université du Texas-El Paso.

    Le président Trump a laissé entendre que les migrants ne prendraient pas la peine de venir s’il parvenait à ses fins avec le mur frontalier, ce qui rendrait d’autres enjeux d’immigration moins problématiques. Des murs et des clôtures couvrent actuellement environ un tiers de la frontière — principalement construits sous le gouvernement du président George W. Bush — et M. Trump souhaite les prolonger et les fortifier. Toutefois, la sous-traitance, la conception et la construction de nouveaux systèmes de murs dotés de technologies de pointe pourraient prendre des années.

    M. Trump a rencontré vendredi les leaders du Congrès américain qui ont déclaré que le président prévenait que la paralysie budgétaire pourrait durer encore « des années ». Le président a dit plus tard qu’il envisagerait d’utiliser le pouvoir exécutif pour construire un mur à la frontière.

    « Vous pouvez appeler cela une barrière, vous pouvez appeler ça comme vous voulez », avait déclaré M. Trump un jour plus tôt, accompagné de représentants de travailleurs à la frontière. « Mais essentiellement, nous avons besoin de protection dans notre pays. Nous allons y arriver. Les gens de notre pays le veulent. »

    Dans le même temps, la Chambre a adopté un projet de loi jeudi soir visant à financer le gouvernement sans les 5 milliards souhaités par M. Trump, la nouvelle présidente démocrate Nancy Pelosi qualifiant le mur « d’immoral ».

    Des familles qui ne veulent pas échapper à la capture
    Le débat néglige d’importants goulots d’étranglement dans le système d’immigration alors que de plus en plus de familles et d’enfants voyageant seuls se présentent aux autorités pour demander l’asile, au lieu d’essayer d’échapper à la capture, comme presque tout le monde le faisait il y a quelques années. Dans certains cas, des migrants escaladent la barrière frontalière existante et recherchent des agents pour se rendre.

    L’arriéré des tribunaux d’immigration a plus que doublé pour atteindre 1,1 million de cas depuis peu avant l’entrée en fonction de M. Trump, selon Transactional Records Access Clearinghouse de l’Université de Syracuse. Les familles et les enfants comptent maintenant pour environ six sur 10 arrestations par des patrouilles frontalières, mais il n’y a qu’environ 3300 lits de détention pour les familles et le nombre d’enfants non accompagnés pris en charge par le gouvernement a considérablement augmenté sous l’administration Trump.

    Les migrants ayant traversé la frontière sont bloqués dans des cellules de détention à court terme pendant plusieurs jours et le nombre d’enfants migrants malades a atteint des sommets. Deux enfants sont morts en détention.

    En outre, le mur fera peu pour résoudre le problème des visas échus — lorsque des immigrants arrivent dans le pays légalement et y restent après l’expiration de leurs papiers. Selon les autorités, il y a eu près de 740 000 séjours prolongés après l’échéance d’un visa au cours d’une période récente de 12 mois.

    Et les agents frontaliers continuent de composer avec un nombre croissant d’enfants et de familles. Les responsables disent qu’ils interceptent environ 2000 personnes par jour, dont plus de 60 pour cent sont des enfants et des familles, une proportion plus grande que pendant plusieurs périodes sous le président Barack Obama. Ils ont relayé 451 cas à un fournisseur de soins de santé du 22 au 30 décembre, plus de la moitié des enfants.

    Des responsables « dépassés » par les événements
    David Aguilar, chef de la police des frontières de 2004 à 2010 et ancien commissaire par intérim aux douanes et à la protection des frontières, a soutenu que les agences responsables de la détention à long terme en immigration avaient besoin de fonds supplémentaires pour pouvoir intervenir immédiatement après l’interpellation à la frontière. Il dit croire que les responsables sont « dépassés » par le sort de tous les enfants et de toutes les familles traversant la frontière, ce qui est très différent de la situation des années 1990 et 2000.

    « Les données démographiques et les flux à la frontière sud sont très différents de ceux observés lors de la construction des murs d’origine… en 2006 et 2008 », a-t-il déclaré.

    M. Trump a augmenté de façon importante le nombre de juges de l’immigration, mais Ashley Tabaddor, présidente de l’Association nationale des juges de l’immigration, a fait valoir que le personnel de soutien était insuffisant. Environ une semaine avant le « shutdown » au gouvernement fédéral, on a dit aux juges que les tribunaux étaient à court d’argent pour de nombreux traducteurs en personne et que, par conséquent, ils devraient les joindre par téléphone. Une audience qui aurait généralement duré trois minutes s’étalerait sur une vingtaine de minutes.

    #murs #inefficacité #USA #Mexique #migrants #frontières #barrières_frontalières #absurdité #réalité #Etats-Unis #barack_obama #george_w_bush #donald_trump


  • Petition calls for U.S. to give Northwest Angle to Canada

    ’Make America great by correcting this critical survey error,’ petition says.

    There is a call for the U.S. government to adjust the border near #Manitoba to give Canada the geographic oddity known as the Northwest Angle.

    Known simply as the Angle to the 120 people who live there, it is a jetty of #Minnesota sandwiched between Manitoba and northwestern #Ontario.

    It is the only place in the United States outside Alaska that is north of the 49th parallel. And it was based on a flawed map from 1755.

    “Make America great by correcting this critical survey error,” states a petition, called “Give Canada back the Northwest Angle located in Manitoba,” and created as part of We the People.

    Launched in September 2011 under then-President Barack Obama, We the People is a section of the White House website for petitioning policy experts. Petitions that meet a certain threshold of signatures are typically reviewed by administration officials who are prepared to issue official responses.

    The threshold for a response is 100,000 signatures, so it could take some more for the Northwest Angle petition to find its way onto the desk of U.S. Congress.

    It was created Sunday, and as of Wednesday, had just 32 signatures.

    The international boundary that takes in the #Northwest_Angle was made shortly after the Treaty of Paris in 1783 between the U.S. and Britain.

    However, Benjamin Franklin and British representatives relied on a 1755 map from American John Mitchell, who was not a professional geographer or map-maker.

    He was a physician and botanist who developed an interest in geography and created his map based on materials he found in official archives and private hands. But he misattributed the source of the Mississippi River as being at the edge of Lake of the Woods, and drew the lake itself in the shape of an oval rather than bent and bowed by the multiple bays it actually contains.

    The Treaty of Paris stated the boundary between U.S. territory and the British possessions to the north would run “...through the Lake of the Woods to the northwestern-most point thereof, and from thence on a due west course to the river Mississippi.”

    The source of the Mississippi River, however, actually lies nearly due south of Lake of the Woods, rather than north and west of it.

    The end result is a thumb of land isolated from the rest of the U.S. In those months when Lake of the Woods is free of ice, Angle residents can reach the mainland U.S. directly by boat.

    However, to make the journey by land, residents must pass through two Canada-U.S. borders — at the east and southern boundaries of Manitoba.

    “Even the most mundane tasks involve a certain amount of shuttle diplomacy. Grocery shopping is once a week, and that’s an hour and 15 minutes, one way,” states a story on the region by CBS News in 2016.

    “First, residents have to notify Canadian authorities that they’re about to cross the border. Then, it’s a 60-mile [96.6-km] or so trek through Canada back to the U.S. boundary line to cross back into Minnesota and the nearest town.”

    https://www.cbc.ca/news/canada/manitoba/northwest-angle-petition-border-1.4962228
    #Canada #USA #Etats-Unis #frontières #disputes_frontalières #disputes_territoriales #différend_frontalier #frontières_mobiles #pétition

    La pétition:
    https://petitions.whitehouse.gov/petition/give-canada-back-northwest-angle-located-manitoba

    ping @reka


  • Troops To Be Deployed To Border To Build And Upgrade 160 Miles Of Fencing

    More troops are expected to be deployed to the Southern border to construct or upgrade 160 miles of fencing and provide medical care to a steady stream of migrant families arriving from Central America, according to military sources.

    The deployment and fence construction along the California and Arizona borders would be paid for by the Pentagon, from the Department of Defense’s discretionary funding.

    The move comes as President Trump continues to demand more than $5 billion from Congress for border security and a wall along the U.S.-Mexico border. Congressional Democrats oppose the move, and parts of the federal government have been shut down because of the impasse.

    The Department of Defense has not been affected by the shutdown.

    Last month Trump tweeted that “the Military will build the remaining sections of the Wall” after he said that much of it already has been built. The president was referring to several hundred miles of existing fencing along the Southern border.

    A few days later, Trump repeated his intention to have the Defense Department do the job, saying in another tweet that because of crime and drugs flowing through the border “the United States Military will build the Wall!”

    The Department of Homeland Security — which has had to cease some operations, although not border security — made the request for more troops to shore up the border with Mexico.

    The request will very likely mean the deployment of more forces, including combat engineers and aviation units. There are now some 2,300 active troops on the border and an additional 2,100 National Guard troops.

    The active-duty deployment was scheduled to be completed at the end of January, while the Guard troops are scheduled to remain until September.

    A senior military official said the new request could include thousands more troops and that installing the fencing could take months. The Pentagon is now considering which units to send.

    With the partial government shutdown now in its second week, Trump made a short and unannounced appearance in the White House briefing room Thursday to press for border wall funding.

    “The wall — you can call it a barrier, you can call it whatever you want — but essentially we need protection in our country,” he said.

    https://www.npr.org/2019/01/03/681971323/troops-to-be-deployed-to-border-to-build-160-miles-of-fencing

    #Trump #frontières #armée #militarisation_des_frontières #USA #Etats-Unis


  • Mick Mulvaney in 2015 : Trump’s views on border wall ’simplistic,’ ’absurd and almost childish’

    “The fence is an easy thing to sell politically,” #Mulvaney said. “It’s an easy thing for someone who doesn’t follow the issue very closely to say, ’oh, well that’ll just solve everything, build the fence.”

    https://edition.cnn.com/2018/12/21/politics/mulvaney-on-trump-in-2015/index.html
    source : https://twitter.com/madsen34geog/status/1080852014022709248

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    #Nancy_Pelosi: “A wall is an immorality. It’s not who we are as a nation. And this is not a wall between Mexico and the United States that the president is creating here. It’s a wall between reality and his constituents.” Via CBS.

    https://twitter.com/kylegriffin1/status/1080987215285628929

    #murs #inefficacité #symbole #symbolique #USA #Mexique #Trump #résistance #frontières #barrières_frontalières #citations #simplisme #absurdité #infantile #réalité #moralité #immoralité #Etats-Unis


  • Huge jump in tourists refused entry to Israel in 2018
    Michal Raz-Chaimovich, Globes, le 27 décembre 2018
    https://en.globes.co.il/en/article-huge-jump-in-tourists-refused-entry-to-israel-in-2018-100126663

    Près de 19.000 personnes ont été refoulées aux frontières israéliennes en 2018. C’était près de 17.000 en 2016, et près de 2.000 en 2011, soit une augmentation de 900% en 7 ans !

    Au delà de l’injustice patente, cela montre la folle inflation dans laquelle s’enferme l’État d’Apartheid...

    Si ce sujet vous intéresse, une liste d’expulsions aux frontières israéliennes ici :
    https://seenthis.net/messages/364741

    #Palestine #Expulsion #Frontière #Douane #Aéroport


  • Israël achève la construction d’une barrière de sécurité au large de la bande de Gaza
    Middle East Eye – 3 janvier 2019
    https://www.middleeasteye.net/fr/reportages/isra-l-ach-ve-la-construction-d-une-barri-re-de-s-curit-au-large-de-l

    L’armée israélienne a presque achevé l’édification d’une barrière de 200 mètres de long constituée de blocs et de béton à la frontière avec la bande de Gaza, a rapporté la chaîne israélienne Channel 10.

    Israël avait annoncé le lancement des travaux en mai, affirmant que cette barrière empêcherait les combattants du Hamas d’infiltrer Israël par la mer, comme ils l’avaient fait lors de la dernière guerre en 2014. L’édifice vient s’ajouter aux barrières de sécurité existantes et à la présence navale autour de l’enclave palestinienne sous blocus.

    La barrière, qui se compose d’une clôture de surface et d’une combinaison d’un mur de béton sous-marin et de systèmes de capteurs, permet de combler une brèche dans la zone maritime peu profonde où les navires de la marine israélienne ne peuvent pas opérer.

    Le propre ministère de l’Environnement d’Israël a averti que la barrière pourrait endommager les plages israéliennes en altérant les dépôts naturels de sable transportés par la mer. (...)

    #mur


  • L’Europe au pied des #murs
    https://viaoccitanie.tv/leurope-au-pied-des-murs

    Avec Stéphane Rosière, Claire Rodier, Laetitia Sedoux entre autre, et des images intéressante de mon terrain de recherche à Melilla

    L’Europe au pied des murs

    Près de 30 ans après la chute du rideau de fer, l’UE ferme ses frontières. À travers leur documentaire, Nicolas Dupuis et Elsa Putelat interrogent la politique européenne de repli sur soi.

    Plus de 55 murs-frontières déchirent la planète, emprisonnent des populations et éloignent les hommes les uns des autres. L’Espagne, la Grèce, la Bulgarie, maintenant la Hongrie, la France à Calais, et bientôt l’Ukraine ferment leurs frontières extérieures par un mur. L’actualité migratoire a encore accéléré le rythme de construction de ces fortifications et renforcé les contrôles.

    Des centaines de milliers de caméras, de capteurs, des équipements de plus en plus coûteux et techniques, des milliers d’hommes pour surveiller, et bien sûr des milliards d’euros dépensés. Malgré tous ces murs, l’Europe voit arriver plusieurs milliers de réfugiés chaque mois. Alors pourquoi continuer à les construire ?

    #frontières #europe


  • En #belgique, les réfugiés palestiniens ne sont pas les bienvenus
    https://nantes.indymedia.org/articles/44058

    Alors que les demandes d’asile des ressortissants de la bande de Gaza ne sont plus acceptées automatiquement, les Gazaouis dont le statut de réfugié a été reconnu pourraient être renvoyés de Belgique après réévaluation de leur dossier

    #/ #libérations #nationales #immigration #sans-papieres #frontieres #/,libérations,nationales,immigration,sans-papieres,frontieres


  • #Appel à une journée nationale d’action contre les #violences_policières en #bande_organisée
    Le 10 janvier à #Gap


    #France #résistance #mobilisation #Briançon #Hautes-Alpes #frontière_sud-alpine #asile #migrations #frontières #réfugiés #montagne #traque #chasse_à_l'homme #refoulement #push-back #flyer #poster #affiche #violence #mourir_aux_frontières #Alpes #rassemblement #maraudes #solidarité

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    Le flyer a été accompagné par ce texte, reçu par email de Tous Migrants :

    Voilà plusieurs rendez-vous importants les jours prochains pour bien commencer cette nouvelle année sous le signe de la fraternité et de la solidarité !

    Toutes ces actions ont un point commun : les maraudes.

    C’est le troisième hiver que les solidaires du briançonnais effectuent des maraudes en montagne pour aider les personnes exilées que les instances de notre pays refusent d’accueillir. Les forces de l’ordre les refoulent quasi systématiquement sur les ordres de la hiérarchie.

    Comme dans la vallée de la Roya, le procureur pourchasse les solidaires, du moins quelques un-e-s, sans doute pour faire peur et décourager notre démarche fraternelle envers ces personnes qui ne demandent rien d’autre que l’hospitalité. Mais le procureur ne pourra pas poursuivre toute la population d’un territoire ! Les solidaires locaux sont aussi de plus en plus souvent épaulés par des personnes et des organisations venant d’autres territoires, y compris parmi les vacanciers.

    La démarche de Tous Migrants est de contribuer à faire du Briançonnais, des Hautes-Alpes, et au-delà, un territoire d’hospitalité et de fraternité, dans le respect des droits fondamentaux. Nous ne faisons rien d’autre que de tenter de faire vivre, en toute humilité, mais avec toute notre détermination, la devise de notre pays : liberté, égalité, fraternité.

    Dans le cadre du collectif de soutien aux 3+4+2+… et avec le collectif Maraudes, nous avons réalisé un flyer à l’attention de la population pour que chaque personne se sente concernée et s’implique dans ces maraudes. Vous trouverez une première version en pièce jointe. N’hésitez pas à le faire circuler autour de vous. Une version plus parlante sera prochainement disponible sur notre site.

    Depuis 3 ans, au fil du temps, ce sont désormais des centaines de personnes qui s’impliquent au quotidien, par des gestes de solidarité de toutes sortes, souvent dans l’anonymat. Nous pouvons et devons devenir des milliers ! Les actions qui suivent y contribueront.

    ping @davduf @isskein


  • Eritrea-Ethiopia border closed amid escalating tension

    “Currently, the situation in Eritrea is reminiscent of the pre-1998 border war period when the war of words and public agitation was at its highest. Now, taking advantage of the proliferation of social media, the agitation is being escalated on a daily basis.”

    Ethio-Eritrean Border: Haphazardly Opened Erratically Closed

    A little over three months after it was haphazardly opened, the Ethiopian-Eritrean Border was closed from the Eritrean side which now requires Ethiopians to have entry permits. The decision to close the border was passed to the Eritrean border guards on Christmas Eve.

    The Eritrean side didn’t explain the change of policy and now requires permits issued by the Federal Ethiopian Government. Similarly, Ethiopian authorities stated they have no official information regarding the Eritrean decisión.

    The border remained closed since the two countries went to war between 1998-2000, a gruesome war in which over a hundred thousand people were killed. In addition, hundreds of thousands of people were displaced from their villages and some of them still live in makeshift camps.

    Until recently, the borders were guarded by soldiers who were on a shoot-to-kill order. Many Eritreans escaping the country to avoid the indefinite military service, poor employment prospects, and severe violations of human rights, were shot and killed while crossing the border.

    However, since September 10, a border crossing checkpoint at Zalambessa-Serha, in the central region, was opened following the agreement between Isaias Afwerki of Eritrea and the Ethiopian prime minister, Dr. Abiy Ahmed. People and goods were allowed to move across the border freely with no permits or visas.

    Immediately after the border was opened, thousands of Eritreans rushed to Ethiopia to take advantage of the border opening either to travel further and join family members in foreign lands, or in search of better employment and educational prospects for themselves.

    At the same time, Ethiopians crowded the streets of Eritrean cities as tourists, or to meet long-separated family members, while merchants flooded the markets that suffered from an acute shortage of different merchandise.

    Another border crossing checkpoint that was briefly opened between the Ethiopian town of Humera and the Eritrean town of Um-Hajer over the Tekezze River was closed on the beginning of August 2018.

    Still another crossing point at Bure south of the Eritrean port of Assab is either closed or open depending on unpredictable intermittent decisions by the Eritrean authorities.

    The border also has also faced problems related to Exchange rates between the currencies of the two countries since neither of the two governments had planned for it ahead of time.

    Since the border opened, over 30,000 Eritreans have crossed to Ethiopia on a one-way journey.

    The reason for the two days old decision by Eritrea is believed to have been triggered by the attempt on the life of general Sebhat’s on December 19, 2018. Dozens of colonels and other lower rank officers suspected of being part of a plot to overthrow Isaias Afwki’s government have been arrested. Their fate is still unknown.

    Over the last few days, PFDJ trolls on social media have accused the TPLF of being behind the plot to “disrupt Eritrean security” and of masterminding the attempt on general Sebhat Efrem’s life.

    Currently, the situation in Eritrea is reminiscent of the pre-1998 border war period when the war of words and public agitation was at its highest. Now, taking advantage of the proliferation of social media, the agitation is being escalated on a daily basis.

    Both the Eritrean government and the Ethiopian federal government are waging relentless media wars and exerting political pressure on the TPLF of Tigray region, which occupies most of the area between the two countries.

    https://eritreahub.org/eritrea-ethiopia-border-closed-amid-escalating-tension
    #fermeture_des_frontières #frontières #Erythrée #Ethiopie #conflit

    Re-fermeture de cette frontière, après un petit moment d’espoir, il y a quelques mois :
    https://seenthis.net/messages/721926


  • Rassemblement en solidarité avec une occupation de réfugiés
    https://nantes.indymedia.org/articles/44031

    Rassemblement aujourd’hui dimanche 30 décembre à 17h devant le 22 rue des bois métro place des fêtes. Où un appartement squatté est assiégé par des vigiles depuis hier

    #/ #squat #logement #immigration #sans-papieres #frontieres #paris #/,squat,logement,immigration,sans-papieres,frontieres


  • Gilets jaunes - la rupture de barrage ; Résistons ensemble ; n°178 ; décembre/janvier 2018/19
    https://nantes.indymedia.org/articles/43998

    Bonjour,Voici en pdf, le No 178, décembre 2018/janvier 2019, du petit journal mobile recto-verso A4"RESISTONS ENSEMBLE" du réseau contre les violences policières et sécuritaires.Il est destiné à être photocopié et à être diffusé localement, si le journalvous plaît. Vous êtes invitEes à participer à son élaboration, à sa rédaction,à se joindre à l’équipe de rédaction. Nous attendons vos contributions,propositions, critiques ... à bientôt.L’équipe de rédaction

    #contrôle #social #luttes #salariales #/ #immigration #sans-papieres #frontieres #contrôle,social,luttes,salariales,/,immigration,sans-papieres,frontieres