• Contre l’extreme-droite dans la rue et dans les urnes (divers textes)
    Nouveau Front Populaire et Contrat de législature
    Le 23 juin prochain, nous sonnerons les alertes féministes
    Déclaration de la MMF France
    URGENCE, face à la montée de l’extrême-droite nous faisons le choix d’un espoir de construction sociale et politique libre, juste, solidaire, hors des dominations de l’argent et du masculin triomphant, machiste et misogyne
    Planning familial : Féministes solidaires et en colère : résistons !
    Fondation des Femmes : Message d’espoir pour une société de l’égalité et de la liberté
    Le collectif J’y suis J’y vote ! se mobilise contre l’extrême-droite et appelle à intégrer le Droit de Vote dans le programme du Nouveau Front Populaire
    Solidarité, écologie et justice : le Front populaire, notre espoir commun
    Sarah Durocher : Résistons contre l’extrême droite !
    Acrimed : Médias et extrême droite : de l’accélération au basculement
    Sophie Binet : « La dynamique populaire n’arrivera pas d’en haut »
    UFISC : Mobilisation contre l’extrême-droite, pour une alternative forte, solidaire et populaire !
    Pour un soulèvement antifasciste
    Caroline de Hass : 1. Battre le RN - 2. Changer la gauche
    Union syndicale Solidaires : Pour la démocratie et la justice sociale, faire front contre l’extrême-droite !
    « Nous, dissidents en exil, appelons le pays de Voltaire à faire barrage contre l’extrême droite »
    Le RES avec le Front populaire
    CAALAP : Contre l’école fasciste du RN
    Tribune : des sportives et sportifs appellent à voter contre l’extrême-droite

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/06/17/contre-lextreme-droite-dans-la-rue-et-dans-les

    #extremedroite #frontpopulaire

  • Les chaînes d’info n’ont pas aimé l’union de la gauche - Par Robin Andraca | Arrêt sur images
    https://www.arretsurimages.net/articles/les-chaines-dinfo-nont-pas-aime-lunion-de-la-gauche

    Sur LCI, tout le monde partage cet avis, hormis bien sûr Bastien Lachaud. Yves Thréard, s’adressant à lui : « Quand, en plus, on vous entend dire qu’en face c’est le camp du racisme, vous devriez quand même faire du ménage… et vous considérer avant. Parce que si ce racisme augmente aussi, vous êtes sans doute responsable de ça aussi ». L’insoumis tente de se défendre, arguant du fait que lors de ces élections législatives, « deux camps vont s’opposer. Le camp des racistes, et... ». « Le camp des antisémites », complète Ruth Elkrief, dans un large sourire. Bastien Lachaud voulait bien entendu parler du « camp des progressistes ».

    La gauche, sa principale caractéristique, désormais, c’est d’être antisémite. On ne sait pas selon quelle définition, mais de leur côté, il n’y a pas d’hésitation, ils calomnient ouvertement et avec insistance.

    Je ne savais pas qu’on en était arrivé à ce point de dégueulasserie. Et d’une certaine façon, ça aide à comprendre le danger de les laisser continuer à squatter les antennes.

    • En annonçant, tard dans la soirée, une alliance en vue des législatives anticipées, les partis de gauche ont bousculé les équilibres politiques, mais aussi les plateaux des chaînes d’info en continu. Comment ont réagi à cette nouvelle les éditorialistes de BFMTV, CNews et LCI ? Assez mal.

      Un cri du cœur. Il est 22 h 43 sur LCI quand Éric Brunet, animateur de la tranche du soir, coupe ses invités. "Écoutez, j’ai une information majeure quand même". Quelques secondes plus tôt, les différents leaders des partis de gauche, Marine Tondelier (EELV), Fabien Roussel (PCF), Olivier Faure (PS) et Manuel Bombard (LFI) viennent d’annoncer une alliance en vue des législatives anticipées des 30 juin et 7 juillet.

      Autour du plateau, à ce moment précis : François Kalfon (PS), élu en 13e position sur la liste menée par Raphaël Glucksmann aux élections européennes, et opposant connu à la Nupes. Bastien Lachaud, député LFI jusqu’à la dissolution, Ruth Elkrief, journaliste et éditorialiste sur LCI, Yves Thréard, éditorialiste pour le Figaro. François Patriat, sénateur Renaissance, et enfin Renaud Pila, éditorialiste sur LCI. Les visages sont graves, seul Bastien Lachaud (rang du bas, deuxième en partant de la gauche sur l’image ci-dessous) a le sourire.

      Ruth Elkrief semble particulièrement marquée. "Pour moi, c’est un très grand choc, et une extrêmement mauvaise surprise", assène-t-elle, dans une séquence isolée et vue des centaines de milliers de fois sur les réseaux. Elle poursuit : "Parce que malgré les dénégations de Bastien Lachaud, on pourrait faire une longue liste de dérapages antisémites de Jean-Luc Mélenchon, et de certains de ses proches. Donc c’est très choquant qu’un certain nombre de gens chez les socialistes, chez les écologistes, chez les communistes, considèrent que ce n’est pas un problème". "Extrêmement choquant", insiste-t-elle. Ces arguments seront repris sur d’autres plateaux, sur d’autres chaînes, par d’autres personnes.

      Sur LCI, tout le monde partage cet avis, hormis bien sûr Bastien Lachaud. Yves Thréard, s’adressant à lui : "Quand, en plus, on vous entend dire qu’en face c’est le camp du racisme, vous devriez quand même faire du ménage… et vous considérer avant. Parce que si ce racisme augmente aussi, vous êtes sans doute responsable de ça aussi". L’insoumis tente de se défendre, arguant du fait que lors de ces élections législatives, "deux camps vont s’opposer. Le camp des racistes, et...". "Le camp des antisémites", complète Ruth Elkrief, dans un large sourire. Bastien Lachaud voulait bien entendu parler du "camp des progressistes".

      Même unanimité sur le plateau de CNews, à 22 h 40 lorsque la nouvelle tombe. Autour de l’animateur de l’émission, Julien Pasquet, six personnes, et aucune étiquetée à gauche : Gabrielle Cluzel, rédactrice en cheffe du site d’extrême droite Boulevard Voltaire, Arnaud Benedetti, politologue, invité régulier sur CNews, Alexandre Devecchio, rédacteur en chef au Figaro, Jean-Sébastien Ferjoux, directeur de publication du site Atlantico, et enfin deux journalistes politiques de CNews, Karima Brikh, et Yoann Usai.

      "Je tombe de ma chaise"

      En maitre de cérémonie, Julien Pasquet donne le ton, sitôt l’annonce faite en direct : "La Nupes n’est pas morte, elle renaît sous un logo que chacun jugera opportun ou pas. « Front Populaire », voilà, on doute de rien du côté de la gauche…" Puis : "On croyait avoir tout vu hier soir, et bien on n’avait pas tout vu ! [...] En deux heures, ils se sont mis tous d’accord. Franchement, je tombe de ma chaise".

      Là aussi, l’ensemble du plateau acquiesce et dénonce une alliance contre-nature, reprenant des arguments déjà entendus sur LCI. Yoann Usai, journaliste politique sur CNews, enfonce le clou : "Toute honte bue, Jean-Luc Mélenchon veut être le Premier ministre qui va lutter contre l’antisémitisme. Ça montre à quel point ils n’ont aucun respect pour rien, pour personne. Ils n’ont plus aucune valeur, ils ne sont plus évidemment républicains depuis longtemps, mais ils sont dangereux". Journaliste ou éditorialiste, sur CNews, les frontières sont poreuses.

      "un rassemblement avec des antisémites"

      Sur la dernière chaîne d’info en continu privée, BFMTV, ces mêmes arguments ont été repris par la journaliste Géraldine Woessner, rédactrice en cheffe au Point. En s’adressant à Ian Brossat, sénateur communiste et conseiller de Paris, elle se déclare, comme Ruth Elkrief avant elle, "assez choquée". "Je suis assez choquée que vous ayez balayé comme ça d’un revers de main ce problème de l’antisémitisme. Oser appeler du nom du Front Populaire de Léon Blum un mouvement, un rassemblement avec des antisémites...". Réponse de Brossat : "Je ne vous permets absolument pas de dire ça madame. Et vous pourriez être condamnée en diffamation pour les propos que vous venez de tenir".

      Quelques minutes plus tôt, sur le même plateau, l’argument avait aussi été utilisé par... Julien Odoul, député du Rassemblement national, qui avait eu une "petite pensée pour le grand Léon Blum, qui doit se retourner dans sa tombe...". Commentaire du journaliste Benjamin Duhamel : "Je ne suis pas sûr que le grand Léon Blum que vous citez-là serait heureux d’être cité par un député du Rassemblement national". "Pourquoi ?", demande le député RN. Réponse immédiate de l’animateur : "Léon Blum, premier ministre du Front Populaire du Parti socialiste, repris par un parti qui a en partie été fondé par des membres de la SS, je ne suis pas certain que c’est exactement la revendication qu’il préfèrerait". "Je ne vous laisserai pas insulter mes électeurs", réplique Odoul. "Je n’insulte pas vos électeurs, je rappelle juste l’histoire d’un parti". Un bref rappel factuel bienvenu, dans un océan d’unanimité.

    • Le RN et 27 de ses vedettes ‒ la famille Le Pen en tête ‒ a rendez-vous au tribunal le 30 septembre prochain à propos des emplois bidon d’assistants parlementaires au Parlement européen entre 2004 et 2016.

      Vivement le mois de septembre au tribunal de Paris pour que la justice soit rendue : le RN y tient. « On a envie de remettre le pays en ordre, que ce soit la fin du laxisme judiciaire... » a déclaré Laure Lavalette, la porte-parole de Bardella (France Inter, 10/6).
      Elle est le clone de Prisca Thevenot (porte-parole de renaissance), aussi bête mais encore plus basse du front. (nazionale).

  • "Y a de la joie". Le Front populaire, une parenthèse enchantée.

    « Les chansons d’alors sont autant d’instantanés du climat euphorique qui accompagne l’installation au pouvoir du Front pop’. Elles ont pour thèmes les loisirs en vogue : la fréquentation des guinguettes, la pêche, le vélo... Pour s’offrir des moments de répits et s’évader, la plupart des ouvriers de la région parisienne se contentent dans un premier temps de voyages de proximité, dans un rayon de quarante à cinquante kilomètres autour de chez eux. Ainsi, les bords de Marne, de Seine ou d’Oise figurent parmi les principales destinations ("Du côté de Nogent", "Le long de la Marne à Nogent"). Dans ce cadre de verdure, loin des puanteurs de l’usine, il est possible de se délasser, de regarder passer le chaland et de taquiner le goujon. La pêche, activité populaire et contemplative, inspire de nombreux morceaux. Ainsi, Germaine Sablon le clame haut et fort :"Ici, on pêche". Quant à Damia, elle se pose des questions métaphysiques : "Aimez-vous les moules marinières ?". »

    blog : https://lhistgeobox.blogspot.com/2023/11/y-de-la-joie-le-front-populaire-une.html

    podcast : https://podcasters.spotify.com/pod/show/blottire/episodes/Y-a-de-la-joie--Le-Front-populaire--une-parenthse-enchante-e28oi

  • Sirènes législatives
    http://anarlivres.free.fr/pages/nouveau.html#sirenes

    Ça va changer, « monologue satirique » en résonance avec les prochaines élections, a été créé par Nobel en 1924. L’histoire a oublié Lucien Jules Victor Lebon (1898-1974), surnommé Le Pierrot rouge, auteur-interprète dont les textes mettaient en lumière les peines et les colères du peuple. Certes, depuis, beaucoup de choses ont changé mais pas l’essentiel. Les femmes ont gagné le droit de vote, « gagné » car la plupart des conquêtes de la classe ouvrière ont été obtenues de haute lutte. Ne nous y trompons pas, le Front populaire – issu de la réaction populaire contre le fascisme – a accordé des avancées sociales pour mieux enterrer les grèves de mai-juin 1936. Et ce n’est pas cette Nouvelle Union populaire, écologique et sociale, caporalisée par un Castro au petit pied, qui changera la situation…

    I
    Enfin, bon populo de France
    Te v’là content ! Tu as voté !
    Les urn’s ont servi ta vengeance :
    L’ Bloc national est balayé !
    Confiant dans leur bell’ République
    Tu vois l’av’nir du bon côté
    Et tu attends l’air flegmatique
    Car on t’a dit : Ça va changer !

    II
    Ça va changer ! C’est la promesse
    Des Socialos, radicaux
    Qui t’ont juré avec noblesse
    Que t’aurais ta p’art de gâteau !
    Maintenant fini la vie chère
    Les mercantis seront bouclés
    Avec les gros propriétaires...
    Tu verras ça ! Ça va changer !

    III
    Les patrons seront raisonnables
    Les ouvriers tous bien payés
    Et nous aurons sur notre table
    Poulet rôti et vin cach’té
    Les vieux auront de bonn’s retraites
    Les tous petits seront choyés,
    Et tout’s les femmes de bell’s toilettes...
    Tu verras ça ! Ça va changer !

    IV
    Amnistie pour les militaires
    Biribi n’existera plus
    Suppression des conseils de guerre
    Trois francs par jour pour les poilus !
    Voilà, résumé, le programme
    De tous les nouveaux députés
    Sans oublier le vot’ des femmes
    Tu verras ça ! Ça va changer !

    V
    Mais dans quatre ans, la chose est claire,
    Tu attendras... comme aujourd’hui
    Qu’il y ait un peu moins d’misère
    Et un peu plus de bonheur pour autrui
    Un jour prochain, lassé, peut-être
    De te voir constamment roulé,
    Tu f’ras ce qu’ont fait tes ancêtres...
    Et ce jour-là !... Ça peut changer !

    #anarchisme #élection #chanson #législatives #Nobel #PierrotRouge #FrontPopulaire

  • l’histgeobox : « Quand on s’promène au bord de l’eau ». L’embellie des congés payés.
    https://lhistgeobox.blogspot.com/2021/05/quand-on-spromene-au-bord-de-leau.html

    Si la Belle Equipe n’est pas à proprement parlé un film politique, comme le fut par exemple la Vie est à nous, il n’en incarne pas moins l’esprit de 36. En effet, il aborde les thèmes et les valeurs chers au Front populaire : la liberté, la fraternité, la valorisation du collectif, les loisirs populaires partagés. C’est le cas lorsque Jean dissipe les rêves individualistes de ses camarades et les convainc d’opter pour un projet commun. « J’croyais qu’on était des frères », lance-t-il à la cantonade. Puis il poursuit : « au fond on veut tous la même chose, la liberté, aucun de nous ne peut l’avoir seul. » C’est donc ensemble qu’ils construisent la guinguette, dont le nom (Chez nous) et l’enseigne (deux mains entrelacées) témoignent de ce grand éland fraternel. Dans plusieurs séquences du film éclatent la fierté d’appartenir à la classe ouvrière. Comme un écho au quotidien des spectateurs, le réalisateur filme un dimanche à la campagne, au bord de la rivière. La chanson Quand on s’promène au bord de l’eau entre parfaitement en résonance avec les tous jeunes congés payés. Véritable leitmotiv du film, elle traduit à merveille cette quête d’un bonheur simple. Écrites par Julien Duvivier lui-même et Louis Poterat, les paroles sont mises en musique par Maurice Yvain et Jean Sautreil. Lorsque Gabin interprète le morceau, la joie s’empare de tous.

  • Michel Onfray : « On est dans une situation, effectivement, de guerre civile » (RT)
    https://www.crashdebug.fr/michel-onfray-on-est-dans-une-situation-effectivement-de-guerre-civile-rt

    Si cela pouvait réveiller les gens, ou susciter des vocations, on leur souhaite bonne continuation, perso j’essayerai d’avoir un exemplaire ; ))))

    Invité de Stéphanie De Muru le 25 juin, le philosophe et essayiste Michel Onfray s’est exprimé sur la sortie du premier numéro de sa revue, Front populaire.

    #MichelOnfray #FrontPopulaire #Presse

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    Informations complémentaires :

    Crashdebug.fr : Comment l’UE et l’euro s’effondrent face au Covid ! (Trouble Fait)

    Crashdebug.fr : Qui veut la peau des Gaulois Réfractaires (...)

  • Michel Onfray TV sur Twitter : "Nous avons l’immense plaisir d’annoncer que le professeur raoult_didier rejoint les auteurs de #FrontPopulaire. Nous sommes heureux qu’il nous aide à penser les « jours d’après »
    https://twitter.com/MichelOnfrayTv/status/1256161804746731520

    On parlera ensemble de la santé, de l’État profond, de ce qui freine la recherche et de l’esprit de découverte en France.

    Pardon… Onfray embauche un infectiologue pour causer de « l’État profond » ? Ça promet.