• https://iaata.info/Macron-debarque-a-Toulouse-Recevons-le-2182.html

    Pas de marche arrière sur nos droits !

    Baisse des APL, casse du Code du Travail , de la protection sociale et de tous les droits, pour nous c’est non !

    Pour conquérir de nouveaux droits en gagnant sur les revendications, rendez vous dès lundi à Toulouse !

    Rassemblement dès 12h métro François Verdier !

    Nous venons d’apprendre la venue du président Emmanuel Macron ce lundi 11 Septembre à Toulouse pour parler entre autre de la question du logement. Il passera notamment par le Capitole. Les citoyen-nes, les jeunes et les salarié-e-s seront mobilisé-e-s pour revendiquer l’encadrement et la baisse des loyers ainsi que la reconstruction d’un véritable service public national et local du logement au service des populations et non des spéculateurs !

    Nous lui rapellerons notre opposition à la précarité et aux expulsions locatives qui ne cessent d’augmenter (pour 2016 c’est 15 220 expulsions qui ont été recensées). Alors que le logement est le 1er poste de dépense des ménages, Monsieur Macron et son gouvernement entendent une nouvelle fois attaquer les droits de 6,5 millions de citoyen-nes dont 800 000 étudiant-e-s ! Le nombre d’expulsions déjà en forte augmentation va croître encore plus !

    Il annonce ainsi un recul de 4,5 milliards d’euros de dépenses sur la fin de l’exercice 2017, notamment par une baisse des aides sociales, et dans le même temps, il annonce un cadeau de 4 milliards aux plus riches par la baisse de l’impôt sur la fortune (ISF) !

    Cette attaque austéritaire va dans le sens de celles en cours contre le droit du travail , la sécurité sociale, l’assurance chômage , les services et administrations publiques, l’emploi, les retraites…, ainsi que tous les autres droits et conquis sociaux.

    A la veille d’un puissant temps fort de convergences des revendications et des luttes, le 12 septembre, le président des riches doit recevoir l’accueil nécessaire. Disons lui notre refus de sa politique !

    Tous ensemble le lundi 11 septembre à partir de 12 heures, au Métro François Verdier

    Premiers signataires : #ActUpSudOuest, #Comité31DuMouvementDeLaPaix, #DALToulouse31, #FSU31, #UDCgt31, #Solidaires31, #SudSantéSociauxHauteGaronne, #Unef, #UET - #UnionDesÉtudiantEsDeToulouse, #NPA31, #PG31

    #IAATA #MédiasLibres #Mutu #Toulouse #Macron #LoiTravail #APL #FrontSocial #Logement #Précarité

  • Et pourtant... ils l’ont élu !

    Ils ont bonnes figure à défiler pour les droits des travailleurs. Ceux-là mêmes qui encensent le vote et dénigrent les abstentionnistes. Je me souviens de m’être fait huer lors de débat publics en 2012, en invitant le tout-venant à ne pas donner sa voix à une urne mais à la garder pour la rue et pour ses pairs. Eux encore une fois, ils ont voté. Alors la prochaine fois qu’ils vous appelleront à vous soumettre, ces fameux « contestataires », souvenez vous qu’avec le vote, à tous les coups on perd !

    Nous sommes aujourd’hui dans la rue contre Hollande, Valls, Macron, El Khomri qui font la politique du MEDEF en voulant nous imposer des mesures encore plus rétrogrades que celles des gouvernements précédents. Souvenez-vous de qui a appelé à élire Hollande lors de l’entre deux tours des dernières présidentielles.

    #Mélenchon (Front de Gauche) : sans aucune gêne.

    « Nous avons décidé de battre Nicolas Sarkozy et pour le faire, nous votons Hollande et nous ne sommes pas gênés de le faire »

    #Pierre_Laurent (PCF) : sans ambiguïté

    « Battre Nicolas Sarkozy, ça veut dire voter François Hollande (…) il n’y aura que deux bulletins (…) il n’y a aucune ambiguïté »

    #Eva_Joly (candidate écologiste) :

    « J’appelle dès à présent toutes celles et ceux qui ont voté pour moi, et au-delà toutes celles et ceux qui sont attachés aux valeurs de la République à tout faire pour que notre pays sorte enfin du sarkozysme en se rassemblant autour de la candidature de François Hollande qui doit désormais porter toutes les couleurs de la gauche et des écologistes »

    #Philippe_Poutou (NPA) : l’art de l’appel indirect.

    « dégager Sarkozy et toute sa bande »

    – Commission exécutive confédérale de la #CGT :

    « Battre Nicolas Sarkozy en élisant un nouveau Président de la République est nécessaire. C’est contribuer à créer un contexte plus favorable aux revendications et au progrès social qui nécessiteront toujours des mobilisations syndicales. C’est réaffirmer la légitimité de l’action syndicale dans un pays démocratique. C’est ouvrir de nouvelles possibilités pour intervenir dans la vie de l’entreprise et de la cité »

    #SUD_Solidaires : tourner la page ?

    « L’Union syndicale Solidaires constate qu’il est temps de tourner la page de Nicolas Sarkozy »

    #FSU : pour la rupture.

    « La FSU considère qu’une réelle rupture avec la politique actuelle est une nécessité et que la construction d’alternatives en France comme en Europe est indispensable. Elle appelle à se mobiliser en ce sens » .

    Article d’@Anarchosyndicalisme ! n°150 été 2016
    http://www.cntaittoulouse.lautre.net/spip.php?article817

  • APPEL La réforme du Code du travail ne fera pas loi
    http://www.humanite.fr/la-reforme-du-code-du-travail-ne-fera-pas-loi-600960

    http://img.humanite.fr/sites/default/files/styles/abonnez_vous/public/images/retraitloitravail.jpg?itok=3xLS-PwQ

    A l’initiative de la Fondation Copernic, plusieurs dirigeants politiques et syndicaux lancent dans les colonnes de l’Humanité cet appel afin d’engager une mobilisation unitaire. C’est le premier acte d’une série de meetings unitaires qui se déroulera partout en France, dans dix à quinze grandes villes. Et ce, jusqu’au retrait de la loi travail El Khomri. Car il s’agit de « faire ensemble des propositions » pour « fortifier, renforcer les droits des salarié-e-s ». Et les signataires de conclure : « Nul comité de technocrates ne peut, entre soi, hors du monde, le réécrire seul, tant il est le fruit dans ses mille détails, des rapports de force sociaux. En cela, le Code du travail est l’indice de mesure de la qualité d’une civilisation. » On se souvient qu’une même démarche unitaire avait été engagée contre la réforme des retraites.

    Le projet El Khomri doit être retiré. Non pas reporté, retiré. Son article premier suffit à le disqualifier, lui qui subordonne les droits et libertés des salariés au « bon fonctionnement de l’entreprise ». Il scelle la remise en cause historique, théorique, juridique d’un siècle entier de Code du travail.

    Qu’est-ce que ce Code ? Qu’est-ce que la politique, sinon la mémoire qui informe l’action ? Ne jamais oublier. Et à gauche, se souvenir des désastres et des crimes, des vies brisées au nom du profit insatiable, pour cette « apothéose du coffre-fort » qu’évoque Balzac. Ne pas oublier, par exemple, que le Code du travail naît en 1910 après l’horreur de Courrières, dans le Pas-de-Calais. Après qu’en 1906, 1 099 mineurs avaient perdu la vie au fond des puits. Le patron exige alors que le travail reprenne immédiatement. Il stoppe la recherche des victimes. Cachez ces misères qui entravent l’entreprise. Et puis, douze jours plus tard, 14 survivants enfouis réapparaissent. Après des nuits de terreur et d’efforts. Miraculés. Enterrés vivants. Ouvriers morts avant d’être morts.

    L’émotion est immense. Elle force à créer le ministère du Travail. Pourquoi ? Pour que ce ministère échappe aux diktats des employeurs et au ministère de l’Économie. Avec quel point d’appui, quelle barricade juridique pour résister ? Le Code du travail.

    L’inverse est à l’œuvre : le ministère de l’Économie règle de nouveau la politique du ministère du Travail, réduit à n’être que son DRH.

    Notre choix de civilisation fut depuis Courrières d’adapter le travail aux humains et non pas les humains au travail. Quand F. Hollande veut « adapter le droit au travail aux besoins des entreprises », il écrit l’histoire à l’envers.

    Cela boostera l’embauche ? Par ordonnance, de 2004 à 2008, la mission Combrexelle a passé le Code du travail à l’acide, supprimant 500 lois, le réduisant de 10 %, en prétendant le simplifier. Cela n’a pas créé d’emploi.

    Dans le contrat de travail, il y a inégalité. Le salarié subit un « lien de subordination juridique permanent ». C’est pourquoi il existe une « contrepartie » : un code spécifique. Les lois du travail sont, et doivent rester, universelles, car elles sont attachées aux droits humains, quelles que soient la taille de l’entreprise, sa spécificité, sa branche. Elles doivent l’emporter sur les contrats d’entreprise particuliers, les accords d’entreprise particuliers, les dérogations. C’est ce que garantissent la Déclaration des droits de l’homme de 1948, la charte européenne des droits fondamentaux de 1999, les conventions de l’OIT en leurs nos 81 ou 158.

    Le droit du travail doit être un garde-fou par rapport au droit de la concurrence et non pas piétiné suivant le libre cours de la concurrence.

    En ne voulant plus de durée légale pour tous, en actant le règne des dérogations, les projets El Khomri, Badinter, Macron, cassent les relations de travail au détriment du corps humain, de sa santé, de la vie de famille et de l’emploi pour tous.

    La notion de durée légale est de facto supprimée, les patrons en décideront, au cas par cas, le pistolet sur la tempe de leurs salariés. Les syndicats majoritaires (élus avec un quorum !) pourront même être court-circuités par les syndicats minoritaires qui auront le droit d’en appeler au patron pour qu’il monte un référendum à ses ordres. C’est le come-back de l’employeur-maître !

    La commission Badinter en finit d’ailleurs avec un Code du travail spécifique et le remplace par un mixte avec le Code civil, où les contrats commerciaux et les statuts d’indépendants sont mis sur le même plan que l’ex-contrat de travail. Dans ce texte, la « personne » remplace le salarié. Le salarié est traité comme l’indépendant. Et demain quoi ? L’ubérisation généralisée ? Pas d’horaires ? Pas de Smic ?

    On comprend que les jeunes s’indignent. Que leur promet-on ? La précarité en début, au milieu et en fin de vie active. L’avenir bouché, interdit. Des jeunes méprisés au travail.

    Que permettra la loi El Khomri, avec un simple accord d’entreprise, facile à arracher grâce au chantage à l’emploi ? Fini les 35 heures, les heures supplémentaires seront compensées et non plus majorées : on travaillera plus pour gagner moins. Il sera possible de travailler 12 heures par jour par « simple accord ». Le repos quotidien de 11 heures pourra être fractionné. La forfaitisation par accord individuel pourra aller au-delà de toute durée maximale, y compris 48 heures et 60 heures. L’annualisation du calcul des horaires se fera sur trois ans ! Les congés payés ne sont plus obligatoires, le salarié aura « le droit » d’y renoncer pour de l’argent. Un apprenti pourra travailler 40 heures. Il n’y a même plus d’âge plancher pour le travail des enfants, lesquels dès 14 ans sont moins protégés contre les chutes ou les machines dangereuses. Trois CDD de suite sont autorisés au lieu de deux. Payer à la tâche sans référence au Smic ne sera plus interdit. Il n’y aura plus de plancher de 24 heures pour les temps partiels. Le patron décidera quand commence la semaine, de sorte qu’il évitera la majoration du dimanche. Les femmes seront les plus pénalisées.

    Le Medef a coécrit ce projet de loi. Il lance d’ailleurs une pétition pour le soutenir.

    Si ses profits et dividendes baissent, l’employeur pourra modifier les horaires à la hausse et sur une année les rémunérations à la baisse. La loi Warzmann l’autorisait pour un an, la loi Sapin plus encore, la loi El Khomri abaisse les possibilités pour les salariés de le contester.

    La médecine du travail, les prud’hommes, l’indépendance de l’inspection du travail, les institutions représentatives du personnel sont laminés. Les licencieurs abusifs verront leurs condamnations baisser.

    À quoi sert de faciliter les licenciements ? À faciliter les licenciements ! Pas à faire de l’embauche. Ce projet de loi vaut déclaration de guerre à 18 millions de salariés.

    Le gouvernement entend repousser la présentation de cette loi, ce recul doit déboucher sur le retrait. Ensemble, nous appelons les salariés, les jeunes, les retraités, les privés d’emploi, les précaires, les féministes, à rejoindre ce mouvement qui monte et qui exige le retrait de la loi El Khomri. La réforme du Code du travail ne fera pas loi.

    Cent ans durant ce Code a été construit pour que les salarié-e-s échappent à la dictature de la rentabilité à courte vue. C’est un Code exceptionnel, une œuvre juridique rare, faite des luttes, des sueurs, des larmes, des grèves, des manifestations, bref de toute notre histoire sociale. Certes, on peut le modifier, le fortifier, renforcer les droits des salarié-e-s, rien n’est intangible. Nous allons d’ailleurs faire ensemble des propositions. Mais nul comité de technocrates ne peut, entre soi, hors du monde, le réécrire seul, tant il est le fruit, dans ses mille détails, des rapports de forces sociaux. En cela, le Code du travail est l’indice de mesure de la qualité d’une civilisation.

    Texte collectif

    Premiers signataires : Fabrice Angei, membre du bureau confédéral de la CGT, Clémentine Autain, porte-parole d’Ensemble !, Olivier Besancenot, porte-parole du NPA, Éric Beynel, porte-parole de Solidaires, Noël Daucé, secrétariat national de la FSU, Gérard Filoche, membre du BN du PS, Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, William Martinet, président de l’Unef, Willy Pelletier, coordinateur général de la Fondation Copernic, Danielle Simonnet, coordinatrice nationale du PG.

    #Code_du_travail #Droit_du_travail #Emploi #l’Humanité #NPA #solidaires #FSU #PCF #UNEF #Fondation_Copernic #Parti_de_gauche

  • Arrêtons de jouer avec la laïcité ! (Fédération Syndicale Unitaire)
    http://www.fsu.fr/Arretons-de-jouer-avec-la-laicite.html

    C’est avec inquiétude et indignation que la FSU voit se faire jour un certain nombre d’initiatives qui tordent les principes fondateurs de la laïcité et cherchent à l’instrumentaliser pour des motifs purement politiciens. Qu’il s’agisse du projet de loi concernant les crèches et les associations accueillant les publics jeunes, du refus de repas de substitution dans les cantines scolaires, de la proposition d’interdire le voile à l’université, toutes ces initiatives conduisent plus à diviser voire à discriminer, apportent des sources de conflits là où il n’y en pas et ciblent incontestablement une seule religion.

    Si même la FSU commence à le dire…

    #éducation #laïcité #islamophobie #FSU #syndicat_enseignants

  • « Retour sur une formation antifasciste intersyndicale »
    http://tours.mediaslibres.org/retour-sur-une-formation.html

    La montée en puissance des arguments du Front National et des idéologies nationalistes ou réactionnaires au sein de ce qu’il est convenu d’appeler le débat public est perçue par de nombreux militants syndicaux qui y sont parfois confrontés sur leurs lieux de travail et dans les entreprises. Les deux journées de formation organisées les 27 et 28 novembre à la Maison des syndicats de Saint Avertin par la CGT, la FSU et SUD-Solidaires avaient pour but de permettre aux militants de mener une réflexion et de poser les questions que soulève un climat fascisant.

    De nombreux thèmes ont été abordés au gré des échanges et des interventions. Nous proposons d’en donner ici un aperçu.

    #syndicalisme #antifascisme #CGT #SUD #FSU #Tours

  • Grève #10_septembre #2013 : Y aura-t-il un impact sur la SNCF et la RATP ?
    http://www.transports-en-commun.info/greve-10-septembre-2013-impact-sncf-et-ratp

    Au cours de cette grève 10 septembre 2013, ces quatre syndicats dénonceront la #réforme_des_retraites annoncées par le gouvernementCet article Grève 10 septembre 2013 : Y aura-t-il un impact sur la SNCF et la RATP ? est apparu en premier sur Point Info Transports.

    #Grève_RATP #Grève_SNCF #CGT #droit_social #FO #FSU #greve #réglementation #secteur_TRV #Solidaires