• #Big_Pharma paying a small price for opioid crisis - HoustonChronicle.com
    https://www.houstonchronicle.com/business/columnists/tomlinson/article/Big-Pharma-paying-a-small-price-for-opioid-crisis-14396082.php

    Et en plus ça s’indigne,

    The $572 million fine represents 2 percent of Johnson and Johnson’s annual profits. The company says it will appeal what it calls an unjust verdict.

    #fumisterie #dérisoire #opiacés #opioides

  • Fraude : la Sécu veut former ses agents à repérer les assurés menteurs
    http://www.lefigaro.fr/social/fraude-la-secu-veut-former-ses-agents-a-reperer-les-assures-menteurs-201907

    Dans un appel d’offre repéré par Le Parisien, le centre de formation de la Sécurité sociale indique vouloir apprendre à ses agents à repérer les assurés menteurs pour mieux lutter contre la fraude.

    C’est un appel d’offre original qu’ont repéré nos confrères du Parisien ce dimanche. Dans celui-ci, l’Institut 4.10, qui forme depuis 2016 le personnel de la protection sociale lance un appel d’offre pour la « conception et l’animation de formations » pour des « techniques d’audition et/ou de détection de mensonge ». En d’autres termes, apprendre à déterminer quand un interlocuteur ment. D’une valeur estimée à « un maximum de 749.999 euros HT sur l’ensemble de sa durée, éventuelles reconductions comprises », le marché doit permettre de former les agents de la sécu, pour qu’ils soient capables de déterminer quand un assuré leur ment durant un entretien.

    Les outils apportés par les formations doivent permettre aux agents de mener « des entretiens et des auditions permettant de caractériser la fraude et l’intentionnalité des faits constatés ». Autrement dit, « déceler le mensonge dans les dires verbaux, les écrits et de savoir décrypter le langage non-verbal ». Tout un programme. Les formateurs, de leur côté, « devront avoir une bonne connaissance de la lutte contre la fraude et contre le travail dissimulé ainsi que des métiers de contrôle et d’Officier de Police Judiciaire », afin que les leçons soient les plus « efficaces » possibles.

    Toujours selon Le Parisien, l’objectif est de former les personnels de l’Assurance maladie, des caisses d’allocation familiale, de la caisse de retraite et de la branche accidents du travail et maladies professionnelles. Les formations doivent avoir lieu par groupe de huit à douze personnes, sur des sessions de deux ou trois jours. Elles visent notamment à aider les agents à interpréter le langage corporel, à identifier les émotions et à détecter des signes de mensonge dans les voix des assurés.
    Des sommes importantes en jeu

    Les montants mis sur la table pour améliorer le contrôle et la recherche des fraudeurs prouvent que le sujet est pris au sérieux par la Sécu. Les sommes en jeu sont importantes : un rapport de la Délégation nationale à la lutte contre la fraude souligne que la fraude aux prestations sociales a coûté 586,9 millions d’euros en 2017. En avril, la Caf révélait de son côté avoir identifié 44.897 cas de fraude aux prestations sociales en 2018, pour un impact financier de 304,6 millions d’euros.

    Les cas emblématiques se sont multipliés ces dernières années : en octobre dernier, les forces de l’ordre ont interpellé les responsables d’un vaste réseau d’escroquerie aux allocations sociales, qui étaient soupçonnés d’avoir établi près de 1200 dossiers d’indemnisation auprès de la caisse d’allocation familiale et du régime social des indépendants. Bilan : 1,7 million d’euros d’allocations sociales détournées vers la Roumanie.

    Les fraudes réelles, quant à elles, restent difficilement chiffrables. Le magistrat Charles Prat estimait en décembre dernier que la fraude aux faux numéros de Sécu pouvait coûter jusqu’à 14 milliards d’euros, un chiffre bien au-dessus des estimations du Sénat, qui parle lui plutôt de 200 à 802 millions d’euros.

    #guerre_au_pauvres #fraude #fumisterie #racisme

  • En #France, « la transparence sur les exportations d’#armes est quasi inexistante »
    https://www.lemonde.fr/international/article/2019/04/16/en-france-la-transparence-sur-les-exportations-d-armes-est-quasi-inexistante

    A l’exception de la France, tous les pays qui vendaient des armes à l’#Arabie_saoudite ont débattu du bien-fondé de ces transactions financières. L’Espagne, l’Allemagne ou encore le Danemark ont accueilli des débats houleux sur cette question. Mais « au #Parlement français, il n’y a jamais eu le moindre débat ou la moindre discussion »,

    Une fois par an, le Parlement reçoit un rapport sur les #exportations d’#armement de la France. Ce dernier recense les contrats passés, le montant des transactions par pays ou les licences délivrées. Mais, pour le député Sébastien Nadot, il s’agit d’une « vaste #fumisterie » qui ne permet pas aux parlementaires de se saisir de cette question. Cette opacité est aussi critiquée par Aymeric Elluin d’Amnesty International. Pour lui, « la transparence [sur ce sujet] est quasi inexistante dans notre pays ». Par ailleurs, l’organisme qui s’occupe de la délivrance des licences d’export d’armes, la Commission interministérielle pour l’étude des exportations de matériels de guerre (CIEEMG), ne communique pas sur ses méthodes. D’après Aymeric Elluin, il est impossible de savoir si elle a refusé des licences et pourquoi, ou encore sur quels motifs elle en a octroyé.

  • Pour le sociologue Nicolas Menet, « les start-up sont une mascarade » RTBF - 30 Mars 2019
    https://www.rtbf.be/info/economie/detail_pour-le-sociologue-nicolas-menet-les-start-up-sont-une-mascarade?id=1018

    Les start-up font rêver les jeunes entrepreneurs. Entreprise cool, réunions dans les hamacs et milliardaires en jeans baskets à 22 ans. « Mascarade ! » répond Nicolas Menet. Il est sociologue français, il est lui-même start-uper, il connaît donc bien ce milieu sur lequel il a un regard très critique. Il en a fait un livre avec un collègue «  Startup, arrêtons la mascarade – Contribuer vraiment à l’économie de demain ». Il insiste d’emblée : « Ce n’est pas un pamphlet anti-startup, c’est une proposition pour un nouveau modèle  ».

    La plupart se plantent
    Première mascarade pour Nicolas Menet le mythe de la success story n’existe (presque) jamais, en réalité il y en a surtout beaucoup qui n’y arrive pas : «  La start-up a été érigée comme un modèle de la coolitude, de la jeunesse qui va révolutionner le monde. En fait, derrière, il y a surtout de la précarité, du travail caché, pas de chiffre d’affaires. C’est très compliqué.  »

    Deuxième mascarade : C’est un cache-sexe pour les pouvoirs publics : «  Ça leur permet de s’afficher comme innovant alors que l’innovation n’est pas forcément là. Çà permet aussi aux politiques de parler d’emplois, alors que l’emploi n’est pas forcément là. Il y a une toute une arrière-boutique pas forcément reluisante qu’on ne veut pas voir. Seulement 10% des start-up créent de la valeur et des emplois. Tout le monde ne peut pas être entrepreneur. Il faut arrêter d’entretenir ce mythe auprès des jeunes.  »

    Un produit d’investissement comme un autre
    Pour Nicolas Menet, les start-up sont devenues des véhicules financiers. Leur activité, leur produit, leur projet n’intéressent pas leurs certains de leurs investisseurs : «  En private equity, les investisseurs sont prêts à perdre de l’argent. Pour eux, c’est une façon de placer de l’argent qui sera finalement plus productif dans une start-up que dans une banque vu les taux d’intérêt. Il y a des gens qui investissent parce qu’il faut investir, l’argent c’est comme l’eau, il faut qu’elle trouve des canaux. Ces start-up-là sont très mal accompagnées, elles vont droit dans le mur  ».

    Même constat du côté de l’investissement public. Les gouvernements investissent beaucoup ces dernières années dans le déploiement des start-up, en soutenant des incubateurs, des accélérateurs, des programmes d’accompagnement en proposant des incitants fiscaux pour développer un écosystème : «  Il faudrait exiger de la rentabilité et de la réussite pour avoir un retour. L’argent public n’a pas vocation à enrichir un ou deux fondateurs de start-up. Par contre s’il y a un retour pour la collectivité, si ces entreprises réussissent et contribuent à la formation des jeunes pousses, oui c’est de l’argent bien investit  ».

    « Les start-up doivent contribuer à l’intérêt général »
    Nicolas Menet ne plaide pas pour la disparition du système tel qu’il existe : «  Le Darwinisme entrepreneurial comme on le connaît aujourd’hui : on sème des projets et il y en a un sur dix qui va fonctionner, c’est comme ça que sont nés Google et Facebook, c’est très bien, ils n’ont pas eu besoin d’argent public  ».

    Mais il suggère l’émergence d’un autre système qu’il appelle « à profitabilité intégrale » financé par le public mais qui profite à toutes les parties et qui ont des objectifs d’intérêts général pour répondre à des problématiques collectives (vieillissement de la population, changements climatiques) : «  ces défis doivent être abordés avec une approche réglementaire, législative, mais aussi d’innovation. Et les écosystèmes à profitabilité intégrale vont se concentrer vers certains types d’innovation. Et l’argent public peut être investi dans ce type d’innovation parce qu’à la fois il va enrichir des investisseurs, il va crée de l’emploi, il va faire que des start-up deviennent pérennes, et répondre à des défis d’intérêt général  ».

    #start-up #fumisteries #enMarche #idéologie #néolibéralisme

  • Le comité de médecine du ministère de l’intérieur confirme que le lanceur de balle de défense est bon pour la santé La rédaction - 11 Mars 2019 Le Gorafi

    Paris – Un jury d’experts indépendants rassemblés par le Ministère de l’intérieur a rejeté les accusations contre le lanceur de balle de défense, appelé aussi LBD. Mieux, il en a recommandé un usage plus élargi, estimant qu’il était même très bon pour la santé. Reportage.

    « L’impact du LBD sur la peau renforce l’épiderme, permet une meilleure circulation du sang » note le rapport qui souligne que selon les tests réalisés en laboratoire, 8 personnes sur 10 recommanderait même le LBD à leurs proches s’ils le pouvaient. « Aucun doute sur la fiabilité de ces résultats » a expliqué un médecin se tenant le visage avec une main. « Je voudrais aussi remercier M. Castaner de nous avoir permis de conduire ces expériences en tout honnêteté » a-t-il ajouté. « Nous recommandons un minimum de un à deux impacts de LBD par semaine pour un résultat optimal, au niveau des cuisses et du ventre, pour des abdos de qualité » ajoute le rapport. Christophe Castaner s’est réjoui des résultats des tests du comité de médecin et aussitôt signé une ordonnance qualifiant de rébellion et outrage à agent toute personne qui mettrait en doute la fiabilité de cette étude

    .
    #LBD #Le_Gorafi #police #castaner #enMarche

    • Le spectacle de Bernard-Henri Lévy affiche déjà cinq places La rédaction - 11 Mars 2019 - Le Gorafi
      http://www.legorafi.fr/2019/03/12/le-spectacle-de-bernard-henri-levy-affiche-deja-cinq-places

      « Looking for Europe », la pièce de Bernard-Henri Lévy sur l’Europe, rencontre déjà un franc succès puisqu’elle affiche pas moins de cinq places.

      Bernard-Henri Lévy n’en finit plus de susciter l’engouement. Après avoir étrenné son spectacle en novembre à New-York devant trois spectateurs en délire, l’écrivain-philosophe acteur-auteur-metteur en scène et grand admirateur de Jean-Baptiste Botul, a remis le couvert mardi soir à Milan. Mieux encore, son « BHL tour », qui le conduira dans pas moins de vingt villes du Vieux Continent, affiche déjà cinq places. « Bernard-Henri Lévy est très content du succès que rencontre la pièce de Bernard-Henri Lévy, mise en scène par Bernard-Henri Lévy et interprétée par Bernard-Henri Lévy » a d’ailleurs déclaré Bernard-Henri Lévy.

      Un spectacle qui en appelle d’autres
      Fort de ce succès, le philosophe envisage déjà de se lancer dans « un autre projet rassembleur et humaniste » pour la présidentielle de 2022. Il s’agirait d’une pièce de théâtre jouée, mise en scène et écrite par BHL. Ce nouveau monologue de près de deux heures, « totalement apolitique et indépendant de tout parti » s’intitulera selon différentes sources contradictoires : « Looking for start-up nation ». La première représentation devrait avoir lieu à l’automne 2011 dans le salon de l’Elysée.

      #BHL #europe #fumisterie #Le_Gorafi

  • Jérusalem : veto américain à une condamnation voulue par 14 pays à l’ONU - L’Orient-Le Jour
    https://www.lorientlejour.com/article/1090123/statut-de-jerusalem-les-palestiniens-prets-a-aller-devant-lassemblee-

    Ce vote est une « insulte et un camouflet que nous n’oublierons pas », a martelé l’ambassadrice US à l’ONU, Nikki Haley.

    [...]

    Ce vote en faveur formulé par quatorze des quinze membres du Conseil de sécurité, dont les plus proches alliés européens de Washington, Londres et Paris, représente un camouflet pour la diplomatie américaine.

    [...]

    ... certaines ardeurs des Palestiniens à un premier texte plus fort et datant du 11 décembre, qui citait nommément les #Etats-Unis, ont dû être réfrénées.

    #fumisterie #bouffonnerie #sans_vergogne #ONU

  • Pourquoi Israël ne veut pas d’un État palestinien souverain | Middle East Eye
    http://www.middleeasteye.net/fr/opinions/pourquoi-isra-l-ne-veut-pas-d-un-tat-palestinien-souverain-1177884293

    Comme l’a expliqué le professeur Mushtaq Khan de la School of Oriental and African Studies, à l’Université de Londres, « la supériorité militaire écrasante d’Israël le prémunit non seulement contre toute menace concevable d’un futur État palestinien, mais aussi contre les menaces de voisins arabes même plus nombreux et militairement avancés ».

    Et si Israël ne jouissait pas de la supériorité militaire pour défendre ses frontières d’avant 1967, il ne pourrait jamais accepter l’existence d’un État palestinien souverain, car « l’engagement des Palestiniens de ne pas attaquer Israël à l’avenir ne saurait se voir crédibilisé par leur promesse de s’abstenir de l’agresser aujourd’hui ».

    Puisque ce discours sécuritaire s’avère une #fumisterie – alors que trop de diplomates et d’analystes y souscrivent sans réserve – qu’est-ce qui explique alors l’opposition de Netanyahou à la création d’un État palestinien ?

    #Israël #enfumage #Palestine

  • La fracture #mobilité s’accroît entre les #territoires - Localtis.info - Caisse des Dépôts
    http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250278330519&cid=1250278319729
    Mais quelle #fumisterie : des Assisses de la mobilité organisées par Total, alors que c’est le tout bagnoles qui a tué les alternatives de transports plus économiques, réduisant les campagnards à maintenir une voiture coute que coute pour se déplacer !
    Leur solution, c’est bien sûr plus de bagnoles pour que les pauvres puissent aussi engraisser les pétroliers !

    Les difficultés d’accès à la mobilité sont un frein à l’emploi. C’est, pour faire court, tout le propos du Laboratoire de la mobilité inclusive. Les 4es rencontres organisées le 18 janvier à Paris par cette instance hybride - créée par Total avec l’association Wimoov (anciennement Voiture & co, pionnier du covoiturage), et qui fédère aujourd’hui seize acteurs, privés, publics et issus de la société civile - ont réuni près de 300 personnes. Dont des élus locaux, maires et parlementaires, ainsi que des experts et représentants d’opérateurs de transports. « Notre but est d’éveiller les consciences sur l’importance de développer une mobilité inclusive et de sensibiliser davantage les élus et autorités organisatrices. La mobilité est une compétence. Tout le monde ne maîtrise pas ses codes », souligne Manoelle Lepoutre, directrice Engagement et société civile du groupe Total. A ses côtés, Florence Gilbert, qui représente Wimoov et préside ce laboratoire devenu une fondation, ajoute que la mobilité inclusive doit donc apporter des solutions contre l’exclusion sociale et professionnelle. Et que la loi NOTRe, en validant le transfert des compétences transport des départements vers les régions, offre désormais un bon cadre pour « hisser l’enjeu au cœur des politiques régionales ».

  • “Daddy’s Car”, la première chanson pop composée par une intelligence artificielle
    http://www.konbini.com/fr/tendances-2/daddys-car-ia-sony-pop

    Le système FlowMachines de #Sony, une #intelligence_artificielle capable de composer des #chansons “à la manière de”, a dévoilé ses deux premières créations, dont un morceau façon Beatles.

    #IA #IA #neural_network #musique

    https://www.youtube.com/watch?v=LSHZ_b05W7o

    http://zinc.mondediplo.net/messages/38015 via BoOz

    • je vais réagir à ça (de façon un tantinet virulente), parce que les délires sur l’IA des grosses boites comme sony, google & co commencent à furieusement me taper sur les nerfs (je être soutier de la recherche ... domaine IA justement ... donc je me sens un petit peu autorisé à la ramener sur le sujet...)

      Et donc c’est comme d’hab pour ma part : tant qu’on ne m’aura pas montré ce qu’il y a d’intelligent dans ce système, je refuse d’appeler ça une intelligence artificielle. Mais les journalistes sont crédules : si sony leur dit, ça doit être vrai. C’est pitoyable. Il y a un certain nombre de critères objectifs pour trancher sur le côté intelligent d’un système face à certaines situations. Les google, sony et cie refusent catégoriquement d’en dire quoi que ce soit. Tu m’étonnes ! La confusion savamment entretenue en ce moment entre prog_a_la_con_avec_une_couche_d_apprentissage et intelligence artificielle les sert directement. Et ils auraient tort de se priver, puisque les journalistes les suivent sans moufter et même mieux, leur servent de caisse de résonance.

      Donc jusqu’à nouvel ordre, plutôt qu’appeler ça une #intelligence_artificielle, j’appellerai ça une #fumisterie_naturelle (et consubstantielle au #libéralisme , toujours du neuf coco !).

      Je suis même prêt à prendre les paris sur ce qui se cache derrière ce bidule : un réseau de neurones à la con gavé avec une masse de données, euuhhh, pardon, du #deep_learning ça fait plus classe. Ah ben oui on vous a pas expliqué ce que c’était le deep learning ? Ben c’est ça. Un truc à base d’un outil créé il y a 40 piges (les réseaux de neurones), et gavé avec la quantité de données accessibles aujourd’hui (le internet est un grand pourvoyeur).

      (au passage, bientôt 40 ans qu’on nous saoule avec les réseaux de neurones, et 40 ans que les spécialistes du domaines sont toujours pas foutus de nous expliquer ce qui se passe vraiment dans un réseau de neurones. Pas une propriété théorique, rien. C’est de la bidouille. J’exagère sûrement, mais à peine).

      Je me faire des copains je sens, si si ... :o)

      Ah, et je parlerai pas de la musique, ça sera pour une autre fois. Je retourne à mes instruments tiens.

      #intelligence_artificielle #mon_cul_sur_la_commode #fumisterie #muzak #musique

    • Héhé, merci pour cette réponse et surtout pour le terme #réseau_de_neurones meilleur hashtag ici que #neural_network.

      Pour parvenir à la mélodie entraînante de “Daddy’s Car”, explique The Verge, l’IA a d’abord ingéré 13 000 partitions de différents styles de musique – en gros, elle s’est forgé une culture musicale, comme tout le monde. Une fois éduquée, l’IA a créé ses propres partitions selon les desiderata du musicien Benoît Carré (ici, “à la manière des Beatles”), qui s’est chargé d’enregistrer les instruments pour un rendu organique.

      Je veux bien retirer mes tags #AI et #IA mais j’avoue que j’aimerais en savoir plus sur ce qui caractérise une IA et en quoi un réseau de neurones qui reproduit des chansons, trie des concombres, traduit le chinois vers l’anglais, gagne au jeu de go ou reconnait des chats sur des photos n’en est pas une.

    • Vivement les voitures conduites par la soit disant IA, les croyants la testeront.

      Bon, si le pilote automatique prend une mauvaise décision, le conducteur est censé prendre le contrôle et mettre le véhicule hors de danger.
      Vue la vitesse à laquelle il faut faire cela, dans la vraie vie, . . . . . .
      Intelligence est avant tout synonyme de flicage. un exemple : le terme caisse intelligente :
      Caisse intelligente dans l’horeca
      http://www.rtbf.be/info/societe/detail_caisse-intelligente-dans-l-horeca-la-flandre-en-ordre-au-contraire-de-la
      http://www.rtbf.be/info/regions/detail_horeca-la-black-box-peine-a-s-imposer?id=9363762

  • ISRAËL • Benyamin Nétanyahou, l’homme qui a perdu Jérusalem | Courrier international
    Yediot Aharonot | Shimon Shiffer / 7 novembre 2014
    http://www.courrierinternational.com/article/2014/11/07/benyamin-netanyahou-l-homme-qui-a-perdu-jerusalem

    (...) Le principal reproche adressé au gouvernement israélien est d’avoir mis un terme à ses négociations avec l’Autorité palestinienne. Aux yeux de la communauté internationale, la politique de statu quo de Benyamin Nétanyahou est inacceptable. La seule façon d’apaiser les esprits à Jérusalem, estiment la plupart des chancelleries européennes ainsi que l’administration américaine, est de proposer une nouvelle initiative globale pour la création d’un Etat palestinien à côté d’Israël.

    L’heure de changer ?

    Après près de cinquante ans de contrôle israélien sur Jérusalem, l’heure est sans doute venue d’imaginer de nouvelles règles et une autre répartition des responsabilités.

    Seul un dialogue sous égide internationale et des négociations concernant les lieux saints peuvent empêcher une guerre religieuse dont le prix sera toujours plus lourd que n’importe quel autre conflit entre nations.

  • Hucqueliers : un « #visioguichet » pour les demandeurs d’#emploi - Hucqueliers - La Voix du Nord
    http://www.lavoixdunord.fr/region/hucqueliers-un-visioguichet-pour-les-demandeurs-d-emploi-ia36b49161n195

    Le point de vue de #Pôle emploi. Pour Anne Pascale Wable, responsable de l’agence d’Hesdin, les #demandeurs d’emploi du canton d’Hucqueliers vont avoir accès à un « service de qualité et de proximité, écologique et économique puisque les personnes inscrites pourront éviter de se déplacer à Hesdin. » Ce service à distance est pratique et le demandeur peut maîtriser sa démarche de recherche.

    Pour mémoire :
    « 39 49 » Attention ça va couper ! Mcpl, Rennes
    http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=4704

    • #Fumisterie : comme on est gravement enclavés, cela fait plus de 10 ans qu’on a le droit au visioguichet ANPE dans quelques chefs-lieux de canton soigneusement choisis. Parce que sinon, pour les démarches, les convocations et tout le bordel, il n’y a que le chef-lieux de préfecture : un truc pour tout le département, sans transports en communs pour y aller.
      Je n’ai jamais vu ce bidule marcher. Jamais.

      Depuis que j’ai eu le droit à cet assaut de modernité, ils ont choisi d’avoir une permanence, avec quelqu’un. Au début, c’était un employé de la mairie, quelques heures par semaine, donc vachement au fait des subtilités des indemnisations ASSEDIC. Maintenant, je ne sais pas. Je sais qu’ils ont beaucoup dématérialisé... surtout les chômeurs. Avec des convocations à 140 km A/R, on garde un joli chômage bien propre sur lui...

    • Un demandeur d’emploi mécontent se fait remplacer par un ami à Pôle emploi
      http://www.clicanoo.re/408131-les-dysfonctionnements-de-pole-emploi.html

      Inscrit au Pôle emploi depuis plus de deux ans, je suis suivi par une agence du sud de l’île dont je tairai le nom, tant la situation est ridicule !

      Pendant toute ma période d’inscription au chômage, j’ai eu quatre conseillers « référents » différents, sans compter le conseiller qui a validé mon inscription. Je n’ai vu qu’une fois un de ces conseillers dits « référents ».

      J’ai également été ballotté entre deux agences sous prétexte que le métier que je recherche est suivi par une agence, et six mois après par une autre ! Je vous passe les deux radiations à tort que j’ai subies suite à des convocations non reçues par courrier. Soit disant parce que j’aurais demandé à recevoir les convocations par mail, alors que je n’ai pas de connexion internet chez moi ! Ayant demandé à plusieurs reprises (et vainement) un RDV avec mon conseiller référent, j’ai fini par en obtenir un, il y a un mois et j’ai décidé de vérifier si Pôle emploi avait vraiment quelque chose à faire de mon cas. Je décidai donc d’envoyer un ami à ma place.

      Aussi incroyable que cela puisse paraître, mon ami a eu un RDV de 20 minutes avec mon conseiller référent. Il a eu droit à une mise à jour de mon profil professionnel ainsi qu’une prescription de prestation de recherche d’emploi, et tout ça à mon nom. A aucun moment il n’a été demandé une pièce d’identité à mon ami. Quand je pense que lors du RDV d’inscription, les conseillers Pôle emploi nous bassinent avec le contrôle de la pièce d’identité sous #lampe_UV, et autres simagrées… De la poudre aux yeux tout ça ! A bon entendeur…

      A propos des « lampes bleues », pour mémoire : Refusons le #contrôle des chômeurs, qu’ils soient avec ou sans-papiers ! (Mcpl, Rennes)
      http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=4749

  • « De l’art du poche de décorer les nains », par Claro
    http://towardgrace.blogspot.fr/2013/11/de-lart-du-poche-de-decorer-les-nains.html

    Le problème du premier degré, c’est qu’il brûle quand même un peu. Prenez le #roman d’#Alexandre_Jardin, Joyeux Noël, dont l’édition en #Livre_de_Poche s’offre en quatrième de couverture une "accroche" signée #Eric_Chevillard :

    « Audacieux roman d’anticipation, ode à la sincérité la plus débridé."

    Ceux qui connaissent un peu Chevillard auront frémi (et Chevillard lui-même en frémit aujourd’hui sur son blog l’autofictif), car ils auront reconnu dans cette phrase, en apparence élogieuse, un trait perfide lancé par l’auteur de Palafox au pénible écrivaillon de l’écurie #Grasset. La phrase est en effet extraite d’un article cocasse paru dans Le Monde du 26 octobre 2012, article qui démolit avec humour la non-œuvre de Jardin – elle n’a donc rien de laudatif.

    Réaction de Chevillard
    http://l-autofictif.over-blog.com/article-2073-120958182.html

    Les éditions Grasset avaient déjà usé de ce procédé de #bandits lors d’une campagne de promotion du même roman par voie de presse, c’est aujourd’hui Le Livre de poche qui extrait une phrase de ma chronique pour en faire une accroche au dos de l’édition de poche : « Audacieux roman d’anticipation, ode à la sincérité la plus débridée ». Comme il s’agit ni plus ni moins d’une publicité mensongère ainsi qu’une forme de calomnie particulièrement sournoise, il m’importe de rendre la citation à son contexte :

    UNE ORGIE DE CANDEUR

    Il est notre plus grand génie comique et sans doute ne le sait-il pas. Souvent, les écrivains s’illusionnent sur la signification et la valeur de leur œuvre. Ils se croient doués de talents qu’ils n’ont pas et professent en revanche un mépris singulier pour ceux qui leur vaudront la gloire. Il appartient donc aux critiques et aux lecteurs de les dessiller. Voltaire pensait naïvement demeurer dans nos mémoires pour ses tragédies. La postérité, on le sait, a surtout retenu son fauteuil. Chateaubriand comptait sur ses Mémoires d’outre-tombe. Nous nous régalons du filet de bœuf grillé à la sauce béarnaise que lui mitonnait son cuisinier. Or Alexandre Jardin se met pareillement son stylo dans l’œil. Il est un auteur comique de premier plan. Non, la verve de Rabelais n’est pas si constamment inventive que la sienne. Quelle saillie, quel paradoxe de quel humoriste patenté pourraient par exemple rivaliser en drôlerie avec cette phrase que nous lisons à la fin d’Autobiographie d’un amour (Gallimard, 1999) : « Ils s’engageaient confiants dans l’étroit couloir du bonheur, en croyant aux rhododendrons de leur passion » ?

    On ne saurait être plus marrant. Mais il est vrai qu’Alexandre Jardin a changé. Depuis son précédent livre, Des gens très bien (Grasset, 2011), dans lequel il révélait le passé collaborationniste de son grand-père, il se sent pris, selon ses mots, d’ « une fringale d’authenticité ». Tels les personnages de son nouveau roman, « plus question de gigoter dans la mélasse des semi-vérités ». Il n’écrira plus ces puériles bluettes d’un enthousiasme exalté qui ont fait sa célébrité ; il écrira désormais des livres comme ce Joyeux Noël qui est tout au contraire une candide fabulette d’un optimisme forcené. C’est plus qu’une mue, on le voit, une mutation, une vraie métamorphose.

    Allait-il perdre en se régénérant de la sorte son irrésistible sens comique ? On pouvait le craindre. La première phrase nous rassure : « Avant de m’élancer dans le toboggan de ce roman qui va couvrir sept années de rebonds… » Ouf ! D’emblée, tout y est. On ne se refait pas et, pour le lecteur qui aime la rigolade, c’est une chance. Suit en effet un feu roulant de facéties verbales, trois cents pages de propositions aberrantes qui vous feront rouler de votre canapé plus sûrement que le vin et frapper le sol de votre poing plus furieusement que le désespoir. C’est un peu fumeux sans doute mais comme peut l’être aussi le gaz hilarant. Il n’y a que dans l’œuvre d’Alexandre Jardin, en effet, que vous rencontrerez un personnage « protégé d’humour », « crêté d’orgueil », « émergé du ridicule », trouée de chagrin » ou « éreinté de faux-semblants ». Qui écrira, sinon lui : « Toutes sortes d’âmes inapaisées m’ouvrirent leurs placards emplis de sidérations » ? Qui : « Sexuellement omnivore, Zinzin, lui, vivait comme on s’éparpille. Possédé par une formidable avidité, cet élu de la République dégustait le genre humain sans chipoter » ? Qui encore : « Elle n’était occupée qu’à inhaler cet instant irrévocable » ?

    Eh bien, je vous le dis solennellement : personne ! Alexandre Jardin seul. Et ce n’est pas rien, d’être ainsi reconnaissable entre mille littérateurs : « Il saisissait ses interlocuteurs d’émotion pour fissurer leur mutisme. » Ou : « Le visage de la jeune femme se précisa et lui empoigna l’âme. » À ce niveau de perfection, il ne faut pas avoir peur de parler d’un style. Lequel ne faillit pas d’un bout à l’autre du livre : « Norma était moins des yeux qu’un regard, moins un corps que des jambes – deux réussites galbées. Cette Impensable avait dans le profil quelque chose d’indompté. » Écoutez ce chant : « La nature était couleur d’hiver et parfumée de lointains. » Parfumée de lointains ! Rimbaud n’aurait pas osé. Non, pas même du bout des lèvres. Ni quand il errait au fin fond des déserts.

    Les métaphores ourlées d’Alexandre Jardin feraient de jolies sirandanes : une « miette de France compliquée de vents » ? C’est une île bretonne. « De l’insensé liquéfié. Un district de convulsions » ? L’océan déchaîné. « Cette orgie de candeur aux yeux immenses » ? Une fille. Puis encore, devinez un peu qui « s’en allait dans les eaux écumeuses » ? Mais cessez de chercher, vous ne trouverez pas, car c’est « l’indicible ». Lui-même ! Or, ici, sourd dans l’âme trempée de mélancolie du chroniqueur un regret pareil à un parapluie dégoulinant, à une catacombe de colombes : impossible de tout citer…

    À la fin de cet audacieux roman d’émancipation, ode à la sincérité la plus débridée, Alexandre Jardin, bien résolu à en finir avec toutes ces « hypocrisies qui nous falsifient » (et non « salsifis », que l’on attendait, allez savoir pourquoi), publie son avis d’imposition et quelques autres documents compromettants, telle sa bibliographie, telles aussi cette photographie de l’auteur presque nu (il n’a pudiquement gardé que sa montre) et la radiographie de son crâne (c’est fou, on dirait Henri IV). « Agir avec des mots sur le monde mental de mes contemporains est toute ma fièvre », nous confie-t-il encore. C’est peu de dire qu’il y parvient. « Dégoûtée, Norma eut envie d’aller copuler pour que la journée ne fût pas perdue. » Vous savez ce qu’il vous reste à faire.

    (Feuilleton du Monde des Livres du 26 octobre 2012)

    Allez, encore un peu de pub :
    http://www.eric-chevillard.net/t_letombeaudalexandrejardin.php.

    #édition #fumisterie #humour #ironie

  • Après le drame du Mediator, que les élites de la santé se réveillent !
    http://www.marianne.net/Apres-le-drame-du-Mediator-que-les-elites-de-la-sante-se-reveillent%C2%A0_

    http://www.marianne.net/photo/art/default/973551-1153603.jpg?v=1378480426

    Le drame du Mediator a déclenché au sein du système sanitaire français, et au-delà, une onde de choc d’une intensité et d’une amplitude inédites. Les faits : le deuxième laboratoire pharmaceutique français (Servier) a maintenu sur le marché, pendant plus de dix ans, le Mediator en dissimulant aux prescripteurs et aux consommateurs la présence d’un poison mortel dans sa composition. Par contre, l’Agence française du médicament était informée de la présence ce poison.

    Une instruction pénale est sur le point d’aboutir. Elle permettra à la justice de déterminer les culpabilités, à la suite de multiples mises en examen visant aussi bien des dirigeants du laboratoire que des personnalités politiques ou des responsables de santé publique. Les délits visés sont, outre la tromperie aggravée, l’escroquerie et l’homicide involontaire, des suspicions de prises illégales d’intérêts, notamment par ceux-là mêmes qui exerçaient la mission de « gendarmes » du médicament.

    C’est pourquoi, une fois le drame révélé, de nombreuses dispositions ont été prises pour renforcer la police sanitaire, le contrôle et la transparence des liens d’intérêts des experts missionnés par l’autorité publique, ainsi que la protection des désormais fameux « lanceurs d’alerte ». Ces mesures sont plus souvent des demi-mesures, comme peut être qualifié le « Sunshine Act », récemment décrété, qui n’impose aucune transparence sur les contrats souvent juteux liant médecins et industriels et se contente de toiletter modestement l’ancienne loi dite « anticadeaux ».

    Or, les contrats de consultance avec des médecins, souvent universitaires, constituent parfois des compléments de rémunération très significatifs. L’expérience du Mediator a montré combien ces contrats pouvaient affecter la faculté de jugement médical et la lucidité sur la dépendance, même induite par cette prise d’intérêt. Les dérives observées chez des professeurs réputés - à la rigueur tout juste connus - démontrent la puissance envoûtante de la consultance occulte, puisque personne, pas même l’ordre des médecins qui en est réglementairement informé, n’est en droit de les rendre publiques.

    #santé
    #Médicament
    #Mediator
    #Servier

    • Il est pratiquement impossible d’obtenir des données épidémiologiques un peu précises dans ce pays. Le principal organisme collecteur d’information (la Sécu) n’a pas l’air de vouloir (ou d’être en mesure de) faire le boulot de traitement des données.
      Si tu remarques autour de toi des coïncidences médicales de nature à dépasser la simple probabilité statistique, tu te rends compte qu’il n’y a absolument rien de prévu pour, sans spécialement sonner le tocsin, juste poser la question d’une possible anomalie localisée.

    • Le traitement des données pourrait se faire à partir de la carte Vitale , mais là on va se heurter aux données confidentielles qui « seraient susceptibles » d’alimenter la(les) base(s) de données ie : entreprises, assurances , mutuelles ,,,,,

    • Ah voila @uston, ce que les industries attendent depuis 1978 (#safari), la stratégie est en place pour obliger au recroisement des donnés avec un seul identifiant et bien entendu faire croire aux gens que c’est inévitable, si c’est pour leur santé…
      #fumisterie #danger #données_personnelles
      La stratégie d’escalade du violeur est en place depuis 35 ans avec insistance pour rendre ridicules les refus de sa proie.
      Pourtant ça fait très longtemps que les données de santé (donc confidentielles) qui transitent par la CPAM (sécu) ou la carte vitale sont traités par des entreprises privées. Juste, ils attendent que vous en vouliez plus.

  • Installation du Conseil national de l’innovation pour la réussite éducative - Ministère de l’Éducation nationale
    http://www.education.gouv.fr/cid71556/installation-du-conseil-national-de-l-innovation-pour-la-reussite-edu

    Présentation du Conseil national de l’innovation pour la réussite éducative : encore un écran de fumée pour laisser à croire que le ministère de l’éduc nat s’occupe d’innovation ?

    #éducation_nationale #innovation #officiel #fumisterie