• The Ghost of King Leopold II Still Haunts Us – Media Diversified

    https://mediadiversified.org/2015/04/20/the-ghost-of-king-leopold-ii-still-haunts-us-belgium-colonization-

    Merci Meta pour le signalement !

    In an article entitled “The Early Spread and Epidemic Ignition of HIV-1 in Human Populations” in the magazine Science in October 2014, Nuno Faria and his fellow researchers revealed the location of Ground Zero for one of the world’s most deadly infectious diseases—HIV. They discovered that HIV-1 originated in Kinshasa, the capital city of the Democratic Republic of Congo (DRC) and explain that the deadly virus spread throughout the Congo via the railroad network. HIV-1 was subsequently transmitted by Haitian professionals back to Haiti and then to the United States (1).

    Faria and colleagues presented their research findings as follows:

    Our estimated location of pandemic origin explains the observation that Kinshasa exhibits more contemporary HIV-1 genetic diversity than anywhere else. It clarifies why the oldest known HIV-1 sequences were sourced from this city and why several early cases indicative of AIDS are linked to Kinshasa (p. 57).

    #congo #léopold #massacre #génocide #colonialisme

    • ça me rappelle le livre « Les fantômes du roi Léopold » que j’avais lu il y a 20 ans...
      Les Fantômes du Roi Léopold, un #holocauste oublié

      « Le remarquable document d’Hochschild dépasse toutes les autres études sur le Congo. Il montre comment l’Europe entière - et les États-Unis - s’est rendue complice de l’holocauste perpétré par le roi Léopold sur le peuple congolais. », Nadine Gordimer.
      « Un ouvrage exceptionnel, profondément stimulant, qui m’a bouleversé comme l’avait fait en son temps Au cœur des ténèbres, et pour la même raison : parce qu’il révèle les horreurs cachées commises au Congo. Passé obscur, sur lequel Hochschild fait la lumière, c’est notre passé à tous. », Paul Theroux.
      Dans les années 1880, alors que l’Europe se lance dans la colonisation de l’Afrique, le roi #Léopold_II de #Belgique s’empare, à titre personnel, des immenses territoires traversés par le fleuve Congo, afin de faire main basse sur ses prodigieuses richesses. Réduite en esclavage, la population subit travail forcé, tortures et mutilations, au point qu’on estime à 10 millions le nombre d’Africains qui périrent. Tandis que Léopold II continue de cultiver sa réputation d’humaniste, des voix commencent à dénoncer ce crime de masse, donnant naissance au premier mouvement international de défense des droits de l’homme du XXe siècle…
      Avec une force d’évocation exceptionnelle, Adam Hochschild peint le portrait d’un roi mégalomane et décrit les combats de ses opposants, la vie des témoins - explorateurs, missionnaires - et celle des victimes. S’il révèle un épisode tragique de l’histoire contemporaine, il dissèque aussi l’ensemble du système colonial, offrant des clés indispensables à la compréhension d’une actualité dramatique.


      https://www.librairiedialogues.fr/livre/852912-les-fantomes-du-roi-leopold-un-holocauste-oublie-adam-hoch

      Ce livre m’avait profondément marquée...
      #livre

    • Et ce reportage passé sur arte sur la question #sida et #HIV, en lien avec le #colonialisme et la #colonisation :
      Sida, un héritage de l’époque coloniale

      Des scientifiques mènent une enquête au coeur de l’Afrique, à la recherche des origines du VIH. Un documentaire captivant, diffusé à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida, le 1er décembre.

      Il est l’un des plus grands tueurs de la planète. Avec plus de 36 millions de morts et près de 37 millions de personnes infectées, le sida constitue à ce jour la pandémie la plus destructrice de l’histoire contemporaine. Afin de mieux la connaître, une équipe de scientifiques part sur les traces de son origine, au cœur de l’Afrique, dans l’ancien Congo belge. En parvenant à mettre la main sur d’anciens prélèvements humains contenant le virus, ils arrivent à la conclusion que la première transmission du sida – du chimpanzé à l’homme – se situe autour de l’an 1908, des décennies avant les premiers cas connus.

      Catastrophe en germe
      Les chercheurs ne s’arrêtent pas là. Ils se plongent dans l’histoire coloniale du Congo pour comprendre comment le VIH a pu se propager. Au début du XXe siècle, soucieuses de ne pas perdre la main-d’oeuvre indigène qu’elles exploitent, les autorités coloniales lancent des campagnes massives de vaccination contre la maladie du sommeil, où l’on a souvent recours à des seringues mal stérilisées. De même, la syphilis, qui se répand alors, augmente considérablement les risques de transmission du sida entre les hommes. Parallèlement, le chemin de fer se développe dans le pays car Kinshasa est une plaque tournante de l’industrie minière. Le virus devient mouvant. Lors de l’indépendance du Congo, en 1960, la pandémie couve. Dans les années 1970, les ravages successifs de la guerre civile, puis les errements du régime prédateur de Mobutu, qui ruine l’économie, créent les conditions chaotiques d’une propagation fulgurante du virus...
      Carl Gierstorfer signe un documentaire passionnant, où l’enquête scientifique se mêle à des images d’archives, parfois dures, témoignant de la cruauté et des ravages de la colonisation. Il rappelle également qu’à l’heure où les maladies infectieuses se développent dans le monde entier, les conditions d’une nouvelle pandémie sont peut-être à nouveau réunies.

      https://www.arte.tv/fr/videos/051599-000-A/sida-un-heritage-de-l-epoque-coloniale

      #film_documentaire #documentaire #film #épidémies #santé #maladie

    • Je viens de voir qu’il y a une « Avenue Léopold II » dans le 16e arrondissement et je me demande « quelle est la date limite » : on aurait pas idée de nommer une rue Pol Pot, Pétain, Staline ou Hitler, mais Léopold II ne pose pas de problème. Date limite, vers 1900 ?

      

      Il y a des exceptions comme Robespierre qui a ses rus en province ou en banlieue mais pas à Paris parce que c’était un personnage « assoiffé de sang » :

      Une rue Robespierre dans la capitale, par Alexis Corbière

      https://www.lemonde.fr/idees/article/2011/06/27/une-rue-robespierre-dans-la-capitale_1541487_3232.html

      ❝Une rue Robespierre dans la capitale, par Alexis Corbière

      Robespierre n’était pas au sein du Comité de salut public le personnage « assoiffé de sang » qu’un vulgaire révisionnisme historique a dépeint par la suite.

      Publié le 27 juin 2011 à 13h35 - Mis à jour le 27 juin 2011

    • @cdb_77 c’est peut-être un autre pétin ? si c’est la bonne orthographe sinon c’est Pétain

      https://www.france24.com/fr/20130409-france-derniere-rue-marechal-petain-debaptisee-belrain

      Le petit village de Belrain, dans la Meuse (Est), possédait la dernière rue en France dénommée en hommage au Maréchal-Pétain. Sur décision de ses élus, le lieu a été débaptisé et attend son nouveau nom. La dernière « rue du Maréchal-Pétain », en France, a été débaptisée.

      Seulement en 2013 !

    • • il y a une rue de Petin à Baileux, juste à côté des bières de Chimay dans le Hainaut belge,

      • il y a une rue du Petin à Verchin, sur les bords de la Lys dans le Pas-de-Calais

      • il y a un Henri Pétin (et quelques autres cf. les homonymes en haut de page)

      Henri Pétin — Wikipédia
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_P%C3%A9tin

      Henri Pétin est un homme politique français né le 16 avril 1870 à Paris et décédé le 20 janvier 1911 à La Seyne-sur-Mer (Var).

      Biographie
      Auteur de théâtre et de chansons sous le pseudonyme d’Henri de Mamers, il est aussi à la tête d’une maison de commerce en métaux à La Seyne-sur-Mer et se lance dans la construction navale. Maire de La Seyne-sur-Mer de 1904 à 1911, conseiller général, il est député du Var de 1909 à 1910, siégeant au groupe radical-socialiste.



  • US complicity in the Saudi-led genocide in Yemen spans Obama, Trump administrations
    http://theconversation.com/us-complicity-in-the-saudi-led-genocide-in-yemen-spans-obama-trump-

    As a scholar of genocide and human rights, I believe the destruction brought about by these attacks combined with the blockade amounts to genocide.

    Based on my research, to be published in an upcoming issue of Third World Quarterly, I believe the coalition would not be capable of committing this crime without the material and logistical support of both the Obama and Trump administrations.

    #Yemen #crimes #etats-unis


  • #Génocide au #Cambodge : où en est la #justice 40 ans après ?

    Vendredi, le Tribunal International chargé de juger les crimes commis par les #khmers_rouges au Cambodge entre 1975 et 1979, a condamné à la prison à vie deux hauts dirigeants de l’époque pour « génocide ».


    https://www.franceculture.fr/emissions/la-question-du-jour/genocide-au-cambodge-ou-en-est-la-justice-40-ans-apres
    #condamnation #procès #Nuon_Chea


  • « Le 11 novembre, la Grande Guerre, la victoire de la France et la défaite des Français » Bruno Adrie - 6 Novembre 2018 - Librairie Tropiques
    http://www.librairie-tropiques.fr/2018/11/la-defaite-des-francais.html

    On peut comprendre que des esprits patriotes se sentent aujourd’hui blessés par la décision prise par un certain président français de ne pas offusquer l’Allemagne lors des célébrations du 11 novembre. On comprend aisément que cette décision soit une preuve de plus de la soumission des élites françaises aux élites allemandes.

    Mais, il me semble que cantonner le problème à ce niveau n’a pas se sens et ne rend pas compte de ce que fut la « Grande Guerre ».

    Car, indépendamment des marques de soumission de l’élite française et de ses commis-voyageurs politiques aujourd’hui, la victoire française de 1918 n’a jamais été une victoire du peuple français mais sa défaite. Les dynasties bourgeoises qui en 1914 avaient le pouvoir notamment via leur laquais Poincaré ont voulu la guerre et tout fait pour l’obtenir. Cette guerre n’a été que le conflit entre deux bourgeoisies industrielles impérialistes se combattant pour le partage du monde. Le patriotisme n’a rien eu à voir là-dedans. Il n’a été, comme souvent dans la bouche des politiciens de droite que le prétexte à faire passer un bain de sang pour un acte de justice.

    Et on les a vus, les profiteurs de guerre soutenus par l’État, devenir les profiteurs de paix en se faisant attribuer à bas prix les biens allemands mis sous séquestre en Alsace et en Lorraine. On les a vus refuser de payer l’impôt (comme toujours) obligeant l’État a exiger d’improbables réparations jamais acceptées outre Rhin ni outre Atlantique compte tenu des investissement US en Allemagne qui ne devaient pas rapporter à la France. Non, décidément, que la France ait choisi, aujourd’hui comme en 40 (et même avant), de se soumettre à l’Allemagne ne fait pas de doute, mais les trémolos droitistes et militaristes ne prennent pas et ne servent pas la vérité.

    La « Grande Guerre » ne fut « grande » que par l’injuste et trop grand sacrifice de millions d’innocents tournés « en saucisson de bataille » par des profiteurs qui n’ont pas hésité à leur voler la paix après leur avoir volé la peau et les os.

    « Nous avons donné tout sans exiger de reçu » a écrit Georges Bernanos dans Les enfants humiliés. Il est grand temps de relire toute la série des Écrits de combats de ce grand mystique attelé comme une bourrique fiévreuse et têtue au lourd chariot de la Vérité.

    https://www.youtube.com/watch?v=ZFxvRTyeZMg

    #histoire, #politique #premiere_guerre_mondiale #commemorations #guerre_aux_pauvres #France #profiteurs #défaites #Georges_Bernanos #france #guerre #armée #armée_française


  • Le génocide des Tziganes et la mémoire
    https://blogterrain.hypotheses.org/11598

    Aujourd’hui a lieu en République tchèque la Roma Pride, défilé annuel des #Roms et des #Sintis. Dans Le Monde du 3 octobre dernier, le journaliste Blaise Gauquelin évoquait l’une des revendications de ce défilé : la mise en place d’une fondation destinée à entretenir la mémoire du #génocide oublié des #Tziganes, victimes de #massacres_nazis dont l’ampleur est souvent sous-estimée. Une entreprise mémorielle d’autant plus importante que le défilé protestera aussi contre les propos tenus en juin par Matteo Salvini, le ministre de l’Intérieur italien et vice-président du Conseil. Après avoir exprimé sa volonté de recenser les Roms présents en Italie pour expulser ceux d’entre eux qui y résident illégalement, il avait ajouté : « Malheureusement nous allons devoir garder les Roms italiens parce que nous ne pouvons pas les expulser ».
    Le génocide des Tziganes est longtemps resté « une catastrophe invisible », selon les termes de Michael Stewart, anthropologue à l’University College de Londres, dans le numéro 54 de Terrain. L’occasion de relire cet article qui analyse la persécution et le génocide particulièrement « désorganisés » et « désordonnés » des Tziganes durant la Seconde Guerre mondiale, et rattache le caractère localisé de leur persécution à l’échec, après le conflit, de la reconnaissance de cette catastrophe. Il souligne ainsi le caractère problématique de la notion d’intention génocidaire : « Vus de l’extérieur au moment où ils ont lieu, tous les génocides semblent par nature ambigus et non plausibles. »

    L’inventaire des crimes du XXe siècle – du massacre des Arméniens par les Turcs en 1915 à celui d’un million de personnes à Bali en 1965, en passant par la campagne menée contre les Mayas du Guatemala trente-six ans durant (de 1960 à 1996) sous couvert de guerre contre-insurrectionnelle, et jusqu’au Darfour d’aujourd’hui (où, encore une fois, une définition restrictive de la notion de génocide permet au gouvernement soudanais de se débarrasser à bon compte de minorités gênantes) – permet de discerner un schéma assez évident.

    Vus de l’extérieur au moment où ils ont lieu, tous les génocides semblent par nature ambigus et non plausibles. Durant la Seconde Guerre mondiale, le monde regardait ailleurs, préférant ne pas savoir. En Bosnie, il se laissait représenter par un envoyé des Nations unies d’une incompétence criminelle, qui, à force d’atermoiements et de pleurnicheries, permit aux nettoyeurs ethniques de faire de sa présence l’une des armes les plus importantes de leur crime de masse. Au Rwanda, le monde fit mine de n’avoir pas le temps de remarquer ce qui se passait. À l’heure où j’écris, la communauté internationale rougit et regarde ses pieds, niant que la boucherie du Darfour constitue un génocide à proprement parler, et espérant que personne ne la forcera à agir contre le régime criminel de Khartoum. C’est toujours après coup qu’il est possible d’affirmer sans ambiguïté qu’un génocide a eu lieu. Ce n’est qu’alors que les leaders mondiaux, et derrière eux les peuples du monde, font le vœu de ne plus jamais voir cela se reproduire. Il serait absurde d’imaginer que les recherches qui sous-tendent une publication comme celle-ci changeront notre disposition, bien enracinée, à ne pas croire et à ne pas agir face à ces catastrophes créées par les hommes. Ces recherches peuvent toutefois remettre les pendules à l’heure pour un groupe de victimes, et changer notre façon de comprendre comment les meurtres de masse se produisent.

    https://journals.openedition.org/terrain/13989


    • . . . . .

      « Le prix Nobel de la paix encourage un consensus mondial pour arrêter les viols mais continuer la guerre. »

      Le discours profondément politique imposé par le Comité Nobel vise à renforcer, et non à perturber, l’ordre dominant. Cela fait partie de la volonté occidentale d’écrire l’histoire officielle, où l’important est de construire un discours sur la femme, sur les brutalités qu’elle a à subir. C’est un discours entièrement accepté dans les sociétés occidentales à cause des luttes féministes. Dans ce discours, le Dr Mukwege est l’homme entre deux mondes, un homme noir qu’on destine à devenir blanc. Il est comme l’homme blanc qui sait défendre les droits des femmes contre la #barbarie des hommes non civilisés – les Noirs dans ce cas – qui sont essentiellement définis par leur sauvagerie.

      AG : Le #viol d’hommes est aussi une arme de guerre au Congo et ailleurs. Il est rarement rapporté, bien qu’il ait fait l’objet d’une certaine attention dans Le comité Nobel met l’accent sur le viol dans les conflits, un rapport de l’« Economist » du 11 octobre qui dit qu’il est difficile d’estimer sa fréquence parce que tant d’hommes craignent de le rapporter parce qu’ils sont si humiliés et peuvent craindre d’être accusés du crime d’homosexualité. Le Refugee Law Project de l’Ouganda [un projet de sensibilisation communautaire au sein de l’école de droit de Makerere à Kampala, NdT] l’a expliqué en profondeur dans son film Gender Against Men [Le genre contre les hommes, NdT], que je recommande à quiconque lit ceci. Le viol d’hommes et de femmes comme arme de destruction de la communauté montre plus clairement qu’il y a un #génocide en cours contre le peuple congolais, pas seulement un « féminicide ». Pourriez-vous nous dire en quoi l’accent particulier mis sur la violence faite aux femmes cache cela ?

      BKN : J’ai toujours été troublée par le discours de Margaret Wallström, l’ancienne Envoyée spéciale des Nations unies pour la violence contre les femmes et les enfants dans les conflits. En 2010, après un séjour au Congo, elle a affirmé que ce pays était la capitale mondiale du viol et a exhorté le Conseil de sécurité à agir pour y mettre fin. Cette déclaration associait le crime de viol à une nation spécifique, le #Congo, et à tous les hommes qui s’y trouvaient. Le mot “capitale” désigne généralement le lieu le plus central, le cerveau et le cœur d’une nation, porteur des valeurs culturelles. L’une des valeurs culturelles du Congo serait donc le viol ?

      . . . . .



  • #Génocide rwandais : une vidéo accablante pour l’armée française
    https://www.franceinter.fr/monde/genocide-rwandais-une-video-accablante-pour-l-armee-francaise

    Après des premières révélations il y a trois ans, une vidéo, diffusée ce vendredi pour la première fois par Mediapart, montre que l’armée française était au courant de massacres contre la minorité tutsie lors du génocide au #Rwanda en 1994.

    #France


  • La vice-présidente LREM de l’Assemblée Nationale dîne avec l’un des responsables du #génocide au #Darfour | StreetPress
    https://www.streetpress.com/sujet/1539859272-vice-presidente-lrem-de-l-assemblee-dine-responsables-genoci

    Comme StreetPress le révélait, la police française #collabore étroitement avec la dictature soudanaise depuis 2014 : accueil d’agents sur le territoire, visites en centre de rétention et même renvoi à #Khartoum d’opposants politiques réfugiés en France. L’un d’entre eux a été enfermé et torturé dès sa descente de l’avion, expliquait le New York Times en mai dernier.




    • . . . . . . . .
      CI JOINT LA LISTE DES PERSONNALITÉS IRAKIENNES LIQUIDÉES, SELON LA LISTE ÉTABLIE PAR LE QUOTIDIEN EN LIGNE « AR RAI AL YOM »

      Dirigé par Abdel Bari Atwane, fondateur du journal trans-arabe Al Qods Al Arabi » : http://www.raialyoum.com/?p=454552

      Université de Bagdad (40 membres du corps enseignant asssassinés)

      1- Dr Mohamad Abdallah Al Rawi : Recteur de l’Université de Bagdad, Président de l’Ordre des Médecins iraien, assassiné à sa clinique sise quartier Al Mansour (Bagdad).
      2- Makki Habib Al Mou’men : diplomé de l’Université du Michigan (États-Unis), spécialiste de l’Histoire contemporaine, ancien professeur aux universités irakiennes (Bassorah, Bagdad, Irbil et Souleymaniyeh), ainsi qu’à l’Institut des Études Palestiniennes.
      3 – Mohamad Abdallah Moneim Al Azmiralli : Titulaire d’un doctorat en Chimie, scientifique distingué, en poste dans des centres de recherches spécialisés. Professeur à la Faculté des Sciences de l’Université de Bagdad, Département de Chimie. Cet égyptien, titulaire de la nationalité irakienne, a été liquidé par les Américains dans le camp aménagé à proximité de l’aéroport de Bagdad, en 2003.
      4- Issam Charif Al Takriti : Ancien ambassadeur d’Irak en Tunisie. Titulaire de la chaire d’Histoire à l’Université de Bagdad, il a été liquidé en compagnie de 5 de ses collègues, le 22 octobre 2003, dans le secteur d’Amiryah (Bagdad) .
      5- Majed Hussein Ali : Savant atomique, spécialiste de la physique nucléaire (Université de Bagdad, Faculté des Sciences), éliminé début 2004.
      6- Imad Sarsour : Doyen de la Faculté de médecine de Bagdad, spécialiste de la chirurgie réparatrice.
      7- Soubeiry Moustapha Al Bayyat i : Chef du département de géographie de l’Université de Bagdad , tué en 2004.
      8- Ahmad Al Raw i : Professeur d’agronomie à l’Université de Bagdad, en charge du centre d’épidémiologie. Tué avec sa femme, en 2004, sur l’autoroute Bagdad-Al Ghazalyah.
      9- Housni Kamal : Physicien, Faculté des Sciences, Université de Bagdad.
      10- Marwane Mouzher Al Hayti : Ingénieur chimiste ; Professeur à la Faculté des Sciences de l’Université de Bagdad.
      11- Moustapha Al Machahandi : Professeur de civilisation islamique. Faculté des lettres, Université de Bagdad.
      12- Khaled Mohamad Al Janabi : Titulaire de la chaire Histoire de l’Islam- Faculté des Lettres – Université de Bagdad.
      13- Hassan Abd Ali Daoud Al Rabihi : Vice doyen de la Faculté de Médecine de l’Université de Bagdad.
      14- Marwane Rachid : Vice-doyen de la Faculté de Génie- Université de Bagdad
      15- Abdel Latif Ali Al Mayyah : Adjoint au Directeur du Département du Monde arabe-Université de Bagdad. Assassiné en 2004 au lendemain de son apparition sur une chaîne de télévision arabe pour réclamer la tenue d’élections législatives.
      16- Hicham Charif : Chef département Histoire – Université de Bagdad
      17- Raad Chalah : Chef du département de Biologie – Faculté des Sciences-Université de Bagdad.
      18 -Fouad Ibrahim Mohamad Al Bayyati : Chef du département de l’Allemand (langue et civilisation allemandes) -Faculté des Langues- Université de Bagdad. Assassiné devant sa maison, quartier de Ghazala (Bagdad), le 19 avril 2005.
      19- Mohammad Kard Al Jammali : Spécialiste de la langue anglaise-Université de Bagdad. Directeur général du ministère de l’Éducation nationale. Assassiné le 10 juin 2004 dans le secteur d’Al Amiryah (Bagdad).
      20- Haifa Alawane Al Helli : Physicienne- Faculté des Sciences-Section féminine- Université de Bagdad.
      21- Abdel Razzak Al Na’as : Faculté des Sciences de la communication- Université de Bagdad. Assassiné le 28 janvier 2004.
      22- Haykal Mohammad Al Moussawi : Faculté de Médecine- Université de Bagdad.

      23- Hazem Abdel Hadi : Faculté de Médecine-Université de Bagdad.
      24- Abbas Al Attar : Doctorat en Sciences Humaines-Université de Bagdad
      25- Bassam Al Moudaress : Doctorat en Sciences Humaines-Université de Bagdad.
      26 – Bassel Al Kerkhi : Spécialiste Chimie. Faculté des Sciences – Université de Bagdad.
      27- Nasser Amir Al Obeidy : Université de Bagdad
      28- Nafeh Abboud : Spécialiste de la Littérature arabe- Université de Bagdad
      29- Marwane Al-Rawi : Génie civil – Université de Bagdad
      30- Rafi Sarkissian Vanagan : Magistère en Langue Anglaise – Professeur à la Faculté des Lettres- Université de Bagdad.
      31- Nafiha Hamad Khalaf : Professeur de Littérature arabe – Faculté des Lettres- Université de Bagdad
      32- Khalil Ismail Abd Ad Dahiry : Faculté de l’Éducation sportive – Université de Bagdad
      33- Ghaleb Al Hayti : Professeur de Chimie- Université de Bagdad. Assassiné en mars 2004.
      34- Hussein Ali Ibrahim Al Karbassy : Ingénieur géomètre- Spécialiste de la Topographie- Institut de Technologie Bagdad – Al Zaafaranyah. Assassiné le 16 avril 2006 dans le quartier Al Amiryah.
      35- Mohammad Al Douleimy : Faculté de Génie – Université de Bagdad. Assassiné en 2004.
      36- Hassan Al Rabihi : Faculté d’Art Dentaire – Université de Bagdad. Assassiné le 25 décembre 2004, alors qu’i roulait en voiture en compagnie de son épouse.
      39- Jassem Mohammad Al Issawi : Professeur de Sciences Politiques- Université de Bagdad. Membre du comité de rédaction du quotidien irakien « Al Syada » (La Souveraineté), un des négociateurs au sein du « Comité de Rédaction de la Constitution ». Assasiné le 22 juin 2005 dans le secteur Al Chaaba à Bagdad, à l’âge de 61 ans.
      40- Abdel Sattar Saber Al Khazarji : Faculté de Génie – Université de Bagdad – Assassiné le 4 juin 2005 dans la caserne « Madina Al Horra » (La Ville Libre) à Bagdad.

      Université de Bassorah – Sud de l’Irak (14)

      41 – Ala’a Daoud : Vice-Recteur de l’Université de Bassorah pour la division scientifique.
      42- Assad Salem Choureyda : Docteur en génie civil. Doyen de la Faculté de Génie- Université de Bass
      43- Omar Fakhry : Biologiste – Faculté des Sciences de l’Université de Bassorah.
      44- Khaled Chreyda : Titulaire d’un Doctorat en Génie civil -Faculté du Génie – Université de Bassorah.
      45- Abdel Latif Al Fadel : Spécialiste en Chimie. Faculté des Sciences- Université de Bassorah.
      46- Joumhour Karim Khamas Al Zarzani : Critique littéraire réputé. Chef du Département de Langue Arabe – Faculté de Lettres- Université de Bassorah. Enlevé le 7 juillet 2005, son cadavre a été retrouvé à Qiblah, à 3 kms de Bassorah.
      47- Ghadab Jaber Attar : Faculté de Génie – Université de Basssorah
      48- Kifaya Hussein Saleh : Faculté des Lettres – Université de Bassorah
      49- Ali Ghaleb Abed Ali : Faculté de Génie – Université de Bassorah
      50- Saad Al Rabihi : Biologiste- Faculté des Sciences. Université de Bassorah.
      51- Naoufal Ahmad : Faculté des Beaux-Arts-Université de Bassorah.
      52- Abdel Karim Hussein : Faculté d’Agronomie-Université de Bassorah. Assassiné le 11 avril 2006.
      53- Ala’a Abdel Hamid : Doyen Faculté de Médecine – Université de Bassorah.
      54- Haydar Al Ba’aj : Directeur du CHU de Bassorah.

      Université de Mossoul (Nord de l’Irak, capitale éphémère de L’Etat Islamique, dix ans après l’invasion américaine de l’Irak) : 12 membres

      55- Abdel Jabbar Moustapha : Doyen de l’Université de Mossoul ; Professeur de Sciences Politiques.
      56- Leila Abdallah Said : Doyenne de la Faculté de Droit de l’Université de Mossoul, assassinée en compagnie de son époux.
      57- Mounir Al Khaïrou : Professeur de Droit à l’Université de Mossoul, époux de la doyenne Leila Abdallah Said, tuée en sa compagnie.
      58- Imane Younes : Chef du département de l’Interprétariat – Université de Mossoul.
      59- Nouayl Boutros Mathew : Faculté de Médecine-Université de Mossoul.
      60- Mohammad Al-Douleimy : Génie mécanique. Faculté de Génie. Université de Mossoul.
      61- Khaled Faysal Hamad Cheikhou : Faculté de l’Éducation Sportive – Université de Mossoul.
      62- Mahmoud Younes Zannoune : Faculté des Lettres- Université de Mossou
      63- Imane Abdel Moneim Younés : Faculté des Lettres – Université de Mossoul
      64- Mahfouz Mohammad Hassan Al Kazzaz : Professeur de Lettres- Faculté des Sciences de l’Éducation – Université de Mossoul. Tué lors d’une intervention des forces d’occupation américaines, le 25 Décembre 2004, à proximité de la Mosquée Dr Oussama Kachmoula- Province de Ninive.
      65- Inmar Al Ticq : L’un des plus célèbres ophtalmologistes irakiens. Professeur à la Faculté de Médecine – Université de Mossoul. Assassiné en Octobre 2004.
      66- Madame Falha Saleh Ahmad : Professeure de Sciences Politiques- Université de Mossoul. Assassinée en 2004

      Université Al Moustansariyah (15 membres)

      67- Sabah Mahmoud Al Rabihi : Doyen de la Faculté des Sciences de l’Éducation -Université Al Moustansariyah
      68- Salem Abdel Hamid : Doyen de la Faculté de Médecine à l’Université d’Al Moustansariyah, spécialiste de la médecine préventive.
      69- Falah Ali Hussein : Doyen de la Faculté des Sciences- Université Al Moustansariyah.
      70- Ibrahim Talal Hussein : Vice-Doyen Faculté des Sciences de l’Éducation -Université Al Moustansariyah.
      71- Houba Eddine Ahmad Mahmoud : Chef du Département de l’Éducation- Faculté des Sciences de l’Éducation – Université Al Moustansariyah.
      72- Moussa Salloum Amir Al Rabihi : Vice-Doyen Faculté des Sciences de l’Éducation – Université Al Moustansariyah. Assassiné le 28 Mai 2005-Quartier Al Bayyyah (Bagdad).
      73- Abdel Samih Al Janaby : Doyen de la Faculté des Sciences -Université Al Moustansariyah. Poignardé lorsqu’il a mis en application une décision du ministère de l’enseignement supérieur prohibant la transformation des enceintes universitaires en tribunes religieuses.
      74- Mohammad Fakhr Al Douleimy : Titulaire d’un doctorat en Physique. Vice-Doyen de la Faculté des Sciences – Université Al Moustansari
      75- Zaki Zaker Al Ani : Professeur de Langue Arabe. Faculté des Lettres- Université Al Moustansariyah. Tué devant la porte d’entrée de l’Université, le 26 Août 2005.
      76- Hadi Abdel Karim : Faculté des lettres- Université Al Moustansariyah. Tué devant la porte d’entrée de l’Université, le 26 Août 2005.
      77- Mohamad Najib Al Kaissy : Département de la recherche – Université Al Moustansariyah.

      78- Samir Yelda Gergis : Vice-Doyen de la Faculté de Gestion et d’Économie- Université Al Moustansariyah. Enlevé devant l ‘entrée de l’Université, en Août 2005, son cadavre a été retrouvé un mois plus tard, dans une ruelle le 25 septembre 2005.
      79- Kazem Talal Hussein : Vice-Doyen de la Faculté de l’Enseignement Fondamental. Université Al Moustansariyah. Assassiné le 25 Novembre 2005 dans le quartier Moussayleh en compagnie de trois des ses gardes de corps.
      80- Ali Mouhaych : Doyen de la Faculté de Génie. Université Al Moustanssariyah. Assassiné le 13 Novembre 2006.
      81- Kazem Battine Al Hayani : Professeur de Psychologie – Faculté des lettres- Université al Moustanssariyah. Enlevé par des membres d’une milice religieuse le 3 Mars 2006. Son cadavre, mutilé, a été retrouvé à l’Institut Médico-légal.
      82- Mohammad Abdel Rabih Al Ani : Professeur de Droit à l’Université Al Moustansaryah. Doctorant à la Faculté des Sciences Islamiques à l’Université de Bagdad. Assassiné le 27 avril 2006 devant la Mosquée « Imam Farouq », proche de la Rue Palestine, dans le centre de Bagdad. Son cadavre a été retrouvé cinq jours plus tard le 2 Mai 2006 à l’Institut Médico-légal de Bagdad.

      Université de technologie Bagdad (8 membres)

      83- Mohie Hussein : Génie mécanique-Université de Technologie
      84- Mohammad Abbas Khodeyr : Génie mécanique- Université de Technologie.
      85- Qahtane Kazem Hatem : Faculté des Sciences-Université de Technologie.
      86- Amir Mouzher Al Dayni : Ingénieur Télécommunications.
      87-Mohamad Abdel Hassan Wahed : Institut de Gestion Technologique- Bagdad.
      88- Amr Ibrahim Hamza : Centre de Recherches sur le Cancer – Institut de Gestion Technologique.
      89- Issam Saad Abdel Karim : Géologue. Chercheur au Centre National des Recherches. Enlevé le 28 Septembre 2004, assassiné le 1 er Octobre 2005.
      90- Mohannad Saleh Mehdi : Centre de Recherches sur le Cancer – Institut de Gestion Technologique.
      91- Saad Yassine Al Ansari : Centre de Recherches sur le Cancer – Institut de Gestion Technologique.

      Université Al Anbar (Ouest de l’Irak qui abrite les deux villes rebelles à la présence américaine Ramadi et Falloujah) : (7 membres)

      92- Raad Okhsen Al Binno : Faculté de Médecine-Université Al Anbar.
      93-Ahmad Abel Rahman Al Qobeissy : Professeur faculté de Médecine-Université Al Anbar
      94- Ahmad Abdel Hadi Al Rawi : Faculté d’Agronomie – Université Al Anbar.
      95- Chaker Mahmoud Jassem : Faculté d’Agronomie – Université d’Al Anbar.
      96- Abdel Karim Mokhallaf Saleh : Faculté des Lettres – Département de Langue Arabe – Université d’Al Anbar.
      97- Nasser Abdel Hamid Moukhlef Al Douleimy : Université Al Anbar

      98- Hamid Faysal Antar : Faculté de l’Éducation Sportive – Université Al Anbar.
      99- Abdel Majid Al Karbouly : Université Al Anbar

      Université Al Nahrayne (Université des deux fleuves ; le Tigre et l’Euphrate). 3 membres

      100- Akil Abdel Jabbar Al Bahadl y : Vice-Doyen Faculté de Médecine-Université d’Al Nahrayne (Université des deux fleuves ; le Tigre et l’Euphrate).
      101- Laith Abdel Aziz Abbas : Faculté des Sciences – Université d’Al Nahrayne.

      102- Mohammad Falah Houeidy Al Jazairy : Chirurgie réparatrice- Faculté de Médecine – Université d’Al Nahrayne. Assassiné le jour de son retour du pèlerinage de La Mecque début 2006. Médecin au CHU (Centre Hospitalier Universitaire) d’Al Kazmiyah (Bagdad).

      Université de Dyala : (Ouest de l’Irak, 6 membres)

      103- Abdel Sattar Al Assady : Faculté des Lettres – Université de Dyalla. Assassiné le 19 avril 2006.
      104- Salem Hussein Al Mahdawi : Faculté des Lettres – Université de Dyalla. Assassiné le 9 avril 2006.
      105- Mouchhen Hardane Mazloum Al Alawi : Université de Dyalla. Assassiné le 19 avril 2006.
      106- Mayss Ghanem : Membre du corps professoral du Département de langue et de civilisation anglaise – Université de Dyalla.
      107- Abdel Sattar Jabbar : Faculté de Médecine Vétérinaire- Université de Dyalla. Assassiné le 22 avril 2006.
      108- Taleb Ibrahim Al Zahar : Spécialiste de physique nucléaire – Professeur-à la Faculté des Sciences- Université de Diyala. Assassiné à Ba’aqouba en Mars 2005.

      Université de Tikrit (centre de l’Irak, Région natale de Saddam Hussein)

      109- Fadl Moussa Hussein : Faculté de l’Education Sportive – Université de Tikrit.
      110- Mahmoud Ibrahim Hussein : Faculté des Lettres – Université de Tikrit

      Université Al Ma’moun

      111- Mohsen Abbas Khodeir Al Salmane : Chef du département au ministère de l’irrigation. Professeur à l’Université Al Ma’moun, tué à Falloujah en 2004

      Divers

      112- Wajih Mahjoub Al Taï : Directeur général de l’enseignement supérieur au ministère de l’Éducation Nationale
      113-Chaker Al Khafaji : Directeur de l’Office Central de la Maîtrise de la Qualité.
      114- Moustapha Abel Hamid Al Hayti : Spécialiste des maladies infantiles.
      115-Wissam Al Hachimi : Président de l’Association des Géographes d’Irak.
      116- Raad Abdel Latif Al Saadi : Linguiste. Conseiller en langue arabe au ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Assassiné le 28 mai 2005, quartier d’Al Bayyah (Bagdad).

      117- Hussein Nasser Khalaf : Chercheur à la Faculté d’Agronomie. Centre des études « Al Nakhil » (Palmiers-Dattiers) de Bassorah. Enlevé le 18 Mai 2005, son cadavre a été retrouvé, quatre jours plus tard, le 22 Mai 2005, dans le quatier Al Bayyah-Bagdad.
      118- Taqi Al Talqua’ay : Titulaire d’un doctorat en physique nucléaire.
      119- Khawla Mohammad Taqi : Faculté de Médecine-Université de Coufa
      120- Zaki Jaber Lafta Al Saadi : Faculté de médecine vétérinaire.
      121- Mohsen Souleimane Al Oujeily : Faculté d’Agronomie- Université de Babel.

      122- Dr Liwa Al Sannanne Abdel Jabbar Abou Halhal : Université Al Bakr pour les Hautes Études. Assassiné à la prison d’Abou Ghraib en 2004.
      123- Ali Mabak Al Malki : Expert comptable – Direction des impôts – Ministère des Finances.
      124- Achoura Awdat Al Rabihi : Titulaire d’un Magistère en Géographie Humaine de l’Université de Michigan. Directeur du Centre d’Études « Al Mansour ». Assassiné dans le quartier Al Amriyah (Bagdad) en 2004.
      125- Moujber Al Cheikh Issa al Jouboury : Juriste. Membre du « Comité de Rédaction de la Constitution.
      126- Damman Hussein Alaoui Al Obeidy : Doyen de la Faculté de Droit de l’Université de Salaheddine et membre du « Comité de Rédaction de la Constitution ». Assassiné le 12 juillet 2005 à Bagdad.
      127- Sabah Aziz Hachem : Institut de technologie – Province de Bassorah. Tué devant l’entrée de l’établissment le 11 Avril 2006.
      128 – Faydi Mohammad Al Faydi : Membre du Haut Comité des Théologiens de l’Islam. Titulaire d’un Doctorat de l’Université de Législation islamique (promotion 1990). Tué devant la Mosquée dans le secteur d’Al Mouthanna (district de Mossoul).
      129- Amid Mounzer Al Bayati : Médecin. Asssassiné le 16 juin 2005 devant sa maison située dans le quartier Al Sayyeh.
      130- Amid Sadeq Al Abadi : Medecin. Assassiné le 1 er septembre 2005 devant le complexe médical qu’iil avait édifié pour les soins aux nécessiteux.
      131- Amer Mohammad Falah : Chef du département de Chirurgie au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) Républicain de Bagdad. Assassiné devant son domicile le 3 Octobre 2004.
      132- Reda Amine : Assistant technique – CHU de Kirkouk. Assassiné le 15 septembre 2004 à Kirkouk.
      133- Abdallah Saheb Younes : Hopital Naaman-Al A’Azamiyah-Bagdad. Assassiné le 18 Mai 2005.

      134- Ibrahim Ismail : Directeur général du Département de l’Éducation Nationale à Kirkouk. Assassiné le 30 Septembre 2004, alors qu’il était en route vers l’Institut de Technologie de Kirkouk.
      135- Rajeh Al Ramadani : Inspecteur au ministère de l’Éducation Nationale. Assassiné le 29 septembre 2004, alors qu’il sortait de la Mosquée Ziad Al Iraqi à Ninive.

      Source : Madaniya, René Naba, 21-09-2018

      #génocide


  • Massacre de Bisesero au Rwanda : les parties civiles mobilisées pour éviter un déni de justice - Survie
    https://survie.org/themes/genocide-des-tutsis-au-rwanda/nos-actions-en-justice/article/massacre-de-bisesero-au-rwanda-les-parties-civiles-mobilisees-pour-eviter-un

    Comme le révèle aujourd’hui Mediapart, les parties civiles ont été informées le 27 juillet dernier de la volonté des juges du Pôle « Crimes contre l’humanité, crimes et délits de guerre » du tribunal de Paris (auquel le dossier a été transmis en 2012), de clore cette instruction, sans que plusieurs points cruciaux n’aient été éclaircis.

    Pas d’étonnement pour ma part mais un dégoût total !
    #françafrique #génocide #Rwanda #impunité #Bisesero #tutsis #massacre #turquoise #armée_française


  • #Heineken au #Rwanda : brasser de la bière pour des #génocidaires

    Mediapart publie les bonnes feuilles du livre du journaliste néerlandais #Olivier_van_Beemen, Heineken en Afrique, qui sort en France ce jeudi 30 août. L’auteur, qui a rencontré plus de 400 sources au cours des sept dernières années, y décrit les méthodes nauséabondes de la multinationale. Un chapitre, consacré au Rwanda, détaille la façon dont la société a été impliquée dans le génocide.

    https://www.mediapart.fr/journal/international/290818/heineken-au-rwanda-brasser-de-la-biere-pour-des-genocidaires
    #génocide #bière #livre #multinationales

    • #Heineken_en_Afrique

      Fondée en 1873 à Amsterdam, Heineken est un fleuron de l’industrie néerlandaise et un symbole de la mondialisation triomphante, au même titre que Coca-Cola. Présente dans 170 pays, l’entreprise a fait de son implantation en Afrique, « le continent de demain », un objectif prioritaire.

      Au terme d’une enquête de cinq années, qui l’a conduit à mener plus de trois cents entretiens dans onze pays africains et à consulter des centaines de documents émis par l’entreprise elle-même, Olivier van Beemen met en évidence les pratiques d’une multinationale dans une partie du monde où les États sont souvent défaillants : collaboration avec des dictateurs, voire des criminels de guerre, évasion fiscale, corruption des élites, etc.
      Il raconte avec précision les mécanismes qui permettent à Heineken de réaliser une marge financière de 50 % supérieure à la moyenne mondiale sur ce marché, tout en prétendant participer du développement économique du continent africain.

      Heineken a en effet réussi à imposer son propre récit : celle d’une pionnière qui, malgré les obstacles liés au manque d’infrastructures, de pouvoir régalien et d’éducation en Afrique, aurait su oublier ses intérêts pour rafraîchir de sa production une population reconnaissante.
      Heineken serait « bon pour l’Afrique ». Or c’est plutôt le contraire : l’absence de réglementation en matière de marketing ou de santé a constitué un avantage dont la firme a tiré le meilleur profit, sans jamais tenir compte des dommages causés par l’abus d’alcool aux économies et aux sociétés dans lesquelles elle opère.


      https://www.ruedelechiquier.net/diagonales/186-heineken-en-afrique.html

      cc @albertocampiphoto


  • Germany to return human remains from Namibian genocide

    Berlin will on Wednesday hand back human remains seized from Namibia a century ago after the slaughter of indigenous people under German colonial rule, but descendants are still waiting for an apology.


    https://www.dailymaverick.co.za/article/2018-08-29-germany-to-return-human-remains-from-namibian-genocide

    #Allemagne #post-colonialisme #colonialisme #colonisation #génocide #Namibie

    Avec ce commentaire sur twitter de Myriam Houssay-Holzschuch :

    Returns, but no apology nor reparations.

    https://twitter.com/MHoussayH/status/1034709722224648192

    #excuses


  • #Birmanie. Les #Rohingyas sont victimes d’un génocide selon l’ONU

    Un rapport des Nations unies accuse les généraux birmans de commettre un génocide contre la minorité musulmane du pays. 700 000 Rohingyas ont fui vers le Bangladesh depuis l’an dernier.

    https://www.courrierinternational.com/article/birmanie-les-rohingyas-sont-victimes-dun-genocide-selon-lonu
    #Rohingya #génocide #mots #terminologie #ONU #Myanmar #minorités

    v. le #rapport :

    Report of the Independent International Fact - Finding Mission on Myanmar

    The Mission concluded, given these considerations on the inference of genocidal intent, that there is sufficient information to warrant the investigation and prosecution of s enior officials in the Tatmadaw chain of command, so that a competent court can determine their liability for genocide in relation to the situation in Rakhine State.

    https://www.ohchr.org/Documents/HRBodies/HRCouncil/FFM-Myanmar/A_HRC_39_64.pdf?smid=nytcore-ios-share

    cc @reka


  • European Holocaust had roots in Africa, now Namibia is suing Germany
    https://off-guardian.org/2018/08/26/european-holocaust-had-roots-in-africa-now-namibia-is-suing-germany

    n 2014, after I published my report about Namibia, exposing the German ‘semi-denial’ that it had committed a Holocaust in its former Southwest African colony; a renowned German university sent me a letter. I paraphrase here, but the essence of the letter is kept intact:

    Dear Professor Vltchek, we are impressed by your research and your conclusions, and we would like to translate and publish your groundbreaking analyses in German language. Unfortunately, we cannot afford any payment…”

    It was one of the major universities in the country, with tremendous budgets and an international reputation.

    I replied, asking why, with all those scholars and academics, with PhDs and experts, they had never sent a team of experts to Namibia, to investigate one of the most horrid crimes committed in the 20th Century? I wanted to know, why they would suddenly want to rely on the work of a foreigner, an outsider, an internationalist who refuses to call himself an academic (for me it is now a totally discredited term)? Murdering the Herero and Nama people in Southwest Africa by Germans was, after all, the key for comprehending what happened several decades later, in Europe itself, during the Holocaust that Germany went on to commit against the Jewish and Roma people.

    The university never replied. I suppose they sensed that I was ‘dragging them’ into some extremely dangerous waters. They did not want to ‘be there’; they preferred the safe, calm waters, where some foreign left-wing intellectual writes something, they translate and publish it, putting a disclaimer that this doesn’t necessarily reflects the position of their respected journal and the university. As far as they were concerned, taboos should remain taboos, and the dunes of Namibia should be stirred just a little bit, for a limited intellectual discussion only. No storm, please!


  • Kofi Annan’s Unaccountable Legacy | The New Yorker
    https://www.newyorker.com/news/daily-comment/kofi-annans-unaccountable-legacy

    But, in reality, one of the four cables Annan listed consisted of an alarmingly specific report of preparations for the genocide, sent by his force commander in Kigali, the Canadian General Romeo Dallaire, in January of 1994. Dallaire had heard from a trusted informant on the payroll of Rwanda’s ruling party, who described plans to “provoke a civil war,” and to kill Belgian peacekeepers in order to scuttle the U.N. mission. The informant himself said he was involved in drawing up lists of Tutsis in Kigali, and Dallaire wrote, “He suspects it is for their extermination. Example he gave was that in twenty minutes his personnel could kill up to a thousand Tutsis.” Dallaire asked for permission to act on this information by raiding and seizing illegal arms caches. Annan’s office replied at once, in a cable under his name, and signed by his deputy, telling Dallaire not to act but, rather, to follow diplomatic protocol and share his information with Rwanda’s President—the head of the party that Dallaire wanted to act against. Three months later, in April of 1994, everything that Dallaire described in his warning took place, and in the course of a hundred days around a million Tutsis were massacred.

    Avec une réaction publique d’Alex Robin sur FB que je réprcute ici :

    Gourevitch est connu pour être un intime de Albright ( étant de la famille de Rubin) et de Kagame, ce qui fait qu’il répercute la version de ce dernier. Mais la validité du fax de Dallaire dont il fait état dans cet article a été mise en doute au TPIR parce qu’il s’est avéré que l’informateur travaillait pour le FPR. Et ce que ne dit pas Gourevitch est que le FPR trafiquait aussi beaucoup d’armes de son côté, du coup une intervention de désarmement ne pouvait pas se faire seulement contre un camp, et c’est probablement ce qui faisait hésiter Annan car la MNIUAR était déjà accusée d’être pro-FPR sur place, notamment du fait qu’elle avait fermé les yeux en arrivant, sur un massacre d’élus hutu perpétré par le FPR en novembre 93, ce que Dallaire reconnaîtra plus tard au TPIR ( comme cela est précisé dans l’ouvrage d’André Guichaoua : "Rwanda de la guerre au génocide"). Le fax dont fait état Gourevitch n’a pas été retenu comme un élément de preuve de préparation du génocide, car venant d’un homme pas fiable, et surtout parce que dans la réalité l’assassinat de l’ex président Habyarimana a été déterminant dans la situation qui favorisera le déclenchement du génocide ( même si ce n’est pas le seul élément). Et cet attentat il apparaît de plus en plus clairement qu’il a été commandité par ...Kagamé...Pour recouper ce qui s’est dit au TPIR sur le fax de Dallaire dont parle Gourevitch, on peut lire ce qu’en dit le chef des enquêteurs de la MINUAR sous les ordres de Dallaire à l’époque : Amadou Dème, in "Rwanda 1994 et l’échec des Nationes Unies" ( Le nègre éditeur) : "En janvier 94 un certain “Jean Pierre” de fait Abukar Turatsinze, qui était en relation avec Twagiramungu (opposant hutu à Habyarimana), nous contacta, comme quoi il faisait de la formation militaire de haut niveau pour Ngirumpatse le secrétaire général du MRND et qu’il avait des infos importantes à nous confier, en échange d’une aide pour lui et sa famille pour une installation à l’étranger. Pris en charge par Luc Marchal, Frank Clays et moi même, à la demande de Dallaire qui prenait ça très au sérieux, nous l’avons auditionné. Il disait que le parti MRND était prêt à fournir les milices pour tuer des milliers de Tutsis chaque 20’, qu’une de leur cible était les Belges etc. Et pour prouver sa bonne fois, qu’il pouvait nous révéler les caches d’armes du parti...Dallaire était chaud pour intervenir contre ces caches, mais le DOMP (Direction des Opérations de Maintien de la Paix) à l’ONU lui ont demander de ne pas faire un scandale et d’en référer avec le RSSG (Représentant spécial du secrétaire général de l’ONU : Mr Booh Booh, le « chef » politique Dallaire étant le chef militaire) aux autorités, à savoir le président, interlocuteur des accords...
    pendant ce temps avec Frank et JP nous allâmes vérifier une des caches dont il nous parlait. C’était au siège du MRND, où nous pûmes entrer sans difficulté. Dans une petite pièce on a vu trois caisses d’AK 47, sans les munitions, et une caisse de grenades...j’étais déçu. En plus on apprit que JP n’était pas un membre de la GP, mais un chauffeur du MRND, licencié, et qu’il faisait des petits trafics...Il nous montrera ensuite des lieux qui étaient sensés être des planques, mais en nous disant qu’on ne pouvait y aller...Puis Frank me fit remarquer que Karake du FPR et lui se connaissaient très bien...
    On a attiré mon attention ensuite sur le fait que tout cela avait été organisé avec Charles Ntazinda, le voisin de Jean Pierre, conseiller du ministère des Affaires étrangères ( qui était proche du FPR...) " p. 105. Par ailleurs Dallaire lui-même n’excluait pas que les infos de "Jean Pierre" puisse relever de la manip, comme il le rappelle dans son livre, ( "J’ai serré la main du diable") : "J’avais besoin que New York prenne conscience d’une chose : bien que désirant faire diligence, je n’étais aveuglé au point de ne pas entrevoir la possibilité d’un piège bien orchestré qui ferait passer les forces de la MINUAR à l’offensive et compromettrait notre rôle de gardien d’une paix bien fragile ;" ( p. 199.)

    #rwanda #génocide #massacre #onu #kofi_annan


  • Journalism as Genocide
    http://www.thepolisproject.com/journalism-as-genocide

    Rwandan cultural anthropologist Charles Mironko analyzed confessions of a hundred genocide perpetrators. His work confirms the thesis that hate messages in the media had a direct effect on the dehumanization of the population that was subject to persistent slander. Several months of this behavior, in the absence of credible reporting, conditioned the population to hate, and kill.

    Similarly, the tribunal held that the media – both newspaper and radio – “relentlessly, targeted the Tutsi population for destruction” and portrayed them as a “political threat”. The hate media essentially became the background score to the state’s dispensation of arbitrary authority, and the journalist became both the petty sovereign of the state and useful idiots. In this, it used a line of reasoning similar to the Streicher case at Nuremberg, where Der Stürmer, a weekly tabloid-format Nazi newspaper, was found to have “injected into the minds of thousands of Germans a poison that caused them to support the National Socialist policy of Jewish persecution and extermination”.

    Der Stürmer, like Kangura, its Rwandan equivalent, was filled with stories of slander, libel, smear campaigns, and fabricated stories. By journalistic standards, both publications were nothing more than substandard tabloids. Yet, they enjoyed enormous influence and support from leading public figures in various fields, political elites and other popular journalists. Both cultivated powerful patrons and molded their audience into a controllable, incitable mob of puppets.


  • Antisémitisme : le leader travailliste britannique Jeremy Corbyn à nouveau dans la tourmente

    Plusieurs erreurs dans un article du Monde

    https://abonnes.lemonde.fr/europe/article/2018/08/14/antisemitisme-le-leader-travailliste-britannique-jeremy-corbyn-a-nou

    Le Daily Mail a publié samedi une photo montrant M. Corbyn en 2014 tenant en ses mains une couronne de fleurs lors d’une cérémonie à Tunis. Celui qui était alors simple député était sur place pour une conférence consacrée à la Palestine, organisée par le président tunisien. A la fin, deux gerbes de fleurs ont été déposées sur des tombes palestiniennes.

    La première commémorait 47 Palestiniens tués dans une attaque aérienne israélienne sur une base de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) en 1985. M. Corbyn affirme que c’est ce que la photo du Daily Mail montre. La seconde a été déposée sur les tombes de Salah Khalaf, le fondateur de Septembre noir, Fakhri al-Omari, son bras droit, et Hayel Abdel-Hamid, le chef de la sécurité de l’OLP. Tous les trois ont été assassinés vingt ans après l’attentat de Munich par le Mossad, les services secrets israéliens. C’est cette cérémonie à laquelle M. Corbyn dit avoir été simplement « présent ».

    Noter : que Salah Khalaf, aussi connu sous le nom d’Abou Iyad, a été assassiné par le groupe Abou Nidal. Mais le réduire à fondateur de Septembre Noir est une absurdité : il était un des principaux compagnons d’Arafat et un des principaux dirigeants de l’OLP. Il a soutenu les évolutions politiques de l’organisation après 1973. Il faut lire le livre qu’Eric Rouleau lui a consacré « Palestinien sans patrie ».Pourquoi refuserait-on de déposer des fleurs sur sa tombe ? Il faudrait alors refuser aux dirigeants étrangers d’aller sur la tombe de Yasser Arafat.

    La campagne engagée contre Corbyn ne vise pas des dérives antisémites, mais bien la solidarité avec les Palestiniens. Il est dommage que Le Monde y contribue.

    A relire sur OrientXXI
    https://orientxxi.info/magazine/antisemitisme-offensive-orchestree-contre-jeremy-corbyn-au-royaume-uni,2


  • Reexamining the American Genocide Debate: Meaning, Historiography, and New Methods - BENJAMIN MADLEY
    https://watermark.silverchair.com/zah98.pdf?token=AQECAHi208BE49Ooan9kkhW_Ercy7Dm3ZL_9Cf3qfKAc4


    Illustration of Paleo-Indians hunting a glyptodont - Heinrich Harder

    In 1622, the Mayflower passenger Robert Cushman wrote of America: “Our land is full ... their land is empty. This then is a sufficient reason to prove our going thither to live lawful: their land is spacious and void, and they are few and do but run over the grass, as do also the foxes and wild beasts. They are not industrious, neither have [they] art, science, skill or faculty to use either the land or the commodities of it; but all spoils, rots, and is marred for want of manuring, gathering, ordering, etc.” Articulating the vacuum domicilium, or “empty domicile,” theory, which many would cite in attempting to justify their conquest and colonization of North America, Cushman claimed that American Indians did not inhabit their homelands fully enough, either in population density or in economic development, to justify their having legal ownership, particularly in so-called “empty” areas.
    ...
    the question of whether genocide occurred in the United States and its colonial antecedents should be on conference agendas, discussed in classrooms, debated in public forums, and pursued in scholarly journals because the stakes are so high for scholars, American Indians, and all U.S. citizens.
    ...
    Should elected government officials tender public apologies to Native Americans,
    as Presidents Ronald Reagan and George H. W. Bush did in the 1980s for the relocation
    and internment of some 120,000 Japanese Americans during World War II? Reparations are an important subordinate issue. Should federal officials offer compensation to American Indians, along the lines of the more than $1.6 billion that Congress awarded to 82,210 of those Japanese Americans and their heirs? The question of commemoration is closely linked. Will non-Indian citizens support or tolerate
    the commemoration of mass murders committed by some of the nation’s forefathers with the same kinds of monuments, museums, and state-legislated days of remembrance that today commemorate the Armenian genocide and the Holocaust? Will genocides against Native Americans join those systematic mass murders in school curricula and public discourse?

    David Stannard - Wikipedia
    https://en.wikipedia.org/wiki/David_Stannard

    “If I were Jewish, how would I mourn the dead?”: Holocaust and Genocide in the Work of Sherman Alexie - Nancy J. Peterson
    https://www.jstor.org/stable/25750715?seq=1#page_scan_tab_contents

    The Moral Dimensions of 1492 - James Axtell
    https://www.jstor.org/stable/24448883?seq=1#page_scan_tab_contents

    #histoire #USA #génocide #politique


    • C’est fou, cette manie de vouloir envoyer des gens, un ou deux siècles après, dans un des pays les plus densément peuplés et pauvres de la planète. Ce que la colonisation a peut-être apporté de pire, c’est cette idée qu’il y a des gens avec leur terre et d’autres qui n’ont qu’à aller voir ailleurs.

      J’imagine si en France on avait l’idée de renvoyer en Espagne tou·tes les Lopez et au Portugal tou·tes les Pereira. Ces cinquante ans d’histoire commune font sombrer l’idée dans le ridicule, alors une administration commune à l’époque (l’Empire britannique des Indes qui comprenait également ce qui allait devenir la Birmanie) et cent cinquante ans pour se mélanger...

      #Rohingya #frontières

    • Is India Creating Its Own Rohingya ?

      Echoes of the majoritarian rhetoric preceding the ethnic cleansing of the Rohingya can be heard in India as four million, mostly Bengali-origin Muslims, have been effectively turned stateless.

      On July 30, four million residents of the Indian state of Assam were effectively stripped of their nationality after their names were excluded from the recently formed National Register of Citizens.

      Indian authorities claim to have initiated and executed the process to identify illegal immigrants from Bangladesh, which shares several hundred miles of its border with Assam, but it has exacerbated fears of a witch hunt against the Bengali-origin Muslim minority in the state.

      Assam is the most populous of India’s northeastern states. As part of a labyrinthine bureaucratic exercise, 32.9 million people and 65 million documents were screened over five years at a cost of $178 million to ascertain which residents of Assam are citizens. The bureaucrats running the National Register of Citizens accepted 28.9 million claims to Indian citizenship and rejected four million.

      The idea of such screening to determine citizenship goes back to the aftermath of the 1947 Partition of British India into India and Pakistan. A register of citizens set up in Assam in 1951 was never effectively implemented. Twenty-four years after the Partition, the mostly Bengali Eastern Pakistan seceded from Western Pakistan with Indian military help, and Bangladesh was formed on March 24, 1971. The brutal war that accompanied the formation of Bangladesh had sent millions of refugees into the Indian states of Assam and West Bengal.

      Politics over illegal migration from Bangladesh into Assam has been a potent force in the politics of the state for decades. In 2008, an Assam-based NGO approached the Supreme Court of India claiming that 4.1 million illegal immigrants had been registered as voters in the state. In 2014, the Supreme Court ordered the federal government to update the National Register of Citizens.

      The updated list defines as Indian citizens the residents of Assam who were present in the state before March 25, 1971, and their direct descendants. In keeping with this criterion, the N.R.C. asked for certain legal documents to be submitted as proof of citizenship — including the voter lists for all Indian elections up to 1971.

      People born after 1971 could submit documents that link them to parents or grandparents who possessed the primary documents. So each person going through the process had to show a link to a name on the 1951 register and the only two voter lists — those of 1965-66 and 1970-71 — that were ever made public.

      Such criteria, applied across India, left a good percentage of its citizens stateless. Front pages of Indian newspapers have been carrying accounts detailing the absurdities in the list — a 6-year-old who has been left out even though his twin is on the list, a 72-year-old woman who is the only one in her family to be left off, a 13-year-old boy whose parents and sisters are on the list but he is not.

      The Supreme Court, which had ordered the process underlying the National Register of Citizens, has now directed that no action should be initiated against those left out and that a procedure should be set up for dealing with claims and objections. A final list is expected at the end of an appeal process. And it is not clear what transpires at the end of that process, which is expected to be long and harrowing. So far six overcrowded jails doubling as detention centers in Assam house 1,000 “foreigners,” and the Indian government has approved building of a new detention center that can house 3,000 more.

      The N.R.C. may well have set in motion a process that has uncanny parallels with what took place in Myanmar, which also shares a border with Bangladesh. In 1982, a Burmese citizenship law stripped a million Rohingya of the rights they had had since the country’s independence in 1948.

      The Rohingya, like a huge number of those affected by the N.R.C. in Assam, are Muslims of Bengali ethnicity. The denial of citizenship, loss of rights and continued hostility against the Rohingya in Myanmar eventually led to the brutal violence and ethnic cleansing of the past few years. The excuses that majoritarian nationalists made in the context of the Rohingya in Myanmar — that outsiders don’t understand the complexity of the problem and don’t appreciate the anxieties and fears of the ethnic majority — are being repeated in Assam.

      Throughout the 20th century, the fear of being reduced to a minority has repeatedly been invoked to consolidate an ethnic Assamese identity. If at one time it focuses on the number of Bengalis in the state, at another time it focuses on the number of Muslims in the state, ignoring the fact that the majority of the Muslims are Assamese rather than Bengali.

      Ethnic hostilities were most exaggerated when they provided a path to power. Between 1979 and 1985, Assamese ethnonationalist student politicians led a fierce campaign to remove “foreigners” from the state and have their names deleted from voter lists. They contested elections in 1985 and formed the state government in Assam. In the 1980s, the targets were Bengali-origin Muslims and Hindus.

      This began to change with the rise of the Hindu nationalists in India, who worked to frame the Bengali-origin immigrants as two distinct categories: the Bengali-origin Hindus, whom they described as seeking refuge in India from Muslim-majority Bangladesh, and the Bengali-origin Muslims, whom they see as dangerous foreigners who have illegally infiltrated Indian Territory.

      The N.R.C. embodies both the ethnic prejudices of the Assamese majority against those of Bengali origin and the widespread hostility toward Muslims in India. India’s governing Hindu nationalist Bharatiya Janata Party has been quick to seize on the political opportunity provided by the release of the list. The B.J.P. sees India as the natural home of the Hindus.

      Prime Minister Narendra Modi has a long history of using rhetoric about Pakistan and Bangladesh to allude to Muslims as a threat. In keeping with the same rhetoric, Mr. Modi’s confidante and the president of the B.J.P., Amit Shah, has insisted that his party is committed to implementing the N.R.C. because it is about the “national security, the security of borders and the citizens of this country.”

      India has nowhere to keep the four million people declared stateless if it does not let them continue living their lives. The Indian government has already assured Bangladesh, which is already struggling with the influx of 750,000 Rohingya from Myanmar, that there will be no deportations as a result of the N.R.C. process.

      Most of people declared stateless are likely to be barred from voting as well. While the Indian election commission has declared that their removal from the voter’s list will not be automatic, in effect once their citizenship comes into question, they lose their right to vote.

      Apart from removing a huge number of voters who were likely to vote against the B.J.P., the party has already shown that as Mr. Modi struggles on the economic front, the N.R.C. will be a handy tool to consolidate Hindu voters in Assam — the majority of the people rendered stateless are Muslims — and the rest of the country going into the general elections in the summer of 2019.


      https://www.nytimes.com/2018/08/10/opinion/india-citizenship-assam-modi-rohingyas.html?action=click&pgtype=Homepage&cl
      #islam #musulmans #génocide #nettoyage_ethnique

    • s’en remettre à des avantages obtenus par la démographie confessionelle ne représente pas un suplément éthique , c’est peu dire en restant correct . dans le cas Ismael faruqui verdict la remise en question de la cour suprème en est la caricature pesante . C’est totalement inique de dénier aux protestataires montrés sur la photo du nyt le droit de contester ce qu’ils contestent , c’est terriblement biasé !


  • Türkei - das historische Gedächtnis von Minderheiten wird ausradiert | Telepolis
    https://www.heise.de/tp/features/Tuerkei-das-historische-Gedaechtnis-von-Minderheiten-wird-ausradiert-4043774.h

    Die türkische Regierung treibt die Zerstörung historischer Kulturgüter, die keinen islamischen Ursprung haben, voran

    Die türkische Regierung treibt die Zerstörung historischer Kulturgüter, die keinen islamischen Ursprung haben, voran. Kirchen und Zeugnisse mesopotamischer Kultur sind in der Region entweder dem Zerfall oder der Zerstörung ausgeliefert. In der Türkei soll das mehr als 10.000 Jahre alte Hasankeyf einem Staudamm weichen.

    Die Altstadt von Diyarbakir-Sur, ein UNESCO-Weltkulturerbe ist bereits zu großen Teilen abgerissen worden. In Afrin hat die türkische Luftwaffe eine einmalige, gut erhaltene Hethiter-Tempelanlage mit Kampfjets bombardiert und zerstört. Ebenfalls in Afrin wurden ezidische Heiligtümer geplündert und zerstört. Internationale Archäologen und Theologen sind entsetzt darüber, wie die türkische Regierung das historische Gedächtnis von Minderheiten systematisch ausradiert.

    In der Türkei macht sich unter den Aleviten die Angst breit, dass sie nun nach den Eziden, die in der Türkei faktisch nicht mehr präsent sind, oder den Christen, denen viele ihrer Kirchen und Klöster enteignet wurden, zur Zielscheibe werden.
    Türkei bombardiert Weltkulturerbe in Nordsyrien

    Überall dort, wo der türkische Staat fremdes Territorium besetzt - wie zum Beispiel in Nordsyrien, erfolgt im Anschluss die systematische und gewaltsame Zerstörung jenes kulturellen und religiösen Erbes, das nicht in Erdogans Ideologie passt. Historische Stätten und religiöse Denkmäler werden ausgeplündert, dem Erdboden gleichgemacht oder enteignet.

    Ruinenstadt Barad: In der nordsyrischen Provinz Afrin bombardierten türkische Kampfjets die frühbyzantinische Ruinenstadt Barad. Dabei wurde mit der Julianos-Kirche (4 Jh.n.Chr.) eine der ältesten Basiliken der Welt zerstört. Seit 2011 war Barad UNESCO-Weltkulturerbe. „Nicht einmal die Mongolen haben derartiges gemacht“, kommentiert dies der Leiter der syrischen Behörde für Altertümer, M. Abdulkerim.

    Der Generaldirektor des historischen Areals, Mahmud Hamud, berichtet, dass aufgrund der Bombardierung große Teile des Areals wurden. Mit der Kirche des Heiligen Julianos soll auch das in ihr befindliche Grab des Heiligen Maron betroffen sein. Das Grab war erst 2002 von französischen Archäologen entdeckt worden.

    Auf den Heiligen Maron geht der Name der mit der katholischen Kirche unierten Konfession der Maroniter zurück. Dörfer des 1. bis 7. Jahrhunderts: In einem Kalksteinmassiv im Nordwesten Syriens befinden sich 40 gut erhaltene antike Dörfer aus dem 1. bis 7. Jahrhundert. Sie wurden im 8. bis 10. Jahrhundert aufgegeben und nicht wieder besiedelt.

    Sie liegen in einer bemerkenswerten Landschaft mit architektonischen Überresten von Wohnhäusern, heidnischen Tempeln, Kirchen, Zisternen, Badehäusern usw.. Sie zeigen den Übergang von der antiken „heidnischen“ Welt des Römischen Reiches zum byzantinischen Christentum. Überreste von hydraulischen Techniken, Schutzmauern und römischen Ackerbauplänen zeugen von der Beherrschung der landwirtschaftlichen Produktion durch die Bewohner.

    Vor dem Ausbruch des Bürgerkrieges in Syrien verwaltete die Generaldirektion für Antiken und Museen (DGAM) das Areal. Es sollten acht Parks unter Berücksichtigung des alten landwirtschaftlichen Bebauungsplans entstehen. Unter der Verwaltung der „demokratischen Föderation Nordsyrien“ wurde das Areal ebenfalls geschützt. Die Bombardierungen und die von der Türkei geplanten Umsiedlungen und die Ansiedlung von Islamisten mit ihren Familien im Kanton Afrin bedrohen nun diese Areale.

    Tempelanlage Ain Dara: Ain Dara liegt 8 km entfernt von der Stadt Afrin auf einem Siedlungshügel in der fruchtbaren Ebene um die Stadt Afrin. Auf dem Territorium wurden die Reste eines Tempels aus der späthethitischen Zeit freigelegt, die in das 13. bis 8. Jahrhundert v. Chr. datiert werden. Der Tempel ist der Göttin Ištar geweiht.

    Sie war eine mesopotamische Planetengöttin und galt als die wichtigste Göttin Babyloniens und Assyriens. Sie galt auch als Gründerin der Stadt Ninive (Nordirak). Das Ištar-Tor ist eines der Tore Babylons und heute im Pergamonmuseum in Berlin zu besichtigen.

    Am 26. Januar 2018 war der Tempel Ziel türkischer Luftangriffe. Nach Angaben der Syrischen Beobachtungsstelle für Menschenrechte und der syrischen Regierung wurden 60% der Anlage dabei zerstört.
    Türkei: Göbekli-Tepe, der älteste Tempel der Welt wird kaputtsaniert

    Anscheinend hat die Erdogan-Regierung sich vorgenommen, jede Kultur zu vernichten, die vor der türkischen Invasion Mesopotamiens im 11. Jahrhundert Spuren hinterlassen hat. Entsetzt stellten internationale Archäologen fest, dass das Türkische Kultur- und Tourismusministerium durch „Konservierungsarbeiten“ an der neolithischen Stätte von Göbekli Tepe irreparable Schäden am ältesten Tempel der Welt angerichtet hatte.

    Beton wurde rund um den Tempel, der auf einem Bergrücken steht, mit schweren Walzenmaschinen aufgebracht, die alte Holzüberdachung durch ein 4000qm umfassendes Dach ersetzt. Das noch nicht komplett erkundete Areal um den Tempel herum wurde mit Steinen und Schutt aufgefüllt.

    Der Tempel besteht aus zahlreichen megalithischen Steinsäulen mit einem Gewicht zwischen 40 und 60 Tonnen und T-förmigen Stelen mit eingemeißelten Darstellungen von Bullen, Schlangen, Füchsen, Löwen und anderen Tieren.

    Die Hurriyet Daily News berichtete, das Tourismusministerium wolle dort ein neues Besucherzentrum mit einem Betonweg durch das Gelände bis zum Tempel errichten, um die Chancen auf Aufnahme in die Liste des UNESCO-Weltkulturerbes zu verbessern. Dabei ist aber gerade das Ziel der UNESCO, die alten und historischen Stätten zu bewahren.

    Die Frau des verstorbenen Professors Klaus Schmidt, der zuvor in Göbekli Tepe die Ausgrabungen durchgeführt hatte, Çiğdem Köksal-Schmidt, selbst Archäologin, ist entsetzt: „Jedes Mal, wenn ich dorthin komme, sehe ich neue Zerstörungen“, berichtet sie der Hurriyet Daily News. Die unvorsichtigen Bauarbeiten hätten diese außergewöhnliche archäologische Stätte irreparabel beschädigt.

    Das Ministerium für Kultur und Tourismus der Türkei verteidigte die Arbeiten und erklärte, dass die Restaurierungsarbeiten unter Aufsicht von Archäologen und Mitarbeitern des Museums durchgeführt werden. Dem widerspricht Köksal-Schmidt: bei ihrer Besichtigung im März seien weder Archäologen, Ministeriumsvertreter noch Museumsmitarbeiter vor Ort gewesen.
    Hasankeyf - eine Kulturstätte wird geflutet

    Die Stadt Hasankeyf liegt im Tigristal in der türkischen Provinz Batman, dem historischen Nordmesopotamien. Seit über 10.000 Jahren ist die Stadt durchgehend bewohnt. Sie besteht aus Palästen und Felsenwohnungen in tausenden von Höhlen. Dort befindet sich auch die historische ayyubidische Ulu Cami und das Zeynel-Bey-Mausoleum.

    Das ganze Areal war ein touristisches Highlight, es fehlte in keinem Türkeireiseführer. Hasankeyf erfüllte 9 von 10 Kriterien des UNESCO-Weltkulturerbes. Es kam nur deshalb nicht auf die Liste, weil man seit 20 Jahren wegen des riesigen Staudammprojektes keinen Antrag stellen wollte. Nun fällt die Stadt dem Damm endgültig zum Opfer, wie die Tagesschau kürzlich berichtete.

    Die Höhlen werden gerade gesprengt bzw. mit Beton gefüllt und Felsformationen mit Baumaschinen zerstört. Alles wird in einem riesigen Stausee versinken. Das Illisu-Staudammprojekt umfasst 22 Talsperren und 19 Wasserkraftwerke. Für das Tigris-Tal und für die ebenfalls betroffenen Länder Syrien und Irak werden die ökologischen Folgen immens sein.

    Für die kurdische und arabische Bevölkerung (bis zum Genozid an den Armeniern und Christen 1915 war die Bevölkerung mehrheitlich aramäisch) bedeutet der Staudamm gleichzeitig den Verlust ihrer Lebensgrundlage und damit die Vertreibung aus der Region. Viele Menschen dort können sich die teuren Wohnungen von Neu-Hasankeyf in der Nähe des Staudamms nicht leisten.
    Diyarbakir - Zerstörung von Weltkulturerbe

    Für die kurdische Bevölkerung ist Diyarbakir (kurd.: Amed) ihre Hauptstadt. Seit 4000 Jahren galt Diyarbakir, ein Schmelztiegel verschiedenster Kulturen und Sprachen als politisches und ökonomisches Zentrum.

    Durch viele Jahrhunderte passierten Händler aus aller Welt die Tore der dicken Stadtmauer von Amed, um ihre Waren feilzubieten. Nicht wenige wurden dort sesshaft. Es entstand über die Jahrhunderte innerhalb der Mauern von Amed eine kosmopolitische Stadt, deren Spuren bis vor kurzem noch an allen Ecken und Gassen zu sehen war.

    Die Bevölkerung der Stadt wählte mit großer Mehrheit bei den letzten einigermaßen korrekten Kommunalwahlen 2014 mehrheitlich die linke, prokurdische Partei HDP, die damit den Bürgermeisterposten besetzte. Diesen Posten teilten sich eine Frau und ein Mann gleichberechtigt: Gültan Kisanak und Firat Anli. Im Herbst 2016 wurden beide wegen Unterstützung der PKK festgenommen und sind seither inhaftiert. Die Stadt steht seither unter Zwangsverwaltung.

    Die HDP trug der multikulturellen Zusammensetzung der Stadt Rechnung, indem alle öffentlichen Verwaltungen sich in den Sprachen türkisch, kurdisch und aramäisch präsentierten, um allen relevanten Minderheiten gerecht zu werden.

    Sie setzte auch ein behutsames Stadtsanierungskonzept um, das zum Ziel hatte, die historisch gewachsenen Nachbarschaften in den Stadtkiezen mit ihren engen Gassen zu erhalten, aber trotzdem die Qualität des Wohnens und Lebens zu verbessern, ohne die Bevölkerung zu verdrängen.

    Dies wurde von der überwiegend kurdischen Bevölkerung aktiv mitgetragen und umgesetzt. Die türkische Regierung antwortete mit Repression und der Enteignung von 82% der Altstadt Diyarbakir-Sur, Kirchen und andere historische Gebäude inbegriffen. Auch die Teile der Stadt, die seit 2015 zum UNESCO-Weltkulturerbe erklärt wurden, fielen dem Dekret anheim.

    Mit der Verhängung des Ausnahmezustands nach dem Putschversuch im Juli 2016 setzte die türkische Regierung dem demokratischen Projekt ein Ende, wie Telepolis berichtete (siehe Diyarbakir - Stadt-Zerstörung und Enteignung). Anfang 2017 rückten die Bagger an, um große Teile der historischen Altstadt komplett abzureißen. Zuvor gab es noch vergebliche Versuche der Bevölkerung, durch Barrikaden ihre Nachbarschaften zu retten. Mit dem Abriss der Altstadt sind bedeutende kulturelle und historische Denkmäler und Geschichtsträger vernichtet worden.
    Zerstörung von Kirchen und der Niedergang der christlichen Kultur

    Jahrtausende lang haben die Völker Mesopotamiens zusammengelebt und der Menschheit ein überwältigendes Kulturerbe hinterlassen. Die meisten der historischen Denkmäler in der nordkurdischen Provinz Colemêrg (türk.: Hakkari) sind jedoch seit Jahren von den türkischen Sicherheitskräften besetzt und werden als Militärstützpunkte oder Polizeiwachen genutzt. So zum Beispiel die Mîr-Festung im Zentrum der Stadt Hakkari sowie die Bay-Festung im Dorf Bay.

    Im Zuge dessen sind bereits unzählige Kulturgüter zerstört worden. Diejenigen Denkmäler jedoch, die nicht nutzbar sind oder in denen es nichts mehr zu plündern gibt, werden sich selbst überlassen. Jüngstes Beispiel in der Südosttürkei ist die 1.500 Jahre alte nestorianische Halil-Kirche im Zap-Tal in der Region Colemêrg (Hakkari). In der Kirche, die nur wenige Kilometer vom Stadtzentrum entfernt liegt, wurden bis vor einigen Jahren noch Gottesdienste abgehalten.

    Nun droht ihr der Verfall, obwohl die Kirche weiterhin jedes Jahr unzählige Einheimische und Touristen anzieht. Weil die Regierung die Kirche nicht unter Denkmalschutz stellt, ist der Innenraum bereits von Plünderern auf der Suche nach Kulturschätzen und Gold zerstört worden. Auch die Grabstätten aus nestorianischer Zeit rund um die Kirche herum wurden verwüstet und teilweise zerstört.
    Nestorianischer Kirche in Colemêrg droht der Verfall

    Nicht-islamische Kulturgüter dem Verfall zu überlassen, hat Tradition in der Türkei. Ethnische Minderheiten sind schon seit der Staatsgründung durch Atatürk den türkischen Regierungen ein Dorn im Auge. Christen haben zum Beispiel keinen Zugang zu Arbeitsplätzen im öffentlichen Sektor, zum staatlichen Sicherheitsapparat und zur Justiz.

    Auch bei privaten Arbeitgebern haben sie kaum Chancen, vor allem dort, wo diese mit der Regierung verbunden sind. Obwohl Christen ebenfalls verpflichtet sind, Militärdienst zu leisten, gibt es keine Beförderungsmöglichkeiten für sie. Obwohl die Religionszugehörigkeit auf den neuen Ausweisen nicht mehr angezeigt wird, ist sie dennoch auf einem Chip in der Karte registriert.

    Die christlichen Gemeinden unterliegen restriktiven Regeln. So müssen zum Beispiel die Gemeindeleiter der Griechisch-Orthodoxen und der Armenisch-Apostolischen Kirche von der türkischen Regierung genehmigt werden. Diese beiden Kirchen sind die einzigen, die 1923 im Vertrag von Lausanne anerkannt wurden.

    Die Assyrischen, Syrisch-Orthodoxen und Syrisch-Katholischen Kirchen sind nicht als Kirchenträger anerkannt und unterliegen den strengen Kontrollen der Regierung. Die Ausbildung von christlichen Geistlichen ist in der Türkei verboten und christliche Materialien gibt es zwar in türkischer Sprache, ihre Verbreitung ist aber schwierig, weil dies den Kirchen als Missionierung ausgelegt wird.

    Im Juli 2017 berichtete World Watch Monitor, dass in den letzten fünf Jahren der Besitz von mindestens 100 antiken syrisch-christlichen Grundstücken im Südosten der Türkei beschlagnahmt und auf die türkische Staatskasse übertragen wurde, darunter zwei aktive Klöster und Grundstücke des Klosters Mor Gabriel aus dem 4. Jahrhundert.

    Es ist sehr schwierig, behördliche Genehmigungen für die Reparatur oder Renovierung von Kirchengebäuden zu erhalten. Eine Genehmigung zum Bau von Kirchen zu erhalten ist mittlerweile nahezu unmöglich geworden.

    Verboten ist auch die Errichtung von Stiftungen zur Unterstützung einer neuen Religionsgemeinschaft. Christen muslimischer Herkunft werden von Behörden, Polizei und Sicherheitskräften oft respektlos behandelt, da sie als Verräter der türkischen Identität gelten. Die Repressalien führten dazu, dass viele Christen ins Ausland auswanderten und die christlichen Dörfer in der Türkei verwaisten. Dies betrifft vor allem die Aramäer.
    Der Untergang der Urchristen in der Türkei

    Die Aramäer gelten als die Urchristen, weil sie bis heute die Sprache Jesu Christi sprechen. Anfang des 20. Jahrhunderts lebten 300.000 Aramäer in der Türkei, heute nur noch wenige tausend. Nun wurden den letzten Verbliebenen mehr als 50 Kirchen, Friedhöfe und Klöster vom Staat einfach weggenommen. Der aramäische Rechtsanwalt Erkan Metin beklagt: „Hier wird uns gesagt, stellt eure Identität nicht in den Vordergrund, erhebt eure Stimme nicht. Andernfalls lassen wir euch hier nicht leben.“

    Dabei war das Christentum schon im vierten Jahrhundert Staatsreligion im Gebiet der heutigen Türkei. Bis zum Jahr 1000 war die Hagia Sophia die größte christliche Kirche der Welt. Heute soll nur noch an die „glorreiche Zeit“ des Osmanischen Reiches erinnert werden.

    Die Stadt Mardin an der syrischen und Irakischen Grenze war einst eine Hochburg der Urchristen. In der Zeit des Genozids an den Armeniern 1915 wurden auch die aramäischen Christen vertrieben. Viele Aramäer haben wegen der Christenverfolgungen ihre Häuser verlassen und sind ins Ausland geflohen. Die türkischen Regierungen beschlagnahmten ihre leer stehenden Kirchen, Felder und Häuser. Heute wiederholt sich die Geschichte.

    Nach einem neuen Gesetz von Erdogan gehören die Kirchen, Klöster und Friedhöfe nicht mehr den wenigen verbliebenen Familien in den Dörfern des Tur Abdin, sondern dem türkischen Staat. „Tur Abdin“ bedeutet „Berg der Knechte“. Gemeint sind die „Knechte Gottes“, die hier über viele Jahrhunderte lebten: aramäische Christen. Der aramäische Abgeordnete Erol Dora von der Oppositionspartei HDP kämpft im Parlament in Ankara für die Rückgabe aller Liegenschaften, die den christlichen Stiftungen entwendet oder dritten Personen übertragen wurden.

    Dabei bezieht er sich auf ein altes Abkommen aus dem Jahr 1923. „Die Grundrechte der Nicht-Muslime, deren Freiheit, der Schutz ihrer Stiftungen und ihrer Eigentümer in der Türkei stehen seit dem Vertrag von Lausanne unter Garantie“, sagt er. „Die Gründung der türkischen Republik beruht auf diesem internationalen Vertrag. Daher sind die Enteignungen vollkommen falsch.“

    Ein schier hoffnungsloses Unterfangen. Sollte Erdogan am 24. Juni bei den vorgezogenen Wahlen zum neuen Sultan gekürt werden, werden die Christen in der Türkei bald nur noch Geschichte sein.

    In Mardin leben noch ca. 100 christliche Familien, überwiegend alte Menschen. Vor einigen Jahren lebten noch tausende aramäische Familien in Mardin. Über Erdogans Politik mag keiner sprechen. Die Angst regiert. Der Pfarrer der Gemeinde, Gabriyel Akyüz antwortet auf entsprechende Fragen daher: „Das ist ein politisches Thema. Wir beschäftigen uns nicht mit politischen Themen, sondern mit geistlichen. Diese Welt ist vergänglich. Auch ein Sultanat geht vorüber.“

    Bis vor Kurzem gab es in Mardin noch eine christliche Co-Bürgermeisterin - die einzige in der Türkei. Sie wurde nach dem gescheiterten Militärputsch von der Regierung Erdogan abgesetzt. Der Vorwurf ist immer der Gleiche: Unterstützung der PKK. Beweise muss die gleichgeschaltete Justiz natürlich nicht liefern.
    Aleviten sind beunruhigt

    Die rasante Entwicklung der Türkei in ein diktatorisches, islamistisches Regime beunruhigt nun auch die Aleviten. Die Aleviten stellen die zweitgrößte Religionsgruppe der Türkei (mit schätzungsweise 15% der Bevölkerung) dar. Sie betrachten Ali, den Schwiegersohn Mohammeds, als rechtmäßigen Nachfolger. Das Alevitentum wird zwar dem Islam zugeordnet und ist in der Türkei offiziell anerkannt, wird aber von Teilen der türkischen Bevölkerung nicht akzeptiert und besonders in der muslimisch-traditionellen Bevölkerung diskriminiert.

    Viele Kurden sind auch Aleviten. Sie sind bis zum heutigen Tag Zielscheibe zahlreicher Anschläge und Diskriminierungen durch die sunnitische Mehrheitsgesellschaft der Türkei. Genannt seien hier nur die Pogrome von Çorum 1980 und Kahramanmaraş 1978 sowie der Brandanschlag von Sivas 1993.

    Zur Staatsgründung der Türkei unter Kemal Atatürk unterstützten die Aleviten das laizistische Modell von Atatürk. Noch heute unterstützen viele Aleviten die national-kemalistische Partei CHP, obwohl diese sich rigoros gegen Minderheitenrechte ausspricht. Nun mehren sich wieder die Übergriffe auf Aleviten und auch die türkische Regierung gießt kräftig Öl ins Feuer.

    Ende März diesen Jahres wurden in Erzincan 16 Personen, die der in Erzincan ansässigen alevitischen Pir Sultan Abdal Culture Association (PSAKD) angehören, wegen „Unterstützung einer terroristischen Organisation“ in Untersuchungshaft genommen. In einer Erklärung teilte die Organisation mit: „Wir machen Aktivitäten zugunsten des alevitischen Glaubens zusammen mit NGOs in der Region. Wir sind eine Organisation des Glaubens.“

    Ihre Aktivitäten würden sich auf die Erhaltung und den Schutz der alevitischen Kultur beschränken. Angesichts der sich rapide verschlechternden ökonomischen Lage der Bevölkerung in der Türkei ist die Unruhe in der alevitischen Bevölkerung durchaus berechtigt.

    Sollte Erdogan die Wahl zum Alleinherrscher gewinnen, haben wir es mit einem islamistischen Diktator zu tun, der mit der faschistischen MHP wahrscheinlich die Todesstrafe wieder einführt und der innenpolitisch rigoros gegen Minderheiten vorgehen wird.

    #Turquie #génocide #guerre


  • Genocide hoax tests ethics of academic publishing

    #Hate_speech is on the rise. In Canada alone, it increased by a staggering 600 per cent between 2015 and 2016 as part of what some have called “the #Trump_effect.”

    Academia is not immune to this trend. According to a recent study, some scholars have sought to promote “colonial nostalgia and white supremacy” by using the “scholarly veneer” of academic journals to spread “what are otherwise hateful ideologies.” What are the responsibilities of scholars in light of these developments? Are there any ethical limits to what is acceptable for debate in scholarly journals?

    To take an extreme example, would an article advocating for genocide be fair game for publication, or is it beyond the ethical bounds of legitimate scholarly debate? That these sort of questions even need to be asked is a testament to the troubling times in which we live.

    https://theconversation.com/genocide-hoax-tests-ethics-of-academic-publishing-98436
    #académie #recherche #extrême_droite #suprématie_blanche #colonialisme #édition_scientifique #génocide #menace_brune #responsabilité