• Humanoid facial recognition arrives at German police

    When pursuing suspected criminals, some state police forces use a special ability of individual officers. Deployments often take place in major events

    Police forces are increasingly using so-called #super-recognisers. These are people who are particularly good at remembering faces. An estimated one to two percent of all people are said to have this ability, as discovered by British scientist Josh Davis during a study within the Metropolitan Police. There, it was noticed that the same officers were always able to identify a particularly large number of suspects on video footage.

    The researcher then helped the police in #Munich to set up the first such unit in Germany; in 2018, 13 policewomen and 14 policemen were selected for this after a multi-stage selection process. One of their first assignments was in the access control area and at the „video workstation“ of the #Oktoberfest, which took place in the same year; the comparison was made with images of people who had been denied entry, among other things. Allegedly, in Bavaria they have now helped to solve hundreds of cases.

    Even before the official start of the unit, six Bavarian super-recognisers supported the special commission „#Black_Block“ set up in Hamburg after the #G20 summit. The officers searched image material for suspected criminals. Also in London, the super-recognisers were first deployed in 2011 at the G20 summit. One of them is said to have identified 180 suspects from video recordings, whereas a software with facial recognition, which was also used, identified only one person.

    Humanoid facial recognition is also supposed to be possible if the picture of the wanted person is an old mugshot or if the person has changed their appearance with a cap, beard, sunglasses or paint. The Bavarian police claim to have successfully demonstrated this when handling environmental protests against the further construction of the #A49 in #Dannenröder_Forst. There, five of their super-recognisers were deployed at the request of the Hessian police. They trained 45 Frankfurt officers who are now also to be deployed for super-recognition. However, there are no plans to set up a separate unit in #Hesse.

    https://digit.site36.net/2021/03/06/humanoid-facial-recognition-arrives-at-german-police
    #reconnaissance_faciale #police #Allemagne #surveillance #surveillance_policière #humanoïdes #Bavière

    ping @davduf @etraces

  • Les pays en développement pris dans l’étau de la #dette

    http://www.cadtm.org/Les-pays-en-developpement-pris-dans-l-etau-de-la-dette-19453

    Mise à jour ds infos sur la dette des pays en voie de développement, avec les dossiers et les infos toujours nec plus ultra du CADTM

    La pandémie du coronavirus et les autres aspects de la crise multidimensionnelle du capitalisme mondialisé justifient en soi la suspension du remboursement de la dette. En effet il faut donner la priorité à la protection des populations face aux drames sanitaires, économiques et écologiques.

    En plus de l’urgence, il est important de prendre la mesure des tendances plus longues qui rendent nécessaire la mise en œuvre de solutions radicales en ce qui concerne la dette des pays en développement. C’est pour cela que nous poursuivons l’analyse des facteurs qui renforcent dans la période présente le caractère insoutenable du remboursement de la dette réclamée aux pays du Sud global. Nous abordons successivement l’évolution à la baisse du prix des matières premières, la réduction des réserves de change, le maintien de la dépendance par rapport aux revenus que procure l’exportation des matières premières, les échéances du calendrier de remboursement des dettes des PED qui implique d’importants remboursements de 2021 à 2025 principalement à l’égard des créanciers privés, la chute des envois des migrant-e-s vers leur pays d’origine, le reflux vers le Nord des placements boursiers, le maintien de la fuite des capitaux [1]. Les reports de paiement accordés en 2020-2021 en raison de la pandémie par les États créanciers membres du Club de Paris et du G20 ne représentent qu’une petite partie des remboursements que doivent effectuer les Pays en développement.

  • Le G7 en Arabie saoudite : Anne Hidalgo, Valérie Plante, et Virginia Raggi devraient s’abstenir

    La Campagne BDS France, la Coalition BDS Québec et BDS Italia

    Comme vous le savez, le prochain G20 aura lieu en Arabie Saoudite, alliance du capitalisme sauvage, de l’autoritarisme féroce, et du sexisme le plus violent.

    Sous la présidence de l’Arabie Saoudite, plus d’une centaine d’événements sont prévus, pour essayer de faire oublier les turpitudes de cette dictature pétrolière protégée par le président américain Donald Trump. Source du pétrole que nous consommons, cette monarchie est également l’un des principaux pays acheteurs d’armes, ce qui explique le silence gêné des gouvernements occidentaux lorsque ces armes sont utilisées pour bombarder des populations civiles, au Yémen par exemple.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2020/11/30/le-g7-en-arabie-saoudite-anne-hidalgo-valerie-plante-et

    #international #G20 #arabiesaoudite

  • Le prochain #G20 aura lieu en #Arabie_Saoudite, mais aussi son volant municipal, #Urban20.

    Parmi les invités, des #maires de grandes villes participent déjà à Urban20, prévu le 2 octobre (date anniversaire de l’assassinat de Jamal Khashoggi !), comme ceux de New York (Bill de Blasio), Los Angeles (Eric Garcetti), Houston (Sylvester Turner), Londres (Sadiq Khan), Rome (Virginia Raggi), Montréal (Valerie Plante), Berlin (Michael Müller) et bien sûr... Paris (#Anne_Hidalgo)...

    Une campagne est déjà lancée sur Twitter :
    https://twitter.com/sedna12345/status/1308193727622647810

    Des groupes de défense des droits pressent les maires des capitales du monde de boycotter le sommet d’Arabie saoudite
    Middle East Eye, le 21 septembre 2020
    https://agencemediapalestine.fr/blog/2020/09/23/des-groupes-de-defense-des-droits-pressent-les-maires-des-capit

    #Boycott

  • L’impensé colonial de la #politique_migratoire italienne

    Les sorties du Mouvement Cinq Étoiles, au pouvoir en Italie, contre le #franc_CFA, ont tendu les relations entre Paris et Rome en début d’année. Mais cette polémique, en partie fondée, illustre aussi l’impensé colonial présent dans la politique italienne aujourd’hui – en particulier lors des débats sur l’accueil des migrants.

    Au moment de déchirer un billet de 10 000 francs CFA en direct sur un plateau télé, en janvier dernier (vidéo ci-dessous, à partir de 19 min 16 s), #Alessandro_Di_Battista savait sans doute que son geste franchirait les frontières de l’Italie. Revenu d’un long périple en Amérique latine, ce député, figure du Mouvement Cinq Étoiles (M5S), mettait en scène son retour dans l’arène politique, sur le plateau de l’émission « Quel temps fait-il ? ». Di Battista venait, avec ce geste, de lancer la campagne des européennes de mai.
    https://www.youtube.com/watch?v=X14lSpRSMMM&feature=emb_logo


    « La France, qui imprime, près de Lyon, cette monnaie encore utilisée dans 14 pays africains, […] malmène la souveraineté de ces pays et empêche leur légitime indépendance », lance-t-il. Di Battista cherchait à disputer l’espace politique occupé par Matteo Salvini, chef de la Ligue, en matière de fermeté migratoire : « Tant qu’on n’aura pas déchiré ce billet, qui est une menotte pour les peuples africains, on aura beau parler de ports ouverts ou fermés, les gens continueront à fuir et à mourir en mer. »

    Ce discours n’était pas totalement neuf au sein du M5S. Luigi Di Maio, alors ministre du travail, aujourd’hui ministre des affaires étrangères, avait développé à peu près le même argumentaire sur l’immigration, lors d’un meeting dans les Abruzzes, à l’est de Rome : « Il faut parler des causes. Si des gens partent de l’Afrique aujourd’hui, c’est parce que certains pays européens, la #France en tête, n’ont jamais cessé de coloniser l’Afrique. L’UE devrait sanctionner ces pays, comme la France, qui appauvrissent les États africains et poussent les populations au départ. La place des Africains est en Afrique, pas au fond de la Méditerranée. »

    À l’époque, cette rhétorique permettait au M5S de creuser sa différence avec la Ligue sur le dossier, alors que Matteo Salvini fermait les ports italiens aux bateaux de migrants. Mais cette stratégie a fait long feu, pour des raisons diplomatiques. Celle qui était alors ministre des affaires européennes à Paris, Nathalie Loiseau, a convoqué l’ambassadrice italienne en France pour dénoncer des « déclarations inacceptables et inutiles ». L’ambassadeur français à Rome a quant à lui été rappelé à Paris, une semaine plus tard – en réaction à une rencontre de dirigeants du M5S avec des « gilets jaunes » français.

    En Italie, cet épisode a laissé des traces, à l’instar d’un post publié sur Facebook, le 5 juillet dernier, par le sous-secrétaire aux affaires étrangères M5S Manlio Di Stefano. À l’issue d’une rencontre entre Giuseppe Conte, premier ministre italien, et Vladimir Poutine, il écrit : « L’Italie est capable et doit être le protagoniste d’une nouvelle ère de #multilatéralisme, sincère et concret. Nous le pouvons, car nous n’avons pas de #squelettes_dans_le_placard. Nous n’avons pas de #tradition_coloniale. Nous n’avons largué de bombes sur personne. Nous n’avons mis la corde au cou d’aucune économie. »

    Ces affirmations sont fausses. Non seulement l’Italie a mené plusieurs #guerres_coloniales, jusqu’à employer des #armes_chimiques – en #Éthiopie de 1935 à 1936, dans des circonstances longtemps restées secrètes –, mais elle a aussi été l’un des premiers pays à recourir aux bombardements, dans une guerre coloniale – la guerre italo-turque de 1911, menée en Libye. Dans la première moitié du XXe siècle, l’Italie fut à la tête d’un empire colonial qui englobait des territoires comme la Somalie, la Libye, certaines portions du Kenya ou encore l’Éthiopie.

    Cette sortie erronée du sous-secrétaire d’État italien a au moins un mérite : elle illustre à merveille l’impensé colonial présent dans la politique italienne contemporaine. C’est notamment ce qu’affirment plusieurs intellectuels engagés, à l’instar de l’écrivaine et universitaire romaine de 45 ans #Igiaba_Scego. Issue d’une famille somalienne, elle a placé la #question_coloniale au cœur de son activité littéraire (et notamment de son roman Adua). Dans une tribune publiée par Le Monde le 3 février, elle critique sans ménagement l’#hypocrisie de ceux qui parlent du « #colonialisme_des_autres ».

    À ses yeux, la polémique sur le franc CFA a soulevé la question de l’effacement de l’histoire coloniale en cours en Italie : « Au début, j’étais frappée par le fait de voir que personne n’avait la #mémoire du colonialisme. À l’#école, on n’en parlait pas. C’est ma génération tout entière, et pas seulement les Afro-descendants, qui a commencé à poser des questions », avance-t-elle à Mediapart.

    Elle explique ce phénomène par la manière dont s’est opéré le retour à la démocratie, après la Seconde Guerre mondiale : #fascisme et entreprise coloniale ont été associés, pour mieux être passés sous #silence par la suite. Sauf que tout refoulé finit par remonter à la surface, en particulier quand l’actualité le rappelle : « Aujourd’hui, le corps du migrant a remplacé le corps du sujet colonial dans les #imaginaires. » « Les migrations contemporaines rappellent l’urgence de connaître la période coloniale », estime Scego.

    Alors que le monde politique traditionnel italien évite ce sujet délicat, la question est sur la table depuis une dizaine d’années, du côté de la gauche radicale. Le mérite revient surtout à un groupe d’écrivains qui s’est formé au début des années 2000 sous le nom collectif de Wu Ming (qui signifie tout à la fois « cinq noms » et « sans nom » en mandarin).

    Sous un autre nom, emprunté à un footballeur anglais des années 1980, Luther Blissett, ils avaient déjà publié collectivement un texte, L’Œil de Carafa (Seuil, 2001). Ils animent aujourd’hui le blog d’actualité politico-culturelle Giap. « On parle tous les jours des migrants africains sans que personne se souvienne du rapport historique de l’Italie à des pays comme l’Érythrée, la Somalie, l’Éthiopie ou la Libye », avance Giovanni Cattabriga, 45 ans, alias Wu Ming 2, qui est notamment le co-auteur en 2013 de Timira, roman métisse, une tentative de « créoliser la résistance italienne » à Mussolini.

    Dans le sillage des travaux du grand historien critique du colonialisme italien Angelo Del Boca, les Wu Ming ont ouvert un chantier de contre-narration historique qui cible le racisme inhérent à la culture italienne (dont certains textes sont traduits en français aux éditions Métailié). Leur angle d’attaque : le mythe d’une Italie au visage bienveillant, avec une histoire coloniale qui ne serait que marginale. Tout au contraire, rappelle Cattabriga, « les fondements du colonialisme italien ont été posés très rapidement après l’unification du pays, en 1869, soit huit ans à peine après la création du premier royaume d’Italie, et avant l’annexion de Rome en 1870 ».

    La construction nationale et l’entreprise coloniale se sont développées en parallèle. « Une partie de l’identité italienne s’est définie à travers l’entreprise coloniale, dans le miroir de la propagande et du racisme que celle-ci véhiculait », insiste Cattabriga. Bref, si l’on se souvient de la formule du patriote Massimo D’Azeglio, ancien premier ministre du royaume de Sardaigne et acteur majeur de l’unification italienne qui avait déclaré en 1861 que « l’Italie est faite, il faut faire les Italiens », on pourrait ajouter que les Italiens ont aussi été « faits » grâce au colonialisme, malgré les non-dits de l’histoire officielle.
    « La gauche nous a abandonnés »

    Au terme de refoulé, Cattabriga préfère celui d’oubli : « D’un point de vue psychanalytique, le refoulé se base sur une honte, un sentiment de culpabilité non résolu. Il n’y a aucune trace de ce sentiment dans l’histoire politique italienne. » À en croire cet historien, l’oubli colonial italien deviendrait la pièce fondamentale d’une architecture victimaire qui sert à justifier une politique de clôture face aux étrangers.

    « Jouer les victimes, cela fait partie de la construction nationale. Notre hymne dit : “Noi fummo da sempre calpesti e derisi, perché siam divisi” [“Nous avons toujours été piétinés et bafoués, puisque nous sommes divisés” – ndlr]. Aujourd’hui, le discours dominant présente les Italiens comme des victimes des migrations pour lesquelles ils n’ont aucune responsabilité. Cette victimisation ne pourrait fonctionner si les souvenirs de la violence du colonialisme restaient vifs. »

    Un mécanisme identique serait à l’œuvre dans la polémique sur le franc CFA : « On stigmatise la politique néocoloniale française en soulignant son caractère militaire, à quoi on oppose un prétendu “style italien” basé sur la coopération et l’aide à l’Afrique. Mais on se garde bien de dire que l’Italie détient des intérêts néocoloniaux concurrents de ceux des Français », insiste Cattabriga.

    L’historien Michele Colucci, auteur d’une récente Histoire de l’immigration étrangère en Italie, est sur la même ligne. Pour lui, « l’idée selon laquelle l’Italie serait un pays d’immigration récente est pratique, parce qu’elle évite de reconnaître la réalité des migrations, un phénomène de longue date en Italie ». Prenons le cas des Érythréens qui fuient aujourd’hui un régime autoritaire. Selon les chiffres des Nations unies et du ministère italien de l’intérieur, ils représentaient environ 14 % des 23 000 débarqués en Italie en 2018, soit 3 300 personnes. Ils ne formaient l’année précédente que 6 % des 119 000 arrivés. De 2015 à 2016, ils constituaient la deuxième nationalité, derrière le Nigeria, où l’ENI, le géant italien du gaz et du pétrole, opère depuis 1962.

    « Les migrations de Somalie, d’Éthiopie et d’Érythrée vers l’Italie ont commencé pendant la Seconde Guerre mondiale. Elles se sont intensifiées au moment de la décolonisation des années 1950 [la Somalie est placée sous tutelle italienne par l’ONU de 1950 à 1960, après la fin de l’occupation britannique – ndlr]. Cela suffit à faire de l’Italie une nation postcoloniale. » Même si elle refuse de le reconnaître.

    Les stéréotypes coloniaux ont la peau dure. Selon Giovanni Cattabriga, alias Wu Ming 2, « [ses collègues et lui ont] contribué à sensibiliser une partie de la gauche antiraciste, mais [il n’a] pas l’impression que, globalement, [ils soient] parvenus à freiner les manifestations de racisme » : « Je dirais tout au plus que nous avons donné aux antiracistes un outil d’analyse. »

    Igiaba Scego identifie un obstacle plus profond. « Le problème, affirme-t-elle, est qu’en Italie, les Afro-descendants ne font pas partie du milieu intellectuel. Nous sommes toujours considérés un phénomène bizarre : l’école, l’université, les rédactions des journaux sont des lieux totalement “blancs”. Sans parler de la classe politique, avec ses visages si pâles qu’ils semblent peints. »

    Ce constat sur la « blanchitude » des lieux de pouvoir italiens est une rengaine dans les milieux militants et antiracistes. L’activiste Filippo Miraglia, trait d’union entre les mondes politique et associatif, en est convaincu : « Malgré les plus de cinq millions de résidents étrangers présents depuis désormais 30 ans, nous souffrons de l’absence d’un rôle de premier plan de personnes d’origine étrangère dans la politique italienne, dans la revendication de droits. À mon avis, c’est l’une des raisons des défaites des vingt dernières années. »

    Miraglia, qui fut président du réseau ARCI (l’association de promotion sociale de la gauche antifasciste fondée en 1957, une des plus influentes dans les pays) entre 2014 et 2017 (il en est actuellement le chef du département immigration) et s’était présenté aux législatives de 2018 sur les listes de Libres et égaux (à gauche du Parti démocrate), accepte une part d’autocritique : « Dans les années 1990, les syndicats et les associations ont misé sur des cadres d’origine étrangère. Mais ce n’était que de la cooptation de personnes, sans véritable ancrage sur le terrain. Ces gens sont vite tombés dans l’oubli. Certains d’entre eux ont même connu le chômage, renforçant la frustration des communautés d’origine. »

    L’impasse des organisations antiracistes n’est pas sans rapport avec la crise plus globale des gauches dans le pays. C’est pourquoi, face à cette réalité, les solutions les plus intéressantes s’inventent sans doute en dehors des organisations traditionnelles. C’est le cas du mouvement des Italiens de deuxième génération, ou « G2 », qui réunit les enfants d’immigrés, la plupart nés en Italie, mais pour qui l’accès à la citoyenneté italienne reste compliqué.

    De 2005 à 2017, ces jeunes ont porté un mouvement social. Celui-ci exigeait une réforme de la loi sur la nationalité italienne qui aurait permis d’accorder ce statut à environ 800 000 enfants dans le pays. La loi visait à introduire un droit du sol, sous certaines conditions (entre autres, la présence d’un des parents sur le territoire depuis cinq ans ou encore l’obligation d’avoir accompli un cycle scolaire complet en Italie).

    Ce mouvement était parvenu à imposer le débat à la Chambre basse en 2017, sous le gouvernement de Matteo Renzi, mais il perdit le soutien du même Parti démocrate au Sénat. « La gauche a commis une grave erreur en rejetant cette loi, estime Igiaba Scego, qui s’était investie dans la campagne. Cette réforme était encore insuffisante, mais on se disait que c’était mieux que rien. La gauche nous a abandonnés, y compris celle qui n’est pas représentée au Parlement. Nous étions seuls à manifester : des immigrés et des enfants d’immigrés. Il y avait de rares associations, quelques intellectuels et un grand vide politique. À mon avis, c’est là que l’essor de Matteo Salvini [le chef de la Ligue, extrême droite – ndlr] a commencé. »

    Certains, tout de même, veulent rester optimistes, à l’instar de l’historien Michele Colucci qui signale dans son ouvrage le rôle croissant joué par les étrangers dans les luttes du travail, notamment dans les secteurs de l’agriculture : « Si la réforme de la nationalité a fait l’objet de discussions au sein du Parlement italien, c’est uniquement grâce à l’organisation d’un groupe de personnes de deuxième génération d’immigrés. Ce mouvement a évolué de manière indépendante des partis politiques et a fait émerger un nouvel agenda. C’est une leçon importante à retenir. »

    https://www.mediapart.fr/journal/international/241219/l-impense-colonial-de-la-politique-migratoire-italienne?onglet=full
    #colonialisme #Italie #impensé_colonial #colonisation #histoire #migrations #causes_profondes #push-factors #facteurs_push #Ethiopie #bombardements #guerre_coloniale #Libye #histoire #histoire_coloniale #empire_colonial #Somalie #Kenya #Wu_Ming #Luther_Blissett #littérature #Luther_Blissett #contre-récit #contre-narration #nationalisme #construction_nationale #identité #identité_italienne #racisme #oubli #refoulement #propagande #culpabilité #honte #oubli_colonial #victimes #victimisation #violence #néocolonialisme #stéréotypes_coloniaux #blanchitude #invisibilisation #G2 #naturalisation #nationalité #droit_du_sol #gauche #loi_sur_la_nationalité #livre

    –—
    Mouvement #seconde_generazioni (G2) :

    La Rete G2 - Seconde Generazioni nasce nel 2005. E’ un’organizzazione nazionale apartitica fondata da figli di immigrati e rifugiati nati e/o cresciuti in Italia. Chi fa parte della Rete G2 si autodefinisce come “figlio di immigrato” e non come “immigrato”: i nati in Italia non hanno compiuto alcuna migrazione; chi è nato all’estero, ma cresciuto in Italia, non è emigrato volontariamente, ma è stato portato qui da genitori o altri parenti. Oggi Rete G2 è un network di “cittadini del mondo”, originari di Asia, Africa, Europa e America Latina, che lavorano insieme su due punti fondamentali: i diritti negati alle seconde generazioni senza cittadinanza italiana e l’identità come incontro di più culture.

    https://www.secondegenerazioni.it

    ping @wizo @albertocampiphoto @karine4 @cede

  • #Moratoire sur le #service_de_la_dette accordé par le G20 : un peu d’aide et beaucoup de com’

    Des pays africains comme l’Egypte, le Maroc, la Tunisie, l’Afrique du Sud et l’Algérie ne bénéficieront pas de l’initiative de #suspension_temporaire du service de la dette décidée par le #G20 au profit de certains pays, a appris l’Agence Ecofin, d’une analyse de l’Institute of International Finance (IIF), une organisation basée à Washington DC, aux Etats-Unis, et qui regroupe les acteurs mondiaux du secteur financier.

    Déjà, l’#Afrique_du_Sud est membre du G20 et pour cela, ne peut pas bénéficier de cette mesure, malgré des conséquences économiques évidentes du #coronavirus sur son #économie. De plus, elle fait partie avec l’#Egypte de ce qu’on appelle les gros pays émergents. Le #Maroc et la #Tunisie se retrouvent dans la catégorie des pays à faibles revenus, mais qui ne sont pas bénéficiaires des appuis de l’#Association_internationale_pour_le_développement (#IDA). L’#Algérie quant à elle, est présentée par la Banque mondiale comme un pays à revenus élevés.

    77 pays éligibles, dont une quarantaine en Afrique subsaharienne

    Un total de 77 pays sont éligibles à ce soutien du G20, dont une quarantaine en Afrique, en plus de l’Angola qui bien qu’étant dans la même catégorie que le Maroc, est considéré comme un des pays les moins développés de la planète par les Nations unies, donc éligible au programme. Le gros enjeu désormais est celui de déterminer la quantité de dettes dont le remboursement sera suspendu.

    Le communiqué du G20 précise qu’il s’agit des intérêts et principaux de dette dus entre le 1er Mai et le 31 décembre 2020. Il s’agit donc en réalité de 8 mois de services de la dette qui sont suspendus et non toute la dette de l’année 2020 comme on a cru le percevoir dans les déclarations politiques reprises par les médias. Pour l’ensemble des pays éligibles, le service de la dette pour l’année en cours est estimé à 140 milliards $. Un point positif toutefois, le remboursement des montants suspendus se fera sur trois ans, après une année de délai de grâce et ils ne seront pas réévalués à leur valeur du moment.

    Sur ce montant, environ 64 milliards $ sont le fait des intérêts et du principal de dette à court terme, et qui est majoritairement détenue par des acteurs privés, comme les traders des matières premières ou des investisseurs en portefeuille. L’IIF a estimé que si on reste sur la dette strictement publique, le volume de remboursements prévus en 2020 est de 45 milliards $. Sur ce montant, seulement 27 milliards $ sont estimés être dus dans le cadre de la dette bilatérale, concernée par la suspension.

    Un geste finalement très modeste…

    Le G20 n’a pas garanti que les autres créanciers de la dette publique des pays éligibles seront partants pour l’accord de suspension. Il s’agit notamment des organismes multilatéraux comme la Banque européenne d’investissement, la Banque mondiale ou encore le FMI. Il est aussi difficile de savoir si les banques d’investissement et les créanciers détenteurs des obligations souveraines de ces pays s’impliqueront.

    Des organisations de la société civile internationale ont déjà critiqué une mesure qui ne sera à leurs yeux pas efficace. Déjà, le bénéfice de cette suspension n’est pas automatique. Les pays qui souhaitent en bénéficier devront faire une demande et s’engager à dépenser la ressource disponible à des objectifs précis, comme l’amélioration du système de santé. Il faudrait aussi que le pays demandeur soit à jour de ses cotisations avec le FMI et la Banque mondiale ; ce qui exclut d’emblée des pays comme le Mozambique qui a un procès international sur sa dette.

    Le montant global de la dette des pays éligibles à l’initiative du G20 est estimé à un peu plus de 750 milliards $. Le moratoire accordé ne représente donc que 3,6% de ce montant ; ce qui est la marque d’un moindre effort. Dans ce contexte, on a du mal à comprendre pourquoi le groupe des 19 pays les plus riches de la planète et l’Union européenne peinent à abandonner complètement la dette de ces pays éligibles.

    Lorsqu’on la rapporte au produit intérieur brut (PIB) du G20 de 2019 qui était de 78 286 milliards $, l’ensemble de cette dette ne représente que 1% de la valeur créée chaque année par les économies de cette organisation. Une annulation complète comme le préconise la France ne créerait donc aucun danger pour les pays riches qui en périodes ordinaires n’hésitent pas à être agressifs pour l’obtention en Afrique de conditions fiscales avantageuses ou de garanties d’investissements lucratifs pour leurs entreprises.

    https://www.agenceecofin.com/finances-publiques/1904-75852-moratoire-sur-le-service-de-la-dette-accorde-par-le-g20-un-

    #dette #éligibilité
    via @mobileborders

  • L’#Arabie_saoudite prend la tête du #G20
    https://www.lapresse.ca/international/moyen-orient/201912/01/01-5251949-larabie-saoudite-prend-la-tete-du-g20.php

    On est arrivé à un degré de raisonnement qui défie l’entendement,

    ... avec l’espoir de redorer son blason sur la scène internationale face aux vives critiques sur son bilan en matière de droits de la personne.

  • Contre-G7 : retour sur un non-événement
    https://lemediapresse.fr/politique/contre-g7-retour-sur-un-non-evenement

    Depuis l’émergence du mouvement altermondialiste, jamais l’opposition à un sommet mondial n’avait été si faible que lors du #G7 de #Biarritz. En cause, une « neutralisation stratégique » du mouvement #Social par les autorités, mais également une timidité suspecte de la gauche indépendantiste basque dans ses appels à mobilisation.

    #Politique #abertzale #ETA #G20 #Pays_Basque

  • #G7 : Au #Pays_Basque, l’État montre les muscles
    https://lemediapresse.fr/politique/g7-au-pays-basque-letat-montre-les-muscles

    Le sommet des « dirigeants de la planète », qui se tiendra à #Biarritz du 24 au 26 août, s’annonce comme l’un des plus restrictifs en termes d’ouverture à la société civile. Si la France traverse la période la plus répressive de son histoire récente, les autres États du groupe ont eux aussi durci progressivement, depuis le sommet de #Seattle, les stratégies de maintien de l’ordre pour faire face aux mobilisations altermondialistes.

    #Politique #Social #abertzale #ATTAC #Castaner #Décrocheurs #ETA #G20 #G7_EZ #G7EZ #Hambourg #Hendaye #Irun #Macron

  • #G7 : une gestion policière dans le sillage de la crise des Gilets Jaunes ?
    https://lemediapresse.fr/politique/g7-une-gestion-policiere-dans-le-sillage-de-la-crise-des-gilets-jaunes

    C’est ce que confirme notre échange à #Biarritz avec le ministre de l’Intérieur Christophe #Castaner, en visite sous haute sécurité pour préparer le sommet des 24, 25 et 26 août 2019. 

    #Politique #Social #abertzale #ETA #G20 #Hambourg #Irun #Macron #Pays_Basque #Seattle

  • The Ultimate List of G2Crowd Alternatives and How To Select the Right Ones for Your #saas
    https://hackernoon.com/the-ultimate-list-of-g2crowd-alternatives-and-how-to-select-the-right-on

    What is G2Crowd?G2Crowd is one of the biggest software comparison websites with users reviews. Its business model is similar to those of Indeed.com, Monster.com, etc. Keeping it simple they usurp Google’s search result on a group of niche search terms like ‘Product name alternative’, ‘Product name pricing’ and many similar ones. Simply type-in any software name in ‘Product name’ and you got it.Why should you care?G2Crowd can be a source of social proof and new leads. I will focus on new leads part in this article. When passing the sales funnel your prospects usually go through the evaluation phase. To be more precise, your competition, pricing and value proposition is being checked at this stage. Prospects simply type ‘Your SaaS Name pricing’ in Google and are immediately transferred to the (...)

    #marketing #g2crowd-alternatives #g2-crowd #saas-marketing

  • #loic_citation
    https://laneigesurhambourg.noblogs.org
    #hambourg
    #G20

    L’organisation de la #défense de #Loïc implique des frais de justice et d’expertises qui peuvent rapidement s’avérer coûteux. Loïc étant enfermé à 750 km de chez lui, le soutenir implique également de nombreux frais de voyage et d’hébergement pour ses proches. Enfin, il y a les dépenses du quotidien en prison, les livres neufs, les frais de cantinage, les timbres etc.

  • Les pays du G20 financent et organisent l’aggravation du réchauffement climatique

    « Réunis pour deux jours en Argentine, les chefs d’Etat ou de gouvernement des vingt pays les plus puissants de la planète sont mis à l’index : le G20, à lui tout seul, est en train d’entériner un réchauffement climatique supérieur à 3,2°C. A quelques jours de la COP24, les plus grands criminels du climat sont donc connus : ils sont 20. Et ils sont réunis à Buenos Aires »

    https://blogs.mediapart.fr/maxime-combes/blog/301118/les-pays-du-g20-financent-et-organisent-laggravation-du-rechauffemen

    #Climat #G20 #Macron

  • « Parce que nous ne sommes pas le troupeau de ces vingt seigneurs »

    Incarcéré depuis 4 mois suite au #G20 de #Hambourg, Fabio 19 ans, tient tête à la justice

    Arrêté lors des journées d’émeutes qui ont secoué le G20 de Hambourg les 7 et 8 juillet 2017, Fabio est accusé de jet de projectile et de rébellion. Il est incarcéré depuis 4 mois à la prison de #Billwerder et comparaissait le 7 novembre dernier devant le #tribunal pour mineur d’Altona à Hambourg. Nous reproduisons ici la déclaration qu’il a faite ce jour-là devant ses juges et qui contient plus de vérité, de sincérité et de justesse que tous les solipsismes inconséquents de procureurs.

    Les prochaines audiences de son procès auront lieu les 27 novembre et 7 décembre prochain.

    Madame la juge, messieurs les jurés, madame le procureur, monsieur l’assistant du tribunal pour mineurs.

    Vous, aujourd’hui, vous êtes appelés à juger un homme. Vous l’avez appelé un « criminel agressif » et « irrespectueux de la dignité humaine ». Personnellement je ne prête aucune attention aux appellations que vous m’attribuez. Moi, je suis seulement un garçon de bonne volonté.

    Avant tout je voudrais dire que probablement ces messieurs les politiciens, ces messieurs les commissaires de police et ces messieurs les magistrats pensent qu’en incarcérant et arrêtant quelques jeunes cela puisse arrêter la contestation dans les rues. Probablement ces messieurs pensent que les prisons suffisent à éteindre les voix rebelles qui s’élèvent de partout. Probablement ces messieurs pensent que la répression arrêtera notre soif de liberté, notre volonté de construire un monde meilleur.

    Et bien ces messieurs se trompent. Et c’est l’Histoire qui leur donne tort.

    Parce qu’un nombre incalculable de garçons et de filles sont passés, comme moi, devant un tribunal comme celui-ci.

    En effet aujourd’hui c’est à Hambourg, hier à Gênes et encore avant à Seattle.

    Vous, vous essayez d’empêcher la propagation des voix de la révolte qui s’élèvent partout par n’importe quel moyen « légal », par n’importe quel moyen « procédurier ».

    Quoiqu’il arrive, peu importe la décision qui sera prise par ce tribunal, elle n’aura aucune influence sur notre protestation. Il y aura encore tout autant de garçons et de filles qui, portés par les mêmes idéaux descendront dans les rues d’Europe. Se préoccupant guère de ces prisons que dans un essoufflement, vous vous efforcez de remplir de prisonniers politiques.

    Mais venons-en donc à l’essentiel, madame la juge, messieurs les jurés, madame le procureur, monsieur l’assistant du tribunal pour mineur.

    Venons-en donc à l’essentiel.

    Comme vous pouvez l’imaginer, je veux user de mon droit de ne pas faire de déclarations en rapport avec le fait spécifique pour lequel vous me poursuivez. Toutefois je voudrais porter l’attention sur les motivations qui poussent un jeune ouvrier d’une petite ville reculée des Pré-alpes orientales à venir à Hambourg.

    Pour manifester son propre désaccord avec le sommet du G20.

    G20. Rien que le nom a déjà en soi, quelque chose de pervers.

    Vingt hommes et femmes représentants des vingt pays les plus riches et les plus industrialisés du globe, s’asseyent autour d’une table. Ils s’asseyent tous ensemble pour décider de notre futur. Oui, j’ai bien dit ceci : le notre. Le mien, ainsi que celui de toutes les personnes assises aujourd’hui dans cette salle, tout comme celui des sept milliards de personnes qui habitent cette belle planète Terre.

    Vingt hommes décident de notre vie et de notre mort.

    Évidemment, la population n’est pas invitée à ce joli banquet. Nous, nous ne sommes que le stupide troupeau des puissants de la Terre. Spectateurs totalement soumis de ce théâtre où une poignée de personnes tiennent entre leurs mains l’humanité toute entière.

    Moi, madame la juge, j’ai beaucoup pensé avant de venir à Hambourg.

    J’ai pensé à monsieur Trump et à ses États-Unis d’Amérique qui sous le drapeau de la démocratie et de la liberté s’érigent comme les gendarmes du monde entier. J’ai pensé aux nombreux conflits déclenchés par le géant américain aux quatre coins de la planète. Du Moyen-Orient à l’Afrique. Tout ceci pour s’accaparer du contrôle de telle ou telle ressource énergétique. Peu importe si ceux qui meurent, ce sont toujours les mêmes : civils, femmes et enfants.

    J’ai pensé aussi à monsieur Poutine. Nouveau tsar de Russie, qui dans son pays viole systématiquement les droits de l’Homme et se moque de toute opposition.

    J’ai pensé aux Saoudiens et à leurs régimes fondés sur la terreur avec qui nous, les occidentaux nous faisons des affaires en or.

    J’ai pensé à Erdogan qui torture, tue et emprisonne ses opposants.

    J’ai pensé aussi à mon pays, où à coup de lois-décret chaque gouvernement supprime sans trêve les droits des étudiants et des travailleurs.

    En bref, les voici les protagonistes du somptueux banquet qui s’est tenu à Hambourg en juillet dernier. Les plus grands va-t’en-guerre et assassins que le monde contemporain connaisse.

    Avant de venir à Hambourg j’ai pensé aussi à l’inégalité qui frappe, aujourd’hui, de plein fouet notre planète. Cela me semble presque évident de répéter qu’en effet 1% de la population la plus riche du monde possède la même richesse que les 99% le plus pauvre. Cela me semble presque évident de répéter que les quatre-vingt cinq hommes les plus riches du monde possède la même richesse que 50% de la population la plus pauvre. Quatre-vingt cinq hommes contre trois milliards et demi. Ces quelques chiffres suffisent à donner une idée.

    Ensuite, madame la juge, messieurs les jurés, madame le procureur, monsieur l’assistant du tribunal pour mineurs, avant de venir à Hambourg j’ai pensé à ma terre : à #Feltre. Le lieu où je suis né, où j’ai grandi et où je veux vivre. La citadelle médiévale qui est sertie comme une gemme dans les Pré-alpes orientales. J’ai pensé aux montagnes qui, au crépuscule, se teignent de rose. Aux magnifiques paysages que j’ai la chance de voir depuis ma fenêtre. A la beauté qui traverse ce lieu.

    Puis, j’ai pensé aux fleuves de ma belle vallée, violés par les entrepreneurs qui veulent les concessions pour y construire des centrales électriques, sans se préoccuper des dommages pour la population et pour l’écosystème.

    J’ai pensé aux #montagnes, frappées par le #tourisme_de_masse ou devenues lieu d’entraînements militaires.

    J’ai pensé à ce magnifique endroit où je vis, qui est en passe d’être bradé à des hommes d’affaires sans scrupules, exactement comme d’autres vallées à chaque coin de la planète, où la beauté est détruite au nom du #progrès.

    Dans la lignée de toutes ces pensées, j’ai donc décidé de venir manifester à Hambourg. Pour moi, venir ici était un devoir avant d’être un droit.

    J’ai trouvé cela juste de m’opposer à ces politiques scélérates qui sont en train de pousser le monde vers le gouffre.

    J’ai trouvé cela juste de me battre pour que quelque chose soit au moins un peu plus humain, digne et équitable.

    J’ai trouvé cela juste d’aller dans la rue pour répéter que la population n’est pas un troupeau et qu’elle doit être consultée dans les choix.

    Le choix de venir à Hambourg a été celui d’une prise de parti. Le choix d’être du côté de ceux qui demandent des droits et contre ceux qui veulent leurs en enlever. Le choix d’être du côté de tous les oppressés du monde et contre les oppresseurs. Le choix de combattre les puissants, grands et petits, qui utilisent le monde comme si c’était leur jouet et qui ne se soucient pas du fait que c’est toujours la population qui en fait les frais.

    J’ai fait mon choix et je n’ai pas peur s’il doit y avoir un prix à payer injustement.

    Néanmoins il y a autre chose que je voudrais vous dire, que vous me croyiez ou non : je n’aime pas la violence. Mais j’ai des idéaux et pour ceux-ci j’ai décidé de me battre.

    Je n’ai pas fini.

    Dans une époque historique où partout dans le monde s’érigent de nouvelles frontières, se déroule du nouveau fil barbelé, se dressent de nouveaux murs des Alpes à la Méditerranée, je trouve cela merveilleux que des milliers de jeunes, de chaque coin de l’Europe, soient disposés à descendre ensemble dans les rues d’une seule et même ville pour leur propre futur. Contre chaque frontière. Avec comme seule intention commune, le fait de rendre le monde meilleur par rapport à comment nous l’avons trouvé.

    Parce que madame la juge, messieurs les jurés, madame le procureur, monsieur l’assistant du tribunal pour mineurs, parce que nous ne sommes pas le troupeau de ces vingt seigneurs. Nous sommes des femmes et des hommes qui voulons avoir le droit de disposer de notre propre vie.

    Et pour cela nous combattons et nous combattrons.

    https://lundi.am/fabio-hambourg
    #résistance #justice #injustice #frontières #destruction #richesse #pauvreté #inégalités #centrales_hydroélectriques #violence

    #beau

    ping @_kg_

    • Zurück auf Los

      Der Prozess gegen den G20-Gegner Fabio V. muss wohl von vorn beginnen. Das ist ärgerlich, aber nicht zu ändern.

      Elf Prozesstage sind abgehandelt, rund ein Dutzend Zeugen gehört, unzählige Beweise gesichtet worden – und kurz vor Schluss stellt sich heraus: Es war wohl alles umsonst. Der Prozess gegen den jungen Italiener Fabio V., der sich bei einer Anti-G20-Aktion des schweren Landfriedensbruchs schuldig gemacht haben soll, droht zu platzen. Die Vorsitzende Richterin ist hochschwanger. Nun hat sie sich krankgemeldet, weitere Termine können vorerst nicht angesetzt werden. Bald wird die Frau in den Mutterschutz verabschiedet, wie es dann weitergeht, war bis Redaktionsschluss offen. Womöglich muss der Prozess unter einem anderen Richter komplett neu aufgerollt werden.

      Zurück auf Los. Hätte man das nicht verhindern können?

      Kritik gab es an der Verteidigung: Sie habe den Prozess mit immer neuen Anträgen unnötig in die Länge gezogen, um sich über die Ziellinie des Mutterschutzes zu retten. Denn die Richterin schien zu einer Verurteilung zu tendieren. Zwar nur zu einfachem, nicht zu schwerem Landfriedensbruch, aber eben nicht zu einem Freispruch. Ist also die Verteidigung schuld an diesem unbefriedigenden Ende und dem Mehraufwand, der nun droht? Mitnichten. Es ist ihr gutes Recht, Anträge zu stellen. Nicht wenigen von ihnen wurde stattgegeben.

      Aber war es nicht zu vermeiden, eine schwangere Richterin einzusetzen? Das System lässt bei der Richterauswahl wenig Spielraum. Strafprozesse ausländischer Jugendlicher werden nach Tatort vergeben. Fabio V.s Richterin ist für jenen Altonaer Ortsteil zuständig, in dem V. festgenommen wurde. Dass Richter nicht willkürlich benannt werden, schützt vor Einflussnahme.

      Und warum kann sich nicht ein neuer Richter auf Basis der bereits erhobenen Beweise einarbeiten und dann urteilen? In Strafprozessen gilt die Prämisse: Alle Beweise müssen unmittelbar gewürdigt werden, damit nichts verfälscht wird.

      Das alles ist aufwendig. Es macht das abrupte Ende dieses Prozesses zum Ärgernis. Aber es ist notwendig und richtig.

      https://www.zeit.de/2018/10/g-20-prozess-gegner-fabio-v-neubeginn

      G-20-Prozess gegen Fabio V. geplatzt

      Hamburg. Der Prozess gegen den italienischen G-20-Gegner Fabio V. vor dem Amtsgericht Hamburg-Altona ist geplatzt. Am 3. ­April hat das Gericht die Aussetzung des Verfahrens beschlossen, teilten die Verteidiger von Fabio V., Gabriele Heinecke und Arne Timmermann, am Dienstag gegenüber junge Welt mit. Damit sei »endgültig, dass das Verfahren neu aufgerollt werden muss«. Ende Februar war der Prozess wegen Schwangerschaft der Richterin unterbrochen worden. Fabio V. war am 7. Juli 2017 bei einer Demonstration im Industriegebiet Rondenbarg festgenommen worden, saß viereinhalb Monate in Untersuchungshaft. Ihm wird keine konkrete Tat vorgeworfen, sondern nur die Anwesenheit bei der Demo. Fabio V. ist nach Italien zurückgekehrt. Einen Hinweis des Gerichts, ob und wann das Verfahren neu beginnen kann, gebe es nicht, teilten seine Anwälte mit.

      https://www.jungewelt.de/artikel/330548.g-20-prozess-gegen-fabio-v-geplatzt.html

  • Des tests génétiques dits récréatifs, mais pas inoffensifs
    https://linc.cnil.fr/fr/des-tests-genetiques-dits-recreatifs-mais-pas-inoffensifs

    Des tests génétiques récréatifs – interdits en France - sont proposés depuis une dizaine d’années par des acteurs étasuniens ; des services proposés à coût relativement bas qui sous-tendent des marchés à plusieurs faces parfois sans visibilité pour les utilisateurs. La prise de participation de GlaxoSmithKline dans le capital de la startup pionnière de ce domaine 23andMe vient relancer les questionnements sur ce secteur. Le 25 juillet 2018, l’entreprise 23andMe annonçait l’entrée du laboratoire (...)

    #23andMe #Genentech #GlaxoSmithKline #Google #MyHeritage #Pfizer #biométrie #santé #BigData #génétique #[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données_(RGPD)[en]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR)[nl]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR) #CNIL #Ancestry.com #FDA (...)

    ##santé ##[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_[en]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_[nl]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_ ##Roche ##G29

  • Facebook n’entend pas renoncer aux données personnelles de WhatsApp malgré le RGPD
    https://www.numerama.com/politique/335979-facebook-nentend-pas-renoncer-aux-donnees-personnelles-de-whatsapp-

    Alors que le Règlement général sur la protection des données sera bientôt appliqué en Europe, Facebook n’entend pas faire une croix sur les données personnelles des utilisateurs de WhatsApp. Mais le réseau social cherche une solution sans sortir des clous de la nouvelle règlementation. WhatsApp va provisoirement renoncer au partage d’informations personnelles avec Facebook, sa maison-mère, le temps pour les deux entreprises de trouver un moyen de continuer tout en étant dans les clous du Règlement (...)

    #Facebook #données #BigData #Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données_(RGPD) #G29 #ICO (...)

    ##Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_ ##WhatsApp

  • WhatsApp will not share user data with Facebook until it complies with GDPR, ICO closes investigation
    https://techcrunch.com/2018/03/14/whatsapp-will-not-share-user-data-with-facebook-until-it-complies-with-g

    Facebook, its popular messaging app WhatsApp, and the UK’s Information Commissioner’s Office (ICO) have reached a truce in their long-running investigation over how Facebook and WhatsApp share user data. The ICO today announced that it has closed its investigation and concluded that WhatsApp and Facebook, in fact, cannot and do not share user data for anything other than basic data processing. The two most significant upshots of this : WhatsApp (and Facebook) will not be fined ; and the ICO (...)

    #Facebook #WhatsApp #données #BigData #Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données_(RGPD) #G29 (...)

    ##Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_ ##ICO

  • Qui est responsable du sous-développement de l’Afrique : les femmes africaines ou le #G20 ? par Nicolas Sersiron et Anouk Renaud | Politis
    http://www.politis.fr/articles/2017/07/qui-est-responsable-du-sous-developpement-de-lafrique-les-femmes-africaines-

    Les causes du « sous-développement » africain ne sont apparemment pas enseignées à l’ENA, pas plus que celles des « sans-dents » de son prédécesseur. Confondre les symptômes d’une maladie, ou d’un grave problème comme la surpopulation, avec ses causes, est symptomatique de ces décideurs néolibéraux qui préfèrent faire porter la responsabilité des inégalités et des injustices sur les victimes plutôt que sur les responsables. Mais pour cela il faut ranger l’histoire dans un tiroir inatteignable de sa mémoire.

    Oublier le pillage des ressources naturelles de ce continent par l’Europe depuis le milieu du XIXe siècle à travers la violente colonisation d’hier, le dramatique #néocolonialisme d’aujourd’hui à travers les assassinats, la corruption, l’extractivisme, l’ingérence politique françafricaine et la dette illégitime. Oublier aussi la tragédie lointaine, de l’extraction de la force de travail durant les trois siècles précédents de ces dizaines de millions de jeunes africains, esclaves exportés dans des conditions pires que le bétail. Cette pensée tellement primaire de Macron sur les femmes africaines révèle un mépris raciste et sexiste, émanant du président français à savoir un homme, un blanc et un chef d’état

  • G20: Launch of Africa Partnership and supporting protection in “regions of origin”

    Last week’s G20 meeting concluded with two initiatives towards migration and displacement. The first is the launch of the #G20_Africa_Partnership, the second, a commitment to step up “Coordination and Cooperation on Displacement and Migration.”

    Among the objectives of the G20 Africa Partnership is to address root causes of migration by improving inclusive economic growth and employment, developing quality infrastructure, especially in the energy sector and strengthening the framework for private finance in the form of investment compacts. Côte d’Ivoire, Ethiopia, Ghana, Morocco, Rwanda, Senegal and Tunisia have already presented their commitments for entering “#Investment_Compacts.”

    The G20 Africa partnership has received criticism among others by Barbara Sennholz- Weihard of Oxfam Germany who stated: “The narrative is: More investment will lead to jobs being created and then people stay in their home countries. However, it is wrong to see private investment and development cooperation as a way to contain migration. (As it) dismisses many lessons learned during the past decades on how sustainable development cooperation should be done. Empirical evidence strongly suggests that migration makes a positive contribution to development due to migrants’ #remittances.”

    https://www.ecre.org/g20-launch-of-africa-partnership-and-supporting-protection-in-regions-of-origi
    #externalisation #asile #migrations #réfugiés #Afrique #G20 #développement #investissements #infrastructure #croissance_économique #économie #travail #énergie #emploi #remises
    cc @reka

    Ici le texte de l’accord:
    https://www.g20.org/Content/DE/_Anlagen/G7_G20/2017-g20-annex-partnership-africa-en.pdf?__blob=publicationFile&v=6

  • Que penser du Black bloc ?
    https://lundi.am/Que-penser-du-Black-bloc

    20 000 policiers, 3000 véhicules, 11 hélicoptères, 185 chiens, 70 chevaux et une dizaine de canons à eau, c’est ce qui paraissait nécessaire aux autorités allemandes pour assurer aux représentants des 20 pays les plus riches qu’aucun manifestant mécontent ne viendrait perturber leurs rencontres.

    Après deux journées d’émeutes, force est de constater que la stratégie militaro-policière qui consistait à empêcher et désintégrer toute manifestation a tourné au vinaigre. Ce que la police allemande est effectivement parvenu à pulvériser semble s’être propagé dans toute la ville.

    Alors que les média du monde entier dissertent sur les exploits d’un mystérieux « Black Bloc », nous reproduisons ici un texte écrit après le contre-sommet de Gênes en 2001. Il éclairera nos lecteurs les plus curieux sur cette tradition trop souvent méconnue.
    Ma noi ci saremo

    #démocrature #demokratie #black_blocks #G20

  •  ? Adlan Mansri, photographe qui comprend :

    « Ce que j’ai vu lors des manifestations anti #G20 à Hambourg »

    https://www.vice.com/fr/article/3knvgj/sommet-g20-hambourg-recit

    De leur côté, les manifestants autonomes organisés en black bloc n’ont pas manqué d’attiser de nombreuses critiques en s’attaquant de temps à autre aux médias – un ami s’est d’ailleurs fait casser sa caméra à coups de marteau, et j’ai moi-même reçu un fumigène allumé sur la poitrine. Après, je les comprends. Ces mecs ne veulent surtout pas être pris en photo ou passer devant la caméra car la police utilise nos images pour retrouver ceux qui lancent des pavés. Quoi qu’il en soit, au cours de ces quatre jours d’affrontements, j’ai pu observer à quel point ces types sont organisés. Ils fonctionnent par unité, chaque groupe ayant ses signaux visuels et audio propres afin de ne pas se perdre.

    Ces images de violence font évidemment naître de nombreux commentaires, qui occultent bien souvent les causes de ces débordements pour accentuer sur les conséquences – nombre de blessés, coût des destructions et de la sécurisation d’un tel événement. S’il est difficile d’analyser avec précision le comportement de l’ensemble des policiers et des manifestants – après tout, je n’ai pas fait le tour de Hambourg, et je peux difficilement avoir tout vu – je peux simplement dire que j’ai constaté une chose. Par rapport à la France, et notamment aux manifestations contre la loi Travail, les armes utilisées diffèrent : d’un côté, les cocktails Molotov sont absents, de l’autre les grenades de désencerclement et les Flash-Ball n’ont pas droit de cité.

    #photo #police #maintient-de-lordre #securite #black-bloc

  • G20 : « À Hambourg, la presse n’est plus en sécurité », s’alarme un journaliste violenté par les policiers
    http://www.huffingtonpost.fr/2017/07/08/g20-a-hambourg-la-presse-nest-plus-en-securite-salarme-un_a_23022060

    HAMBOURG - « J’ai travaillé trois ans en Irak. J’étais en Turquie pendant les grandes manifestations, à Athènes lorsque la police a tiré sur un ado et que la ville brulait. Mais tout ça n’était rien en comparaison de ce qui se passe à Hambourg en ce moment. Ici, la situation est hors de contrôle. » Le journaliste Flo Smith plante d’emblée le décor -alarmiste- de son récit, publié sur l’édition allemande du HuffPost.

    #G20 #welcometohell #presse #police

  • A #Hambourg, fractures au sommet et solidarité dans la rue
    https://www.mediapart.fr/journal/international/100717/hambourg-fractures-au-sommet-et-solidarite-dans-la-rue

    Vendredi matin à Hambourg, lors d’une action contre le #G20 © Yann Levy / Hans Lucas Le G20 officiel s’est achevé samedi avec une déclaration a minima. Du côté des opposants, le bilan se veut plus positif, en dépit des violences. « Nous avons fait ce que nous avons dit, nous avons perturbé le début du sommet », estime l’organisateur de la mobilisation « Block G20 ».

    #International #accord #altermondialisme #Angela_Merkel #Black_bloc #Donald_Trump #manifestations