• Tsahal annonce la mort de 8 soldats tués dans une explosion à Rafah - The Times of Israël
    https://fr.timesofisrael.com/tsahal-annonce-la-mort-de-8-soldats-tues-dans-une-explosion-a-rafa

    « Cet ennemi monstrueux n’a pas l’intention de s’arrêter là. Avec le reste de l’axe du mal iranien, il continuera à essayer de nous détruire. Si nous ne l’arrêtons pas, il ne s’arrêtera pas. C’est pourquoi il n’y a pas de substitut à la victoire », a poursuivi Netanyahu.

    #combats #gaza

  • #Israele continua la guerra genocida: il cessate il fuoco rimane lontano.
    https://radioblackout.org/2024/06/israele-continua-la-guerra-genocida-il-cessate-il-fuoco-rimane-lontan

    In questi giorni la guerra genocida protratta da Israele nei confronti della Striscia di #Gaza non si arresta, nonostante una rinnovata denuncia da parte delle Nazioni Unite contro il governo Netanyahu attraverso l’apertura di una commissione di inchiesta composta da investigatori indipendenti che accusa Israele di crimini contro l’umanità durante l’offensiva. Nonostante anche siano giornate […]

    #L'informazione_di_Blackout #hezbollah #libano #USA
    https://cdn.radioblackout.org/wp-content/uploads/2024/06/Palestina-magnano-2024_06_13_2024.06.13-09.00.00-escopost.mp3

  • Après le désastre du 9 juin, face au défi - AOC media
    https://aoc.media/opinion/2024/06/12/apres-le-desastre-du-9-juin-face-au-defi


    Alain Lipietz sur l’union de la gauche

    D’abord s’unifier. Dès le mardi 11 au matin, Raphaël Gluksmann refusait l’alliance avec LFI, et son entourage Place Publique accusait sa négociatrice d’avoir « dilapidé en quelques heures tout l’acquis de la campagne Glucksmann », aveu implicite du caractère fragile (parce qu’artificiel) du succès de la liste PS/PP. Bon. On comprend l’amertume de Raphaël Glucksmann qui devait se réveiller chaque matin dans l’angoisse de découvrir dans la presse le tombereau d’insultes quotidiennes que La France Insoumise avait déversé contre lui, comme elle l’avait fait cinq ans plus tôt contre Yannick Jadot. Comme disait le très intelligent Président Giscard d’Estaing, « En matière de haine, il n’y a que la dernière couche qui compte », mais la difficulté est ici que la campagne européenne est précisément la dernière couche. Et la répugnance de Glucksmann entre en résonnance, à l’autre extrémité de son électorat, avec le rejet par la moitié des cadres socialistes de la NUPES de 2022. Heureusement, les militants et sympathisants de gauche ou écologistes hurlent comme en 1934 « Unité ! Unité ! » et sauront bien imposer un Front Populaire à leurs dirigeants.

    Ce qui nous conduit à la seconde difficulté : en 1936 le Front Populaire était effectivement populaire. En 2024, les électeurs populaires sont déjà RN. Le seul vivier, ce sont les abstentionnistes, un peu moins de la moitié de l’électorat. Soit on pense que ceux qui ne votent pas auraient voté comme les votants, et alors c’est perdu. Soit on pense que ce sont des électeurs « déçus des politiciens de droite comme de gauche », et alors leur tendance spontanée est de sortir de leur grève démocratique en votant RN. Ils et elles ne peuvent être mobilisés vers la gauche que par un programme suffisamment radical pour leur faire regagner ce qu’ils ont perdu depuis 30 ans. D’où la judicieuse proposition de Glucksmann : présenter Laurent Berger comme candidat Premier ministre. Il est incontestablement l’incarnation du dernier mouvement social, la lutte contre la réforme macroniste des retraites, et dans le même ordre d’idée les Verts pourraient mettre en avant Priscilla Ludowski, visage pacifique des Gilets Jaunes…

    Troisième problème : face à l’Arc NaCA, un front populaire ne suffit pas (encore une fois : 32 % face à 38%), il faut un front républicain, il faut gagner les centristes au second tour. Un front républicain ne se négocie pas, il se décrète unilatéralement, par éthique et sens politique, en espérant que le concurrent centriste sera mis au défi d’en faire autant. Mais les candidats LFI, par exemple, seront-ils capables de proclamer « Si je suis 3e et le macroniste second au premier tour, j’appellerai à voter pour lui au second tour, et j’invite mon concurrent à prendre la même engagement » ? Hum… Et de plus, ce souci du second tour ne doit pas conduire à édulcorer le programme du premier tour, ce qui empêcherait de mobiliser les abstentionnistes de gauche.

    La gauche avait eu un problème similaire en 1981. Il fallut toute l’habileté de François Mitterrand pour se présenter, au premier tour, en signataire du Programme commun largement inspiré par le Parti communiste (nationalisation de toutes les banques et des grandes entreprises, ce que même LFI n’a jamais osé proposer) ; et au second tour comme « la Force tranquille ».

    Y a-t-il aujourd’hui un leader qui en soit capable ? Il faut l’espérer. Sinon, l’avenir est extrêmement sombre.

  • Le rapport de la commission d’enquête indépendante de l’ONU conclut que « des formes spécifiques de violence sexuelle et sexiste font partie des procédures opérationnelles de l’armée israélienne ». Autrement dit : Israël utilise systématiquement le viol comme arme de guerre. Et comme cela a déjà documenté par le passé, l’armée israélienne fait cela régulièrement devant d’autres membres de la même famille.
    https://www.ohchr.org/sites/default/files/documents/hrbodies/hrcouncil/sessions-regular/session56/a-hrc-56-26-auv.docx

    SGBV [Sexual and gender-based violence]

    65. The Commission documented many incidents in which ISF systematically targeted and subjected Palestinians to SGBV online and in person since October 7, including through forced public nudity, forced public stripping, sexualized torture and abuse, and sexual humiliation and harassment. These incidents took place during ground operations in conjunction with evacuations and arrests. Based on testimonies and verified video footage and photographs, the Commission finds that sexual violence has been perpetrated throughout the OPT during evacuation processes, prior to or during arrest, at civilian homes and at a shelter for women and girls. Sexual acts were carried out by force, including under threats, intimidation and other forms of duress, in inherently coercive circumstances due to the armed conflict and the presence of armed Israeli soldiers.

    66. The ISF forced public stripping and nudity in many locations, in humiliating circumstances, including when victims were; blindfolded, kneeling and/or with their hands tied behind their back while in underwear; interrogated or subjected to verbal or physical abuse while fully or partially undressed; coerced to do physical movements while naked; and filmed or photographed by ISF doing any of these acts and disseminating the film and photographs. Palestinians were also made to watch members of their family and community strip in public and walk completely or partially undressed while subjected to sexual harassment.

    67. Both male and female victims were subjected to such sexual violence, but men and boys were targeted in particular ways. Only males were repeatedly filmed and photographed by soldiers while subjected to forced public stripping and nudity, sexual torture and inhumane or cruel treatment. Palestinian women were also targeted and subjected to psychological violence and sexual harassment online, including shaming and doxing female detainees and drawing gendered and sexualized graffiti, including at a women’s shelter in Gaza that was directly targeted. Israeli soldiers also filmed themselves ransacking homes, including drawers filled with lingerie, to mock and humiliate Palestinian women, referring to Arab women as ‘sluts’. The Commission concludes, based on the circumstances and context of these acts, that GBV directed at Palestinian women was intended to humiliate and degrade the Palestinian population as a whole.

    68. The Commission notes the existence of aggravating factors in the commission of these gender-based crimes. First, the specific social and normative context in which these acts have been committed includes strong cultural and religious sensitivities linked to privacy, nudity and the significance of the veil, where stigma and social exclusion can have deep repercussions at the individual and community level for the victim, particularly for women and girls. Second, humiliating digital content disseminated online, reaching a global audience, is extremely difficult to remove from the internet.

    69. Based on the way in which such acts were committed, including with filming, photographing and posting material online, in conjunction with the many cases with similar methods observed in multiple locations, the Commission concludes that forced public stripping and nudity and other types of abuse by Israeli military personnel were either ordered or condoned. These acts were intended to humiliate and degrade the victims and the Palestinian community at large, by perpetuating gender stereotypes that create a sense of shame, subordination, emasculation and inferiority. It is evident that such violence is both a part of and has been enabled by the broader targeting and ill-treatment of Palestinians.

    […]

    81. The Commission found that the war crimes of starvation as a method of warfare; murder or wilful killing; intentionally directing attacks against civilians and civilian objects; forcible transfer; sexual violence; outrages upon personal dignity; and SGBV amounting to torture or inhuman and cruel treatment were committed.

    […]

    103. The frequency, prevalence and severity of sexual and gender-based crimes perpetrated against Palestinians since 7 October across the OPT indicate that specific forms of SGBV are part of ISF operating procedures. Palestinian men and boys experienced specific persecutory acts intended to punish them in retaliation for the crimes committed on 7 October. The way in which these acts were committed, including their filming and photographing, in conjunction with similar cases documented in several locations, leads the Commission to conclude that forced public stripping and nudity and other related types of abuse were either ordered or condoned by Israeli authorities.

    104. SGBV constitutes a major element in the ill-treatment of Palestinians, intended to humiliate the community at large. This violence is intrinsically linked to the wider context of inequality and prolonged occupation, which have provided the conditions and the rationale for gender-based crimes, to further accentuate the subordination of the occupied people. The Commission notes that these crimes must be addressed by tackling their root cause; through dismantling the historically oppressive structures and institutionalized system of discrimination against Palestinians, which are at the core of the occupation.

    • Thread by jsoufi on Thread Reader App – Thread Reader App
      https://threadreaderapp.com/thread/1800894501055262944.html

      […]

      2. Ce thread traitera les points suivants :

      ✅ Qu’est-ce que c’est cette Commission d’enquête ? 🔍
      ✅ Quelles sont ses accusations contre les groupes armés palestiniens ? 🇵🇸
      ✅ Quelles sont ses accusations contre Israël ? 🇮🇱
      ✅ Quelles sont ses recommandations ? 📋

      3. 🔵 LA COMMISSION D’ENQUÊTE. 
      L’ONU (notamment le @UN_HRC) peut créer des commissions pour enquêter de manière indépendante et impartiale sur les violations alléguées des droits humains et du DIH et pour émettre des recommandations aux États.

      4. Elles sont dirigées par des commissaires indépendants, assistés par des experts en matière d’enquêtes internationales. J’ai travaillé, par ex, pour la Commission au Mali. 🇲🇱🔍

      Vous pouvez trouver plus d’infos sur le fonctionnement de ces commissions👇
      ohchr.org/sites/default/…

      5. Depuis presque 20 ans, des commissions de l’ONU documentent les crimes commis tant par l’armée israélienne que par les groupes armés palestiniens. Elles ont notamment publié des rapports en 2009, 2012, 2014, 2018, et émis des recommandations, qui sont restées lettre morte.

      6. Le 27 mai 2021, le @UN_HRC a créé d’urgence une nouvelle commission d’enquête internationale, indépendante et permanente pour enquêter sur les violations présumées des droits humains et du DIH en #Palestine et en #Israël. 🇵🇸🇮🇱🔍

      https://www.ohchr.org/en/hr-bodies/hrc/co-israel/index

      7. Le rapport publié aujourd’hui par cette Commission marque la première enquête approfondie de l’ONU sur les événements survenus depuis le 7 octobre 2023.

      Il s’agit d’un travail important, largement documenté, malgré les difficultés de cette enquête.

      https://www.ohchr.org/en/press-releases/2024/06/israeli-authorities-palestinian-armed-groups-are-responsible-war-crimes

      8. Les conclusions de la Commission reposent sur des entretiens avec plus de 70 victimes et témoins (dont plus de 2/3 de femmes), des milliers d’éléments de preuve vérifiés par des analyses forensiques, ainsi que des images satellitaires et des rapports médicaux.

      9. La Commission indique, dans son rapport, qu’Israël a entravé ses enquêtes et bloqué l’accès à son territoire et au Territoire palestinien occupé. ❌

      Pour rappel la @CIJ_ICJ a ordonné à Israël dans son ordonnance du 24 mai, de faciliter les enquêtes des Nations Unies à Gaza.👇
      Unroll available on Thread Reader

      10. ⚫️ LES ACCUSATIONS CONTRE LE HAMAS.

      Concernant l’attaque du 7 octobre, la Commission conclut que le Hamas et 5 autres groupes armés 🇵🇸 ont commis des crimes de guerre, incluant des attaques contre les civils, des meurtres, des actes de torture, et des prises d’otages.

      11. La Commission conclut que des civils palestiniens ont participé à ces attaques et à ces crimes.

      12. La Commission confirme également que des violences sexuelles et basées sur le genre ont été perpétrées par les groupes armés 🇵🇸 en Israël, de manière similaire et dans plusieurs endroits, principalement contre des femmes israéliennes.

      13. La Commission rappelle également que les tirs indiscriminés de roquettes vers des villes israéliennes, causant morts et blessures parmi les civils, constituent aussi des violations du DIH.

      14. 🔵 LES ACCUSATIONS CONTRE ISRAËL.

      La Commission conclut que les autorités 🇮🇱 sont responsables de crimes de guerre incluant la famine comme méthode de guerre, le meurtre, les attaques intentionnelles contre des civils, ainsi que le transfert forcé de population.

      15. La Commission accuse également les autorités 🇮🇱 de torture, de traitement inhumain, et de violences sexuelles.

      Elle soutient que « des formes spécifiques de violence sexuelle constituent une partie des procédures opérationnelles des Forces de Sécurité israéliennes ».

      16. Elle conclut que les autorités israéliennes ont également commis des crimes contre l’humanité, notamment l’extermination et la persécution ciblant spécifiquement les hommes et les garçons palestiniens (en plus des meurtres, des transferts forcés, et des actes de torture).

      17. Concernant la Cisjordanie, la Commission conclut que des crimes, y compris des actes de torture, des traitements inhumains et des violences sexuelles ont été commis par des colons 🇮🇱, dans le cadre d’une campagne de violence encouragée par le gouvernement et les forces 🇮🇱.

      18. La Commission met aussi en exergue de nombreuses déclarations de responsables politiques, militaires et de journalistes 🇮🇱 qui incitent à la violence. Ces déclarations qui établissent l’intention criminelle, sont aussi susceptibles de constituer une incitation au génocide.

      19. 🔴 LES RECOMMANDATIONS.

      […]

      @CIJ_ICJ 21. Elle appelle le Conseil de Sécurité des Nations Unies à prendre une résolution au visa du #Chapitre_VII, ordonnant un cessez le feu immédiat, la libération inconditionnelle des otages et réaffirmant le droit du peuple palestinien à l’autodétermination.

      @CIJ_ICJ 22. Elle appelle tous les États à respecter leurs obligations internationales, notamment au regard des conventions de Genève et de la prévention du génocide, à poursuivre les auteurs de ces crimes et à soutenir l’action de la @CourPenaleInt. ⚖️

      23. Le rapport de la Commission, qui corrobore largement les accusations du Procureur de la @CourPenaleInt, sera présenté mercredi 19 juin, lors de la 56e session du Conseil des droits de l’homme à Genève. #HRC56

      https://www.ohchr.org/en/hr-bodies/hrc/regular-sessions/session56/regular-session
      @CourPenaleInt 24. 📕🇵🇸 Le rapport complet de la Commission consacré aux crimes du Hamas et des autres groupes armés palestiniens est disponible, en anglais, ici.👇

      ohchr.org/sites/default/…
      @CourPenaleInt 25. 📗🇮🇱 Le rapport concernant les crimes commis par le gouvernement israélien est disponible, en anglais, ici.👇

      ohchr.org/sites/default/…

      26. ⚠️ La Commission va être accusée de partialité, tout comme l’ont été la CIJ, la CPI, l’ONU et tous ceux qui dénoncent les crimes en 🇵🇸. Je ne réponds plus à ces accusations fallacieuses, qui n’ont pour seul objectif que de détourner l’attention de la situation à Gaza !

      27. S’ils veulent vraiment la paix, les États doivent mettre en œuvre les recommandations de la Commission. L’impunité dont jouissent les auteurs des crimes, aujourd’hui comme hier, alimente la haine et la violence au Proche-Orient comme ailleurs. ⚖️🕊️

      • • •

    • Comme le répète Graig Mokhiber, toute accusation émanant de l’état sioniste est en fait un aveu

      Craig Mokhiber sur X : “Israel lied about beheaded & burned babies, mutilated mothers, human shields, military in hospitals & systematic rape in order to justify genocide. It then proceeded to commit each and every one of those atrocities. Every Israeli accusation is a confession. #Palestine #Gaza” / X
      https://x.com/CraigMokhiber/status/1797661152270528918

      Israel lied about beheaded & burned babies, mutilated mothers, human shields, military in hospitals & systematic rape in order to justify genocide.

      It then proceeded to commit each and every one of those atrocities.

      Every Israeli accusation is a confession.

  • « L’abstention ne constitue plus un obstacle à la victoire électorale du Rassemblement national »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2024/06/12/l-abstention-ne-constitue-plus-un-obstacle-a-la-victoire-electorale-du-rasse

    À peine plus d’un inscrit sur deux s’est déplacé le 9 juin pour prendre part à l’élection des députés français au Parlement européen (51,4 %). Si la participation a gagné un point et demi par rapport à 2019, ce qui frappe reste la stabilité de l’#abstention à un niveau très élevé dans ce scrutin traditionnellement peu mobilisateur. Il en résulte qu’aucune liste n’a massivement séduit les citoyens : la liste gouvernementale conduite par Valérie Hayer n’a rassemblé que 7,3 % des inscrits, la liste Parti socialiste-Place publique de Raphaël Glucksmann 6,9 %, et même celle du Rassemblement national (#RN), grand vainqueur du scrutin, ne représente que 15,7 % des inscrits.

    Dans un contexte où la France qui vote est minoritaire, les facteurs sociodémographiques de la participation ont joué à plein. Le 9 juin, les catégories âgées, les catégories les plus diplômées et les plus aisées ont davantage voté que les plus jeunes, les plus fragiles et les moins diplômées. Comme le montrent les sondages, le différentiel de participation a été d’environ 30 points entre la tranche d’âge la moins votante, les 18-34 ans, et la plus votante, les 60-75 ans. Les enquêtes confirment également la mobilisation plus massive des cadres, par comparaison avec celle des ouvriers et des employés.
    Le revenu est également hautement prédictif de la participation au vote de dimanche : là aussi, l’écart entre les plus bas revenus – inférieur ou égal à 1 000 euros – et les plus hauts revenus – plus de 5 000 euros – est d’environ 30 points de participation. D’un scrutin à l’autre, les logiques sociales de l’abstention sont d’une régularité impressionnante, et, dans cette perspective, rien n’est plus facilement prévisible que la sociologie de l’abstention et, par conséquent, puisqu’elle est en quelque sorte son image inversée, de la participation.

    Le 9 juin à 20 heures, comme lors de chaque scrutin, c’est dans les périphéries jeunes et populaires des grandes agglomérations métropolitaines que l’on a le moins voté : 10 points de moins qu’en moyenne nationale à Roubaix (Nord) ou Vaulx-en-Velin (Grand Lyon). A l’intérieur de ces territoires, les bureaux de vote des quartiers de grands ensembles ont enregistré une abstention encore plus élevée : un quart de votants seulement dans le bureau de la cité des Cosmonautes [à La Courneuve, en Seine-Saint-Denis], que nous étudions depuis 2002.

    Forte abstention structurelle

    Symétriquement, les bureaux de vote des centres-villes ou des périphéries bourgeoises, à la fois plus âgés et plus aisés, ont enregistré un taux de participation de 10 points supérieurs à la moyenne, comme à Versailles, Arcachon [Gironde] ou Paris centre. Les mondes ruraux plus âgés et mieux inscrits sur les listes électorales, parce que plus stables géographiquement, ont également confirmé leur plus forte disposition à voter.

    Dans ce contexte marqué par une forte abstention structurelle, le score impressionnant du RN est d’autant plus remarquable. Pendant longtemps, les scrutins de second ordre ont été défavorables au Front national devenu Rassemblement national. Jean-Marie Le Pen faisait ses meilleurs scores à la présidentielle et sous-performait lors d’un scrutin tel que les européennes. La sociologie de l’électorat frontiste expliquait une bonne part du phénomène : plus populaire, plus ouvrier, moins diplômé, plus urbain aussi, cet électorat était plus difficile à mobiliser lors d’élections de faible intensité, a fortiori pour un parti sans grande implantation locale.

    La perspective d’une alternance à venir a consolidé son socle électoral. En atteste le très bon report des voix obtenues par le RN en 2022 au profit de la liste conduite par Jordan Bardella, de l’ordre de 85 %. En attestent également la certitude de choix et la détermination à se rendre aux urnes de cet électorat, plus élevée que la moyenne. Le RN a, de toute évidence, été porté par une dynamique politique. Mais, dans le contexte abstentionniste de dimanche, ce score historique s’explique surtout par les mutations sociologiques de son électorat. On peut même considérer que ce score constitue, par lui-même, la preuve empirique de cette grande transformation.

    Séquence électorale inédite

    Ces dernières années, l’expansion électorale du RN s’est réalisée en grande partie sur les segments de l’ancien électorat de la droite. En schématisant, le RN « normalisé » de Marine Le Pen a très largement prospéré au sein de la coalition électorale qui avait porté Nicolas Sarkozy au pouvoir, dans les classes moyennes, chez les retraités, dans les mondes ruraux. Parmi les électeurs qui avaient soutenu Nicolas Sarkozy en 2007 et ont voté le 9 juin, quatre sur dix l’ont ainsi fait en faveur de la liste conduite par Jordan Bardella.
    Cette évolution se vérifie dans toutes les enquêtes. Ce ne sont plus seulement les artisans, les commerçants, les ouvriers les moins qualifiés et les employées sans diplôme qui placent le RN en première position quand ils votent. Ce sont également les classes moyennes propriétaires de leur résidence principale en périphérie urbaine, les agriculteurs, les entrepreneurs et les retraités résidant dans les villes moyennes et à la campagne.

    Tout cela entraîne des conséquences sur le profil sociologique des électeurs : dimanche, le RN a obtenu plus de 30 % des voix parmi les 65-74 ans et 24 % des voix parmi les individus dont les revenus sont supérieurs à 3 000 euros mensuels. A la manière de ce qu’on observe aux Etats-Unis au sein de l’électorat républicain ou en Italie au sein de l’électorat de Giorgia Meloni, le RN est devenu, de fait, un parti interclassiste et intergénérationnel, surreprésenté, et ce n’est pas un détail en matière de participation, dans les mondes ruraux. Compte tenu de cette profonde transformation, l’abstention alimentée par les facteurs sociodémographiques ne constitue plus un obstacle à la victoire électorale du RN.

    La séquence électorale inédite des 30 juin et 7 juillet s’annonce donc particulièrement risquée pour la majorité présidentielle qui a, en quelques années, perdu sur ce plan une bonne part de l’avantage concurrentiel dont elle disposait face au RN. Le résultat de ces législatives 2024 pourrait donc se jouer sur des facteurs beaucoup plus strictement politiques qu’à l’accoutumée et donner paradoxalement à la campagne improvisée qui se prépare une importance primordiale.

    Céline Braconnier est professeure des universités en science politique, directrice de Sciences Po Saint-Germain-en-Laye, chercheuse au Cesdip-CY Université.

    Jean-Yves Dormagen est professeur de science politique à l’université de Montpellier, président de Cluster 17.

    #sociologie électorale

  • Four Israeli Solders Killed in House Explosion in Rafah, Southern Gaza - Israel News - Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/2024-06-11/ty-article-live/biden-on-un-cease-fire-resolution-hamas-must-prove-it-wants-a-deal/00000190-0517-d5ad-ad93-255fa9c30000

    Auxquels s’ajoutent 5 blessés graves dont un officier et un blessé modérément, dit l’article.

    Four Givati Brigade soldiers were killed in combat in Gaza’s south, the Israeli army has said.

    […]

    A Givati officer and four soldiers in training were severely wounded, and another combat soldier was moderately wounded in the incident.

    #combats #gaza

  • Niedergang der Linkspartei : Marginal in Marzahn
    https://www.jungewelt.de/artikel/477084.niedergang-der-linkspartei-marginal-in-marzahn.html


    Auch im Ruhrgebiet auf dem Rückzug : In Bottrop, wo am 5. Juni dieses Wahlplakat fotografiert wurde, kam die Linkspartei am Sonntag noch auf 1,7 Prozent der Stimmen

    Aux élections pour le parlement européen le parti Die Linke récolte le fruit du travail qu’il n’a pas fait. Ses fonctionnaires ont abandonné les ouvriers et petits entrepreneurs qu’ils étaient censés défendre. Les gens ne sont pas bêtes et sont allés voter ailleurs. Les spécialistes des statistiques nous font savoir depuis bientôt dix ans que l’électorat citadin vert est insensible aux charme de l’aile écolo et pro-réfugiés du parti.

    Résultat : le parti n’a plus d’attaches alors personne ne vote pour ses candidats. En quinze ans de son existence les fonctionnaires du parti on réussi à faire couler le projet qui était censé réunir ce qui était le meilleur de tous les courants socialistes d’Allemagne.

    Est-ce qu’il y a une solution pour les militants de gauche qui les fera survivre aux guerres dans les décennies à venir ? C’est fort probable au pays de Karl Marx. Nous avons inventé le communisme, quand même ;-)

    11.6.2024 von Nico Popp - Fünf Prozent in Ostdeutschland: Linkspartei nach Europawahl vor Scherbenhaufen

    Es sind ein paar dürre Zahlen, die exemplarisch belegen, dass sich die Existenzkrise der Partei Die Linke – unterhalb der desaströsen 2,7 Prozent Stimmenanteil bundesweit – mit der Wahl des EU-Parlaments am Sonntag noch einmal zugespitzt hat. Im Berliner Bezirk Marzahn-Hellersdorf, einer traditionellen Hochburg schon der PDS, wo die Linkspartei bei der Bundestagswahl 2009 auf über 40 Prozent gekommen war, landete sie nun bei gerade noch sieben Prozent. Die Partei ist am Sonntag in vier von fünf ostdeutschen Flächenländern unter fünf Prozent geblieben. Im fünften Bundesland, Thüringen, wo immer noch ein Ministerpräsident mit Linke-Parteibuch regiert, stehen 5,7 Prozent in der Bilanz. In Thüringen, Sachsen und Brandenburg werden im September die Landesparlamente neu gewählt – ob die Partei in allen drei Ländern den Wiedereinzug in den Landtag schafft, ist seit Sonntag durchaus offen.

    Die Linkspartei hat viele ihrer nach langen Jahren des Niedergangs noch verbliebenen Wähler an das Bündnis Sahra Wagenknecht (BSW) verloren, das gerade im Osten durchweg deutlich besser abschnitt und hier zur drittstärksten politischen Kraft aufstieg – ohne Strukturen in der Fläche und ohne eigentlichen Apparat. Die Linke, das hat diese Wahl wieder gezeigt, erreicht ihre einstige Kernklientel nicht mehr. Sie wird von diesen Menschen als Bestandteil oder als Anhängsel des liberalen Blocks wahrgenommen – und das lässt sich nicht reparieren, indem vor einer Wahl ein paar Wochen lang »Mieten runter, Löhne rauf« plakatiert wird. Von denen, die auch diesmal noch die Linkspartei gewählt haben, tun das viele nur, weil sie das schon immer gemacht haben – und das werden, wenn sich nichts an der Aufstellung der Partei ändert, 2025 noch einmal weniger Wähler sein als 2024. Dass unter diesen Umständen ein Wiedereinzug der Partei in den Bundestag in die Zone des Utopischen rückt, liegt auf der Hand.

    Fortan ist sie im Europaparlament noch mit drei Abgeordneten vertreten: mit Koparteichef Martin Schirdewan, der linksliberalen Aktivistin Carola Rackete, die der Partei nicht angehört, und der Gewerkschafterin Özlem Alev Demirel, die politisch einen vergleichsweise soliden Eindruck macht.

    Ansonsten sieht die Bestandsaufnahme so aus: Die Partei hat ihr Ergebnis von 2019, das in der Rückschau vielfach als erstes sichtbares Zeichen des Niedergangs der Partei betrachtet wird, noch einmal halbiert. 1.091.268 Stimmen bei einer bundesweiten Wahl markieren die Schwelle zur Kleinpartei. Die EU-Minnesänger von Volt kamen auf 1.023.161 Stimmen.

    Abgesehen von den nackten Zahlen liegt mit diesem Resultat der gesamte politische Ansatz der Parteiführung in Trümmern: Jahrelang hatte die tonangebende Fraktion im Parteivorstand auf den politischen und organisatorischen Bruch mit der Strömung um die Bundestagsabgeordnete Sahra Wagenknecht hingearbeitet. Die Auseinandersetzungen mit Wagenknecht und die von Wagenknecht vorgetragene Kritik am Kurs der Partei wurden für die endlose Abfolge von Wahlniederlagen verantwortlich gemacht. Jetzt zeigt sich, dass nicht nur Wagenknecht weg ist, sondern viele der noch verbliebenen Wähler mitgegangen sind.

    Der Versuch, das Abbröckeln der alten Wählerbasis durch eine organisatorische und politische Öffnung für liberal-aktivistische, »urbane« Milieus aufzufangen, erweist sich mehr und mehr als vollständiges Fiasko. Die überwiegend fiktiven »Bewegungen«, die man mit der als Coup gefeierten Nominierung der Spitzenkandidatin Carola Rackete ansprechen wollte, haben bei Wahlen – und um nichts anderes geht es gerade den »Bewegungslinken« im Parteivorstand – überhaupt kein Gewicht.

    Ganz abgesehen davon akkumulieren sich die mit der politischen Schwenkung aufgeworfenen politischen Probleme. Dass Rackete im Vorfeld ihrer offiziellen Nominierung im November 2023 wissen ließ, die Partei könne einen weiteren »Erneuerungsprozess« vertragen und ihren Namen »von mir aus ändern«, ist eben mehr als nur eine Anekdote. Mit dem Resultat vom Sonntag steht die Frage, ob die Partei Die Linke in ihrer bisherigen Existenzweise noch eine Zukunft hat. Schirdewan sprach am Montag von einem »Neubegründungsprozess der Linken«. Das klingt wie eine Androhung, den Katastrophenkurs noch entschiedener fortzusetzen.

    #Allemagne #gauche #électioms

  • Windows-Installation mit lokalem Konto : Microsoft blockiert populäre Umgehung
    https://www.heise.de/news/Microsoft-blockiert-weiteren-Weg-zur-Windows-Installation-mit-lokalem-Konto-97

    Il est de plus en plus difficile d’installer un système d’exploitation Windows 11 sans compte chez Mocrosoft. Voilà la solution du jour.

    Le géant de l’informatique nous dit la même chose comme ses semblables : Si tu veux te servir de ma baguette magique il ne suffit pas que tu me payes. Jeux veux que tu me donnes ton âme aussi. Sympa les gars. Le deal que le docteur Faust conclut avec le diable fut plus avantageux.

    On sait comment finit l"histoire. Sa petite copine meurt, son monde s’écroule et l’auteur du drame n’a su se tirer de l"affaire qu’en faisant intervenir le deus ex machina . Pour les utilisateurs MS par contre il n’y aura pas de sauveteur miraculeux.

    https://learn.microsoft.com/en-us/dotnet/visual-basic/language-reference/statements/goto-statement
    hell : FileClose(1)
    GoTo hell

    10.6.2024 von Dirk Knop - Die Installation von Windows 11 mit lokalem Konto wird zunehmend schwieriger. Microsoft hat jetzt eine populäre Umgehungsvariante blockiert.

    Viele Nutzerinnen und Nutzer wollen ihr Windows 11 nicht unter Angabe eines Online-Microsoft-Kontos, sondern mit einem lokalen Konto einrichten. Microsoft hat jedoch etwas gegen und möchte die Nutzung der Cloud-Dienste und -Konten forcieren. Nun hat der US-Konzern einen einfachen und oft genutzten Weg verrammelt, der die Nutzung eines lokalen Kontos ermöglichte. Eine andere Umgehungsvariante funktioniert jedoch immer noch.

    Der gerne und oft genutzte Weg, bei der Windows-Installation als Name des Kontos ein nicht existierendes wie „Windows“ oder „Microsoft“ und ein beliebiges (ungültiges) Passwort einzugeben, ist nicht mehr nutzbar. Anstatt des Hinweises, dass das Konto aus Sicherheitsgründen gesperrt sei und der anschließenden Möglichkeit, ein lokales Konto einzurichten, werden diejenigen, die das versuchen, einfach zurück zur Eingabe eines Kontos geleitet. Dies fiel in der vergangenen Woche Nutzern auf X (ehemals Twitter) auf.
    Funktionierende Variante zur Win-11-Installation mit lokalem Konto

    Eine Variante, um Windows 11 mit lokalem Konto zu installieren, klappt weiterhin. Dazu kappt man bei der Installation die Netzwerkverbindungen. Windows zeigt daraufhin an, dass keine Internetverbindung besteht. Die Tastenkombination Shift (Umschalten) und gleichzeitig F10 öffnet die Eingabeaufforderung von Windows. An der führt dann der Befehl oobe\bypassnro dazu, dass das Windows-Setup neu startet. Nach der erneuten Länder- und Tastatureinstellung erscheint abermals die Aufforderung, ein Konto einzurichten, allerdings mit der Option „Ich habe kein Internet“, die das Anlegen eines lokalen Kontos ermöglicht.

    Microsoft macht es somit immer schwieriger, Windows lediglich mit einem lokalen Konto und ohne Cloud-Dienste zu nutzen.

    Vor rund einem Jahr erschien etwa der Tipp in der c’t, ein ungültiges Konto anzugeben und so zum Erstellen eines lokalen Kontos zu gelangen. Der hat sich hiermit erübrigt. Glücklicherweise bleibt Interessierten aber noch ein weiterer Weg, um den Online-Konto-Zwang herumzukommen.

    P.S. J’avoue que moi aussi je me sers plutôt dans les repos des distributions Linux que de compiler mes sources. Il n’y a pas d’autre solution que de lire le code avant de le compiler soi-même si on veut être à l’abri de la surveillance par les GAFAM. Je fais confiance par fatigue et manque de temps disponible. Dans la réalité on n’échappe pas aux conditions d’existence d’espèce faustienne.

    #Microsoft #Wimdows #GAFAM #surveillance #wtf

  • Khrys’presso du lundi 10 juin 2024
    https://framablog.org/2024/06/10/khryspresso-du-lundi-10-juin-2024

    Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière. Tous les liens listés ci-dessous sont a priori accessibles librement. Si ce n’est pas le cas, pensez à activer … Lire la suite­­

    #Veille #Claviers_invités #GAFAM #Internet #Revue_de_web #Revue_hebdo #Surveillance #veille #webrevue

  • On dispose aujourd’hui de maintes preuves sur le fait que ce #génocide de #Gaza aurait pris fin il y a longtemps si les #Etats-Unis ne l’avaient pas consciencieusement entretenu, jusqu’à utiliser sans vergogne un habillage humanitaire.

    Suppressing Palestinian Drone Forces : U.S. Uses Aid Pier to Deploy Anti-Drone Combat Vehicles to Gaza
    https://militarywatchmagazine.com/article/u-s-uses-aid-pier-to-deploy-anti-drone-combat-vehicle-to-gaza

    In early November the U.S. Military confirmed that it was conducting drone operations over Gaza beginning at the beginning of the previous month, with these providing targeting data and other intelligence on to Israeli forces. U.S. support for the Israeli war effort has been considerably broader, and beyond tremendous arms transfers ranging from bunker buster bombs to a surge in aircraft parts, senior American officers with expertise in counterinsurgency and city fighting had been deployed as advisors to Israeli forces. A number of sources, such as retired U.S. Army Colonel Douglas MacGregor, have indicated that Israeli special forces raids into Gaza had been accompanied by American special forces. Member of Gaza’s Hamas political leadership have stated that the extent of direct U.S. military involvement in the conflict was totally unexpected. The United States notably significantly surged its military presence in the Middle East from October 2023, which was intended to deter possible intervention by regional actors such as Iran or the Lebanese militia Hezbollah support the Gazan war effort.

  • Druschba : DDR-Erdgastrasse durch die Ukraine – ein Friedensprojekt als Kriegsopfer
    https://www.berliner-zeitung.de/politik-gesellschaft/erdgasleitung-durch-die-ukraine-der-bauleiter-blickt-auf-verbrannte

    En 1979 les jeunes ouvriers de la #RDA construisent le gazoduc Droujba (amitié) en URSS (A ne pas confondre avec l’Oléoduc du même nom) . Ils inauguraient une nouvelle époque de paix entre les peuples d’Europe.

    Là il va falloir attendre encore deux générations avant de pouvoir envisager la prochaine phase d’amitié entre les peuples russes, ukraniens et allemands Pourvu que nos dirigeants ne provoquent pas une situation qui opposera encore plus longtemps les peuples les uns contre les autres.

    6.4.2024 von Maritta Adam-Tkalec - Vor 50 Jahren begann die DDR den Bau eines Abschnitts der „Sojus“-Pipeline, der damals längsten Erdgastrasse der Welt. Wie das Jahrhundertprojekt Europa prägte.

    Nie zuvor hatte sich die DDR einer derart großen und komplexen Aufgabe gestellt wie dem Bau eines 518 Kilometer langen Abschnittes der insgesamt 2743 Kilometer messenden Erdgastrasse „Sojus“ – der damals längsten Pipeline der Welt. Die Vorbereitungen für die Arbeiten auf der gigantischen Wanderbaustelle begannen im Herbst 1974, den Beschluss hatten die sozialistischen Länder im Juni, also vor genau 50 Jahren gefasst.

    Die planmäßige Fertigstellung erfolgte in unfassbar kurzer Zeit – bereits im September 1978 konnte die geprüfte Gasleitung mit vier Verdichterstationen dem sowjetischen Auftraggeber und Eigentümer übergeben werden. Gazprom setzte das System über die ebenfalls von den DDR-Bauleuten in Tscherkassy errichtete Steuerzentrale schrittweise in Betrieb.

    Die Leitung des Teams von Spitzenkräften übernahm bald Bauingenieur Werner Heinze, 1938 im thüringischen Dorf Mellenbach-Glasbach geboren. Der Baustellendirektor erinnert sich an die vielen ungeahnten Schwierigkeiten im DDR-Bauabschnitt, der vollständig in der Ukraine lag: „Unsere Mannschaften hatten zwar Erfahrungen mit Leitungen in flachem Gelände wie etwa zwischen Karl-Marx-Stadt und Leipzig, aber solche Steigungen und die komplizierten Bodenverhältnisse mit bis zu eineinhalb Meter mächtigem Mutterboden, der bei Tauwetter wie Schmierseife wird, kannten wir nicht.“

    Dazu kamen die technischen Anforderungen mit Rohren aus westlicher Produktion von 1420 Millimeter Durchmesser, nicht gekannten Wandstärken und hohen Stahlqualitäten, die notwendig waren, um ein gigantisches Rohrsystem mit einem Betriebsdruck von 75 bar zu betreiben.
    „Wetterbedingungen und Bodenverhältnisse sind eben nicht ganz zu überlisten, und in Tauwetterperioden muss man keine 30 Meter langen Rohrsektionen im Schlamm versenken, sondern andere Arbeiten planen. Aber das haben wir so richtig erst zum Schluss begriffen.“ Für die ersten 100 Meter brauchten die Teams Tage zum Experimentieren, am Ende verlegten die Trupps fast drei Kilometer pro Tag.

    Baustellendirektor Werner Heinze überreicht der Brigade Oleg Koschewoi eine Auszeichnung. Das war 1976 in Alexandrowka, ukrainisch Oleksandriwka. Die Ortschaft mit 74 Prozent jüdischer Bevölkerung war vom 5. August 1941 bis zum 8. Januar 1944 von der Wehrmacht besetzt. Fast 700 Menschen wurden in der Zeit erschossen. Dirk Heinze&

    Heute beobachtet Werner Heinze den Krieg in der Ukraine mit großer Betroffenheit – immerhin stecken fünf Jahre seines Lebens in der Pipeline. Er denkt in erster Linie an das Leid der Menschen, mit denen er zusammen gearbeitet, gelebt und gefeiert hat. Die Trasse ist nur noch ein Fragment: „Schade um die Anlagen. Schade, dass die Weltpolitik ein solch wichtiges Projekt kaputtgemacht hat“, sagt er voller Zorn auf den Angriffskrieg.

    Nach seiner Überzeugung begannen die Auseinandersetzungen, als die Europäische Kommission zu Zeiten von Kommissionspräsident Manuel Barroso 2010 der Ukraine nicht die Möglichkeit gegeben habe, sowohl mit Russland als auch mit der EU normale staatliche Vereinbarungen abzuschließen, und so einen Keil zwischen die Ukraine und Russland getrieben habe.

    Neben der Sowjetunion beteiligten sich an der gesamten Trasse alle damaligen sozialistischen Länder: Rumänien, Ungarn, die CSSR, Bulgarien, Polen und die DDR. Sie bildeten die „Union“, russisch Sojus. Der Name „Druschba“, Freundschaft, wurde dem DDR-Abschnitt bei der Verabschiedung der ersten 500 Jugendlichen in Berlin verliehen.

    Im Juni 1974 hatte der Rat für gegenseitige Wirtschaftshilfe (RGW) in Sofia das Großprojekt auf den Weg gebracht. Die Energie- und Rohstoffversorgung der Mitgliedsländer sollte langfristig, stabil und preisgünstig gesichert werden. Auch Westeuropa sollte auf Jahrzehnte davon profitieren. Schon zwei Jahre zuvor, am 6. Juli 1972, hatten die Bundesrepublik und die Sowjetunion einen ersten Liefervertrag für das heiß begehrte Erdgas unterzeichnet.

    Zwar gab es noch keine Pipeline, wohl aber seit 1970 ein zwischen westdeutschen Firmen und Banken mit der Sowjetunion geschlossenes Abkommen: das von der Regierung Willy Brandt im Sinne von Wandel durch Handel angebahnte Erdgas-Röhrengeschäft. Erst die Pipeline Sojus erschloss den Lieferweg – und ohne Röhren, Baumaschinen und andere Technik aus dem Westen wäre der sozialistische Trassenbau nicht Realität geworden.

    Die Pipeline überwand den Eisernen Vorhang im Kalten Krieg; heute sagen manche, sie habe in die russische Rohstoff-Knechtschaft geführt. Heinze meint: „Unsere Politiker verschweigen aber, dass unser Wohlstand und die Stärke der deutschen Wirtschaft über Jahrzehnte zu einem nicht unerheblichen Teil auf preiswertem Gas aus Russland basierte.“

    Die DDR bekam keinen Direktanschluss

    Der DDR-Abschnitt reichte von Krementschuk am Fluss Dnipro bis ins westukrainische Kleinstädtchen Bar. Der Rest bis zum Sojus-Endpunkt lag in ungarischer Verantwortung. Von Ushgorod an der Grenze zu Ungarn strömte das sowjetische Erdgas in ein Rohrleitungsnetz, an das zahlreiche europäische Länder angeschlossen waren.

    Eine direkte Leitung in die DDR gab es nie, die Verteilung lief größtenteils über Österreich. Das unterschied diese Trasse von der Erdölleitung „Freundschaft“, die seit 1963 direkt die Chemiewerke in Schwedt und Leuna belieferte. Hauptabnehmer für das Erdgas aus der nahe der Grenze Russlands zu Kasachstan gelegenen Region Orenburg wurde in der DDR die Chemieindustrie und das Kombinat Schwarze Pumpe.

    _Was schon die Wehrmacht auf dem Rückzug durch die Ukraine erfuhr: Bei Tauwetter ist kein Weiterkommen. Hier ein im Schlamm versunkenes Komatsu-Baugerät.

    Was schon die Wehrmacht auf dem Rückzug durch die Ukraine erfuhr: Bei Tauwetter ist kein Weiterkommen. Hier ein im Schlamm versunkenes Komatsu-Baugerät. Sammlung Heinze/privat

    Baustellendirektor Werner Heinze überreicht der Brigade Oleg Koschewoi eine Auszeichnung. Das war 1976 in Alexandrowka, ukrainisch Oleksandriwka. Die Ortschaft mit 74 Prozent jüdischer Bevölkerung war vom 5. August 1941 bis zum 8. Januar 1944 von der Wehrmacht besetzt. Fast 700 Menschen wurden in der Zeit erschossen.

    Bei Baubeginn war der Zweite Weltkrieg gerade 30 Jahre vorbei. In den ukrainischen Dörfern hätten sich die Menschen noch sehr genau an die Verbrechen der Wehrmachtssoldaten erinnert, sagt Heinze. „Wir waren die ersten Deutschen, die wieder in der Region auftauchten, in einer Zeit, als noch Leichen umgebettet wurden.“

    Bei Tscherkassy, wo die Baustellendirektion saß, hatte im Januar/Februar 1944, ein Jahr nach dem sowjetischen Sieg in Stalingrad, eine der größten Kesselschlachten des Zweiten Weltkriegs mit Zehntausenden Toten stattgefunden; im Oblast Winniza (heute Winnyzja), wo die DDR eine Gasverdichterstation baute, befand sich das sogenannte Führerhauptquartier Werwolf.

    Die Wehrmacht und die Ukrainer

    Alle Trassenbauer wurden in den Dörfern, bei offiziellen Meetings und persönlichen Treffen mit der unsäglichen Vergangenheit direkt konfrontiert, erzählt Heinze: „Das verlangte politisches Fingerspitzengefühl.“ So habe er bei einer Vertragsverhandlung im Zementwerk Uman den Werkleiter zu später Stunde gefragt: „‚Genosse Abramowitsch, wie war es im praktischen Leben, als die Naziarmee hier war?‘ Die Antwort: ‚Vor der Besetzung bestand meine Familie aus 21 Personen, danach blieb ich mit meiner Nichte alleine übrig.‘ Ich hatte keine Frage mehr.“

    Vor allem deshalb habe sich der Beschluss als weise erwiesen, den Trassenbau im historisch verbrannten Gelände als FDJ-Projekt zu organisieren: „90 Prozent der Leute auf unseren Baustellen waren jung, nach dem Krieg geboren, unbelastet“, sagt Heinze: „Das war ein Segen.“ Es gelang, die anfängliche Distanz zu den Einheimischen in Nähe zu verwandeln. 150 deutsch-ukrainische Ehen hat die Trasse gestiftet. Von den Dorffesten, zu denen die Trassniks eingeladen waren, reden die Leute noch heute.

    Der Arbeitsalltag mit seinen Partnern lief vollständig auf Vertrauensbasis, sagt der Baustellendirektor: „Handschlag und ein Blick in die Augen. Kein Papier“, so habe das die ganze Zeit funktioniert. Die Kommunikation mit den sowjetischen Auftraggebern und Vertragspartnern regelte sich auf kurzem Weg von Baracke zu Baracke in Tscherkassy.

    Die Kosten derart politisch aufgeladener Projekte ufern in der Regel aus, und die Trasse bildete keine Ausnahme. Im Prinzip besagte der Vertrag mit der Sowjetunion: Ihr baut auf vorgegebener Strecke nach sowjetischen Normen und Vorschriften mit DDR-Kapazitäten und -Mitteln, einschließlich der Bezahlung für Rohre, Verdichter und spezieller Bautechnik durch freie Devisen, und bekommt dafür 20 Jahre lang eine festgelegte Menge Gas.

    Das sowjetische Projekt setzte die technische und technologische Beherrschung der notwendigen Arbeiten voraus und dass diese mit minimalstem sozialen Aufwand durchgeführt würden. Das traf auf die DDR nicht zu, so Heinze: „Die Baubrigaden wurden neu zusammengestellt, geschult, auf das Ausland vorbereitet, transportiert, wesentlich höher bezahlt und mussten schrittweise auf das Produktivitätsniveau herangeführt werden.“ Für Versorgung und Betreuung bot die DDR das beste Verfügbare auf. Das Baumaterial kam überwiegend per Schiene und Luftfracht, das hob die Kosten über das sowjetische Projekt hinaus an.

    „Dem politischen Auftrag entsprechend hatten wir natürlich auch mehr Mitarbeiter in Partei, FDJ und gesellschaftlichen Organisationen, als es in einem Kombinat im Inland Normalität war“, sagt Heinze. Ergebnis: „Nach vorliegenden Unterlagen kamen Mehraufwendungen von etwa einer Milliarde Mark der DDR zusammen, die vom sowjetischen Projekt nicht gedeckt waren und für die es natürlich auch kein Gas gab.“ Die DDR bezog dafür das Gas zu einem Preis, der unter Weltmarktpreis lag, aber eine volkswirtschaftliche Gesamtaufrechnung von Aufwand und Gaslieferungen liegt nach Heinzes Recherchen nirgends vor.

    Drei Monaten Arbeit an der Trasse folgte ein vierwöchiger Heimaturlaub. Hinter jedem Arbeitszyklus lag für alle Trassniks harte Arbeit, aber auch eine Zeit voller Erlebnisse im Kollektiv und zunehmend im „Territorium“. Das „fröhliche Jugendleben“ sei immer mit dabei gewesen, aber an erster Stelle hätten die Produktionsziele gestanden, stellt der Baudirektor klar.

    Die Bezahlung lag über den Einkünften im Inland; Schweißer kamen schon mal auf 3000 Mark im Monat. Das Tagegeld von sieben Rubel konnte zum Teil nach Hause transferiert und zum Einkauf von Westwaren oder für bevorzugten Autokauf verwendet werden. In den Spitzenzeiten 1976/77 war die Baustelle mit etwa 6000 Menschen besetzt, rund 12.000 junge Menschen waren insgesamt dabei. Viel mehr junge DDR-Bürger wollten mitmachen: „Wir hatten sofort nach dem Aufruf der FDJ mindestens 30.000 Bewerber – ohne dass bekannt war, wie gut die Besoldung geregelt wurde“, erinnert sich Heinze.

    Trotz des schließlich glücklichen Verlaufs dachten die DDR-Verantwortlichen am Ende: „Das machen wir nie wieder.“ Als aber kurz darauf die Sowjets abermals anklopften, diesmal wegen der Jamal-Pipeline, die Gas aus der Eismeer-Region liefern sollte, machte die DDR wieder mit – doch galten strikt die Regeln kommerzieller Projekte.

    Die Druschba-Trasse ist in der DDR-Erinnerung positiv verankert. Trotz des Krieges in der Ukraine liegen die Rohre intakt im Boden. Deutschland aber bezieht lieber Flüssiggas aus Katar oder den USA, obwohl der Landweg allemal ökologischer und billiger ist. Tragisch, wie eine grandiose Gemeinschaftsleitung, ein Jahrhundertprojekt, auf diese Weise endet.

    #Allemagne #URSS #Ukraine #économie #énergie #guerre #paix #socialisme #comecon #haz_naturel #gazoduc #jeunesse #histoire

  • Après son licenciement, un ingénieur accuse #Meta d’avoir un « parti pris anti-Palestinien » dans la modération de ses réseaux sociaux – Libération
    https://www.liberation.fr/economie/economie-numerique/un-ingenieur-vire-accuse-meta-davoir-un-parti-pris-anti-palestinien-dans-
    https://www.liberation.fr/resizer/Ft8mULuAETAHpH6iexX16m5v7Ic=/1200x630/filters:format(jpg):quality(70):focal(498x300:508x310)/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/liberation/I56FGQA5YZE2XHBQ4OHJPKXYPA.jpg

    Depuis quelque temps, le contenu posté par Motaz Azaiza disparaît mystérieusement sur Instagram. Sur le réseau, le photojournaliste palestinien est suivi par plus de 18 millions de personnes, qui, depuis le début de la guerre à #Gaza, suivent la situation sur place à travers le regard et l’objectif du professionnel. Ou du moins suivaient. Car, avec les caprices algorithmiques de la plateforme, difficile pour le photographe de partager son travail. Ferras Hamad tombe sur le problème à plus de 7 000 km de là, dans les locaux californiens de la maison mère du réseau social, Meta. L’ingénieur, chargé d’examiner les filtres de contenu #Instagram liés aux guerres à Gaza et en Ukraine, enquête. Et découvre que les publications de #Motaz_Azaiza sont incorrectement classées comme « #pornographiques », d’où leur retrait.

    Consciencieux, il fait part de sa découverte à l’entreprise. Et est viré quelques semaines plus tard.

    La justification que lui aurait fournie la société ? Ferras Hamad a enfreint une politique interne interdisant aux employés de travailler sur des problèmes relatifs à des comptes de proches. Problème : l’ingénieur assure n’avoir jamais rencontré Motaz Azaiza de sa vie. Le Palestino-Américain de confession musulmane est né et a grandi aux Etats-Unis. Il n’a d’ailleurs, assure-t-il, jamais mis les pieds à Gaza. Depuis, l’ancien employé monte au créneau. Mardi 4 juin, il a déposé plainte contre la multinationale en l’accusant de discrimination et de faire preuve d’un « parti pris anti-palestinien chronique et systématique ». Et dans sa demande de procès, l’homme, salarié de Meta depuis 2021, partage une longue liste d’accusations.

    Le géant de la tech aurait supprimé les publications de ses employés évoquant la mort de proches à Gaza. Il aurait fait disparaître toutes les mentions à la Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien. Y compris dans des groupes internes à son organisation. Il aurait retiré la photo d’une basket Nike Air Jordan « parce qu’elle avait un certain arrangement de couleurs (rouge, vert et blanc : vraisemblablement parce que cela a été associé à un soutien pro-palestinien) », précise la plainte. Ferras Hamad dénonce aussi des enquêtes ouvertes sur l’utilisation de l’émoji du drapeau palestinien, mais pas sur celui d’Israël ou de l’Ukraine. Ou encore la suppression d’une lettre interne rédigée par des employés inquiets quant à la modération des réseaux lorsqu’il s’agissait du peuple de Gaza. Ou plus généralement d’Arabes et de musulmans.

    « Que cache Meta ? »

    Les accusations de l’ingénieur sont loin d’être les premières à viser Meta depuis le début de la guerre. Dans un rapport paru en décembre 2023, l’organisation non gouvernementale Human Rights Watch taclait le géant des réseaux sociaux pour sa « censure systématique et mondiale » de contenus sur la #Palestine. D’après elle, ne serait-ce que d’octobre à novembre, 1 050 publications publiées par des Palestiniens et leurs partisans ont été évincées. Alors que 1 049 d’entre elles « concernaient des contenus pacifiques » , précise le rapport.

    Aussi, l’ancien candidat à la présidentielle Bernie Sanders ainsi que la sénatrice démocrate Elizabeth Warren exigent de Meta des explications quant à cette éventuelle #censure disproportionnée. Auparavant, rapporte The #Intercept à partir d’une lettre rédigée par la société elle-même, Meta avait admis « avoir supprimé ou marqué comme dérangeant plus de 2 200 000 éléments de contenu en hébreu et en arabe pour violation de nos politiques » dans les neuf jours ayant suivi l’attaque du Hamas, le 7 octobre. L’entreprise a refusé de préciser la part représentée par chaque langue dans ces suppressions. « Si […] la suppression de millions de messages ne discriminait pas les contenus liés aux Palestiniens, alors que cache Meta ? » s’agaçait en mai Elizabeth Warren auprès du magazine d’investigation.

    Contacté par Libération, Meta n’a pour l’heure pas encore pu donner suite à nos demandes.

    […]

  • L’#eau, arme d’Israël contre la #Jordanie
    https://www.rfi.fr/fr/podcasts/reportage-international/20240608-l-eau-arme-d-isra%C3%ABl-contre-la-jordanie

    Israël n’a toujours pas répondu favorablement à la demande jordanienne, mais conditionne déjà sa fourniture d’eau, demandant que les ministres jordaniens arrêtent dans leurs prises de paroles publiques de critiquer l’État hébreu au sujet de la guerre à #Gaza, que les manifestations en Jordanie soient mieux matées, que l’ambassadeur jordanien revienne à l’ambassade jordanienne de Tel Aviv et que le ministre Israélien puisse revenir à Amman. Des conditions qui obligent la monarchie et le gouvernement hachémite à se mettre à dos une partie de la rue jordanienne à l’heure où les manifestations sont quotidiennes.

  • Government media office: Death toll in central Gaza risen to 210
    8 June 2024 15:15 BST | Middle East Eye
    https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/government-media-office-death-toll-central-gaza-risen-210

    The Palestinian government media office in Gaza has said that the death toll from Israel’s attack on central Gaza has risen to 210, with 400 more wounded.

    Hamas condemns US complicity in Israeli operation in central Gaza
    8 June 2024 15:27 BST
    https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/hamas-condemns-us-complicity-israeli-operation-central-gaza?nid=36896

    Hamas published a statement late on Saturday afternoon following Israel’s attack on central Gaza, calling it a “horrific massacre against innocent civilians”.

    It said that the announcement of the “release of a number of its prisoners” in Gaza, referring to rescued Israeli captives, would not change Israel’s “strategic failure in the Gaza Strip” after eight months of “massacres, genocide, siege and starvation”.

    “Our valiant resistance still maintains the largest number in its possession, and is capable of increasing its yield of prisoners,” the statement said.

    It also condemned US complicity in Saturday’s military operation.

    It said: “What was revealed by American and Hebrew media about American participation in the criminal operation that was carried out today proves once again the complicit role of the American administration, its full participation in the war crimes committed in the Gaza Strip, [and] the falsity of its declared positions on the humanitarian situation and its concern for the lives of civilians.”

    Journalist alleges Israeli forces used aid trucks to enter Nuseirat camp
    8 June 2024 16:52 BST
    https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/journalist-alleges-israeli-forces-used-aid-trucks-enter-nuseirat-camp

    A local journalist for Al Jazeera news agency has alleged that Israeli forces entered Nuseirat refugee camp using humanitarian aid trucks as a guise.

    Middle East Eye could not immediately verify the report.

    #Nuseirat_refugee_camp

    • UN special envoy slams Israel for ’genocidal intent turned into action’
      8 June 2024 19:29 BST
      https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/un-special-envoy-slams-israel-genocidal-intent-turned-action?nid=3689

      Francesca Albanese, the UN special rapporteur to Palestine, slammed Israel for using “humanitarian camouflage” in its deadly attack on al-Nuseirat refugee camp, during which four Israeli captives were recovered and more than 200 Palestinians were killed.

      Israel is alleged to have entered the area inside humanitarian aid trucks.

      “Israel has used hostages to legitimise killing, injuring, maiming, starving and traumatising Palestinians in Gaza. And while intensifying violence against Palestinians in the rest of the occupied territory and Israel,” Albanese said in a post to X social media.

      Albanese went on to slam the Israeli government for not doing more to secure a ceasefire earlier.

      “Israel could have freed all hostages, alive and intact, 8 months ago when the first ceasfire and hostage exchange was put on the table. Yet, Israel refused in order to continue to destroy Gaza and the Palestinians as a people. This is genocidal intent turned into action. Crystal clear.”

    • Charlies Ingalls Le Vrai 🤠🐑🐄🐔🐎🤓
      @CharliesIngalls
      https://x.com/CharliesIngalls/status/1799524406017786070

      🚨🇵🇸 Témoignage : Israël a caché ses soldats dans un camion d’aide humanitaire : « Le camion s’est arrêté. Il transportait des vêtements et des casseroles. Soudain, des personnes armées sont sorties du camion, peut-être 10. Ils m’ont tiré dans la poitrine et dans le bras. »
      https://video.twimg.com/ext_tw_video/1799516476614873088/pu/vid/avc1/480x852/wr-qaMgwlrBqh1QH.mp4?tag=12


      #GazaGenocide #NusairatMassacre

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      Charlies Ingalls Le Vrai 🤠🐑🐄🐔🐎🤓
      @CharliesIngalls
      8:50 PM · 8 juin 2024
      https://x.com/CharliesIngalls/status/1799514379513168070

      🔴🇵🇸 Un massacre, plus de 200 morts sont invisibilisés par les médias en France : « le récit de l’opération commando d’Israël », « les images émouvantes des retrouvailles des otages avec leurs familles »

      Quatre otages israéliens ont été libérés ce matin et les seules images qu’on nous montre en France sont celles des retrouvailles avec les familles !

      On évoque à peine le massacre qui s’est déroulé dans le camp de Nusairat. On ne parle pas du fait qu’Israël a utilisé un véhicule humanitaire pour faire entrer ses soldats dans la zone.

      L’invisibilisation des morts Palestiniens est terrible. Le deux poids, deux mesures, c’est ça. Se réjouir de la libération de 4 otages et c’est évidemment une bonne nouvelle pour eux et leurs familles et passer sous silence le massacre, la mort de 200 personnes !

    • Israeli forces killed captives during Nuseirat ’massacre’, alleges Hamas By MEE staff | Published date: 8 June 2024 18:38 BST | Middle East Eye
      https://www.middleeasteye.net/news/war-gaza-israeli-forces-kill-other-captives-during-nuseirat-massacre-

      Palestinians walk on the rubble of destroyed buildings following the Israeli Special Forces’ deadly attack on Nuseirat camp, in the central Gaza Strip on 8 June (AFP/Eyad Baba)

      Some of the Israeli captives being held by Hamas were killed by Israeli forces during the most recent attack on al-Nuseirat refugee camp and nearby areas in central Gaza, according to a Hamas spokesman.

      Hamas military spokesman Abu Obeida said that during the “horrific massacre” in al-Nuseirat, Israeli forces killed some of the captives that had been held in Hamas custody.

      Israel was able to recover four live captives during the attack early Saturday. All four were reported to be in good health.

      Israel has yet to respond to the public allegation made by Abu Obeida in a statement on his Telegram channel.

      Saturday’s “operation will pose a great danger to the enemy hostages and will negatively impact their conditions and lives,” Abu Obeida said in his statement.

      Israel estimates that number of Israeli captives remaining in the Gaza Strip is 120, including 43 who have been declared dead.
      ’Bloody massacre’

      It is not yet known how many Israeli captives were allegedly killed. Obeida did not provide a specific number, but implied more than one.

      Israeli forces killed at least 210 Palestinians during the Nuseirat operation on Saturday, according to local documentation.

      Meanwhile, Palestinian President Mahmoud Abbas instructed Palestine’s envoy to the United Nations to call for an emergency session of the Security Council following what he called Israel’s “bloody massacre” in Nuseirat camp.

      A statement released by Palestine’s official news agency Wafa said that President Abbas “is engaged in intensive diplomatic efforts with Arab and international stakeholders to convene an emergency session of the UN Security Council”.

      “The aim is to address the ongoing Israeli aggression against the Palestinian people and compel the Israeli occupation to comply with international legitimacy resolutions, including those calling for an immediate ceasefire,” the statement said.

  • Irruption d’Attal sur France Info : comme un parfum d’ORTF - Acrimed | Action Critique Médias
    https://www.acrimed.org/Irruption-d-Attal-sur-France-Info-comme-un-parfum

    Depuis quand un Premier ministre peut-il s’inviter à l’improviste dans une émission des médias de service public comme bon lui semble ? Qui à Radio France a cautionné, voire provoqué, cette irruption incongrue de #Gabriel_Attal lors d’une interview de Valérie Hayer sur #France_Info ce lundi, en présence de lycéens et d’étudiants ?

    Ce happening n’était pas seulement un moment de mépris sexiste humiliant pour la candidate de Renaissance, rabaissée au rang de faire-valoir. Un bien mauvais exemple à donner aux jeunes présents dans la salle. C’était aussi une prise d’antenne très mal venue alors que le gouvernement veut imposer à l’audiovisuel public une réforme qui fait planer une menace sur son indépendance vis-à-vis du pouvoir politique.

    Pour tenter de justifier cette réforme, #Rachida_Dati a évoqué la semaine dernière le bon vieux temps de l’ORTF. Il y a fort à craindre qu’il s’agisse surtout de la nostalgie d’une époque où des ministres pouvaient s’inviter à leur guise dans les journaux télé ou radio, voire en dicter le conducteur.

    Les radios et télés publiques n’ont pas à être au service du gouvernement ou du pouvoir politique mais au service des citoyens. Cette indépendance, que nous défendons, est le gage de notre crédibilité. C’est y porter un bien mauvais coup, à un bien mauvais moment, que d’avoir laissé le Premier ministre faire cette intervention. C’est le parfait exemple de ce qui pourrait devenir plus facile et fréquent encore avec le regroupement de l’audiovisuel public que nous refusons.

    https://image.invaluable.com/housePhotos/Artprecium/10/601810/H5052-L111609830.jpg

  • Le #Maitron : #Dictionnaire_biographique du mouvement ouvrier et mouvement social

    Le site maitron-en-ligne reprend, parfois dans une version enrichie et avec de l’iconographie, la totalité des 225 709 notices publiées dans l’ensemble du Maitron, y compris les volumes spécialisés et les cédéroms.

    L’ensemble des notices correspondant aux cinq premières périodes du Maitron, de 1789 à 1968, y compris les notices inédites ou enrichies qui viendront s’y ajouter à l’avenir, sont en libre accès depuis le 5 décembre 2018.

    • La rubrique Dictionnaires reprend l’ensemble des dictionnaires spécialisés du Maitron récemment réalisés ou en cours de réalisation/réactualisation.

    Le Dictionnaire des #anarchistes - Le Dictionnaire biographique des #cheminots (#DBC) - Le Dictionnaire biographique des #enseignants et personnels de l’éducation (#DBE) - Le Dictionnaire biographique des #fusillés et #exécutés (#DBFE) - Le Dictionnaire biographique des #Gaziers-électriciens (#DBGE) - Le Dictionnaire biographique des militants du #Val-de-Marne (#DBMVM)

    Parmi les dictionnaires internationaux, on retrouvera notamment Le Dictionnaire du mouvement ouvrier en Grande-Bretagne et Irlande - Le Dictionnaire biographique du #Komintern (DBK) - Le Dictionnaire biographique du mouvement social francophone aux États-Unis (La sociale en Amérique) - Les dictionnaires biographiques du mouvement ouvrier au Maghreb, en cours de chargement, et en particulier le Dictionnaire Algérie - Le Dictionnaire Chine - Le Dictionnaire Autriche - Le Dictionnaire biographique des mobilisations et contestations africaines, et le Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier en Belgique, en cours de constitution.

    S’ajoutent certaines entrées thématiques, telles que la navigation parmi les notices de femmes, ou pour des corpus importants, comme les Volontaires en Espagne républicaine.

    • La rubrique Périodes correspond au découpage chronologique traditionnel du Maitron, avec ses quatre premières périodes déjà publiées et la cinquième période (1940-1968). Toutes les notices de ce site sont donc reliées à une ou plusieurs périodes.

    • Pour chaque biographie, trois « Rebonds » vous sont proposés. Ils sont choisis aléatoirement parmi les notices présentant des similitudes chronologiques, géographiques et socioprofessionnelles. Ces rebonds varient à chaque visite ou à chaque affichage de la biographie.

    • Pour certains corpus, figure aussi une invitation à « Aller plus loin », vers des articles de présentation ou de synthèse. Ces contenus sont bien sûr amenés à s’enrichir et à se développer. Ils correspondent aussi à la rubrique « Explorer le Maitron » de la page d’accueil.

    • Un moteur de « recherche avancée » permet des recherches avec croisement des informations. Depuis le mois d’octobre 2019 le tri par département, et même par groupe de départements dans la limite de 5, est possible.

    https://maitron.fr

    #dictionnaire #fiches #figures #fiches #notices

    @dlatr a émis ici quelques difficultés techniques et d’organisation :
    https://seenthis.net/messages/1029782

    • #CAUSIMMI : #cause_immigrée

      La cause immigrée : mobilisations, organisations et militant.e.s dans la France des années 68 à nos jours (CAUSIMMI).

      Le projet CAUSIMMI vise à étudier la cause immigrée, des « années 68 » jusqu’à aujourd’hui, cause englobant l’ensemble des #mobilisations aspirant à l’égalité de droits et de traitement en France, entre nationaux et étrangers ou perçus comme tels, dans différents domaines : entrée et droit au séjour ; droit de vote, droit d’association et droits syndicaux ; travail ; logement ; santé ; police et justice ; administration et action publique ; ou encore culture.

      CAUSIMMI prend en considération l’ensemble des organisations ayant pris part à ces mobilisations : organisations constituées par des travailleurs et des étudiants étrangers dès les années 1960, que ce soit des comités de lutte centrés sur des thématiques précises ou bien des associations autonomes aux préoccupations plus larges et souvent structurées sur une base nationale, communautaire et politique ; associations de jeunes immigrés créées dans les années 1980 ; groupes de femmes immigrées nés à partir des années 1970 ; associations de solidarité avec les immigrés, qu’elles soient anciennes ou plus récentes ; associations de défense des droits de l’homme ou antiracistes engagées dans la cause immigrée ; collectifs de militant.e.s apparus à partir du début des années 1990 et se définissant à la fois comme des héritiers de l’immigration et des habitants de quartiers populaires ; groupes apparus après 2004 et se reconnaissant dans de nouvelles formes d’identifications collectives et ayant concouru à faire exister des concepts émergents autour des questions de racisation, de décolonialisme, d’intersectionnalité ou d’afroféminisme.

      De façon équivalente, CAUSIMMI prend en compte des organisations ne se concentrant pas sur la seule cause immigrée, mais qui ont pu en être actrices à divers degrés. À ce titre, sont donc inclus des militant.e.s appartenant à des partis politiques de gauche, et notamment PS, PC, PSU et Verts ; à des organisations d’extrême gauche, en particulier maoïstes, trotskyste, anarchiste, communistes libertaires, autonomes, ou encore antifascistes ; à des organisations s’inscrivant dans le champ du christianisme social ; ou encore à des syndicats dont l’action en faveur de la cause immigrée a souvent dépassé le domaine du travail.

      En recensant ces mobilisations et ces organisations, le projet CAUSIMMI constituera une base de données concernant les militant.e.s de la cause immigrée et produira environ 400 notices biographiques reprenant le modèle du MAITRON (le dictionnaire biographique du mouvement ouvrier et du mouvement social).

      Ce projet collectif s’appuie sur les sources laissées par des générations de chercheuses, chercheurs et militant.e.s spécialistes de la cause immigrée. Il ne pourra prendre en compte toute la diversité de cette cause qu’avec l’aide de contributrices et contributeurs s’engageant de façon ponctuelle ou régulière.

      L’équipe CAUSIMMI lance donc un appel à collaborations. Celles-ci pourront consister à écrire des notices biographiques ; proposer des listes d’organisations et de militant.e.s de la cause immigrée ; indiquer l’existence d’informations biographiques concernant ces militant.e.s dans tels ou tels travaux ou documents ; ou simplement faire des suggestions.

      https://maitron.fr/spip.php?article252819

  • Gaza : Israël revendique une frappe meurtrière sur une école de l’ONU « abritant une base du Hamas »
    https://f24.my/ANru

    Selon l’hôpital Al-Aqsa de Deir el-Balah, dans le centre de la bande de #Gaza, au moins 37 personnes ont été tuées dans une frappe israélienne contre une école de l’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens. L’armée israélienne a revendiqué cette attaque aérienne qui visait « une base du Hamas » et l’élimination de « plusieurs terroristes ». Des responsables gazaouis font état de 40 morts et 73 blessés.

    #UNRWA

  • Netanyahu dit qu’Israël est « prêt » pour une opération « très intense » à la frontière libanaise
    https://rfi.my/AfLV

    Le nord d’Israël brûle. Avec le début de la période des chaleurs, la moindre roquette tirée par le #Hezbollah_libanais sur le territoire de l’État hébreu déclenche d’importants feux de forêt. Les pompiers israéliens ont comptabilisé près d’une centaine d’incendies depuis ce lundi. Le cabinet de guerre israélien s’est réuni ce mardi 4 juin dans la soirée alors que la confrontation entre #Israël et le Hezbollah dure depuis le début de la guerre à #Gaza et pourrait entrer dans une nouvelle phase.

    Le Liban, otage du Moyen-Orient
    https://www.arte.tv/fr/videos/083304-000-F/le-liban-otage-du-moyen-orient

    Tandis que le Hezbollah menace d’entrer en guerre contre Israël, retour sur l’installation au pouvoir du mouvement chiite et sur son poids politique au pays du Cèdre. Une ascension qui fragilise l’équilibre entre les communautés religieuses et ethniques du #Liban.

    • @vanderling : il y a une règle à laquelle tu peux te fier facilement : quand Arte consacre un sujet au Hezbollah, tu peux être certain que ça va être du niveau de l’accident industriel en matière de journalisme.

      Je ne suis donc même pas allé consulter celui-là, mais normalement c’est immanquable. On va tendre le crachoir à des politiciens qui doivent leur position au fait d’être le fils d’un criminel de guerre de la guerre civile, à l’agitation sectaire à base de peurs confessionnelles, à leur participation au système de corruption généralisé de la classe politique libanaise et, évidemment, au soutien sonnant et trébuchant du royaume saoudien. Et on te les fait passer pour d’authentiques démocrates, modérés et sages, voire même laïcs, qui diraient tout haut ce que « tous » les Libanais pensent tout bas : le Hezbollah a pris le Liban en otage, le Hezbollah menace les autres communautés, c’est le Hezbollah qui attaque Israël, c’est le Hezbollah qui « interdit » à l’armée de défendre les frontières, le Hezbollah a perdu toute légitimité, les municipalités où le Hezbollah est élu s’appellent des « fiefs », etc.

    • Je le sais bien @arno , à vrai dire, non ! J’en sais plutôt rien ou pas grand-chose au sujet du Hezbollah, du Liban et du Proche-Orient en général.
      https://seenthis.net/messages/1056752
      Si j’ai cessé de suivre et de m’intéresser à la guerre en Ukraine. (La norme étant qu’un conflit chasse l’autre. Cette spirale meurtrière me donne le tournis). Depuis l’attaque du Hamas du 7/10/23 et la répression sanglante tout azimut d’Israël. Je crois Rima Hassan quand elle dit que « Bibi » Netanyahou et son gouvernement sont pire que Poutine. Le conflit libanais étant plus vieux que moi de même que Hassan Nasrallah. Je me suis vite convaincu que cette guerre était sans fin, voire sans queue ni tête. Si j’ai collé le lien d’Arte.info, je ne l’ai pas regardé non plus. Du moins pas celui-là ; je regarde la télévision mais jamais en streaming de films ou docs de plus de 15’. Non, Arte a diffusé un autre doc sur l’actualité libanaise avec des déclamations belliqueuses de Nasrallah et l’historique du Hezbollah qui me l’on rendu presque sympathique.

      Le chef du Hezbollah libanais, le 3/11/23 [France 24]
      https://www.youtube.com/watch?v=iybenito4P8

      Je sais tes liens intimes avec le Liban en te suivant ici et l’actualité en ligne suivie de @kassem, @loutre, @gonzo en particulier sans compter les autres. Sache que quand j’étais jeune et con au début des années 90. Je rêvais d’aller à Beyrouth. Maintenant que je suis vieux et toujours aussi con, je pense que je vais me convertir à l’Ismaélisme.
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Ismaélisme

  • Il Politecnico e la ricerca militare
    https://radioblackout.org/2024/06/il-politecnico-e-la-ricerca-militare

    La connessione tra #guerra e scienza è un dispositivo epistemico, che ha le sue radici nel ‘500 e in Italia un padre nobile come Galileo Galilei. Il fattore scatenante è l’arrivo in Europa della polvere da sparo, che presto viene impiegata per scopi bellici. La tecnologia necessaria all’utilizzo bellico della polvere da sparo richiede studi […]

    #L'informazione_di_Blackout #politecnico_e_ricerca_militare

    • La Città dell’Aerospazio di Torino è stata inaugurata

      Il 28 novembre si è svolta a Torino la cerimonia inaugurale dell’inizio dei lavori dedicati alla costruzione della Città dell’Aerospazio. La “posa della prima pietra” è stato un momento importante per il progetto, di cui si discute da diversi anni e che servirà a riqualificare, ammodernare ed espandere un intero quartiere industriale in Corso Marche a Torino.

      All’interno del perimetro di quella che sarà definita Città dell’Aerospazio, sono già ora presenti la sede torinese di Leonardo Velivoli, di Altec e di Thales Alenia Space. Il progetto di riqualifica è sviluppato da una collaborazione pubblico-privata, fra Leonardo, il Politecnico di Torino e la Città di Torino.

      Come sottolineato da Leonardo, attualmente il settore aerospaziale e la filiera connessa occupa in Piemonte oltre 35 mila addetti, producendo un fatturato di oltre 8 miliardi di euro all’anno. In Piemonte, a Torino e in questo quartiere industriale lo spazio è quindi già di casa, e lo è da molti anni.

      Nella sede di Thales Alenia Space sono stati costruiti moduli della Stazione Spaziale Internazionale, le capsule Cygnus, il telescopio Euclid, e sono ora in fase di progettazione moduli della stazione lunare Gateway e della stazione commerciale di Axiom Space, giusto per citare alcuni fra i progetti più importanti degli ultimi vent’anni.

      Fra questi edifici ce ne sono alcuni attualmente in disuso e altri laboratori che meriterebbero degli upgrade. L’idea di aggiornare e soprattutto espandere le attività in questa zona sembrava quindi fin da subito necessaria, complice la volontà della città di Torino, forse manifestata fin troppo in ritardo, di valorizzare il comparto industriale e scientifico spaziale, con l’obiettivo di essere a tutto tondo una città dell’aerospazio.
      Il progetto

      Il progetto della città dell’aerospazio prevede lo sviluppo iniziale di un edificio affacciato su Corso Marche, al quale sarà aggiunto un piano e in cui verranno installati dei nuovi laboratori gestiti dal Politecnico. L’edifico è chiamato “fabbricato 37” e avrà una superficie di 10 mila metri quadri. Seguirà poi lo sviluppo de “la casa delle PMI”, un secondo edificio di 16 mila metri quadri dedicato a ospitare laboratori, sedi e uffici per piccole e medie imprese e startup.

      In base a quanto dichiarato da Leonardo, che ricordiamo essere il partner industriale di riferimento e promotore del progetto, nella Città dell’Aerospazio si svilupperanno laboratori inizialmente per quattro principali obiettivi:

      – Architetture e sistemi per la propulsione ibrido/elettrica, la generazione, la distribuzione e l’attuazione elettrica a bordo di velivoli in campo aeronautico;
      – Sviluppo di sistemi aerei autonomi, capaci di operare senza il controllo continuo di un operatore umano e di interagire in sicurezza in un ambiente a sua volta popolato da velivoli, sia pilotati che uncrewed;
      – Sistemi di monitoraggio e di ausilio al pilota in situazioni ambientali critiche e di elevato carico di lavoro psico-fisico;
      – Sistemi di big data analysis per la valutazione dello stato di salute di singoli velivoli o flotte, per prevenire o identificare precocemente l’insorgenza di avarie e ottimizzare gli interventi manutentivi.

      https://www.astrospace.it/wp-content/uploads/2023/11/La-Citta-dellAerospazio-Torino-750x422.webp

      Lo sviluppo di questa rigenerazione di Corso Marche è formalmente iniziato il 28 aprile, con la cerimonia inaugurale. I lavori procederanno a fasi, divisi in 12 diversi sottoprogetti. Secondo il DAP (Distretto Aerospaziale del Piemonte): “nel 2028 è prevista la piena operatività, con più di 4.100 occupati totali, di cui 1.100 nuovi occupati nelle attività industriali, con circa 380 milioni di euro di investimenti in R&D nei prossimi anni”.
      La cerimonia inaugurale

      La cerimonia della posa della prima pietra si è svolta la mattina del 28 novembre, all’interno della sede di Leonardo Velivoli. Alla posa, simbolica, della prima pietra erano presenti diverse istituzioni, sia locali che nazionali, oltre ai rappresentanti principali delle aziende coinvolte. A dare il via all’inaugurazione Marco Zoff, managing director della Divisione Velivoli Leonardo e il video messaggio dell’AD di Leonardo, Roberto Cingolani.

      Successivamente è stato il turno dei saluti delle istituzioni rappresentate dal presidente dell’ASI Teodoro Valente, dal presidente della Camera di Commercio di Torino, Dario Gallina e del presidente della Regione Piemonte, Alberto Cirio, mentre il sindaco di Torino Stefano Lo Russo ha inviato un video messaggio.

      Alla cerimonia di avvio dei lavori hanno partecipato anche il Ministro dell’Ambiente e della Sicurezza, Gilberto Pichetto Fratin, il Vice Segretario Generale della Difesa e consigliere di amministrazione di ASI Luisa Riccardi, il rettore del Politecnico Guido Saracco e il rettore dell’Università degli Studi di Torino, Stefano Geuna.

      La Città dell’Aerospazio promette quindi di diventare un polo industriale tecnologico e di ricerca interamente dedicato allo spazio come non ce ne sono altri in Italia. La base di partenza è forte, un luogo che ha fatto e che sta facendo la storia delle tecnologie spaziali e aerospaziali italiane ed europee, ma i lavori da affrontare sono molti e le sfide impegnative.

      https://www.astrospace.it/2023/11/29/la-citta-dellaerospazio-di-torino-e-stata-inaugurata

  • Mutins de Pangée / CinéMutins : « Il y a 12 ans, nous sortions e… » - Framapiaf
    https://mamot.fr/@mutinspangee/112563284282164322

    Il y a 12 ans, nous sortions en France en DVD American Radical — Les procès de Norman Finkelstein portrait de l’intellectuel américain Norman Finkelstein, l’auteur du best-seller « L’industrie de l’Holocauste (Réflexion sur l’exploitation de la souffrance des Juifs) » (édité à La Fabrique). Chaque jour qui passe à #Gaza donne raison à Norman Finkelstein, qui malgré les incessantes attaques et discriminations universitaires qu’il a subies, apparait aujourd’hui certainement plus censé que radical.

    https://stockage.framapiaf.org/framapiaf/cache/media_attachments/files/112/563/284/332/709/332/original/123ad2e12c37acf1.mp4

    On s’époumone sur le sujet depuis tant de temps. Et on continue à te dire que si tu ne vois pas la différence entre un massacre légal et un massacre illégal, et que tu refuses de confondre un résistant et un terroriste, ou un dominé et un dominant, c’est que tu es... moralement condamnable, et que tu devrais te taire et que tu devrais accepter qu’on te fasse la leçon sur le sujet parce que tu comprends, si on va dans ton sens, c’est un nouvel holocauste qui se profile, dès demain, tu vois. Alors s’il te plait, sois raisonnable, laisse faire, et ferme les yeux.

  • Amount of Israeli bombs dropped on Gaza surpasses that of World War II
    https://www.aa.com.tr/en/middle-east/amount-of-israeli-bombs-dropped-on-gaza-surpasses-that-of-world-war-ii/3239665

    Israel has dropped more than 70,000 tons of bombs on the Gaza Strip since last October, far surpassing the World War II bombings of Dresden, Hamburg, and London combined during World War II.

    In late April, Euro-Med Human Rights Monitor estimated that approximately 70,000 tons of bombs were dropped on Gaza, covering the six-month period between Oct. 7 and April 24.

    “It is estimated that Israel has dropped more than 70,000 tons of explosives on the Gaza Strip in addition to its bulldozing operations, resulting in the destruction of all buildings at a distance of up to one kilometer in the east and north of the Strip in order to create a so-called buffer zone,” according to the Geneva-based human rights monitor organization.

    The Germans bombed London, dropping around 18,300 tons of bombs between 1940 and 1941, according to various estimates, including archives from the New York Times.

    The Allies dropped 8,500 tons of bombs on Hamburg in the summer of 1943, said Hendrik Althoff, a research fellow at the Department of History at the University of Hamburg.

    The Allies also used 3,900 tons of bombs on Dresden in February 1945, according to historical records.

  • Dr. Netanyahu or Mr. Bibi: Who Will Decide the Fate of the #Gaza Cease-fire Deal?https://www.haaretz.com/israel-news/2024-06-04/ty-article/.premium/dr-netanyahu-or-mr-bibi-who-will-decide-israels-response-to-bidens-gaza-deal/0000018f-dfab-df97-a78f-fffbf1c90000
    https://archive.ph/2024.06.04-192236/https://www.haaretz.com/israel-news/2024-06-04/ty-article/.premium/dr-netanyahu-or-mr-bibi-who-will-decide-israels-response-to-bidens-gaza-deal/0000018f-dfab-df97-a78f-fffbf1c90000

    the presenters on Prime Minister Benjamin Netanyahu’s house organ had a few surprises for viewers. They admitted that the Biden proposal was essentially an Israeli one [•••]

    [•••] there were also Netanyahu’s remarks at the Knesset Foreign Affairs and Defense Committee on Monday. The prime minister reiterated that he would not agree to stopping the war, would not give up on total victory and that Israel could resume operations after the first phase of the deal, which calls for a 42-day cease-fire. Some might suspect Netanyahu of inviting Hamas to reject the deal.

  • La gauche française peut-elle retrouver l’avant-garde mondiale ? - AOC media
    https://aoc.media/opinion/2024/06/03/la-gauche-francaise-peut-elle-retrouver-lavant-garde-mondiale

    Par Agathe Cagé
    Politiste

    L’attachement de la gauche française à être, et peut-être même encore plus à paraître, raisonnable, n’est à même de susciter ni espoir, ni engouement. Pour retrouver son poste à l’avant-garde, la gauche française doit retrouver le goût de l’inattendu.

    Le 6 mars 2024, le magazine du New York Times publiait un long article d’analyse consacré à la situation de la gauche française sous le titre « Pourquoi le pouvoir échappe à la gauche française » (Why Power Eludes the French Left). Un an après le mouvement social massif et unitaire contre la réforme des retraites, le chapeau de l’article en résumait la tonalité générale : « La France a souvent été à l’avant-garde des politiques de gauche –mais le soutien dans la rue ne se traduit pas toujours en votes dans les urnes ».
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    L’affirmation ne dit pas seulement la complexité et la non-linéarité des relations entre mouvements sociaux et résultats électoraux. Elle place surtout la gauche française actuelle face au miroir de son histoire. Peut-elle encore se considérer aujourd’hui comme à l’avant-garde mondiale des politiques de gauche, ou même en capacité de l’être ? Est-elle dans son état actuel à même de concevoir, puis de mettre en œuvre, des politiques novatrices et de rupture ? On ne peut répondre par l’affirmative à cette interrogation. La gauche française a perdu sa place historique d’avant-garde. Si elle peut la retrouver, c’est à la condition d’abord de le vouloir, ensuite de s’en donner les moyens, ce qui suppose qu’elle rompe avec l’indolence qui paraît désormais la caractériser et qu’elle retrouve le sens des ambitions véritables.

    En 1936, de 1944 à 1946 à travers son implication dans le Gouvernement provisoire de la République française qui crée la Sécurité sociale et le modèle français d’État-Providence, en 1981, en 1997, la gauche française incarne pleinement son ADN révolutionnaire, à l’avant-garde des politiques mondiales de gauche. Elle fait figure de défricheur sur la scène internationale et d’étalon de référence dans le débat politique national. L’historien Jacques Julliard peut d’ailleurs, en 2012, la définir ainsi : « La gauche est la gauche ; la droite est une non-gauche ».
    La gauche désespérante

    Une décennie plus tard, les mots du journaliste Nicolas Truong dans Le Monde le 4 mars 2022 disent, mieux peut-être encore que les résultats électoraux successifs, l’ampleur de l’effondrement : « une gauche désespérante », écrit-il à propos de la gauche française. Au moment même où les gauches espagnole, portugaise, allemande, norvégienne sont au pouvoir et au travail. La définition de la gauche par Jacques Julliard a vécu. La gauche française ne sait plus ni qui elle est, ni ce qu’elle ambitionne d’incarner.

    L’attachement de la gauche française à être, et peut-être même encore plus à paraître, raisonnable, n’est à même de susciter ni espoir, ni engouement. Pour retrouver son poste à l’avant-garde, la gauche française doit retrouver le goût de l’inattendu. Elle doit cesser d’attendre un vent qui tourne ou de récolter une partie des fruits des colères sociales. Elle doit cesser de croire qu’un balancier politique la ramènera au pouvoir si elle ne sait plus faire la différence pour prétendre l’exercer. Elle doit réapprendre à surprendre.

    #Politique #Gauche #France #Combattre_la_désespérance