• #Israel : Mobileye lance un programme-pilote de voitures autonomes à #Paris
    https://fr.timesofisrael.com/mobileye-lance-un-programme-pilote-de-voitures-autonomes-a-paris

    Les employés d’un magasin de luxe pourront réserver des déplacements pour se rendre à leur travail dans des "robotaxis


    Un véhicule autonome à l’essai à Paris, alimenté par Mobileye, au mois de décembre 2021. (Crédit : Mobileye)

    La compagnie Mobileye, qui développe des systèmes de conduite autonome, a annoncé jeudi qu’elle allait mettre en œuvre un programme-pilote de trajets sur demande à Paris en collaboration avec une firme de transport public française.

    Mobileye, filiale d’Intel, a reçu une autorisation pour faire des essais de ses véhicules autonomes à Paris, ce qui ajoute la capitale française à une liste croissante de villes où la compagnie teste actuellement ses technologies de conduite autonome. Parmi ces villes, Detroit, New York City, Tokyo, et Jérusalem ainsi que Tel Aviv et Munich, où Mobileye va lancer des taxis autonomes et des services de VTC ou « robotaxis » l’année prochaine.

    Les personnes qui souhaitent avoir accès à ce service pourront le faire à travers Moovit, la compagnie israélienne de données de transit rachetée par Intel l’année dernière pour un montant d’environ 900 millions de dollars. Moovit a développé l’application MoovitAV pour les clients désireux de faire du covoiturage avec Mobileye.

    Dans la phase initiale, les employés des Galeries Lafayette, un magasin de luxe parisien, pourront jouir de ce service en demandant ou en programmant un déplacement pour se rendre à la célèbre enseigne du Boulevard Haussmann, quatre jours par semaine. Ce projet-pilote est lancé en partenariat avec l’entreprise française de transport public RATP.

    Ces véhicules, lors de l’essai, pourront transporter deux passagers à la fois. Ils seront accompagnés par un chauffeur de Mobileye, qui sera chargé d’intervenir en cas de problème, et d’un « co-pilote » de la RATP.

    « La conduite autonome dans les rues de Paris est un nouveau tournant dans notre volonté de mettre en œuvre notre vision de mobilité autonome inclusive. Nous sommes heureux de non seulement avoir obtenu cette autorisation de lancer notre programme-pilote mais aussi de le faire aux côtés de partenaires importants à Paris », a déclaré Johann Jungwirth, vice-président du département de la Mobilité en tant que service au sein de Mobileye, dans un communiqué publié jeudi.


    Un véhicule autonome à l’essai à Paris, alimenté par Mobileye, au mois de décembre 2021. (Crédit : Mobileye)

    Côme Berbain, directeur de l’innovation à la RATP, explique que « c’est une opportunité pour la RATP de tester quelque chose de totalement nouveau – un service de voitures autonomes pour les entreprises – mais c’est également l’occasion de tester l’intégration possible de la technologie des véhicules autonomes pour d’autres modes de transport, comme les bus ou les minibus ».

    Cette nouvelle, rendue publique jeudi, survient une semaine après l’annonce par Intel de son projet de faire entrer Mobileye sur le marché boursier en 2022 avec une évaluation d’approximativement 50 milliards de dollars. Intel avait acheté Mobileye en 2017 pour plus de 15 milliards de dollars. La compagnie avait été cotée en 2014 à la bourse de New York.

    Intel a expliqué que cette initiative permettra de « débloquer la valorisation de Mobileye pour les actionnaires d’Intel en créant une entreprise cotée en bourse, ce qui développera encore les réussites de Mobileye au service de son large marché ».

    Intel a précisé que la firme resterait actionnaire majoritaire de Mobileye et que les deux entreprises continueraient à travailler ensemble « à la poursuite de la croissance informatique dans ce secteur de l’automobile ». L’équipe en charge de Mobileye restera en place et le co-fondateur de la compagnie, Amnon Shashua, conservera son poste de directeur-général.

    La multinationale a expliqué que Mobileye s’attendait à générer 40 % de revenu de plus en 2021 en comparaison avec l’année dernière, à travers un certain nombre de produits et de programmes en place, avec plus d’une trentaine de fabricants automobiles et autres partenaires dans le monde.

    Mobileye joue un rôle déterminant dans les opérations globales d’Intel. Au début de l’année, Intel avait indiqué investir 400 millions de dollars dans une nouvelle structure de Recherche & Développement pour Mobileye, devenu le pôle principal de développement de véhicules autonomes pour Intel. Une fois que le centre sera construit, Mobileye devait employer 4 000 personnes supplémentaires.

    « Mobileye est une entreprise connaissant une croissance majeure qui sera assurément un acteur important de l’avenir d’Intel », a souligné la firme.


    ¨ Une voiture Mobileye à New York City, en juillet 2021. (Autorisation) _

    Mobileye avait commencé à tester des véhicules autonomes à Munich, l’année dernière, après avoir obtenu une autorisation pour son programme-pilote de la part du fournisseur de services techniques indépendant TÜV SÜD. Cela avait été le tout premier programme de ce type lancé en Europe qui s’était inspiré du programme qui avait été mis en place en Israël, où Mobileye teste des véhicules autonomes depuis 2018.

    De plus, Mobileye a établi un certain nombre de partenariats qui sont en cours concernant la délivrance de systèmes de conduite autonome à la start-up californienne Udelv, qui prévoit de déployer une flotte de véhicules de livraison autonomes sur les routes d’ici deux ans. L’entreprise Mobileye s’est aussi associée à deux firmes françaises concernant le développement et le déploiement conjoint de navettes commerciales autonomes de transport en commun en Europe en 2023.

    #Intel #startup #Voiture_autonome #MobilEye #Paris #robotaxis #Moovit #Galeries_Lafayette #RATP #Udelv #voiture #voiture_autonome #algorithme #voiture_autopilotée #transport #autopilote #voitures_autonomes #mobilité #automobile #robotisation #technologisme #surveillance #chômage #licenciements #gafa #gafam #domination #licenciements

  • Idée : Pour rester ouverte, la galerie Nardone se transforme en épicerie fine

    Pour continuer à accueillir des clients sans rendez-vous, la galerie Nardone, à Ixelles, s’est transformée en épicerie fine.

    https://www.youtube.com/watch?v=z1eQPRUwWOQ

    À deux pas de l’Abbaye de la Cambre, une nouvelle épicerie fine a ouvert ses portes… Et ces portes, ce sont celles de la galerie Nardone, qui est implantée dans la rue Saint-Georges depuis 2015.

    Sa galerie d’art étant considérée comme commerce non-essentiel, ne pouvant donc accueillir de clients que sur rendez-vous, le galeriste Antonio Nardone a décidé de s’inspirer du commerce de ses grands-parents, et de transformer temporairement son espace en épicerie fine.

    “J’ai changé mes statuts au Moniteur belge, j’ai activé mon code NAS à la banque carrefour des entreprises, et très officiellement, depuis une semaine, je suis une épicerie fine. À ce titre-là, je peux ouvrir sans rendez-vous, et je suis devenu magasin essentiel. Mais je n’enlève pas la ‘déco’, qui est en fait l’art“ , nous explique Antonio Nardone.

    Une manière, pour lui, d’exprimer que l’art est essentiel.

    https://bx1.be/categories/news/ixelles-pour-rester-ouverte-la-galerie-nardone-se-transforme-en-epicerie-fine/?theme=classic

    #art #peinture #culture #dessin #sculpture #gravures #galeries #culture #exposer #exposition à faire en #France #covid-19 #coronavirus #confinement #etat_de_siege

  • A #Volvic, #Danone puise et épuise l’eau

    À Volvic, Danone assure « ne pas prendre à la nature plus que ce qu’elle est capable de nous donner ». En réalité, la multinationale augmente ses prélèvements pendant les mois les plus chauds, portant atteinte aux riverains et aux eaux de surface. En toute connaissance de cause et sous le regard bienveillant des autorités.

    Tapie derrière l’image verte de son « eau des volcans », la #Société_des_eaux_de_Volvic (#SEV) se targue d’« encourager des pratiques d’hydratation plus saines et durables dans le respect de notre écosystème ». Cette communication cache pourtant une vérité dérangeante : la SEV a augmenté le débit de ses forages en pleine période de sécheresse, en 2015, 2017 et 2018, comme le montrent des documents confidentiels que Mediapart a pu obtenir. Loin de porter le fer contre la multinationale, les services de l’État ont fermé les yeux sur ces pratiques et permis à l’entreprise de doubler ses prélèvements en vingt ans. L’entreprise consomme aujourd’hui dix fois plus d’eau que la population locale.

    En plein mois de juillet 2015, alors que la sécheresse ravage le Puy-de-Dôme, obligeant la préfecture à constituer une mission d’enquête sur l’étendue des dégâts, le minéralier français appuie sur l’accélérateur. Plus de 250 millions de litres d’eau sont extraits de la nappe en quatre semaines, soit 15 % de plus que la moyenne annuelle. De quoi continuer à remplir plusieurs millions de bouteilles par jour, exportées ensuite vers des dizaines de pays à travers le monde.

    Ce comportement, en contradiction totale avec toutes les affirmations de la multinationale, se reproduit en juillet et en août 2017. Dans un compte-rendu du comité de suivi de « l’aquifère de Volvic », qui réunit services de l’État, syndicat des eaux et représentants de la multinationale, il est question de « légère augmentation » des prélèvements pendant ces deux mois. Sans que les représentants de l’État présents n’y trouvent à redire. L’été 2017 est pourtant une période particulièrement chaude qui pousse la préfecture à prendre des mesures drastiques de réduction de la consommation d’eau pour tous les usagers du département… à l’exception notable de la SEV*.

    Interrogé sur cette pratique, Danone nie en bloc. « Dans le contexte de sécheresse, depuis 2017, nous réduisons chaque année nos prélèvements lors des mois d’été », affirme une agence spécialisée dans la communication de crise, au nom du géant de l’agroalimentaire, avançant même le chiffre invérifiable de « 500 millions de litres d’eau économisés entre 2017 et 2020 ». Une affirmation contredite par les chiffres en possession de Mediapart.

    En 2018, c’est bien en janvier, puis de juin à août, que les forages de Danone ont été les plus performants, comme le montre un document confidentiel de la Direction départementale des territoires du Puy-de-Dôme. Encore une fois, cette augmentation des prélèvements intervient pendant un été particulièrement aride, au point que la préfecture du Puy-de-Dôme reconnaît l’état de catastrophe naturelle sécheresse pour 75 communes du département. Et, encore une fois, les services de l’État en sont informés et ne réagissent pas, ces prélèvements respectant de justesse les limites autorisées par la préfecture. « Les prélèvements sont plafonnés mensuellement, dans l’arrêté d’autorisation. Chaque année le service police de l’eau s’assure du respect de l’intégralité de l’arrêté, notamment des prélèvements réalisés en été », se contente de préciser la préfecture.

    Pour Jacky Massy, de l’association environnementale Preva*, l’appétit du géant français de l’eau met directement en danger les cours d’eau qui dépendent de la nappe exploitée, dont le Gargouilloux. « Tout type de prélèvements opérés sur la nappe impacte l’aval (et les cours d’eau) », explique-t-il. Pour réduire son empreinte écologique, l’activiste aimerait que Danone se limite « au marché national » et ne produise plus que des bouteilles en verre. « Aujourd’hui, avec cinq forages, il est clair qu’ils [Danone] ajoutent aux ennuis qu’on rencontre », conclut-il.

    Massy n’est pas le seul à s’inquiéter des méthodes de la multinationale et de l’attitude de l’État. Le ruisseau du Gargouilloux passe sur le domaine d’Édouard de Féligonde, situé à quelques encablures en aval de l’usine de Volvic. En cette mi-septembre, il n’est plus qu’un mince filet d’eau et les dizaines de bassins de pisciculture du propriétaire des lieux sont quasiment tous à sec. Pour Édouard de Féligonde, qui a d’abord pris la parole dans les colonnes du Monde, c’est bien l’activité de la multinationale qui est à l’origine de la pénurie. « Le comité de suivi de l’aquifère ne suit que les intérêts de Danone », cingle-t-il à propos de l’organe réunissant, depuis 2016, des représentants publics et de Danone afin de surveiller les prélèvements en eau. S’estimant lésé, Féligonde réclame plusieurs millions d’euros à la SEV, dont huit millions d’euros pour la seule remise en état de la partie de sa pisciculture classée monument historique.

    Des accusations confirmées par un document confidentiel de la Société des eaux de Volvic datant de 2017, que Mediapart a pu consulter. Il y est écrit que « l’impact des prélèvements au captage du Gargouilloux » a pu être mis « en évidence » en 2015. Sur le plus long terme, et avec l’aval des autorités, l’embouteilleur a quasiment doublé ses prélèvements depuis 1998, passant de 1,5 million de m3 à 2,7 millions en 2018 (page 29 sur 89 du document). Soit dix fois plus que la consommation annuelle d’eau potable des quelque 4 500 habitants de Volvic (page 5 sur 6 du rapport 2018 de la commune de Volvic). Parallèlement à cette explosion des prélèvements, le débit du Gargouilloux, situé à proximité immédiate du site industriel, a été divisé par sept entre 2013 et 2019, selon les chiffres de la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal) d’Auvergne.

    Danone continue pourtant de relativiser : « Nos analyses mettent en évidence le fait que la modification du débit s’explique essentiellement par des facteurs naturels », fait savoir l’entreprise. Sur son site, elle se veut encore plus rassurante : « L’Auvergne subit depuis plusieurs années un phénomène de sécheresse. Cela renforce les interrogations des citoyens, que nous comprenons aisément, sur la pérennité des ressources en eau. » Afin de préserver cette « ressource essentielle », Danone explique faire toute confiance à ses « experts [qui] veillent à sa gestion raisonnée ». Concernant l’eau pompée par ses soins, Danone se contente de renvoyer aux autorisations préfectorales en vigueur, sans évoquer les variations estivales : « Les quantités prélevées sont toujours en deçà des quantités autorisées par notre arrêté préfectoral. »

    Hasard malheureux du calendrier, c’est en plein bras de fer autour de la gestion de l’eau, et alors que la préfecture a annoncé pour la première fois dans la presse envisager une « baisse » des autorisations accordées à Danone, que l’État vient de valider en catimini, par un arrêté du 26 août 2020, « l’augmentation temporaire des débits » de forage de l’entreprise. Une autorisation qui intervient en pleine période de « vigilance sécheresse » et qui reste valable six mois, renouvelable une fois. « Les eaux du forage pompées durant les phases d’essai seront réinjectées dans l’aquifère en aval », précise l’arrêté, laissant à Danone le soin de réaliser lui-même le « bilan global » de cette opération, sans en préciser les modalités.

    Le but de cette dérogation ? Permettre à la firme de mener à bien la phase test de son tout nouveau forage, supposé remplacer un autre ouvrage, datant de 1968. Une opération qui ne devrait donc pas modifier les quantités globales prélevées par la SEV au cours de l’année, mais qui pourrait bien raviver les tensions, à quelques semaines d’une réunion entre les associations environnementales et le préfet. Malgré ce couac, la préfecture assure être consciente des enjeux. « Une approche globale est nécessaire et nous examinons depuis plusieurs mois, suite notamment à la sécheresse exceptionnelle de 2019, comment l’eau est consommée pour dégager des solutions à différents niveaux, expliquent les services préfectoraux du Puy-de-Dôme. L’approche doit concerner l’ensemble des prélèvements. »

    Si Danone continue de mettre en doute le lien direct entre ses prélèvements et la baisse des nappes souterraines, la corrélation a été confirmée en 2012 par une thèse de l’Institut de sciences et technologie de Paris. Mediapart a pu consulter ce document scientifique, classé confidentiel jusqu’au 31 décembre 2022. Une confidentialité à la demande du commanditaire des travaux, la Société des eaux de Volvic. L’auteur, Simon Rouquet, est formel : « On peut donc penser que le débit pompé au niveau du forage de Clairval [appartenant à Danone – ndlr] a une incidence sur le débit de la galerie du Goulet sur une durée de quelques jours. »

    Cette « galerie du Goulet » alimente plusieurs cours d’eau ainsi qu’une source utilisés pour alimenter les communes alentour en eau potable. Des données que Jean-François Béraud, expert hydrogéologue mandaté par les avocats de Féligonde, résume ainsi : « Quand on pompe davantage en haut, il y a moins d’eau en bas. »

    Une analyse que Danone réfute, préférant voir le verre à moitié plein. « Il ressort de nos études auprès des plus grands scientifiques hydrogéologues que la cause essentielle de la réduction du débit en aval consiste en des facteurs naturels (climat principalement, couvert forestier, etc.) », avance la firme. Avant de conclure : « Nos prélèvements en amont n’ont pas d’impacts significatifs sur le débit des sources de front de coulée en aval et permettent à l’aquifère de se renouveler. »

    Depuis la parution de la thèse de Simon Rouquet, il y a près de huit années, et en dépit de la communication récurrente du minéralier français, le lien entre les prélèvements de Danone et les ressources en eau de la région est clairement prouvé. Et bien connu des services de l’État, qui ont accordé une nouvelle autorisation de pomper à Danone, valable jusqu’en 2032, seulement deux ans après la publication doctorale.

    C’est un fonctionnaire d’une agence environnementale publique qui fut, à l’époque, rapporteur de la thèse de Simon Rouquet. Ce haut fonctionnaire est, entre-temps, passé avec armes et bagages chez… #Danone_Waters.

    https://www.mediapart.fr/journal/france/250920/volvic-danone-puise-et-epuise-l-eau
    #eau #eau_potable #France #multinationales #extractivisme #forages #sécheresse #Puy-de-Dôme #eau_minérale #Gargouilloux #pisciculture #pénurie_d'eau #dérogation #Clairval #galerie_du_Goulet

    Une enquête signée @wereport

    • Wasser marsch !

      In der Werbung wirkt das Land bei Volvic wie eine grüne Idylle. Uralte Vulkane prägen die Landschaft rund um die kleine Gemeinde in der zentralfranzösischen Auvergne, aus der das Volvic-Mineralwasser stammt. Der Konzern Danone lässt es hier fördern, in Flaschen füllen und verspricht dabei, stets „nur so viel Wasser zu entnehmen, wie es die Natur erlaubt“.

      Viele Bewohner der Gegend bezweifeln das. Seit Jahren beobachten Bürger und Bauern, dass die Bäche weniger Wasser führen. An nur einem Tag, so hat eine Bürgerinitiative gezählt, hätten mehr als 200 Lastwagen und einige Dutzend Güterzüge die Abfüllanlage von Danone in Volvic verlassen. Ihre Ladung: Mineralwasser in Plastikflaschen für die Supermärkte der Welt.

      https://www.wereport.fr/articles/wasser-marsch-die-zeit

      #paywall, mais...

      Notre enquête #Volvic avec @dergrenzgaenger est l’article le plus lu et le plus partagé de la journée sur @zeitonline avec près de 150 000 vues

      https://twitter.com/alexabdelilah/status/1310231866499366914

    • À Volvic, la justice s’interroge sur les prélèvements d’eau de Danone

      L’État a-t-il accordé trop de droits de pompage à Danone sur les eaux de Volvic ? Ce 25 mai, la #justice a demandé de nouvelles expertises pour déterminer la #responsabilité de l’État dans l’asséchement d’une #pisciculture à Volvic.

      La justice demande des investigations supplémentaires. À Volvic, la #multinationale Danone est accusée d’avoir asséché une des plus vieilles piscicultures d’Europe pour remplir ses bouteilles. Mercredi 25 mai, le #tribunal_administratif de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) a ordonné une première expertise en géologie et hydrologie, pour déterminer si, oui ou non, il y a eu une réduction du débit des sources de l’élevage de poissons — et si cela est lié aux prélèvements de Danone. Une seconde expertise, économique celle-ci, devrait évaluer le préjudice lié à la perte d’exploitation et à la détérioration de la pisciculture.

      Petit retour en arrière. Les #eaux_souterraines de Volvic surgissent en surface à #Saint-Genès-l’Enfant, là où se situe le domaine de la famille d’#Édouard_de_Féligonde. « Les Romains nommaient cet endroit “les sources du dragon”, tant l’eau jaillissait dans un vacarme assourdissant », raconte le notable, propriétaire d’élevage de poissons. En 1927, date des premières mesures, le débit s’établissait à 470 litres par seconde. Mais depuis quelques années, la ressource s’est amoindrie, jusqu’à se tarir. À l’été 2017, les gérants de la pisciculture ont vu les bassins se vider et des centaines de poissons mourir. L’élevage a fermé en octobre 2018.

      Pour Édouard de Féligonde, le responsable est tout indiqué : « Le débit de ma source a été divisé par dix. Dans le même temps, les prélèvements de Danone n’ont fait qu’augmenter. » En 1965, la Société des eaux de Volvic puisait 15,6 litres par seconde. Depuis 2014, l’entreprise, rachetée par Danone, est autorisée par l’État à pomper 88,6 litres par seconde, soit 2,7 millions de mètres cubes par an. Le groupe agroalimentaire assure limiter ses prélèvements — 2,33 millions de mètres cubes en 2020 —, et économiser l’eau au maximum. « Nous avons investi 25 millions d’euros pour réduire notre consommation de 350 millions de litres, nous affirme le service presse du groupe. Volvic prend le sujet avec beaucoup d’attention. »

      « Après l’État, j’attaquerai Danone »

      Insuffisant, selon Édouard de Féligonde, qui a donc attaqué les #autorisations_préfectorales. Il est soutenu dans sa démarche par le collectif Eau bien commun 63 : « Danone et #Limagrain, les deux plus gros “préleveurs” privés du département, ne sont quasiment pas limités dans leurs #prélèvements en période de #sécheresse », dénonce Laurent Campos-Hugueney, porte-parole du collectif et maraîcher près de Volvic. Le préfet a en effet délivré une #autorisation_annuelle : Danone peut ainsi, en théorie, pomper autant qu’il veut en #été, tant qu’il ne dépasse pas la limite annuelle de 2,7 millions de mètres cubes. Les consommateurs s’hydratant plus en période chaude, le groupe embouteille effectivement plus en été qu’en hiver.

      Pour l’État, le coupable n’est pas Danone, mais le #changement_climatique : « Les conditions environnementales, et notamment la sécheresse, ont conduit à une baisse de la recharge de l’#aquifère sans qu’elle puisse être imputée à notre sens aux prélèvements réalisés en aval par la Société des eaux de Volvic », indiquait le préfet lors de son audition par des députés, en 2021. Autrement dit : s’il y a moins d’eau sous Volvic, c’est avant tout parce qu’il a moins plu et fait plus chaud. La température moyenne à l’année dans le Puy-de-Dôme a ainsi augmenté de 2,2 °C depuis les années 1980, diminuant la capacité de la nappe phréatique de 30 %.

      « On est dans une situation de #raréfaction de l’eau liée au changement climatique, dit Laurent Campos-Hugueney. Avant, les prélèvements massifs de Danone passaient inaperçus, maintenant, ce n’est plus le cas. » Pour le maraîcher, il est donc grand temps que la multinationale se sert la ceinture. « On défend des intérêts citoyens pour un usage de l’eau vraiment partagé, souligne-t-il. Mais cette revendication, pourtant légale, n’est pas prise en compte par l’État, il faut aller au tribunal pour espérer se faire entendre. » La mobilisation des citoyens semble avoir porté ses premiers fruits : en septembre dernier, le directeur du groupe à Volvic et le préfet du Puy-de-Dôme ont signé un « plan d’utilisation rationnelle de l’eau ». Volvic s’est engagé à prélever 10 % d’eau en moins sur l’année, avec une attention particulière en cas de sécheresse.

      Comme M. de Féligonde, le collectif #Eau_bien_commun_63 espère que la décision du tribunal de Clermont-Ferrand permettra d’ouvrir le débat sur l’avenir de l’eau sur le territoire. « Avec l’eau de Volvic, on pourrait remettre en culture 3 600 hectares de terres, qui étaient jadis couvertes de potagers et de vergers, dit M. Campos-Hugueney. Plutôt que de profiter aux #multinationales, cette eau pourrait permettre de créer des emplois paysans et de soutenir notre résilience alimentaire. »

      Le propriétaire d’élevage de poissons, Édouard de Féligonde, s’est dit déterminé à ne pas en rester là : « Mon nom provient de “felix onda”, l’eau féconde... autant vous dire que je n’accepte pas de me retrouver à marée basse, soutient-il à Reporterre. Après l’État, j’attaquerai Danone. »

      https://reporterre.net/A-Volvic-la-justice-s-interroge-sur-les-prelevements-d-eau-de-Danone

  • OHNE TITEL s’invite à l’X-po de #Wataru_Kasahara
    http://www.radiopanik.org/emissions/ohne-titel/ohne-titel-s-invite-a-l-expo-de-wataru-kasahara

    L’équipe d’OHNE TITEL est de sortie en #vernissage : c’était le jeudi 14 mars, à la #Galerie E²/Sterput.

    Nous avons découvert le travail de l’artiste Wataru Kasahara, dont le travail est exposé à côté de celui de #Tristan_des_limbes.

    Sur place, nous avons d’abord discuté avec Emilie Ouvrard, qui est à l’initiative du projet E², qui après avoir été nomade dans divers endroits à trouvé quelques murs et baptisé son lieu #Sterput. Elle nous parle du projet E²/Sterput, de ses choix artistiques, et du travail associatif autour du Sterput.

    Nous discutons ensuite avec #Xavier-Gilles_Néret, venu à Bruxelles pour présenter le travail de Wataru Kasahara (qui vit au Japon) et qui nous expliquera un peu plus en détail le travail varié et multidisciplinaire de cet artiste.

    Tout au long de (...)

    #exposition # #exposition,vernissage,Sterput,Galerie,E²,Xavier-Gilles_Néret,Tristan_des_limbes,Wataru_Kasahara
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/ohne-titel/ohne-titel-s-invite-a-l-expo-de-wataru-kasahara_06381__1.mp3

  • « Allô, Place Beauvau ? » - violences policières contre les gilets jaunes
    https://visionscarto.net/allo-place-beauvau

    Titre : « Allô, Place Beauvau ? C’est pour un signalement… » Auteurs : David Dufresne et Philippe Rivière, Valentin de Bruyn, Hans Lemuet et Maxime Zoffoli Date de création : 25 janvier 2019 Mots-clés : #France #police #violences #manifestations #répression #armes #collection_de_cartes Apparition : Mediapart, sous le titre « Allô, Place Beauvau ? C’est pour un signalement » Sources : Recensement et recoupements de David (...)

    #Collection_cartographique

  • Roland Ernst: Vom Glück und Unglück eines Baulöwen - Sinsheim - Rhein Neckar Zeitung
    https://www.rnz.de/nachrichten/sinsheim_artikel,-Sinsheim-Roland-Ernst-Vom-Glueck-und-Unglueck-eines-Bauloewen-

    Bankrott und danach immer noch in Opas Luxusvilla. Das kriegen nur reiche Pleitiers hin.

    Der Schreibtisch von Roland Ernst lässt erahnen, wie beruflich agil der bald 80-jährige Unternehmer noch immer ist. Im Hintergrund ist das Bild seines Großvaters Philipp Ernst zu sehen. Foto: Wolf

    10.08.2016 Von Roland Wolf

    Heidelberg/Eschelbronn. Er wohnt in einer herrlichen Villa mit großer Parkanlage an einem der schönsten Plätze von Heidelberg. Der Blick geht vom Park über den Neckar und die Alte Brücke hinauf zum Schloss. Nicht umsonst ist der Wohnsitz von Roland Ernst Drehort der ARD-Serie „Hotel Heidelberg“, die seit Anfang des Jahres läuft.

    Der gebürtige Eschelbronner, der in ein paar Wochen 80 Jahre alt wird, kann auf ein ereignisreiches Leben mit Höhen und Tiefen zurückblicken. Im Gespräch mit der RNZ macht er deutlich, dass es ihm eigentlich widerstrebt, darüber zu reden. Aber das Bild des kalten Immobilienhais und Baulöwen, das ein Teil der Presse so gern kolportiert, will er etwas zurechtrücken.

    Der Enkel von Philipp Ernst, welcher bis 1970 die größte Möbelfabrik im Schreinerdorf mit 200 Beschäftigten betrieb, gründete 1959 den „Möbelvertrieb Eschelbronn“, der sich in kürzester Zeit sehr gut entwickelte. Aber gleichzeitig wurde Ernst auch im Grundstücksgeschäft tätig und im Lauf der Jahre wurde er Wegbereiter für unzählige Projektentwicklungen und Investitionen auf dem Immobilienmarkt.

    Der Schwerpunkt seines Unternehmens lag im Bereich der gewerblichen Immobilien. Hier befasste er sich hauptsächlich mit der Grundstücksbeschaffung, Projektierung, Finanzierung, Baubetreuung und Vermarktung der Objekte. 1986 verlagerte er sein Unternehmen von Eschelbronn nach Heidelberg. Für die Gemeinde war dies ein schmerzlicher Einschnitt, immerhin zahlte Ernst über zwei Millionen DM an Gewerbesteuer. Bis zum Jahr 2000 entwickelte und vermarktete Roland Ernst in Zusammenarbeit mit Kooperationspartnern und Banken Immobilien mit einem Gesamtvolumen von über 7,5 Milliarden Euro.

    Die Wiedervereinigung 1989 war ein Meilenstein im unternehmerischen Handeln von Ernst. Er war einer der ersten, der sich kurz entschlossen im Osten Deutschlands engagierte. Es war Bundeskanzler Helmut Kohl, der ihn nach Berlin lockte. „1000 Baukräne sollen dort einmal in den Himmel ragen“, so Kohl und Ernst reagierte mutig: „Das machen wir!“ Nun schien alles möglich, aber keiner wusste genau, wie es sich entwickelt.

    Es folgten große Projekte wie die Errichtung der Treptower Türme und des Kaufhauses „Galeries Lafayette“ in der Friedrichstraße, die Wiederherstellung der Hackeschen Höfe oder der Neubau für das Kranzler-Eck am Kurfürstendamm. Auch in Leipzig und Dresden wurden Großbauvorhaben durchgeführt. Ernst war zu dieser Zeit der Big Player in der Baubranche. Er beschäftigte 165 Mitarbeiter und auf den Baustellen arbeiteten bis zu 2000 Handwerker. Doch Ende der 90er Jahre kam es zu erheblichen wirtschaftlichen Einbrüchen. Aufgrund einer unerwartet mangelnden Nachfrage konnten die Objekte nicht mit vernünftigen Mieten an den Markt gebracht werden. Ernst stand mit dem Rücken zur Wand und es kam zu folgenschweren Geschäften im Zusammenhang mit der Auftragsvergabe durch die Bahn AG.

    Im März 2000 wurde Ernst verhaftet und war zwischenzeitlich in Untersuchungshaft. Wegen Bestechung und Steuerhinterziehung wurde er zu 21 Monaten auf Bewährung und zu einer Geldstrafe verurteilt. Zwei Bahnmanager wanderten ins Gefängnis. Roland Ernst spricht darüber ganz offen. „Es war nicht die blanke Bereicherungsabsicht, die mein Handeln bestimmt haben, sondern eine Notlage, in die mein Unternehmen aufgrund unglücklicher Verknüpfungen von Ereignissen geraten ist“, sagt Ernst.

    Der wirtschaftliche Niedergang war erheblich und Ernst spricht von einem dreistelligen Millionenbetrag, dessen Verlust verkraftet werden musste. Im Mai 2000 musste er Insolvenzantrag wegen drohender Zahlungsunfähigkeit stellen.

    Heute ist er Geschäftsführer der „RE Projektentwicklungs GmbH“, die sein Sohn Falk gründete und plant momentan die Erweiterung des Marriott-Hotels in Heidelberg. Neben all den beruflichen Aktivitäten berichtet Roland Ernst über sein Engagement auf karitativem und gemeinnützigem Gebiet.

    Er gründete die Roland-Ernst-Stiftung für medizinische Forschung beim Deutschen Krebsforschungszentrum, eine weitere Stiftung in Sachsen, wo eine moderne Herzklinik entstanden ist, und fördert das Buchheim-Museum am Starnberger See. Er rief einen Kulturpreis für junge Künstler des Nationaltheaters Mannheim ins Leben, ist Gründungsmitglied der „Partner für Berlin“ und des internationalen Wissenschaftsforums der Uni Heidelberg, die Stipendien an junge Wissenschaftler vergibt. Soweit er dies noch finanziell stemmen kann, unterstützt Roland Ernst noch diverse andere Vorhaben karitativer Art.

    Zu seinem Heimatdorf Eschelbronn hat er nur noch wenig Verbindungen. Er erinnert sich zurück an eine schöne Zeit dort, Mitglied ist er noch beim Fussballclub und Schützenverein. Beim Ortsbild sieht er Handlungsbedarf und die wirtschaftliche Lage von einigen alteingesessenen Eschelbronner Firmen interessiert ihn auch noch. Roland Ernst steht zu seinem unternehmerischen Leben und bereut nichts. Heute zieht er es allerdings vor, nur noch risikofreie Projekte anzupacken. Ans Aufhören denkt er auch mit 80 Jahren aber noch nicht.

    https://de.wikipedia.org/wiki/Roland_Ernst

    Roland Ernst (* 11. November 1936 in Eschelbronn) ist ein deutscher Immobilienunternehmer und Projektentwickler.

    Projekte
    Gewerbepark Techno Terrain Teltow in Teltow, 1990 ff
    Die #Oberbaum_City, Berlin-Friedrichshain, 1993-2000, zusammen mit der Hypovereinsbank
    Die Hackeschen Höfe, Berlin, #Spandauer_Vorstadt, 1994-1997
    #Galeries_Lafayette, Berlin 1996
    Bahnhofspassagen Potsdam, 1997
    Bebauung gegenüber dem Deutschen Dom am #Gendarmenmarkt, Berlin 1994
    Die #Treptowers, Berlin Alt-Treptow, 1998
    Das Neue #Kranzler-Eck am #Kurfürstendamm, Berlin 2000
    Park Kolonnaden am #Potsdamer_Platz, Berlin 2000-2002

    IMMOBILIEN: Auf sumpfigem Grund - DER SPIEGEL 14/2000
    http://www.spiegel.de/spiegel/print/d-16098342.html

    03.04.2000
    IMMOBILIEN
    Auf sumpfigem Grund
    Dass Roland Ernst, Deutschlands größter Bauträger, in finanziellen Nöten ist, weiß die Branche schon lange. Vergangene Woche kam der Verdacht auf, er habe Partner betrogen.

    #Oberbaum_City
    https://www.openstreetmap.org/way/431487802

    #Hackesche_Höfe #Hackescher_Markt #Berlin #Mitte #Rosenthaler_Straße #Oranienburger_Straße #Friedrichstraße #Friedrichshain #Geschichte #Immobilien

  • #Grenoble : Nouvelle permanence du DAL38 à la #Villeneuve
    https://fr.squat.net/2018/01/28/grenoble-nouvelle-permanence-du-dal38-a-la-villeneuve

    Nous vivons depuis des années des situations graves liées au logement (menaces d’expulsions, demandes de mutation ou d’attribution bloquées, insalubrité, loyers et charges trop chers, sans-abris…). Depuis de nombreuses années, nous nous battons pour que nos droits soient respectés et en obtenir de nouveaux. grâce à ces luttes collectives, nous avons déjà enregistré quelques victoires. […]

    #galerie_de_l'Arlequin

  • En cadeau de Noel : 10 200 salaires annuels !

    Article 260 - Noël - Papa Arnault fait des donations pour plus de 366 M€ et Carrefour vise le moins-disant social

    Bonsoir

    Papa #Arnault a bien fait les choses pour #Noël : chacun de ses 5 enfants a reçu en donation 189 020 titres LVMH et 88 220 titres #Dior. Chaque enfant va donc bénéficier de 73,249 M€ pour son petit cadeau de Noël ; et Papa Arnault a commencé ses donations par un premier paquet de 366,245 M€.

    Début novembre 2017, Linéaires annonçait le passage d’hypers #Carrefour (Arnault est toujours l’un des principaux actionnaires de Carrefour, avec #Ginette-Moulin - #Galeries-Lafayette) en location-gérance. L’avantage clairement annoncé de ces locations-gérances est la baisse du coût salarial, les nouveaux propriétaires ne devant plus « appliquer les accords collectifs de Carrefour #Hypermarché, et pas davantage la politique d’intéressement ou le plan épargne groupe ».

    Les hypers concernés pèsent en moyenne 120 personnes, et ont un chiffre d’affaires annuel qui démarre à 25 M€. La donation Arnault représente donc environ (à 30 M€ en moyenne de CA par an) 12 hypers/an de chiffre d’affaires (et le coût salarial chargé dans un hyper Carrefour est de l’ordre de 14% du chiffre d’affaires). La donation correspond en conséquence à environ 85 hypers en coût salarial annuel pour 120 personnes par hyper ; soit l’équivalent de 10 200 salaires annuels !

    Vive l’égalité, la fraternité ... et la liberté d’exploiter ... #En-marche.

    Benoit Boussemart

  • BBC - Culture - The rise of the post-industrial art gallery
    http://www.bbc.com/culture/story/20171121-the-rise-of-the-post-industrial-art-gallery

    Here in Berlin, Germany’s Bauhaus Archiv is throwing a farewell party. Next year this museum will close for renovation, and until then it’s presenting a display of ‘greatest hits’ from the world’s biggest Bauhaus collection. From furniture and posters to crockery and cutlery, these exquisite objects show how the Bauhaus school shaped our idea of good design.

    For most of us, the word Bauhaus conjures up a certain type of modern architecture – that stark aesthetic that spawned a million tower blocks. But the Bauhaus was much more than an architectural style – it was a new way of thinking, and a century since it was born, at the end of World War One, its ideas still set the pattern for the way we live today.

    #art #galeries #sites_industriels #musées

  • Le patron des juges antiterroristes forcé de prendre sa retraite
    https://www.mediapart.fr/journal/france/120717/le-patron-des-juges-antiterroristes-force-de-prendre-sa-retraite

    Le premier vice-président Claude #Choquet a saisi le tribunal administratif pour pouvoir rester à son poste, ce que lui refuse le ministère de la #Justice.

    #France #antiterrorisme #attentats #Bruguière #galerie_Saint-Eloi #Hayat #juge_d'instruction #Le_vert #paris

  • US Banks Top Cluster Bomb Investment ’Hall of Shame’ : Report | Common Dreams | Breaking News & Views for the Progressive Community
    http://www.commondreams.org/news/2016/06/16/us-banks-top-cluster-bomb-investment-hall-shame-report

    The report, titled Worldwide Investments in Cluster Munitions: A Shared Responsibility (pdf), finds that the leading investors come from 14 countries including the U.S., the UK, and Canada. Of the top 10 overall investors, the U.S. is home to eight. Japan and China round out the last two.

    Both the UK and Canada—along with France, Germany, and Switzerland, whose institutions are also named on the list—have signed the 2008 Oslo treaty known as the Convention on Cluster Munitions banning the use of the indiscriminate bombs under international law.

    The U.S., which hosts by far the most companies on the list with 74, is not a signatory.

    20 minutes - #Banques citées dans des armes à #sous-munitions - Suisse
    http://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/Banques-citees-dans-des-armes-a-sous-munitions-25848081

    Au total, 158 institutions financières ont contribué à l’investissement dans la production de ces armes interdites, selon le rapport régulier d’une ONG néerlandaise publié jeudi. La majorité d’entre elles, soit 74, viennent des #Etats-Unis, devant la #Chine à 29 et la #Corée du Sud à 26.

    Vingt sont établies dans des pays qui ont ratifié le Traité d’interdiction des armes à sous-munitions, dont la #Suisse qui avait par ailleurs adopté une loi en 2012.

    #galerie_de_la_honte #honte

  • Le street art remplace les cadenas du pont des Arts | Big Browser
    http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2015/06/02/le-street-art-remplace-les-cadenas-du-pont-des-arts

    Quatre artistes du #street_art sont sur le pont depuis que les « cadenas d’amour » ont été délogés du pont des Arts qui enjambe la Seine. Le célèbre ouvrage ne pouvait en effet plus supporter le poids de tant d’amour.

    La mairie de Paris et Mehdi Ben Cheikh, le directeur de la #galerie Itinerrance, à Paris, ont ainsi invité Jace, El Seed, Brusk et Pantonio, à remplacer les 45 tonnes de cadenas. Ces #artistes interviennent sur 56 panneaux, soit 150 mètres de frises.

    Le patchwork anonyme d’un informel collectif des ferrailleurs de l’amour exhibait la relation duelle. Finito. D’une dépense, l’autre.

    #normalisation #sécurité #tourisme #Ville_de_Paris

    • Ah ah, j’ai discuté avec un marchand sur les quais à côté du pont des arts. Il était très remonté, m’affirmant que ce n’est pas le poids des cadenas qui a motivé leur retrait mais le business. Il m’a affirmé que la mairie de paris perçoit 2€ pour le chargement de son application sur laquelle on peut laisser son selfie d’amoureux (attachés ? … je n’ai encore rien vérifié)

  • Arnault et les Bettencourt sont les actionnaires cachés de « L’Opinion »
    http://www.mediapart.fr/journal/economie/220814/arnault-et-les-bettencourt-sont-les-actionnaires-caches-de-lopinion

    Depuis le lancement de #L’Opinion (un quotidien papier et un site web), en mai 2013, #Nicolas_Beytout a toujours refusé de dévoiler qui finance son quotidien « #libéral, #pro-européen, #pro-business », comme il le définit lui-même. Mediapart est en mesure de révéler que les deux tiers des fonds ont été apportés par les deux plus grandes fortunes françaises. #Bernard_Arnault, déjà propriétaire du quotidien économique #Les_Échos, a investi au total six millions d’euros via une filiale discrète du groupe #LVMH. Il est suivi de près par la famille #Bettencourt.

    C’est ce qu’indiquent les documents que #Bey_Médias, la société éditrice de L’Opinion, vient de déposer au tribunal de commerce de Paris, après avoir bouclé le 18 juillet une augmentation de capital de 4,5 millions d’euros (voir ci-dessous). Elle avait déjà réuni 12,3 millions d’euros lors de sa levée de fonds initiale, en 2012. Outre Bernard Arnault et les Bettencourt, elle a pu compter sur le soutien d’investisseurs minoritaires comme les propriétaires de #Bic ou les #Galeries_Lafayette.


    http://pix.toile-libre.org/?img=1408889424.png

    #Journalisme #Média #Presse #Information #Propagande #Capitalisme

  • « United Nothing » - Le rôle de l’ONU.

    Une carte postale envoyée par @cdb_77 en reportage dans les Balkans...

    Ce graffiti dessiné par un soldat néerlandais sur les murs d’une usine de Potocari date précisément de la période où le bataillon néerlandais (agissant dans le cadre de la Forpronu) était chargé de la protection de Srebreniça. C’était entre 1993 et 1995.

    https://dl.dropbox.com/s/0myyixxgw01dh9x/un-nothing.jpg

    Presque en même temps, à quelques milliers de kilomètres de là, au Rwanda à partir du 6 avril 1994, l’ONU commet aussi des fautes irréparables.

    Je comprends bien la colère du soldat néerlandais, je comprends la colère du soldat belge qui déchire (découpe au couteau) son béret bleu à Kigali peu après le début du génocide. Mais voilà, l’ONU, c’est aussi beaucoup, beaucoup d’autres choses.

    http://www.youtube.com/watch?v=2nuocE05Nbo

    #onu #bosnie-herzégovine #ex-yougoslavie #rwanda #kigali #génocide

  • Racism made in Italy

    Archivio Galleria degli orrori

    Non potevamo chiamarla diversamente. Si tratta di manifesti e volantini utilizzati dai partiti, prevalentemente di destra, che fanno ricorso alla peggiore iconografia per alimentare l’odio razzista. Oppure di scritte fotografate sui muri delle nostre città. I gruppi bersaglio sono quelli di sempre: i rom, i musulmani, gli ebrei, i neri o, semplicemente, i migranti.

    Ci siamo chiesti se fosse giusto pubblicarli e se, in questo modo, non contribuiamo a veicolare il razzismo. Le immagini che sono qui pubblicate sono già disponibili in rete, noi non facciamo altro che raccoglierle per testimoniare come nel nostro paese l’istigazione al razzismo è molto più diffusa di quanto non si pensi. Forse anche perchè sono rari i casi in cui viene punita.

    Ci auguriamo che queste immagini vengano utilizzate nelle scuole, nelle associazioni giovanili, nei quartieri per promuovere campagne di sensibilizzazione che documentino gli orrori del razzismo.
    http://www.cronachediordinariorazzismo.org/archivio-manifesti-razzisti

    #poster #racism #FN #anti-gay #omophobia #italy #discrimination
    @cdb_77

  • #Berlin, ville de la « domestication » et de la « normalisation » de la « société » par la « culture » selon le philosophe #Francesco_Masci dans son essai "L’ordre règne à Berlin" (titre emprunté à un article de #Rosa_Luxemburg) paru aux éditions Allia

    Extrait de Berlin Babylon de Hubertus Siegert
    http://www.youtube.com/watch?v=opA73140gA4


    http://www.lerideau.fr/francesco-masci/6983
    Francesco, quel est le point de départ de ce livre ? Pourquoi la ville de Berlin ?

    Parce que la nouvelle théorie de la #modernité que j’ai essayé de construire dans mes livres précédents était très bien illustrée par cette #ville. L’Ordre règne à Berlin est différent de mes autres livres, surtout le premier (Superstitions, NDLR), dans lequel il y a encore des échos un peu littéraires presque #postromantiques, surtout dans sa composition par fragments. Mais il n’y a aucune rupture théorique. Depuis mon premier livre je travaille à construire une nouvelle lecture de la #modernité et de son évolution avec comme point de départ l’idée que la culture n’est pas une victime désignée d’une quelque force néfaste et obscurantiste, mais qu’elle participe à la « mise en #ordre » du #monde, qu’elle est une force de conservation plus qu’une force #révolutionnaire.

    C’est un #discours qui n’est pas facile à saisir, parce que les gens ont un automatisme : on pense culture, donc on pense forcément à quelque chose de séparé de la #société et meilleur que celle-ci. Il est difficile de comprendre que l’on puisse avoir un regard neutre sur la culture moderne et son histoire qui en arriverait à la conclusion d’une participation active de la « #machine_culture » à l’#organisation sociale. Je voulais rompre avec l’illusion bicentenaire d’abord romantique, puis #avant-gardiste et enfin #adornienne et aussi #debordienne, d’un #pouvoir exorbitant d’ordre presque #religieux attribué aux #images et aux #événements, le pouvoir de sauver un monde a priori jugé mauvais.

    Ce que j’ai essayé de démontrer de manière théorique dans mes autres livres, c’est l’emprise de ce que j’appelle la culture absolue sur le réel. J’appelle « #culture_absolue » la machine de #reproduction d’événements ou d’images #autoréférentielles, qui forment l’unique milieu où les individus sont capables de se connaître et de se reconnaitre. Ce #processus de #substitution d’un monde constitué d’#images et d’événements à une #réalité potentiellement #conflictuelle est au centre même de notre modernité, une modernité qui est essentiellement culturelle, c’est-à-dire qui est en train de réaliser les promesses de ses origines grâce à la culture, d’une manière « imaginaire ». La modernité est en train de réaliser ses promesses originaires, l’#émancipation de l’individu vis-à-vis d’une société totale, la promesse aussi d’un sujet entier ayant une maîtrise totale sur le monde, mais elle les réalise dans un espace #aseptisé et séparé de celui de la contrainte #factuelle, du monde de la #technique qui continue pourtant bel et bien à exister.

    Ces promesses n’ont pas réalisé par le #politique. Le politique, entendu comme le principe conflictuel de l’#opposition ami/ennemi, à ne pas confondre avec une technique d’organisation que j’appelle la politique. Toute la complexité d’une conflictualité permanente (on peut rappeler par exemple les tumultes des factions des villes de la #Renaissance italienne chéries par #Machiavel), cette conflictualité a été, au cours de la modernité, progressivement écartée, évacuée (sauf dans les moments où elle réapparait dans l’histoire comme hyperviolence). Elle a été remplacée par des conflits imaginaires moralement polarisés qui ne franchissent jamais l’au-delà de cet horizon de la culture absolue dedans lequel ils sont renfermés.

    Berlin, qui gardait des restes de cette #division éminemment politique, division inscrite dans la chair même de la ville (le #Mur, mais pas seulement), résume parfaitement l’histoire de ce passage à la culture absolue comme mode de #gestion d’une #société. En vingt ans, depuis la chute du Mur, toute l’histoire et la réalité de la ville a été non seulement effacée, mais transformée dans son essence même, avec une prise de #contrôle absolue de son #territoire, comme nulle part ailleurs en #Occident, par un #imaginaire #abstrait et #allogène.

    Quand je parle d’une #réorganisation du territoire même de la ville par la culture, je ne parle pas de la #production d’événements culturels. Bien sûr, il y a des nombreuses #institutions culturelles à Berlin, les #galeries, les #musées, les #fondations, mais ce ne sont pas elles qui font de Berlin la ville où la culture absolue s’est chargée de l’organisation sociale. C’est plutôt une prise de pouvoir d’ordre ontologique

    #Culture #Philosophie #Pensée_critique #Esthétique #Technique #Histoire #Urbanisme #Relégation #Allemagne #Einstürzende_Neubauten #Musique #Film #Berlin_Babylon #Hubertus_Siegert #Vidéo #Allia #livre

  • Je viens de chercher un « #file_browser » en #PHP, pour voir comment publier sur le #web une série de fichiers en vrac, sans devoir les importer dans une base de données… hé bien, c’est un désastre.

    La plupart des projets sont morts entre 2007 et 2010, criblés de trous de sécurité (ils semblaient tous croire que c’était une bonne idée de permettre de manipuler les fichiers — modifier/renommer/créer/effacer…), et sans doute à cause d’un désintérêt lié à la concurrence des #CMS et des réseaux sociaux.

    Le seul #script que j’ai trouvé qui s’approche un tant soit peu de quelque chose d’utilisable, c’est http://encode-explorer.siineiolekala.net ; il utilise #ImageMagick pour fabriquer des vignettes d’images et de PDF.

    Aucun ne semble avoir l’idée de traiter des fichiers écrits en raccourcis type #markdown ou #SPIP pour fabriquer un blog « statique ». Aucun ne propose d’indexation, de vignettes de fichiers rtf, odt, d’extraction des titres des documents pour fabriquer un sommaire.

    (Côté #galerie photo, par contre, il y a quelques scripts qui font bonne figure, mais ils sont très orientés photo, pas « vrac ».)

  • [Le #courrier_des_lectrices_photographes & VDB] Quelle plateforme pour promouvoir vos photos en ligne ? La solution que je viens de choisir…
    http://www.photo-tuto.fr/site-photo/promouvoir-ses-photos-en-ligne

    Vous vous souvenez peut-être qu’en début d’année j’avais pris un certain nombre de bonnes résolutions ? [D’ailleurs, pour les personnes que cela intéresse, certaines de ces résolutions tiennent bon (comme la lecture de nouvelles, romans,...), d’autres avaient plus ou moins bien commencé pour finalement arriver à un résultat totalement anarchique ces derniers temps (comme dormir [...]

    #Sites_sur_la_photo #Flickr #galerie #Picasa #portfolio