• Route des Canaries : plus de 1 000 migrants, partis de Gambie, secourus en une semaine au large de l’Afrique de l’ouest « dans un état critique » - InfoMigrants
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    Route des Canaries : plus de 1 000 migrants, partis de Gambie, secourus en une semaine au large de l’Afrique de l’ouest « dans un état critique »
    Par La rédaction Publié le : 09/09/2026
    En seulement une semaine fin août, 1 046 migrants, à bord de sept pirogues, ont été secourus au large du Sénégal et de la Mauritanie, a indiqué Médecins sans frontières dans un communiqué publié lundi. Ces personnes étaient toutes parties de Gambie et se trouvaient « dans un état critique » au moment du sauvetage.
    Les départs de Gambie s’intensifient. Fin août, en seulement une semaine, 1 046 migrants ont été secourus dans l’Atlantique au large de la Mauritanie et du Sénégal, a indiqué Médecins sans frontières (MSF) dans un communiqué publié lundi 7 septembre. Tous avaient pris la mer depuis les côtes gambiennes dans l’espoir de rejoindre les Canaries, distantes de près de 2 000 km.
    Ces personnes « se trouvaient à bord de sept embarcations, transportant chacune en moyenne 150 personnes », précise l’ONG médicale. La plupart étaient originaires du Sénégal et de Gambie, et d’autres provenaient du Mali, de Guinée et de Côte d’Ivoire. Parmi ce millier d’exilés se trouvaient 134 femmes, dont une enceinte, et 88 mineurs."Après avoir longuement dérivé en mer, les personnes secourues souffraient de déshydratation et de fatigue extrême, de perte de connaissance, de fractures ainsi que d’infections cutanées, gastriques et respiratoires", signale MSF dans son communiqué.
    « Au-delà des besoins physiques urgents, l’impact psychologique sur les survivants est profond, beaucoup d’entre eux ayant vu leurs proches mourir pendant la traversée », continuent les humanitaires, ajoutant avoir ouvert des cellules psychologiques d’urgence pour les rescapés. L’ONG prodigue des soins pour les migrants après les débarquements à Nouadhibou en Mauritanie, en collaboration avec le Croissant-Rouge, et au Sénégal (à Rosso, dans le sud, et à Dakar) avec les équipes de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).
    Des milliers de personnes originaires d’Afrique de l’Ouest, en majorité des jeunes, tentent depuis des années de gagner clandestinement l’Europe en empruntant la périlleuse route de l’Atlantique, principalement vers l’archipel espagnol des Canaries, à bord d’embarcations surchargées et souvent vétustes.Ces dernières années, avec le renforcement des contrôles au large du Maroc, de la Mauritanie et du Sénégal - à la suite d’accord avec l’Espagne et l’Union européenne - les départs vers les Canaries se sont déplacés plus au sud. Désormais, la majorité des départs de pirogues se font depuis les rives gambiennes, rallongeant considérablement la durée de la traversée dans l’Atlantique. Elle « constitue l’une des routes migratoires maritimes les plus longues au monde », rappelle MSF.
    « La distance est importante – il faut entre 4 et 7 jours de navigation si tout se passe bien -, ce qui accroît les risques de se perdre en mer, de chavirer ou de souffrir de la faim, de la soif ou de malaise », décrivait en septembre 2025 Delphine Perrin, chargée de recherche à l’Institut de recherche pour le développement, interrogée par InfoMigrants.
    Et les drames ne sont pas rares sur cet itinéraire particulièrement risqué. Début septembre, plus de 80 personnes, dont un bébé, ont trouvé la mort à bord d’une embarcation de fortune partie de Gambie. Leur pirogue chargée de 127 migrants a dérivé et les exilés ont dû passer 27 jours en mer, avant d’être secourus – les forces espagnoles ont pris en charge seulement 44 survivants de ce canot.
    Après ce sauvetage, plusieurs personnes ont été transportées vers différents hôpitaux en raison de leur état de santé précaire. Selon l’agence EFE, des sauveteurs ont raconté qu’à leur arrivée à terre, les survivants se sont effondrés sur la table lorsque la police les faisait s’asseoir pour noter leur nom et leur provenance.
    Mi-juillet, 143 personnes sont mortes ou portées disparues dans l’Atlantique. Trente-huit migrants de ce canot ont été secourus, sur un total de 200 personnes ayant embarqué depuis une plage gambienne. Leur pirogue a, elle aussi, dérivé pendant 25 jours dans l’océan.Les rescapés ont raconté qu’après seulement « dix jours de navigation », l’eau et la nourriture étaient complètement épuisées. Ils ont dû boire de l’eau de mer et survivre dans des conditions humaines extrêmement difficiles. Sept personnes, y compris deux femmes et deux hommes, ont été urgemment transportées à l’hôpital pour recevoir des soins médicaux. Selon l’ONG espagnole Caminando Fronteras, plus de 600 personnes ont péri dans l’Atlantique sur les cinq premiers mois de 2026. À la même période de 2025, l’organisation comptait près de 1 500 décès ou disparus sur cette route maritime. Un chiffre en baisse par rapport à l’année précédente du fait de la diminution des arrivées de migrants aux Canaries.

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  • Canaries : plus de 80 morts, dont un bébé, après une dérive de 27 jours en mer d’une pirogue partie de Gambie - InfoMigrants
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    Canaries : plus de 80 morts, dont un bébé, après une dérive de 27 jours en mer d’une pirogue partie de Gambie
    Par La rédaction Publié le : 03/09/2026
    Une pirogue a été secourue ce jeudi à l’aube, à la dérive au sud de l’archipel espagnol. À bord, il ne restait que 44 survivants et cinq corps. L’embarcation avait quitté la Gambie il y a 27 jours avec 127 personnes. On dénombre plus 80 morts, dont un bébé.
    Plus 80 personnes, dont un bébé, ont trouvé la mort à bord d’une embarcation de fortune partie il y a 27 jours de Gambie vers les Canaries. Lors de l’opération de sauvetage, menée par le Salvamento Marítimo, jeudi 3 septembre, seuls 44 survivants ont été comptabilisés.
    Selon l’agence de presse espagnole EFE, 127 personnes se trouvaient à son bord au moment du départ. La pirogue était à la dérive depuis plusieurs jours. Cinq corps ont été retrouvés dans le bateau, mais les sauveteurs ont été contraints, dans un premier temps, de laisser les dépouilles dans l’embarcation, en raison de l’état agité de la mer.Une porte-parole de l’ONG espagnole d’aide aux migrants Caminando Fronteras, Helena Maleno, a de son côté affirmé sur X que 83 migrants étaient morts, dont 3 femmes et un bébé. D’après d’autres informations, encore provisoires, les survivants sont tous des hommes originaires de Gambie et du Mali. Beaucoup présentaient des signes de déshydratation et de désorientation, ainsi que des symptômes liés à l’ingestion d’eau de mer.
    La Garde civile a confirmé à l’ONG espagnole Caminando Fronteras que la pirogue portait sur sa coque des inscriptions correspondant à celles d’une embarcation partie le 7 août de Gambie avec 127 personnes à bord, dont quatre femmes et un bébé.
    Cette information corrobore les témoignages des survivants, qui ont déclaré à la Croix-Rouge, lors de leur prise en charge sur le quai d’Arguineguín (à Grande Canarie), qu’ils avaient pris la mer en direction des Canaries « avec plus d’une centaine de personnes », dont beaucoup ont péri pendant la traversée.Plusieurs personnes ont été transportées vers différents hôpitaux en raison de leur état de santé précaire. Selon l’agence EFE, des sauveteurs ont raconté qu’à leur arrivée à terre, les survivants se sont effondrés sur la table lorsque la police les faisait s’asseoir pour noter leur nom et leur provenance.
    Les drames sont hélas devenus monnaie courante dans l’Atlantique. Depuis une dizaine d’années, la route migratoire au départ des côtes ouest-africaines pour rejoindre les îles Canaries, est devenue l’un des principaux itinéraires empruntés par les migrants subsahariens.
    Des pirogues surchargées partent aussi depuis la Gambie afin d’éviter le renforcement des contrôles plus au nord (Maroc, Mauritanie, Sénégal).Mais prendre la mer d’aussi loin pour rejoindre l’archipel espagnol - 1 500 km sépare la Gambie des Canaries - implique une très longue traversée de l’Atlantique, et donc un risque accru de dériver ou de faire naufrage. De plus, les vents violents et les forts courants rendent la traversée très dangereuse. De nombreux témoignages rapportent les périls du voyage, soumis aux aléas météorologiques, aux avaries de moteur, à la soif et à la faim.
    Début août, une pirogue avec 133 migrants à bord avait été secourue par les forces espagnoles, elle dérivait depuis plusieurs jours dans l’océan. L’embarcation avait quitté la Gambie 11 jours auparavant. Selon le récit des migrants eux-mêmes, ils avaient effectué un voyage de 11 jours depuis Bakau et à bord du navire se trouvaient des personnes originaires de Gambie, du Sénégal, du Mali, du Burkina Faso, du Nigéria et de Côte d’Ivoire. Le 22 juillet, une petite embarcation transportant 165 personnes arriva aux Canaries. La traversée coûta la vie à une femme et fit 15 blessés, dont un bébé de six mois. Début janvier, 96 personnes avaient été secourues après le naufrage de leur pirogue au large de la Gambie. Selon les survivants, 200 personnes étaient à bord au moment du départ, ce qui sous-entend que le bilan des victimes était très élevé

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  • Migration irrégulière : 4 Sénégalais parmi les 18 migrants interceptés en Gambie | Seneweb
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    Migration irrégulière : 4 Sénégalais parmi les 18 migrants interceptés en Gambie
    Auteur : Ablaye Gadiaga SARR
    ​La lutte contre l’émigration clandestine s’intensifie aux frontières gambiennes. Après l’interpellation de 14 migrants à Busumbala par l’Unité anticriminalité de la police le 31 août 2026, 18 autres candidats au départ ont été interceptés le même jour à Essau par l’Unité de patrouille frontalière du Gambia Immigration Department (GID). ​Ce groupe de clandestins se compose de neuf femmes et neuf hommes de diverses nationalités de la sous-région : huit Guinéens, quatre Sénégalais, quatre Nigérians, un Gambien et un Malien.
    ​À la suite de leur arrestation, les 18 individus ont été transférés au poste d’immigration de Barra. Ils y sont soumis à des vérifications d’identité approfondies et à une enquête visant à déterminer les réseaux impliqués ainsi que les modalités de leur projet migratoire.

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  • La marine marocaine intercepte une pirogue avec 201 migrants subsahariens - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/73421/la-marine-marocaine-intercepte-une-pirogue-avec-201-migrants-subsahari

    La marine marocaine intercepte une pirogue avec 201 migrants subsahariens
    Par La rédaction Publié le : 01/09/2026
    Une pirogue avec 201 migrants à son bord a été interceptée samedi par la marine royale marocaine. Partie de Gambie, elle faisait route vers les îles Canaries. C’est au large de Dakhla, au Sahara occidental - un territoire disputé et contrôlé en grande partie par le Maroc - qu’une pirogue a été interceptée, samedi 29 août, par la Marine royale marocaine. À son bord, 201 migrants tentaient de rejoindre les îles Canaries, selon un communiqué des autorités relayées par l’agence de presse marocaine (MAP).Toujours selon la MAP, les personnes secourues, parmi lesquelles figuraient des femmes et des mineurs, ont été ramenées saines et sauves au village de pêche Roc-Chico (190 km au sud-ouest de Dakhla). Selon l’agence de presse sénégalaise (APS) citant les autorités marocaines, l’embarcation était partie de Gambie avec une majorité de Guinéens, des Sénégalais, dont 2 femmes et 1 enfant, des Ivoiriens, des Maliens et des Gambiens. Après avoir reçu les soins nécessaires à bord, elles ont ensuite été "confiées à la Gendarmerie Royale pour l’accomplissement des procédures administratives d’usage’’, a fait savoir l’armée marocaine.Mercredi, une autre pirogue, partie également de la Gambie, avait été interceptée avec à son bord 193 candidats à l’émigration, dont 75 de nationalité sénégalaise, selon l’APS citant une source diplomatique.
    Le consulat général du Sénégal à Dakhla a annoncé l’envoi d’une mission au centre d’accueil de Bir-Guindouz, situé à environ 300 kilomètres au sud de Dakhla, afin de procéder à l’identification des Sénégalais interceptés.La distance entre les côtes ouest-africaines et les Canaries est de plus de 1 000 km. Les vents violents et les forts courants rendent la traversée très risquée. De nombreux témoignages rapportent les périls du voyage, soumis aux aléas météorologiques, aux avaries de moteur, à la soif et à la faim.
    Selon l’ONG espagnole Caminando Fronteras, 1 906 migrants sont morts ou ont été portés disparus sur cette route en 2025. La grande majorité était partie de Mauritanie. L’année précédente, Caminando Fronteras décomptait 9 757 décédés ou disparus sur cette route (soit la quasi-totalité des décès en mer vers l’Espagne cette année-là).
    Mi-juillet, 143 personnes sont mortes ou ont été portées disparues dans l’Atlantique au large de la Mauritanie, a rapporté le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). L’embarcation dans laquelle elles se trouvaient a dérivé pendant près de 25 jours et seuls 38 migrants ont été secourus. Pour le HCR, ces drames rappellent que « la route atlantique reliant l’Afrique de l’Ouest aux îles Canaries demeure l’un des corridors migratoires mixtes les plus meurtriers au monde ». D’autant que pour éviter les contrôles, les exilés partent de plus en plus loin. « On note une augmentation des départs de Gambie, mais aussi plus au Sud, de Guinée-Bissau et de Guinée », expliquait fin septembre 2025 auprès d’InfoMigrants Delphine Perrin, spécialiste des politiques migratoires africaines. « Ce déplacement est de nouveau dû au resserrement d’autres voies migratoires », assurait-elle, évoquant les durcissements des contrôles au Maroc « et plus récemment en Mauritanie et au Sénégal ».
    Le rallongement de la route des Canaries signifie aussi plus de risques. « La distance est importante, ce qui accroît les risques de se perdre en mer, de chavirer ou de souffrir de la faim, de la soif ou de malaise, (et) le comportement des passeurs peut accroître le danger », rappelait la chercheuse.

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  • Plus de 160 migrants, majoritairement sénégalais, secourus au large de la Mauritanie | Seneweb
    https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/plus-de-160-migrants-majoritairement-senegalais-secourus-au-large-de-la-mau

    Plus de 160 migrants, majoritairement sénégalais, secourus au large de la Mauritanie
    Auteur : AFP
    Plus de 160 migrants, dont 17 enfants, « éprouvés par le voyage et la précarité de leur embarcation », ont été secourus mardi par les garde-côtes mauritaniens après une panne de moteur, ont annoncé ces derniers jeudi dans un communiqué.​Au cours des derniers mois, des centaines de migrants, pour la plupart originaires du Sénégal, de la Gambie et du Mali, ont été secourus dans les eaux mauritaniennes, mais des centaines d’autres sont aussi morts ou portés disparus en mer à la suite de naufrages.

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#mauritanie#mali#gambie#routemigratoire#migrationirreguliere#sante

  • Une pirogue avec plus de 300 migrants à bord interceptée au large de la Mauritanie - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/73240/une-pirogue-avec-plus-de-300-migrants-a-bord-interceptee-au-large-de-l

    Une pirogue avec plus de 300 migrants à bord interceptée au large de la Mauritanie
    Par La rédaction Publié le : 21/08/2026
    Une pirogue a été interceptée dans la nuit du 19 au 20 août au large de Nouadhibou, en Mauritanie. À son bord se trouvaient 315 personnes, parmi lesquelles une quarantaine de femmes et une quarantaine d’enfants, selon les gardes-côtes mauritaniens. Les candidats au départ étaient majoritairement originaires du Sénégal et de Gambie.C’est un drame potentiel qui a été évité. Dans la nuit du mercredi 19 au jeudi 20 août, une pirogue de 315 personnes a été interceptée au large de la ville de Nouadhibou, en Mauritanie, par les gardes-côtes mauritaniens.
    À bord se trouvaient 191 personnes venues du Sénégal, dont trois femmes et 29 enfants, ainsi que 123 personnes venues de Gambie, dont 40 femmes et 11 enfants. Une personne originaire du Mali se trouvait également à bord. Selon les gardes-côtes mauritaniens, la pirogue serait partie de Gambie.En vertu d’un accord conclu avec l’Union européenne, la Mauritanie intercepte aujourd’hui un grand nombre de pirogues qui quittent les côtes africaines plus au sud dans l’espoir d’atteindre l’archipel espagnol des Canaries.
    Quarante deux migrants originaires de Gambie et du Sénégal, dont des femmes et des enfants, ont ainsi été secourus le 16 août par les gardes-côtes mauritaniens alors qu’ils faisaient route vers les îles Canaries. Fin juillet, ce sont plus de 200 personnes qui avaient été interceptées sur le même itinéraire en deux jours.Selon les derniers chiffres du Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) actualisés le 16 août, 4 808 personnes sont arrivées aux Canaries depuis le début de l’année 2026. À la même époque en 2025, plus de 17 000 personnes avaient atteint ce territoire espagnol de l’océan Atlantique.
    Mais même si elles sont moins nombreuses, ces tentatives de traversées continuent à générer des drames. Fin juillet, 143 personnes sont mortes ou portées disparues dans l’Atlantique au large de la Mauritanie, selon le HCR. L’embarcation dans laquelle elles se trouvaient a dérivé pendant près de 25 jours et seuls 38 migrants ont été secourus.Les survivants ont expliqué que l’embarcation faisait route vers les Canaries quand le bateau est tombé en panne. Ils ont ensuite été en manque de carburant. Le bateau a donc dérivé pendant environ 25 jours dans les eaux internationales avant d’entrer dans les eaux mauritaniennes.
    Les rescapés ont raconté qu’après seulement « dix jours de navigation », l’eau et la nourriture étaient complètement épuisées. Ils ont dû boire de l’eau de mer et survivre dans des conditions humaines extrêmement difficiles. Sept personnes, dont deux femmes, ont été urgemment transportées à l’hôpital pour recevoir des soins médicaux. Selon l’ONG espagnole Caminando Fronteras, plus de 600 personnes ont péri dans l’Atlantique sur les cinq premiers mois de 2026. En 2025, l’organisation comptait 1 906 décès ou disparus sur cette route maritime. Un chiffre néanmoins en baisse par rapport à l’année précédente du fait de la diminution des arrivées de migrants aux Canaries.

    #Covid-19#migrant#migration#mauritanie#senegal#gambie#routemigratoire#migrationirregulière#sante

  • Migration irrégulière : 191 Sénégalais parmi les 315 migrants secourus à Nouadhibou | Seneweb
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    Migration irrégulière : 191 Sénégalais parmi les 315 migrants secourus à Nouadhibou
    Auteur : Ablaye Gadiaga SARR
    Une pirogue partie de Betenti le 12 août a été interceptée dans la nuit du 19 août au large de Nouadhibou, en Mauritanie.À son bord, 315 migrants, dont 191 Sénégalais, 123 Gambiens et un Malien. Parmi eux figuraient des femmes, des enfants et des nourrissons.
    Les 315 passagers ont tous été secourus et pris en charge par les autorités mauritaniennes.Une nouvelle interception qui vient rappeler l’ampleur et la persistance de la migration irrégulière par voie maritime dans la sous-région.

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  • Migration irrégulière : 42 candidats interceptés, dont 10 Sénégalais, une femme enceinte et trois enfants | Seneweb
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    Migration irrégulière : 42 candidats interceptés, dont 10 Sénégalais, une femme enceinte et trois enfants
    Auteur : Ablaye Gadiaga SARR
    La Garde côtière mauritanienne a intercepté, au large de Nouadhibou, une embarcation transportant 42 migrants, dont une femme enceinte et trois enfants. Partie de Kartong, en Gambie, le 2 août, la pirogue avait pour destination les îles Canaries. À son bord se trouvaient 32 Gambiens et 10 Sénégalais. Selon les informations rapportées, l’embarcation s’est retrouvée à court de vivres et sans GPS. Face à cette situation, le capitaine a décidé de faire demi-tour en direction de la Mauritanie. Les 42 passagers sont sains et saufs et ont été pris en charge par les autorités mauritaniennes.

    #Covid-19#migration#migrant#mauritanie#gambie#routemigratoire#subsaharien#migrationirreguliere#sante#canaries

  • Canaries : une pirogue de 133 migrants recherchée depuis deux jours finalement retrouvée au large d’El Hierro - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/72922/canaries--une-pirogue-de-133-migrants-recherchee-depuis-deux-jours-fin

    Canaries : une pirogue de 133 migrants recherchée depuis deux jours finalement retrouvée au large d’El Hierro
    Par La rédaction Publié le : 06/08/2026
    Une pirogue avec 133 migrants à bord a été secourue mardi. L’embarcation avait été repérée pour la première fois dimanche par un bateau militaire portugais à 360 km d’El Hierro aux Canaries et était recherchée depuis. Débarqués au port de La Restinga, deux des rescapés ont été hospitalisés.Les 133 occupants d’une pirogue - dont six femmes et six mineurs - repérée au large de l’île d’El Hierro, aux Canaries, ont été secourus le mardi 4 août 2026 par les services de sauvetage espagnoles et débarqués au port de La Restinga.
    Cette pirogue était recherchée depuis le dimanche 2 août après avoir été repérée à environ 360 kilomètres au sud-ouest d’El Hierro par l’équipage d’un navire militaire portugais. Depuis cette date, les services de secours maritimes espagnoles menaient des recherches coordonnées par le Centre de coordination de sauvetage maritime de Tenerife, mobilisant un patrouilleur, un avion et un hélicoptère pour la retrouver.
    C’est finalement l’avion Sasemar 101 qui a repéré l’embarcation le 4 août vers 9h20, à 26 km de La Restinga. Toutes les personnes secourues sont originaires d’Afrique subsaharienne et ont été prises en charge par l’équipe de la Croix-Rouge, le service de sécurité portuaire de La Restinga, la Garde civile et la Police nationale. Deux d’entre elles ont dû être transférées à l’hôpital. Leur état est stable. Le navire avait quitté la Gambie onze jours auparavant. Selon le récit des migrants eux-mêmes, ils avaient effectué un voyage de 11 jours depuis Bakau et à bord du navire se trouvaient des personnes originaires de Gambie, du Sénégal, du Mali, du Burkina Faso, du Nigéria et de Côte d’Ivoire.
    Selon le média Canarias Ahora, il s’agit du premier bateau secouru au large d’El Hierro au mois d’août 2026. Toujours selon le média espagnol, le 30 juillet, 54 personnes avaient été débarquées sur l’île après une traversée de onze jours partie de Guinée-Bissau.Le même mois, El Hierro avait été le théâtre de l’un des épisodes les plus tragiques de la route migratoire des îles Canaries : Le 22 juillet, une petite embarcation transportant 165 personnes accosta sur l’île. La traversée coûta la vie à une femme et fit 15 blessés, dont un bébé de six mois. Le nourrisson fut héliporté à l’hôpital universitaire Nuestra Señora de Candelaria de Tenerife, où il décéda quelques jours plus tard.
    Les départs de pirogues surchargées de migrants se font de plus en plus au sud. Désormais, les exilés tentent de rejoindre les Canaries espagnoles depuis la Gambie et la Guinée, afin d’éviter le renforcement des contrôles plus au nord (Maroc, Mauritanie, Sénégal).Selon le dernier rapport publié par l’Organisation internationale des migrations (OIM) le 23 juin, près de 1 500 personnes sont parties de Gambie sur les seuls mois de mars et avril 2026, durant lesquels au moins huit départs de bateaux ont été comptés.Mais prendre la mer d’aussi loin - plus de 1600 km séparent la Gambie des Canaries - pour rejoindre l’archipel espagnol implique une très longue traversée de l’Atlantique, et donc un risque accru de dériver ou de faire naufrage. De plus, les vents violents et les forts courants rendent la traversée très dangereuse. De nombreux témoignages rapportent les périls du voyage, soumis aux aléas météorologiques, aux avaries de moteur, à la soif et à la faim.

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  • Trafic de migrants à Joal : Un organisateur arrêté, 27 candidats au départ clandestin interceptés | Seneweb
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    Trafic de migrants à Joal : Un organisateur arrêté, 27 candidats au départ clandestin interceptés
    Auteur : Mor Mbaye CISSÉ
    La brigade territoriale de Joal, relevant de la compagnie de gendarmerie de Mbour, a démantelé un réseau présumé de trafic de migrants. L’organisateur présumé a été interpellé ainsi que 27 candidats à l’émigration irrégulière. Selon des sources de Seneweb, les investigations ont permis d’identifier l’organisateur présumé, O. Dianko, âgé de 32 ans, un pêcheur domicilié à Joal. Les gendarmes ont obtenu son numéro de téléphone et mis en place une opération de filature en utilisant deux faux candidats afin de le piéger.
    Logé à l’hôtel Ten Bi de Mbour depuis le 26 juillet 2026, le suspect a été invité à quitter son lieu d’hébergement pour se rendre à Joal afin de récupérer les prétendus candidats et les conduire vers leur destination. À son arrivée au point de rendez-vous où les deux vrais faux candidats l’attendaient, il a été interpellé par les gendarmes qui étaient en surveillance discrète.Le mis en cause a conduit par les enquêteurs au foyer où étaient regroupés les autres candidats au départ clandestin. Les gendarmes y ont interpellé 27 personnes : 13 Sénégalais, sept Gambiens et sept Maliens, dont trois femmes.
    La fouille du suspect a permis la saisie de 1 800 000 F CFA, somme qui serait liée à l’organisation du voyage. Au terme de l’enquête, O. Dianko a été déféré devant le procureur Augustin Yakhar Faye, chef du parquet de Mbour, pour trafic de migrants ainsi que pour d’autres chefs d’accusation

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  • Canaries : une femme décédée et 15 migrants hospitalisés après un sauvetage dans l’Atlantique - InfoMigrants
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    Canaries : une femme décédée et 15 migrants hospitalisés après un sauvetage dans l’Atlantique
    Par La rédaction Publié le : 23/07/2026
    Après le sauvetage mercredi d’une pirogue chargée de plus de 150 migrants au large des Canaries, une femme est décédée et 15 personnes ont été hospitalisées. Parmi elles, un bébé d’environ six mois se trouvait dans un état critique. Un canot avec 165 migrants à bord a été secouru mercredi 22 juillet au large de la petite île d’El Hierro, aux Canaries, a indiqué l’agence de presse EFE. Après cette opération de sauvetage, une femme de 30 ans est décédée et 15 autres personnes ont été transférées à l’hôpital de la ville, dont plusieurs dans un état grave. Parmi elles, se trouvait un bébé d’environ six mois qui a subi un arrêt cardiorespiratoire à son arrivée au port. Après l’avoir stabilisé, le bébé, toujours dans un état critique, a été évacué par hélicoptère vers l’hôpital de Tenerife, une autre île des Canaries. Lorsque les migrants ont débarqué au port de La Restinga en fin d’après-midi mercredi, la situation était si confuse que les autorités ont dans un premier temps annoncé la mort de deux personnes : une femme et un homme. Mais après vérification, ce dernier n’est pas décédé. Il se trouvait dans un état critique et a été hospitalisé. Selon la presse espagnole, l’embarcation avait quitté la Gambie dans la nuit du 12 juillet. Les exilés ont ainsi passé 10 jours en mer avant d’atteindre l’archipel espagnol.
    Mardi, le Haut-Commissariat des Nations unies aux réfugiés (HCR) a annoncé la disparition d’au moins 143 migrants d’un même canot, au large de la Mauritanie. Le bateau, surchargé de près de 200 personnes, avait lui aussi quitté la Gambie, dans l’espoir de rejoindre les Canaries espagnoles. Il a dérivé pendant près de 25 jours dans l’Atlantique. Seuls 38 exilés ont été secourus. « Il s’agit de l’un des débarquements les plus meurtriers auxquels les équipes de Médecins sans frontières (MSF) ont assisté en Mauritanie depuis le début de l’année 2026 », a indiqué mercredi dans un communiqué l’ONG qui est intervenue pour la prise en charge des survivants en Mauritanie.
    Selon MSF, « les personnes qui sont arrivées sur le rivage souffraient des chocs et psychoses post-traumatiques, fractures osseuses, lésions traumatiques et hypothermie ». « Les survivants ont décrit des conditions terrifiantes en mer ainsi que la perte de proches et d’autres passagers pendant la traversée. (...) La gravité des témoignages et l’ampleur des pertes en vie humaine, ont également eu un impact psychologique important sur les équipes impliquées dans la réponse », poursuit le communiqué. « Une des 38 survivantes prises en charge par MSF a déclaré avoir vu sa sœur mourir sous ses yeux. Personne ne devrait avoir à endurer une telle souffrance alors qu’il/elle est en quête de sécurité ou de dignité », raconte Fouzia Bara, responsable du programme migration de l’ONG médicale.
    Les départs de pirogues surchargées de migrants se font de plus en plus au sud. Désormais, les exilés tentent de rejoindre les Canaries espagnoles depuis la Gambie et la Guinée, afin d’éviter le renforcement des contrôles plus au nord (Maroc, Mauritanie, Sénégal). Selon le dernier rapport publié par l’Organisation internationale des migrations (OIM) le 23 juin, près de 1 500 personnes sont parties de Gambie sur les seuls mois de mars et avril 2026, durant lesquels au moins huit départs de bateaux ont été comptés. Mais prendre la mer d’aussi loin - plus de 1600 km séparent la Gambie des Canaries - pour rejoindre l’archipel espagnol implique une très longue traversée de l’Atlantique, et donc un risque accru de dériver ou de faire naufrage. De plus, les vents violents et les forts courants rendent la traversée très dangereuse. De nombreux témoignages rapportent les périls du voyage, soumis aux aléas météorologiques, aux avaries de moteur, à la soif et à la faim.
    Selon l’ONG espagnole Caminando Fronteras, plus de 600 personnes ont péri dans l’Atlantique sur les cinq premiers mois de 2026. En 2025, l’organisation comptait 1 906 décès ou disparus sur cette route maritime. Un chiffre néanmoins en baisse par rapport à l’année précédente du fait de la diminution des arrivées de migrants aux Canaries.

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  • Migration clandestine : 143 morts ou disparus dans un naufrage au large de la Mauritanie, la pire tragédie de 2026 | Seneweb
    https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/migration-clandestine-143-morts-ou-disparus-dans-un-naufrage-au-large-de-la

    Migration clandestine : 143 morts ou disparus dans un naufrage au large de la Mauritanie, la pire tragédie de 2026
    Auteur : Ousmane Ndiaye (avec OIM, HCR, Garde-côtes mauritaniens et EFE)
    Cent quarante-trois personnes ont perdu la vie ou restent portées disparues après le naufrage d’une pirogue partie de Gambie, survenu au large des côtes mauritaniennes. L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) qualifie ce drame d’incident le plus meurtrier enregistré depuis le début de l’année 2026 sur la route migratoires des Canaries. ​L’embarcation avait quitté la localité de Bafuloto, en Gambie, avec environ 180 passagers à bord, selon les données de l’OIM. Après plus de 25 jours d’errance et de dérive totale dans l’océan Atlantique, elle a finalement été localisée le 18 juillet au large de Nouadhibou, dans le nord de la Mauritanie. Seules 38 personnes ont survécu à ce périple tragique.
    ​Selon les garde-côtes mauritaniens, c’est le patrouilleur Yacoub Ould Rajel qui a repéré la pirogue à la dérive dans la nuit de vendredi, au terme de deux journées de recherches intensives. Trente-sept rescapés ont été secourus et un corps sans vie a été repêché lors de cette opération. Les survivants — 22 Sénégalais, sept Gambiens et huit Guinéens — ont expliqué avoir pris la mer depuis la Gambie avec pour objectif de rejoindre l’archipel espagnol des Canaries.
    ​L’un des rescapés a décrit une traversée de l’enfer, dépourvue de nourriture et d’eau potable, marquée par la faim, la soif extrême et de sévères hallucinations chez plusieurs passagers. D’après les autorités maritimes mauritaniennes, le bateau s’est retrouvé totalement immobilisé à la suite d’une avarie de moteur, après l’épuisement complet des réserves de carburant et de vivres.
    ​Le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) indique que trois opérations distinctes de sauvetage et de débarquement ont été menées à Nouadhibou entre le 14 et le 18 juillet, permettant de mettre à l’abri 387 migrants originaires de plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest. Lors de l’une de ces interventions, le 14 juillet, plus de 300 personnes avaient été secourues, avec un décès déploré à bord. ​Une seconde embarcation, partie de Jinack, également en Gambie, transportant 179 personnes — dont 168 Sénégalais, quatre Gambiens, cinq Guinéens et deux Maliens — a par ailleurs été interceptée sans perte humaine par les patrouilleurs mauritaniens, au lendemain du naufrage principal.
    Le porte-parole du HCR, Matthew Saltmarsh, a réaffirmé que la route maritime de l’Atlantique reliant l’Afrique de l’Ouest aux îles Canaries figure parmi les plus dangereuses au monde. L’immensité des distances, la violence imprévisible de l’océan et la surcharge de pirogues précaires en font un couloir de la mort. Ce nouveau naufrage porte à 168 le nombre de décès officiellement documentés sur cette voie depuis le début de l’année 2026. ​L’organisation onusienne souligne un autre facteur déterminant : le durcissement des contrôles sécuritaires et des patrouilles au Sénégal et en Mauritanie a déplacé les points de départ vers la Gambie. Ce report géographique rallonge considérablement la durée de la traversée et accentue sa dangerosité. Les décomptes publiés varient légèrement selon les sources : le nombre de passagers initialement montés à bord est estimé entre 160 et 200 personnes selon les médias, l’OIM retenant le chiffre de 180. Le bilan officiel retenu par le HCR le 21 juillet fait état de 143 morts ou disparus. Certaines données évoquent 144 victimes en comptabilisant le décès survenu séparément lors de l’intervention du 14 juillet. Le collectif d’alerte Sur les Traces du Migrant confirme pour sa part le bilan de 143 victimes directement liées au drame du 18 juillet. Depuis 2014, plus de 6 750 personnes ont péri ou sont portées disparues sur ce corridor atlantique, qui s’impose comme l’une des routes migratoires les plus léthales de la planète, aux côtés de la traversée clandestine du désert du Sahara et de la Méditerranée.

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  • Migration irrégulière : 21 migrants interceptés en Gambie, dont 11 Sénégalais | Seneweb
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    Migration irrégulière : 21 migrants interceptés en Gambie, dont 11 Sénégalais
    Auteur : Ablaye Gadiaga Sarr
    Le Département de l’immigration de Gambie (GID), à travers son unité de patrouille frontalière (BPU) basée à l’unité de gestion des migrations (MMU) de Tanji, a mené, le 23 juillet 2026, a intercepté 21 migrants clandestins à Brufut, dont 11 Sénégalais, huit Maliens, un Gambien et un Guinéen. Cette opération s’inscrit dans la lutte contre la migration irrégulière menée par les autorités gambiennes.

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  • Naufrage au large de la Mauritanie : Près de 150 migrants portés disparus, 22 Sénégalais parmi les survivants | Seneweb
    https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/naufrage-au-large-de-la-mauritanie-pres-de-150-migrants-portes-disparus-22-

    Naufrage au large de la Mauritanie : Près de 150 migrants portés disparus, 22 Sénégalais parmi les survivants
    Auteur : Ablaye Gadiaga Sarr
    Une nouvelle tragédie de la migration irrégulière s’est produite au large des côtes mauritaniennes où près de 150 personnes sont portées disparues après le naufrage d’une pirogue partie de Gambie il y a environ 25 jours, selon la marine mauritanienne.Le bilan provisoire fait état de 37 survivants et de la découverte d’un corps sans vie. L’embarcation, un « cayuco », a été localisée le 17 juillet 2026 par le patrouilleur mauritanien « Yacoub Ould Rajel », alors qu’elle dérivait en pleine mer depuis plusieurs semaines.Parmi les survivants figurent 22 Sénégalais, sept Gambiens et huit Guinéens. Les opérations de secours ont également permis de sauver deux enfants âgés de 7 ans et de 3 ans et demi. Selon les premières informations, un couple et leur bébé figurent parmi les personnes portées disparues, illustrant une nouvelle fois le lourd tribut humain payé par les candidats à la migration clandestine sur la route de l’Atlantique. Les recherches et les opérations d’identification se poursuivent afin d’établir un bilan définitif de ce nouveau drame.

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  • Naufrages au large de la Mauritanie : 144 personnes sont mortes ou portées disparues en mer la semaine dernière
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2026/07/21/naufrages-au-large-de-la-mauritanie-144-personnes-sont-mortes-ou-portees-dis

    Naufrages au large de la Mauritanie : 144 personnes sont mortes ou portées disparues en mer la semaine dernière
    le Monde avec AFP
    Au total, 144 personnes sont mortes ou portées disparues en mer la semaine dernière au large de la Mauritanie, a rapporté, mardi 21 juillet, le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). Une embarcation a été secourue le 18 juillet « après avoir dérivé pendant près de vingt-cinq jours sur l’océan Atlantique. Le bateau avait quitté Bufalo, en Gambie, dans l’espoir de rejoindre l’Espagne ».
    Ainsi, 143 passagers de cette embarcation « sont morts ou portés disparus et seulement 38 ont survécu », a rapporté à la presse à Genève le porte-parole du HCR Matthew Saltmarsh, précisant qu’une autre mort « a été signalée parmi les passagers d’une embarcation débarquée le 14 juillet ». « Ces réfugiés et migrants ont disparu ou perdu la vie après avoir tenté la dangereuse traversée de l’Atlantique depuis l’Afrique de l’Ouest vers l’Europe, illustrant une nouvelle fois le coût humain de ces routes migratoires périlleuses », a déploré M. Saltmarsh.
    Au total, trois opérations de sauvetage et de débarquement ont été menées entre le 14 et le 18 juillet à Nouadhibou, en Mauritanie, permettant de ramener 387 personnes saines et sauves à terre, selon le HCR. Pour le HCR, ces drames rappellent que « la route atlantique reliant l’Afrique de l’Ouest aux îles Canaries demeure l’un des corridors migratoires mixtes les plus meurtriers au monde ». « Les longues distances, les conditions océaniques imprévisibles, les embarcations surchargées et peu sûres ainsi que les difficultés d’accès à des secours rapides expliquent cette dangerosité », explique l’organisation onusienne.
    Selon le HCR, les arrivées dans l’archipel espagnol des Canaries ont pourtant chuté de 61 % par rapport à 2025, avec 4 400 arrivées enregistrées au 15 juillet. « Mais ces naufrages montrent que les réfugiés et migrants continuent de prendre des risques extrêmes pour tenter de rejoindre l’Europe, nombre d’entre eux partant à plus de 2 000 kilomètres de leur destination », souligne-t-il. Au total, plus de 40 000 personnes sont arrivées cette année en Europe par les principales routes maritimes, contre 65 407 au cours du premier semestre 2025, explique encore le HCR. Depuis le début de l’année 2026, 17 opérations de débarquement ont été enregistrées à Nouadhibou et Nouakchott, permettant de secourir 2 147 personnes, précise-t-il par ailleurs.

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  • Mauritanie : plus de 200 migrants secourus en deux jours, 120 portés disparus - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/72536/mauritanie--plus-de-200-migrants-secourus-en-deux-jours-120-portes-dis

    Mauritanie : plus de 200 migrants secourus en deux jours, 120 portés disparus
    Par La rédaction Publié le : 20/07/2026
    Plus de 200 migrants ont été secourus par les gardes-côtes mauritaniens depuis vendredi. Un corps a été retrouvé dans une embarcation à la dérive et 120 personnes sont portées disparues.
    Selon les gardes-côtes mauritaniens, plusieurs opérations de secours ont eu lieu ces derniers jours dans l’océan Atlantique. La dernière opération remonte au samedi 18 juillet. Ce jour-là, 179 personnes (dont 4 femmes et 7 enfants) ont été secourues à la mi-journée au large de Nouadhibou.Les migrants, étaient majoritairement originaires du Sénégal, quelques Gambiens, des Ghanéens et deux Maliens étaient aussi à bord. Ils étaient partis du Sénégal.La veille, 37 personnes ont été secourues - 22 Sénégaliens, 7 Gambiens et 8 Guinéens. Selon les gardes-côtes, l’embarcation en question était recherchée depuis deux jours. Elle a été retrouvée « dans une situation très dangereuse et sur le point de couler ».
    Un cadavre a aussi été retrouvé dans l’embarcation. Et selon les témoignages des passagers, il y avait environ 160 personnes à son bord. Il y a donc environ 120 exilés portés disparus, selon les gardes-côtes. Il pourrait s’agir de l’embarcation signalée par Alarm phone la semaine dernière.
    Les migrants ont raconté que l’embarcation, partie de Bangul, en Gambie, faisait route vers les Canaries quand le bateau est tombé en panne. Ils ont ensuite été en manque de carburant. Le bateau a donc dérivé pendant environ 25 jours dans les eaux internationales avant d’entrer dans les eaux mauritaniennes.Les survivants ont raconté qu’après seulement « dix jours de navigation », l’eau et la nourriture étaient complètement épuisées. Ils ont dû boire de l’eau de mer et survivre dans des conditions humaines extrêmement difficiles. Sept personnes, y compris deux femmes et deux hommes, ont été urgemment transportées à l’hôpital pour recevoir des soins médicaux.Les opérations de recherche sont toujours en cours pour les passagers restants sur le bateau disparu.Ces deux opérations de sauvetage mettent fin à une période d’accalmie. Depuis plusieurs semaines, aucune opération n’avait eu lieu au large de la Mauritanie. La dernière opération menée par les gardes-côtes remontent au 11 juin.À cette période, les opérations de sauvetage avaient été nombreuses. Plus de 1 200 exilés avaient été secourus entre le 11 juin et le 28 mai, représentant la quasi-totalité des sauvetages depuis le début de l’année. Et concernant la route des Canaries, le nombre d’arrivées continue de baisser. Entre le 1er janvier et le 15 juillet 2026, 4 440 migrants sont arrivés dans l’archipel espagnol. Une baisse de 61,2% par rapport aux 11 454 migrants arrivés durant la même période l’année dernière

    #Covid-19#migration#migrant#mauritanie#gambie#senegal#mali#routemigratoire#migrationirreguliere#sante

  • Nouadhibou : une pirogue de migrants en provenance de Serrekunda interceptée, 28 Sénégalais à bord | Seneweb
    https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/nouadhibou-une-pirogue-de-migrants-en-provenance-de-serrekunda-interceptee-

    Nouadhibou : une pirogue de migrants en provenance de Serrekunda interceptée, 28 Sénégalais à bord
    Auteur : Ablaye Gadiaga Sarr
    La Marine mauritanienne a intercepté, ce samedi 18 juillet 2026, une embarcation transportant des migrants près des côtes de Nouadhibou, dans le nord-ouest de la Mauritanie. Selon les informations recueillies, la pirogue, partie de Serrekunda en Gambie, transportait 38 migrants. Aucun blessé n’a été enregistré lors de l’intervention des garde-côtes. Le groupe est composé de 34 hommes adultes, 2 femmes adultes, 1 garçon mineur et 1 fille mineure.Les nationalités déclarées se répartissent comme suit : 28 Sénégalais, 8 Gambiens, 1 Ivoirien et 1 Guinéen.Les garde-côtes ont indiqué avoir retrouvé une embarcation quasiment à la dérive, dépourvue d’équipements essentiels à la navigation. La pirogue ne disposait ni de moteur, ni de GPS, et ne contenait qu’un seul gallon de carburant au moment de son interception, illustrant les conditions particulièrement précaires et dangereuses dans lesquelles s’effectuent ces traversées clandestines vers l’Europe.
    ⚡ Résumé express généré par IA, vérifié par la rédaction
    – La Marine mauritanienne a intercepté une pirogue de migrants près de Nouadhibou le 18 juillet 2026.
    – L’embarcation, partie de Serrekunda en Gambie, transportait 38 migrants, dont 28 Sénégalais.
    – La pirogue était à la dérive, sans moteur ni GPS, avec un seul gallon de carburant.

    #Covid-19#migration#migrant#senegal#mauritanie#gambie#migrationirreguliere#routemigratoire#sante

  • Gambie : 26 sénégalais parmi 43 candidats à la migration irrégulière interceptés à Sifoe | Seneweb
    https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/gambie-26-senegalais-parmi-43-candidats-a-la-migration-irreguliere-intercep

    Gambie : 26 sénégalais parmi 43 candidats à la migration irrégulière interceptés à Sifoe
    Auteur : Ablaye Gadiaga SARR
    Le 17 juillet 2026, le Département gambien de l’Immigration (GID), à travers son Unité de patrouille frontalière (BPU) basée à la MMU, en collaboration avec le State Intelligence Services (SIS) et d’autres agences de sécurité, a mené une opération conjointe dans la vallée de Sifoe. L’opération a permis l’interception de 43 migrants irréguliers potentiels. Parmi les personnes interpellées figurent 26 sénégalais, 13 gambiens, 2 sierra-Léonais, 1 nigérian et 1 malien. Le groupe est composé de 42 hommes et d’une femme enceinte. Cette intervention s’inscrit dans le cadre du renforcement des opérations de lutte contre les réseaux de migration irrégulière et de surveillance des zones frontalières entre la Gambie et le Sénégal.

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  • Saint-Louis : 89 candidats à l’émigration irrégulière interceptés en mer | Seneweb
    https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/saint-louis-89-candidats-a-lemigration-irreguliere-interceptes-en-mer_n_498
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    Saint-Louis : 89 candidats à l’émigration irrégulière interceptés en mer
    Auteur : Ablaye Gadiaga Sarr
    La base navale Nord a remis, ce jeudi 16 juillet 2026 vers 8 h, 89 candidats à l’émigration irrégulière à la Division nationale de lutte contre la traite des personnes (DNLT) de Saint-Louis, après leur interception en mer.Le groupe est composé de 77 Sénégalais, dont une fille, sept Gambiens, dont deux filles, un Guinéen et sa compatriote, un Nigérian et une Nigériane ainsi qu’un Malien.
    Selon nos sources, la pirogue avait quitté Bétenty dans la nuit du dimanche 12 au lundi 13 juillet 2026 avec environ 95 personnes à son bord. Les passagers ont expliqué que l’embarcation a été déroutée en raison de la panne des deux moteurs hors-bord.
    Les candidats ont également indiqué que les capitaines ainsi que le matériel de navigation avaient été transférés sur de petites pirogues avant que l’embarcation de fortune n’échoue sur la plage de l’Hydrobase à Saint-Louis. Une enquête a été ouverte afin de faire toute la lumière sur les circonstances de cette tentative de migration irrégulière et d’identifier les organisateurs de ce voyage clandestin.

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  • Route des Canaries : démantèlement d’un réseau entre le Sénégal, la Gambie et l’archipel espagnol - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/72447/route-des-canaries--demantelement-dun-reseau-entre-le-senegal-la-gambi

    Route des Canaries : démantèlement d’un réseau entre le Sénégal, la Gambie et l’archipel espagnol
    Par La rédaction Publié le : 15/07/2026
    Sept personnes impliquées dans un réseau de trafic de migrants ont été arrêtées par les autorités sénégalaises. Les enquêteurs ont découvert que les trafiquants - basés aussi en Gambie et en Espagne - réclamaient entre 450 et 1 500 euros pour faire passer les migrants des côtes ouest-africaines vers les îles Canaries.
    Les autorités sénégalaises de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants (DNLT) de Ziguinchor ont procédé au démantèlement d’une filière d’émigration clandestine par voie maritime entre la Gambie, le Sénégal et les Îles Canaries, selon le site Dakaractu, dans un article daté du 15 juillet. Sept personnes ont été déférées devant le Pool judiciaire financier (PJF) de Dakar.
    L’enquête avait été ouverte à la suite de renseignements faisant état de la préparation imminente d’un départ irrégulier depuis la zone de Kafountine, dans le sud du Sénégal. Environ 150 candidats, principalement de nationalités sénégalaise, gambienne et guinéenne, étaient regroupés en Gambie dans l’attente de leur embarquement.
    Les sommes réclamées variaient, selon les enquêteurs, entre 300 000 et 500 000 FCFA (environ 450 et 750 euros) pour les Sénégalais et les Gambiens, tandis que les ressortissants guinéens devaient verser un million de FCFA (1 500 euros).D’après les autorités sénégalaises, deux autres personnes, Oumar Sylla, alias « Oustaz », résidant en Gambie, et Mamadou Diakhaté, résidant en Espagne, sont soupçonnés d’être les principaux organisateurs du réseau. Ils sont actuellement recherchés. Parmi les sept prévenus, certains étaient chargés de la logistique, de la préparation matérielle du voyage ou encore de la coordination des opérations. D’autres ont aidé au recrutement des candidats au départ.
    Les exilés ont majoritairement recours aux réseaux criminels faute de moyens financiers pour utiliser les voies légales de migration. D’après une étude récente du Mixed migration center, les migrants pensent que le trajet vers les Canaries serait moins risqué en ayant recours à un passeur - malgré les abus et extorsions de la part des trafiquants.Le 6 juillet, une embarcation a été secourue de justesse alors qu’elle dérivait dans l’océan après avoir été abandonnée par les passeurs - qui avaient emporté tout le matériel de navigation. Les passagers se sont ainsi retrouvés à la dérive avant l’intervention des équipes de secours.Ces derniers mois, le Sénégal a multiplié les opérations contre les passeurs. Vendredi 15 mai, un Sénégalais, Y.Cissé, a été interpellé par la police sénégalaise alors qu’il s’apprêtait à fuir vers la Gambie, selon la presse locale. L’homme était recherché depuis décembre dernier.Il est soupçonné d’avoir organisé le voyage vers les Canaries de près de 200 personnes, réparties dans deux pirogues, en fin d’année dernière. Les deux groupes avaient vu leur tentative de rejoindre l’archipel espagnol avortée après l’échec de leur traversée.Mi-avril aussi, sept personnes, soupçonnées d’appartenir à un réseau de trafic de migrants, avaient été interpellées à Ziguinchor, dans le sud du Sénégal, en Casamance.
    Ces dernières années, l’itinéraire partant des pays d’Afrique de l’Ouest pour rejoindre les îles Canaries via l’océan Atlantique a été de plus en plus emprunté par les passeurs. En cause, l’augmentation des contrôles et des interceptions au départ des côtes libyennes ou tunisiennes, côté Méditerranée. Les départs via l’Atlantique se font principalement du Sénégal mais aussi de Gambie - même si les distances sont immenses : un peu plus de 800 kilomètres séparent la Gambie des Canaries. Selon un dernier rapport publié par l’Organisation internationale des migrations (OIM) le 23 juin, près de 1 500 personnes sont parties de Gambie sur les seuls mois de mars et avril 2026, durant lesquels au moins huit départs de bateaux ont été comptés. Mais prendre la mer d’aussi loin pour rejoindre les Canaries implique une très longue traversée de l’Atlantique, et donc un risque accru de naufrage. Des personnes sont ainsi régulièrement portées disparues ou retrouvées mortes lors de leur traversée.
    De plus, les vents violents et les forts courants rendent la traversée très dangereuse. De nombreux témoignages rapportent les périls du voyage, soumis aux aléas météorologiques, aux avaries de moteur, à la soif et à la faim.Selon l’ONG espagnole Caminando Fronteras, plus de 600 personnes ont péri dans l’Atlantique sur les cinq premiers mois de 2026. En 2025, l’organisation comptait 1 906 décès ou disparus sur cette route maritime. Un chiffre néanmoins en baisse par rapport à l’année précédente du fait de la diminution des arrivées de migrants aux Canaries.

    #Covid-19#migrant#migration#espagne#canaries#gambie#routemigratoire#migrationirreguliere#sante#senegal#kafoutine#ziguinchor

  • Nouadhibou : 102 Sénégalais parmi 169 migrants interceptés par les garde-côtes mauritaniens | Seneweb
    https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/nouadhibou-102-senegalais-parmi-169-migrants-interceptes-par-les-garde-cote

    Nouadhibou : 102 Sénégalais parmi 169 migrants interceptés par les garde-côtes mauritaniens
    Auteur : Ablaye Gadiaga Sarr
    Les garde-côtes mauritaniens ont intercepté, le mardi 14 juillet 2026, une embarcation transportant des migrants au large de Nouadhibou. Selon les informations recueillies, le bateau avait quitté la Gambie avec à son bord 169 personnes engagées dans une tentative de migration irrégulière.Les passagers étaient composés de 147 hommes, 14 femmes et 8 enfants, dont 6 garçons et 2 filles.
    Les nationalités déclarées des migrants font état de 102 Sénégalais, 65 Gambiens et 2 Nigérians.

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#mauritanie#routemigratoire#migrationirreguliere#gambie#sante

  • Migration irrégulière : L’antenne de la DNLT de Rosso fait... | Seneweb -
    https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/migration-irreguliere-lantenne-de-la-dnlt-de-rosso-fait-tomber-un-trafiquan

    Migration irrégulière : L’antenne de la DNLT de Rosso fait tomber un trafiquant, son complice trouve la mort en Mauritanie
    Auteur : Mor Mbaye CISSE
    L’antenne de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants et pratiques assimilées (DNLT) de Rosso a interpellé M. Kane, ressortissant sénégalais soupçonné d’organiser des voyages migratoires irréguliers depuis la Gambie. Il a été déféré, le mercredi 17 juin 2026, devant le procureur de la République financier près le tribunal de grande instance hors classe de Dakar, pour association de malfaiteurs, trafic de migrants, escroquerie, usurpation d’identité, mise en danger de la vie d’autrui et complicité de ces chefs selon des sources de Seneweb.
    Dans le cadre de la lutte contre la criminalité transfrontalière organisée, menée par la police nationale sous le commandement de l’inspecteur général Mame Seydou Ndour, la DNLT avait reçu des renseignements faisant état des activités de M. Kane dans l’organisation de voyages irréguliers depuis la Gambie.Selon la même source, le suspect invitait plusieurs candidats sénégalais à la migration irrégulière par voie maritime à le rejoindre en Gambie pour prendre part à son programme, moyennant une contrepartie financière de 500 000 F CFA par client.
    Plusieurs messages d’indignation visant M. Kane ont par ailleurs été relevés sur les réseaux sociaux, TikTok et Facebook, notamment après qu’il a encaissé l’argent de plus d’une centaine de personnes avant de leur faire faux bond et d’embarquer lui-même à bord d’une pirogue en direction des côtes espagnoles. L’embarcation a finalement été interceptée par la marine mauritanienne après plusieurs jours de navigation. Une partie des migrants a été rapatriée dans l’après-midi du 11 juin 2026 et mise à la disposition du commissariat spécial de Rosso. C’est dans le cadre d’un dispositif spécial ciblant les migrants rapatriés que M. Kane a été identifié et interpellé par les éléments du Bureau interpellation, surveillance et filature (BISF) de l’antenne DNLT de Rosso.
    Notifié de son droit à un conseil, M. Kane s’est d’abord enfermé dans la dénégation, se présentant lui-même comme un simple candidat à la migration ayant versé 500 000 F CFA à une dame gambienne spécialisée dans l’organisation de voyages clandestins. La fouille de ses bagages a toutefois permis de retrouver son téléphone portable ainsi qu’une carte SIM que les victimes ont unanimement reconnue comme celle sur laquelle elles avaient versé leur argent. Le mis en cause a par ailleurs reconnu être propriétaire de deux autres numéros gambiens cités par les victimes. Concernant un numéro sénégalais découvert dans son téléphone et lié à un compte Mobile Money incriminé, M. Kane a d’abord nié en être le propriétaire, en rejetant la responsabilité sur un certain A. Faye, l’un de ses acolytes, déclaré décédé en Mauritanie des suites d’une maladie.
    Mais face aux déclarations des victimes dont l’une d’elles avait effectué le déplacement de la Gambie au Sénégal et aux données techniques de la carte SIM et du compte Mobile Money confirmant son usage exclusif par le mis en cause, M. Kane a fini par admettre n’être qu’un intermédiaire au sein de l’organisation, tout en continuant de rejeter les responsabilités évoquées par les victimes.
    Il a déclaré avoir collaboré avec une certaine G., sans autre précision, aux côtés d’autres membres de diverses nationalités. Il a également reconnu avoir perçu 100 000 F CFA pour chaque candidat recruté et convoyé du Sénégal jusqu’en Gambie. Les recherches menées pour retrouver l’ensemble des personnes citées dans ce vaste réseau de trafic de migrants se poursuivent néanmoins. À l’issue de l’enquête, M. Kane a été conduit devant le procureur du Pool judiciaire financier du tribunal de grande instance hors classe de Dakar.

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    Plus de 1 300 migrants morts sur les routes menant à l’Espagne sur les cinq premiers mois de 2026
    Par La rédaction Publié le : 15/06/2026
    Selon l’ONG espagnole Caminando Fronteras, 1 317 migrants sont morts en mer en tentant de rejoindre l’Espagne, entre le 1er janvier et le 31 mai 2026. Un chiffre en baisse puisque l’ONG avait comptabilisé près de 1 900 décès sur ces routes à la même période de l’année précédente. Comme l’an dernier, la route des Canaries concentre le plus de drames, mais la route algérienne qui mène aux Baléares connaît une augmentation de 54% des décès.
    Entre le 1er janvier et le 31 mai, 1 317 migrants, dont 142 femmes et 129 enfants, sont morts en mer sur les routes menant à l’Espagne, selon le dernier rapport de l’ONG espagnole Caminando Fronteras publié mercredi 10 juin. Soit l’équivalent d’une personne toutes les trois heures.Ce chiffre est cependant en baisse. L’an dernier à la même période, l’ONG avait comptabilisé près de 1 900 décès en tentant de rejoindre le sol espagnol, toutes routes confondues.
    Le rapport révèle par ailleurs que 27 embarcations ont disparu en mer Méditerranée ou dans l’Atlantique avec l’ensemble des passagers à bord (contre 38 à la même période l’année dernière).
    La route des Canaries, qui va des côtes ouest-africaines à l’archipel espagnol, reste la zone maritime la plus meurtrière, avec 635 victimes recensées, en baisse de 57%. « Ces données montrent que malgré une baisse de 72% des arrivées [aux Canaries], cette route est devenue plus dangereuse », constate Caminando Fronteras - 3 184 personnes ont débarqué dans l’archipel au cours des cinq premiers mois de 2026, contre 10 983 à la même période de 2025. Ainsi en 2025, pour 100 personnes arrivant aux Canaries, environ 14 décédaient. En 2026, ce chiffre est passé à 21, selon le décompte de l’ONG.
    L’itinéraire menant des rives algériennes aux Baléares a connu quant à lui une hausse de 54% des décès avec 507 morts enregistrés par Caminando Fronteras entre le 1er janvier et le 31 mai 2026 – contre 328 en 2025 au même moment. La route algérienne s’est largement développée l’an dernier, à mesure que les contrôles policiers se sont renforcés dans l’Atlantique. En 2025, près de 7 400 exilés sont arrivés aux Baléares, contre un peu plus de 5 800 l’année précédente. Soit une hausse de 24%. Cette tendance semble se confirmer au cours des cinq premiers mois de 2026 alors que les Baléares enregistrent une hausse de 13% (2 166 arrivés en 2026 contre 1 906 à la même période de 2025).
    L’ONG espagnole impute cette augmentation des décès à « l’insuffisance des réponses aux alertes émises [de la part des migrants en détresse en mer ou des ONG, ndlr], qui restent incohérentes et tardives » dans une zone maritime peu couverte. Par ailleurs, « l’absence de protocoles opérationnels conjoints avec l’Algérie [et l’Espagne] aggrave cette situation, créant un vide institutionnel qui condamne de nombreuses disparitions à rester sans investigation ».L’Espagne est, avec la Grèce et l’Italie, l’une des premières portes d’entrée des migrants dans l’Union européenne (UE). Au total depuis le 1er janvier, plus de 10 000 personnes sont arrivées en Espagne, contre près de 16 000 à la même période de 2025. Soit une baisse de 35%.
    Cette chute s’était déjà amorcée l’an dernier avec la baisse de 42% des arrivées en 2025, en comparaison de l’année 2024. Et la chute des débarquements aux Canaries est encore plus forte avec une baisse de 62% enregistrée entre 2025 et 2024.
    Cela s’explique par le renforcement des accords conclus entre, d’une part, l’UE et, d’autre part, la Mauritanie, le Sénégal et le Maroc, les trois principaux pays de départ de pirogues ces dernières années. En 2024, l’Union a multiplié les visites en Afrique pour signer de nouveaux partenariats et ainsi tenter d’enrayer les départs de migrants vers l’archipel espagnol. Un an plus tard, les effets de ces accords ont donc commencé à se faire sentir.
    Mais pour déjouer les contrôles, les migrants prennent plus de risques. De nombreux départs ont été recensés ces derniers mois depuis la Gambie ou la Guinée. « La Gambie est une zone de départ potentielle comme l’ensemble des pays côtiers de cet espace (Mauritanie, Sénégal, Guinée), sachant que les départs avaient déjà eu tendance à se déplacer - du Maroc vers la Mauritanie et vers le Sénégal », notait en septembre 2025 à InfoMigrants Delphine Perrin, chargée de recherche à l’IRD (Institut de recherche pour le développement), membre du POMAF, un collectif de chercheurs spécialistes des politiques migratoires africaines.
    Et l’allongement de la distance à parcourir en mer multiplie les dangers. « Les voyages sur l’Atlantique sont déjà risqués. La distance est importante - il faut entre quatre et sept jours de navigation si tout se passe bien [pour rejoindre l’archipel espagnol] -, ce qui accroît les risques de se perdre en mer, de chavirer ou de souffrir de la faim, de la soif ou de malaise, d’autant que le comportement des passeurs peut accroître le danger », précisait aussi Delphine Perrin.

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  • Au large de la Mauritanie, plus de 1 000 migrants ont été sauvés au cours des dix derniers jours
    https://www.lemonde.fr/international/article/2026/06/09/au-large-de-la-mauritanie-plus-de-1-000-migrants-ont-ete-sauves-au-cours-des

    Au large de la Mauritanie, plus de 1 000 migrants ont été sauvés au cours des dix derniers jours
    Le Monde avec AFP
    Plus de mille migrants ont été secourus au large des côtes mauritaniennes en dix jours, signalant une reprise des flux migratoires sur la dangereuse route Atlantique, a appris l’Agence France-Presse (AFP) auprès des gardes-côtes mardi 9 juin.Des milliers de personnes originaires d’Afrique de l’Ouest, en majorité des jeunes, tentent depuis des années la migration clandestine des côtes de leurs pays en empruntant la périlleuse route de l’Atlantique pour gagner l’Europe, principalement via l’archipel espagnol des Canaries, à bord d’embarcations surchargées et souvent vétustes.« En l’espace de dix jours, 1 076 migrants ont été secourus dans les eaux mauritaniennes, dont 194 pris en charge par la marine nationale lors de l’assistance à une pirogue le 31 mai », a rapporté à l’AFP Ahmed Moulaye, directeur de la lutte contre la migration irrégulière des gardes-côtes mauritanienne. « A ce rythme, les arrivées pourraient atteindre un niveau inédit cette année », poursuit M. Moulaye.
    Ces départs ont eu lieu quelques jours après la grande fête musulmane de la Tabaski (Aïd-el-Kébir), à la fin de mai, après une période d’accalmie de plusieurs mois des sauvetages en mer. Les huit pirogues interceptées venaient de Gambie et du Sénégal voisins, sans que les nationalités de leurs passagers aient été révélées, a précisé à l’AFP Pierre Beziz, diplomate européen en poste à Nouakchott, la capitale.
    Tous les migrants ont été accueillis dans de nouveaux centres d’accueil temporaires pour étrangers (CATE), à Nouakchott et Nouadhibou (Nord-Ouest), financés par l’Union européenne, où ils ont été enregistrés pour déterminer s’ils sont vulnérables ou éligibles à la protection internationale. « Dans le même temps, il y a eu zéro arrivée aux Canaries, alors qu’on s’attendait à ce qu’il y ait une quantité égale qui y arrive », a insisté Pierre Beziz.Le renforcement récent des contrôles en mer au Sénégal, en Mauritanie et au Maroc a conduit les départs des pirogues clandestines vers les Canaries à se déplacer vers le sud, notamment au départ des côtes de Gambie et de Guinée Conakry, rallongeant le temps passé en mer et augmentant les dangers.A la recherche d’un avenir meilleur et au péril de leur vie, nombre d’exilés africains sont forcés d’emprunter la voie clandestine, l’Europe ayant drastiquement restreint la délivrance des visas et contrôlant de plus en plus ses frontières. Des milliers de personnes sont mortes ou ont disparu en tentant de rejoindre ainsi l’Europe ces dernières années.

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