• #Belgique Groen estime que l’application Coronalert doit être progressivement abandonnée Anne François
    https://www.vrt.be/vrtnws/fr/2021/08/02/groen-estime-que-lapplication-coronalert-doit-etre-progressiveme

    Les écologistes flamands estiment que l’application Coronalert, qui permet de signaler une infection au coronavirus de façon anonyme à des contacts afin qu’ils puissent se faire tester, doit être abandonnée progressivement. D’après Groen, l’app ne représente actuellement aucune valeur ajoutée.

    Le député écologiste Jeremie Vaneeckhout a demandé au ministre flamand de la Santé Wouter Beke (CD&V) les chiffres concernant l’application Coronalert. Il en ressort que celle-ci a partagé 27.800 résultats de tests positifs jusqu’à présent. « Cela ne représente que 2,7% de tous les tests corona positifs depuis le lancement de l’application, il y a près d’un an », conclue Vaneeckhout. « Je ne pense pas que l’on puisse considérer cela comme un grand succès ».

    Groen réclame une évaluation approfondie de l’application et souhaite que le ministre Beke ne fasse plus aucune nouvelle dépense pour ce projet. « Avec 2.758.000 téléchargements de l’app, nous arrivons à un taux de couverture de 30% seulement de tous les utilisateurs de smartphones », constate Jeremie Vaneeckhout. « Quelque 806.000 résultats ont été signalés via l’application, dont 76.000 positifs. Mais seulement 27.800 tests positifs ont effectivement été partagés via l’app avec d’autres contacts. Avec un investissement de 1,25 million d’euros à la clef, on peut se demander si l’app est jamais parvenue à remplir sa fonction d’outil de lutte contre l’épidémie ».

    Le parti propose donc de réduire progressivement l’utilisation de l’application et ne lui voit pas non plus jouer un rôle pendant de grands événements. « Il est important de prendre encore toujours des précautions pour éviter une contamination, mais Groen estime que l’app Coronalert n’offre plus de valeur ajoutée ».

    Pour rappel, en mai dernier, le professeur en médecine Jan De Maeseneer (UGent) avait déjà indiqué, lors d’une audition au Parlement flamand, que l’application Coronalert lancée l’an dernier n’a fourni « aucune contribution » dans la lutte contre la pandémie.

    Interrogée également par les députés flamands, Karine Moykens, responsable du comité interfédéral Testing et Tracing, n’avait pas partagé cette analyse. Selon elle, l’application pouvait être un « instrument complémentaire » important dans les prochains mois. Mais d’après le Pr De Maeseneer, sa contribution ne peut être démontrée. « Il n’y a aucune preuve scientifique pour cela. Si on avait vraiment voulu qu’elle ait un impact, il aurait fallu la rendre obligatoire, comme c’est le cas à Singapour », avait ajouté le professeur.

    #inefficacité #gaspillage #application #smartphone #Coronalert #pandémie #vaccination #test_pcr #covid-19 #isolement #cas_contact #travail #économie #coronavirus #santé #surveillance #confinement #covid #sars-cov-2 #pandémie #contacttracing

  • L’#espérance_de_vie des Américains a chuté d’un an et demi en 2020 - France 24
    https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20210721-l-esp%C3%A9rance-de-vie-des-am%C3%A9ricains-a-chut%C3%A9-d-un-an-

    L’espérance de vie des Américains s’est réduite d’un an et demi en 2020, la plus forte chute depuis la Deuxième guerre mondiale, selon la principale agence fédérale de santé publique qui en attribue grandement la cause à la #pandémie de #Covid-19.

    Cette tendance inquiétante est nettement accentuée pour les minorités ethniques noires et hispaniques, selon les statistiques publiées mercredi par les Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC).

    L’espérance de vie des Américains à la naissance est passée de 78,8 ans en 2019 à 77,3 ans en 2020. Cette durée de 77,3 années est la plus courte depuis 2003.

    Pour les #Afro-Américains, l’’espérance de vie chute de 2,9 ans, de 74,7 ans en 2019 à 71,8 ans en 2020. Pour les #Latinos, elle chute de trois ans, de 81,8 ans en 2019 à 78,8 ans en 2020.

    Le plus fort déclin concerne les hommes d’origine hispanique, qui perdent 3,7 années d’espérance de vie à la naissance, une situation qui s’explique à 90% par les ravages du Covid-19.

    Un autre facteur important est la hausse des décès par surdose médicamenteuse, une crise qui existait avant l’apparition du coronavirus, mais qui s’est aggravée : plus de 93.000 personnes sont mortes par overdose aux #Etats-Unis en 2020, un niveau jamais atteint lié à une hausse de la consommation des #opiacés pendant la pandémie.

    De 2014 à 2018, l’espérance de vie aux Etats-Unis a baissé sous l’effet des overdoses par opiacés, en particulier les opiacés de synthèse, comme le #fentanyl.

    • Usbek & Rica - Aux #USA, la peur du déclassement social fait déjà chuter l’espérance de vie
      https://usbeketrica.com/fr/article/us-declassement-social-esperance-de-vie

      Les Américains n’ont pas attendu la pandémie de Covid-19 pour être en mauvaise #santé. Si, dans les années 1960, ils avaient encore l’espérance de vie la plus élevée au monde - supérieure de 2,4 années à la moyenne des pays de l’OCDE – en 2019, l’#OMS estimait que les Etats-Unis étaient tombés à la 41ème ou 42ème position mondiale. Les citoyens américains peuvent désormais s’attendre à vivre à peu près aussi longtemps que les Péruviens ou les Thaïlandais. Ils sont ceux qui vivent le moins longtemps parmi les démocraties dites à hauts revenus. Cette mauvaise performance est d’autant plus remarquable que les dépenses de santé par américain et en pourcentage de leur richesse nationale sont un record mondial absolu. 

      Mais il y a pire encore. Alors que, jusqu’en 2020, la santé et la durée de vie moyenne s’amélioraient dans la plupart des pays du monde, elle se détériorait aux Etats-Unis, de façon nette depuis environ 2010. A cette date, l’espérance de vie avait atteint un plateau puis elle a diminué trois années de suite (2015, 2016, 2017).

      Anne Case et Angus Deaton, tous deux chercheurs à Princeton, ont étudié en profondeur le phénomène. Ils ont d’abord montré qu’une bonne proportion de l’augmentation de mortalité était liée à un petit nombre de causes : alcool, overdoses aux médicaments opioïdes et suicides. On réalise immédiatement que ces causes sont exclusivement d’origine humaine. Cette mauvaise santé américaine est due aux Américains. Case et Deaton ont ensuite cherché à déterminer les causes des causes, c’est-à-dire les raisons qui poussaient ces américains – majoritairement des #blancs, non hispaniques et sans diplôme – à attenter à leur santé. Ils ont observé que ni les revenus, ni les données économiques en général n’étaient suffisants pour justifier ce comportement. L’économie ne pouvait notamment pas expliquer la divergence entre les blancs non hispaniques et les autres communautés. Les auteurs ont émis l’hypothèse que c’étaient plutôt les circonstances sociales qui étaient en cause.

      Certains changements sociaux ayant commencé il y a longtemps – plusieurs décennies – auraient créé ce que Case et Deaton ont appelé « un désavantage cumulatif ». Ce désavantage se répercute sur la #mortalité et ce, dès le milieu de la vie puisque ce sont les blancs d’âge moyen qui meurent plus qu’avant (les seniors continuent de voir leur santé s’améliorer). Le marché du travail, sensible à la #concurrence internationale pour ces non diplômés, mais aussi un déclin social dont peuvent témoigner par exemple les indicateurs de mariage, se sont associés pour produire ce désavantage cumulatif.

      Les Américains blancs non hispaniques et non diplômés ont progressivement perçu cet avantage et l’ont interprété comme détruisant leurs perspectives. Ce mix les aurait amenés à mener une vie moins saine.

  • Feu vert pour le chantier du canal Seine-Nord Europe, un projet pharaonique

    Permis de creuser ! Ce lundi, une nouvelle, passée un peu inaperçue, a été annoncée du côté de Compiègne, en France. Corinne Orzechowski, préfète du département de l’Oise, a signé un arrêté d’autorisation environnementale pour des aménagements dans la vallée de l’Oise https://www.canal-seine-nord-europe.fr/Actualites/L-autorisation-environnementale-pour-le-secteur-1-a-ete-sign . Avec ce feu vert de madame la Préfète, cela veut dire que les travaux pour la phase 1 du percement du canal Nord-Seine-Europe peuvent débuter.
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    Pour la région des Hauts-de-France, c’est le « chantier du siècle ». Le creusement d’un canal à grand gabarit entre les bassins de la Seine et de l’Escaut.
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    Le projet, d’une longueur totale de 106 kilomètres, traversant la fertile campagne picarde va donc commencer sa première phase. 18 kilomètres près de Compiègne. Ensuite, les autres secteurs suivront, et les autorités françaises d’estimer à 2028 une mise en service complète. Aux entrepreneurs maintenant de creuser, mais aussi d’élargir certaines parties de l’ancien canal, d’aménager des infrastructures (3 ponts-canaux, 7 écluses, 4 plateformes multimodales, des quais commerciaux, deux réservoirs d’eau, 59 ouvrages de franchissement routier et ferroviaire…). D’une largeur de 54 mètres et d’une profondeur de 4,5 mètres, le travail est titanesque.
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    Avant de creuser, des fouilles archéologiques ont été menées sur tout le tracé du canal. Selon le journal le Parisien, c’est ainsi le plus grand chantier archéologique jamais mené en Europe qui a été ouvert. Des fouilles qui ont permis de faire revenir à la surface et dans la mémoire des hommes des traces des batailles de la première guerre mondiale (comme celle de Noyon), mais aussi des centaines de sites archéologiques. Voie et villas romaines, monuments funéraires, des traces allant principalement de la Préhistoire à Moyen-Age.

    la suite dithyrambique : https://www.rtbf.be/info/monde/detail_transport-fluvial-feu-vert-pour-le-chantier-du-canal-seine-nord-europe-u

    #péniche #transports #trafic #travaux #chantiers #container #transport_fluvial #péniche #eau #gaspillage #Oise #chantier #massacre des #terres_agricoles #projet de l’#ue #union_européenne

  • #Esperanto, inventare l’avvenire coltivando un terreno confiscato alla camorra

    In un terreno confiscato alle mafie nella provincia di #Caserta, la cooperativa Esperanto porta avanti un progetto di agricoltura sociale che favorisce l’inserimento lavorativo di vittime del caporalato e altre persone in situazioni di difficoltà che qui hanno trovato il posto giusto per inventare il proprio avvenire.

    Cosa accade quando una persona è sul proprio sentiero? Quando fa quello che ama e lo fa solamente per un suo ideale e senza chiedere un compenso per il tempo investito? Succede l’inaspettato, succede la meraviglia.

    Penso che non ci sia altro modo per iniziare quest’articolo e per presentare #Gennaro_Ferilli, 58 anni, originario di Pozzuoli (NA), per lavoro sociologo e dirigente di un centro per l’impiego per mestiere, per amore presidente di Altro mondo Flegreo e fondatore della Cooperativa Esperanto (https://www.italiachecambia.org/mappa/esperanto).

    Gennaro inizia sette anni fa a creare un progetto di economia sociale. Facendo parte, attivamente, di R.E.S (Reti di Economia Solidale) attua percorsi di “buone pratiche del consumo etico” coinvolgendo #GAS (#Gruppi_di Acquisto_Solidale) e mercati di contadini. Si affianca poi ai Missionari Comboniani di #Castel_Volturno (CE) per offrire un sostegno concreto ai migranti attraverso il progetto agroalimentare #Green_Hope, che consiste nella riqualificazione di un terreno dei Missionari di 3000 metri sul quale attivare borse lavoro, per offrire un’opportunità di riscatto alla terra e ai migranti prevalentemente africani.

    Parliamo di un territorio molto particolare e di difficile gestione. Castel Volturno, provincia di Caserta, ha subito modifiche enormi negli ultimi cinquant’anni e da piccolo paese di contadini è diventato un luogo pregno di illegalità. Qui vi è un numero elevatissimo di migranti che vivono in grave situazione di disagio, la camorra locale è stata affiancata dalla mafia nigeriana ed entrambe si occupano di tratta delle persone, gestione della prostituzione, caporalato, spaccio di droga, appalti e smaltimenti rifiuti.
    Le case sono per lo più abusive e la #Terra_dei_Fuochi ha dato il colpo finale ad una cittadina già martoriata.

    Dopo Green Hope, Gennaro, collaborando con U.E.P.E (Ufficio per l’Esecuzione Penale Esterna), crea il secondo progetto per offrire lavoro ad ex detenuti in esecuzione alternativa e da qui, nasce l’idea di richiedere un terreno confiscato alla camorra. Con “#Effetto_Larsen-Aps”, altra cooperativa ad indirizzo sociale che lavorava già su terreni confiscati, fanno richiesta per avere anche loro un bene. Passano tre anni, prima di ricevere risposta affermativa. Corre l’anno 2018 quando nasce così la Cooperativa Esperanto.

    Il terreno confiscato è di circa 10 ettari nel Comune di #Cancello_ed_Arnone (CE) ed è intitolato alla memoria di #Michele_Landa, vittima innocente della camorra. I figli di Landa ancora chiedono risposte, ancora si domandano perché il padre, guardia giurata che il 6 settembre 2006 si trovava a svolgere il suo lavoro a Pescopagano (PZ) davanti ad un ripetitore telefonico, fu ucciso, poi bruciato nella sua macchina e non trovato prima di tre giorni. Si parlò di agguato della Camorra, la quale aveva scoperto il redditizio cavallo di ritorno delle apparecchiature telefoniche, ma ancora tutto è nell’ombra dell’omertà.

    Su questo terreno parte un progetto di Economia Solidale, “#La_Buona_Terra_Campania”, basato su una filiera Etica e partecipata. Esperanto e altre associazioni del luogo collaborano per combattere le #agromafie.

    Nel 2018/19 firmano il Patto con #DESBRI (#Distretto_dell’economia_solidale_della_Brianza) il quale fa parte della rete RES Lombardia, questo sancisce l’accordo dell’acquisto dei prodotti da parte del Nord, in quei territori così martoriati. Si parla in particolare della “Pummarola” e soprattutto si parla di trasparenza. Prezzi etici , prodotti biologici, garanzie partecipate, rilevazione dei costi di produzione, comunicazione trasparente e fiducia.
    Nel 2020 si aprono le porte ad altre reti: Bari, Pesaro, Bergamo, Varese e Milano attraverso i GAS locali, poi di seguito i circoli di #Libera_Terra in Piemonte.

    Durante gli anni, organizzano tour in tutta Italia per presentare la “#Buona_Terra_Campania” di cui “Esperanto” è il fulcro, fulcro di questa cooperazione territoriale in cui vi sono tre produttori agricoli e cinque trasformatori, ognuno dei quali in zona Campana. Testimonianza attiva del rafforzamento territoriale che questi progetti stanno creando.

    Con il tempo arrivano nuove idee, nuove culture. Nasce la coltivazione del grano “#Senatore_Cappelli” con la sua regale trasformazione in pasta 100% biologica, la quale viene venduta soprattutto nella rete di #Libera_Terra.
    Quest’anno lavorano con “#Co_Energia”, un’ Associazione nazionale di secondo livello, nata per avviare progetti di economia sociale, nella quale fluiscono varie cooperative impegnate in questo settore. Inoltre stanno avviando un nuovo progetto legato all’olio.

    “Esperanto” è composta da due lavoratori stagionali (un migrante e una persona del posto) e da tre soci volontari. Quando a Gennaro chiedo perché lo fa, la sua risposta è senza tentennamenti: «Credo nella sostenibilità ambientale e sociale, credo che praticare questo, migliori e soprattutto dia senso all’esistenza. Sono nato come un consumatore critico, questo mi gratificava ma non bastava. Volevo di più, volevo portare il mio contributo, volevo lottare con armi naturali in un territorio dalla difficile gestione. Volevo creare cooperazione, volevo che le persone si aiutassero, che diventassero solidali le une con le altre, volevo che l’individualismo fosse sostituito dal senso civico della collettività, volevo perseguire i miei ideali in questa realtà così contraddittoria dove la Mafia, la Camorra non ha problemi a farsi vedere e sentire, dove il recupero, il lavoro, l’integrazione e l’abbattimento delle barriere, possono essere l’unica chiave di lettura per il cambiamento».

    «L’agricoltura sociale – continua Gennaro – è un ambito del Welfare in forte sviluppo e io ho deciso di usarla come strumento di svolta. Oggi quando mi guardo intorno e indietro mi stupisco e meraviglio piacevolmente di quanto i miei sogni perseguiti con tenacia, siano diventati realtà. Sicuramente una realtà molto più grande di quello che potessi sperare».

    Gennaro ha da poco presentato un progetto per #Confagricoltura sugli orti sociali: «Se dovessi vincerlo realizzerei un altro sogno nel cassetto».
    Chiediamo a Gennaro se teme ritorsioni. «Alla camorra ancora non do fastidio, sono piccolo, ma non ho paura».

    https://www.italiachecambia.org/2020/11/esperanto-inventare-avvenire-coltivando-terreno-confiscato-camorra
    #coopérative #tomates #cooperativa_esperanto #alternative #coopérative_Esperanto #camorra #confiscation #mafia #Italie #agriculture #agriculture_sociale #caporalato #agromafia #travail

    –—

    Pour la petite histoire... c’est à cette coopérative qu’on a fait un achat groupé ici à Grenoble... Hier soir sont arrivés 2200 bouteilles de coulis de tomates !
     :-)
    Si d’autres personnes en France sont intéressées, je peux vous mettre en contact !
    Leur page FB :
    https://www.facebook.com/coopesperanto

  • #Décolonisations : du sang et des larmes. La rupture (1954-2017) —> premier épisode de 2 (voir plus bas)

    Après huit années de conflits meurtriers, l’#Empire_colonial_français se fragilise peu à peu. La #France est contrainte d’abandonner l’#Indochine et ses comptoirs indiens. Les peuples colonisés y voient une lueur d’espoir et réalisent que la France peut-être vaincue. Les premières revendications d’#indépendance se font entendre. Mais la France reste sourde. Alors qu’un vent de liberté commence à se répandre de l’Afrique aux Antilles en passant par l’océan indien et la Polynésie, un cycle de #répression débute et la République répond par la force. Ce geste va nourrir des décennies de #haine et de #violence. Ce #documentaire, réalisé, à partir d’images d’archives, donne la parole aux témoins de la #décolonisation_française, qui laisse encore aujourd’hui des traces profondes.

    https://www.france.tv/france-2/decolonisations-du-sang-et-des-larmes/decolonisations-du-sang-et-des-larmes-saison-1/1974075-la-rupture-1954-2017.html
    #décolonisation #film_documentaire #colonialisme #colonisation #film

    #France #Indochine #Empire_colonial #FLN #Algérie #guerre_d'Algérie #guerre_de_libération #indépendance #François_Mitterrand #Algérie_française #Section_administrative_spécialisée (#SAS) #pacification #propagande #réformes #attentats #répression #Jacques_Soustelle #Antoine_Pinay #conférence_de_Bandung #Tunisie #Maroc #Gaston_Defferre #Cameroun #Union_des_populations_du_Cameroun (#UPC) #napalm #Ruben_Um_Nyobe #Ahmadou_Ahidjo #Milk_bar #armée_coloniale #loi_martiale #bataille_d'Alger #torture #haine #armée_française #Charles_de_Gaulle #paix_des_Braves #humiliation #camps #déplacement_des_populations #camps_de_déplacés #déplacés #internement #Madagascar #Côte_d'Ivoire #Guinée #Ahmed_Sékou_Touré #communauté_franco-africaine #liberté #Organisation_de_l'armée_secrète (#OAS) #17_octobre_1961 #accords_d'Evian #violence #pieds-noirs #rapatriés_d'Algérie #Harki #massacre #assassinats #déracinement #camp_de_Rivesaltes #invisibilisation #néo-colonialisme #ressources #gendarme_d'Afrique #Françafrique #Felix-Roland_Moumié #territoires_d'Outre-mer #Michel_Debré #La_Réunion #Paul_Vergès #Polynésie #Bureau_pour_le_développement_des_migrations_dans_les_départements_d'Outre-mer (#Bumidom) #racisme #Djibouti #Guadeloupe #Pointe-à-Pitre #blessure #mépris #crimes #mémoire

    –—

    Et à partir du Bureau pour le développement des migrations dans les départements d’Outre-mer... un mot pour désigner des personnes qui ont « bénéficier » des programmes :
    les « #Bumidomiens »
    –-> ajouté à la métaliste sur les #mots en lien avec la #migration :
    https://seenthis.net/messages/414225
    #terminologie #vocabulaire

    –—

    Une citation de #Jean-Pierre_Gaildraud, qui dit dans le film :

    « Nous étions formatés dans une Algérie française qu’il ne fallait pas contester. C’était ces rebelles, c’étaient ces bandits, ces égorgeurs qui menaçaient, qui mettaient en péril une si belle France. En toute bonne foi on disait : ’La Seine traverse Paris comme la Méditerranée traverse la France’ »

    –---

    « Il faut tourner une page et s’abandonner au présent. C’est sûr, mais comment tourner une page quand elle n’est pas écrite ? »

    Hacène Arfi, fils de Harki

  • Comment reconnaître une relation toxique ? – Egalitaria
    https://egalitaria.fr/2020/06/19/comment-reconnaitre-une-relation-toxique

    Les relations toxiques ne sont pas une exception dommageable. Elles ont cours partout, chez nos voisin-es, nos ami-es, nous-mêmes.

    Bien sûr, toutes ne connaîtront pas une issue funeste. Mais tous les féminicides ont en commun d’avoir commencé par une relation dysfonctionnelle, construite sur une logique de domination patriarcale.

    Les relations toxiques sont toutes différentes, mais elles ont une ossature commune. C’est pourquoi il est crucial d’apprendre à les identifier. Car la meilleure manière de quitter une relation violente, c’est encore de ne jamais y entrer.

    Le principal dénominateur commun est la structure de la relation. Celle-ci ressemble à un étau, qui se resserre un peu plus fermement chaque jour. Plus le temps passe, et plus il devient difficile de partir. La peur a fini par s’installer de manière diffuse, tout comme l’emprise.

  • « La poétique de l’espace » de Gaston Bachelard
    https://topophile.net/savoir/la-poetique-de-lespace-de-gaston-bachelard

    Philosophe des sciences, Gaston Bachelard (1884-1962) explore les espaces abstraits de la physique quantique et de la théorie de la relativité (L’expérience de l’espace dans la physique contemporaine, 1937), sans pour autant oublier l’espace rêvé et toutes les images qui y sont associées. Il s’attelle à l’étude de l’imagination matérielle en traitant des quatre éléments... Voir l’article

  • Gaspacho de pied de brocoli
    https://cuisine-libre.fr/gaspacho-de-pied-de-brocoli

    Après avoir utilisé les fleurettes dans une autre recette, épluchez bien le pied de #Brocoli pour enlever les parties dures et fibreuses. Coupez en tranches de ½ cm d’épaisseur pour qu’il cuise plus vite. Dans une casserole, couvrir les brocolis d’eau. Ajouter une gousse d’ail pelée et une pincée de sel. Cuire 20 min à feu moyen jusqu’à ce que les brocolis soient bien tendres. Laisser refroidir. Quand la préparation est froide ajouter une cuillère à soupe de concentré de tomates, une cuillère à soupe… Brocoli, #Gaspachos / #Végétarien, #Sans œuf, #Sans gluten, Végétalien (vegan), #Sans lactose, #Sans viande, #Bouilli

    #Végétalien_vegan_

  • L’agricoltura civica funziona. E batte coronavirus e modello intensivo

    L’approccio «alternativo» risolve molti limiti delle coltivazioni industriali ed è più resiliente nelle crisi. L’università di Firenze rivela: dove si pratica, i contagi calano del 60%

    Cosa ci vuole per uscire dalla crisi economica e sociale che l’emergenza sanitaria da coronavirus (Covid-19 o SARS-CoV-2, se preferite) ci sta imponendo? Una buona agricoltura multifunzionale, che si basa su legami di prossimità, solidarietà e sostenibilità, per esempio. Un’agricoltura lontana dal modello intensivo, industrializzato e standardizzato prediletto dalla grande distribuzione organizzata (la rete dei supermercati, per intenderci).

    La notizia positiva è che questa agricoltura esiste già. Potremmo chiamarla complessivamente agricoltura civica, anche se la formula – come ogni definizione – non riesce a essere esaustiva di un fenomeno articolato. Anche perché stiamo parlando di ciò che sembra un sistema di agricolture, a cui concorrono strumenti di supporto reciproco tra agricoltori e consumatori, e stili di consumo consapevole, abbracciando tante anime della cosiddetta economia civile. A vario titolo vi rientrano, infatti, le cooperative agricole e i soggetti dell’agricoltura sociale o le esperienze di CSA (community-supported agricolture); ne sono un pilastro i gruppi di acquisto solidale (i GAS) e le reti che li alimentano. Ma possono contribuirvi anche le poco note associazioni fondiarie.

    La notizia migliore ad ogni modo è un’altra. Guardando alla resistenza dell’agricoltura civica dimostrata durante le restrizioni imposte dalla pandemia, pensando alla fantomatica fase 2 e a un ipotetico rilancio economico territoriale, auspicando infine l’affermarsi di un modello di sviluppo sostenibile, questa agricoltura offre ottime garanzie – anche sanitarie e ambientali – e soluzioni replicabili.
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    Coronavirus: più contagi dove prevale l’agricoltura intensiva

    Ad oggi, ovviamente, l’aspetto che preoccupa di più è quello della diffusione dell”epidemia. Ecco perché risulta ancora più interessante un studio recente della Scuola di agraria dell’Università di Firenze che, in proposito, ha preso in esame quattro tipologie di aree coltivate. Il risultato? Una minor incidenza media di contagi all’area dove si pratica un modello di agricoltura tradizionale, quindi assai distante da quella industriale, ad esempio.

    «Considerato il dato medio nazionale della diffusione del coronavirus, pari a 47 casi ogni 100 kmq, nelle aree ad agricoltura intensiva l’intensità del contagio sale a 94 casi ogni 100 kmq, mentre nelle aree ad agricoltura non intensiva il dato scende a 32 casi ogni 100 kmq» spiega Mauro Agnoletti, coordinatore del gruppo di ricerca dell’ateneo toscano.

    La rilevazione punta particolarmente l’obiettivo sulla Pianura Padana, dove si concentra il 61% delle aree ad agricoltura intensiva del Paese, con il 70% dei casi di Covid-19: «nelle aree della Pianura Padana ad agricoltura intensiva si registrano 138 casi ogni 100 kmq, mentre in quelle ad agricoltura non intensiva la media scende a 90 casi ogni 100 kmq». Insomma “balla” un 53% in più di contagi a sfavore delle prime.

    Lo studio non indaga le cause specifiche di questa dinamica. Registra tuttavia che «le aree a media e bassa intensità energetica, dove sono concentrate il 68% delle superfici protette italiane, risultano invece meno colpite dal coronavirus SARS-CoV-2. Queste aree sono distribuite soprattutto nelle zone medio collinari, montane alpine ed appenniniche, caratterizzate da risorse paesaggistiche, naturalistiche ma anche culturali, storiche e produzioni tipiche legate a criteri qualitativi più che quantitativi». Tutte informazioni che potrebbero rivelarsi utili per la ricostruzione che ci aspetta.
    Gas e reti dell’economia solidale: resilienti e vicini

    Di fronte al rischio contagio, insomma, i territori segnati dalla piccola agricoltura tradizionale, e talvolta marginale, si comportano bene. E forse questo ha qualcosa a che fare con le intenzioni di consumo che, dai tempi del Covid-19, potrebbero confermarsi per il futuro.

    Del resto, Michele Russo del consorzio siciliano Le galline felici, realtà storica di quella che è oggi la Rete italiana dell’economia solidale (Ries), sostiene che «questa distanza forzata sta avvicinando le persone».

    Mentre l’economia solidale ragiona sulla pandemia pensando al futuro, rafforza le proprie peculiarità (rapidità di adattamento, relazione con l’utenza) sviluppando servizi, qualcosa accade anche a livello individuale. Si consolida, infatti, la consapevolezza che rifornirsi localmente e direttamente dai produttori garantisce un minore passaggio di mani della merce, confortando sul piano della salute. Questo pensiero, superando i limiti consueti della comunità che frequenta storicamente gli incontri della RIES e alimenta i GAS, spinge «anche quelli meno interessati all’etica» a puntare su produzione e distribuzione di prossimità dei beni alimentari.

    Stando ai produttori, insomma, un numero maggiore di persone riconosce il vantaggio di un sistema che promuove da sempre biologico, coltivazione rispettosa di clima e paesaggio, legalità nei rapporti di lavoro. Un sistema che unisce contadini e consumatori in una forma di sostegno sempre più reciproco, producendo impatti economici di rilievo sul territorio.

    Il consorzio Le Galline felici, per esempio, dà lavoro a 45 dipendenti e raduna 40 aziende agricole per un giro d’affari di circa 3 milioni e mezzo di euro l’anno. E di ciò traggono beneficio circa 500 persone direttamente, oltre alle piccole botteghe che vi si riforniscono, e le migliaia di famiglie che, in Italia e all’estero (soprattutto in Francia, Belgio e Lussemburgo), utilizzano i GAS affiliati per acquistare cibo.

    L’economia civile passa per cooperative e agricoltura sociale

    E se i soggetti dell’economia solidale, sostenitori di uno sviluppo sostenibile e perciò meno compromesso con la pandemia, sono parte di quell’agricoltura civica multifunzionale di cui stiamo trattando, di certo lo sono anche le cooperative del settore agroalimentare. Lo stesso vale per chi fa agricoltura sociale, che spesso rientra anche formalmente nella cooperazione, e affianca la produzione agricola (30% minimo del fatturato) con attività di welfare (inserimento lavorativo di soggetti svantaggiati, assistenza e cura delle persone, servizi educativi).

    Mondi ricchi di professionalità e di peso economico e occupazionale, che in questa fase non sono immuni dai contraccolpi delle restrizioni anti-coronavirus, ma si dimostrano, come già dopo il crollo del 2008, resilienti. «Il vantaggio competitivo di una parte del Terzo settore, cioè della cooperazione, è fatto che vive di stipendio» osserva Giuliano Ciano, portavoce del Forum nazionale dell’agricoltura sociale. «Questo si evidenzia specialmente nei momenti di crisi. Il secondo vantaggio è che il Terzo settoree chi fa assistenza alle persone, inclusa l’agricoltura sociale, in un momento di crisi è capace di mutare, e riesce a trovare sbocchi di natura differente dal punto di vista economico ma anche a modificare le proprie attività».

    Associando agricoltura e servizi socio-educativi, pur tra centinaia di persone oggi in cassa integrazione, le oltre 700 realtà economiche riconosciute per legge nell’agricoltura sociale, per ora, si reinventano e reggono. Ed è fondamentale anche pensando alla cooperazione agricola in generale, dal momento che, stando al Rapporto 2017 dell’Osservatorio della cooperazione agricola italiana, le circa 4700 cooperative agricole italiane registravano 35 miliardi di euro di fatturato (8,9 miliardi per il solo comparto ortofrutta).
    CSA e associazioni fondiarie: l’agricoltura si fa più civile

    Ma le modalità dell’agricoltura “alternativa” non sono finite qui. Ce ne sono almeno un altro paio. Innanzitutto le associazioni fondiarie, riconosciute nel 2016 dal Piemonte, prima tra le regioni italiane. Ancora poco diffuse, a causa della giovane età, le associazioni fondiarie consentono a gruppi di cittadini di acquisire “in prestito” dai proprietari micro-appezzamenti e terreni agricoli incolti o abbandonati, lavorarli e ripristinarli nel rispetto di obblighi paesaggistici, col vantaggio non secondario di prevenire i rischi idrogeologici e gli incendi.

    Ci sono poi le CSA, ovvero le comunità di agricoltori supportate dai cittadini, altra forma di sostegno biunivoco tra chi coltiva e chi consuma. Si tratta di un fenomeno di rilievo internazionale ma non sono ancora molte le community-supported agriculture italiane. Tra le principali ci sono senz’altro Arvaia, a Bologna, la romana Semi di comunità e Cumpanatico Sud in Campania.

    In generale si tratta di cooperative agricole nelle quali soci lavoratori e fruitori partecipano alle attività in campo e fuori, prefinanziando le produzioni orticole. Tuttavia, tra le CSA possiamo incontrare iniziative guidate dai contadini e altre in cui l’impresa è gestita direttamente dalla comunità attraverso la cooperazione. Troviamo accordi tra produttori e comunità, dove quest’ultima garantisce un approvvigionamento a lungo termine, e vere imprese agricole di comunità, che vendono i loro prodotti anche a chi socio non è.

    https://valori.it/agricoltura-civica-coronavirus

    #agriculture_civique #agriculture #crise #crise #résilience #coronavirus #agriculture_intensive #alternative #agriculture_multifonctionnelle #agriculture_biologique #économie_civile #crise_sanitaire #crise_économique #crise_sociale #confinement #contagions #amap #plaine #montagne #galline_felici

    • Définition de #agriculture_civique sur wiki :

      Con il termine agricoltura civica (o civile) si fa riferimento ad un modello economico che pur mantenendo come finalità dell’attività la coltivazione di piante e l’allevamento di animali a fini alimentari, contestualmente persegue il bene comune che, secondo i principi dell’economia civile[1], è il risultato di tutti i livelli di benessere dei singoli individui di una collettività. Per questa ragione, l’agricoltura civica si fonda sul coinvolgimento delle comunità locali e dei cittadini, abbraccia sistemi di produzione e di commercializzazione innovativi, e rappresenta una visione della società fondata su pratiche sociali, economiche e ambientali sostenibili, sull’etica, sul senso di responsabilità, sulla reciprocità. Per tali caratteristiche gli impatti dell’agricoltura civica devono essere valutati attraverso moltiplicatori di tipo ambientale e sociale, oltre che economico.
      L’agricoltura civica fa riferimento a modelli di produzione agricola di piccola/media scala fortemente integrati nel sistema locale, alle comunità di persone ed alle risorse naturali della località. Le pratiche di agricoltura civica consentono di assicurare ai cittadini, oltre al cibo, infrastrutture vitali indispensabili per la vita quotidiana, siano esse di tipo naturale (paesaggi, gestione delle risorse naturali, biodiversità) o sociale (conoscenza del mondo agricolo e rurale, identità e vitalità delle comunità, benessere delle persone, servizi socio-educativi ed assistenziali).
      Le forme di agricoltura civica trovano traduzione concreta nelle pratiche di #community-supported_agriculture #CSA (in italiano, agricoltura sostenuta dalla comunità), dei gruppi di acquisto solidale (#GAS), nelle forme di agricoltura sociale[2][3][4] praticate dalle aziende agricole e dal mondo della cooperazione sociale, nei community gardens (in italiano, giardini condivisi), nella didattica aziendale e nella produzione di servizi alla persona, nelle forme di vendita diretta, in quelle pratiche di qualità economica, ambientale e sociale, che non si esauriscono in uno scambio mercantile, bensì, mantengono al loro interno valori di relazione durevoli e continuativi[5][6].
      Le pratiche di agricoltura civica coesistono con quelle proprie dell’agricoltura convenzionale ed assicurano risorse indispensabili per qualità della vita nei sistemi locali. Anche per questo la pianificazione territoriale guarda con progressivo interesse al modo in cui leggere le pratiche di agricoltura civica ed inserirle negli strumenti di piano.
      Il termine “#civic_agriculture” venne utilizzato per la prima volta da T.A. Lyson nel 1999 durante il Meeting Annuale della Rural Sociology Society[7].

      https://it.wikipedia.org/wiki/Agricoltura_civica
      #agriculture_sociale #commons #biens_communs #communs

    • Coronavirus, agricoltura tradizionale come modello per ripartire Lo studio dell’Università di Firenze

      Nel contesto della attuale emergenza, anche le componenti scientifiche e gli organi di governo del territorio rurale cercano di dare il loro rapporto alla migliore comprensione del fenomeno COVID-19 e alla definizione degli indirizzi post emergenza. In questo contesto, è nata l’idea di svolgere un’indagine congiunta fra l’Osservatorio Nazionale del Paesaggio Rurale (ONPR) del Ministero delle Politiche Agricole e il laboratorio CULTAB, della Scuola di Agraria dell’Università di Firenze riguardo la diffusione dei contagi del Covid-19. L’indagine aveva l’intenzione di valutare la diffusione del virus nelle diverse zone rurali italiane, classificate in base alla intensità delle attività agricole, cercando di individuare la possibile correlazione fra i contagi e il diverso livello di sviluppo socioeconomico e il tipo di agricoltura praticata. Si intendeva usare un approccio diverso rispetto alla classificazione dei dati sui contagi per regione, valutando il numero dei contagi in base al modello di sviluppo rurale. L’analisi si colloca in un periodo particolarmente importante anche perché la discussione sul nuovo budget della UE ha contribuito a rimandare la partenza della nuova politica agricola comunitaria (PAC), offrendo la possibilità di reindirizzare le strategie e le azioni finanziate dalla PAC in vista della fase post emergenza.


      https://www.landscapeunifi.it/2020/04/15/coronavirus-agricoltura-tradizionale-come-modello-per-ripartire-lo-st
      #cartographie #visualisation

  • Ixthys Restaurant
    https://www.tagesspiegel.de/wirtschaft/berlin-aber-oho-ixthys-restaurant/7774262.html

    Die deprimierende Seite von Schöneberg. Don’t go there.

    https://www.openstreetmap.org/node/1509659321

    13.02.2013 von Ulrich Goll - Park Young Ai betreibt ein koreanisches Restaurant. Über das Essen will sie den Menschen Gott näherbringen, sagt sie.

    Weiße Stofftücher mit Bibelsprüchen bedecken die Wände des südkoreanischen Restaurants Ixthys in der Pallasstraße. „Ich betreibe mein Restaurant, damit die Menschen Gott kennenlernen. Das Essen ist ein Mittel dazu“, sagt Inhaberin Park Young Ai. Ihr Restaurant hat sie nach dem altgriechischen Begriff Ixthys benannt – dem Fisch, einem Erkennungszeichen der Christen.

    In Korea gibt es Millionen Christen, doch Park fand zu ihrem Glauben erst in Deutschland. Mit 26 wanderte sie aus, um in einem Krankenhaus zu arbeiten: „Ich kam allein nach Berlin, um die Schulden meiner Eltern abzuarbeiten.“ 1999 eröffnete sie ihr erstes Restaurant in Charlottenburg. Doch das Geschäft lief schlecht. Zwei Japaner wollten ihren Laden retten. Young Ai hätte im Gegenzug allerdings die Bibelsprüche abhängen müssen. „Das konnte ich aber nicht“, sagt sie. Die Berlinerin ging pleite und konnte bald nicht einmal mehr ihre Wohnungsmiete bezahlen. In ihrer Not erfuhr Park viel fremde Hilfe. Eine Frau gab ihr sogar das Geld für ein neues Restaurant. Das ist ein Erfolg geworden, meist müssen die Gäste warten, bis ein Tisch frei wird.

    Das koreanische Essen ist authentisch: „Alles ist frisch. Wer es weniger scharf mag, kann das sagen“, sagt die 65-Jährige. Das Restaurant hat die ganze Woche geöffnet, nur am Sonntag ist Ruhetag.

    Die BZ sieht das noch härter.

    Die Schande von Schöneberg! Wirtin will Schwule mit Bibelvers bekehren – B.Z. Berlin
    https://www.bz-berlin.de/berlin/tempelhof-schoeneberg/die-schande-von-schoeneberg-wirtin-will-schwule-mit-bibelvers-bekehren

    Wirtin sieht Homo-Ehe kritisch

    Die Köchin, deren asiatische Hausmannskost nicht nur Schöneberger schätzen, macht sich große Sorgen, dass immer mehr Menschen in Deutschland sich von der Religion abwenden. Auch die seit 2017 gestattete Homo-Ehe sieht sie kritisch. Dass keine Nachkommen gezeugt werden können, sei nicht der Wille Gottes.

    Bibel-Experten weisen allerdings auf den historischen Kontext hin. Es sei auch nicht mehr zeitgemäß, weibliche Prostituierte bei lebendigem Leib zu verbrennen oder Fluchende zu steinigen, auch wenn dies in der Bibel nahegelegt wird.

    #Berlin #Schöneberg #Pallasstraße #Gastronomie #Homophobie

  • La Belgique compte 8 % de millionnaires de plus en un an
    https://www.solidaire.org/articles/la-belgique-compte-8-de-millionnaires-de-plus-en-un

    Année après année, les grosses fortunes sont de plus en plus nombreuses et… de plus en plus riches. Les moins riches (la grande majorité) sont quant à eux de plus en plus pauvres. Mais ce qui augmente aussi, c’est la voix de tout ceux qui veulent taxer ces gros patrimoines.

    La Belgique est un paradis fiscal pour les riches. Mais c’est un enfer mathématique quand il s’agit de mesurer cette richesse. Ce n’est pas un hasard. Heureusement, des initiatives internationales permettent de se faire une idée sur la situation en Belgique.

    Ainsi, selon le Rapport sur la richesse mondiale que vient de publier le bureau d’étude international Capgemini, la Belgique comptait, en 2019, 132 000 millionnaires en dollars (un million de dollars étant équivalent à 882 000 euros). Ça fait 8 % de plus en seulement un an, et 60 % de plus par rapport à l’année 2012. Une hausse impressionnante.

    Les millionnaires sont plus nombreux, mais ils sont également plus riches. Capgemini a ainsi calculé qu’en 2019, ils possèdent chacun un patrimoine de 2,5 millions d’euros. C’est 62 % de plus qu’en 2012. C’est une moyenne : ça signifie que certains sont beaucoup plus riches. Si vous multipliez ce patrimoine moyen par le nombre de millionnaires, vous arrivez à un montant total qu’on peut difficilement se représenter : 330 milliards d’euros.

    Pour vous faire une idée, imaginez que vous fabriquez une guirlande en billets de cent euros collés les uns aux autres. Avec cette somme, votre guirlande pourrait aller jusqu’à… la lune. Et encore, on sait que ce genre de statistiques, basées sur des enquêtes, a tendance à sous-évaluer les plus gros patrimoines...

    LA MAJORITÉ DE LA POPULATION S’APPAUVRIT
    Au mois de mai, une autre étude a également montré que les riches sont toujours plus riches. Il s’agit des enquêtes HFCN menées tous les trois ans par la Banque Centrale Européenne et sous-traitée à la Banque Nationale pour la Belgique. Selon cette étude,1/5ème de la population (les plus riches) détenait moins de deux tiers (59 %) du total des richesses du pays en 2014. En 2017, elle détenait plus des deux tiers des richesses (64%). Il y a donc bien une augmentation de la part détenue par les plus riches sur le total du patrimoine détenu par l’ensemble de la population.

    Si on répartit toute la population en cinq parties comptant le même nombre de ménages, classées des moins riches (1) aux plus riches (5), on constate que le patrimoine moyen du groupe 5 (le plus riche) est le seul qui augmente (de 3,1%), tandis que ce patrimoine moyen diminue pour les groupes 1 à 4. Cela confirme que non seulement la part détenue par les plus riches sur l’ensemble des richesse augmente, mais que cette fortune que possèdent les plus riches augmente aussi.

    En fait, les 10 % les plus riches possèdent presqu’autant que les 90 % restants, relèvent même Sarah Kuypers et Ive Marx, de l’Université d’Anvers.

    28 FAMILLES MILLIARDAIRES EN BELGIQUE
    Il y a les millionnaires, mais il y a aussi les milliardaires. Selon le journaliste Ludwig Verduyn, début juillet, la Belgique comptait une famille milliardaire de plus (voir son blog : https://derijkstebelgen.be). Le capitaliste Charles Beauduin, actionnaire du fabricant de machines textiles Vandewiele et du groupe Barco, est venu s’ajouter aux 27 familles milliardaires de Belgique.

    En 2000, toujours d’après Ludwig Verduyn, il n’y avait qu’une seule famille milliardaire en euros. Aujourd’hui, les 28 familles milliardaires cumulent un patrimoine total qui dépassent 100 milliards d’euros. En appliquant la taxe corona défendue par le PTB rien que sur ces familles, on obtiendrait déjà 5 milliards d’euros.

    PLUS DE RICHES, MAIS AUSSI PLUS DE VOIX QUI S’ÉLÈVENT POUR LES TAXER
    « Les inégalités de patrimoine augmentent en Belgique », confirme un journaliste financier du Tijd dans un article https://www.tijd.be/politiek-economie/belgie/economie/vermogensongelijkheid-stijgt-in-belgie/10226239.html , face à ces nouveaux chiffres. Il avertit même ses lecteurs : « Cette enquête pourrait mettre la pression pour l’instauration d’une taxe sur les grosses fortunes afin de supporter le coût de la crise du coronavirus. Le PTB a déjà soumis une proposition de loi dans ce sens. »

    LA BONNE IDÉE DU PTB QUI CHEMINE À L’ÉTRANGER
    Cette taxe de solidarité « corona » proposée par le PTB inspire au-delà des frontières belges. Le médias français CNews explique ainsi : « Allons-nous vers des taxes "corona" en Europe ? Dans plusieurs pays européens, dont la Belgique, la Suisse, la France ou l’Italie, des partis de gauche réclament une taxe de solidarité sur les grosses fortunes, afin d’éponger une partie des dettes liées à la crise du coronavirus, et protéger les salariés. L’idée est née en Belgique à la fin du mois de mars, avec la proposition du Parti du travail de Belgique (PTB) de mettre en place une contribution exceptionnelle de 5 % sur les fortunes de plus de 3 millions d’euros, ce qui ramènerait 15 milliards d’euros dans les caisses de l’État, selon cette formation politique. L’idée étant d’utiliser ensuite cet argent pour garantir les revenus de tous les travailleurs touchés aujourd’hui par la crise. »

    Des économistes de renom, comme le prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz ou Thomas Piketty, auteur du best-seller Le capital au 21ème siècle, défendent également cette idée de taxer les plus riches. Aux États-Unis, les « Piketty Boys » Emmanuel Saez et Gabriel Zucman, de l’Université de Berkeley (Californie), conseillers des candidats les plus à gauche de la primaire démocrate américaine, ont également imposé, dans le débat politique, la contribution fiscale des grosses fortunes.

    N’oublions pas que, lorsque les riches échappent à l’impôt, c’est la population qui paie. Le mouvement des gilets jaunes en France l’a parfaitement démontré, en dénonçant une taxe carbone socialement injuste, alors que, dans le même temps, le gouvernement supprimait l’ISF, l’impôt de solidarité sur la fortune.

    #richesse #Belgique Pas de #ruissellement #inégalités #économie #pauvreté #capitalisme #riches #richesse #fortune #politique #crise #pauvres #paradis_fiscal

    • #MDR : La mention Paiement final et sans recours au #Quebec

      Une résidente de Lévis qui avait cumulé une dette de 5800 $ sur sa carte de crédit a réussi à s’en libérer avec un simple chèque de 100 $.

      La banque Capital One a tenté de récupérer la différence en s’adressant à la Cour des petites créances, mais le juge vient de donner raison à la cliente.

      La femme qui détenait une Mastercard Platine a commencé à avoir des difficultés financières en 2017, à la suite d’un divorce et de la perte de son emploi.

      La Lévisienne accumule alors les défauts de paiement, et le montant de sa créance grimpe rapidement.

      “Paiement final et sans recours”
      En 2018, alors qu’elle est talonnée par l’institution financière pour régler sa dette, la femme demande l’aide de ses parents, qui lui prêtent 100 $.

      Elle transmet alors à Capital One un chèque de 100 $, en prenant soin d’indiquer au verso la mention “Paiement final et sans recours”.

      Après avoir encaissé le chèque, un avocat de la banque communique avec la dame le mois suivant, qualifiant alors de “ridicule” la somme reçue comme un paiement libératoire.

      Jurisprudence claire
      Après avoir analysé le dossier, et la jurisprudence, le juge Christian Brunelle de la Cour des petites créances a donné raison à la consommatrice.

      Selon le magistrat, la banque aurait dû aviser sa cliente de son désaccord avant d’encaisser le chèque.

      Il cite une cause similaire qui établit qu’avant d’encaisser un chèque comme paiement final, “le demandeur aurait dû manifester son opposition et informer la défenderesse qu’il encaissait le chèque, malgré cette mention, et sans pour autant renoncer à réclamer tout solde pouvant encore être dû”.

      Pire pour une banque
      Ces règles doivent s’appliquer avec encore plus de rigueur, selon le juge Brunelle, lorsque le créancier est une institution financière. Les banques ont un statut de professionnelles du prêt d’argent, rappelle le juge.

      Le magistrat indique que la Banque Capital One “est réputée pour connaître l’état de la jurisprudence relative à l’effet juridique de la mention du paiement final, d’autant plus qu’elle agissait par l’intermédiaire d’un avocat”.

      Au surplus, la femme avait ajouté le terme “sans recours”, “rendant même encore plus explicites les intentions de madame”, écrit le juge.

      “Un banquier raisonnablement prudent et diligent, de surcroît insatisfait de l’ordre énoncé au chèque […] aurait plutôt fait valoir ses réticences ou objections auprès de [la débitrice]”, indique le magistrat.

      En plus de rejeter la demande de la banque, le juge a condamné l’institution financière à payer à son ancienne cliente les frais de justice de 101 $.

      #banque #banquier #chèque #dette #argent

    • URBEX : un Hôpital abandonné #gaspillage #consternant
      Les véhicules du SAMU avec leur matériel sont encore là
      https://youtu.be/N8SJ3VQQ5aU

      juil. 2019 – Explorations de plusieurs endroits abandonnés dans le domaine hospitalier en France et en Belgique. Des hôpitaux et véhicules laissés, abandonnés sur des grands terrains hospitaliers. Du matériels neuf jamais utilisé et laissé sur place. Des pièces remplies d’ustensiles de médecine et dossiers de patients. Un constat ironique que l’on retrouve dans nos explorations, alors que les personnels des urgences continuent à sonner l’alerte sur des critères de surcharge, de manque de place et de personnel, de manque de moyens financiers et que d’autres pays manquent cruellement de matériel de soins. La crise hospitalière ne fait que s’alourdir dans tous les pays. Notre observation ne fait que confirmer les désastres futurs dans lesquels notre monde est plongé.

      AdcaZz

      https://bang-bang.tv/revolte/echanges-analyses/decryptages-reflexions/le-gachis-materiel-des-hopitaux-abandonnes

      Collaborations : @lens_pic98 – @chvt_ – @Cyriac AdcaZz : – Facebook : https://www.facebook.com/adrien.adcaz – Email : adcaz75@gmail.com Lampe : Seeker 2 Pro – Lien : https://amzn.to/2JlllC7
      Nous sommes les observateurs de ce monde.

      #Santé #Hôpital #destruction

  • André Franquin (1924-1997) : génial, modeste et discret
    https://www.franceculture.fr/emissions/une-vie-une-oeuvre/andre-franquin-genial-modeste-et-discret


    Le papa de #Spirou et #Gaston_Lagaffe est un homme discret, pour ne pas dire secret... et modeste, le nom de l’un de ses personnages. Il reste fidèle toute sa vie à l’idée que la bande dessinée est un genre humoristique et enfantin, et ses créateurs, d’honnêtes artisans.

    #André_Franquin #bd

  • Journal d’une quarantaine : semaine du 20 au 26 avril 2020
    http://onpk.net/index.php/2020/05/04/789-journal-dune-quarantaine-semaine-du-20-au-26-avril-2020

    20 avril 2020

    Sur la route du bureau (15 minutes pour arroser les plantes), de quoi rire...

    22 avril On a regardé Mon voisin Totoro, on regardera Ponyo sur la falaise. Madeleine s’essaie au dessin animé façon très vieille école : de l’aquarelle sur du papier. Cela permet de...

    #Quarantaine_2020

    • Le pire, impossible de skier

      #MDR : La piste de ski de Comines, fermée depuis un mois et demi, continue à fabriquer de la neige
      https://www.rtbf.be/info/regions/hainaut/detail_la-piste-de-ski-de-comines-fermee-depuis-un-mois-et-demi-continue-a-fabr

      Cette période de confinement pèse de plus en plus lourd pour les entreprises qui sont fermées depuis de nombreuses semaines. Le secteur du tourisme, les parcs d’attraction, les centres sportifs doivent tenter de se maintenir en vie sans aucune rentrée financière. Pire encore, pour certains, il faut continuer à assumer les coûts.

      Exemple, pour Ice Mountain, la piste de ski intérieure, située à Comines. Ice Mountain doit continuer à refroidir ses pistes de ski (à moins 6 degrés) et à produire de la neige.

      Maintenir cette neige nécessite énormément d’énergie. Les 265 panneaux solaires ne suffisent pas. Et la facture est salée. Très salée. Impossible de savoir à combien elle se monte, mais « la prime des 5.000 euros que nous recevons est légère par rapport à ce que ça coûte », admet-il.

      Le patron d’Ice Mountain regrette d’autant plus en cette période qu’on ne lui ait pas accordé le permis pour l’installation de deux éoliennes : "C’est vraiment dommage. On regarde à l’aspect écologique, énormément. On cherche des solutions et quand on en trouve, on ne peut pas les faire. Donc maintenant quand on me dit que nous sommes énergivores, j’ai envie de répondre : « oui mais non ». Parce qu’on a des solutions, et on ne nous donne pas les autorisations de les mettre en oeuvre."

      Pas un seul skieur n’a mis les pieds sur les pistes cominoises depuis le 14 mars.

      #neige #énergie #éoliennes #écologie #gaspillage #Belgique #confinement #Sport

  • Birkenfeld : Mehr als 200 rumänische Arbeiter in Schlachthof mit Coronavirus infiziert - DER SPIEGEL
    https://www.spiegel.de/panorama/gesellschaft/birkenfeld-mehr-als-200-rumaenische-arbeiter-in-schlachthof-mit-coronavirus-

    Mehr als 200 rumänische Arbeiter eines Schlachthofs im baden-württembergischen Birkenfeld haben sich nach Angaben der Regierung in Bukarest mit dem Coronavirus infiziert. Bei ihnen handle es sich nicht um Saisonarbeiter, sondern um Beschäftigte von Subunternehmen des deutschen Fleischbetriebs, teilte das Außenministerium mit. Insgesamt seien in dem Schlachthof 500 Rumänen beschäftigt.

    Des nouvelles des travailleurs saisonniers en Allemagne : des contaminations mais pas de suivi en allemagne... c’est l’état roumain qui en informe l’allemgne....

    #Gastarbeiter

  • [07] #Augustin_Souchy - 1920 : Russie soviétique, la Révolution dégénérée
    https://www.partage-noir.fr/augustin-souchy-2-attention-anarchiste-07-445

    Pendant le troisième congrès de l’Internationale communiste, des délégués français et espagnols pressèrent Trotsky de laisser sortir les socialistes révolutionnaires et anarchistes de prison. Augustin Souchy 2 - Attention : anarchiste !

    / Augustin Souchy, Révolution russe (1917-1921), #Gaston_Leval

    #Augustin_Souchy_2_-_Attention :_anarchiste ! #Révolution_russe_1917-1921_

  • CRIIRAD Tchernobyl incendies France 16 avril - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=hVi2DhNGD6I

    La CRIIRAD fait le point sur les retombées en France des incendies qui ont eu lieu en Ukraine.
    Attention, à l’heure où est mise en ligne cette vidéo (16 avril 2020 17H11), une forte tempête sévit dans le nord de l’Ukraine. Elle pourrait activer 2 nouveaux incendies : l’un à moins de 2 km au sud du sarcophage de Tchernobyl ; l’autre à un peu plus de 3 km au sud-ouest (cf. images satellite FIRMS/NASA

    #nucléaire

    • merci @vazi
      Ne prends pas la suite contre toi, mais ça me permet de me questionner,
      Perso, j’ai toujours du mal à comprendre l’intérêt des vidéos youtube dans ces cas là, quelle est l’utilité de faire #comme_à_la_télé. Un texte c’est beaucoup mieux pour ne pas se faire envahir (mon timing et mes sens sont pris en otages quand je dois regarder et écouter une vidéo) et aussi pour capter une information mieux structurée et à son rythme. Je pense aux mal comprenants et je trouve qu’il faut beaucoup plus de capacités que pour la lecture pour suivre la télé YT car il faut aussi gérer le visuel, décrypter le visage et les expressions, se souvenir de ce qui a été dit au début.
      Bon, voila, c’était mon petit schoupfcreu du soir

    • @touti non seulement je ne le prends pas pour moi mais je te rejoins complètement. Trop de vidéo sans texte apparaissent aussi sur Seenthis et comme disait @fil ici :
      https://seenthis.net/messages/843774

      une transcription écrite serait plus utile

      Je profite de ta critique pour un ping @mad_meg que je n’avais pas osé faire (ou pas trouvé le moyen de formuler) jusque-là (ne le prends pas contre toi Mad Meg mais saches que je regarde très peu (voire aucune) des vidéos que tu postes sans commentaire ou résumé, pour les mêmes raisons énoncées par @touti

      Pour en revenir au sujet initial (Tchernobyl) l’information importante dans ce post se trouvait pour moi dans le deuxieme paragraphe du texte :

      Attention, à l’heure où est mise en ligne cette vidéo (16 avril 2020 17H11), une forte tempête sévit dans le nord de l’Ukraine.Elle pourrait activer 2 nouveaux incendies...

    • tu arrives à ne pas te faire capter par l’image.
      La vidéo comme une radio finalement ...

      Et je ne peux m’empêcher de rebondir (oui, je sais) sur ce propos, lequel suscita en moi une réflexion fugace hier soir :
      finalement bon nombre de ces vidéos pourraient être avantageusement remplacé par un podcast audio. Ça économiserait de la « bande passante ». Les économies, vous savez bien. Les petits ruisseaux, les grandes rivières, toussa (cough ! cough !) Bon ok, --- [ ] --->

    • Je me permets de rebondir sur que dit @Sombre. Au cas où vous ne connaissez pas et pour avoir une meilleure idée de la relation entre climat et vidéo en ligne, voici un très bon rapport du shift project.
      En résumé, le numerique cest 4% des GES. Par numérique on entend production (45%) (ordi, TV, mobile) et utilisation (55%) (réseaux, data centers, terminaux). Pour une vidéo numérique, on utilise réseau+data center+terminaux et la qualité de la vidéo va alors influencer le flux de données utilisés. Le flux vidéo représente 80% de ce flux de données ajd.

       https://theshiftproject.org/article/climat-insoutenable-usage-video

    • Moi aussi j’ai déjà pesté ici contre les vidéos qui pourraient très bien n’être que du son, on n’y perdrait aucune information. Ou bien une page web avec du son et les trois illustrations utiles à la compréhension de la conférence (graphique, photo, œuvre d’art, etc.). C’est moche, ça gaspille notre temps. Je ne regarde quasiment pas de vidéo pour le côté « apprends en 30’ ce que tu aurais pu lire en 5’ ». D’où l’interpellation de @fil qui m’a bien parlé hier !
      #temps_de_cerveau #attention #gaspillage

  • Témoignage Twitter sur les #boys_club à l’école des Gobelins, par Kelsi Phụng.

    #Racisme #Queerphobies #Gaslighting #Cinéma_d'Animation

    Storytime.

    J’ai besoin de parler des dynamiques qui m’ont traumatisé-e pendant 4 ans d’études au sein des Gobelins, dans une classe remplie de personnes cis blanches avec lesquelles je n’avais aucunement ma place.

    J’ai besoin d’en parler parce que j’ai la nausée rien qu’à l’idée de croiser une personne qui m’a traumatisé-e au sein de ma promotion et qui vient de mettre les pieds pour la semaine dans la petite ville dans laquelle je réside actuellement. Une parmi tant d’autres, dans une classe remplie de personnes cis blanches qui m’ont enfoncé-e pendant 4 ans dans une dépression dont je ne suis pas sorti-e. Des dynamiques qui m’ont tellement bouffé-e de l’intérieur que je n’ai jamais eu le courage d’en extérioriser les ressorts.

    Quand je suis arrivé-e aux Gobelins, j’avais beaucoup d’espoir et d’ambition. Je pensais pouvoir échanger avec des personnes talentueuses et ouvertes d’esprit, dans un milieu qu’on considère comme artistique alors qu’il se rapproche plus, en réalité, d’une industrie compétitive, individualiste et écrasante des plus faibles. Les plus faibles, c’est les personnes qui n’arrivent pas à s’intégrer à la majorité active : les boys clubs.

    Les boys clubs sont d’une efficacité remarquable : ils ont le temps de balancer des blagues misogynes, racistes et homophobes et de bosser selon ce qu’on exige d’eux. Les plus faibles, les minorités, reçoivent, que ça leur soit adressé ou non, les propos qui les dénigrent de plein fouet. C’est la charge mentale des minorités. Et laissez-moi vous dire que je me la suis farcie à chaque minute passée dans ma classe.

    Quand j’ai eu le malheur (oui, le malheur) de rapporter l’impact de ces dynamiques aux personnes en charge de la coordination de nos classes, on m’a demandé de : faire des efforts. De leur faire confiance. D’accepter de RIRE avec eux.

    J’ai commencé cette école en 2014. Je n’avais pas Twitter. Je n’avais pas de référent-e queer racisé-e engagé-e. Pas d’exemples. Je ne savais pas quelle était ma légitimité à l’ouvrir. Je ne connaissais pas le fabuleux travail de @Napilicaio.

    J’ai donc ravalé ce que je croyais (littéralement) être ma “fierté”. Je devais leur accorder leur chance. Alors j’ai rassemblé mon courage malgré ma fatigue. Je leur ai proposé d’aller voir ensemble des films qui pouvaient peut être les aider à ouvrir leur regard sur nos vies. Et j’ai cru que ça allait marcher. Mais leur retour sur un biopic qui mettait en scène un protagoniste homosexuel m’a glacé-e. Ils l’ont résumé à un film “avec des bites qui claquent” tout du long, pas à même d’être critiqué selon son histoire.
    Là, j’ai compris que je mettais les pieds en enfer. Les semaines s’enchaînent. Je débarque dans la classe et j’en entends un gueuler une trentaine de fois par jour “Faggot !”. C’est sa nouvelle expression préférée.

    A longueur de journée, ils dénigrent les femmes, les homosexuel-les, les personnes racisées. Ils se cherchent “une meuf”. Quelle qu’elle soit. Ils veulent pécho. Il paraît qu’en section photo, “elles sont grave bonnes”. “Sauf elle, pourquoi elle a atterri là, elle”. Leur fond d’écran : des femmes hypersexualisées, en maillot de bain. J’essaie de les sensibiliser, puisqu’il paraît que c’est mon rôle : essayer de m’intégrer, ouvrir le dialogue. Je leur parle d’homophobie, je leur parle de slutshaming, je leur parle d’hypersexualisation.

    Je les vois déshumaniser une de mes camarades. Elle se fait convoquer. On lui demande pourquoi elle porte des vêtements “trop courts”. Elle se défend. Mais on doit s’intégrer, après tout, ils ont l’air de bien rigoler.
    Dans l’œil de l’équipe pédagogique, c’est ceux qu’on entend le plus fort, qui réussissent le mieux les exercices, qui savent rigoler, venir en cours à l’heure et avec le sourire, à qui on doit l’ambiance merveilleuse qu’ils semblent propager.

    Je me dis que j’ai un problème. Que ça doit pas être si grave de les entendre dire que “c’est trop gay”, ils doivent pas en connaître beaucoup des gays. Alors en soirée, j’essaie de jouer leur jeu, je raconte mes aventures, comme eux viennent de le faire.
    On me dit “Ew, commence pas à raconter ça”. Je me tais. Un autre soir, il y en a un qui demande des conseils par rapport à son couple à notre table. Ah, pardon ! Je dois la fermer, je suis pédé-e, j’ai failli oublier !

    Heureusement, dans ma classe, il y avait des meufs qui se considéraient #féministes. Heureusement, dans ma classe, il y avait des meufs blanches hétérosexuelles qui se considéraient féministes. Alors je leur dis que c’est homophobe. Je leur dis que je n’en peux plus de ces piques à longueur de journée. Alors elles demandent au boys club “Mais ça va, non, c’était pas méchant ?” et le boys club leur répond “Mais clair, faut pas abuser”.

    Heureusement, dans ma classe, il y avait des meufs blanches hétérosexuelles féministes. Heureusement parce que sinon, je n’aurais pas compris qu’il fallait que je pardonne les “bêtises” qu’exprime le boys club chaque jour : c’est de l’ignorance, il paraît !
    Alors j’accepte ce postulat. De l’ignorance ? Mais les ressources et les mots que je leur apporte sur un plateau, est-ce que ça les laisse toujours dans l’ignorance ? Après tout, il y a des luttes plus importantes, alors je me laisse m’effacer.
    Alors on parle. On parle d’écologie, avec mes amies blanches hétérosexuelles féministes. Alors on parle. Alors on parle et puis un jour je découvre des personnes queer racisées sur les réseaux.

    Alors on parle et pendant qu’on parle je découvre grâce aux réseaux que je suis non-binaire. Alors on parle et pendant qu’on parle je découvre grâce aux réseaux que j’ai le droit de ne pas me laisser marcher sur les pieds.
    Alors on parle et pendant qu’on parle je leur demande si on ne pourrait pas se passer de la projection d’un film qui a remplacé volontairement ses protagonistes asiatiques par des personnes blanches.
    Alors on me dit d’arrêter de parler, que je vais peut-être trop loin. Alors plus tard on parle d’autre chose mais j’en reparle, de mon intérêt pour mon histoire, de mon intérêt pour comprendre les rouages de la #colonisation qu’a vécue ma famille.

    Alors on parle et un jour avec une de mes amies blanches hétérosexuelles féministes, on regarde un documentaire sur le génocide des Khmers Rouges et à son issue, elle me dit que ce visionnage lui a donné envie de manger thaï.

    Alors j’ai envie de craquer, j’ai envie de pleurer. Mais je me dis qu’elle ne prendra pas bien ma colère ou les pleurs que je n’arrive plus depuis longtemps à faire sortir de mon corps. Alors je prends un temps et je lui explique qu’elle ne peut pas dire ça.
    Je lui explique que ça n’a rien à voir et que la comparaison est déplacée. Je lui explique que ça me blesse mais tout ce qu’elle entend, c’est que j’implique qu’elle est raciste.

    Alors toute une nuit, alors qu’on doit travailler jour et nuit sur nos films de fin d’études respectifs, elle m’explique à quel point c’est violent que je lui exprime mon indignation. Elle m’explique sa peine et le lendemain, elle me dit qu’elle n’en a pas fermé l’œil.
    (Elle, c’est la personne que je redoute de croiser dans la ville où je réside actuellement. Elle, c’est une militante écologiste médiatisée dont je ne prendrai même pas la peine d’écrire le nom)
    Alors dans ma classe on en parle à voix basse pendant que j’essaie de rattraper mon retard et de ravaler, encore une fois, mon intégrité.

    Alors dans ma classe il se dit que je m’exprime trop fort sur le racisme, alors dans ma classe il se dit que je sous-entends que le racisme les concerne. Alors dans ma classe il se dit que je devrais. Peut-être. Me taire, encore.
    Généreuse, mon amie blanche hétérosexuelle féministe, m’exprime en aparté ce qu’il se dit de moi. Généreuse, elle me fait réviser la communication non-violente et me propose de parler de racisme avec humour. Avec même, si cela s’exprime à l’écrit, des émoticones.

    Je suis à bout. Je suis au bout de mes quatre ans dans cette école.

    J’entends les meufs blanches hétérosexuelles féministes se targuer d’avoir fait évoluer la mentalité du boys club. J’entends le boys club, quand elles ne sont plus là, noter qui est la + “bonne”, la + “salope”, la + “dégueue”.

    Fin 2018. L’école est finie. Je les ai laissé-e-s de côté, je suis parti-e de Paris parce que je n’avais pas les moyens d’y rester. Je peine à commencer mon activité en indépendant-e. J’ai envie de pleurer tout le temps.
    Je repense à ces années passées à m’écraser. Je repense à ces amies blanches hétérosexuelles féministes qui n’ont pas hésité à me gaslighter à la minute où j’ai osé me défendre face à leur racisme ou à leur transphobie.
    Je repense au boys club qui m’aura fait me sentir comme la pire des merdes pendant ces 4 ans. Qui m’aura fait me sentir comme risible, ridicule, trop sensible puis trop véner-e. Qui m’aura fait me taire et me dégoûter de moi-même.
    Je repense à l’équipe pédagogique qui n’aura jamais cherché à comprendre tout ce que je devais affronter pour venir à l’école. La charge de leurs remarques, la charge de les voir rire autour de ce qui construit une part importante de mon identité.

    Je repense au fait d’avoir dû me découvrir dans ce contexte scolaire, de m’être mis-e en danger chaque jour sans que cela ne soit jamais considéré ni remis en question.

    Les mois passent et au début de 2019, je retombe sur le groupe Facebook de ma classe à la suite d’une annonce d’offre d’emploi. Je vois que leurs soirées se déroulent maintenant au Comptoir Général. Je leur exprime mon dégoût. L’un d’entre elleux juge bon d’assumer et de faire des blagues sur la colonisation, la fabrication de son smartphone par mes comparses asiatiques, l’esclavage, même. Personne ne le remet à sa place. A la même période, je remarque l’enchaînement de mèmes qu’iels s’amusent à poster sur le groupe. Il y en a un qui compare l’un des mecs de ma classe à un vétéran de la Guerre du Vietnam. Jungle, paysage apocalyptique, bombardements.

    Je déroule le fil. Je vois un GIF supposé humoristique qui fait défiler des photographies d’enfants vietnamiens calcinés par le napalm. Je vois les likes. Les likes du boys club. Les likes des meufs blanches hétérosexuelles féministes. Je. Vomis.
    Je leur écris un message d’adieu, leur expliquant l’inacceptable de la situation présente et passée. Iels réagissent par l’ironie, le mépris ou la morale inversée. “J’ai fait un test ADN, j’ai 0,5% de sang asiat, tu peux rien me dire”. “Tu me traites pas de blanc, sale raciste”.

    Je mets du temps à me remettre de l’impact qu’a eu cette classe et cette école sur moi-même. J’ai mis du temps à me reconstruire, à me retrouver pour pouvoir avoir assez de confiance en moi pour ne plus me laisser marcher sur les pieds.

    Aujourd’hui, je cherche à créer des histoires pour lutter contre notre invisibilisation en tant que minorités et pour mettre en lumière les ravages que cause l’hégémonie cis hétérosexuelle blanche tout au long de notre vie.
    Je cherche aussi à montrer l’importance du collectif, l’entraide et notre besoin immense de repères et de solidarités non-mixtes.

    Aujourd’hui malheureusement, ces personnes qui m’ont marqué-e à vif ont les jobs les plus gratifiants de notre industrie, les mieux payés et les plus reconnus.
    Aujourd’hui, je ne peux plus mettre le pied dans un open space sans redouter de retomber face à ces dynamiques. Je travaille tant bien que mal en freelance en attendant de pouvoir développer mes projets plus conséquents en CHOISISSANT mes équipes.
    Et je vous jure que je ferai tout pour qu’elles soient constituées de mes adelphes queer et racisé-e-s les plus resplendissant-e-s et que notre identité pourra briller comme jamais.

  • Terrasses chauffées : les villes invitées à en finir avec une « hérésie » climatique
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/01/11/terrasses-chauffees-les-villes-invitees-a-en-finir-avec-une-heresie-climatiq

    « Une gabegie énergétique »

    D’après une étude de l’association négaWatt, la consommation d’une terrasse moyenne durant un hiver équivaut à la consommation annuelle en électricité de neuf familles, hors chauffage et eau chaude. D’après cette même enquête, une terrasse de 75 m2 équipée de cinq braseros au gaz rejetterait autant de dioxyde de carbone (CO2) au cours de l’hiver qu’une voiture neuve faisant trois fois le tour de la Terre (40 000 km), soit 13,7 tonnes émises dans l’atmosphère. Or, à Paris seulement, on estime que plus de 12 500 terrasses sont chauffées.

    « Les terrasses chauffées constituent une gabegie énergétique et ont des impacts environnementaux colossaux alors qu’elles sont acceptées par tous », constate l’énergéticien Thierry Salomon, fondateur de l’association négaWatt et auteur de Changeons d’énergies - Transition, mode d’emploi (Actes Sud, 2013). Selon une étude réalisée en décembre 2019 par l’institut YouGov, plus de deux Français sur trois considèrent que les terrasses chauffées représentent une importante déperdition d’énergie, mais seulement un sur trois se dit « favorable » à leur interdiction.

    Dans la capitale, les écologistes ont déjà tenté à trois reprises de l’obtenir : en 2007, 2008 et 2011. En 2011, le chauffage au gaz avait été interdit. Mais l’interdiction a été annulée deux ans plus tard par le tribunal administratif de Paris, après un recours du Syndicat national des hôteliers, restaurateurs, cafetiers et traiteurs et du Comité français du butane et du propane (CFBP), au motif de « ne pas disposer d’élément permettant de justifier un traitement différencié entre les dispositifs de chauffage au gaz et à l’électricité » par rapport aux « impératifs de développement durable ».
    Article réservé à nos abonnés Lire aussi Pour ou contre les terrasses chauffées

    La ville de Lille, qui avait pris un arrêté interdisant les dispositifs de chauffage au gaz la même année, a connu un sort identique. Saisi par le CFBP et l’Association française du gaz, le tribunal administratif de Lille invoquait, dans sa décision de 2016, « une atteinte injustifiée au principe de liberté du commerce ». « Echaudée par cette expérience », la ville entend adopter « une stratégie différente », explique Jacques Richir, adjoint chargé de l’espace public. Plutôt qu’une « interdiction pure et dure », la ville mise, comme Paris, sur la « concertation avec les commerçants », précise l’élu. Si les établissements ne semblent « a priori pas favorables à cette interdiction », M. Richir évoque, dans un premier temps, « une démarche de volontariat ». Une réunion sur le sujet doit se tenir après les élections municipales de mars.

    Dans la ville de Thonon-les-Bains (Haute-Savoie), qui interdit les dispositifs chauffants depuis 2012, une solution simple a été retenue : les couvertures. C’est d’ailleurs l’alternative adoptée dans de nombreux pays aux températures moins clémentes qu’en France, comme l’Allemagne, le Danemark ou la Suède.

    Si la simplicité de la solution pourrait prêter à sourire, elle participe d’un changement vers une politique générale d’écologie urbaine. « Il faut que les villes montrent l’exemple, sinon les citoyens ne s’engageront pas dans cette transition écologique », estime M. Salomon. Il invite les municipalités à réfléchir à « l’ensemble des consommations aberrantes en milieu urbain », comme les vitrines éclairées la nuit ou les écrans vidéo qui peuplent les lieux publics.

    #Climat #terrasses_chauffantes #Communs_urbains

  • Blaulicht-Blog: Mann muss nach Schlägerei reanimiert werden - Berliner Morgenpost
    https://www.morgenpost.de/berlin/polizeibericht/article228057693/Blaulicht-Blog-Autofahrer-flieht-vor-Polizei-Unfall.html

    05.01.2020 - Mit lebensbedrohlichen Kopfverletzungen endete für einen 22-Jährigen der Besuch in einer Bar in Steglitz. Nach ersten Ermittlungen der Polizei war der junge Mann gegen 7.10 Uhr am Sonnabendmorgen in einer Cocktailbar an der Schildhornstraße mit mehreren Männern in Streit geraten. Dabei wurde er offenbar von den Männern auch körperlich angegriffen. Der 22-Jährige brach in der Bar mit stark blutenden Kopfverletzungen bewusstlos zusammen. Nach Polizeiangaben reanimierten Rettungskräfte und ein Notarzt den Mann vor Ort und brachten ihn mit lebensgefährlichen Verletzungen in ein Krankenhaus. Nach einer Notoperation soll der Gesundheitszustand des Mann am Sonntag stabil gewesen sein.

    Polizisten nahmen in der Bar einen 20 Jahre alten Mann fest. Eine bei ihm durchgeführte Atemalkoholkontrolle ergab einen Wert von etwa 0,9 Promille. Nach einer erkennungsdienstlichen Behandlung sowie einer Blutentnahme im Polizeigewahrsam wurde der Mann für die Kriminalpolizei der Direktion 4 eingeliefert. Im Laufe des Sonnabends erschien nach Angaben der Polizei ein weiterer Tatverdächtiger in Begleitung seines Anwalts auf einem Polizeiabschnitt und stellte sich. Der 24-Jährige wurde vorläufig festgenommen und ebenfalls erkennungsdienstlich behandelt. Im Anschluss an diese Maßnahmen wurde der 24-Jährige auch der Kriminalpolizei der Direktion 4 übergeben. Gegen beide Tatverdächtigen wurde ein Strafermittlungsverfahren wegen gefährlicher Körperverletzung eingeleitet.

    Nach Auskunft der Polizei sollten beide Festgenommenen am Sonntag einem Haftrichter zum Erlass von Haftbefehlen vorgeführt werden.

    #Berlin #Steglitz #Schildhornstraße #Kriminalität #Gaststätte


  • Un #syndicat français de policiers diffuse une liste de journalistes présentés comme des ennemis de la police nationale

    Le #Syndicat_Indépendant_des_Commissaires_de_Police (#SICP) a diffusé, le 7 décembre 2019, un message sur le réseau social Twitter désignant nommément cinq journalistes français (#David_Dufresne - @davduf, #Taha_Bouhafs, #Gaspard_Glanz, « #Le_Général » et #Alexis_Poulin) comme « les principaux acteurs » du « combat anti-Police Nationale », en #France. Les journalistes nommés sont affublés de qualificatifs insultants ("imposteur", « menteur », « harceleur », « usurpateur », « haineux »). Le SICP accuse ces journalistes d’ « alimenter cette haine » et de « se délecter de ce climat », après que la porte du domicile d’un officier de la brigade anti-criminalité (BAC) a été recouverte de slogans hostiles à la police. Plusieurs représentant de la profession, dont la Fédération Européenne des Journalistes, ont dénoncé le caractère intimidatoire et diffamatoire du message du syndicat policier, largement relayé sur Twitter.

    https://www.coe.int/fr/web/media-freedom/detail-alert?p_p_id=sojdashboard_WAR_coesojportlet&p_p_lifecycle=0&p_p_col_id=c
    #intimidation #diffamation #presse #journalisme #réseaux_sociaux #police #conseil_de_l'Europe #maintien_de_l'ordre

    Le tweet en question du syndicat policier :


    https://twitter.com/SICPCommissaire/status/1203437519544684544

    • D’un coté c’est prestigieux de recevoir ces titres, pas comme leur légion (de crimes) d’honneur.
      #dictature #etat_policier #liberté_de_la_presse #liberté_d'informé #diffamation

      Il faudrait respecter aussi la présomption d’innocence, tout porte à pensé que ces policiers ont eux meme salit leurs portes et se sont ecit à eux memes pour justifier de nouvelles exactions et détruire tous les droits - droit de manifesté, droit d’informer, droit d’expression, droit de se déplacé...

      J’espère que ces 5 journalistes vont porter plainte pour diffamation, menace et insitation à la violence.