• Palestinian ’geeks’ code their way to a better future in Gaza | Israeli–Palestinian conflict | Al Jazeera
    https://www.aljazeera.com/indepth/features/palestinian-geeks-code-future-gaza-181110115605269.html

    Gaza is home to roughly 2 million people and experiences one of the highest unemployment rates in the world - more than 50 percent are without work.

    The unemployment is a product of its isolation. Gaza has been under an Israeli blockade, assisted by Egypt under the governments of former President Hosni Mubarak and current leader Abdel Fattah el-Sisi, since 2007.

    But Gazans are finding opportunities beyond the besieged strip. There is a rise in entrepreneurial start-ups and tech accelerators, providing residents of the strip with outside opportunities previously unavailable.

    GSG’s coding school was established in 2017 with funding from the likes of Google and London-based coding boot camp Founders & Coders. It aims to empower students to be full-stack developers, which means they will be able to handle software building for mobile, computer and web.

    #gaza #palestine #tic_arabes


  • At least 40 Palestinians injured in Gaza protests
    Nov. 16, 2018 5:28 P.M.
    http://www.maannews.com/Content.aspx?ID=781820

    GAZA CITY (Ma’an) — At least 40 Palestinians were injured by Israeli forces’ live fire during the 34th Friday of “The Great March of Return” protests alongside the eastern borders of the besieged Gaza Strip.

    Spokesperson of the Ministry of Health in Gaza, Ashraf al-Qidra, confirmed that 40 injuries arrived to hospitals for treatment.

    Palestinian protesters had arrived at the eastern borders of the Gaza Strip to take part in protests of the 34th Friday of return and breaking the siege protests.

    Israeli soldiers deployed at the borders opened live fire at protesters in the return camp of eastern al-Breij refugee camps in the central Gaza Strip, and in return camps in eastern Rafah of the southern Gaza Strip.

    #Gaza #marcheduretour


  • Reportage International - Gaza : les amputés de la « Marche du retour » sont un défi pour une société exsangue
    Reportage à Gaza de Hassan Jaber et Guilhem Delteil - vendredi 16 novembre 2018
    Gaza : les amputés de la « Marche du retour » sont un défi pour une http://www.rfi.fr/emission/20181116-gaza-amputes-marche-retour-sont-defi-une-societe-exsangue

    Ce sont plus de 22 000 Gazaouis qui ont été blessés par l’armée israélienne depuis le début de la « Marche du retour », ce mouvement de protestation lancé fin mars pour réclamer la fin du blocus imposé à l’enclave palestinienne. Et selon le ministère palestinien de la Santé, 69 d’entre eux au moins garderont des séquelles à vie. Plusieurs dizaines de Gazaouis ont dû être amputés. Et c’est toute leur vie qui a été bouleversée.

    #Gaza


  • الإعلام العبريّ : حماس أطاحت بليبرمان الذي لا يتعدّى كونه كاريكاتيرًا وتواجده بوزارة الأمن لن يترك أيّ بصمةٍ ولكنّ استقالته قد تدفع نتنياهو إلى تبكير الانتخابات | رأي اليوم
    https://www.raialyoum.com/index.php/%d8%a7%d9%84%d8%a5%d8%b9%d9%84%d8%a7%d9%85-%d8%a7%d9%84%d8%b9%d8%a8%d8%b1

    Je ne les cite pas tous mais pour (une partie de) la presse arabe, les derniers combats à #Gaza ont permis au Hamas 1) de faire tomber Liberman 2) ont montré que l’invincibilité de l’armée israélienne est de moins en moins réelle et 3) que les missiles Patriot ne sont vraiment pas fiables comme système de défense...


  • Ben Salmane « a tenté de persuader Netanyahou de faire la guerre à #Gaza » | Middle East Eye
    https://www.middleeasteye.net/fr/reportages/ben-salmane-tent-de-persuader-netanyahou-de-faire-la-guerre-gaza-5375

    Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane (MBS) a tenté de persuader le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou de déclencher un conflit avec le Hamas à Gaza dans le cadre d’un plan visant à détourner l’attention du meurtre du journaliste Jamal Khashoggi, ont indiqué à Middle East Eye des sources en #Arabie_saoudite.


  • Alerte sur la situation catastrophique des paysans de #gaza
    https://nantes.indymedia.org/articles/43571

    Un cri d’alarme de l’association des paysans de Khuza’a et Abasan. Association rurale pour le développement de l’agriculture (RAAD) et Union Juive Française pour la Paix (UJFP). L’opiniâtreté des paysans de Gaza, s’obstinant à cultiver leurs champs, sous les balles s’il le faut, est l’une des formes vivantes de la résistance palestinienne. Le mouvements de solidarité en France le comprend clairement, comme l’a bien montré le succès des deux campagnes “Château d’eau” coordonnées par l’UJFP, qui ont permis d’assurer l’irrigation des champs des villages de Khuza’a et d’Abasan, le long de la dangereuse barrière de (...)

    #Resistances


  • Los recuerdos de uno de los días más sangrientos en Palestina | Planeta Futuro | EL PAÍS
    https://elpais.com/elpais/2018/10/31/planeta_futuro/1540998660_605705.html

    Los recuerdos de uno de los días más sangrientos en Palestina
    Estas son historias contadas en primera persona de las víctimas y los médicos que viven y trabajan en una de las zonas más peligrosas del planeta: la Franja de Gaza

    Un reportage de plus, mais bien fait. #gaza #palestine


  • Ces divisions qui menacent l’avenir de la Palestine
    Nada Yafi > 8 novembre 2018
    https://orientxxi.info/magazine/ces-divisions-qui-menacent-l-avenir-de-la-palestine,2718

    Entretien avec Omar Shaban · Un effondrement de Gaza retentirait sur toute la question palestinienne, voire sur Israël. Omar Shaban, directeur de l’ONG palestinienne Pal-Think for Strategic Studies et politologue basé à Gaza tire la sonnette d’alarme : le blocus israélien, les séquelles des guerres successives, la réduction du budget de l’UNRWA représentent un péril immédiat, mais il en est de même des divisions au sein du mouvement palestinien.(...)

    #Gaza


  • « J’étais en colère contre les médias qui racontaient la guerre »
    Jean-Michel Frodon — 5 novembre 2018 à 16h08 — mis à jour le 5 novembre 2018 à 16h08
    Réalisateur du documentaire « Samouni Road », tourné à Gaza, Stefano Savona explique pourquoi il a fait appel à des images d’animation.
    http://www.slate.fr/story/169368/samouni-road-entretien-stefano-savona-realisateur-documentaire-gaza

    (...) Vous prenez conscience de cette distorsion dès le montage de Piombo fuso ?

    Oui, plus on travaillait avec Penelope [Penelope Bortoluzzi, monteuse et productrice des films de Savona, également cinéaste], plus on se rendait compte des limites de la position dans laquelle je me trouvais. Nous ne voulions pas faire un film de dénonciation de plus, nous savons qu’ils ne servent à rien. Après avoir fait traduire l’ensemble de ce que racontaient les gens que j’avais filmés, on découvrait la qualité des témoignages, allant bien au-delà de la plainte ou de la dénonciation. Je reconnaissais la manière de s’exprimer des paysans siciliens auxquels je consacre depuis vingt ans une enquête documentaire, Il Pane di San Giuseppe. Ces paysans palestiniens traduisaient un rapport au monde au fond très semblable, à la fois ancré dans la réalité et très imagé.

    Comment un nouveau projet a-t-il émergé de ces constats ?

    Un an après, en 2010, j’ai reçu un message m’annonçant que le mariage qui semblait rendu impossible par la tragédie de janvier 2009, et en particulier la mort du père de la fiancée, allait avoir lieu. C’est elle qui m’a contacté : « On va se marier, viens ! ». Je suis donc reparti, même s’il était encore plus difficile d’entrer à Gaza. Il a fallu emprunter des tunnels, mais au prix de pas mal de tribulations je suis arrivé à Zeitoun le jour même du mariage, que j’ai filmé. Et je suis resté plusieurs semaines. (...)

    #Gaza

    • Je viens de voir ce film intelligent, sensible, puissant, ni partisan, ni démonstratif. Il interroge pourtant des notions difficiles comme celles, notamment, du rapport entre la réalité et la fiction, de la construction de la mémoire, du regard de l’enfant sur la violence, de l’assignation sociale genrée, du droit à la terre.
      #Stefano_Savona #mémoire


  • Une première extraction de gaz de schiste en Grande-Bretagne Belga - 2 Novembre 2018 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/economie/detail_une-premiere-extraction-de-gaz-de-schiste-en-grande-bretagne?id=10062873

    La société britannique Cuadrilla a annoncé vendredi avoir extrait pour la première fois du gaz de schiste sur un site du nord-ouest de l’Angleterre deux semaines après avoir lancé une opération de fracturation hydraulique.

    Cuadrilla explique dans un communiqué avoir vu remonter à la surface de son puits d’exploration du gaz naturel, mêlé à de l’eau et de la roche. « Les volumes de gaz arrivés à la surface sont limités pour l’heure », a déclaré le directeur général de Cuadrilla Francis Egan, ce qui n’a pas empêché sa société de décrire la nouvelle comme « importante et donnant une idée du potentiel » de l’exploitation.

    Des fissures souterraines
    Cuadrilla, qui a dû suspendre les forages à plusieurs reprises depuis une semaine en raison de mini-secousses sismiques, explique être au tout début des opérations et ne pas avoir pu encore injecter autant de sable que prévu. La société a obtenu le feu vert des autorités pour opérer la première fracturation hydraulique au Royaume-Uni depuis 2011, malgré nombre d’opposants notamment écologistes. Le procédé de fracturation hydraulique consiste à créer des fissures souterraines et y infiltrer un mélange d’eau, de sable et de produits chimiques pour permettre l’extraction de gaz capturé dans la roche.

    La société soutient que le produit chimique utilisé n’endommagera pas les #nappes_phréatiques. Au-delà des critiques contre l’injection de produits chimiques dans le sol, la fracturation hydraulique fait l’objet de craintes au Royaume-Uni depuis que les précédentes opérations de ce type menées par #Cuadrilla sur un autre site de la région ont été accusées d’avoir contribué à deux petites secousses sismiques en 2011.

    Les opérations de fracturation hydraulique horizontale qui ont débutées dans le sous-sol ne constituent que des tests destinés à préciser la quantité de gaz disponible à plus de 2000 mètres de profondeur. Leurs résultats, attendus début 2019, devraient permettre d’estimer l’intérêt d’une exploitation commerciale. D’autres projets d’exploitation de gaz de schiste sont à l’étude au Royaume-Uni mais aucun n’a commencé à produire, du fait de la complexité des procédures d’autorisation et de la réticence, voire de l’hostilité, d’une partie des riverains. Le gouvernement britannique a donné son accord au projet de Cuadrilla en Angleterre mais les autorités régionales d’Édimbourg s’opposent en revanche à tout projet de production de gaz de schiste en Écosse. 

    #gaz_de_schiste #énergie #schiste #pétrole #énergies_fossiles #fracturation_hydraulique (horizontale) #pollution #industries_extractives #extractivisme #Angleterre #Royaume-Uni #gaz-de-schiste #environnement


  • Gaza’s drinking water spurs blue baby syndrome, serious illnesses
    https://diasp.eu/p/7956750

    Gaza’s drinking water spurs blue baby syndrome, serious illnesses

    Contaminated and scarce water owing to Israel’s brutal siege and bombing of infrastructure leads to death and disease.

    Independent, peer-reviewed medical journals have also documented increased infant mortality, anaemia, and an “alarming magnitude” of stunting among Gaza’s children.

    A Rand Corporation study has found that bad water is a leading cause of child mortality in Gaza.

    Simply put, Gaza’s children are facing a deadly health epidemic of unprecedented proportions.

    https://www.aljazeera.com/indepth/features/gaza-drinking-water-spurs-blue-baby-syndrome-illnesses-181029110434881.ht

    #politics #gaza #health #palestine #israel (...)


  • Un caso nazionale di inquinamento e silenzi colpevoli a #Vado_Ligure

    L’impianto a carbone di Vado Ligure, in provincia di Savona, oggi è fermo, sotto sequestro giudiziario, ma arrivare a questo risultato è stata una storia lunga: ha coinvolto una rete di cittadini, medici, alcuni magistrati, e naturalmente amministratori locali e dirigenti d’azienda.

    La centrale termoelettrica è lì da quarantacinque anni, parte nel territorio di Vado, parte in quello di Quiliano, che poi sono una sola area urbana e fanno tutt’uno con Savona. La società Tirreno Power l’ha comprata dall’Enel nel 2003, con la liberalizzazione del mercato dell’energia (poi la francese Gaz de France-Suez, ribattezzata Engie, ha comprato metà di Tirreno Power): sono due gruppi a carbone da 330 megawatt ciascuno e uno più recente a metano, da 760 megawatt.

    Dalla collina che sovrasta la rada di Savona si vede bene l’impianto al centro dell’abitato, con i camini, i pennacchi di vapore e la grande macchia nera del carbonile scoperto. Accanto al muro della centrale ci sono case, giardinetti, scuole. Più giù i pontili del porto industriale; dall’altro lato la frazione Valleggia, poche centinaia di metri in linea d’aria dalle ciminiere. Il centro di Savona è pochi chilometri a est, appena al di là del torrente Quiliano: dalla fortezza del Priamàr, che chiude il vecchio porto, è impossibile non vedere le ciminiere.

    Oggi la centrale termoelettrica di Vado Ligure-Quiliano è al centro di un’indagine coordinata dalla procura della repubblica presso il tribunale di Savona. Il decreto di sequestro “preventivo”, firmato nel marzo 2014 dalla giudice per le indagini preliminari Fiorenza Giorgi, parla di “ingente danno alla salute” dei cittadini, di “decessi riconducibili direttamente alla presenza della centrale”, e di “reiterate inottemperanze alle prescrizioni” da parte dell’azienda.

    Tra il 2000 e il 2007, affermano gli inquirenti, non meno di 440 morti per malattie respiratorie e cardiache sono da attribuire “esclusivamente alle emissioni della centrale”. I magistrati si sono basati sulla perizia commissionata a due epidemiologi, insieme ai pareri dell’Istituto superiore di sanità e altri studi.

    Se e quando ci sarà, un processo per la centrale a carbone di Vado-Quiliano farà scalpore

    Ora anche l’indagine preliminare è conclusa: la relazione, “avviso agli indagati”, firmata dai pubblici ministeri Francantonio Granero e Chiara Maria Paolucci, depositata il 17 giugno scorso, ipotizza reati di “disastro ambientale doloso aggravato dal verificarsi dell’evento”, omicidio colposo plurimo, disastro sanitario colposo e abuso d’ufficio. Gli indagati sono 86 persone tra dirigenti della Tirreno Power e pubblici ufficiali; c’è l’intera giunta regionale ligure presieduta dal governatore Claudio Burlando, e in particolare la ex dirigente del dipartimento ambiente Gabriella Minervini, insieme agli ex sindaci di Vado e Quiliano.

    Gli interrogatori di garanzia sono cominciati in ottobre; per la fine dell’anno i magistrati potrebbero decidere sui rinvii a giudizio.

    Se e quando ci sarà, un processo per la centrale a carbone di Vado-Quiliano farà scalpore: una società italofrancese accusata di disastro e omicidio colposo con la connivenza di alti funzionari dello stato.

    Non esisteva un monitoraggio indipendente, le autorità pubbliche prendevano per buoni i dati forniti dall’azienda

    “Poi ci siamo messi a studiare”

    Tutto è cominciato quando Tirreno Power ha annunciato di voler potenziare la centrale. Gli abitanti di qui l’hanno sentito una sera al telegiornale. Era il maggio del 2007: “Parlavano di aggiungere un nuovo gruppo a carbone”, ricorda Gianfranco Gervino. Dicevano che il nuovo impianto avrebbe prodotto più energia inquinando meno, “e a noi sembrava incredibile”.

    Dalla collina ora scendiamo verso l’abitato, passiamo davanti ai cancelli della centrale, poi una piazza con giardinetti e altalene, tra i caseggiati su cui incombono le ciminiere: “E quell’edificio, vedi? È un ricovero per anziani”. Molti qui ricordano gli sbuffi “di giorno usciva vapore bianco, ma di notte a volte era scuro, denso”. Da anni ormai tra Vado e Quiliano si parlava di inquinamento, tumori, malattie respiratorie: “Che il carbone inquini non era certo un segreto”, dice Gervino. “Insomma, quando abbiamo sentito che volevano potenziare la centrale, ci siamo chiesti: chi controlla cosa esce da questi camini?”.

    È così che un gruppo di cittadini ha cominciato a cercare informazioni. Un dipendente delle ferrovie in pensione, commercianti, un ex operaio portuale, insegnanti, professionisti: tutti abitanti nei comuni di Vado Ligure e Quiliano, cioè intorno alla centrale. Hanno organizzato una prima assemblea pubblica in quella primavera 2007; in meno di due mesi hanno raccolto diecimila firme contro il potenziamento della centrale.

    “Poi ci siamo messi a studiare”, raccontano (a tante voci: ma preferiscono non essere citati per nome, così nomineremo solo il portavoce). Hanno costituito un’associazione chiamata Uniti per la salute”. Hanno raccolto dati, interpellato esperti: “Siamo diventati un po’ avvocati, un po’ medici, un po’ ricercatori”.

    “Ci siamo costituiti in associazione perché, quando chiedevamo risposte precise sulle emissioni della centrale, ci rispondevano ‘non vi preoccupate, fidatevi’”, ricorda Gianfranco Gervino: e a loro questa risposta proprio non andava giù.

    “Noi pensiamo che i cittadini abbiano il diritto di sapere e ci siamo assunti il compito di cercare spiegazioni, informare”, continua. Hanno frugato tra i dati pubblici, perfino commissionato in proprio analisi e perizie, “a volte ci abbiamo messo le nostre tredicesime”: ormai sul loro sito hanno raccolto una notevole quantità di studi sull’impatto della centrale e la salute dei cittadini, “solo dati certi e da fonti ufficiali, non vogliamo lasciarci screditare”. Gervino racconta di quando hanno chiesto dati sulle emissioni dai camini della centrale, o gli scarichi nel torrente Quiliano: «La provincia ci ha risposto che l’impianto funziona in regime di autocontrollo”. Ovvero non esisteva un monitoraggio indipendente, le autorità pubbliche prendevano per buoni i dati forniti dall’azienda.

    I medici hanno avuto un ruolo importante in questa storia

    Il portavoce dell’associazione “Uniti per la salute” riassume un quadro allarmante. Mostra una mappa della “sofferenza lichenica” nella regione. I licheni sono microrganismi estremamente sensibili alla qualità dell’aria, quindi ottimi bioindicatori, e i numerosi monitoraggi commissionati dalla regione Liguria negli ultimi vent’anni mostrano che la “sofferenza” dei licheni è più alta proprio intorno alle tre centrali a carbone liguri, La Spezia, Genova e Vado-Quiliano: nella conurbazione di Savona si parla di “deserto lichenico”.

    Poi cita il Piano per la qualità dell’aria della regione Liguria, 2006, secondo cui la centrale è la prima fonte di emissioni di ossidi di azoto, particolato (pm10), ossidi di zolfo, composti organici volatili. Cita monitoraggi sui sedimenti marini: alla foce del torrente Quiliano si trovano concentrazioni di metalli pesanti e policlorobifenili parecchie volte più alte dei limiti ammessi.

    I medici hanno avuto un ruolo importante in questa storia. Nel dicembre 2010 l’ordine dei medici della provincia di Savona ha pubblicato un documento da lasciare senza fiato. Dicevano che la centrale di Vado-Quiliano è una “minaccia reale e consistente per la salute e la vita dei cittadini della provincia di Savona”.

    Il dovere deontologico di intervenire e informare

    Per la prima volta un intervento così ufficiale metteva malattie e morti in relazione alla centrale a carbone: riprendeva i dati Istat sulla mortalità nel savonese, che risulta decisamente più elevata rispetto alla media regionale e nazionale, uomini e donne, sia la mortalità generale sia quella per tumori e per malattie cardiache e cerebrovascolari. Il documento parlava di emissioni di metalli pesanti, sostanze cancerogene, e discuteva di particolato e polveri fini (pm2,5), tralasciate da altri monitoraggi. Concludeva che per tutelare la salute pubblica era meglio chiudere quei gruppi a carbone.

    “I dati sui decessi combaciavano con quelli dei biomonitoraggi disponibili, e questo ci aveva colpito”, mi dice il dottor Ugo Trucco, cardiologo e presidente dell’ordine dei medici di Savona, che ho raggiunto al telefono. Intervenire era “un dovere deontologico», dice: “Il medico è tenuto a considerare l’ambiente in cui la persona vive e lavora quale fattore determinante della salute dei cittadini”, spiega citando il Codice di deontologia medica aggiornato nel 2006. “Noi avevamo il dovere di segnalare il pericolo per la salute rappresentato dall’inquinamento”. Il dottor Trucco insiste sul “dovere di informare”: l’ordine dei medici è intervenuto solo in sedi istituzionali, con la cittadinanza. “Abbiamo cominciato un percorso con gruppi di cittadini che chiedevano di essere informati”.

    Il documento dell’ordine dei medici ha avuto un peso determinante, “mi ha convinto a prestare attenzione anche alle segnalazioni che venivano dai cittadini”, dirà il procuratore della Repubblica Francantonio Granero durante un’audizione parlamentare lo scorso gennaio).

    ‘Ci siamo resi conto che tutto ciò che veniva architettato e deciso era fatto per eludere, non per risolvere’

    “Pensavamo che con tutta questa documentazione, l’impianto a carbone non sarebbe mai stato autorizzato”, prosegue Gianfranco Gervino: “Ma ci sbagliavamo”.

    Nel 2011 infatti la regione Liguria ha concesso la sua autorizzazione alla società Tirreno Power, con un parere favorevole “in blocco” al nuovo impianto progettato dall’impresa e ai vecchi gruppi già in funzione. Pochi mesi dopo, marzo 2012, il ministero dello sviluppo economico ha dato l’autorizzazione finale. E il caso è scoppiato.

    Da tempo cittadini, associazioni e comitati si erano coordinati dando vita a una Rete savonese fermiamo il carbone, che riunisce comitati locali e associazioni come Uniti per la salute, Arci e organizzazioni ambientaliste nazionali come Legambiente, Wwf e Greenpeace.

    Un impianto “in regime di autocontrollo”

    La rete di cittadini si è sentita “tradita” dai suoi amministratori. Nonostante i problemi ormai evidenti le autorità avevano autorizzato un impianto carente sotto molti aspetti: “Non hanno mai neppure ricoperto il carbonile, per fermare almeno le polveri sollevate dal vento”. Eppure nel 2011 la società ha distribuito 700 milioni in dividendi, “davvero non potevano investire per un’opera muraria? Hanno guadagnato sulla nostra pelle”, sento dire durante un’assemblea pubblica nella sala del consiglio comunale di Savona.

    Ormai la vicenda del carbone a Vado Ligure era diventata un caso nazionale. Cittadini e ambientalisti hanno firmato ricorsi e presentato esposti alla magistratura. E anche la procura della repubblica è scesa in campo.

    L’indagine coordinata dal procuratore Francantonio Granero segue due binari paralleli: il danno provocato dalle emissioni del carbone alla salute dei cittadini (le ipotesi di disastro ambientale e omicidio colposo plurimo), e le violazioni che hanno permesso alla società di eludere le norme (riassunte nell’ipotesi di abuso d’ufficio).

    I magistrati hanno considerato gli anni dal 2000 al 2007 perché sono quelli su cui esistono dati sanitari più completi, e si sono limitati alle malattie respiratorie e cardiovascolari, senza dubbio attribuibili alla centrale: non hanno contato i tumori perché, sebbene sia assolutamente certo che le emissioni del carbone provocano diversi tumori, è impossibile collegare con certezza la malattia a una singola causa.

    La storia delle autorizzazioni integrate ambientali (Aia) aiuta a capire. Nel 2007 è entrato in vigore un nuovo regime di autorizzazioni e Tirreno Power ha dovuto chiedere una “autorizzazione integrata ambientale” per l’impianto che comprendeva il turbogas e i due vecchi gruppi a carbone. Poco dopo ha chiesto anche di autorizzare il potenziamento della centrale con un nuovo impianto a carbone, che a quanto pare avrebbe usato una tecnologia ultramoderna.

    I vecchi gruppi erano ancora quelli degli anni settanta e difficilmente sarebbero stati autorizzati, certo non senza ampi interventi per limitare le emissioni. Poi però le due richieste sono state unificate, e la “Aia” è stata concessa per l’impianto esistente insieme a quello da costruire: l’azienda dichiarava che i gruppi più vecchi sarebbero stati smantellati con l’arrivo del nuovo. Di fatto, un impianto obsoleto ha avuto in regalo altri sei anni di vita (l’autorizzazione è stata poi revocata dopo il sequestro giudiziario).

    Certo, quell’autorizzazione era condizionata. Ma qui il meccanismo descritto dagli inquirenti diventa perverso. Le autorità dettano alcune condizioni (“prescrizioni”), e danno all’azienda una scadenza temporale per mettersi in regola. Quando i termini di una prescrizione stanno per scadere, l’azienda presenta una nuova domanda e ottiene una nuova autorizzazione che implica nuove prescrizioni e nuove scadenze. Di coprire il carbonile per esempio si parlava dal 2002, la prescrizione formale è del 2012, ma a tutt’oggi il carbone resta scoperto.

    Questo meccanismo funziona, ovviamente, se le autorità pubbliche prendono per buoni gli impegni dichiarati dall’azienda e concedono dilazioni. E secondo la procura della repubblica di Savona, è proprio ciò che è accaduto a Vado Ligure.

    Se il ministero scrive “una porcata”

    “La vera controparte, insieme all’azienda, sono diventati la regione, i comuni, la provincia”, ha detto il procuratore Granero durante una audizione parlamentare nel gennaio scorso: “Ci siamo resi conto che tutto ciò che veniva architettato e deciso era fatto per eludere, non per risolvere”.

    Dall’esame dei verbali del consiglio d’amministrazione di Tirreno Power, ha aggiunto il magistrato, si capisce che l’azienda non aveva mai davvero pianificato di investire nel nuovo gruppo a carbone: “È stato usato come specchietto per le allodole per consentire il prolungamento del funzionamento dei due gruppi vetusti”. Da quei verbali risulta inoltre che l’azienda aveva previsto fin dal 2012 di ridurre l’organico di 160 dipendenti, “non è a causa del sequestro dell’impianto che sono stati licenziati”.

    Tra le prove raccolte dai pm ci sono le intercettazioni telefoniche e ambientali fatte dai carabinieri del Nucleo operativo ecologico. Come quella in cui due dirigenti del ministero dell’ambiente discutono di scrivere un’ordinanza che permetta il dissequestro la centrale, aggirando la legge che impone di coprire il carbone: “Cerchiamo di fare una porcata… che almeno sia leggibile”, si dicono. “Un porcellum”. E ancora: “Abbiamo una porcata da fare in trenta minuti scritta da loro, dallo sviluppo economico”. “Se si volesse fare una cosa pulita”… “questa pulita non potrà mai essere”.

    “Le azioni dei funzionari pubblici hanno sempre avuto un input politico”, ha osservato Francantonio Granero durante una nuova audizione presso la camera dei deputati, l’8 settembre scorso: dove il magistrato, ormai da alcuni giorni in pensione e non più titolare dell’inchiesta, è stato davvero esplicito (si può ascoltare qui). Ha parlato di “torsioni amministrative”, di una pubblica amministrazione “vassallo del mondo finanziario”, “mi sono sentito dire ‘queste norme le scrivono le aziende’”, e di pressioni.

    La capacità installata in Italia è nettamente superiore al consumo di energia elettrica

    Dopo il sequestro dell’impianto, Tirreno Power ha “avviato un frenetico lavorio” per ottenere la riapertura: “Un’azione di lobby intensa, a tutti i livelli, senza lasciare nulla di intentato”, ha detto il magistrato. Il vertice aziendale ha cercato per esempio di far aprire un provvedimento disciplinare nei suoi confronti, come risulta dall’intercettazione in cui Massimiliano Salvi, allora direttore di Tirreno Power, chiede a un dirigente del ministero dell’ambiente: “Ma non si può fare un esposto al Csm? Non si può far aprire un’indagine al ministero della giustizia?”. Una cosa simile avrebbe messo fine all’indagine. La manovra, osserva Granero, “mi ha solo rafforzato nella convinzione di essere nel giusto: avevamo toccato qualcosa di molto grave”.

    Tirreno Power sull’orlo della bancarotta

    Il sequestro dei gruppi a carbone della centrale di Vado-Quiliano è stato un colpo pesante per Tirreno Power. La società oggi appartiene al 50 per cento a Engie, più nota con il vecchio nome Gaz de France-Suez (controllata dallo stato francese), e per l’altra metà a Energia italiana, consorzio in cui Sorgenia (gruppo De Benedetti) ha il 78 per cento, con Hera e Iren quali azionisti minori.

    Tirreno Power rischia la bancarotta. Non è riuscita a far certificare il bilancio 2013, ma nel gennaio del 2015 ha ottenuto una ristrutturazione del debito (concessa da Unicredit, Bnp-Paribas e Mediobanca). Non è bastato però, e nel luglio 2015 l’azienda ha ottenuto una seconda ristrutturazione: stavolta da un pool di dieci banche tra cui la Cassa depositi e prestiti.

    “La realtà è che Tirreno Power era già in difficoltà sul mercato dell’energia ancora prima del sequestro»”, dice Antonio Tricarico, direttore di Re:Common, associazione che insieme a Legambiente, Greenpeace e Wwf sostiene la Rete dei cittadini contro il carbone. Del resto, la chiusura dei gruppi a carbone nell’ultimo anno e mezzo “ha dimostrato che quell’energia non è affatto necessaria”, fa notare Legambiente: la capacità installata in Italia è nettamente superiore al consumo di energia elettrica.

    Le banche hanno rifinanziato il debito dell’azienda, per la secnda volta in pochi mesi, sulla base di un piano industriale depositato in luglio presso il tribunale fallimentare di Roma: “Tutt’ora però nessuno lo ha visto, benché in teoria sia un atto pubblico”, sottolinea Tricarico.

    Le banche dovrebbero fare attenzione a finanziare Tirreno Power, aggiunge: “Crediamo che l’impianto di Vado Ligure sia uno stranded asset, destinato alla chiusura definitiva. E troviamo preoccupante che tra le banche finanziatrici ci sia anche la Cassa depositi e prestiti, che gestisce i risparmi dei cittadini raccolti da Poste italiane”.

    Il portavoce dell’azienda, Giorgio Tedeschi, raggiunto al telefono, ci dice che il piano industriale resta riservato “perché le procedure della legge fallimentare sono in corso, c’è una procedura concorsuale che va conclusa”.

    Ma ha aggiunto che i piani aziendali sono legati alla possibilità di “trovare un’autorizzazione integrata ambientale che sia fattibile”, perché quella rilasciata dal ministero dell’ambiente “a nostro avviso detta condizioni tecnicamente impossibili” (Tirreno Power infatti ha presentato un ricorso), e comunque “il nuovo piano industriale non contempla più i vecchi gruppi a carbone”, quelli su cui ha indagato la procura di Savona.

    Aggiunge però, a scagionare l’azienda, che dopo un anno e mezzo di chiusura dell’impianto a carbone la concentrazione di polveri nocive a Vado-Quiliano non è sensibilmente migliorata. E che le accuse formulate dalla magistratura “sono di tipo statistico, cioè non ci sono vittime con nome e cognome ma solo una valutazione statistica sulla probabilità di decessi”. Già, si chiama epidemiologia – “il danno collettivo non è meno grave del danno a un singolo individuo”, mi aveva detto il dottor Trucco, “sappiamo che un dato numero di persone è destinato a morire a causa di quelle emissioni, anche se non sappiamo chi sono: continuare a inquinare significa condannarle”.

    Il carbone di Vado approda a Parigi

    Il partner francese di Tirreno Power, è consapevole di essere implicato in una vicenda giudiziaria – e in una impresa a rischio di bancarotta? Di sicuro ne è informata l’assemblée nationale, il parlamento francese, che nel giugno scorso ha invitato l’avvocato Matteo Ceruti, rappresentante legale delle associazioni savonesi che si battono contro la centrale di Vado-Quiliano.

    Così il caso di Vado Ligure è approdato oltralpe. Un sabato mattina, il 10 ottobre scorso, la sala del consiglio comunale di Savona ha ospitato un incontro pubblico convocato dalla Rete no al carbone. C’era anche Malika Peyraut, rappresentante di Amis de la terre, filiazione francese di una nota organizzazione ambientalista internazionale. “Tra poche settimane Parigi ospiterà la conferenza delle Nazioni Unite sul clima”, ha detto, “e il nostro presidente François Hollande chiede al mondo intero di impegnarsi contro i gas di serra, di decarbonizzare: com’è possibile che intanto lo stato investa su un impianto a carbone obsoleto? È inaccettabile, e noi ci batteremo perché Engie cominci a disinvestire dal carbone”.

    Il prossimo atto di questa storia si svolgerà in tribunale? Certo sarà un processo combattuto: Tirreno Power ha un collegio di difesa agguerrito, guidato dall’avvocata Paola Severino, ex ministra della giustizia.

    Intanto nella centrale di Vado-Quiliano il mucchio nero del carbonile è calato. Durante l’estate è scomparso anche il condotto sopraelevato che trasportava il carbone dal porto alla centrale, notano con sorpresa gli attivisti di Uniti per la salute, con cui ho visitato la zona. Filippo (nome fittizio, ndr), che abita a un centinaio di metri in linea d’aria dal muro di cinta, ricorda quando la centrale ha cominciato a funzionare, nel 1972: “Ero un bambino e per me quello era il panorama. Ci sono cresciuto. Quando tornavo da fuori, alla vista delle ciminiere pensavo ‘sono a casa’. Non immaginavo di convivere con il mostro. Non sapevo quanto avrebbe condizionato la mia salute, e ora quella di mio figlio”.

    Chissà se sta per vedere la fine del carbone a Vado Ligure.

    https://www.internazionale.it/reportage/2015/11/07/vado-ligure-carbone-inquinamento
    #pollution #environnement #charbon #énergie #extractivisme #santé #Italie #résistance #Tirreno_Power #Quiliano #Vado #libéralisation #privatisation #Gaz_de_France-Suez #justice #procès #uniti_per_la_salute

    ping @daphne @albertocampiphoto



  • Bientôt des cavernes de #stockage de #gaz dans les #Alpes

    Les gaziers suisses prévoient des réserves souterraines de gaz naturel. Des forages de reconnaissance seront réalisés en Valais, près du tunnel de Transitgas qui achemine le gaz d’Allemagne et des Pays-Bas.


    https://www.swissinfo.ch/fre/energie_bient%C3%B4t-des-cavernes-de-stockage-de-gaz-dans-les-alpes/44493186
    #énergie #Suisse #réserves #gazduc
    via @stesummi


  • Hamas, Israel reportedly reach ceasefire agreement
    Oct. 26, 2018 2:41 P.M. (Updated: Oct. 26, 2018 2:41 P.M.)
    http://www.maannews.com/Content.aspx?ID=781601

    BETHLEHEM (Ma’an) — The Hamas movement and Israel reportedly reached an agreement to ease violence on the borders between the besieged Gaza Strip and southern Israel.

    The Al-Hayat newspaper reported that Egyptian intelligence officials managed to reach an agreement between the two parties; the Hamas movement reportedly agreed to cease all border violence, including “The Great March of Return” protests and and incendiary balloons’ launch, in exchange for lifting the Israeli-imposed siege on Gaza.
    (...)
    Among the agreement conditions, is that Israel would open the Gaza border crossings, extend the allowed fishing zone to nine nautical miles as a beginning and then to 20 nautical miles.

    Unnamed sources told the Lebanon-based al-Mayadeen that the agreement also includes employing thousands of unemployed Palestinians in Gaza.

    #Gaza


  • Cette photo d’un Palestinien protestant contre le blocus de Gaza est devenue virale
    Al HuffPost Maghreb - Par Salma Khouja - 25/10/2018
    https://www.huffpostmaghreb.com/entry/cette-photo-dun-palestinien-protestant-contre-le-blocus-de-gaza-est

    PALESTINE - Une photo déjà iconique. Alors qu’un groupe de palestiniens protestait contre le blocus maritime de la bande de Gaza, le 22 octobre dernier, le photographe de l’agence de presse turque Anadolu, Mustafa Hassouna, saisit les affrontements opposant les manifestants aux soldats de l’armée israélienne. Parmi les photos de Mustafa Hassouna, l’image ci-dessous, d’A’ed Abu Amro, 20 ans, devient virale.

    Interrogé par Al Jazeera, le jeune homme se dit surpris de la viralité de cette photo. “ Je ne vais pas à des manifestations pour pour me faire prendre en photo, mais cela m’encourage à continuer de manifester”, dit-il, précisant qu’il “manifeste toutes les semaines, et toujours accompagné de son drapeau. “Mes amis se moquent de moi, me disent que ce serait plus facile de jeter des pierres sans mon drapeau à la main, mais je m’y suis habitué (...) Si je meurs, je veux être enroulé dans ce drapeau. Nous réclamons notre droit au retour, et manifestons pour notre dignité et celle des générations à venir ”.

    Liberté guidant le peuple

    Largement partagé sur les réseaux sociaux, la photo n’a pas manqué de rappelé une célèbre toile à de nombreux internautes, qui comparent la photo au tableau de Delacroix, “La Liberté guidant le peuple” :



  • Torture et persécution : la face sombre de l’Autorité palestinienne et du Hamas
    L’ONG Human Rights Watch dénonce le climat de violence, de répression et d’impunité instauré en Cisjordanie et à Gaza.
    LE MONDE | 23.10.2018 | Par Piotr Smolar (Jérusalem, correspondant)
    https://www.lemonde.fr/international/article/2018/10/23/un-rapport-denonce-la-pratique-systematique-de-la-torture-par-les-forces-de-

    « Nous allons te dévorer. » C’est la phrase qu’entendit le journaliste Sami As-Sai, en février 2017, peu après son transfert dans les locaux des services de renseignement de l’Autorité palestinienne (AP), à Jéricho. Interrogé sur ses liens supposés avec le Hamas, Sami As-Saï a été traîné avec une corde, les mains attachées, dans un couloir. Les policiers ont accroché la corde à une porte avant de la pousser lentement, pour étirer les membres. Il s’est évanoui. A son réveil, il a été frappé à la plante des pieds une vingtaine de fois. La douleur était si forte qu’après avoir été conduit aux toilettes, il n’était plus capable de remonter son pantalon seul.

    Lors d’un autre interrogatoire, il a été menotté dans le dos, puis suspendu ainsi au plafond. Les policiers ont menacé de l’accuser publiquement d’adultère, de l’empêcher de revoir son son fils de 10 ans, gravement malade. Au bout de treize jours de détention, Sami As-Sai a plaidé coupable pour « incitation au conflit sectaire » et « blanchiment ». La peine prononcée de quinze mois fut ramenée à trois, puis supprimée, dès lors que l’accusé accepta de payer une simple amende. Il a donc été remis en liberté à la fin de sa garde à vue. (...)

    • On compte à peu près 6000 prisonniers palestiniens dans les prisons israéliennes, un compte tenu régulièrement à jour par l’association Addameer :
      http://www.addameer.org

      On n’a en revanche à ma connaissance aucun chiffre sur le nombre de détenus par l’Autorité Palestinienne.

      Dans ce rapport de HRW, le Hamas reconnaît 4071 détenus dans les prisons de #Gaza.

      Aucune info sur la #Cisjordanie, sauf sur les cas d’atteinte à la liberté d’expression politique (manifestations, réseaux sociaux, journalistes, étudiants...) sur lesquels ce rapport insiste, à savoir les détentions préventives, les détentions administratives, et celles liées aux services de sécurité. Les chiffres tournent entre 100 et 500 personnes concernées, donc probablement loin du nombre total de détenus... Où trouver cette info ?

    • Palestinian Cabinet vows to investigate HRW report findings
      Oct. 25, 2018 1:49 P.M. (Updated: Oct. 25, 2018 3:52 P.M.)
      http://www.maannews.com/Content.aspx?id=781589

      RAMALLAH (Ma’an) — The Palestinian Cabinet, headed by Prime Minister Rami Hamdallah, reviewed, during its weekly meeting on Wednesday, the latest Human Rights Watch (HRW) report, regarding the situation of human rights in Palestine, and vowed to investigate its findings and recommendations in cooperation with all related parties and authorities.

      In a statement issued following the meeting, the cabinet approved the formation of a ministerial committee to lead discussions related to the Social Security Law, welcomed the visit of the Chinese Vice-President and the meetings of the joint Palestinian-Turkish ministerial committee.

      During the meeting, Hamdallah stated that “The State of Palestine, the democratic state, the state of law and institution-building, and the responsible member in the international community, is committed to its obligations and is making great efforts to comply with the standards of international human rights.”

      “The State of Palestine positively considers that the law enforcement agencies within the State must respect and protect human rights, in accordance with our beliefs in the value of human beings and our responsibility for preserving the human dignity.” (...)

    • Gaza interior ministry criticises HRW’s report on torture
      October 25, 2018 at 11:30 am
      https://www.middleeastmonitor.com/20181025-gaza-interior-ministry-criticises-hrws-report-on-torture

      The Palestinian Ministry of Interior and National Security accused Human Rights Watch of ignoring the reality and facts about the situation of freedoms in the Gaza Strip.

      “With great concern, we followed up the report issued by Human Rights Watch (HRW) on October 23, 2018, that included allegations against the Security Forces in the Gaza Strip accusing them of repressing dissent,” the ministry said.

      The ministry stressed that the HRW’s report “lacks accuracy and objectivity and does not reflect reality” in the Gaza Strip.

      In a statement, the ministry said that the it had “received some inquiries” from HRW “on issues related to freedoms in the Gaza Strip,” stating that the organisation “asked about certain persons who were being allegedly arrested in the Gaza Strip.”

      The ministry “clarified and elaborated all issues, explaining the grounds of all the cases in question,” stating that it was “shocked” because the organisation “ignored our explanations”.

      Meanwhile, the ministry said that it sent another message to the organisation on 22 October asking why its reply was ignored, but it received no response.

      The ministry reiterated that it maintains continuous contact with the different human rights groups, including the International Committee for the Red Cross and visit its jails and meet those held in custody.

      “We do protect the Palestinian citizens and implement the Basic Palestinian law in terms of freedom of expression and prisoners’ rights,” the ministry added.


  • Les liens étroits et méconnus entre le gaz de schiste et l’explosion des déchets plastiques - Observatoire des multinationales
    http://multinationales.org/Les-liens-etroits-et-meconnus-entre-le-gaz-de-schiste-et-l-explosio

    Alors que les océans et les milieux naturels étouffent sous les déchets plastiques, il est surtout question de la responsabilité individuelle des consommateurs dans cette pollution. On parle beaucoup moins des industriels de la chimie qui produisent ce plastique et des liens étroits de ce secteur avec celui des hydrocarbures. En plus de ses autres impacts négatifs, l’essor du #gaz_de_schiste américain, apportant aux géants de la chimie et de la #pétrochimie une matière première abondante et bon marché, a entraîné une explosion de la production de plastique. Avec au premier rang des multinationales comme #Total.

    https://fr.reuters.com/article/companyNews/idFRL8N1SI4J8
    https://www.theguardian.com/environment/2017/dec/26/worlds-largest-plastics-plant-rings-alarm-bells-on-texas-coast
    https://seenthis.net/messages/655146
    source : @observatoiremultinat
    http://alternatives-projetsminiers.org/?wysija-page=1&controller=email&action=view&email_id=32
    #déchets_plastiques #pollution


  • Des chars israéliens stationnés près de la bande de Gaza
    AFP - Ajoutée le 19 oct. 2018
    https://www.youtube.com/watch?v=TQoTVnzhuQE&feature=youtu.be

    Des dizaines de chars israéliens sont stationnés le long de la frontière entre l’État hébreu et la bande de Gaza. L’émissaire de l’Onu pour le Proche-Orient met en garde le Conseil de sécurité contre le risque d’un nouveau conflit « dévastateur » à Gaza, lors d’une réunion tendue.

    #Gaza


  • Etude : L’eau polluée principale cause de mort à Gaza | Agence Media Palestine
    Source : Middle East Monitor | Traduction : J. Ch. pour l’Agence Média Palestine
    http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2018/10/18/etude-leau-polluee-principale-cause-de-mort-a-gaza

    Plus d’un quart des maladies à Gaza sont causées par la pollution de l’eau, a révélé une nouvelle étude, faisant remarquer que c’était la principale cause de mortalité dans l’enclave côtière qui subit un siège israélien depuis 2007.

    Cette étude, dont le journal israélien Haaretz a publié une copie, a été menée par RAND Corporation, ONG américaine. Elle a dit qu’elle était arrivée à ces découvertes il y a quatre ans et que « depuis, ces chiffres ont continué à grimper ».

    En se fondant sur ce rapport, Haaretz a dit que l’effondrement des infrastructures hydrauliques a provoqué une forte hausse des germes et des virus, tels le rotavirus, le choléra et les salmonelles.

    Le rapport a dit que la situation empire à cause des opérations israéliennes répétées sur Gaza depuis 2008.

    « Aujourd’hui, 97 % de l’eau à boire à Gaza n’est admise comme potable selon aucune norme internationale reconnue », a rapporté Haaretz.

    « Quelque 90 % des résidents boivent l’eau passée par des purificateurs privés, parce que les grandes installations ont été endommagées par les combats ou sont tombés en désuétude parce qu’on n’a pas pu les entretenir », a poursuivi le journal israélien. (...)

    https://seenthis.net/messages/729325
    #Gaza


  • Humanitarian snapshot: casualties in the context of demonstrations and hostilities in Gaza
    Posted on 19 October 2018
    30 March - 18 October 2018 | United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs - occupied Palestinian territory
    https://www.ochaopt.org/content/humanitarian-snapshot-casualties-context-demonstrations-and-hostilities-gaz

    Since 30 March 2018, the Gaza Strip has witnessed a significant increase in Palestinian casualties in the context of mass demonstrations and other activities along Israel’s perimeter fence with Gaza, taking place as part of the «Great March of Return», as well as during hostilities. The large number of casualties among unarmed Palestinian demonstrators, including a high percentage of demonstrators hit by live ammunition, has raised concerns about excessive use of force by Israeli troops.


    #marcheduretour


  • Polluted water leading cause of child mortality in Gaza, study finds -

    With 43 Olympic swimming pools worth of sewage water flowing from Gaza toward Israel and Egypt daily, researchers say local epidemic is only a matter of time
    By Yaniv Kubovich Oct 16, 2018
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    https://www.haaretz.com/middle-east-news/palestinians/.premium.MAGAZINE-polluted-water-a-leading-cause-of-gazan-child-mortality-s

    Illness caused by water pollution is a leading cause of child mortality in the Gaza Strip, says a study by the RAND Corporation, a copy of which was obtained by Haaretz.
    The study shows that water pollution accounts for more than a quarter of illnesses in Gaza and that more than 12 percent of child deaths up until four years ago was linked to gastrointestinal disorders due to water pollution. Since that time these numbers have continued to grow.
    The collapse of water infrastructure has led to a sharp rise in germs and viruses such as rotavirus, cholera and salmonella, the report says.

    The data appear in a study by Dr. Shira Efron, a special adviser on Israel and policy researcher at RAND’s Center for Middle East Public Policy; Dr. Jordan Fishbach, co-director of the Water and Climate Resilience Center at RAND; and Dr. Melinda Moore, a senior physician, policy researcher and associate director of the Population Health Program at RAND.
    The researchers based their study on previous cases in the world in which wars and instability created a water crisis and hurt infrastructure, such as in Iraq and Yemen, where mortality has been on the rise and other health problems have surfaced. In the period studied, they collected material from various officials in Gaza, the Palestinian Authority, Israel, Jordan and Egypt.

    The emergency department at Shifa Hospital, the largest medical facility in Gaza, March 29, 2017. MOHAMMED SALEM/REUTERS
    The RAND Corporation is an apolitical American non-profit that advises governments and international organizations on formulating public policy.

    Gaza’s water crisis dates back more than a few years. The Israeli company Mekorot began supplying water to the territory in the 1980s. But since Hamas’ rise to power and the disengagement from Gaza in 2005, and the repetitive fighting since Operation Cast Lead at the turn of 2009 have significantly worsened the situation.
    Today 97 percent of drinking water in the Strip is not drinkable by any recognized international standard. Some 90 percent of residents drink water from private purifiers, because the larger installations have been damaged by fighting or have fallen into disuse since they couldn’t be maintained. The current situation, according to the study, is that Gaza is incapable of supplying enough water for its 2 million inhabitants.

    • Despite the high risk for a cholera outbreak in Gaza due to the polluted sewage system, researchers at first estimated it wasn’t possible to determine when and if such an epidemic would occur, since the residents are immunized. But a short time before they published their findings, the Trump administration announced a halt to funding for UNRWA, reversing these conclusions. UNRWA (United Nations Relief and Works Agency for Palestinian Refugees in the Near East), regularly inoculates 1.3 million residents of Gaza and gets 4 million doctors’ visits in the territory. Efron said that without a proper alternative to UNRWA’s health aid, it’s only a matter of time before an epidemic occurs.

      “It may reach the level of a humanitarian disaster,” she said.

      In their report, the researchers recommend the urgent establishment of a joint team of Israeli, Egyptian, and Palestinian Authority officials to prepare for the possible outbreak of an epidemic.

      They said that while global discourse is focused on difficult illnesses and their long-term ramifications, the real urgency is to deal with infectious disease caused by drinking water and sewage.

      “They must think about immediate-term solutions that could stabilize the situation. To think that it will stay on the other side of the fence is to bury your head in the sand,” Efron said.

      “Gaza sewage is already affecting Israel, viruses traced to Gaza have been diagnosed in Israel in the past,” she said. “If the situation isn’t dealt with, it may unfortunately be just a matter of time before Israel and Egypt find themselves facing a health crisis because of Gaza.”

      Efron says this is a resolvable crisis and the obstacles are mainly political. “Although the debate about Gaza turns mainly on mutual recriminations over who is responsible, it’s not in the interest of any player for an epidemic to erupt. It’s a human-made crisis and it has technical solutions, but the obstacles are political.”

      Therefore, she says, it was important for the team to point out the relatively simple and technical means that could be employed from this moment to avoid a regional health crisis.

      With regard to the Gaza electricity crisis, the researches propose the use of solar energy. “It’s a relatively cheap solution, accessible and it could be run from private homes, clinics and schools – and it would not require the continued reliance on diesel fuel,” they wrote.

      They also recommended that the diesel fuel that does get into Gaza be supplied straight to the hospitals, where it should be used for examinations and life-saving treatment.

      “We are referring to energy solutions, water and the health system which go beyond the assurances of emergency supplies of diesel fuel,” she said. “It’s important in and of itself, but far from sufficient. At the same time, funding and support for large projects involving desalination, sewage purification, electricity lines, and solar energy must be sought, as the international community is trying to do. But while working on projects whose overall costs will be in the billions of dollars, and which will take years to complete, entailing the agreement of all involved parties – who cannot seem to agree on anything – immediate solutions must also be sought.”



  • Le « laboratoire » de Gaza génère des profits pour l’industrie mortifère d’Israël
    Gabriel Schivone - The Electronic Intifada - 5 October 2018 - Traduction : Chronique de Palestine
    http://www.chroniquepalestine.com/laboratoire-gaza-genere-profits-industrie-mortifere-israel

    (...) Lors de notre premier jour là-bas, alors que nous assistions à une conférence annuelle sur les drones, nous avons rencontré Guy Keren, PDG charismatique et d’âge moyen d’une société de sécurité intérieure israélienne appelée iHLS. C’est la société iHLS de Keren qui avait organisé la conférence sur les drones.

    Quelques jours plus tard, nous avons rencontré Keren dans le tout nouveau siège social de iHLS dans la ville côtière méditerranéenne de Raanana, connue pour son parc industriel de haute technologie. Nous lui avons parlé dans la salle de conférence, au-dessus du laboratoire informatique de sa société.

    Au-dessous de nous, les technologues en herbe étaient collés à leurs claviers. Selon Keren, ce complexe phare pourrait accueillir jusqu’à 150 startups.

    Keren a expliqué à quel point la bande de Gaza offrait à Israël – et à iHLS – un avantage concurrentiel par rapport aux autres pays en raison des possibilités de tester en temps réel de nouveaux produits toute l’année. Israël a gagné le surnom de « nation startup » parmi les élites du monde des affaires à travers le monde.

    Nous avons demandé à Keren pourquoi l’industrie technologique israélienne avait un niveau de productivité époustouflant, en particulier dans le secteur militaire.

    « Parce que nous vérifions nos systèmes en temps réel », a-t-il déclaré. « Nous sommes tout le temps en situation de guerre. Si cela ne se produit pas maintenant, cela se fera dans un mois. »(...)