• Une première extraction de gaz de schiste en Grande-Bretagne Belga - 2 Novembre 2018 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/economie/detail_une-premiere-extraction-de-gaz-de-schiste-en-grande-bretagne?id=10062873

    La société britannique Cuadrilla a annoncé vendredi avoir extrait pour la première fois du gaz de schiste sur un site du nord-ouest de l’Angleterre deux semaines après avoir lancé une opération de fracturation hydraulique.

    Cuadrilla explique dans un communiqué avoir vu remonter à la surface de son puits d’exploration du gaz naturel, mêlé à de l’eau et de la roche. « Les volumes de gaz arrivés à la surface sont limités pour l’heure », a déclaré le directeur général de Cuadrilla Francis Egan, ce qui n’a pas empêché sa société de décrire la nouvelle comme « importante et donnant une idée du potentiel » de l’exploitation.

    Des fissures souterraines
    Cuadrilla, qui a dû suspendre les forages à plusieurs reprises depuis une semaine en raison de mini-secousses sismiques, explique être au tout début des opérations et ne pas avoir pu encore injecter autant de sable que prévu. La société a obtenu le feu vert des autorités pour opérer la première fracturation hydraulique au Royaume-Uni depuis 2011, malgré nombre d’opposants notamment écologistes. Le procédé de fracturation hydraulique consiste à créer des fissures souterraines et y infiltrer un mélange d’eau, de sable et de produits chimiques pour permettre l’extraction de gaz capturé dans la roche.

    La société soutient que le produit chimique utilisé n’endommagera pas les #nappes_phréatiques. Au-delà des critiques contre l’injection de produits chimiques dans le sol, la fracturation hydraulique fait l’objet de craintes au Royaume-Uni depuis que les précédentes opérations de ce type menées par #Cuadrilla sur un autre site de la région ont été accusées d’avoir contribué à deux petites secousses sismiques en 2011.

    Les opérations de fracturation hydraulique horizontale qui ont débutées dans le sous-sol ne constituent que des tests destinés à préciser la quantité de gaz disponible à plus de 2000 mètres de profondeur. Leurs résultats, attendus début 2019, devraient permettre d’estimer l’intérêt d’une exploitation commerciale. D’autres projets d’exploitation de gaz de schiste sont à l’étude au Royaume-Uni mais aucun n’a commencé à produire, du fait de la complexité des procédures d’autorisation et de la réticence, voire de l’hostilité, d’une partie des riverains. Le gouvernement britannique a donné son accord au projet de Cuadrilla en Angleterre mais les autorités régionales d’Édimbourg s’opposent en revanche à tout projet de production de gaz de schiste en Écosse. 

    #gaz_de_schiste #énergie #schiste #pétrole #énergies_fossiles #fracturation_hydraulique (horizontale) #pollution #industries_extractives #extractivisme #Angleterre #Royaume-Uni #gaz-de-schiste #environnement

  • http://petrole.blog.lemonde.fr/2014/06/11/petrole-hormis-les-non-conventionnels-americains-la-production-

    #Pétrole : hormis les non-conventionnels américains,
    la #production mondiale a baissé en 2013

    A propos, des pétroles de #schiste et des sables bitumineux, Richard Miller ironise :

    « Nous sommes comme des rats de laboratoire qui ont mangé tous les cornflakes, et qui découvrent qu’on peut aussi manger la boîte. »

    #pic-pétrolier

  • Que penser du gaz de schiste ?
    http://www.leblogfinance.com/2012/09/reportage-que-penser-du-gaz-de-schiste.html

    Décriés par les uns et encensés par les autres, l’apparition des gaz de schiste est sans conteste l’événement majeur du secteur de l’énergie.
    Aux États Unis ces gaz permettent désormais l’autosuffisance et la division du prix par 3 pour les particuliers…
    Mais cette exploitation, comme toutes les exploitations, n’est pas sans risques.

    D’autre part, les implications des gaz de Schiste sur la géopolitique énergétique et ses rapports de force apparaissent considérables. Leur exploitation bousculerait les forces en présence au détriment de la Russie ou de l’Iran par exemple. Les États Unis qui achetaient massivement du gaz sont devenus auto-suffisants grâce aux gaz de schiste. La crise qui pèse sur la demande, de vastes projets de liquéfaction sont arrivés à maturité au moyen orient, et les gaz de schiste ont fait plonger les prix de gaz de 50%. Cette baisse ne se repercute cependant pas sur les prix payés par les particuliers compte tenu notamment des mécanismes complexe de fixation du prix du gaz. En Europe, la Pologne représente la première réserve avec 5300 milliards de M3 soit 3 siècles de consommation domestique. Ce pays a délivré 90 licences d’exploration. La France représenterait la seconde réserve en Europe selon l’agence américaine de l’énergie.

    http://www.dailymotion.com/video/xskncf_enquete-que-penser-du-gaz-de-schiste_news

    #gaz-de-schiste
    #exploitation
    #France

  • Une famille victime du gaz de #schiste obtient trois millions de dollars de dédommagement aux Etats-Unis
    http://www.reporterre.net/spip.php?article5776

    Lisa Parr est mère au foyer. En novembre 2008, elle commence à ne pas se sentir très bien, avec des maux d’estomac, des maux de tête et des troubles de la vue. Elle se soigne comme si c’était une mauvaise grippe, mais sa santé ne s’améliore pas.

    Plus tard elle développe une mystérieuse éruption cutanée sur tout son corps avec des plaies ouvertes qui ne guérissent pas. Elle éprouve parfois des vertiges et des difficultés à s’orienter. Un jour, ses éruptions cutanées et ses plaies sont tellement préoccupantes que les médecins des urgences l’enveloppent de poches de glace.

    Sa fille, alors en première année d’école primaire, commence à avoir des saignements de nez pendant son sommeil et se réveille baignant dans son sang.

    Son mari, Bob, se met lui aussi à avoir des saignements de nez, des vertiges, des problèmes neurologiques. Six médecins différents ne réussissent pas à poser un diagnostic. Puis des veaux naissent avec des malformations, et les animaux domestiques commencent eux-aussi à être malades et à mourir.

  • Geosynthetic opportunities for shale gas plays worldwide - Geosynthetics
    http://geosyntheticsmagazine.com/articles/0413_gsi_shale_gas.html

    The geosynthetic opportunities associated with shale gas plays are numerous and essentially involve every type of geosynthetic material. Specific applications that have been identified and implemented at several well sites include:

    At the drill pad:

    drilled pad liners for accidental spills
    composite pond liners for water
    double pond liners for flow-back and production water
    double landfill liners for well cuttings
    geotextile tubes for decontaminating well cuttings

    Long-term off-site opportunities:

    paved and unpaved roadways
    unpaved parking and staging areas
    MSE reinforced walls and slopes
    secondary containment for frac-tanks
    tremendous amounts of plastic pipe

    Short-term off-site opportunities:

    temporary roadways
    turf reinforcement
    temporary dams
    silt fences
    erosion control materials

    #bassins
    #gaz-de-schiste
    #Europe

  • Gaz de schiste : l’Ohio fait un lien entre fracturation hydraulique et activité sismique | ICI.Radio-Canada.ca
    http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/environnement/2014/04/11/005-ohio-shiste-seisme.shtml

    Des géologues de l’État de l’Ohio ont établi pour la première fois un lien entre l’activité sismique dans l’est de l’État et la fracturation hydraulique, confirmant les soupçons de militants dont les appels à une restriction de forage avaient été vains.

    Le responsable de la division pétrolière et gazière du département des Ressources naturelles de l’Ohio, Rick Simmers, a affirmé vendredi à l’Associated Press que l’État avait suspendu le forage pour une période indéterminée au site près de Youngstown.

    Cinq faibles secousses avaient été enregistrées à cet endroit en mars, et une enquête a conclu à un lien probable avec la fracturation hydraulique utilisée pour extraire le gaz de schiste.

    Un puits d’injection profond pour les eaux usées de la fracturation avait été lié à des séismes dans la région en 2012.

    M. Simmers a indiqué que l’Ohio exigera une surveillance de l’activité sismique comme condition à la délivrance de tout nouveau permis de forage dans un périmètre d’environ 4,8 kilomètres d’une faille connue ou d’une activité sismique existante de 2,0 ou plus.

    Le forage sera interrompu à des fins d’évaluation à la suite de toute secousse d’une magnitude de 1,0 ou plus, et sera suspendu si un lien de cause à effet est trouvé.

    Un sismologue du département de l’Intérieur a indiqué qu’il s’agissait d’un premier lien établi entre l’exploration dans la formation de schiste de Marcellus et l’activité sismique dans le nord-est des États-Unis au cours des dernières années.

    #gaz-de-schiste
    #fracturation-hydraulique
    #activité-sismique

  • Gaz de schiste : Shell maintient sa présence en Ukraine | Économie | RIA Novosti
    http://fr.ria.ru/business/20140326/200816030.html

    Le consortium pétrogazier anglo-néerlandais Shell compte poursuivre la production de gaz de schiste en Ukraine malgré la crise politique dans ce pays, a déclaré mardi à Donetsk Graham Tiley, président de Shell Ukraine.

    « Personne ne peut nier l’importance et la complexité de la situation en Ukraine. Mais je voudrais profiter de cette occasion pour dire que nous poursuivons la réalisation de tous nos projets en Ukraine. Je suis fier de nos employés ukrainiens, qui sont au nombre de 2.400, et continuent d’accomplir leurs fonctions », a indiqué M.Tiley lors d’un point presse.

    M.Tiley a annoncé avoir récemment rencontré le ministre ukrainien de l’Energie et de l’Industrie minière par intérim Iouri Prodan qui l’avait assuré de son soutien.

    En mai 2012, Shell a remporté un appel d’offres pour l’exploitation du gisement de gaz de schiste de Yuzovska, dans les régions ukrainiennes de Kharkov et de Donetsk, qui contiendrait plus de 2.000 milliards de m³ de gaz. L’Ukraine et le groupe Shell ont signé un accord sur le partage de production en janvier 2013. Shell a achevé en septembre dernier le forage du premier puits en Ukraine dans le cadre de sa coopération avec la société ukrainienne Ukrgazdobytcha.

    Un changement de pouvoir s’est opéré le 22 février à Kiev. La Rada suprême (parlement ukrainien) a démis le président Viktor Ianoukovitch de ses fonctions et réformé la Constitution. M.Ianoukovitch a qualifié ces événements de « coup d’Etat ». Moscou conteste également la légitimité des décisions de la Rada.

    Peuplée en majorité de russophones, la république autonome ukrainienne de Crimée a refusé de reconnaître les nouvelles autorités de Kiev et proclamé son indépendance et la réunification avec la Russie au terme d’un référendum du 16 mars. La Russie et la Crimée ont signé le traité sur le rattachement de la république de Crimée et de la ville de Sébastopol à la Fédération de Russie le 18 mars. Kiev a protesté, dénonçant une « annexion ».

    #Shell consortium pétrogazier anglo-néerlandais
    #gaz-de-schiste
    #Ukraine

  • Le gaz de schiste américain pour réduire la dépendance européenne vis-à-vis du gaz russe ? - Gaz naturel
    http://www.usinenouvelle.com/article/le-gaz-de-schiste-americain-pour-reduire-la-dependance-europeenne-vis

    Dans le contexte de tension entre la Russie et le Vieux Continent, la Commission européenne annonce vouloir mettre en place un plan pour accroître son indépendance énergétique. Une décision nécessaire pour l’Europe qui importe plus de 50 % de ses hydrocarbures. En France, une hypothèse va bon train : se tourner vers le gaz de l’allié américain, croulant sous d’importantes productions de gaz de schiste.

    A l’occasion du sommet Européen des 20 et 21 mars, le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, a annoncé que la Commission européenne va élaborer d’ici le mois de juin un plan « pour réduire la dépendance énergétique de l’Europe, particulièrement à l’égard de la Russie ». Cette volonté, qui s’inscrit dans l’urgence de la crise ukrainienne, est toutefois une nécessité croissante pour les économies européennes.

    En effet, l’Union importe environ 55 % de son énergie primaire, surtout du pétrole et du gaz. Selon Herman Von Rompuy, cette dépendance pourrait atteindre 80 % en 2035 si rien ne change. Une des raisons est la déplétion rapide des champs de pétrole et de gaz en mer du Nord. L’année passée, le Vieux Continent ne s’est autoalimenté en hydrocarbures qu’à hauteur de 33 %.

    27% de gaz russe

    En 2013, les importations de gaz depuis la Russie, dont 70 % transitent par l’Ukraine, ont significativement cru, passant en un an de 23 % à 27 %. Le voisin russe est la première source d’approvisionnement, loin devant l’Algérie et le Qatar. Par contre, la France est moins exposée que l’Europe de l’Est et que l’Allemagne avec seulement 10 % de son approvisionnement en provenance de Russie. L’Hexagone tourne plutôt au gaz norvégien et algérien.

    L’hypothèse d’une coupure des vannes de gaz depuis la Russie est peu probable. L’exportation d’hydrocarbures représentant la première rentrée d’argent pour le pays. La Russie et l’Europe sont interdépendants. L’Europe aurait même pour l’heure un tout petit avantage : l’hiver doux a permis de ne pas trop entamer les réserves de méthane. Toutefois, même de simples menaces de coupure auraient « un effet automatique sur le plan des prix qui n’irait pas dans le bon sens. Si la situation s’envenime, cela aura forcément un impact », explique Philippe Goebel, président de l’Union des Industries chimiques.

    Du gaz de schiste pour la France

    La volonté affichée de la Commission d’être plus indépendante dans ses approvisionnement en énergie est pour l’heure, avant tout une arme diplomatique vis-à-vis de la Russie. A Paris, une des hypothèses qui va bon train est de se tourner vers le gaz de l’allié américain. Croulant sous d’importantes productions de gaz de schiste, les Etats-Unis s’apprêtent à exporter une partie de leur ressource sous forme de gaz naturel liquéfié.

    La cible première est l’Asie où ce gaz bon marché trouverait facilement sa place sur un marché où les prix sont élevés. Mais plusieurs méthaniers pourraient prendre la direction de Dunkerque et de Fos-sur-Mer. Ce scénario fait quand même grincer quelques dents. La France, - qui refuse toute exploitation du gaz de schiste et s’oppose même de façon générale à l’industrie pétrolière -, se sourcerait ironiquement dans un pays où la fracturation hydraulique est utilisée à grande échelle.

    #géopolitique
    #gaz-de-schiste-américain
    #gaz-russe
    #Europe
    #États-Unis
    #France

    A Paris, une des hypothèses qui va bon train est de se tourner vers le gaz de l’allié américain. Croulant sous d’importantes productions de gaz de schiste, les États-Unis s’apprêtent à exporter une partie de leur ressource sous forme de gaz naturel liquéfié.

    Le conflit en #Ukraine sert les intérêts de qui ?

  • Occident : la culture du supermarché… | Olivier Demeulenaere – Regards sur l’économie
    http://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2014/03/11/occident-la-culture-du-supermarche

    "La culture dite « de supermarché » fait des ravages en occident. Des crétins croient que c’est automatique, et qu’il « niaqua ».

    Visiblement, en occident, personne ne comprend rien à rien. Le problème du gaz russe est vite évacué. Pas grave. On a des réserves, et on trouvera d’autres fournisseurs, par GNL, ou autre.

    Complétement idiot. D’abord, parce qu’au niveau mondial, les disponibilités ne sont pas élevées, et le gaz, ce n’est pas le pétrole. Le pétrole s’exporte facilement, à faible coût, pour 2/3 de son volume, le gaz, lui, difficilement pour 20 % seulement de son volume, avec des dépenses de structures dantesques. Le gaz ne coûte rien à extraire, ou presque, et tout à véhiculer. Le pétrole peut être très coûteux à extraire, mais une fois extrait, le reste, c’est pratiquement rien.

    Donc, en cas d’embargo, souvent consécutif aux retards de paiements ukrainiens, Gazprom relève les manettes et se voit condamné par l’occident. En réalité, quel culot de vouloir être payé, et pas à prix amical, mais normal.

    Toujours est il qu’en la matière, il n’y a pas, en Europe, d’alternative au gaz russe. Quelques cargaisons de GNL, le gaz de schiste ? De la fumisterie. Il faudrait 10 ou 20 ans d’investissements pour que cela ait des effets, et le seul mode réel d’exportation du gaz, ça s’appelle le gazoduc. Le reste, c’est du pipi de chat.

    Quant à la fable des USA approvisionnant l’Europe, là aussi, on pourra y croire quand les USA cesseront de consommer plus qu’ils ne produisent, et qu’ils auront construit un gazoduc à travers l’Atlantique. Facile, non ?

    En attendant, en cas de montée de fièvre, une économie occidentale privée de gaz russe durerait le temps de ses stocks, mais encore faudrait il savoir à quel niveau ils sont (48.8 % nous dit le site, mais ça représente quoi ?). Vous savez, le stock, dans le monde du supermarché, c’est 3 jours, et le stock, ça coûte cher, nous dit on.

    Alors, on les vide, et les pertes de GDF sont éloquentes là-dessus. Dépréciation des infrastructures.

    En attendant, une fois consommé les stocks, les européens verraient leur chauffage et leurs cuisinières à l’arrêt, leurs centrales électriques aussi, la plupart de leurs industries, idem, etc, etc, etc…

    Le plus marrant, d’ailleurs, c’est qu’on aurait même plus d’essence, les raffineries fonctionnant au gaz.

    Même à l’époque de la Grande misère elstinienne, d’ailleurs, c’était vrai. Mais à l’époque, il y avait un peu plus de mou sur les disponibilités énergétiques.

    On verrait donc réapparaître le quotidien des « heures les plus sombres de notre histoire », sans doute appelées ainsi parce qu’il n’y avait que très peu d’électricité, même pour les quelques loupiotes qui étaient le gros des installations.

    Quand on veut tourner le fournisseur russe, il faut… s’adresser au fournisseur russe, et stocker tout ce que l’on peut, ou peut.

    Donc, sans un coup de feu tiré, en cas de confrontation, l’Europe occidentale n’aurait que deux alternatives.

    La première, c’est de se précipiter à Moscou capituler, dissoudre l’Otan, l’UE, etc…

    La seconde, c’est de demander au parrain US de déclencher la guerre nucléaire".

    #énergie
    #géopolitique
    #Occident
    #gaz
    #pétrole
    #Russie
    #Moscou
    #Gazprom
    #Ukraine
    #embargo
    #USA
    #gaz-de-schiste
    #Europe
    #UE
    #OTAN

    • J’avais lu je ne sais plus où que les USA devenaient exportateur et non plus importateurs de gaz, et que du coup l’Europe pouvait s’approvisionner au Qatar (je crois) qui avait fait de gros investissements pour liquéfier le gaz et le transporter en cargo.

  • Etats Unis : Le gaz de schiste américain appelé à la rescousse pour affaiblir Poutine « Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances
    http://leblogalupus.com/2014/03/11/etats-unis-le-gaz-de-schiste-americain-appele-a-la-rescousse-pour-affa
    https://pbs.twimg.com/media/BiY9V_zCEAAlewL.jpg:large

    Depuis quelques années, les Etats-Unis connaissent un boom énergétique grâce au pétrole et au gaz de schiste. Le phénomène inspire Washington. La semaine dernière, plusieurs élus ont exhorté le Congrès et la Maison-Blanche à faire sauter un verrou pour autoriser l’exportation vers l’Europe du gaz dont elle a besoin. Dans une tribune publiée vendredi dans le Wall Street Journal, le président républicain de la Chambre des représentants, John Boehner, se dit partisan de cette nouvelle stratégie visant à réduire la dépendance énergétique européenne (30%) de Moscou et à affaiblir ainsi le levier du Kremlin : « L’Amérique a non seulement le droit de développer et de commercialiser ses ressources naturelles. Au vu des dangers croissants, elle en a l’obligation. »

    A l’échelle des Etats-Unis, ce serait une petite révolution. Le pays fait l’objet d’un quasi-embargo sur ses exportations d’hydrocarbures en raison d’une loi en vigueur depuis la crise pétrolière des années 1970. Il peut exporter ses carburants fossiles au Mexique, au Canada et dans quelques pays ayant conclu un accord de libre-échange avec Washington. L’Europe n’en fait pas partie. Or, si la Russie demeure le plus grand exportateur de gaz naturel avec son champion national Gazprom, l’Amérique est récemment devenue le premier producteur mondial grâce aux techniques de fracturation hydraulique. Elle pourrait devenir un exportateur net d’ici à 2020.

    C’est le Département d’Etat et plus précisément Hillary Clinton qui sont à l’origine de cette ébauche de nouvelle stratégie. En 2011, l’ex-patronne de la diplomatie américaine a créé, quand elle était encore en fonction, le Bureau des ressources énergétiques dirigé par un ancien ambassadeur américain en Ukraine, Carlos Pascual. Le bureau en question aide non seulement l’Europe à parachever sa carte énergétique, mais aussi à exploiter ses propres ressources. Il est prêt à jouer les intermédiaires entre les Européens et les sociétés pétrolières (américaines). Halliburton aide déjà la Pologne à exploiter ses gaz de schiste.

    Si le secrétaire à l’Energie Ernest Moniz se dit disposé à réfléchir à ce tournant stratégique, le président Barack Obama, qu’on dit toujours réticent à développer les énergies fossiles, n’a pas pris position. Mais les politiques énergétiques étant comme de grands pétroliers, il faut du temps pour les infléchir. La seule installation de liquéfaction du gaz dont disposent les Etats-Unis, sur la péninsule Kenai en Alaska, a été fermée. Le premier terminal de gaz liquéfié (LNG), le Cheniere Energy’s Sabine Pass en Louisiane, ne sera opérationnel qu’à partir de 2015. Le Département de l’énergie est aussi sommé d’accélérer l’octroi de licences pour produire du LNG. Sur 21 candidatures, il n’a attribué que six licences pour des projets de plusieurs milliards de dollars. L’American Petroleum Institute fait pression. Pour le lobby, ce n’est pas tant le développement d’une nouvelle arme stratégique qui l’intéresse, mais la perspective de juteux profits. Le prix du gaz est deux fois plus élevé en Europe.

    L’autre écueil d’importance pour développer cette arme énergétique contre la Russie de Vladimir Poutine, ce sont les Etats-Unis eux-mêmes. Ils devront faire des choix drastiques. Le boom provoqué par la fracturation hydraulique a fait baisser considérablement le prix du gaz au point de faire revenir sur sol américain des sociétés qui avaient délocalisé. Des entreprises grandes consommatrices d’énergie mettent en garde contre une hausse des prix du gaz. De plus, les investissements dans les terminaux de LNG étant très onéreux, le choix d’exporter massivement doit être une stratégie à long terme. Or rien ne dit aujourd’hui que les gaz de schiste seront toujours aussi abondants dans trente ou quarante ans. Les plus sceptiques ajoutent que même si le gouvernement ouvre les portes à l’exportation, les sociétés d’exportation sont libres de vendre leur gaz où elles veulent. En Asie par exemple, où le prix est quatre fois plus élevé qu’en Amérique. L’arme contre Poutine serait alors toute relative.

    Les milieux environnementaux soulèvent enfin une autre controverse. Ils jugent que les exportations à marche forcée risquent de porter atteinte à la lutte contre le changement climatique. Le prix du gaz va augmenter et rendre l’usage du charbon, beaucoup plus polluant, à nouveau compétitif pour les centrales électriques.

    Au Capitole, les républicains, eux, sont persuadés que Barack Obama n’a qu’à signer un décret présidentiel pour lancer le processus.

    Le premier ministre polonais Donald Tusk a affirmé lundi, à deux jours d’une visite d’Angela Merkel à Varsovie, que « la dépendance de l’Allemagne au gaz russe peut limiter réellement la souveraineté de l’Europe ». (AFP)

    #Etats-Unis
    #gaz-de-schiste
    #Vladimir-Poutine
    #Obama

  • Antoine Frérot / Véolia : «Le gaz de schiste, ce peut être zéro pollution» - France Info
    http://www.franceinfo.fr/economie/patron-chef-d-entreprise/antoine-frerot-veolia-le-gaz-de-schiste-ce-peut-etre-zero-pollution-13439

    Véolia, leader mondial de la gestion de l’eau et des déchets a acquis un savoir-faire dans la dépollution. La gestion de l’eau n’est plus sa seule activité. Acteur international dans les solutions de dépollution, Veolia est récemment intervenu au Japon ou dans la dépollution des armes chimiques en Syrie.

    http://www.dailymotion.com/video/x1fbe0r_antoine-frerot-veolia-nous-pouvons-extraire-le-gaz-de-schiste-s

    Véolia utilise des technologies exclusives pour le traitement des pollutions les plus complexes et la protection des ressources, non seulement en France et en Europe mais dans le monde entier.

    Dépollution des armes chimiques en Syrie, intervention pour purifier l’eau dans l’exploitation des gaz de charbon et de schiste en Australie, purification de l’eau à Fukushima au Japon, démantèlement de plateformes pétrolières, de bateaux et d’avions... Véolia, qui s’est fortement désendettée au cours des deux dernières années, affronte ces chantiers d’avenir en travaillant pour les grands industriels de la planète.

    #France
    #Environnement
    #gaz-de-schiste
    #Veolia-Environnement

  • Le patron d’ExxonMobil veut bien du gaz de schiste, mais pas chez lui | Olivier Demeulenaere – Regards sur l’économie
    http://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2014/03/03/le-patron-dexxonmobil-veut-bien-du-gaz-de-schiste-mai

    Le président d’ExxonMobil veut bien du gaz de schiste, mais pas chez lui : il a saisi la justice américaine pour demander la destruction d’un château d’eau près de son ranch au Texas destiné à alimenter des opérations de fracking (fracturation).

    Rex Tillerson, dont le groupe mène campagne pour défendre l’exploitation du gaz de schiste aux Etats-Unis, s’est associé à d’autres millionnaires possédant comme lui de luxueuses propriétés installées autour de Bartonville où est construit ce château d’eau d’environ 49 mètres de haut, selon une plainte déposée auprès d’un tribunal texan.

    Pour eux, ce château d’eau est « une nuisance publique et privée ». Cette « monstruosité », poursuivent-ils, va à l’encontre d’un engagement de la municipalité de Bartonville de protéger ses citoyens de constructions qui perturberaient leur tranquillité et l’environnement autour d’eux. Ils disent craindre notamment « le bruit des camions transportant l’eau vers les puits d’extraction » de gaz de schiste.

    Ils expliquent avoir choisi Bartonville pour vivre dans un « lotissement haut de gamme, loin des grands ensembles et de structures qui pourraient dévaluer les propriétés et affecter le style de vie bucolique » qu’ils recherchent. Un juge de première instance a donné raison au constructeur mais M. Tillerson et ses illustres co-plaignants ont fait appel. La justice doit rendre sa décision entre juin et juillet.

    Le patron de Bartonville Water Supply Corporation Jim Leggieri, a affirmé jeudi à l’AFP que son château d’eau n’engendrait pas un trafic routier supérieur à la normale. « La plupart des forages sont finis dans cette zone », a-t-il assuré. « Ce que nous allons alimenter en eau, ce sont des zones agricoles et les 6.000 habitants de la commune. Nous avons discuté avec Rex (Tillerson), mais il ne veut rien entendre. C’est un peu ridicule », a conclu M. Liggieri.

    Cette affaire intervient alors qu’ExxonMobil et les groupes énergétiques mènent campagne pour convaincre les Américains des bienfaits de l’exploitation du gaz de schiste aux Etats-Unis, le combustible fossile de demain. Ils rencontrent l’hostilité des défenseurs de l’environnement dans différents Etats aux sous-sols riches, comme celui de New York.

    #gaz-de-schiste
    #ExxonMobil
    #fracking

  • En Europe, pas de miracle économique à attendre des gaz de schiste
    http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/02/14/en-europe-pas-de-miracle-economique-a-attendre-des-gaz-de-schiste_4366979_32

    Il n’y a pas de miracle économique et écologique à attendre en Europe de la production de gaz de schiste, qui ne permettra pas de réduire sa dépendance aux importations d’hydrocarbures ou de réduire ses émissions de CO2. C’est la conclusion d’une étude publiée, mercredi 12 février, par l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri — Sciences Po).

    Elle a été présentée jeudi au Parlement européen, à Bruxelles, deux semaines après le feu vert donné par la Commission à l’exploitation de ces hydrocarbures « de roche mère » — présents dans plusieurs pays, dont la France — à condition de respecter des « principes communs » (sanitaires, environnementaux…).

    PAS DE BOULEVERSEMENTS ÉCONOMIQUES EN PROFONDEUR

    Le Vieux Continent n’est pas le Nouveau Monde, où les shale gas (« gaz de schiste ») ont entraîné une révolution énergétique depuis cinq ans. Mais pas pour autant de bouleversements économiques en profondeur, nuancent les trois auteurs de l’étude. Leur impact a été « très sectoriel », la forte baisse du prix du gaz donnant un avantage compétitif à quelques secteurs, comme la pétrochimie, mais qui ne pèsent que 1,2 % du produit intérieur brut (PIB) américain, selon l’Iddri.

    Les exportations de ces secteurs « gazo-intensifs » sont certes passées de 10,5 milliards de dollars en 2006 à 27,5 milliards en 2012, mais il faut rapprocher ces chiffres du déficit de la balance commerciale industrielle des Etats-Unis, qui a atteint 779,4 milliards de dollars en 2012. « Il n’y a aucune évidence que les shale gas ont conduit à une véritable renaissance de l’industrie manufacturière », tranche l’étude.

    IMPACT MINIME SUR LE PIB

    Au total, l’impact sur le PIB américain ne serait que de 0,84 % entre 2012 et 2035, soit une contribution annuelle ridicule (0,04 %) « à comparer avec un taux de croissance réel annuel de 1,4 % ». Entre 2007 et 2012 où la production de gaz de schiste s’est envolée, le stimulus des pétroles et des gaz de schiste a été de 0,88 %, note l’étude, qui ajoute que cette estimation est « optimiste ».

    Les gaz de schiste ne permettront pas davantage aux Etats-Unis d’apporter une contribution solide à la lutte contre le changement climatique et à une réduction « significative et durable » des émissions de carbone, poursuivent ses auteurs. On assiste bien, depuis quelques années, à un remplacement des vieilles centrales au charbon par des centrales à cycles combinés gaz deux fois moins émettrices de CO2.

    Mais ce switch (« revirement ») durera-t-il si le prix du gaz remonte de 4 dollars par million de BTU (28 mètres cubes) à 6-10 dollars sur le long terme et que les pouvoirs publics ne donnent pas d’incitation à sortir du charbon ? En attendant, cet effondrement des prix depuis le pic de 2008 n’a guère profité aux Américains, dont les tarifs de l’électricité continuent d’augmenter.

    INCERTITUDE SUR LES RÉSERVES EN EUROPE

    S’il n’y a pas eu de miracle outre-Atlantique, il y en aura encore moins en Europe, où subsiste une grande incertitude sur l’importance des réserves potentielles, faute de forages exploratoires suffisants. « Un scénario médian indique que l’Union européenne pourrait produire plusieurs dizaines de milliards de mètres cubes en 2030-2035, soit 3-10 % de la consommation », précise l’Iddri.

    Cela ne réduira ni les importations de gaz de Russie, d’Algérie ou du Qatar (54 % de la demande européenne), ni les prix des combustibles fossiles, qui « resteront largement déterminés par les marchés internationaux », prévient l’étude. Cette production supplémentaire pourrait juste rendre le marché plus liquide et résistant dans les pays très dépendants au charbon, tels que la Pologne, ou au gaz russe, comme la Bulgarie, la Slovaquie... Mieux vaut donc que l’Europe développe des politiques d’efficacité énergétique, d’innovation et des sources d’énergie faible en carbone, plaident les auteurs.

    Les Verts n’ont pas tardé à rebondir sur cette étude fouillée qui conforte leur analyse. « Elle devrait servir de livre de chevet à Arnaud Montebourg », ont réagi Michèle Rivasi et José Bové, députés européens Europe Ecologie-Les Verts (EELV). Le ministre du redressement productif s’est en effet prononcé, le 23 janvier, en faveur du développement de « techniques parfaitement propres » (différentes de la fracturation hydraulique) pour extraire ces gaz, ajoutant qu’il « espèr[ait] convaincre le président de la République d’avancer sur la question de la recherche » de telles techniques.

    « Les retombées pour les consommateurs et l’économie américaine sont bien maigres pour 500 000 puits forés ces dernières années, dénoncent les deux élus. Par ailleurs, la baisse des prix du gaz ne bénéficie pas aux consommateurs mais seulement aux industries intensives en énergie. » Bref, concluent-ils, il faut en finir avec « une arnaque énergétique et économique ».

    #gaz-de-schiste
    #Europe
    #économie

  • Catastrophe écologique en Louisiane à cause de la fracturation - Basta !
    http://www.bastamag.net/Catastrophe-ecologique-en

    Elle n’a fait l’objet que de quelques manchettes et c’est pourtant une catastrophe écologique sans précédent qui s’est déroulée le 3 août dernier en Louisiane (Etats-Unis). En l’espace d’une nuit, plus de trois hectares de forêts marécageuses ont été engloutis, laissant place à un gouffre géant rempli d’eau, de saumure, de pétrole et de gaz naturel. D’après le site Truth-Out, les premiers signes du désastre sont apparus au printemps 2012 avec l’apparition de bulles dans les bayous, ces étendues d’eau formées par les anciens bras du Mississippi. Puis les résidents du comté d’Assumption Parish ont commencé à ressentir de petits tremblements de terres. Avant que la terre ne finisse soudainement par céder.

    La compagnie Texas Brine est dans le viseur des autorités publiques. Cette entreprise de forage et stockage basée à Houston traite depuis des années une caverne de sel souterraine, située sous la zone du gouffre, recourant à des techniques de fracturations. La saumure salée produite par ses puits est un élément vital pour l’industrie pétrochimique, rappelle Truth-Out. Des puits de forage pouvant atteindre 500 mètres ont été creusés pour repousser la saumure vers la surface. Or, selon certains géologues, « la pression dans la caverne aurait provoqué un "frack out" ». Autrement dit, la pression pour extraire la saumure de manière verticale aurait été trop forte, fracturant la roche vers la surface et provoquant l’effondrement de terrain.

    Quatre mois après les faits, 300 résidents vivant à proximité du gouffre dénommé « Bayou Corne » n’ont toujours pas pu regagner leur domicile. La compagnie Texas Brine est astreinte au versement d’une somme hebdomadaire de 875 $ à chaque ménage évacué. La société a également été condamnée à une amende de 100 000 $ par le commissaire de la Conservation de Louisiane, ce 1er décembre, pour ne pas avoir empêché la contamination des cours d’eau avoisinants. A l’heure actuelle, des quantités incalculables de pétrole et de gaz continuent de s’échapper de Bayou Corne. Même si la technique utilisée est différente, faut-il y voir un avant goût des impacts de l’extraction des huiles et gaz de schiste ?

    #environnement
    #Gaz-de-schiste
    #Multinationales
    #Pollutions

  • O. Delamarche : « La Grèce, c’est du Madoff puissance mille » | Olivier Demeulenaere – Regards sur l’économie
    http://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2013/12/30/olivier-delamarche-la-grece-cest-du-madoff-puissance-

    Comme Attali… Quant à la prétendue indépendance énergétique américaine grâce à la manne des gaz de schiste : « C’est une catastrophe, avec un taux de déclin de 6,5% par mois… vous imaginez ce que ça fait à la fin de l’année ! »

    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=pGObxVnOdPo

    #économie
    #Grèce
    #Etats-Unis
    #gaz-de-schiste
    #O.Delamarche : "La Grèce, c’est du Madoff puissance mille"

  • Le Brésil donne discrètement son feu vert au gaz de schiste - Terra eco
    http://www.terraeco.net/Le-Bresil-donne-discretement-son,52290.html

    Le Brésil a discrètement ouvert la porte à l’exploration des gaz de schiste, avec la mise aux enchères, jeudi 28 novembre, de 240 blocs de gaz dans des bassins conventionnels et non conventionnels. Destinée à « semer la culture du gaz » dans le pays, selon Magda Chambriard, directrice générale de l’Agence nationale du pétrole (ANP), l’opération vise à répondre à une demande croissante – la part de gaz dans le mix énergétique brésilien est passée de 6% à 10% entre 2000 et 2011– ainsi qu’à « décentraliser les investissements exploratoires » dans le pays-continent. 168 348 kilomètres carrés ont ainsi été mis aux enchères, plus d’un cinquième de la surface de la France métropolitaine.
    « Ce n’est pas GDF Suez qui fait la réglementation »
    Avec les brésiliens Petrobras (40%) et Cowan (35%), GDF Suez a décroché une participation de 25% dans six blocs conventionnels du bassin du Recôncavo, dans l’Etat de Bahia, au nord-est du pays. En cas de découverte de gaz de schiste, le groupe français n’exclut pas un recours à la fracturation hydraulique. Une technique, on le rappelle, interdite dans son pays d’origine. « Ce n’est pas GDF Suez qui fait la réglementation », réagit l’entreprise. « Notre groupe vient d’acquérir des licences d’exploitation de gaz de schiste au Royaume-Uni (1). Quant aux licences d’exploration et production du bassin de Recôncavo, elles sont considérées comme conventionnelles. Le potentiel non conventionnel n’y est pas encore prouvé. La question se posera éventuellement après la phase d’exploration. ».....

    #Brésil
    #Energies
    #exploration
    #gaz-de-schiste
    #fracturation-hydraulique
    #Petrobras
    #Cowan
    #GDF-Suez

  • Gaz de schiste : l’Académie des sciences relaie le plaidoyer des foreurs et de l’IFPEN

    Gaz de schiste : l’Académie des sciences relaie le plaidoyer des foreurs et de l’IFPEN
    Les rapports favorables à l’expérimentation de techniques alternatives à la fracturation hydraulique s’empilent. L’Académie des sciences ajoute le sien et reprend le plaidoyer des industriels du pétrole et de l’IFPEN.

    http://www.actu-environnement.com/ae/news/avis-academie-sciences-recherche-gaz-schiste-ifpen-opecst-20027.

    « Réaliser des études et des expériences visant à évaluer et réduire l’impact environnemental d’une éventuelle exploitation » des hydrocarbures de schiste. Telle est l’une des neuf recommandations « à caractère scientifique » de l’avis « Eléments pour éclairer le débat sur les gaz de schiste », publié le 21 novembre par l’Académie des sciences. Le documentappelle aussi à « mettre en place une autorité scientifique, indépendante et pluridisciplinaire de suivi des actions engagées pour l’évaluation des ressources et des méthodes d’exploitation ».

    Rappelant en introduction qu’un précédent rapport de l’Académie « constatait que des décisions au sujet des gaz de schiste avaient été prises hâtivement », le nouvel avis enfonce le clou : « le message essentiel [que] contiennent [les recommandations du présent avis, ndlr] est que la question d’une exploration, puis d’une éventuelle exploitation des gaz de schiste mérite d’être examinée, qu’il faut avancer sur ce sujet et développer la recherche, mais que rien ne saurait être entrepris sans de nombreuses vérifications et expérimentations préalables encadrées par une réglementation rigoureuse, afin de maîtriser les risques potentiels pour l’environnement et pour la santé », résume le document.

    #Gaz-de-schiste
    #lobbying
    #IFPEN
    #Hydrocarbures-de-schiste
    #environnement
    #impact
    #pétroliers

  • Gaz de schiste, nucléaire... Des lobbys sous haute tension - LExpansion.com
    http://lexpansion.lexpress.fr/economie/gaz-de-schiste-nucleaire-des-lobbys-sous-haute-tension_406823.ht

    L’ambiance est studieuse, en ce 14 septembre 2012, au Palais d’Iéna, qui accueille la première conférence environnementale voulue par François Hollande. A la table ronde sur la transition énergétique, Delphine Batho, ministre de l’Ecologie, mène les débats, distribuant la parole - et les bons points - aux uns et aux autres. Assis à sa droite, Arnaud Montebourg baille aux corneilles, et finit par sortir un magazine. C’est un numéro de L’Usine nouvelle, barré de ce titre : « Gaz de schiste. C’est bon pour l’industrie » ! Le patron de Solvay, Jean-Pierre Clamadieu, seul industriel présent à la table, constituée de représentants d’ONG, ne peut réprimer un sourire.

    La jeune ministre, 39 ans, fraîchement nommée à la place de Nicole Bricq, ne trouve pas, elle, la scène si drôle. Elle a fait de l’interdiction du gaz de schiste son premier combat, persuadée que le président de la République la soutient. « S’il y avait encore des doutes sur le poids de l’environnement dans ce gouvernement, s’enthousiasme-t-elle au lendemain de la conférence, la page est tournée. » Peut-être aurait-elle dû se méfier. Dès le 17 septembre, le ministre du Redressement productif donne une interview tonitruante au Monde, pour défendre la recherche dans ce domaine. Un texte soigneusement relu par Matignon.

    #Gaz-de-schiste
    #nucléaire
    #lobbys

  • Gaz de schiste : pourquoi l’Europe ne doit pas se leurrer, Analyses de la rédaction
    http://www.lesechos.fr/opinions/analyses/0202999491467-gaz-de-schiste-pourquoi-l-europe-ne-doit-pas-se-leurrer-61426

    http://www.lesechos.fr/medias/2013/10/07/614264_0203049319680_web_tete.jpg

    Les gaz de schiste sont devenus en France l’objet de tous les fantasmes. Et feront encore l’actualité cette semaine, puisque le Conseil constitutionnel doit rendre vendredi un avis très attendu sur la loi interdisant dans l’Hexagone la technique permettant de les exploiter... Lever cette interdiction permettrait selon leurs partisans de réduire notre facture énergétique, de restaurer la compétitivité de notre industrie, de créer des centaines de milliers d’emplois. Car, selon l’US EIA, une administration américaine de statistiques sur l’énergie, l’Hexagone recélerait des réserves de gaz et de pétrole de schiste considérables : 3.870 milliards de mètres cubes de gaz et 4,7 milliards de barils de pétrole. Soit, près de quatre-vingts ans de consommation pour le gaz, et près de soixante ans pour le pétrole. De quoi alimenter les rêves les plus fous. Les Français ne sont pas les seuls à fantasmer ainsi. La Pologne espère réduire sa dépendance à l’égard de la Russie, la Grande-Bretagne compte compenser le déclin de ses champs en mer du Nord...
    Aux Etats-Unis, ces hydrocarbures non conventionnels ont, il est vrai, provoqué une révolution. Entre 2005 et 2012, la production de gaz y a augmenté de 33 % et celle de pétrole de 28 %. Selon une étude toute récente de l’IHS Cera (qui conseille l’industrie pétrolière), ce boom a conduit en 2012 à la création de 2,1 millions d’emplois (y compris indirects et induits), généré 75 milliards de dollars de recettes fiscales, et accru les revenus de chaque foyer de 1.200 dollars. Le pays a doublement bénéficié de l’effet « pétrole et gaz de schiste » : non seulement son économie a tiré partie du regain d’activité de l’industrie pétrolière elle-même, mais elle a aussi profité de la baisse spectaculaire du prix du gaz liée à la hausse de la production : il a été divisé par quatre en six ans. Un avantage compétitif énorme, qui a bénéficié aux industries fortement consommatrices d’énergie et amorcé un phénomène de réindustrialisation aux Etats-Unis. L’indépendance énergétique du continent nord-américain d’ici à la fin de la décennie est désormais considérée comme une hypothèse plausible.
    Force est pourtant de constater que l’Europe n’est pas l’Amérique. Même en supposant que les doutes aient été levés sur les pollutions liées à leur exploitation, et que la technologie utilisée, la fameuse fracturation hydraulique, soit partout autorisée, les gaz de schiste ne provoqueront pas en Europe un choc économique de même ampleur qu’aux Etats-Unis. L’argument est régulièrement brandi par leurs opposants, mais il est aussi largement partagé par les industriels experts du pétrole et du gaz.
    Aucune étude sérieuse n’a été réalisée sur le sujet. L’exercice relève de la mission impossible puisque personne n’a aujourd’hui aucune idée du potentiel réel de l’Europe. Les estimations avancées par US EIA ou d’autres administrations nationales reposent sur les hydrocarbures a priori présents dans le sous-sol, en fonction de la géologie, et non sur ceux qui seraient récupérables à un coût acceptable. Or il est rare que le taux de récupération soit supérieur à quelques pour cent. Même s’il atteignait 10 % en moyenne - un niveau plutôt optimiste -, la production potentielle de gaz de schiste ne dépasserait pas au total 1.300 milliards de mètres cubes en Europe. Soit, sur une durée de production de vingt-cinq ans, à peine 5 % de la consommation européenne annuelle. Un calcul très théorique, mais qui a le mérite de rappeler les ordres de grandeur. Aux Etats-Unis, les gaz non conventionnels ont représenté 56 % de la consommation en 2012.

    #gaz-de-schiste
    #Etats-Unis

  • Ces pays où les pétroliers ont droit de forer - Libération
    http://www.liberation.fr/economie/2013/10/11/ces-pays-ou-les-petroliers-ont-droit-de-forer_938948

    Dépendance énergétique, crise… Dans plusieurs Etats, des motifs économiques ont primé sur l’écologie.
    Rares sont ceux qui résistent à la tentation des hydrocarbures de schiste : France, Bulgarie, République tchèque et Pays-Bas. Certes, les pays qui en font déjà commerce ne sont pas légion : les Etats-Unis et le Canada. Point. Mais beaucoup sont prêts à succomber. Allemagne, Lituanie, Algérie et Afrique du Sud y songent. Et une dizaine d’autres se lancent déjà dans l’exploration. Focus sur trois Etats parmi d’autres.

    #pétroliers
    #forage
    #Pologne
    #Royaume-Unis
    #Espagne
    #gaz-de-schiste

  • Gaz de schiste : Il n’y aura pas de révolution en Europe | Presseurop.eu : actualités Europe, cartoons et revues de presse
    http://www.presseurop.eu/fr/content/article/4222711-il-n-y-aura-pas-de-revolution-en-europe?xtor=RSS-9

    http://www.presseurop.eu/files/images/article/shale-gas.jpg?1381499085

    Cette semaine, l’interdiction de l’exploitation du gaz de schiste a été confirmée en France et le Parlement européen a exigé que des études d’impact environnemental précèdent tout forage. Des obstacles de plus pour une ressource qui n’est peut-être pas la solution aux problèmes énergétiques de l’Europe.

    Anne Feitz
    Les gaz de schiste sont devenus en France l’objet de tous les fantasmes. Car, selon l’US EIA, une administration américaine de statistiques sur l’énergie, l’Hexagone recélerait des réserves de gaz et de pétrole de schiste considérables : 3 870 milliards de mètres cubes de gaz et 4,7 milliards de barils de pétrole.

    Soit, près de quatre-vingts ans de consommation pour le gaz, et près de soixante ans pour le pétrole. De quoi alimenter les rêves les plus fous. Les Français ne sont pas les seuls à fantasmer ainsi. La Pologne espère réduire sa dépendance à l’égard de la Russie, la Grande-Bretagne compte compenser le déclin de ses champs en mer du Nord...

    Aux Etats-Unis, ces hydrocarbures non conventionnels ont, il est vrai, provoqué une révolution. Entre 2005 et 2012, la production de gaz y a augmenté de 33 % et celle de pétrole de 28 %. Selon une étude toute récente de l’IHS Cera (qui conseille l’industrie pétrolière), ce boom a conduit en 2012 à la création de 2,1 millions d’emplois (y compris indirects et induits), généré 75 milliards de dollars de recettes fiscales, et accru les revenus de chaque foyer de 1 200 dollars.

    Le pays a doublement bénéficié de l’effet “pétrole et gaz de schiste” : non seulement son économie a tiré partie du regain d’activité de l’industrie pétrolière elle-même, mais elle a aussi profité de la baisse spectaculaire du prix du gaz liée à la hausse de la production : il a été divisé par quatre en six ans. Un avantage compétitif énorme, qui a bénéficié aux industries fortement consommatrices d’énergie et amorcé un phénomène de réindustrialisation aux Etats-Unis. L’indépendance énergétique du continent nord-américain d’ici à la fin de la décennie est désormais considérée comme une hypothèse plausible.

    #Europe
    #gaz-de-schiste
    #forage
    #énergie
    #environnement

    • J’ai eu peur que PressEurop se fourvoyât en lisant le début de leur article. Heureusement, intervint opportunément l’argument massue à savoir que « l’Europe n’est pas l’Amérique » pour de multiples raisons développées dans l’article. Dans la rhétorique qui oppose « saccage de l’environnement » à « création d’emploi », je trouve l’article plutôt complaisant pour les industriels et leurs valets banquiers

      Des calculs qui aboutissent, au mieux, à quelques dizaines de milliers d’emplois par pays. Cela n’est certes pas négligeable par les temps qui courent. Mais les gaz de schiste ne constitueront pas la recette miracle qui permettra à l’Europe de sortir de la crise.

      Sacrifier la qualité de notre environnement pour quelques emplois, cela m’est insupportable.

  • Le gaz de schiste devant le Conseil constitutionnel - Gaz naturel
    http://www.usinenouvelle.com/article/le-gaz-de-schiste-devant-le-conseil-constitutionnel.N205502

    Les membres du Conseil constitutionnel étudient, ce mardi 24 septembre, une question prioritaire de constitutionalité sur les gaz de schiste. Quelle que soit leur décision, cela ne remettra pas en cause le refus par le président de la République d’exploiter cette ressource.
    C’est, ce mardi 24 septembre, que les sages de la rue Montpensier se pencheront sur l’épineuse question prioritaire de constitutionalité posée par le pétrolier Schuepbach. En 2011, il s’est vu retirer ses deux permis d’exploration de gaz de schiste dans le sud de la France après que le parlement ait voté une loi interdisant l’usage de la fracturation hydraulique dans le cadre de la recherche et de l’exploitation de la roche-mère. Total avait subi le même revers. L’entreprise texane s’est tournée vers la justice, estimant qu’il s’agit d’une application inappropriée du principe de précaution.
    Le Conseil constitutionnel va devoir juger si le principe de précaution a été correctement appliqué ou non. En théorie, le pétrolier retrouverait ses permis valables si les Sages rejetaient la loi. En pratique, c’est impossible. Le gouvernement ne le permettrait pas. A Matignon, les conseillers du Premier ministre affirment que la loi étant rejetée, un nouveau texte serait immédiatement mis en place pour rester cohérent avec l’objectif du Président de la République.
    AUCUN CHANGEMENT POLITIQUE
    Du côté des pétroliers, on est lucide. « L’examen de la question prioritaire de constitutionalité ne veut pas dire qu’il y aura des changements politiques », explique Jean-Louis Schilansky, président de l’Union françaises des industries pétrolières (UFIP). Il ajoute : « Mais on attend, au moins, un examen objectif de la situation. C’est une vraie question d’égalité et de constitutionalité ! »
    Le verdict final du Conseil constitutionnel devrait être publié dans les jours qui suivent, sans doute début octobre. Notons que lors de la Conférence environnementale, le Président de la République a appelé à diminuer la consommation des énergies fossiles de 30 % à l’horizon 2030. Un objectif qui ferme, de fait, la porte à l’exploitation des hydrocarbures non conventionnels.
    Ludovic Dupin

    #gaz-de-schiste
    #Conseil_constitutionnel

  • Gaz de schiste: Genève prié de jouer la carte de la transparence

    http://www.lecourrier.ch/107934/gaz_de_schiste_geneve_prie_de_jouer_la_carte_de_la_transparence

    signalé par Cristina Del Biaggio

    Gaz de schiste : Genève prié de jouer la carte de la transparence
    LUNDI 22 AVRIL 2013

    Philippe BachPostez un commentaire
    GRAND CONSEIL • Une motion des Verts, qui a trouvé en commission le soutien de tous les partis, demande que le canton renonce formellement au gaz de schiste.

    Le canton de Genève pourrait s’engager plus activement contre l’exploitation et la consommation des gaz de schiste. En commission de l’énergie et des Services industriels du Grand Conseil, c’est en tous les cas à l’unanimité qu’a été votée une motion déposée par les Verts et qui s’inquiète des conséquences très dommageables pour l’environnement du recours à cette énergie.

    #énergie #gaz-de-schiste

  • Premier contrat d’exportation de gaz de schiste américain vers la Grande-Bretagne - RFI

    Et c’est parti !

    http://www.rfi.fr/emission/20130327-premier-contrat-exportation-gaz-schiste-americain-vers-grande-bretagne?

    Par Claire Fages

    Le gaz de schiste américain traversera bientôt l’Atlantique sous forme liquéfiée, à bord de méthaniers. Le premier contrat d’exportation vient d’être signé avec un opérateur gazier britannique.

    #gaz-de-schistes #états-unis #royaume-uni

  • Sinkhole that engulfed Florida is filled up, more are sure to follow
    http://www.usatoday.com/story/news/nation/2013/03/05/sinkhole-florida-law/1965743

    experts say they expect to see more sinkhole sightings throughout the state in the coming years.

    Urban sprawl, well-water drilling and fluctuating weather patterns all lead to sinkhole collapses and could bring more of the phenomenon to populated areas, said Jonathan Arthur, Florida’s state geologist.

    #urbanisation #eau #géologie, mais est-ce lié au #fracking ?