• Gazprom déclare un cas de force majeure et arrêtera indéfiniment les flux de gaz vers l’Allemagne.
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    1.🚩⚡⚡ Gazprom déclare un cas de force majeure et arrêtera indéfiniment les flux de gaz vers l’Allemagne.
    Déjà quelques jours avant le « Doomsday » européen du 22 juillet, lorsque la maintenance russe prévue de 10 jours du pipeline crucial Nord Stream vers l’Allemagne
    2.
    doit prendre fin, le géant russe de l’énergie Gazprom a déclaré un cas de force majeure à l’encontre de l’un de ses principaux clients européens, qu’est l’Allemagne. En termes simples, Gazprom a déclaré la survenance de circonstances extraordinaires et extrêmes pour résilier
    3.
    toutes les obligations contractuelles envers ce client, ainsi le gaz cessera de couler indéfiniment, comme le rapporte Reuters aujourd’hui 18 juille 2022, « Le monopole russe d’exportation de gaz Gazprom a déclaré un cas de force majeure sur l’approvisionnement en gaz en Europe
    4.
    à l’encontre au moins d’un client majeur à partir du 14 juin, selon la lettre vue par Reuters. » La lettre est datée du 14 juillet. « Il a déclaré que la mesure de force majeure, une clause invoquée lorsqu’une entreprise est touchée par quelque chose qui échappe à son contrôle,
    5.
    était effective à partir des livraisons à partir du 14 juin », écrit Reuters. La lettre invoquait des circonstances « extraordinaires- » indépendantes de la volonté de l’entreprise, poursuit Reuters, citant une source affirmant que le client en question
    6.
    est l’Allemagne via le gazoduc Nord Stream 1 .
    Et Bloomberg confirme également :
    GAZPROM A ENVOYÉ UN AVIS DE FORCE MAJEURE À AU MOINS 3 ACHETEURS
    L’AVIS DE FORCE MAJEURE DE GAZPROM S’APPLIQUE AUX FLUX À PARTIR DU 14 JUIN
    UNIPER DIT QU’IL A REÇU UNE LETTRE
    7.
    DE GAZPROM EXPORT DANS LAQUELLE LA SOCIÉTÉ RÉCLAME RÉTROACTIVEMENT LA FORCE MAJEURE POUR LES DÉFAILLANCES PASSÉES ET ACTUELLES DANS LES LIVRAISONS DE GAZ
    UNIPER : NOUS CONSIDÉRONS CELA COMME INJUSTIFIÉ ET AVONS FORMELLEMENT REJETÉ LA DEMANDE DE FORCE MAJEURE

    8.
    Les autorités allemandes ont récemment pris des mesures sans précédent en prévision d’un arrêt durable du gaz russe, atténuant essentiellement les lumières à travers le pays - ce qui comprenait tout, de la limitation de l’eau chaude à la fermeture des piscines,
    9.
    en passant par littéralement la diminution de l’alimentation des lampadaires en ville. Ces mesures ont été annoncées alors que l’Allemagne entrait dans la phase « _d’alarme
     » en raison de la diminution de 60% du débit de Nord Stream 1.
    10.
    Et comme le montre la flambée des prix du pétrole de ce jour (ci-dessous : contrats à terme sur le brut WTI pour septembre), l’offre de pétrole restera forte, tant que l’état de force majeure durera, étant donné que les entreprises de services publics et le secteur
    11.
    manufacturier sont susceptibles de chercher à passer du gaz au pétrole. ...

    12.
    Il semble que cette lettre de Gazprom déclarant la libération légale des obligations d’approvisionnement remontant au 14 juin soit en préparation pour une action définitive le 22 juillet, ce qui a pour conséqunce que les opérations de maintenance du gazoduc .
    13.
    resteront probablement suspendues au-delà de la date prévue pour le redémarrage/la remise en ligne de l’approvisionnement.

    14.
    Les économistes d’UBS ont présenté une étude détaillée de ce qu’ils voient se produire si la Russie interrompt les livraisons de gaz vers l’Europe : cela réduirait les bénéfices des entreprises de plus de 15%. L’ EuroStoxx 60) dégringoleraitent de plus de 20%
    15.
    et l’euro tomberait à 90 cents par rapport au $. La ruée vers les actifs sûrs conduirait les rendements de référence du Bund allemand à 0%, ont-ils écrit. « Nous soulignons que ces projections doivent être considérées comme des approximations grossières
    16.
    et en aucun cas comme un scénario du pire », a écrit Arend Kapteyn, économiste en chef chez UBS. « Nous pourrions facilement concevoir des perturbations économiques qui conduisent à des résultats de croissance encore plus négatifs. »
    17.
    Certes, les marchés évaluent déjà certains les dégâts, à commencer par l’euro qui, à partir de ce mois-ci, s’est négocié à un nouveau plus bas de deux décennies et a touché la parité avec le dollar, ce qu’il n’a pas fait depuis 2002.
    18.
    Pendant ce temps, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) est toujours, même au milieu de cette « crise d’alerte rouge » pour l’Europe, bizarrement concentrée sur la réponse à l’urgence d’une manière « cohérente avec les ambitions climatiques de l’UE » ... ceci alors que
    19.
    l’Allemagne et d’autres pays européens les populations sont sur le point d’entrer clairement dans un hiver extrêmement difficile, c’est un euphémisme.
    Extrait d’un nouveau rapport de l’AIE : Après plusieurs mois de signes avant-coureurs, les dernières mesures prises
    20.
    par la Russie pour réduire les flux de gaz naturel sont une alerte rouge pour l’UE - dont un extrait est ci-dessous...
    Le monde connaît la première véritable crise énergétique mondiale de l’histoire. Et comme l’alerte l’Agence internationale de l’énergie
    21.
    depuis de nombreux mois, la situation est particulièrement périlleuse en Europe, qui se trouve à l’épicentre des turbulences du marché de l’énergie. Je suis particulièrement préoccupé par les mois à venir. Après l’invasion de l’Ukraine par la Russie le 24 février,
    22.
    l’AIE a publié son plan en 10 points pour réduire la dépendance de l’Union européenne au gaz naturel russe , énonçant les mesures pratiques que l’Europe pourrait prendre. l’AIE a souligné la nécessité de maximiser les approvisionnements en gaz provenant d’autres sources ;
    23.
    accélérer le déploiement du solaire et de l’éolien ; tirer le meilleur parti des sources d’énergie existantes à faibles émissions, telles que les énergies renouvelables et le nucléaire ; intensifier les mesures d’efficacité énergétique dans les foyers et les entreprises.
    pièces PJ sur fil suivant.

  • VIDEOS. Un incendie après une fuite de gaz sur un pipeline met le feu à l’océan dans le golfe du Mexique
    https://www.francetvinfo.fr/monde/ameriques/videos-incendie-dans-le-golfe-du-mexique-apres-une-fuite-de-gaz-sur-un-

    Les flammes qui jaillissent de l’eau ressemblent à un volcan crachant de la lave en fusion.

    #incendie #feu #gaz_naturel #pipeline #golfe_du_mexique

  • La #transition_électrique : les doigts dans l’emprise — #Datagueule_98
    https://peertube.datagueule.tv/videos/watch/38560d1d-1e4a-4fc3-9d83-670e776455c5

    En 2017, 4 md de tonnes de pétrole consommés ainsi que 1,8 milliard de tonnes équivalent pétrole d’électricité contre 0,8 milliard équivalent pétrole d’électricité en 1990.
    En 2017, 38 % de la production électrique mondiale provenait du #charbon et 23 % du #gaz_naturel.
    #Énergies_renouvelables : #métaux_rares, #acides.
    #Chauffage_électrique : 10 % en 1970 des logements, 45 % en 1980.
    #Efficacité_énergétique : #paradoxe_de_Jevons.

    Entretien avec Mme Mathilde Szuba, maître de conférences en sciences politiques à Sciences Po Lille. Elle cite une étude du Crédoc sur l’engagement de façade des #classes supérieures :https://www.credoc.fr/publications/consommation-durable-lengagement-de-facade-des-classes-superieures
    Sa thèse, Gouverner dans un monde fini : des limites globales au #rationnement individuel, sociologie environnementale du projet britannique de politique de #Carte_carbone(1996-2010) : https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01794527/document

    #électricité #énergies #transition_énergétique #coûts_cachés #soutenabilité #seuils_de_normalité #niveaux_de_revenus #taxe_carbone #politique_énergétique #quotas #avion #loterie #sobriété

  • Quand l’exploitation minière divise la Grèce

    Dans une vaste plaine au coeur des #montagnes du nord de la Grèce, quatre mines de charbon laissent un paysage dévasté. Alors que cet ensemble d’exploitations à ciel ouvert, principal pourvoyeur d’emplois de la région, s’étend toujours plus, les glissements de terrain se multiplient, ravageant les villages environnants.

    Entre relogements aléatoires, maladies liées à l’extraction du lignite et refus d’indemnisations, le combat des citoyens pour se faire entendre se heurte à un mur.


    https://www.arte.tv/fr/videos/084754-002-A/arte-regards-quand-l-exploitation-miniere-divise-la-grece
    #extractivisme #Grèce #charbon #mines #pollution #énergie #destruction #IDPs #déplacés_internes #travail #exploitation #centrales_thermiques #sanctions #privatisation #DEI #lignite #santé #expropriation #villes-fantôme #agriculture #Allemagne #KFW #Mavropigi #effondrement #indemnisation #justice #migrations #centrales_électriques #documentaire #terres #confiscation #conflits #contamination #pollution_de_l'air

    ping @albertocampiphoto @daphne

    • Athènes face au défi de la fin de la #houille

      La Grèce, longtemps troisième productrice de charbon d’Europe, veut fermer la plupart de ses centrales thermiques en 2023 et mettre fin à sa production d’ici à 2028. En Macédoine-Occidentale, les habitants s’inquiètent des conséquences socio-économiques.

      Kozani (Grèce).– Insatiables, elles ont absorbé en soixante-cinq ans plus de 170 kilomètres carrés, dans la région de Macédoine-Occidentale, dans le nord de la Grèce. Les mines de #lignite ont englouti des villages entiers. Les excavateurs ont méthodiquement déplacé la terre et creusé des cratères noirâtres. Les forêts se sont métamorphosées en d’immenses plaines lacérées de tapis roulants. Tentaculaires, ceux-ci acheminent les blocs noirs de lignite jusqu’aux imposantes #centrales_thermiques, au loin.

      Contraste saisissant avec les îles idylliques qui font la célébrité du pays, ce paysage lunaire est surnommé « le #cœur_énergétique » de la Grèce. Quatre #mines_à_ciel_ouvert s’étirent ainsi aujourd’hui des villes de #Kozani à #Florina.

      « Il fallait trouver toujours plus de lignite pour produire l’#électricité du pays », précise le contremaître Antonis Kyriakidis, attaché à ce territoire sans vie qui lui donne du travail depuis trente ans. La recherche de cet « #or_noir » a créé des milliers d’#emplois, mais a dangereusement pollué l’atmosphère, selon plusieurs études.

      L’ensemble de ce #bassin_minier, le plus important des Balkans, propriété de la compagnie électrique grecque #D.E.I – contrôlée par l’État – va cependant bientôt disparaître. Le gouvernement de droite Nouvelle Démocratie a programmé l’arrêt des dernières centrales thermiques dans deux ans et la fin de la production de lignite en 2028, suivant l’objectif de #neutralité_carbone de l’UE d’ici à 2050.

      La production annuelle d’électricité tirée de la combustion de lignite est passée de 32 GW à 5,7 GW entre 2008 et 2020. Trois centrales sont aujourd’hui en activité sur les six que compte la région. Il y a quinze ans, 80 % de l’électricité grecque provenait du charbon extrait de ces mines, ouvertes en 1955, contre 18 % aujourd’hui.

      Seule la nouvelle unité « #Ptolemaida_V » continuera ses activités de 2022 à 2028. Sa construction a commencé il y a six ans, alors que la #décarbonisation n’était pas officiellement annoncée. La Grèce veut désormais privilégier le #gaz_naturel en provenance de Russie ou de Norvège, grâce à différents #gazoducs. Ou celui tiré de ses propres ressources potentielles en Méditerranée. Elle souhaite aussi développer les #énergies_renouvelables, profitant de son climat ensoleillé et venteux.

      Selon le plan de sortie du lignite, dévoilé en septembre 2020 par le ministère de l’environnement et de l’énergie, la Macédoine-Occidentale deviendra une région « verte » : on y développera l’« agriculture intelligente »*, le photovoltaïque ou le tourisme. Une grande partie des mines de D.E.I seront réhabilitées par l’État, enfouies sous des lacs artificiels. La #transition sera assurée, détaille le plan, à hauteur de 5,05 milliards d’euros, par différents fonds nationaux et européens, dont 2,03 milliards issus du #mécanisme_européen_pour_une_transition_juste (#MJT). Le gouvernement espère aussi attirer les investisseurs étrangers.

      Dubitatif dans son bureau lumineux, Lazaros Maloutas, maire centriste de Kozani, la plus grande ville de cette région qui compte 285 000 habitants, peine à imaginer cette métamorphose dans l’immédiat. « Tout le monde est d’accord ici pour dire que la #transition_énergétique est nécessaire, mais l’agenda est beaucoup trop serré », explique-t-il.

      Il insiste poliment sur le fait que « les autorités doivent échanger davantage avec les acteurs locaux ». Il garde en mémoire cet épisode de septembre 2019, lorsqu’il a appris « avec surprise » le calendrier précis de la décarbonisation « à la télévision ». À des milliers de kilomètres, depuis le sommet Action Climat de l’ONU à New York, le premier ministre, Kyriakos Mitsotakis, annonçait que les mines et centrales thermiques du coin fermeraient d’ici à 2028.

      « Le ministre de l’énergie n’est ensuite venu ici qu’à deux reprises en 2020 », ajoute Lazaros Maloutas, qui a boycotté l’une de ses visites, comme d’autres élus locaux avec lesquels il a formé l’Association des communes énergétiques.

      Cette transition constitue pourtant un « enjeu majeur », martèle de son côté Anastasios Sidiropoulos, le responsable de l’#Agence_régionale_de-développement (#Anko), située à quelques bâtiments de la mairie de Kozani. « Plus qu’une transition écologique, c’est une #transition_économique totale qui se joue ici. »

      En dépit du déclin de la production ces dix dernières années, « les mines et centrales restent fondamentales pour l’#économie_locale ». « La compagnie D.E.I emploie 3 100 salariés, mais le secteur fait aussi vivre au moins 5 000 intermittents et travailleurs indépendants », détaille-t-il. Il s’alarme du contexte régional déjà déprimé dans lequel s’inscrit cette transition : une population vieillissante, un taux de chômage de 26 %, des jeunes qui fuient les communes, etc. « Selon nos études de terrain, il faudrait se donner jusqu’à 2040 pour réussir cette transition », affirme Anastasios Sidiropoulos.

      Il compare avec amertume l’échéance de sortie de lignite de la Grèce, troisième producteur de charbon de l’Union européenne (UE), à celle de l’Allemagne ou de la Pologne. Berlin se donne vingt-neuf ans pour fermer progressivement ses dix mines à ciel ouvert. Varsovie prévoit aussi la fermeture de ses treize mines de lignite d’ici à 2049.

      L’effondrement de la « montagne » D.E.I

      En Grèce, la compagnie d’électricité D.E.I veut toutefois aller vite. La crise de la dette a affaibli l’entreprise qui a privatisé une partie de ses activités depuis 2014. Ses cheminées vieillissantes et ses mines lui coûtent 300 millions d’euros par an, notamment en raison de la #taxe_carbone et du système d’échange de quotas d’émission.

      D.E.I assure qu’elle ne fuit pas ces terres qu’elle a totalement acquises en 1975. « Nous avons une #dette_morale envers les personnes qui ont soutenu D.E.I toutes ces années. Notre engagement est absolu », insiste d’un ton solennel Ioannis Kopanakis, le directeur général adjoint de la compagnie qui assure, dans un courriel, que les 3 100 employés « auront tous une alternative ». Le sort incertain des milliers de #travailleurs_indépendants inquiète toutefois les syndicats.

      D.E.I conservera certains terrains où elle érige déjà avec #RWE, le géant allemand de l’électricité, le plus grand #parc_photovoltaïque du pays, d’une puissance de 2 GW. Avec l’arrivée de nouvelles entreprises, les riverains craignent la chute des #salaires, autrefois fixes chez D.E.I. « Il existe un tel manque de transparence sur les plans des nouveaux investisseurs que les habitants ont l’impression que l’on donne le territoire aux étrangers », relève pour sa part Lefteris Ioannidis.

      L’ancien maire écologiste de Kozani (2014-2019) milite vivement en faveur d’une transition « très rapide, car il y a urgence ». Mais il reconnaît que la mentalité régionale d’« État charbonnier est difficile à changer », avec une relation de quasi-dépendance à un employeur. Les investisseurs étrangers étaient jusqu’ici absents de la #Macédoine-Occidentale, où D.E.I avait tout absorbé. « C’était une montagne ici, elle faisait partie du paysage », précise Lefteris Ioannidis.

      Son ombre plane sur les villages perdus, desservis par des routes vides aux panneaux rouillés et stations-essence abandonnées. À #Agios_Dimitrios, les six cents habitants ont vue sur l’imposante centrale thermique du même nom qui barre l’horizon. L’un d’eux, Lambros, dénonce le rôle de l’État, qui « n’a jamais préparé cette transition pourtant inéluctable. Elle arrive violemment ». Il a davantage de mal à en vouloir à D.E.I qu’il n’ose critiquer publiquement, comme d’autres ici qui entretiennent un sentiment ambivalent à son égard. « D.E.I, c’était Dieu ici. Elle est notre bénédiction comme une malédiction », dit cet homme charpenté, dont la fumée de cigarette s’échappe dans l’air chargé de poussière.

      « Il y avait un problème de #pollution, des #cancers ou #maladies_respiratoires, mais les ouvriers fermaient les yeux car ils mangeaient à leur faim. Ils avaient des tarifs réduits sur l’électricité, se remémore le villageois. C’était une fierté de produire l’électricité de tout le pays et maintenant on va importer du gaz d’Azerbaïdjan [grâce au #gazoduc_transadriatique – ndlr]. J’ai aussi peur qu’on déplace le problème pour des raisons économiques et non environnementales. » Il craint l’importation de lignite depuis les Balkans voisins qui, contrairement à la Grèce, taxent faiblement les émissions de carbone. Il sait que d’autres pays de l’UE l’on fait en 2019, « pourquoi pas la Grèce », interroge-t-il. Lambros redoute la montée des #prix de l’électricité ou du chauffage pour les habitants.

      L’un des défis pour la région est en effet de conserver ces bas #tarifs et l’indépendance énergétique obtenue avec ces centrales polluantes. La ville d’#Amynteo a tenté une initiative en ce sens, en inaugurant il y a six mois une nouvelle centrale #biomasse. Une cheminée fumante se dresse à côté d’une ancienne centrale thermique en friche où errent quelques chiens.

      Les deux fours ingurgitent des tonnes de résidus de tournesols, blé, copeaux de bois venu de Grèce, de Bulgarie et d’Ukraine, permettant de chauffer 8 000 foyers. « Notre but, à terme, est de brûler uniquement de la biomasse locale en provenance des champs alentour », assure le directeur, Kostas Kyriakopoulos. Il rappelle toutefois que si une centrale biomasse peut alimenter quelques milliers de foyers, « elle ne peut pas couvrir les besoins en chauffage à grande échelle ».

      https://www.mediapart.fr/journal/international/050621/athenes-face-au-defi-de-la-fin-de-la-houille
      #DEI

  • Major U.S. cities are leaking #methane at twice the rate previously believed | Science | AAAS
    https://www.sciencemag.org/news/2019/07/major-us-cities-are-leaking-methane-twice-rate-previously-believed

    Natural gas, long touted as a cleaner burning alternative to coal, has a leakage problem. A new study has found that leaks of methane, the main ingredient in natural gas and itself a potent greenhouse gas, are twice as big as official tallies suggest in major cities along the U.S. eastern seaboard. The study suggests many of these fugitive leaks come from homes and businesses—and could represent a far bigger problem than leaks from the industrial extraction of the fossil fuel itself.

    #gaz_naturel #énergie

  • NASA just made a stunning discovery about how fracking fuels global warming – ThinkProgress
    https://thinkprogress.org/nasa-study-fracking-global-warming-0fa0c5b5f5c7

    A new NASA study is one final nail in the coffin of the myth that natural gas is a climate solution, or a “bridge” from the dirtiest fossil fuels to low-carbon fuels like solar and wind.

    NASA found that most of the huge rise in global methane emissions in the past decade is in fact from the fossil fuel industry–and that this rise is “substantially larger” than previously thought. And that means natural gas is, as many earlier studies have found, not a climate solution.

    Selon les chercheurs, les émissions industrielles de #méthane sont 100 fois plus élevées que celles rapportées…
    https://trustmyscience.com/emissions-industrielles-methane-100-fois-plus-elevees-que-estimation

    L’équipe de recherche a équipé une voiture Street View de Google avec un capteur de méthane à haute précision et a découvert que les émissions de méthane des usines d’engrais à l’ammoniac sont 100 fois supérieures aux estimations autodéclarées de l’industrie des engrais.

    Ces émissions sont donc bien supérieures aux estimations de l’Environmental Protection Agency (#EPA) concernant TOUS les processus industriels aux #États-Unis. « Nous avons pris le cas d’une petite industrie dont la plupart des gens n’ont jamais entendu parler et avons découvert que ses émissions de méthane étaient trois fois supérieures que ce que l’EPA supposait être émis par la production industrielle totale aux États-Unis », a déclaré John Albertson, co-auteur et professeur des droits civils et génie de l’environnement. « Cela nous montre qu’il y a un énorme écart entre les estimations divulguées au grand public, et les mesures du monde réel », a-t-il ajouté.

    Au cours de ces dernières années, l’utilisation du #gaz_naturel a augmenté, notamment grâce à l’amélioration de l’efficacité de l’extraction du gaz et également car il est généralement pensé que le gaz naturel est un #combustible_fossile « moins nocif » à utiliser. « Mais le gaz naturel est principalement constitué de méthane, qui, molécule après molécule, possède un potentiel de réchauffement planétaire supérieur à celui du dioxyde de carbone », a déclaré Albertson. « La présence d’émissions ou de fuites importantes en tout point de la chaîne d’approvisionnement pourrait faire du gaz naturel un facteur plus important de changement climatique qu’on ne le pensait auparavant », a-t-il ajouté.

    #climat #énergie

  • Senegal’s oil boom sparks climate change fears

    Senegal’s growing oil sector received a 25-million-euro boost from the World Bank on Wednesday to help it negotiate complex oil and gas contracts. But the oil boom has sparked concerns the country may not keep its commitment to the Paris climate deal.

    Producers say Dakar could be sitting on upwards of one billion barrels of petrol with production slated to begin in 2021.

    While the world waited Thursday for President Donald Trump to decide whether the US would stay committed to the Paris climate deal, the World Bank deal raised concerns that Senegal may not live up to its own commitment to the fight against climate change, as RFI’s Christina Okello explains.

    https://soundcloud.com/radiofranceinternationale/senegals-oil-boom-sparks-climate-change-fears


    #Sénégal #énergie #pétrole #gaz #gaz_naturel #banque_mondiale

  • #libre-échange : l’UE accusée de trahir l’accord sur le climat
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/110716/libre-echange-l-ue-accusee-de-trahir-l-accord-sur-le-climat

    Mediapart publie l’offre que l’UE va présenter aux États-Unis, en matière d’énergie, pour le futur #Traité_transatlantique. C’est l’un des sujets les plus houleux au menu du 14e « round » de négociations, cette semaine à Bruxelles. L’UE espère doper ses importations de gaz pour contourner la Russie. Des ONG jugent ce chapitre en totale contradiction avec l’accord de Paris sur le climat.

    #Economie #accord_transatlantique #CETA #énergie #europe #gaz_de_schiste #Gaz_naturel #matières_premières #pétrole #TAFTA #TTIP

  • La ruée vers le gaz, jusqu’à la catastrophe
    https://www.mediapart.fr/journal/international/160116/la-ruee-vers-le-gaz-jusqu-la-catastrophe

    Los Angeles, #Californie, 2013. © Reuters La catastrophe environnementale qui se déroule actuellement en Californie oblige les États-Unis à ouvrir les yeux sur les dégâts causés par l’exploitation massive de #Gaz_naturel et le cadre juridique insuffisant qui l’entoure.

    #International #Amérique_du_nord #environnement #Etats-Unis #fracking #gaz_de_schiste #industrie_pétrolière #méthane

  • Tensions Turquie-Russie : gaz naturel

    Le quotidien nationalo-kémaliste Sözcü indique sur un ton ironique qu’« il n’y a pas à s’affoler si jamais la Russie coupe le gaz naturel, car
    dans ce cas pareil les gigantesques stocks de gaz lacrymogènes en Turquie qui seront utilisés (...) contre le peuple qui descendra dans les rues pour protester contre le manque de moyens de chauffage ». Le quotidien critique également les milieux progouvernementaux qui disent « dans ce cas, nous brûlerons de la bouse pour nous réchauffer [NDR : un moyen qui était autrefois très courant en Anatolie pour se réchauffer en hiver] ».

    C’est marrant de voir qu’en situation de crise, la bouse séchée perd un peu de sa signification d’archaïsme villageois et redevient pour l’AKP le symbole de la capacité du peuple turc à s’adapter, à faire front et à faire renaître ses racines anatoliennes.

    Service de presse de l’ambassade de France en Turquie 03/12/15

    #Pénurie_gaz_naturel #chauffage #Turquie #Russie

  • #Bolivie : priorité à l’exploration de nouvelles réserves d’#hydrocarbures

    Entre le #pétrole et les peuples indiens, le gouvernement bolivien a choisi la priorité à l’exploration de nouvelles réserves d’hydrocarbures. Un secteur hautement stratégique car l’exportation d’hydrocarbures est tout simplement la première source de revenus de ce pays, l’un des plus pauvres d’Amérique du Sud. Malgré sa réputation internationale de défenseur des indiens et de l’environnement, le président Evo Morales a récemment autorisé par décret l’exploration de nouvelles réserves de #gaz_naturel et de #pétrole dans les parcs nationaux et territoires indiens du pays. Une mesure qui provoque la colère des défenseurs de l’#environnement, qui dénoncent une catastrophe écologique et un crime contre les peuples amérindiens.

    http://www.rfi.fr/emission/20150909-bolivie-priorite-exploration-nouvelles-reserves-hydrocarbures
    #énergie #peuples_autochtones
    cc @louca

    • Cette soit disant dichotomie entre « indiens et pétrole »... est un bon exemple de pensée neo-coloniale ... la survie des communautés indigènes, des jeunes, des personnes âgées, des enfants. .. passe par des politiques publiques d’équipement de leurs territoires... et l’existence d’activités économiques ... et le pétrole en fait partie. .. Sans de nouvelles sources de revenus les communautés s’auto-identifiant comme « indigènes » vont simplement disparaître par exode migratoire ou agoniser sous forme de réserves de main d’oeuvre quasi gratuite de « gardiens de parcs » pour les ONG de conservation environnementale, le tourisme exotisant et les grands exploitants forestiers et agricoles. Mais ceci est finalement l’idée sous-jascente aux discours naturalistes-sociaux, coloniaux...et finalement racistes auxquels les médias europeens se livrent au quotidien sur la Bolivie et les reste des ex-colonies européennes (dont le Moyen Orient et l’Afrique, au cas ou on aurait fini par l’oublier ces derniers jours). Les « défenseurs de l’environnement » sont en général en Bolivie des gens aisés qui vivent en ville et voyagent en avion ... et sont bien contents que le prix du pétrole se maintienne bas pour pouvoir maintenir leur mode de vie. Le jour ou le prix du pétrole remontera, il sera possible de demander aux Etats producteurs d’en extraire moins et aux gros consommateurs de baisser leur consommation... et, qui sait, peut-être « sauver la planète » et les cultures vivantes qui la composent... et même les « défenseurs de l’environnement » et nos amis journalistes.

    • mmm @louca j’entends ce que tu veux dire, je suis assez d’accord sur la forme. Mais concrêtement je ne vois pas OÙ l’industrie pétrolière profite réellement aux populations locales. En tout cas pas au Canada, pas au Nigeria, pas au Moyen-Orient pour ne citer que ces exemples, ça les mets plutôt dans une merde noire et collante. Et au Venezuela les fluctuations du prix du baril ont ébranlé l’économie du pays. Alors est-ce une bonne idée ? Il n’y a-t-il pas d’autres voies de développement que le pétrole ? Le pétrole est-il l’avenir ? Je ne connais pas du tout le pays, son contexte, ce sont des questions.
      Maintenant la brève est brève et on n’a pas l’avis des principaux intéressés. Comme souvent.

    • Quand même, je ne peux pas m’empêcher de faire le parallèle avec l’agriculture commerciale : ok, ça fait monter le pib, ça fait rentrer de l’argent mais cet argent repart dans les poches des multinationales de l’agro-industrie. La Bolivie n’a pas les moyens d’exploiter elle-même son pétrole, elle doit faire appel à des entreprises étrangères, non ?

    • Un autre point qui me chiffonne : tu parles de « néocolonialisme » à propos des colons espagnols qui forment l’élite du pays et qui ne sont de fait jamais partis. Rien de néo là-dedans. Pour moi, le néo-colonialisme en Bolivie ce sont les entreprises étrangères qui viennent exploiter les ressources naturelles aujourd’hui.

  • Bruxelles accuse Gazprom d’entraver la concurrence dans le gaz
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/04/22/bruxelles-accuse-gazprom-d-entraver-la-concurrence-dans-le-gaz_4620557_3234.

    Après Google la semaine dernière, Bruxelles s’en prend maintenant à un autre géant, russe, cette fois : Gazprom. La commissaire à la concurrence Margrethe Vestager a confirmé, mercredi 22 avril, à midi, que ses services allaient envoyer, dans la journée, une notification des griefs, c’est-à-dire un acte d’accusation en bonne et due forme pour violation de la loi antitrust, au groupe gazier.

    Les charges retenues contre Gazprom sont lourdes : la Commission estime que l’entreprise entrave la concurrence sur le marché européen du gaz dans huit Etats membres (Bulgarie, République tchèque, Estonie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Pologne et Slovaquie).

    Gazprom y impose en particulier « des restrictions territoriales dans ses accords de fourniture avec les grossistes et avec certains clients industriels […]. Ces restrictions consistent en des interdictions d’exportation et des clauses prévoyant l’utilisation du gaz acheté sur un territoire spécifique (clauses relatives à la destination) », précise le communiqué de Bruxelles.

    Ces restrictions territoriales, poursuit la Commission, « peuvent provoquer une hausse des prix du gaz et permettre à Gazprom de mener une politique de prix déloyale dans cinq Etats membres (Bulgarie, Estonie, Lettonie, Lituanie et Pologne), facturant aux grossistes des prix beaucoup plus élevés que ses propres coûts ou les prix de référence. »

    #Gaz_naturel #Energie #Géopolitique #Gazprom

  • #Pays-Bas : le #risque_sismique des #forages de #gaz était ignoré

    Un rapport officiel reconnaît que pendant plusieurs décennies, les autorités néerlandaises ont refusé de voir le lien entre tremblements de terre et extraction de #gaz_naturel à #Groningue, en donnant carte blanche à l’industrie.


    http://www.courrierinternational.com/article/2015/02/19/pays-bas-le-risque-sismique-des-forages-de-gaz-etait-ignore

  • Iran may double gas sale to Turkey
    http://www.todayszaman.com/business_iran-may-double-gas-sale-to-turkey_355957.html

    The Islamic Republic News Agency (IRNA) reported over the weekend that Tehran could soon double gas exports to Turkey after it finalizes a project to strengthen gas pressure facilities in the border city of Tabriz. “At present, the gas compressor installations in Tabriz have three turbo compressor systems and three electro compressors will be added to the installations in this development plan,” IRNA quoted National Iranian Gas Company (NIGC) for Operations Deputy Head Abdul Hossein Samari as saying.

    Samari told the news agency that Iran could increase its daily gas transfer to Turkey from the current 36 million cubic meters to 53 million cubic meters.

    The statements from Iran come at a time when Ankara has to meet an even greater demand for natural gas in electricity production. Water levels in Turkey’s major reservoirs have fallen remarkably this year, eating away at the country’s hydroelectric production capacity and thus increasing the need for natural gas in electricity production.

    #Gaz_Naturel
    #Iran
    #Turquie

  • Radio : Nos reportages et interviews : La Voix de la Russie
    http://french.ruvr.ru/radio_broadcast/5646129/275122954


    ❝On apprend que le 17 juillet une filiale du groupe d’énergie « Cheniere » a signe avec EDF un contrat pour la livraison de gaz naturel liquéfié, 770 000 tonnes par an, et ce pour la durée de 20 ans.

    Donc, la question se pose : en France, on ne permet pas l’extraction du gaz de schiste par la méthode de coups hydrauliques, mais, derrière, on signe un contrat avec les Etats-Unis qui ont proposé leurs services aux pays européens.

    Comment peut-on alors considérer cette décision de la compagnie nationale énergétique française ? Nous adressons cette question à Henry Hude, écrivain et philosophe.

    Henry Hude. Nous avons la même chose entre la France et l’Allemagne : l’Allemagne a banni le nucléaire et, en même temps, ils importent de l’électricité française qui est produite en grande partie par des centrales nucléaires. Il y a dans tout cela une part d’hypocrisie et peut-être aussi de nécessité politique. Mais il ne faut pas exagérer. J’ai regardé les chiffres : pour EDF, c’est un petit contrat. Cela représente 1,5% de notre consommation dans 2 ou 3 ans et 0,5% aujourd’hui, en supposant qu’on puisse importer cette énergie. Cela reste relativement marginal.

    La Voix de la Russie. Je comprends très bien. Mais ce n’est pas seulement la quantité qui est importante. Ce qui compte, c’est le geste. La France est beaucoup critiquée pour être à la merci ou à l’écoute des Etats-Unis, même si c’est difficile à mesurer. Ne pensez-vous donc pas que c’est un geste qui pourrait déclencher une avalanche de critiques vis-à-vis de la France et de ses relations avec les Etats-Unis ? ....."

    #États-Unis
    #gaz_naturel_liquéfié
    #contrat
    #Cheniere
    #EDF

  • INTERVIEW - Coal Is No Solution To Egypt’s Energy Woes-Environment MinisterEgypt - Zawya
    http://www.zawya.com/story/Coal_is_no_solution_to_Egypts_energy_woesEnvironment_Minister-ZAWYA20140317042007/?weeklynewsletter&zawyaemailmarketing

    En Egypte, des cimenteries se tournent vers le charbon comme combustible en raison des pénuries de gaz naturel (malgré son prix plus avantageux). Le ministre de l’Environnement cherche en vain à s’y opposer.

    Egypt’s rapidly growing population and increasing dependence on natural gas due to artificially low subsidised prices have led to demand outstripping supply in recent years.

    The situation is become more acute because of political tensions between Qatar and Egypt since the overthrow of President Mohamed Mursi last year.

    Diesel is a costly alternative to gas that can be used by heavy industry and for power generation but it is more expensive.

    Environmental activists say international firms operating cement factories in Egypt are taking advantage of the interim government’s panic over the short-term energy crisis, along with a lack of awareness among citizens, to push for coal, a fuel being phased out in most developed countries.

    Although the cement industry was once wholly state-owned, a privatisation effort under President Hosni Mubarak, toppled in a 2011 uprising, saw an end to public ownership at all but two factories, according to activists.

    But the private factories are still supplied by the government with artificially cheap fuel, thanks to a decades-old subsidies programme that drains Egypt’s hard currency reserves and accounts for at least a fifth of government spending.

    Iskander said the practice of giving deeply discounted fuel to firms at the state’s expense “absolutely” needs to be revisited: “It’s a remnant from the Mubarak days.”

    Iskander said that there is only one short-term measure that could ease pressure of inevitable shortages this summer: “every citizen turning off one light bulb.”

    The coal issue raises questions about development strategies in Egypt, where a quarter of citizens live below the poverty line of $1.65 a day, she said.

    “Nobody is taking to the streets over the environment, yet,” she said. “They have done so over bread and corruption.”

    #énergie #charbon #gaz_naturel #cimenterie #environnement

  • Jordan signs deal with Egypt, Iraq over regional energy venture | The Jordan Times
    http://jordantimes.com/jordan-signs-deal-with-egypt-iraq-over-regional-energy-venture

    Jordan, Iraq and Egypt started on Thursday studying projects to transfer natural gas from Iraq to the Kingdom and Egypt, according to energy ministers of the three countries.

    With regard to this, the three countries have started looking into extending an oil pipeline from Iraq’s Basra to Egypt via Jordan’s Aqaba to export Iraqi oil to Africa, they said during a ceremony to sign a memorandum of understanding.

    “We are looking into linking the natural gas fields in Iraq that are being developed to the Arab Gas Pipeline in Jordan. Then, we can provide the commodity to Jordan, Egypt and many other countries that are connected through the existing pipeline,” Iraq’s Oil Minister Abdul Kareem Luaibi told The Jordan Times on Thursday on the sidelines of the ceremony.

    The Arab Gas Pipeline stretches from Egypt to Lebanon through Jordan and Syria.

    Under the memo, the three countries will examine extending the $18 billion Iraqi oil pipeline, which will transfer one million barrels of crude oil per day from Basra to Aqaba, to reach Egypt, Egypt’s oil minister, Sherif Ismail, said during a press conference after he signed the memo with his peers.

    Rappelons qu’aujourd’hui le pipeline en question traverse #Israël
    #gaz_naturel
    #pétrole

  • Lebanon’s gas monopoly | Al Akhbar English
    http://english.al-akhbar.com/content/lebanon%E2%80%99s-gas-monopoly

    Security concerns now largely determine the behavior of Lebanese citizens and the authorities. However, thanks to the latter’s sectarian and factional composition perhaps, Lebanon has a corrupt economy with monopolies in many sectors, weakening the immunity of institutions to risk, be it economic or security in nature.

    Article très instructif de Mouhammad Wehbe, une fois encore, sur un service évidemment indispensable, dont le fonctionnement moins chaotique que celui de l’électricité ou de l’eau masque des jeux d’intérêt non moins emblématiques du « capitalisme » à la libanaise, affairisme, copinage, etc.
    La fermeture de ces dépôts va se traduire par des inégalités territoriales d’accès à l’énergie à travers une hausse des couts et, sans doute, par des pénuries locales liées à la désorganisation des filières.
    Voir ce que cela donne, dans un contexte différent, en Egypte :
    Le développement du réseau de gaz naturel au Caire : une réforme qui pénalise les quartiers informels
    par Jimmy Markoum et Eric Verdeil (01/07/2013)

    Le développement en cours d’un réseau de gaz naturel au Caire vise à faire réaliser à l’Etat des économies budgétaires substantielles tout en améliorant, en théorie, l’accès à ce service des ménages les plus pauvres et son coût. Toutefois, dans la pratique, le coût élevé du raccordement et les contraintes techniques relatives à la largeur des rues et à la sécurité des édifices, excluent de facto une grande partie des quartiers populaires du Caire. Le modèle économique choisi a très mal évalué la capacité à payer des ménages, alors que dans une première période, les quartiers centraux souvent plus aisés ont bénéficié d’un raccordement très subventionné. Dans le même temps, la distribution du gaz en bouteille est sujette à de régulières crises de pénurie, notamment dans les quartiers populaires, en raison d’une très mauvaise gestion publique de ce commerce, largement laissé au secteur informel. La réforme de la distribution du gaz implique également une révision de la tarification conjuguant efficacité financière et justice sociale en ciblant mieux ses bénéficiaires, mais ses modalités sont complexes à mettre en œuvre. L’article plaide, dans le contexte de la révolution, pour une réforme ne se limitant pas aux enjeux économiques et financiers mais impliquant une transformation profonde de l’action publique.

    #gaz_naturel
    #Liban
    #Egypte
    #énergie

  • 2018 will be turning point in Jordan’s energy sector — minister | The Jordan Times
    http://jordantimes.com/2018-will-be-turning-point-in-jordans-energy-sector----minister

    Starting 2018, Jordan’s energy sector will start to reap the fruits of multibillion-dollar projects that entail producing oil locally and generating electricity using clean techniques, Energy Minister Mohammad Hamed has said.

    Jordan, which currently imports about 96 per cent of its energy needs costing annually about 20 per cent of the gross domestic product, will not only be able to fulfil its energy needs but will also be capable of exporting energy when a series of energy projects in different areas go operational in 2018, the minister said in a recent interview with The Jordan Times.

    #schistes_bitumineux #énergie_solaire (mais quelle technique ?) #gaz_naturel #énergie #électricité
    Les grands travaux énergétiques de la Jordanie, un tour d’horizon (sans le nucléaire ici)

  • Noble Energy signs $500m deal to supply gas from Israel to Jordan - FT.com
    http://www.ft.com/intl/cms/s/0/5db74ce8-9978-11e3-91cd-00144feab7de.html#axzz2uAZE34r9

    Noble Energy, the biggest foreign investor in Israel’s offshore Mediterranean natural gasfields, on Wednesday announced a contract that will see gas exported to customers in neighbouring Jordan.

    The contract, worth $500m, runs for 15 years and will see the Houston-based, New York-listed company supply about 66bn cubic feet of natural gas from Israel’s Tamar field to Arab Potash and Jordan Bromine, both of which have facilities near the shore of the Dead Sea.

    #Jordanie
    #gaz_naturel
    #Israël

  • Baisse de pression du gaz algérien
    http://orientxxi.info/magazine/baisse-de-pression-du-gaz-algerien,0503

    L’élection présidentielle algérienne a été convoquée pour le 17 avril prochain. Pourtant, ce qui pèsera sur l’avenir du pays, c’est la chute, pour la huitième année consécutive, de la production et des exportations d’énergie. Principal responsable de la glissade, le gaz naturel, et surtout le gaz naturel liquide (GNL), qui se vend mal.

    #Algérie
    #gaz_naturel

  • La Syrie, un pays de transit et production énergétiques très convoité ! « Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances
    http://leblogalupus.com/2013/09/06/la-syrie-un-pays-de-transit-et-production-energetiques-tres-convoite

    Les menaces d’intervention en Syrie font trembler les marchés des matières premières ces derniers jours. Notamment ceux du pétrole. Damas n’est pas un important producteur d’or noir mais sa position centrale dans la région et les risques de débordement du conflit chez les voisins iraniens ou irakiens font craindre le pire. Cette position stratégique est d’ailleurs plus convoitée que les ressources de pétrole et de gaz du pays, relativement modestes par rapport aux voisins. 

    • Le pétrole

    Question production, la Syrie reste très loin de l’Arabie Saoudite, de l’Iran ou de l’Irak, membres de l’Opep dont la production tourne autour de 3 à 10 millions de barils par jours (bpj). Au plus fort de son activité, à la fin des années 1990, le pays produisait près de 610.000 bpj, selon une fiche du Trésor français, datée de 2011. Depuis, la production d’or noir n’a cessé de décliner. Après avoir atteint 400.000 bpj en moyenne pendant la période 2008/2010, la production a reculé à 380.000 barils de brut par jour au début de la crise en mars 2011, avant de chuter à 153.000 bpj en octobre 2012. Début août, après plus de deux ans de guerre civile, ce chiffre est tombé à 39.000 barils par jour.

    Avant les sanctions européennes, ce pétrole était essentiellement exporté vers l’Europe grâce à trois terminaux installés sur la Méditerranée. Le pays tirait une grande partie de ses revenus d’exportations de la vente de son or noir. Les embargos avaient pour but d’accroître la pression financière sur le régime du président Bachar el-Assad.......

    #Syrie
    #Pétrole
    #Ressources_minières
    #Total
    #gaz_naturel
    #pipelines
    #gazoduc
    #Arab_Gas_Pipeline

  • Le développement du réseau de gaz naturel au Caire : une réforme qui pénalise les quartiers informels
    http://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00857531
    par Jimmy Markoum et Eric Verdeil

    Le développement en cours d’un réseau de gaz naturel au Caire vise à faire réaliser à l’Etat des économies budgétaires substantielles tout en améliorant, en théorie, l’accès à ce service des ménages les plus pauvres et son coût. Toutefois, dans la pratique, le coût élevé du raccordement et les contraintes techniques relatives à la largeur des rues et à la sécurité des édifices, excluent de facto une grande partie des quartiers populaires du Caire. Le modèle économique choisi a très mal évalué la capacité à payer des ménages, alors que dans une première période, les quartiers centraux souvent plus aisés ont bénéficié d’un raccordement très subventionné. Dans le même temps, la distribution du gaz en bouteille est sujette à de régulières crises de pénurie, notamment dans les quartiers populaires, en raison d’une très mauvaise gestion publique de ce commerce, largement laissé au secteur informel. La réforme de la distribution du gaz implique également une révision de la tarification conjuguant efficacité financière et justice sociale en ciblant mieux ses bénéficiaires, mais ses modalités sont complexes à mettre en œuvre. L’article plaide, dans le contexte de la révolution, pour une réforme ne se limitant pas aux enjeux économiques et financiers mais impliquant une transformation profonde de l’action publique.

    #Egypte
    #gaz_naturel
    #inégalités_socio_spatiales
    #pénuries

  • America’s dangerous pipelines

    A new time-lapse video from the Center for Biological Diversity brings frightening visualization to the 8,000 U.S. pipeline “incidents,” i.e. spills and explosions, since 1986 that have brought death and destruction to the US. With President Obama’s decision on the Keystone XL—which officials say could spill up to 100 times during its lifetime—looming, the environmental group says his choice is clear.

    “The question is not if Keystone XL will spill, but when. For this and so many other reasons, Keystone XL should never be built,” says Center for Biological Diversity’s Noah Greenwald.

    Using data from the federal Pipeline and Hazardous Materials Safety Administration, the visualization shows the 8,000 “signifi #cant” incidents that caused 500 deaths, 2,300 injuries and almost $7 billion in damages.

    These “incidents” have spilled the equivalent of 200 barrels every day. And it’s not just oil. Natural gas, propane, diesel and other noxious substances have all been part of this ongoing fossil fuel contamination.

    Greenwald says, “This video ought to be a serious wake-up call to any senator who’s voted in favor of Keystone in the past.”

    http://www.commondreams.org/further/2013/08/01-3

    #carte #visualisation #cartographie #incidents #morts #blessés #oléoduc #pipeline #gaz_naturel #pétrole #propane #diesel #Keystone